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Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du vendredi 1 décembre 2006 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « Au marc le franc » ![]() Proportionnellement, au prorata. ![]() Autrefois, à partir du XIIe siècle, le 'marc' -prononcer comme 'mare'- était un poids de huit onces, soit 244,75 de nos grammes, qui servait principalement à peser l'or et l'argent ("Elle a eu en mariage tant de marcs d'argents"). Mais le marc n'était bien évidemment pas le seul poids utilisé. Parmi quelques autres, on avait aussi la livre qui pesait deux marcs. C'est de ces deux mesures de métal précieux qu'est née l'expression "au marc ou à la livre" qui s'est ensuite tranformée en "au marc la livre"[1] qui s'utilisait déjà au XVIIe siècle pour désigner ce que des créanciers pouvaient espérer récupérer de leur débiteur, au prorata de leur créance. Puis, par confusion entre la livre poids et la livre monnaie, le sens de l'expression est resté, mais la livre a été remplacée au début du XIXe siècle par la monnaie utilisée dans le pays, c'est-à-dire le franc. [1] Il s'agit bien de "au marc la livre" et non de "au marc m'a tuer" ( ).Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() « Si vous devez dix mille francs, et que vos créanciers saisissent par opposition mille francs, ils ont chacun tant pour cent de leur créance, en vertu d'une répartition au marc le franc, en terme de Palais, c'est-à-dire au prorata de leurs sommes. Honoré de Balzac - Esquisse d'homme d'affaires d'après nature ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les équivalents de l'expression dans les régions francophones ou dans d'autres pays. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Ailleurs' ci-dessus). [Aucune expression régionale ou étrangère équivalente ne m'a été proposée à ce jour.] ![]() FRANC (1) , MARC (0)
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 136
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"Il s'agit bien de "au marc la livre" et non de "au marc m'a tuer"": j'ai mis du temps à faire le rapprochement avec cette affaire ! Sans doute qu'on en parle encore dans la région, mais ici, c'est déja enterré...
Ce qui devient, aujourd'hui, dans les repas arabes :
Au marc, l'Euro ! Pardon, Omar, le rot ! Buuurrrrp ! Handullah ! bien, mon fils!
Voilà, God, c'est mieux avec un p'tit lien ! Merci !
[ Modifié le 01/12/2006 à 08:09:16 ]
Omar le Franc....
Voilà une dénomination qui ne va pas faire plaisir au gros borgne breton ou au noblion vendéen....Ni au troll de Neuilly, en fait... Omars, homards, homardes, francs, franches, français, françaises et tous les autres, bonjour !
Tu es bien parti, mais pourquoi s'acharner sur ce beau prénom ?
Je propose donc : "à l'Eusèbe l'euro" pour moderniser l'expression du jour. Palmyre-Hobbes
"Autrefois, à partir du XIIe siècle, le 'marc' -prononcer comme 'mare' "
comme mare nostrum ? Personnellement, je préfère le marc de Bourgogne ...
Oh ma Rose Marieeeeee = homard aux oeufs marris
Je ne connaissais pas cette expression !
Cette expression devient un cri de douleur dans Chinatown, après une soirée bien arrosée de saké: "ho, mal au flanc !"
au marc la livre...
Quand on achète une livre de café, combien de livres de marc peut-on récupérer après l'avoir consommé? J'ai essayé, ce que j'ai pu récupéré, c'était plutôt deux tomes, malheureusement pas de Savoie... Depuis lors, je continue à la chercher (ma voie), comme Lao Tseu... dans les dix tomes du Petit Livre Rouge, celui que le loup a donné au petit Chaperon Rouge...
ou faire métallisé : clous et menottes......
Laisse tomber, Le concerné "entrave" que dalle !
Il travaille !
qui se souvient de cet animateur de radio : Marcel Fort ?
d'où était né l'expression : le marc , c'est l'fort ! bon, à part ça, je ne suis pas convaincu par le passage de "au marc ou à la livre " à "au marc la livre" On disait : "peser au marc ou à la livre " pour rappeler que les deux mesures existaient : le marc de 8 onces, ou la livre de 16 : il y avait donc le choix entre deux poids (et deux mesures ?. Mais on disait " en termes de Palais, Au marc la livre, pour dire, Au sol la livre, au prorata de ce qui est deu à chaque creancier." Nous utilisons toujours l'expression "au marc le franc" en droit commercial, pour l'appurement des passifs, et elle décrit très matériellement l'opération de partage proratisé : on prend un franc (ou une livre) d'actif, et on le répartit en plusieurs marcs : un pour chacun des créanciers. Puis on prend le suivant et on fait de même. Il s'agit donc bien de deux expressions qui ont leur origine commune dans l'existence de ces deux poids, mais pas d'un passage de l'une à l'autre. (quand je m'attache à ce genre de nuances, je vois God soupirer : bon, Chirstian fait sa crise, et on risque d'en avoir pour la journée ! ) C'est de l'analyse "au mot l'expression" ...
"Quand on achète une livre de café, combien de livres de marc peut-on récupérer après l'avoir consommé ?"
A Venise sur la Place ? Cinq Marc !
"Au marc le franc
Inconnue au bataillon du for intérieur de moi-même. C'est bien la première fois que j'entends ou lis cette expression. On en apprend de belles, sur ce site (Mais quel site !) En première lecture j'ai pensé à la "cafédomancie" (voircette page). Mais des prédictions pour un franc ? Il ne doit pas en exister beaucoup, connaissant les tarifs de ces escrocs les pratiquant. [ Modifié le 01/12/2006 à 10:13:03 ]
Tu généralises, c'est pas bien !
Tu seras entravé toi aussi. Question à la foule : Marc a t'il donné le nom : Marché ? Y'a t'il là aussi un lien ? éh éh.
Ni à dissentim le petit franc, son fils issu d'une première union au Marlefrant, son manoir, dans son bled d'origine. Il a déménagé depuis......
Bon, voilà Yannou qui a sur les bras un lot invendu d'entraves.
Il promote à tours [ Modifié le 01/12/2006 à 10:24:56 ]
Au marc(ches du palais) le franglais
Au marc(athon) le franc-masson Au marc (cassin) le f(r)antassin Bof, c'est pas mon jour, ![]()
Là où il y a de la chaîne, il n’y a pas de plaisir.
Vive les déchaînés et les déchaînées.
Mais ouiiii, déchaînez-vous !!
![]()
Au prorata d’une douleur subie, y’a-t-il vraiment une once de plaisir ?
Jonayla, toi qui connaît bien le sujet, dis nous.
Je ne parlerai qu'en présence de mon avocat, tirelirelire !
![]() [ Modifié le 01/12/2006 à 11:37:01 ]
Avocats qui on le sait bien, tiennent bien les cordons de leurs bourses.
Allez, un p’tit préambule sur le sujet quand même ?
"Question à la foule : Marc a t'il donné le nom : Marché ?
Y'a t'il là aussi un lien ?" Je pense cher auditeur, lecteur Yannou que tout le monde s'en bat le coquillard de votre question. Comme vous êtes trop curieux dites donc ! Dé......-vous tout seul ! Et ne comptez pas sur Jonayla, elle ne sait rien et ne dira rien.
cette répartition "au marc le franc" repose en droit français sur le principe suivant : en cas de liquidation, certains créanciers bénéficient d'un "super-privilége" (les salariés pour leurs derniers salaires dus...), et sont donc payés les premiers. Ensuite sont payés les créanciers "privilégiés" (l'Etat, les caisses sociales...) et, s'il reste quelque chose (ce qui est fort rare!),on le partage entre les créanciers non privilégiés, qui sont dit "chirographaires" parce que leur créance vient d'un écrit ( contrat , facture etc...). Naturellement, il n'y a pas de quoi les payer tous (sans quoi le débiteur n'aurait pas déposé son bilan!).
Le liquidateur (autrefois : syndic de faillite) est donc chargé, d'abord de vérifier l'existence de chacune des créances, puis de procéder à une répartition "au marc le franc" : chacun va toucher 10 ou 15% (rarement plus : et souvent rien !). Pour aggraver leur mécontentement : rien ne peut être payé, avant que la totalité des créances aient été vérifiées, et les litiges éventuels, réglés : puisque l'existence d'une créance en plus ou en moins, va changer la répartition... Un cas historique bien connu, est l'affaire Bacri, qui a été à l'origine de la colonisation de l'Algérie : le juif algérien Bacri avait vendu du blé algérien à la France de Napoléon , et le Dey d'Alger lui avait fait crédit du montant des taxes. Or la France mis une dizaine d'années avant de payer sa dette (après contestation, puis négociation, dans le cadre de plusieurs changements de régimes) la ramenant de 14 à 7 millions), et elle la paya finalement à Bacri, en France, en la versant sur un compte de la Caisse de Dépots et Consignations. Or, entre temps, Bacri ayant déposé son bilan, des centaines de créanciers demandèrent à être payés, venant en concurence avec la créance du Dey. 8 ans après, la justice en était encore à vérifier les créances (dont beaucoup de créances bidons produites par Bacri lui-même) , d'où l'énervement du Dey , créancier non privilégié, qui attendait toujours son argent, et qui s'emporta (un peu ?) lors d'un entretien avec le Consul Deval (qu'il suspectait , accessoirement, d'avoir été arrosé lors de ces exportations...). L'histoire est bien connue ... mais souvent mal racontée, car on ne fait pas toujours la différence entre une négociation commerciale privée (le négociant Bacri qui devait à titre personnel de l'argent au Dey) soumise aux règles du droit commercial , et une négociation d'Etat à Etat : la Turquie (puissance occupante) aurait pu livrer directement du blé à la France , d'où une créance qui n'aurait plus été commerciale... PS : la France ne manquait naturellement pas de (mauvaises) raisons pour effectuer cette conquête, avec ou sans ce coup d'éventail ...mais c'est une autre histoire.
partage proratisé Quoi ? On proratise sur Expressio, alors qu'on dératise partout ailleurs ? J'appelle les services vétérinaires illico.Question : Et il serait passé pour quoi, Jules, si, au lieu de s'écrier "vae victis" en jetant son glaive dans la balance, il avait dit quelque chose comme "francus marci" ? Ridiculus, isn't it ?
Je vous en prie, restez poli ! Je cherche à fédérer les énergies, c'est pas un crime non que je sache ! Oh, vous me faites braire, je vais allez marcher une heure, loin de ce tohu-bohu après tout, pas pire qu'à Tora-Bora.
- Fais-moi mal, dit le maso
- Naan dit le sado Ca te va, comme pré en bulle ?
Et il serait passé pour quoi, Jules, si, au lieu de s'écrier "vae victis" en jetant son glaive dans la balance... il serait sans douté passé pour ... Brennus ![]()
Ca démarre mal ton histoire ! Je suis sûr que l'un a fini par taper sur l'autre.
Délinquance juvénile que ça ! Et dire que ça se passe dans ta famille... Pauvre Jonayla !! ![]()
Ca, c'est juste compréhensible par les Belges, la campagne ne passant que sur les radios de notre petit pays !
Marc a-t-il donné le nom : Marché ce qui semble sûr, c'est que "marché" a donné le mot "marc" :" marc vient de l'allem. Mark, marche, frontière, parce que, les foires se tenant souvent sur les frontières, les marchands donnèrent à ce poids, fort usité dans les transactions, le nom de poids de mark ou de frontière." (D'après les Édits, etc. sur les monnaies, t. VI, f° 160 (Archives des finances)
cette page
BRENNUS Faut expliquer pour ceux qui ne connaîtraient pas. Pédagogique ce site ! [ Modifié le 01/12/2006 à 12:02:53 ]
Ah, ben voilà quelqu'un qui suit la converse ! Mais c'est rare. Y'en a même qui s'interpellent tout seuls, en soliloquant par écrit !
Pas confondre un Gaulois parlant latin, hein ?
Alors là, je dis MERCI de m'apprendre quelque chose. J'aime à m'endormir le soir, le cerveau un peu plus lourd de bonnes choses bien apprises.
Ca n'empêche pas Tac-Tac, non non, du tout ! Au contraire, ça stimule. ![]()
Peut-être, mais ça a été efficace ! Chirstian s'est fait violence et c'est bien.
C'est vrai que Be TV, ça le fait pas trop, outre Quiévrain...
Peut-être en bouquet ? Dites-le avec des fleurs ...
Des fleurs au poids... de senteur !
Merci Chirs pource TRES intéressant exposé sur un évènement historique.
tu as raison ! Une journée où l'on n'a rien appris est une journée perdue ! fichue ! ...
et je suis sûre qu'il en reste encore de la place dans ton cerveau ? ![]()
Le Cerf-Veau s’étire à l’infini.
Pour d’autres, il s’étiole aussi à l’infini. Le mien ? Un peu à l’étroit dans son enclos ! Mais je gagne du terrain ; chaque jour. Le prix moyen du terrain en Cotentin est de ? C'est pour brouter, euh faire brouter mon c'heval !!! Slluupppppp (bruit du cheval content !) ![]()
Il fût un temps où le Marc devait avoir un repère et ce, dans les livres.
On dévoua cette tâche à un Page ! Et l’on inventa ce jour là, le Marc-Page. [ Modifié le 01/12/2006 à 14:19:45 ]
dis-moi, Jojo, faut la raconter en entier, ton histoire:
- "Fais-moi mal", dit le maso. - "Naaaan", dit le sado. - "Encoooore", dit le maso. [ Modifié le 01/12/2006 à 13:33:15 ]
4 500 € l'hectare (sans l'écurie) pour un terrain à acheter, à brouter ... mais tout seul, un cheval s'ennuiera, même si je lui rends visite souvent ... faut lui trouver un âne pour lui tenir compagnie en permanence ... ou une douce pouliche ... moi, je ne suis que percheronne !
![]() [ Modifié le 06/12/2008 à 00:24:07 ]
"au prorata"
le chef cuistot à l'armée était un pro du rata (voir cette page Clovis le Franc répartissait le butin au marc le franc : un jour il cassa la tête d'un Franc qui ne l'était pas (d'où l'expression : à tue-tête , voir Expressio) " Marre le Franc !" était le slogan de ceux qui souhaitaient le passage à l'euro [ Modifié le 01/12/2006 à 13:56:01 ]
La Normandie, c’est inabordable !
Sauf pour les Vikings et encore de préférence un 6 juin.
"un jour il cassa la tête d'un Franc qui ne l'était pas..."
Ce jour là, naquit la Franchise ! Donc des perspectives heureuses.
Les « Petits Morceaux » de mon turbin à iélo-sur-marine
Suite à la suite , et fin Tu connais pas la brême dont à propos ? La blême qui a pas vu monter Carlo. Elle s’adonne aux plaisirs ludiques en caressant son joujou bureautique le turf, pas son dada, elle n’en a cure elle trime au marc le franc de sa sinécure quoiqu’on en dise, malgré son hors-jeu, fait banco, et tire son épingle du jeu. Et moi, et moi, je suis le petit anchois malgré moi, je n’ai guère le choix en brochet(te) je me laisse « en-filets» dans l’huile j’ai bon œil et bon pied comme la sardine, je suis toujours cuite, et je claque mon sonar, en égosillant la Truite. A not’ adoré barbeau nenni aux reproches Malgré son régal à nous sonner le cloches De bleu toujours zébré comme un maquereau Toute sa petite smala en est marteau On le vénère quand il hausse le ton Ses criées intenses, c’est caviar d’esturgeon Ainsi sommes-nous ici comme au Halles, Une pensée aux aut’sinistrées du dédale : Les barbues, les anguilles, les murènes, les perches, et j’en passe, même les sirènes. Et c’est dédié à Ma Mer ! Eureka Chaleau Et que pp des Mers-des-Vousses dise pas comme hier : eureka c’est bien, si elle perd-ses-vers…. (ça c’est ma version, lui a dit ot’chose pour ceux qu’ont pas suivré..) Comme stimulant, on fait pas mieux !!! j’apprécie
Je reste sans voix devant tant de perfection !
A tous : un excellent week-end ![]()
De quoi de quoi ? Quand l'Eureka perd ses vers, c'est pas mal non plus, moi je dis. Et ces vacances, nu sur le sable blanc et fin, sur la plage d'Expressio, à l'ombre du cocotier aimablement planté par God... Aaaahhh...
Allez, Eureka, on persévère, avant que Persée vers Algol se rassemble, que les Perses s'évertuent, tètent, et que le père sévère balise.
"Autrefois, à partir du XIIe siècle, le 'marc' était un poids de huit onces, soit 244,75 de nos grammes"
Ca fait combien en carats ?
Si le Perse verbalise, alors là,
y a pu rien à dire... "Eurêka, j'ai trouvé" Dit Archimède par principe Eurêka, t'as prouvé Par ici, que t'as des tripes! C'que tu fais là, c'est pas du bidon, Fais-nous donc un truc sur "Si c'était vrai" Envoie-le moi en apparté, et je te le promets, Devant toutes et tous, je le lirai en ton nom!
Pourquoi veux-tu savoir ?
Dans une autre vie, tu as connu un Marco et tu souhaites le rattraper par le Polo pour un cadeau qui n’en valait finalement pas la peine ? Il t’a menée en gondole, c’est ça Jonayla ? Lâche-le, c’est un aventurier qui se carapatera toujours vite fait de toutes façons. ![]() @ Euréka > Sublissinissime !!! (Et c’est une dyxlixeque (oup’s) qui te le dit !)
"Si le Perse verbalise"
Le Perse y rend, y raque ! Question de mentalité.
chère amie,
quand tu débarqueras à la Gare du Midi, cherche l'hagard du Nord et tu trouveras Rikske.
A tous les accros à Expressio_une_fois.be, que vous veniez ou non...
N'oubliez pas de faire votre devoir, puis de me l'envoyer immédiatement APRES nos Assises, pour que je puisse alors écrire le compte-rendu de l'événement et tout faire parvenir à notre Godemichou adoré... Pour les ceux et ceusses qui ne pourraient pas venir, j'aurais besoin d'un mot d'excuse signé par vos parents, et un texte comme demandé pour les autres. Ces textes seront bien sûr lus devant tout le monde. Ces textes-là, bien sûr, IL FAUDRA ME LES ENVOYER BIEN AVANT, pour que je puisse encore rassembler les copies, bandes d'ignares... Momolala, eureka, elpepe, yannou, chirstian et tous/toutes les autres, ... au charbon! [ Modifié le 01/12/2006 à 20:13:33 ]
Bravo à tous ! apparemment, la gente "poissonnière" fait pas défaut ici-expressio-bas
ouh la la ! mais c'est promis je m'y pencherai. Eureka, jusqu'ici, je l'ai uniquement écrit, va falloir que j'trime pour le beugler.
Penses tu qu'à l'instar du père Archi, je doive être dans la flotte avec mon petit canardou pour le faire ???
j'aurais besoin d'un mot d'excuse signé par vos parents, et un texte comme demandé pour les autres de quoi est ce que qu'il s'agit-il ? J'ai du zapper quelque chose , mais je peux demander un mot à ma maman si c'est pour la bonne cause!
Il ne faut pas confondre
Le nord du Gard avec La Gare du Nord ou avec L'hagard du nord
De quoi dont caisse ? Gemme interroge kif-kif Chirstian_60. Un devoir ? En pleines vacances à poil sur la plage de sable blanc d'Expressio.club-méditation.transcendentale, à l'ombre du cocotier aimablement fourni par God ?
Fume, camarade !
voilà une expression bien étrange et qui vient à l'encontre du "fameux" adage de cette partie de l'électorat qui ne vote pas franchement à gauche :
"Tout ce qui est français est franc, tout ce qui est étranger est étrange !"
Mêêêéééé, je croyais trouver HoubaHouba ... oh ! Aloïs , Help !
d'abord, je pars gare du Nord, mais j'arrive Gare du Midi ... Kisséki cherche à m'embrouiller ? et j'ai perdu mon début de pastiche ... et si c'était vrai ... faut que je cogite à nouveau, dur, dur ! Ho ! y'a un pb sur le site à c't'heure ! toutes les lettres s'inversent et font un mélange bizarroïde ... j'ai dû recommencer 3 fois mon message et encore le corriger à nouveau ![]() [ Modifié le 01/12/2006 à 21:35:57 ]
@ 60, @ 62, et @ tous/toutes les autres ...
... qui ne se souviendraient plus des chats pitres prés cédants, c'est que ce dont il est question de quoi qu'il s'agite ici est la réponse à la question transe en tantale (c'est comme un supplice, c'est de tantale): "Dites, si c'était vrai, à la maniére de..." pour les Assises extraordinares d'Expressio_une_fois.be, et vous êtes priés de vous réveiller, les cancres assis près du chauufage, qui faites semblant de ne pas dormir et qui baillez aux corneilles, ayant des molières qui baillent égalemant, tout comme Johnny a une Nathalie qui Baye encore, et qu'il n'y ait que Maille qui m'aille, alors que le tailleur taille et que la troupe assaille...
Penses tu qu'à l'instar du père Archi..., je doive être dans la flotte avec mon petit canardou pour le faire ??? ...bald, mon petit, bald
"dites ,si c'était vrai, à la manière de..."
euh... suis pas encore bien reveillé, mais j'ai toujours pas compris : à la manière de = pasticher un personnage quelconque : bon , là ça va ! mais "dites, si c'était vrai " ? : là je vois pas l'idée , tu peux traduire ou illustrer ? Je ne devais pas être là le jour où ... dites : "si c'était vrai ..." ? dites ! Si c'était vrai ...? dites si 7 est vrai ? j'ai tout faux comme dit Machin !
C'est bien ce que je pensais... Filou_logé, se prenant pour un maître d'école, nous collerait des devoirs de vacances, hmmm ? Gaffe, Chirstian, Momolala et tous les autres !
Mêêêêê ! Elpépé, pas né de la dernière pluie, te répond sur le champ : et si c'était vrai, qu'en poussant ce grand chant bêlant (toujours pas d'éditeur HTML de partoches), il envoyait paître cette décision unilatérale, non négociée et donc manifestement contraire au Code du travail (ou à ce qu'il en reste) ? Et que, plagiant God à propos de l'éditeur HTML de partoches, justement, il te répondait, Elpépé : "tu peux te brosser"... Et si c'était vrai ? ...Ça l'est, camarade.
un peu trop compliqué pour moi, cette façon de calculer !
Le pied de monnaie se calcule au moyen de la formule suivante : (taille au marc x cours) : (titre x 5). La norme de référence du pied de monnaie est le pied du gros tournois de Saint Louis, considéré comme la bonne monnaie idéale. Il était taillé à 60 pièces au marc, pour un cours unitaire de 12 deniers tournois et un titre de 12 deniers de loi argent le roi. Ainsi, pour le gros tournois de Saint Louis, le pied de monnaie était : (60 x 12) : (12 x 5) = 12 On parlait alors de "pied 12e". C'était le pied de monnaie de référence en France à la fin du Moyen Âge.
je ne connaissais pas cette expression
mais elle est fort bien expliqué par Chirstian en 2006 ... alors que j'avais du mal à suivre la définition sur le site juridique du travail : Marc le francLe "marc" était une très ancienne mesure servant principalement à peser les métaux précieux .A une époque où les monnaies étaient souvent manipulées , leur poids en argent était donc essentiellement variable selon les besoins financiers des monarques qui les émettaient. Leur valeur était appréciées par les marchands et par les banquiers par rapport à la valeur du marc d'argent .De nos jours, lorsqu'une vente forcée ne permet pas de désintéresser tous les créanciers d'un même débiteur ,l'autorité qui procède aux règlements remet à chacun d'eux un pourcentage du montant de sa créance calculée en fonction du rapport entre la masse totale du passif et le produit net de la vente .Dans le jargon judiciaire, ce procédé est appelé une distribution " au marc le franc " "
et un "concerné" n'est pas systématiquement un "imbécile en état de siège" !
Sauf si tu es créancier chirographaire !
[ Modifié le 06/12/2008 à 09:44:15 ]
Omar, le Franc, Brennus ! Quelle Histoire !
Cela me fait penser au grand Michel Colucci qui nous rappelait qu'en 732, Charles Martel arrêta les arabes à moitié. Allah bonheur ! dirait LPP ! Un petit bonjour en passant !
En tant que Millionnaire, j'ai un Argent Artistique... hélas virtuel.
![]()
Comme moi, des Marc et des Frank mis de côté pour les avoir devant toi ?
C’est bien vu Momo, mais il faut expliquer ce qu’est un créancier chirographaire. Là, perso, je l’apprends !
D’après Patty, alias : Vanesse Atalante du site : 3W vive les rondes, ce serait ceci : Une dette chirographaire, c'est lorsque l'on détient une reconnaissance de dette manuscrite (ça peut être une lettre, une facture non réglée, un bon de livraison...) qui prouve qu'un débiteur vous doit une somme d'argent. Il ne s'agit pas de ce qu'on appelle un acte authentique (reconnaissance de dette validée par notaire, contrat de prêt bancaire, jugement...) mais d'un acte sous seing privé. Les dettes chirographaires sont des créances non garanties, elles sont "ordinaires" parce que celui qui a prêté l'argent n'a aucune garantie (hormis la bonne foi de l'emprunteur) qu'il récupérera son argent comme ça peut être le cas lorsqu'une hypothèque est liée au prêt, ou s'il existe une caution bancaire.
A mes pieds ?
A ma guise !
Et 'est ce "Mark" qui a donné "Markgraf" (le comte de la marche), notre "marquis" francais, qui "régnait" sur une "marche". Les "marches du royaume" étant les régions les plus éloignées, les régions frontalières...
un créancier chirographaire va demander à Chirac...
Ah, que de beaux souvenirs, cette Convention que nous avons vécue...
Dis-moi, [slurp] mon petit Godemichou adoré [/slurp], à quand cette rubrique "Archives" dans le menu de ce site ô combien mêêêêêrveilleux, pour pouvoir y relire les compte-rendus des conventions passées, et autres prouesses littéraires... Oui, bon, je sais, y a aussi l'éditeur de partoches...
Dis-donc le Yannou, ce n'est pas parce que tu as perdu ton statut d'inconnu (celui qu'on reconnaît toujours quand il veut vendre ses crayons) que tu ne sais plus lire : Chirstian l'Encyclopédique a tout expliqué là-haut et tout bien clairement encore avec l'histoire de Bacri et du Dey d'Alger et le coup de l'éventail. Allez, on révise !
![]()
compliqué cette définition que tu donnes à 3 niveaux !
Il vaut mieux retenir simplement qu'est dette chirographaire toute dette qui ne bénéficie pas d'une garantie donnée par la loi (par exemple les salaires) ou consentie par le débiteur. Qu'il y ait ou non un acte n'y change rien : la dette doit seulement être vérifiée, et en cas de litige, le créancier peut en apporter la preuve par tout moyen de son choix , même en l'absence d'écrit. Que l'acte (s'il y en a un) soit authentique (authentifié par un officier ministériel) ou non (sous seing-privé) n'y change rien non plus : un prêt devant notaire ne comprend pas obligatoirement une garantie. Enfin certaines garanties n'influent pas sur la distribution "au marc le franc" : par exemple une caution permet au créancier de se retourner contre un tiers,(ce qui peut être plus intéressant pour lui) mais pas d'être payé en priorité par le débiteur. Tout cela est très encadré, pour que, en cas de faillite, un débiteur n'avantage pas certains créanciers au dépend des autres. Tous les actes passés durant les mois qui précédent (période dite "suspecte") peuvent être annulés, et le créancier qui se réjouissait d'avoir été payé à temps, peut très bien se voir condamné à reverser à la masse des créanciers, pour ne toucher que sa "juste" part. (j'ai beaucoup travaillé dans ce domaine, dans une autre vie professionnelle. La pub autour des premières activités de Tapie a montré au grand public combien il était facile de construire des fortunes sur des créances irrécouvrables.)
Un copain d’école me doit une centaine de billes genre : « Agathe » depuis 1969. Il m’avait écrit sur un p’tit bout de papier qu’il s’arrangerait à me rendre le tout en un bon paquet. Bien entendu, il s’est défilé le bougre… A-t-il envers moi ce type de dette ???
Que vaut ce papelard, même s’il était mineur au moment des faits ? Tu as bien expliqué mais là, précisément ??? Qu’en est-il ? Je m’en fiche, sa copine, la p’tite Armelle, j’ai fais des trucs avec elle ; après, elle ne l’aimait plus tellement elle ne supportait plus du tout l’ignorance... C'est se payer en "nature" ça non ? [ Modifié le 06/12/2008 à 13:47:40 ]
J’avoue que j’ai fait la feignasse…
Tout relire les bêtises (des autres surtout), astreignant !!! ![]() Inconnu est inconnu… Ses traces se perdent dans l’océan des folles probabilités évoquées par toi. Au bataillon disciplinaire qu’il est le gars… Comme à la Légion*, tu changes de nom et hop, te voilà neuf dans un nouveau costume, euh, treillis… *Sens le Sablé chaud !!! cette page
C'est quand même inique ce système. On doit toujours payer ce que l'on doit. C'est cette tolérance, de plus en plus large, de la non-correspondance entre la valeur d'un bien ou d'un travail et la réalité de sa contrepartie financière qui nous met dans la situation de crise où nous nous trouvons. J'avais une amie qui disait fort justement, " quand on ne peut pas payer son boucher, on ne mange pas de viande".
Mon mari a été mis en liquidation essentiellement à cause du non-paiment des factures de son plus gros client, lui-même en faillite à cause de la crise immobilière des années 95. J'ai eu quant à moi à coeur de payer tout le monde, même les chirographaires. Ca me coûte encore mais nous avons pu conserver la maison. Et je dors tranquille, ce qui n'a pas de prix.
Ces jolis petits biscuits sont-ils pour Marc ou pour Frank?
![]()
Et je dors tranquille, ce qui n'a pas de prix. Sur tes deux oreilles, donc tu en écrases une (comme l'a dit récemment l'Animal )
la dette remonte à plus de 30 ans, tu n'as pas fait valoir tes droits, donc prescription acquisitive pour lui. Seule subsiste la dette morale, mais il n'y a pas de tribunaux ici- bas (bah ?) pour en juger. Une seule voie peut encore être explorée : celle de la petite Armelle. C'est un sujet sur lequel je ne peux pas m'étendre ici , mais sur lequel tu peux t'étendre plus confortablement ailleurs. C'Agathe rien d'y retourner !
On doit toujours payer ce que l'on doit. je ne peux qu'approuver et vous admirer très sincèrement ! Mais la loi fait la différence entre un entrepreneur individuel et une société. Si demain General Motors dépose son bilan en laissant des milliards de dettes et des milliers de petits sous-traitants dans la m... qui peut les payer ? GM ? La société n'existera plus. Une autre pourra (peut être) redémarrer sur ses ruines, mais elle n'aura pas de raisons de prendre ce passif antérieur qui ne lui incombe pas. Les actionnaires : il y en a de gros mais aussi des millions de petits qui ont investi des économies, et les auront totalement perdues. On ne peut pas leur demander de remettre de l'argent. Les dirigeants ? Autant je trouve choquant que certains partent avec des parachutes dorés alors que leur gestion a été (parfois) mauvaise, autant je vois mal pourquoi (et comment !) ils pourraient renflouer une société qu'ils n'ont fait que diriger.Et sur un autre plan, j'ai vu des artisans mettre des années pour régler leurs dettes (dont ils étaient parfois responsables, mais dont, souvent ils étaient victimes, comme ton mari). N'aurait-il pas mieux valu qu'ils puissent tourner la page et recréer une activité dont la société aurait largement profité (création d'emplois, impôts ...). L'artisan qui arrête mais paye la facture de son fournisseur de matériaux (1000) sur un salaire, se ruine. S'il peut relancer son activité, en commandant à nouveau 3000 il laisse une nouvelle marge qui va combler le passif. N'est ce pas mieux pour les deux ? Je crois qu'il faut donner une seconde chance à tous ceux qui la méritent - mais sanctionner beaucoup plus sévèrement les abus.
Je suis bien entendu de ton avis, mais ce n'est certainement pas celui des mandataires de justice ! Il me semblait qu'une loi de cette année autorisait l'artisan à dissocier son patrimoine personnel des biens de son entreprise- enfin- surtout quand son conjoint a une activité rémunérée qui ne doit rien à celle-ci, mais je ne suis pas sûre que les décrets d'application aient été pris. Ce serait un progrès car on ne peut vanter la "plus grande entreprise de France" si on n'en diminue pas les risques pour l'entrepreneur.
Ce Marc ou ce Frank compte en millions d'€, lui (voir cette page).
" Au marc-hé-hé!!! de Briv'Lagaillarde...
A propos de bottes d'oignons Une douzaine de gaillardes Se crêpait un jour le chignon!!!... Et plus loin: Ils tombent...tombent...tombent...tombent..." ![]()
toi qui peins si bien, tu aurait dû passer par l'intermédiaire de Filo ... puisqu'il y a eu des lots attribués à la peinture autrichienne ... et même en laissant un pourcentage à ce Filou qui t'aurait servi de prête-nom, tu serais riche à Millions !
(moins que Franc Marc, mais 10 fois moins, c'est déjà le pactole !)
Je connais l’histoire d’Omar le franc. Elle est réelle car je viens de l’imaginer. Ce qui est remarquable dans cette histoire c'est que Omar se déplace dans l’Histoire. Mais pas obligatoirement à reculons, comme un homard. Lui il peut se déplacer dans les deux sens de l’axe du temps. D'ou de nombreux épisodes possibles.
Précisons qu’Omar le Franc est toujours accompagné par son dévoué serviteur, l’Heureux Héros surnommé Euro. Comme toute histoire à un début, commençons aujourd’hui par l’Origine, une histoire d’Omar et d'Euro au temps des Francs. Nous les retrouvons, déguisée en Belges, et s’approchant d’un village franc récemment conquis par les Huns. OMAR : « Étant donné que trois guerriers francs s’enfuient de ce Village et que le troisième a perdu ses deux jambes dans la bataille. Que représentent-ils, en somme ? » EURO : « Trois francs. C’est facile. » OMAR : « Non… Le cul-de-jatte n’étant plus qu’une moitié de franc, cela nous fait 2 francs 50 ! » EURO : « Omar, tu m’as tuer ! Nous devons entrer dans ce village, car nous n’avons plus de provisions, seulement l’ennemi y est déjà. Il va falloir ruser… » OMAR : « Ok. C’est à ton tour de ruser. » Ils pénètrent dans le village et sont aussitôt arrêtés par les Huns qui les mènent à leur chef. ATTILA : « Salut ! Je suis Attila surnommé le «fléau de Dieu ». Qui êtes-vous ? » EURO : « je suis le fidèle serviteur d’Omar- le – terrible, ici présent, surnommé l’ « épouvantail – de – Lucifer ». Nos troupes sont à plusieurs jours de marche derrière nous. » ATTILA : « C’est ce que j’avais deviné. Nous sommes de la même race de conquérants, nés pour piller, incendier, massacrer ! » OMAR : « C’est-à-dire… que.. » ATTILA : « Nous sommes faits pour nous entendre. A quoi bon nous combattre ? Omar-le-terrible, veux-tu être l’allié d’Attila ? » OMAR : « Évidemment… comme dit le proverbe : les loups ne se mangent pas entre eux ! » ATTILA : « Et je suis un vrai loup. Là où le cheval d’Attila a passé, l’herbe ne repousse jamais ! » EURO : « Le cheval d’Omar-le-terrible est terrible lui aussi. Un jour, il a renversé son maître et l’a foulé aux pieds. C’est depuis qu’Omar est chauve. Là où le cheval d’Omar a passé, les cheveux ne repoussent jamais ! »
ATTILA : « Tu es un autre moi-même, Omar !... Écoute moi bien : Mérovée, Aétius et Théodoric, avec leurs troupes, viennent demain me combattre. Huns contre trois la partie n’est pas égale. A propos comment s’appellent tes hordes barbares ? » OMAR : « Les Gueuzes Belges ! » EURO : « Également surnommées les Dheux ! » ATTILA : « Heureuse coïncidence ! Huns et Dheux font trois ! Les chances seront égales… » OMAR : « Seulement nos troupes ne seront pas arrivées demain ! » ATTILA : « Donc demain nous serons tous massacrés. » EURO : « Il me vient une idée, pour augmenter tes effectifs de façon colossale : aux Huns, il suffit d’ajouter un zéro pour obtenir le nombre dix. » ATTILA : « Et alors ? » EURO : « Alors il suffit d’attacher à chacun de tes Huns un cerceau de barrique ayant la forme d’un zéro pour décupler sa valeur. Chaque Hun en représentera dix à lui seul ! » ATTILA : « C’est proprement génial ! Et je peux même accrocher à chaque Hun deux ou trois cerceaux pour les centupler et même plus … » EURO : « Tu l’as dans le mille, Attila ! » ATTILA : « Par l’enfer ! Ta ruse est bonne. Mes Huns vont les décimer ! » OMAR : « En vrais chiffres décimaux ! » ATTILA : « Je vais donner des ordres pour qu’il en soit fait ainsi. En attendant vous pouvez vous restaurer et vous reposer aux frais des Huns. Je n’aurais pas besoin de vous pour la bataille de demain. » Attila s’en va rejoindre les autres Huns. OMAR : « Tu y a été un peu fort, non ? » EURO : « Non. Attila est aussi naïf que barbare, et demain avec ses Huns-à-cerceaux, il va recevoir, contre Mérovée et les siens une trempe définitive. ----------------------------------- Le lendemain : CHŒUR DES FRANCS : « Joie ! Joie ! Victoire ! Attila et ses Huns sont en pleine déroute. La Gaule est enfin délivrée de l’envahisseur. Les Huns ont été vaincus par nos héros ! » OMAR : « Ils ont surtout été vaincus par tes z’héros, Euro ! » EURO : « Oui. Nous avons réussi à envoyer les Huns chez les autres ! » PS : je me suis inspiré d’un texte de Cami que j’ai très largement adapté et modifié. J’ai inventé les personnages « Omar » et « Euro », qui pourront ainsi être les héros d’autres aventures. [ Modifié le 06/12/2008 à 14:57:13 ]
Bientôt... Un jour... prochain...
Si tu savais le nombre de choses qui s'encumoncellent sur ma pile des 'à faire' !
Marcel, un caraf...
L'arc fume à cran CN (célèbre néologiste), lama farceur. Un frar acclamé (par sa soeur..) RN (Réunion Nexpressio) au café Marc- l Anna qui essaie pour la 1ère fois et trouve ça marrant ![]()
Oui, oui, il y a avait les lolos mamas attribués aux peintres Autrichiens...
Mais je n'y étais pas. Et je ne peins pas non plus. J'étais à Paname, moi, et je travaillais... Enfin, je crois que c'est ce qu'on dit dans ce cas-là ![]()
C'est cette tolérance, de plus en plus large, de la non-correspondance entre la valeur d'un bien ou d'un travail et la réalité de sa contrepartie financière qui nous met dans la situation de crise où nous nous trouvons.
Un peu succint, comme analyse, têtre... En position de victime de l'économie de marché, on n'est quand même heureusement pas tenu d'en entretenir l'éloge. No further comment. ![]()
J'avais une amie qui disait fort justement, " quand on ne peut pas payer son boucher, on ne mange pas de viande"
Permets-moi de trouver cet adage parfaitement obscène. Je suis content de mieux choisir mes amis. Chez nous, c'est "De chacun selon ses possibilités, à chacun selon ses besoins". [ Modifié le 06/12/2008 à 16:35:36 ]
M'est avis que c'est du Brel.
Moi non plus je ne la connaissais pas cette expressio. Et elle ne m'inspire guère.
Pour être franc, j'en ai marre ! ![]()
il faut cracher au bassinet au marc le franc.
Je suis content de mieux choisir mes amis et moi je suis content de mieux choisir mon boucher.
Ah franchement, quand je vois de si jolis gâteaux je n'en ai plus marre !
[ Modifié le 06/12/2008 à 16:45:11 ]
En offrant le marc, c'est qu'on a plus rien à offrir.
Offrir la lecture du marc de café est déjà mieux !
Oh, marre [le] franchement des expressions qui ne m'inspirent pas
![]() Pour paraphraser Georges, "Expressio, what else ?" ![]() [ Modifié le 06/12/2008 à 18:24:21 ]
Et tu sers ça à ton boucher ? A l'évidence ce n'est ici pas le lieu pour disserter et expliciter son propos. On est donc forcément succinct, ne serait-ce que pour laisser l'encre aux autres. Je regrette de confirmer mon propos obscène selon toi : on ne doit disposer que de ce que l'on peut s'offrir. Ca ne signifie pas que j'oublie que tout le monde ne dispose pas hélas du minimum ; ça ne signifie pas non plus que je n'aide pas autrui à vivre mieux chaque fois que je le peux. Cela signifie que notre société doit pouvoir permettre à chacun d'accéder à ce qui lui est nécessaire et tant pis si d'aucun me colle une étiquette de gauche que je ne revendique pas, mais j'ai toujours milité dans ce sens. Je n'en tire pas argument pour juger autrui pas plus que je n'ai à m'expliquer là-dessus ni à me justifier devant toi ni devant qui que ce soit d'autre.
Autrefois, à partir du XIIe siècle, le 'marc' -prononcer comme 'mare'- était un poids de huit onces, soit 244,75 de nos grammes, qui servait principalement à peser l'or et l'argent ("Elle a eu en mariage tant de marcs d'argents"). Voyons voyons, un peu de sérieux, les femmes ne se marient pas pour l'argent sinon, cela se saurait... Par contre "tant de marques" liées au respect font la suffisance de l'acte... Si tout se gâte (riz) ensuite, la faute au sexe qui fait poids (conséquent) dans la réussite ou non du mariage. Le p'tit bonheur est à la portée du fleuriste, le malheur à l'orée de la boucherie... En gros, c'est ce que j'ai voulu dire.Parfois dans un couple, pour parler, il faut c'Hachoir et savoir trancher dans le vif !!! ![]() [ Modifié le 06/12/2008 à 20:09:26 ]
Offrir la lecture du marc de café est déjà mieux ! A faire dans un moulin la première fois ; si possible.
Mais tu es super douée !
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c marran le fau c : "Ce jeu aussi est marrant !"
le rafu c craman : "Surtout pour les oreilles !" le marauc franc : "Antrefois il été français, mais maintenant vive le Maroc libre !" l ccafe rramaun : "Tellement il est fort (de café !)" ![]()
géniale ton épopée !
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serais-tu aussi un "procrastinaterur", oh, mon God ???
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moi, et je travaillais... Je conjugue ... et moi, j'ai travaillé ...' parfois plus que je n'aurais du !!! pour ce qui m'était dû) ![]()
Pas mal cette histoire d'Omar le Franc ! Tu nous fais aussi celle de Marco le Franc ?
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Permets-moi de trouver cet adage parfaitement obscène. le mot "obscène" m'apostrophe ... AnimalDan, as-tu réalisé le sens de ce mot, l'as-tu employé volontairement et à bon escient ???cherche un peu les équivalents de ce mot = ... abject, bas, blessant, cochon, croustillant, croustilleux, cru, cynique, dégoûtant, dégueulasse, désagréable, déshonnête, égrillard, épicé, érotique, frelaté, gaulois, gras, graveleux, grivois, gros, grossier, hasardé, honteux, immodeste, immonde, immoral, impudent, impudique, impur, inconvenant, indécent, laid, lascif, libre, licencieux, lubrique, luxurieux, malpropre, malséant, offensant, ollé-ollé, ordurier, orgiaque, osé, pimenté, poivré, polisson, porc, pornographique, provocant, répugnant, risqué, salace, sale, salé, satyre, scabreux, scandaleux, scatologique, sensuel, sordide, trivial, vicieux, vulgaire ... il me semble que c'est toi qui as été blessant désagréable voire offensant envers Momo ... qui n'exprime qu'un détail de son vécu ... et ne cite (pour notre plaisir à tous) qu'une phrase / réplique utilisée par bon nombre d'amis ! Mon compagnon disait :" Mon chien n'aime pas la saucisse, mais ça tombe bien, je n'ai pas les moyens de lui en faire goûter" ... ![]() [ Modifié le 06/12/2008 à 21:15:31 ]
Non,j'ai assez fait d'épopées pour aujourd'hui
.Mais je peux te faire quelques anagrammes : Na ! Clam farceur. (qui crache au bassinet par exemple.) Cramer au flanc. (Avoir le feu ou je pense...) F.A.R.C. : un mal âcre. (Sans doute ce que pense Ingrid.) Ma Carla : un cerf ! (Qui peut donc penser cela ?) Gare Maman [ Modifié le 09/12/2008 à 19:57:48 ]
un cerf-calamar
fana cramer cul ana pas mieux
... abject, bas, blessant, cynique, dégoûtant, dégueulasse, désagréable, honteux, immonde, impudent, impudique, inconvenant, indécent, laid, malpropre, malséant, offensant, provocant, répugnant, risqué, sale, scabreux, scandaleux, trivial, vulgaire ... Je confirme: obscène. [ Modifié le 07/12/2008 à 01:41:59 ]
Cela signifie que notre société doit pouvoir permettre à chacun d'accéder à ce qui lui est nécessaire Ah bon..?
tu dépasses un peu les bornes du sectarisme en transformant un petit morceau de phrase bénin, comme on en écrit tous, un détail, sans penser plus loin ... en une caricature qui ridiculise Momo ...! (c'est la "crème des filles) .. elle n'a pas mérité ça ... et chacun devrait balayer devant sa porte avant de porter un "jugement" !!!
MOI, je ne me permets jamais de porter un jugement négatif ou agressif ... même si ... ![]()
Excuse-moi, Cotentine, de ne pas saisir le rapport avec un quelconque "sectarisme"... Tu n'es pas obligée de déplacer mon appréciation d'un adage, une expression, sur un terrain personnel -ce qui ressemble à un procès d'intention en quelque sorte... Et puis si Momo se sentait personnellement visée, je pense qu'elle est assez grande pour m'en faire grief sans que tu attises des braises qui n'existent pas. Je suis bien certain que tu ne manques pas de meilleurs motifs de "monter au créneau", cela dit sans "juger".
![]() [ Modifié le 07/12/2008 à 01:50:16 ]
A l'évidence ce n'est ici pas le lieu pour disserter ... Gardons-nous bien tous, en ce cas, de déposer ici quoi que ce soit qui puisse donner matière à débat -voire à simple réflexion. Ce n'est du reste pas la première fois que, l'ayant fait, tu te retranches, à la première contradiction, derrière ta vision de "ce-à-quoi-ce-lieu-est-propice-ou-non". Dans ce cas... "Faut pas commencer". ![]() [ Modifié le 07/12/2008 à 02:05:52 ]
je ne monte pas "au créneau", comme tu dis ... je réagis seulement à un mot que je trouve exagéré ... "obscène" ... mais chacun ne met pas toujours la même signification derrière les mots ... et ce mot me gêne, un point c'est tout ... il n'est pas "franc du collier" et rien à voir avec le marc .. de l'expression !
Les braises, je les préfère dans ma cheminée, car il fait bigrement froid ces jours-ci ! [ Modifié le 07/12/2008 à 03:30:12 ]
Ma vision d'Expressio est la même que celle de la plus grande majorité d'entre nous, et cela doit te satisfaire tant tu aimes te distinguer du plus grand nombre : c''est un lieu de convivialité, même si dans ce mot, il y a "con". Tu as l'habitude de prendre la queue du bout d'un mot d'un commentaire hors de son contexte littéral et temporel pour celui qui le rédige pour l'instrumenter en sentence de ton cru. C'est à toi que je l'envoie : si TU as quelque chose de particulier à me dire, tu peux le faire sur le Canal 12, je t'en ai donné les moyens. Ici ces discussions n'ont pas leur place et personne n'a à se justifier devant sa sainteté prétenduement anarchiste ! Tu n'utilises ce site que pour faire monter la mayonnaise à ton gré et quand on sait raison garder tu reproches aux autres de se défiler. Je ne me défile donc pas, je ne me défile jamais. J'en ai ras le bol de tes provocations. Je ne viens ici que pour me détendre et pas pour me laisser enquiquiner. Par qui que ce soit planqué derrière son clavier.
Les Expressionautes me pardonneront ou pas mais j'en ai vraiment assez de devoir constamment faire preuve de courtoisie et de modération avec qui ne juge (encore une fois) jamais utile de le faire à mon endroit.
...
[ Modifié le 07/12/2008 à 14:29:16 ]
Aaaaah, bin voilà..!! Ca fait du bien, hein..? Bon essuie-toi maintenant, tu as de la bile conviviale sur le menton
![]() Je vais te faire un gros plaisir, en même temps que la primeur de l'info: ma "plus petite majorité" tire sa révérence à ce mâtin-quel-meeeeerveilleux-site et le laisse à la garde vigilante d'un petit-mais-robuste staff d'hycoprittes(*), de béni-oui-oui consensuels et de commères psycho-rigides des deux sexes. Vous n'y perdrez guère, que quelques vers de mirliton et, sûrement, y gagnerez beaucoup (si c'est encore possible) en certitude de vos infinies sagesse et mesure. Ca fera de la place de rab aux blagues sur les nègres et les pédés Ca fait quelques jours que je me dis que le niveau de la ceinture baisse de toutes façons trop à mon goût, ci-dedans -je suis têtre pas encore prêt pour le graveleux-troisième-âge."... et sitôt qu'on / est plus de quatre on est... ". Ce n'est pas ici que l'on trouvera exception à la règle. ![]() Je souhaite un an de bons anniversaires qui coûtent rien à tous celléceux qui prendront un an de plus dans les 365 jours à venir. Et mes regrets à quelques beaux esprits que je continuerai à venir lire régulièrement, indépendamment de leur degré de conscience et d'implication humaines -ce sont choses qui, c'est décrété, n'ont pas leur place ici... ![]() Dehors la vie..! (*) copyright Titi [ Modifié le 07/12/2008 à 15:25:34 ]
et l'on retrouva , écrit en rouge sang, "au marc m'a tuer " . La presse glosa longtemps sur l'aventure, et puis l'oublia. Comme vont se dépêcher -j'espère - de l'oublier celles et ceux qui en ont été acteurs ou spectateurs.
Chacun de nous apporte ce qu'il peut, ce qu'il veut, et en retire de même "De chacun selon ses possibilités, à chacun selon ses besoins"... , mais laisse le reste en évitant des querelles ou des extrémités que chacun regretterait l'instant d'après. Comme disait je ne sais plus qui, je ne sais plus quand, et je ne sais plus pourquoi :" ce qui nous mettons en commun ici est plus important que ce qui nous sépare. "
L’équilibre du site, son déroulé, se base, c’est comme ça, sur du très sérieux, du sérieux, du léger, du très léger… Malgré tout, n’est-il pas, ce site, à l’image de la vie de tous les jours ? Un Melting pot gentillet ?
Certes, ça part dans toutes les directions mais c’est plus un bien qu’un mal et je pense que ce phénomène est accepté de tous, en principe… Ensuite, les affinités des Huns et des autres ne doivent pas ternir l’ensemble… En prendre et en laisser s’avèrerait donc nécessaire. Vous êtes dingues les z’enfants ! J’ai voulu écrire : "Lorsque tu es fauché, tu ne vas pas chez Fauchon". Cela aurait-il eu la même résonnance ? Ben, c’est dommage tout ça… ![]() "Ce site est conçu et maintenu par plaisir et par Georges Planelles !!!" [ Modifié le 07/12/2008 à 17:44:42 ]
Comme disait je ne sais plus qui, je ne sais plus quand, et je ne sais plus pourquoi :" ce qui nous mettons en commun ici est plus important que ce qui nous sépare. " Winston Churchill à propos des préparatifs liés au débarquement en Normandie ? Alors ? Gagné ? Perdu ?
comment ? vous avez dit : commun
Des cinq sens que possède l’homme, le plus précieux est le sens commun. ![]() [ Modifié le 07/12/2008 à 18:09:01 ]
Souvent l'enjeu d'un Marché voulu Commun...
Quant à l'essence, elle se consomme à la pompe comme au pupitre...
Je reste convaincue que la controverse est toujours faussée par la « virtualisation » de nos échanges. Les mots que nous lisons ici ne sauraient suffire à nous donner une idée juste de celui ou celle qui les a écrits, tant est simplificateur le principe du forum, et illusoire la « cyberrencontre ».
Mais s’il est un droit que nous devons défendre ensemble, c’est la liberté de dire (dans les limites de l’humanisme et le respect du droit, bien sûr). Il serait fort dommage que tu nous prives de tes poèmes et de tes idées.
Merci pour toutes ces explications... Mais, maintenant, compliquons les choses : que se passe-t-il si l'entreprise liquidée n'a même pas les moyens de payer les salaires de ses employés? Certes, en France, le FNGS (Fond National de Garantie des Salaires), paie les employés dans tous les cas (enfin, tant que l'entreprise a cotisé...), mais que se passe-t-il ensuite? Recouvre-t-il ces créances auprès de l'entreprise en liquidation en tant que créancier prioritaire? Et si l'entreprise ne cotise pas (ce qui a faillit m'arriver...) alors qu'elle est normalement tenue de le faire? Les employés doivent-ils se retourner contre l'entreprise? S'il n'y a plus d'argent, à quoi bon?
Finalement, la répartition des créances "au marc le franc" permet certes d'éviter un certain aléa moral, mais il n'évite pas les plus grosses arnaques... |
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