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![]() Comment ? Il n'y pas de plaines au Tadjikistan ? Et encore moins de cultures de betteraves ? Ah bon ! Et au Kirghizstan ?
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les équivalents de l'expression dans les régions francophones ou dans d'autres pays. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Ailleurs' ci-dessus).
![]() BOIRE (6) , MER (3)
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 54
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Je préfère qua mêm' aller boire une demi-gueuze que toute cette mer ! (Oups, v'là qu'ça m'reprend !)
[ Modifié le 27/06/2006 à 09:17:13 ]
La caravane de bateaux passe. Si la mer aboie, re-la caravane de bateaux.
[ Modifié le 29/06/2006 à 10:53:00 ]
Caisse de Geuze c'est bon
Désolé, je ne recule devant aucune approximation.. [ Modifié le 28/06/2006 à 17:33:58 ]
Désolé, mon loulou, mais j'ai pas suivi, là...
Honte sur moi ! Le rouge de la confusion couvre mon front.
Caisse de Gueuze c'est bon = Qu'est-ce que c'est bon. J'avais prévenu : c'est très très très approximatif. Mais bien vrai : une Gueuze c'est bon. C'est même génialement bon. Et la Kriek, la Pêcheresse, la Hoogarden. J'arrête là, je me fais du mal !!!
Un pensée pour les Négresses Vertes :
"C'est pas la mer à boire Pour tous ceux qu'aiment pas ça C'est seulement pas d'cul Pour tous ceux qu'en n'ont pas."
B'jour tout le monde !
Ce n'est pas la [ Modifié le 14/03/2010 à 03:07:34 ]
Et alors, mon petit Godemichou adoré? On ne va pas au bout de son raisonnement? Hmmmh? Tu devais déjà être très fatigué lorsque tu as écrit tes compléments:
Comment ? Il n'y pas de plaines au Tadjikistan ? Et encore moins de cultures de betteraves ? Ah bon ! Et au Kirghizstan ? Hmmmh? En continuant, tu aurais pu conclure que, puisqu'il n'y a ni plaine ni betterave au Tadji qui se tend, il est donc quasiment impossible d'assister deux heues - et de s'y emme*der - à une conférence à ce sujet, spa...
Coucou! à propos de mer à boire et de paille (straw, en anglais), avez-vous déjà essayé de boire un Irish Coffee avec une paille? Tout ceci me rappelle cet horrible film avec Dustin Hoffmann : Les chiens de paille. Je ne sais toujours pas ce que signifie cette expression. Bonne journée à tous, qu'elle ne soit pas grise comme ici.
Taiaut, taiaut, piquons, piquons, c'est pas l'amer à boire!
Un chien de paille n'est rien d'autre qu'un homme de paille qui mène une vie de chien!
Non, je dé*onne, je n'en sais rien...
Cette expression me semble avoir une signification similaire à celle-ci: «tue un âne à coup de figues molles»
Quid du distingo ? En effet, j'aurais besoin d'une (petite) explication de texte... Est-ce au choix du locuteur selon les circonstances, en toutes circonstances ? Autrement ces deux expressions sont-elle rigoureusement interchangeables ??? Et puis boire de l'eau de mer, elle est horriblement salée ! Tout le monde n'est pas Alain Bombard, ou thor Heyerdahl... ![]() Ici, à Nonancourt, c'est gris et pourtant le baromètre est à 1014, ce qui ordinairement indique un temps dégagé ??? ![]() [ Modifié le 14/03/2010 à 08:29:44 ]
Une piste pour un début (?) d'explication: cette page
gougueule est votre ami... cette page [ Modifié le 14/03/2010 à 08:22:26 ]
Quand je me suis mariée on m'a dit : le mariage ce n'est pas la mère à boire mais la belle mère à avaler...
Ma fille qui avait fait une grosse bétise, pleurnichait, chouinait, regrettait...
Je lui dis : Oh! C'est pas la mer à boire! Elle ajoute: ni la mère à manger! et ni une ni deux, repart jouer avec ses copines. J'avais ri etça m'est venu tout de suite...Pardon si je suis hors sujet... ![]()
Tu me rassures, je croyais qu'il t'avait accompagné à une conférence soporifique hors de l'élastique union européenne ! J'ai honte, mais la honte se boit mieux que la mer !
Ma belle, si on n'est jamais ici hors sujet, un peu, on s'ennuie vite : God en général (quatre étoiles) prépare le terrain selon les instructions du bon La Fontaine :
"Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'août : Creusez, fouillez, bêchez ; ne laissez nulle place Où la main ne passe et repasse."
Thanhbach, officiant à ND de Bercy, nous parlerait avec talent de l'amer à boire qu'il se choisit chaque jour pour rêver d'ailleurs entre les murs de béton de son château sur Seine.
J'ai honte, mais la honte se boit mieux que la mer ! Tous en choeur, avec Lady Theur de par Toches: "Quand la mer monte, J'ai honte, j'ai honte,... Quand elle descend, je l'attend..." (Raoul de Godeswarvelde)
Merci beaucoup!
à une conférence soporifique Dis donc, toi, sois gentille, pour une fois que je vais avoir un rôle actif dans une conférence (entre 450 et 500 participants).Je vais faire une présentation puis animer les débats sur "l'usine du futur" (comprenez les nouvelles technologies de prodution, les automatismes, le respect de l'environement et de l'humain, les productions propres et peu côuteuses, rapides et efficaces, les problèmes liès à la maintenance, etc.) et aussi sur les problèmes de la logistiques pour tout ce qui est transport intermodal (c'est-à-dire route-rail-air-eau) en esseyant de réduire tant que faire se peut le transport routier pour l'amener su le rail et sur l'eau, avec tout ce que cela implique, tout en sachant que le lobby des transporteurs est pratiquement tout-puissant... Beaucoup de travail encore en perspective... Déjà à notre niveau: achetons p.ex. les produits de saison régionaux et non les produits importés. Savez-vous p.ex que les pommes chips que vous mangez viennent de pommes de terre généralement cultivées aux Pays-Bas, épluchées et coupées en Italie, frites et traitées en France (eh oui!) et empaquetées je ne sais plus où... A votre avis, combien de km d'asphalte ont été parcourus par ces chips avant de finir dans votre bouche? [ Modifié le 14/03/2010 à 09:00:08 ]
Bonjour à toutes et à tous.
Il se trouve que "C'est pas la mer à boire" est une chanson des Négresses vertes : cette page Et si, comme moi, vous n'avez pas tout suivi en 4'31", cette chanson a même des paroles : cette page Bof ! [ Modifié le 14/03/2010 à 09:06:07 ]
Cette expression me semble avoir une signification similaire à celle-ci: «tue un âne à coup de figues molles» en fait l'expression n'est jamais utilisée que sous la forme négative : "ce n'est pas la mer à boire". Il faut donc la comparer avec l'expression "on peut tuer un âne à coup de figues molles".Il me semble que si je dis "ce n'est pas la mer à boire" : j'indique mon intention bien arrêtée d'accomplir une action, avec la conviction que, somme toute, elle n'est pas aussi difficile qu'il y parait. Un bookmaker prendrait les paris sinon de ma réussite du moins sur ma tentative, sans risque de se tromper. Si je dis "on peut tuer un âne à coup de figues molles" j'indique que, selon moi, cette action est possible, mais pour autant je n'exprime pas la même intention d'agir. Le bookmaker me jouerait à 50-50. A quoi tient cette légère nuance ? C'est que chaque gorgée fait baisser, même de façon infime, le niveau de la mer (en imaginant qu'elle cesse d'être alimentée) et nous rapproche donc infinitésimalement du but. Il y a un effet cumulatif exprimable sous forme d'une courbe régulière. Tandis que l'envoi d'une figue molle ne rapproche pas l'âne de sa mort : on n'exclue certes pas la possibilité qu'il finisse par en crever, mais sans cet effet cumulatif mathématique. La courbe est de nature aléatoire. Bon : c'est à cause de ce genre d'explication que les mouches m'évitent et m'ont fait ici une sale réputation ! ![]()
Et les chips Pringles, mes préférées, marque du géant Procter and Gamble (comme plusieurs lessives, comme les couches Pampers, voir chapitre Procter dans cette page, quels bizarres chemins empruntent-elles ?
l'origine marine de cette expression ? Voilà une trirème sans grand mérite !
alleï, en vitesse fieu:
Roman fin XIXème: L’âme erre à Bouars* Pièce dramatique: La mère, à bout : arrrhhh ! (fit-elle en s’écroulant) Roman policier années 1970, la grande folle vient de se faire seriner par un loufiat: La Merab** ? où ? ARH*** ? la pire, c'est un outil: Lame « R » à bout ar(rondi)**** *pour les ignares : dans les Cévennes, près du Can de Ferrières. **Merab, prénom masculin, mais il s’agit ici d’un travelot (bien sur) *** Agence Régionale de l'Hospitalisation **** on dit que rondi en dit trop long
Retournons la conclusion de ton remue méninges :Malgré les gorgées successives, impossible de faire baisser, même de façon infime, le niveau de la mer (car elle ne cesse d'être alimentée) et ne nous rapproche donc jamais, même infinitésimalement du but. Il y a alors aucun effet. Tandis que l'envoi d’une flopée de figues molles rapproche l'âne de sa mort : l’amoncellement des figues, finit par l’étouffer, et cet effet cumulatif mathématique se traduit par une courbe régulière (la taille de l’animal en ordonnées et le nombre de figues en abscisses). CQFD.
Merci pour l'explication: je vais la lire plusieurs fois afin d'être sûr de tout bien comprendre. Ceci dit (Bel Abès), il m'a été donné de l'entendre au conditionnale: «(Alors) ce serait la mer à boire». Sans doute une interprétation personnelle de la personne l'ayant prononcée... qui avait estimé ce conditionnel pertinent.
Quand à #29 cela me fait penser au paradoxe de Zénon. Dommage que j'ai, en grande partie (!) oulbié mes cours de géométrie et de trigonométrie où je n'étais pas trop mauvais... Il faudrait vraiment que je me décide à une petite (grande en fait...) révision. [ Modifié le 14/03/2010 à 10:14:15 ]
le dictionnaire de l'académie (1694 et 1762) donne la définition suivante :
"On dit prov. & fig. d'Un travail dont l'on apprehende la longueur, que C'est la mer à boire." Donc long. Dans l'édition de 1787, la définition devient :" On dit, proverbialement, c'est la mer à boire; c. à. d. la chôse impossible, ou qui emporterait un tems infini." : tellement long que c'est impossible. Celle de 1798 ne retient plus que la forme négative : "On dit proverbialement et figurément d'Un travail dont on surmontera aisément la longueur et les difficultés, que Ce n'est pas là la mer à boire. ": long et difficile. Quant à l'édition de 1932 : "Fig. et fam., C'est la mer à boire, se dit d'une Entreprise qui présente des difficultés extrêmes, des obstacles insurmontables. On dit dans le sens contraire, Ce n'est pas la mer à boire." Tiens ? En 1932, le siècle de la vitesse, où tous les records semblent destinés à être battus, le temps n'est plus l'obstacle majeur... ![]()
Vous savez où il est God aujourd'hui ? Il est làcette page... encore la mer ! Bonne journée God.
Hier vous avez rendu un hommage à Jean Ferrat, je me joins à vous. Gageons que nous pourrons écouter ses chansons plus souvent maintenant qu'il n'est plus là.
Comment ? Il n'y pas de plaines au Tadjikistan ? Et encore moins de cultures de betteraves ? Et pour prendre son pied, c'est au Boukistan ? Si ce n'est que ça, ce n'est pas la mer à boire ! Ah bon ! Et au Kirghizstan ? ![]()
avez-vous déjà essayé de boire un Irish Coffee avec une paille ? Ben vi, c'te couennerie ! Tu plonges la paille dans la chantilly, et tu aspires en enfonçant la paille dans la couche de café, puis dans celle du ouiski. Ainsi, tu as les trois goûts sur les papilles. Et que, comme ta paille est maintenant dans le fond, tu refais le voyage inverse, en aspirant un gorgeon de ouiski, puis de café, puis de crème. Ah, quel pied !
Intéressant (comme d'habitude) exposé. Il est vrai que c'est dans mon esprit le volume d'eau (salée, en plus) représenté par une quelconque mer et a fortiori par un océan (celui de mon inculture, par exemple) qui prévaut. Je n'aurais pas pensé à la notion de temps. Monsieur Purgon, le roi du clystère, aurait eu sans doute un autre raisonnement.
pourtant le baromètre est à 1014, ce qui ordinairement indique un temps dégagé Perdu ! La pression barométrique moyenne (temps variable) est à 1013,25 hPa, donc ni anticyclone ni dépression. Les hautes pressions "chassent" effectivement les nuages, d'autant plus rapidement que la pression est plus haute. A 1014 hPa, il est donc normal que tu en voies dans ton ciel, car la pression n'est pas assez haute pour parler d'anticyclone.
(dans) bar amélioré
bière amoral (e) libéra arôme, (et) broiera mâle. Amiral obéré élabora rime, (pour) abolir marée. Ana G. Rame. (l'amer à boire)
Trouvée grace à Google Livres, dans un ouvrage du 19ème sur la langue française, cette petite anecdote pour illustrer "la mer à boire" :
cette page A propos de mer à boire, y-a-t-il une explication simple au fait que les fleuves qui alimentent les mers sont d'eau douce alors que le résultat est une eau salée, imbuvable ?
Régionales : dernière heure !
Mr le Président a déclaré :" faire le grand chelem , pour l'UMP, ça ne devrait quand même pas être la mer à boire ! " ![]()
Une sale réputation ? Ah mais que nenni, Chirstian ! Que nenni ! Dans la communauté expressionautique, chacun a un rôle à jouer et doit s'y tenir, que sinon tout fout le camp, tu mords ? Bon, toi, tu as hérité de çui de l'enculeur de mouches, comme Mickey çui du barbouilleur de radiateurs plus souvent rendu au Bar de la Marine qu'au bleu marine de sa palette, ou moi çui de l'amiral-naufrageur de l'expression du jour et des voiliers réunis. Les douze mille admiratrices qui nous lisent en secret, dans la pénombre complice de leur alcôve, ont besoin de la constance des personnages de la pièce, que sinon, elles perdraient le fil de la farce, les pauvrettes. Et se détourneraient pour nous montrer leur dos, sans même mesurer les risques encourus. Non : nous sommes des acteurs, nous jouons une pièce de 12 à la scène 1324, l'expression vient évidemment de la Marine et tu encules les mouches évidemment. Que sinon, qui s'en chargerait ? Hmmm ?
le nombre de figues en abscisse Dans l'abscisse de Stasbourg aux figues, on met classiquement douze figues au mètre.
Amiral obéré, oui ! T'as pas cent balles ?
Je vous interdis même d'essayer de boire la mer. D'abord parce que boire trop d'eau c'est mauvais et que n'en plus elle est salée, et que le bateau de l'amiral sans la mer il aurait l'air con.(le bateau pas l'amiral bande de...)
Et puis vous vous mettriez tous les paludiers à dos sans faire baisser le niveau de la mer. Réfléchissez, vous allez pisser autant que ce que vous allez absorber, donc le niveau ne variera pas. La seule différence c'est que ça ne sera plus de l'eau salée et que sur ce coup là les paludiers y seraient niqués et moi aussi. Titus Flavius Vespasien (première dame pipi) PS: t'as vu Pépé je défends ta mer, que God y veut la remplacer par de la pisse.
l'expression vient évidemment de la Marine et tu encules les mouches évidemment. Que sinon, qui s'en chargerait ? Hmmm ? - Bonjour monsieur le moucher je voudrais des mouche-culottes pour mon asticot.- vous êtes dans la Lune mon ami ici nous vendons des mouches à rabieh, le sexshop c'est à coté. [ Modifié le 14/03/2010 à 12:19:57 ]
Par contre la culture du pavot (opium) et celle du trafic d'armes se portent très bien, merci ! De même que celle de la corruption tous azimuts.
C'est même dans certains de ces pays où l'on trouve des boutiques dont, disons, godoles sur trottoirs approvisionnées en grenades (à fragmentation), chargeurs et cartouches diverses, tandis qu'en boutique on trouver AK47, AKM ou AK70, M16, etc. Après, on passe à la boutique d'à côté pour: patates, riz, viandes, etc. [ Modifié le 14/03/2010 à 12:42:24 ]
Serait-ce lui, qui par décret impérial, à recommandé que l'on ne se retienne pas (de péter...), car c'est mauvais pour la santé ?
remplacer la mer par de la pisse ? que ce soit au moins de la pisse d'âne !... [ Modifié le 14/03/2010 à 12:39:35 ]
les 2 chiens et l'âne mort. A coups de figues(molles)?
Enculer les mouches ? Avec ou sans leur consentement ?
![]() Il semblerait que certain fassent une poussée de diptérophilie aigüe... ![]() Et si c'est le cas pour moi, c'est grave docteur ? [ Modifié le 14/03/2010 à 12:56:55 ]
Dans la communauté exressionaute, chacun a son rôle à jouer et doit s'y tenir... Cher vieux loup de mer,Pendant plusieurs mois, j' ai tenu, je crois, un rôle un peu particulier : l'insomniaque-fournisseur de liens en rapport, pensais-je, avec l'expression du jour. Dès 00:01, j'étais à pied d'oeuvre, champignon au plancher, ne faisant pas dans la dentelle, cherchant même à décrocher la timbale (la trirème). Bref, j'étais un peu marteau ! Jusqu'à un mémorable-pour-moi 12/01/10, où plusieurs d'entre vous (une vraie foire d'empoigne) m'ont écrit, en gros : "Casse-toi, tes liens c'est ni quoi ni qu'est-ce, on va te rabattre le caquet". Excusez du peu ! Ils (elles) m'avaient à la caille, et étaient ouvertement en bisbille avec moi. Ca m'a coûté un bras de me faire beaucoup plus rare et discret, mais j'étais dans mes petits souliers, et, parlant à la cantonnade, je dois battre ma coulpe pour ne plus être un mauvais coucheur. Je suis trop vieux, comme Mathusalem, pour avoir une danseuse et aller aux fraises, et trop soucieux de ma santé pour être la nuit soûl comme un Polonais. Je n'ai aucune envie de changer de crèmerie, et Expressio me botte trop pour que je souhaite autre chose qu'être à nouveau dans vos petits papiers. Ce serait Byzance ! Supportez-moi, ce n'est ni la mer à boire, ni essayer de tuer un âne (moi en l'occurrence) à coups de figues molles. De toute façon j'adore les figues ! Très amicalement à toutes et tous, et un humble merci à Chirstian qui m'a souvent donné l'envie de cet exercice de style dans lequel il a toujours excellé. [ Modifié le 14/03/2010 à 14:17:12 ]
Quelle marine ? Celle du Lichtenstein ? ou encore celle d'Andorre, de San Marino ? Entre autres
alors là tu prends des risques. On ne rigole pas avec ces marines là.
y'a pas d'eau, mais y'a des sous...
Bonjour à tous....de la Bretagne ensoleillée,
Cela fait des lustres que je vous lis , c'est toujours pour moi un debut de journée réjouissant merci. L'origine marine c'est simple, vient de ce médecin embarqué sur un navire de guerre et confronté à un malade qui refuse de boire la purge avant la coloscopie....las de ses plaintes devant les 3 litres d'âcre liquide à avaler il devient amer et se fâche: " C'est pas la mer à boire"......quand même ça y ressemble.... marin d'eau douce, paltoquet,moule à gaufres, bachibouzouk,tonnerre de Brest !!! ...etc.... dit- il avant de noyer son amertume dans le wisky, (et il a intérêt vu l'exercice qui l'attend à l'issue de ladite purge !).
tu veux dire que le whisky c'est pas l'amer à boire ? J'opine du chef et de la chopine. (j'ai dit cho et non chaude !)
Ce n'était pas tes liens qui me posaient personnellement problème, tant que tu n'en faisais pas un sac de noeuds ! Nan nan, c'était plutôt les citations copiées/collées que tu énonçais en listes longues que je trouvais rébarbatives. Vois-tu, c'est souvent après digestion/transformation personnelle qu'elles sont les meilleures je trouve : du nectar s'il se peut (l'esprit, c'est de la transformation vers le haut, mauvaises langues que j'entends dans le silence attentif de nos 20 000 lecteurs). C'était parfois la mer à boire. Il est contraire à ma déontologie expressienne de zapper les contributions des amionautes et je ne voulais pas y être contrainte. Voili, voilou, c'est tout.
Tu fais ce que tu veux avec tous tes outils !
hélas non, mais je m'applique ! Vingt fois sur le métier, je remets mon ouvrage.
Mais , euh... j'espace un peu plus les fois qu'autrefois. |
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