|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Les dernièresListe des expressions françaises des 2 dernières semaines Les prochainesListe, dans le désordre, des expressions françaises à venir Une au hasardAffichage d'une expression française quelconque prise au hasard ToutesListe de toutes les expressions françaises référencées RechercheRecherche d'expressions françaises contenant certains mots PalmarèsListe des 50 expressions françaises les plus consultées Les résistantesCelles qui me résistent (dont je ne trouve pas l'origine) BibliographieListe des principaux livres et sites d'où sont extraits les éléments contenus dans ce site NouveautésListe des nouveautés du site Livre d'OrListe des messages sympathiques Foire Aux QuestionsLes réponses à toutes les questions habituelles Inscrivez-vous !Abonnement ou désabonnement de la lettre quotidienne ou hebdomadaire ContactPour une question, un souhait ou une remarque, c'est ici ! ![]()
|
Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« N'en pouvoir mais »
INSCRIVEZ-VOUS, C'EST GRATUIT !
Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du jeudi 7 août 2008 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « Le bout / la fin du tunnel » ![]() La fin d'une période, d'une situation difficile à vivre Sur le sentier qui passe au fond des gorges du Verdon, il existe des tunnels sans éclairage, dont un très long et courbe où, lorsqu'on s'y aventure démuni d'une lampe de poche (soit parce qu'on n'était pas prévenu de la nécessité d'en emporter une, soit parce qu'on pensait crânement pouvoir s'en passer), on est vraiment très heureux de finir par voir le bout du tunnel, au sens propre comme au sens figuré. Un tunnel sans lumière, c'est forcément très sombre, qualificatif qu'on peut aussi appliquer à une période ou une situation difficile à vivre. Alors le parallèle avec un véritable tunnel est facile à faire : on est toujours heureux lorsqu'on passe de l'obscurité à la lumière, que ce soit au sens propre parce qu'on est effectivement à la sortie du tunnel ou bien au sens figuré parce qu'on arrive à la fin d'une période difficile. En 1897, on trouve "sortir du tunnel", le bout du tunnel datant du début du XXe siècle. Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() « Fin décembre 1993, le pays secoué par le séisme de la violence meurtrière pouvait enfin entrevoir la fin du tunnel, la remise en marche des organes de l'état. » Gaëtan Sebudandi, Pierre-Olivier Richard - Le drame burundais ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les équivalents de l'expression dans les régions francophones ou dans d'autres pays. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Ailleurs' ci-dessus).
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les expressions synonymes ou au sens proche de celle du jour. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Similaires' ci-dessus). [Aucune expression synonyme ou au sens proche ne m'a été proposée à ce jour.]
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les expressions modifiées ou déformée de manière plaisante, basées sur celle du jour. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de telles dérives, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Déformées' ci-dessus). [Aucune expression déformée ne m'a été proposée à ce jour.] ![]() BOUT (11) , FIN (8) , TUNNEL (0)
En cliquant sur un mot-clé, vous obtenez la liste des expressions référencées contenant le mot choisi (le nombre entre parenthèses derrière chaque mot indique le nombre d'autres expressions qui le contiennent).
Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 72
La participation à la discussion est réservée aux abonnés du site (c'est entièrement gratuit).
Sortir du tunnel en louvoyant ?
Je crois que je mélange un peu, bonne nuit, je vais tirer des bords jusqu'à ma couchette.
Lorsque c'est la fin des haricots, on a du vent dans les voiles. On trouve alors le bout du tunnel.
Ma réflexion ne vole pas très haut. Bonne journée à tous. [ Modifié le 07/08/2008 à 07:23:58 ]
L'exemple choisi par notre Godemichou adoré n'est peut-être pas le meilleur qu'il soit:
« Fin décembre 1993, le pays secoué par le séisme de la violence meurtrière pouvait enfin entrevoir la fin du tunnel, la remise en marche des organes de l'état. » Après un séisme, n'est-il pas plutôt habituel que les voûtes des tunnels se soient effondrées? Il n'est donc physiquement plus possible de "voir le bout du tunnel".Gaëtan Sebudandi, Pierre-Olivier Richard - Le drame burundais Monsieur C'est pou'tant dit, arrête de boire du ric'ard, allo?, alloooo? M'waselle, coupez-pas... CQFD Ce qu'il faut déconner.
Quand on est enfant et qu'on habite un coin perdu où passent seulement deux trains par jour, on joue, à passer par les tunnels, en marchant, sans tomber... sur le rail...jusqu'au bout. jusqu'à la lumière du jour, demi oeuf minuscule qui grossit, grossit plus on avance!
Et là , dans le soleil...on surgit...tout noir de fumée!
"Je me souviens comme d'hier
De cette chambre aux murs tout blancs Où je vins au monde Maman Et comme tu te montras fière Prenant le jour entre tes cuisses J'entendis crier: "C'est un fils !!" Et vis mon père en grand émoi Qui se précipitait sur moi A peine sorti du tunnel Ah que ma naissance fut belle ..!" (c)AD
La petite Dadou, elle va bientôt arriver au bout de ses tunes, elle...
Je trouve que God est Xagère. J'ai connu des tunnels agréables dont je n'étais pas pressé de sortir : l'important est de prendre les choses par le bon bout, près de l'eau vers . . . la source.
Je pourrais dire, parodiant, s'il est tunnel que je préfère, c'est une aile de poulet, mais c'est faux : je préfère la cuisse. Les thunes, elles, je ne crois pas que j'aime beaucoup : dès que j'en ai je m'en débarrasse. Quand aux tunnels routiers,véritables plaies béantes, leur existence provient du fait que leurs constructeurs n'ont jamais eu la foi qui déplace les montagnes ! Puisque tout, dans ce monde, à un bout, terminons par lui. Il nous est à tous arrivé d'être à bout d'arguments, à bout de moyens, à bout de souffle, à bout de tout. . . . Et finalement on arrive à s'en sortir. Mais qu'il est long d'être au bout de ses peines et on n'est jamais sûr que c'est vraiment le bout ! [ Modifié le 07/08/2008 à 08:57:09 ]
Ah, c'est souvent le bout d'un tunnel, mais, comme les autoroutes italiennes, notre vie en compte plusieurs, inattendus, qui se succèdent. Tu en sors ébloui par la lumière, encore dans l'oppression de celui que tu viens de passer, et, à peine as-tu recouvré tes moyens, te voilà dans le vacarme et la nuit du suivant. Heureusement, dans notre vie, la lanterne d'Expressio luit, 24 h sur 24 !
J'ai commencé le compte-rendu. Aussitôt qu'il sera terminé je l'envoie à God, mais je m'absente pour des raisons que la raison ignorera de tout à l'heure à samedi... Gardez bien Expressio, sans laisser le phare s'éteindre !
On devrait toujours commencer par creuser les deux bouts d'un tunnel et les faire communiquer entre eux. Après on verrait bien.
cette page
Il a belle lurette, Lunette, que l'on ne ressort plus noir de fumée en sortant du tunnel. C'était le bon temps des trains à vapeur.
![]()
je n'y connais rien en physique quantique, mais apparemment, il existe un "effet tunnel" cette page ... c'est surtout le microscope qui l'utilise ...
Le plus difficile dans la vie, c'est de voir enfin le bout du tunnel, soupirer et sourire du pire en regardant derrière soi et de regarder l'avenir avec enthousiasme et bonheur ... et s'apercevoir avec horreur qu'on s'engage dans un autre tunnel dont on ne sait même pas s'il y a une lueur à l'autre bout ... ou même s'il y a un autre bout ... (quoique il y a forcément ![]()
Quand aux tunnels routiers,véritables plaies béantes, leur existence provient du fait que leurs constructeurs n'ont jamais eu la foi qui déplace les montagnes ! Entre Fréjus et Florence il y a 189 tunnels dans chaque sens, les Italiens ont une foi qui traverse les montagnes, pas une qui les déplace ! ![]()
(quoique il y a forcément debout deux bouts à toute chose ... Tu es sûre de ça ?J'ai des doutes. Donne moi un bout de tarte en attendant. ![]() (j'ai dit un bout, pas une tarte) [ Modifié le 07/08/2008 à 10:11:02 ]
Cannelle
Est passionnelle Veut pas de cette vie-tunnel Une vie sous la tonnelle Vin blanc et quenelles S'il lui restait deux thunes elle Prendrait un bus pour l'Eternel Pour se réveiller coccinelle [ Modifié le 07/08/2008 à 10:30:59 ]
apparemment, il existe un "effet tunnel" On peut expliquer l'effet tunnel de deux façons, soit:L'effet tunnel désigne la propriété que possède un objet quantique de franchir une barrière de potentiel, franchissement impossible selon la mécanique classique. Généralement, la fonction d'onde d'une particule, dont le carré du module représente l'amplitude de sa probabilité de présence, ne s'annule pas au niveau de la barrière, mais s'atténue à l'intérieur de la barrière, pratiquement exponentiellement pour une barrière assez large. Si, à la sortie de la barrière de potentiel, la particule possède une probabilité de présence non nulle, elle peut traverser cette barrière. Cette probabilité dépend des états accessibles de part et d'autre de la barrière ainsi que de son extension spatiale. soit: et c'est plus courant. Tu est derrière un P... de camion qui pue et qu'avance pas. Ca fait une demi-heure que tu veux le doubler, et il y a toujours un con en face. Tu crois que cette foi ci c'est bon, tu rétrogrades et merde, un tunnel et tu te le farcis (le camion) jusqu'au bout du tunnel, et ça recommence.
Il serait erroné d’induire de la rareté de mes interventions que je ne suis plus des vôtres : je me réjouis chaque jour de voir les plus fidèles et les plus talentueux d’entre nous continuer de déconner joyeusement, soutenant avec persévérance le moral des blasés et de ceux qu’a égratignés ou blessés le sort.
Cédant à mon dada , je veux rompre une nouvelle lance en faveur de la langue. Dans Commentaire 3. L'exemple choisi par notre Godemichou adoré n'est peut-être pas le meilleur qu'il soit qu’il doit être remplacé par qui. Cette distraction est à rapprocher de l’erreur systématiquement commise par la majorité des jeunes maghrébins auxquels je consacre mes loisirs dans une école des devoirs : « c’est eux “qui’zont” pris le ballon », etc.Cordial souvenir à tous ! [ Modifié le 07/08/2008 à 10:51:20 ]
Effet tunnel suite et fin.
"On appelle effet tunnel psychologique le ralentissement de la circulation automobile lorsque les conducteurs se retrouvent entre deux barrières verticales. Il serait dû à un effet d'enfermement et à la sensation de ne pouvoir éviter un danger. Les politiques de sécurité routière jouent sur cet effet pour faire baisser la vitesse moyenne et la dangerosité des routes : plantations d'arbres, de haies, bordures de trottoirs plus hautes..." (Wikipédia)
Bin mon vieux, effectivement tu te déranges pas souvent, mais quand tu le fais c'est pas pour rien
![]() Reste que je m'inscris en faux, et que si l'auteur ne le fait pas je me réserve de défendre le " qu'il soit" dont-à-propos-duquel. [ Modifié le 07/08/2008 à 10:57:05 ]
C'est God qui l'est collé samedi, ou c'est Filo ?
God le jeune maghrébin de Puyricard, ou Filo l'Ostromaghrébin. Peut être, aussi qu'induire devrait être remplacé par déduire non ? (c'est juste une question) [ Modifié le 07/08/2008 à 13:03:03 ]
Pour moi, cette explication c'est de l'hébreu, mais ça tombe bien, car Google me propose une pub, sur le bandeau de droite, pour apprendre cette langue sur internet.
Tunnel du final
Lune d’un filant Duel latin funn Du nanin L fluté La flûte d’un Nin La nuit N d’un elf Anna Na !
Non non c'est pas de l'Hébreu c'est de la physique "cantique" pompée sur Wikipédia
(enfin la première explication) la deuxième...
Tout Bunuel de NL
Tube d’un lot luné Elle bout d’un T nu Tunnel du boulet Né out d’un tube LL Tout lu Bled en nu
Oui...D'ailleurs Raymond Devos l'avait très bien compris:
"Quand on casse un bout de bois en deux,il y a deux bouts à chaque bout". Et ça c'est pas chinois à comprendre!
Lu : blonde en tutu.
Un blond têtu élu ! Un duel nul botte ? Anna NenAVraimentPasBeaucoup
Deux vers holorimes ou il est question de tunnels et de bouts !
C'est laid ces tunnels pour l'habitât urbain ! C'est laisser une aile pour la b. . . à Urbain ! ![]() Glloq [ Modifié le 07/08/2008 à 14:11:05 ]
Dans le tunnel, une lumière blanche jaillit...Je vole ou je nage...j'en sais rien (comme dirait Gabin)...Je me demande si je suis entrain de vivre une NDE ou une MST...Seuls, les "morts pions" suaront me le dire quand je serai au bout du bout du bout du tunnel...
euh, je pense que tu aurais du mal à défendre le "qu'il " !
Condorcet soulève une fois de plus le problème de la syntaxe française. Je crois que c'est hier que quelqu'un évoquant la netetiquette se défendait de signaler une faute de français. Et c'est vrai que ce n'est pas le meilleur moyen de se faire des amis ! D'un autre côté, s'il est un site sur lequel nous devrions être irréprochables, c'est bien Expressio. Je ne parle naturellement pas là des fautes volontaires qui cherchent à produire un effet quelconque. Mais comment les distinguer si elles sont mélangées à des fautes involontaires ? Mais deux facteurs se combinent pour produire des fautes : la possibilité de déplacer des mots : un clic et la place du COD se trouve changée , un effacement et le "qu'il" , qui introduisait correctement "ait voulu ..." ne marche plus avec "soit" ... Et en second : la difficulté de relire un texte à l'écran, même si nous en prenons le temps. Alors : quand signaler une faute ? J'avoue que prendre une leçon de grammaire qui ne m'apprend rien, parce que j'ai laissé passer une faute de frappe, ne me met pas de bonne humeur. Il faudrait probablement pouvoir prendre le problème par le troisième bout du tunnel.
la faim du tunnel évoque donc une situation difficile à vivre, et c'est normal. Mais la solution existe : il faut leur donner à manger. Quoi ? Ah, ça c'est une question pertinente! Je ne sais pas, moi : des bouts de quelque chose. Des bouts de tunnel par exemple.
Bon, le seul problème c'est qu' alors le tunnel raccourcit. Un tunnel dont l'entrée et la sortie se confondent ce n'est plus un tunnel : c'est une absence absolue de tunnel (et de quoique ce soit d'autre). Mais si les deux bouts sont séparés de 22 centimètres nous avons quand même un tunnel. Mais qu'on appelle un arche. Comment ? "Une" arche ? Moi je pensais qu'avec 22 centimètres on était un mâle, mais bon , là on pine, aîe!
les plus talentueux d’entre nous continuer de déconner joyeusement, et puisque Condorcet est parmi nous , il pourra nous justifier son emploi du "continuer de" , là où j'aurais opté pour "continuer à déconner"... sachant que l'essentiel dans les deux cas , est ... de ne pas s'arrêter ! ![]()
Ah la petite bière blonde,
qu'on boit sous les tunnels, quand les p'tits moutons bêlent, du côté de nos gens Euh ... Sorry, très fatiguée [ Modifié le 07/08/2008 à 16:47:36 ]
Eh!bien,oui,tu as raison,c'est continuer à...
Comme quoi,on n'en finit pas d'apprendre sur expressio!
Rat pelle toit, Barbara,
c'est comme ça qu' a été creusé le tunnel sous la Manche. Les deux trous ont coïncidé au centimètre près. C'était Raymond "la science" Barre qui nous avait annoncé le bout du tunnel. L'opposition d'alors lui avait répondu que c'était un train qui arrivait dans l'autre sens.
trop simple ! on continue à devoir ... pour éviter "de devoir" , mais ici le verbe commençant par "dé" il n'y a pas de hiatus à l'oral. Les deux sont donc corrects , mais avec une nuance subtile qui m'a toujours échappée, et ma question à Condorcet n'était pas une mise en boîte.
Il me semble que Hanse a une explication là-dessus dans son bon usage. Je regarderai à l'occasion.
J’étais assis au bout d’un banc, un sandwiche au boudin blanc à la main, déambulant le long des tunnels méandreux de ma pensée, quand je sentis quelqu’un s’asseoir à l’autre bout du banc.
C’est un réflexe, chez moi, dès qu’on touche à mon banc, je boude. Pas vous ? ![]() Je m’apprêtais à l’affrontement, quand ouvrant enfin les yeux, je vis qu’il s’agissait d’une femme superbe : une Antillaise au teint d’ébène, un pan bagnat à la main. Je m’imaginais alors, caressant les plus noirs desseins ! Et je décidais d’engager la conversation : - - Moi : « Ne vous ais-je pas déjà rencontré quelque part ? » - - Elle : « C’est très possible. J’y vais souvent ! » - - Moi : « Voulez-vous goûter de mon boudin blanc ? » - - Elle : « Non, merci. Vous voyez, je crois que l’on finit par devenir ce que l’on mange, alors du boudin, très peu pour moi ! » - - Moi : « Votre pan bagnat contient du thon. Et vous savez du boudin au thon, je ne vois pas la différence ! » - -Elle : « Il y en a une. C’est une différence de teint. Voyez vous je préfère le bou. . din noir c’est une spécialité Antillaise. D’ailleurs justement, voilà mon compagnon Martiniquais qui arrive. » Effectivement. Je leur laissais le banc et me mis en quête d’un autre banc. J'en ai trouvé un occupé par un boudin au sang bleu. Nous avons fait connaissance et je suis allé au bout, car au moins, elle avait des thunes, elle. [ Modifié le 07/08/2008 à 17:10:14 ]
Moi je suis pour la défense du Kil, qu'il soit rouge ou rosé.
Je leur laissais le banc et me mis en quête d’un autre banc. J'en ai trouvé un occupé par un boudin au sang bleu. Nous avons fait connaissance et je suis allé au bout, car au moins, elle avait des thunes, elle. Tu oserais répéter ça devant Juliette ? ![]()
Levons le doute : on peut continuer de OU continuer à. Confirmation par la copie d'un extrait du paragraphe 907 du «Bon Usage» de Goosse/Grevisse
Continuer de est plus fréquent encore que commencer de dans la langue écrite, même non littéraire, et le choix est donc plus libre encore : Elle continue d’exister (Code civil, art. 694). — Il continua de galoper vers la cantinière (Stendhal, Chartr., III). — L’un continuait de rire et l’autre de maugréer (Verne, M. Strogoff, I, 11). — Je continuais d’interroger le marinier (H. Malot, Sans famille, II, 19). — Il continuait de faire chaud (Zola, Bête hum., I). — Le latin […] a continué d’exister longtemps après la chute de l’empire romain (M. Bréal, Essai de sémantique, 3e éd., p. 311). — Le problème de l’âme des bêtes […] continue d’être discuté (Lanson, dans Volt., Lettres phil., S. T. F. M., t. I, p. 186). — Il continue toujours de pleurer (Péguy, Myst. des saints Innoc., p. 121). — Je continuerai de m’y référer (Ét. Gilson, La société de masse et sa culture, p. 77). — Il avait continué d’y adhérer longtemps (Beauvoir, Force des choses, p. 111). — Il continue de regarder les rhinocéros (Ionesco, Rhinocéros, p. 97). — L’Encyclique de Paul VI […] continue d’entretenir une certaine agitation dans les esprits (Gascar, dans le Figaro litt., 13 avril 1967). — Le Japon continue de purger ses excès financiers et bancaires (M. Vernholes, chronique économ., dans le Monde, 21 déc. 1995). Etc. Voilà qui nous mettra tous d'accord ![]()
intéressant ! de mon coté je lis :(Dictionnaire des difficultés du français d'aujourd'hui )
1. Continuer à se dit lorsque l'action commencée se prolonge ou que l'état précédent persiste : "Ils ont continué à parler sans plus s'occuper de moi". 2. Continuer de se dit pour insister sur l'absence d'interruption dans une action ou sur la permanence d'un état pendant une période donnée : "Ils ont continué de l'aider jusqu'à la fin de leur vie. euh... donc en 1 : l'accent mis sur la poursuite d'une action, et 2 sur l'absence d'interruption ? Nuance subtile ! Je continue à ne pas comprendre clairement, et de ne pas comprendre davantage ! Les deux bouts du tunnel sont lumineux, mais entre les deux, c'est le noir absolu. ![]()
Bra-vo !
Je n'ai que ce mollah Allah bouche ! Inch'All-Hobbes
Apparemment, si j'ai bien compris, on peut se référer aux panneaux de circulation (si je puis dire, en l'occurence) : le premier cas (A) s'assimilerait au panneau d'interdiction de stationner et le second (DE) à celui d'interdiction de stationner ET de s'arrêter; non ?
En anglais ("ailleurs")
The light at the end of the tunnel :-D Cdt, Denise
Attention:
ceci n'a aucun effet dans les pays concernés: ni l'Autriche (A), ni l'Allemagne (DE) ne sont prêtes à s'arrêter de continuer!
Une "meuh" glisse ?
C'est vachement long... Mais pourquoi la comptine huer ? Pardon, je m'égare... en double file (indienne, oeuf corse)!
... la lanterne d'Expressio luit... ! Un petit bonheur quotidien ! Que jamais on ne voit le bout du tunnel d’Expressio : qu’il reste irisé « de savants dégradés de lumière »* ; qu’on continue à discourir longuement pour savoir si l’emploi de « à » doit être - ou non - préféré à l’emploi de « de » ; que nos délires éclairent nos éclats de rire, et tant pis si parfois il y a quelques étincelles !Amen ! *petit emprunt à J. Giraudoux.
Tu as raison de débattre sur ce point. Je crois aussi que les fautes devraient être signalées (gentiment, bien sûr). En théorie.
Seulement, il y a parmi nous plusieurs intervenants (et parfois revenants) qui font de sérieux efforts pour écrire dans une langue qui n'est pas la leur et qu'ils ne maîtrisent donc pas parfaitement. Et je connais ces difficultés. Depuis 26 ans en Autriche, il ne m'est toujours pas donné d'écrire l'allemand sans faute (je n'avais à l'époque que 4500 francs et n'ai donc pu me payer la méthode à 6000). Et je dis que ces expressionautes doivent être admirés d'oser s'exprimer ainsi et qu'il serait inélégant, voire indécent, de les reprendre sur leurs fautes d'orthographe ou grammaticales. Par contre, je vois souvent des fautes de frappe, d'inattention* et même parfois des fautes basiques commises par des francophones "pure souche" (et je me compte parmi ceux-là) qui me hérissent le poil à la (re)lecture**... Mon petit Godemichou adoré, quand donc nous donneras-tu le tunnel adéquat pour sortir de ce dilemne? Ceci dit, je félicite la gent féminine qui sévit sur ce site: Momo, CotCot, Germaine, BeeBee et moultes autres qui ne commettent pour ainsi dire aucune faute (ou alors si bien cachées que je n'en ai découvertes aucune)... Et je remercie la gent masculine représentée par Condorcet, deLassus, Chirstian (malgré le lapsus dans son son pseudo) ou Lovendric, ainsi que bien dautres également, de nous offrir de beaux morceaux de littérature! *Et ici, je remercie Rikske qui m'a fait remarquer que j'avais été inattentif et avais oublié un "t". Mais je suis excusable: je ne bois que du café! ![]() ** Cette première remarque s'applique donc à bibi aussi! [ Modifié le 31/10/2011 à 10:14:33 ]
Un tunnel sans éclairage
Le trou noir 'désastre'?
J'eus quelque difficulté...en plus , ils sont longs mes tunnels tous les mois, et le tunnel de mai, trop!
[ Modifié le 31/10/2011 à 11:16:52 ]
si bien cachées que je n'en ai découvertes aucune Tu es sûr de toi, là ? Vraiment ??? Tu es bien sûr pardonné.Moi, je fais beaucoup de fautes de frappe, et je ne les vois pas tout de suite, même en me relisant avant de valider. Puis, quand la contribution est à sa place, elles me sautent aux yeux, et je fais un usage immodéré du "Modifié le..."
Deux citations pour sourire :
- L'orthographe est le cricket des Français. Le cricket et l'orthographe ont en commun d'être incompréhensibles aux étrangers, sans parler des indigènes. Alain Schifres (journaliste, écrivain) - La sténodactylo est un instrument à qui l'on dicte des fautes de français et qui restitue des fautes d'orthographe. Auguste Detoeuf (ingénieur Ponts et Chaussées) Ce qui me hérisse dans la citation de M. Detoeuf, c’est qu’il associe « sténodactylo » et « instrument ». L’Auguste a sans doute voulu être encore plus drôle... Comme il est mort en 1947, faire cette remarque ou ne pas la faire n’est pas un dilemme.* *cadeau pour toi ! ![]()
Moi, je fais beaucoup de fautes de frappe Moi, j'ai connu un boxeur qui faisait beaucoup de fautes de frappe; je trouvais ça frappant!
Pourquoi les espions voyagent souvent en métro?
- Parce que les taupes utilisent les tunnels.
Merci infiniment pour ton cadeau. J'ai été vérifier et - comme de juste - tu as raison...
![]() Aussi vais-je essayer de le retiendre...
C'est tout pareil comme pour toi ! C'est parce qu'un jour j'ai fait la faute que j'ai retiendu les deux "m" !
![]()
Un tunnel c'est un truc bizarre.
Quand vous êtes à l'intérieur il a deux fins et pas de début. Si vous vous retournez dans un tunnel vous voyez toujours la fin du tunnel. Pour voir le début du tunnel il faut être à l'extérieur du tunnel, mais alors vous n'en voyez jamais la fin. On ne peut donc voir la fin qu'une fois sur deux, mais on peut la voir deux fois (en se retournant). Alors que le début on le voit à chaque fois mais on ne voit qu'un des débuts alors que le tunnel en a deux (des débuts bande de...) Et le début de la fin avez vous pensé au début de la fin...? Mais je préfère ne pas vous en parler, car je commence a en avoir marre à la fin.
Bien sur mais maintenant on a plus le droit de dire : (je le prends quand même !)< " on y voit clair comme dans le trou du cul d'un negre " sous un tunnel a minuit !!> ou va se loger le politiquement correct ?
Un autre genre de faute.
On ne doit pas dire le tunnel est sous tes pieds, mais le tunnel est 'sous tes reins'! ![]()
Et le début de la fin avez vous pensé au début de la fin...? Je crois qu’effectivement, nous n’y avons pas suffisamment réfléchi… Car enfin, où la fin prend-elle naissance ? A quel moment peut-on dire : "voici le commencement de la fin" ? Cependant, si nous parvenions à répondre à ces questions essentielles, resterait une grande interrogation : quel est le bon bout du tunnel ? Est-ce ce bout-ci qui commencerait là ? Ou ce bout-là qui pourrait prendre fin ici ? Dis donc, Ta Divinité ! En ce jour de presque vacances, t’avais pas une expression plus simple ? (que celle-là, elle fait trop cogiter… jusqu’à pénétrer dans le tunnel quantique, tu t’rends compte !). Une expression du genre « A la tienne Etienne* ! ». On se serait réuni chez Marcel et là, on aurait été intarissable étant donnée notre soif inextinguible du mot juste, précis, incontestable ! *Faut se préparer ! Elle figure dans "Les prochaines". [ Modifié le 31/10/2011 à 14:42:37 ]
.
![]()
"Le début de la fin": "le début d'la fin, c'est quand l'milieu n'est pas ben loin !" (in "Les pensées de Max Petitpierre" - philosophe québecquois -, à prononcer avec l'accent. Copyright: notre Philippe Geluck national...)
![]() [ Modifié le 31/10/2011 à 15:02:24 ]
C'est en Afrique qu'ils ont connu le début de la faim, et à rester dans leur milieu, la sortie du tunnel, celà ne peut être que feint!
France Gall se marre bien dans le métro, car dans les tunnels, Gall rit!
Joliii ! clap clap
Dans les tunnels, on trouve… un bout de lune perdu dans les nues, un morceau de « Net », un peu de sel, une balle « let », quelques élus non nus et non nuls, quelques tunes... et même des lunnets !
[ Modifié le 31/10/2011 à 19:06:53 ]
Il faut faire attention aux femmes au volant dans les tunnels: c'est là qu'elles mettent leur fard!
J'offre la 69 à qui la veut !
Mince ! Encore raté ! ![]()
Ce qui me hérisse dans la citation de M. Detoeuf, c’est qu’il associe « sténodactylo » et « instrument ». L’Auguste a sans doute voulu être encore plus drôle... l'Auguste ne voulait pas être drôle, mais employait fort-à-propos "instrument" dans son sens figuratif. "Il se dit aussi figurément des personnes ou des choses qui servent à produire quelque effet, & à parvenir à quelque fin. Il a été l'instrument de sa vengeance. Il m'a fait servir d'instrument à sa passion. Ses propres lettres ont servi d'instrument pour le perdre. Ses domestiques ont été les instrumens de sa ruine. Ses amis ont été l'instrument de sa fortune. (Dictionnaire de l'académie)
Le boude Hutus n'élit que des Tutsis
Je connais bien sûr le sens figuratif du mot « instrument », tel « être l’instrument du bonheur ».
La phrase « La sténodactylo ..... orthographe » est correcte. Soit. Il n’empêche que le choix des mots « La sténodactylo est un instrument... » sonne de manière inélégante à mon oreille. Question de sensibilité, sans doute... |
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Tous droits réservés - Duplication et diffusion strictement interdites sans autorisation d'expressio.fr | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ce site est conçu et maintenu par plaisir et par Georges Planelles - Copyright © 2005-2012 Kelyos SARL - [ Infos légales ] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||