Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

au marc le franc [adv]

proportionnellement ; au prorata

Origine et définition

Autrefois, à partir du XIIe siècle, le 'marc' -prononcer comme 'mare'- était un poids de huit onces, soit 244,75 de nos grammes, qui servait principalement à peser l'or et l'argent ("Elle a eu en mariage tant de marcs d'argents").
Mais le marc n'était bien évidemment pas le seul poids utilisé. Parmi quelques autres, on avait aussi la livre qui pesait deux marcs.
C'est de ces deux mesures de métal précieux qu'est née l'expression "au marc ou à la livre" qui s'est ensuite tranformée en "au marc la livre"[1] qui s'utilisait déjà au XVIIe siècle pour désigner ce que des créanciers pouvaient espérer récupérer de leur débiteur, au prorata de leur créance.
Puis, par confusion entre la livre poids et la livre monnaie, le sens de l'expression est resté, mais la livre a été remplacée au début du XIXe siècle par la monnaie utilisée dans le pays, c'est-à-dire le franc.
[1] Il s'agit bien de "au marc la livre" et non de "au marc m'a tuer" ().

Exemples

« Si vous devez dix mille francs, et que vos créanciers saisissent par opposition mille francs, ils ont chacun tant pour cent de leur créance, en vertu d'une répartition au marc le franc, en terme de Palais, c'est-à-dire au prorata de leurs sommes.
Honoré de Balzac - Esquisse d'homme d'affaires d'après nature

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Anglais (USA) on a pro rata basis sur une base pro rata
Espagnol (Espagne) a escote à écot
Latin pro proportione astaci pour la proportion de homard
Néerlandais ........ eerlijk zullen we alles delen ........ partageons de manière équitable........
Néerlandais pondspondsgewijs à la manière livre--livre
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Variantes

  • Au mark l'euro

Commentaires sur l'expression « au marc le franc » Commentaires

  • #81
    momolala
    06/12/2008 à 10:38
    • En réponse à <inconnu> #76 le 06/12/2008 à 10:20 :
    • « C’est bien vu Momo, mais il faut expliquer ce qu’est un créancier chirographaire. Là, perso, je l’apprends !
      D’après Patty, alias : Vanesse... »
    Dis-donc le Yannou, ce n’est pas parce que tu as perdu ton statut d’inconnu (celui qu’on reconnaît toujours quand il veut vendre ses crayons) que tu ne sais plus lire : Chirstian l’Encyclopédique a tout expliqué là-haut et tout bien clairement encore avec l’histoire de Bacri et du Dey d’Alger et le coup de l’éventail. Allez, on révise ! 😉
  • #82
    chirstian
    06/12/2008 à 10:45
    • En réponse à <inconnu> #76 le 06/12/2008 à 10:20 :
    • « C’est bien vu Momo, mais il faut expliquer ce qu’est un créancier chirographaire. Là, perso, je l’apprends !
      D’après Patty, alias : Vanesse... »
    compliqué cette définition que tu donnes à 3 niveaux !
    Il vaut mieux retenir simplement qu’est dette chirographaire toute dette qui ne bénéficie pas d’une garantie donnée par la loi (par exemple les salaires) ou consentie par le débiteur.
    Qu’il y ait ou non un acte n’y change rien : la dette doit seulement être vérifiée, et en cas de litige, le créancier peut en apporter la preuve par tout moyen de son choix , même en l’absence d’écrit.
    Que l’acte (s’il y en a un) soit authentique (authentifié par un officier ministériel) ou non (sous seing-privé) n’y change rien non plus : un prêt devant notaire ne comprend pas obligatoirement une garantie.
    Enfin certaines garanties n’influent pas sur la distribution "au marc le franc" : par exemple une caution permet au créancier de se retourner contre un tiers,(ce qui peut être plus intéressant pour lui) mais pas d’être payé en priorité par le débiteur.
    Tout cela est très encadré, pour que, en cas de faillite, un débiteur n’avantage pas certains créanciers au dépend des autres. Tous les actes passés durant les mois qui précédent (période dite "suspecte") peuvent être annulés, et le créancier qui se réjouissait d’avoir été payé à temps, peut très bien se voir condamné à reverser à la masse des créanciers, pour ne toucher que sa "juste" part.
    (j’ai beaucoup travaillé dans ce domaine, dans une autre vie professionnelle. La pub autour des premières activités de Tapie a montré au grand public combien il était facile de construire des fortunes sur des créances irrécouvrables.)
  • #83
    <inconnu>
    06/12/2008 à 11:26*
    • En réponse à chirstian #82 le 06/12/2008 à 10:45 :
    • « compliqué cette définition que tu donnes à 3 niveaux !
      Il vaut mieux retenir simplement qu’est dette chirographaire toute dette qui ne béné... »
    Un copain d’école me doit une centaine de billes genre : « Agathe » depuis 1969. Il m’avait écrit sur un p’tit bout de papier qu’il s’arrangerait à me rendre le tout en un bon paquet. Bien entendu, il s’est défilé le bougre… A-t-il envers moi ce type de dette ???
    Que vaut ce papelard, même s’il était mineur au moment des faits ?
    Tu as bien expliqué mais là, précisément ??? Qu’en est-il ?
    Je m’en fiche, sa copine, la p’tite Armelle, j’ai fais des trucs avec elle ; après, elle ne l’aimait plus tellement elle ne supportait plus du tout l’ignorance... C’est se payer en "nature" ça non ?
  • #84
    <inconnu>
    06/12/2008 à 11:36
    • En réponse à momolala #81 le 06/12/2008 à 10:38 :
    • « Dis-donc le Yannou, ce n’est pas parce que tu as perdu ton statut d’inconnu (celui qu’on reconnaît toujours quand il veut vendre ses crayons... »
    J’avoue que j’ai fait la feignasse…
    Tout relire les bêtises (des autres surtout), astreignant !!! 🙁
    Inconnu est inconnu… Ses traces se perdent dans l’océan des folles probabilités évoquées par toi. Au bataillon disciplinaire qu’il est le gars… Comme à la Légion*, tu changes de nom et hop, te voilà neuf dans un nouveau costume, euh, treillis…
    *Sens le Sablé chaud !!! cette page
  • #85
    momolala
    06/12/2008 à 11:58
    • En réponse à chirstian #82 le 06/12/2008 à 10:45 :
    • « compliqué cette définition que tu donnes à 3 niveaux !
      Il vaut mieux retenir simplement qu’est dette chirographaire toute dette qui ne béné... »
    C’est quand même inique ce système. On doit toujours payer ce que l’on doit. C’est cette tolérance, de plus en plus large, de la non-correspondance entre la valeur d’un bien ou d’un travail et la réalité de sa contrepartie financière qui nous met dans la situation de crise où nous nous trouvons. J’avais une amie qui disait fort justement, " quand on ne peut pas payer son boucher, on ne mange pas de viande".
    Mon mari a été mis en liquidation essentiellement à cause du non-paiment des factures de son plus gros client, lui-même en faillite à cause de la crise immobilière des années 95. J’ai eu quant à moi à coeur de payer tout le monde, même les chirographaires. Ca me coûte encore mais nous avons pu conserver la maison. Et je dors tranquille, ce qui n’a pas de prix.
  • #86
    horizondelle
    06/12/2008 à 12:05
    • En réponse à <inconnu> #84 le 06/12/2008 à 11:36 :
    • « J’avoue que j’ai fait la feignasse…
      Tout relire les bêtises (des autres surtout), astreignant !!! 🙁
      Inconnu est inconnu… Ses traces se perde... »
    Ces jolis petits biscuits sont-ils pour Marc ou pour Frank? 😄
  • #87
    horizondelle
    06/12/2008 à 12:07
    • En réponse à momolala #85 le 06/12/2008 à 11:58 :
    • « C’est quand même inique ce système. On doit toujours payer ce que l’on doit. C’est cette tolérance, de plus en plus large, de la non-corresp... »
    Et je dors tranquille, ce qui n’a pas de prix.

    Sur tes deux oreilles, donc tu en écrases une (comme l’a dit récemment l’Animal 😉)
  • #88
    chirstian
    06/12/2008 à 12:08
    • En réponse à <inconnu> #83 le 06/12/2008 à 11:26* :
    • « Un copain d’école me doit une centaine de billes genre : « Agathe » depuis 1969. Il m’avait écrit sur un p’tit bout de papier qu’il s’arrang... »
    la dette remonte à plus de 30 ans, tu n’as pas fait valoir tes droits, donc prescription acquisitive pour lui. Seule subsiste la dette morale, mais il n’y a pas de tribunaux ici- bas (bah ?) pour en juger. Une seule voie peut encore être explorée : celle de la petite Armelle. C’est un sujet sur lequel je ne peux pas m’étendre ici , mais sur lequel tu peux t’étendre plus confortablement ailleurs. C’Agathe rien d’y retourner !
  • #89
    chirstian
    06/12/2008 à 12:27
    • En réponse à momolala #85 le 06/12/2008 à 11:58 :
    • « C’est quand même inique ce système. On doit toujours payer ce que l’on doit. C’est cette tolérance, de plus en plus large, de la non-corresp... »
    On doit toujours payer ce que l’on doit.
    je ne peux qu’approuver et vous admirer très sincèrement ! Mais la loi fait la différence entre un entrepreneur individuel et une société. Si demain General Motors dépose son bilan en laissant des milliards de dettes et des milliers de petits sous-traitants dans la m... qui peut les payer ? GM ? La société n’existera plus. Une autre pourra (peut être) redémarrer sur ses ruines, mais elle n’aura pas de raisons de prendre ce passif antérieur qui ne lui incombe pas. Les actionnaires : il y en a de gros mais aussi des millions de petits qui ont investi des économies, et les auront totalement perdues. On ne peut pas leur demander de remettre de l’argent. Les dirigeants ? Autant je trouve choquant que certains partent avec des parachutes dorés alors que leur gestion a été (parfois) mauvaise, autant je vois mal pourquoi (et comment !) ils pourraient renflouer une société qu’ils n’ont fait que diriger.
    Et sur un autre plan, j’ai vu des artisans mettre des années pour régler leurs dettes (dont ils étaient parfois responsables, mais dont, souvent ils étaient victimes, comme ton mari). N’aurait-il pas mieux valu qu’ils puissent tourner la page et recréer une activité dont la société aurait largement profité (création d’emplois, impôts ...). L’artisan qui arrête mais paye la facture de son fournisseur de matériaux (1000) sur un salaire, se ruine. S’il peut relancer son activité, en commandant à nouveau 3000 il laisse une nouvelle marge qui va combler le passif. N’est ce pas mieux pour les deux ?
    Je crois qu’il faut donner une seconde chance à tous ceux qui la méritent - mais sanctionner beaucoup plus sévèrement les abus.
  • #90
    momolala
    06/12/2008 à 13:01
    • En réponse à chirstian #89 le 06/12/2008 à 12:27 :
    • « On doit toujours payer ce que l’on doit.
      je ne peux qu’approuver et vous admirer très sincèrement ! Mais la loi fait la différence entre u... »
    Je suis bien entendu de ton avis, mais ce n’est certainement pas celui des mandataires de justice ! Il me semblait qu’une loi de cette année autorisait l’artisan à dissocier son patrimoine personnel des biens de son entreprise- enfin- surtout quand son conjoint a une activité rémunérée qui ne doit rien à celle-ci, mais je ne suis pas sûre que les décrets d’application aient été pris. Ce serait un progrès car on ne peut vanter la "plus grande entreprise de France" si on n’en diminue pas les risques pour l’entrepreneur.
  • #91
    momolala
    06/12/2008 à 13:09
    Ce Marc ou ce Frank compte en millions d’€, lui (voir cette page).
  • #92
    <inconnu>
    06/12/2008 à 13:28
    " Au marc-hé-hé!!! de Briv’Lagaillarde...
    A propos de bottes d’oignons
    Une douzaine de gaillardes
    Se crêpait un jour le chignon!!!...
    Et plus loin:
    Ils tombent...tombent...tombent...tombent..." 😄
  • #93
    cotentine
    06/12/2008 à 13:34
    • En réponse à momolala #91 le 06/12/2008 à 13:09 :
    • « Ce Marc ou ce Frank compte en millions d’€, lui (voir cette page). »
    toi qui peins si bien, tu aurait dû passer par l’intermédiaire de Filo ... puisqu’il y a eu des lots attribués à la peinture autrichienne ... et même en laissant un pourcentage à ce Filou qui t’aurait servi de prête-nom, tu serais riche à Millions ! 😄 (moins que Franc Marc, mais 10 fois moins, c’est déjà le pactole !)
  • #94
    SagesseFolie
    06/12/2008 à 14:42
    • En réponse à Emeu29 #73 le 06/12/2008 à 09:49 :
    • « Omar, le Franc, Brennus ! Quelle Histoire !
      Cela me fait penser au grand Michel Colucci qui nous rappelait qu’en 732, Charles Martel arrêta... »
    Je connais l’histoire d’Omar le franc. Elle est réelle car je viens de l’imaginer. Ce qui est remarquable dans cette histoire c’est que Omar se déplace dans l’Histoire. Mais pas obligatoirement à reculons, comme un homard. Lui il peut se déplacer dans les deux sens de l’axe du temps. D’ou de nombreux épisodes possibles.
    Précisons qu’Omar le Franc est toujours accompagné par son dévoué serviteur, l’Heureux Héros surnommé Euro.
    Comme toute histoire à un début, commençons aujourd’hui par l’Origine, une histoire d’Omar et d’Euro au temps des Francs.
    Nous les retrouvons, déguisée en Belges, et s’approchant d’un village franc récemment conquis par les Huns.
    OMAR : « Étant donné que trois guerriers francs s’enfuient de ce Village et que le troisième a perdu ses deux jambes dans la bataille. Que représentent-ils, en somme ? »
    EURO : « Trois francs. C’est facile. »
    OMAR : « Non… Le cul-de-jatte n’étant plus qu’une moitié de franc, cela nous fait 2 francs 50 ! »
    EURO : « Omar, tu m’as tuer ! Nous devons entrer dans ce village, car nous n’avons plus de provisions, seulement l’ennemi y est déjà. Il va falloir ruser… »
    OMAR : « Ok. C’est à ton tour de ruser. »
    Ils pénètrent dans le village et sont aussitôt arrêtés par les Huns qui les mènent à leur chef.
    ATTILA : « Salut ! Je suis Attila surnommé le «fléau de Dieu ». Qui êtes-vous ? »
    EURO : « je suis le fidèle serviteur d’Omar- le – terrible, ici présent, surnommé l’ « épouvantail – de – Lucifer ». Nos troupes sont à plusieurs jours de marche derrière nous. »
    ATTILA : « C’est ce que j’avais deviné. Nous sommes de la même race de conquérants, nés pour piller, incendier, massacrer ! »
    OMAR : « C’est-à-dire… que.. »
    ATTILA : « Nous sommes faits pour nous entendre. A quoi bon nous combattre ? Omar-le-terrible, veux-tu être l’allié d’Attila ? »
    OMAR : « Évidemment… comme dit le proverbe : les loups ne se mangent pas entre eux ! »
    ATTILA : « Et je suis un vrai loup. Là où le cheval d’Attila a passé, l’herbe ne repousse jamais ! »
    EURO : « Le cheval d’Omar-le-terrible est terrible lui aussi. Un jour, il a renversé son maître et l’a foulé aux pieds. C’est depuis qu’Omar est chauve. Là où le cheval d’Omar a passé, les cheveux ne repoussent jamais ! »
    Fin de la partie 1.
  • #95
    SagesseFolie
    06/12/2008 à 14:44*
    Omar chez les francs, suite et fin.

    ATTILA : « Tu es un autre moi-même, Omar !... Écoute moi bien : Mérovée, Aétius et Théodoric, avec leurs troupes, viennent demain me combattre. Huns contre trois la partie n’est pas égale. A propos comment s’appellent tes hordes barbares ? »
    OMAR : « Les Gueuzes Belges ! »
    EURO : « Également surnommées les Dheux ! »
    ATTILA : « Heureuse coïncidence ! Huns et Dheux font trois ! Les chances seront égales… »
    OMAR : « Seulement nos troupes ne seront pas arrivées demain ! »
    ATTILA : « Donc demain nous serons tous massacrés. »
    EURO : « Il me vient une idée, pour augmenter tes effectifs de façon colossale : aux Huns, il suffit d’ajouter un zéro pour obtenir le nombre dix. »
    ATTILA : « Et alors ? »
    EURO : « Alors il suffit d’attacher à chacun de tes Huns un cerceau de barrique ayant la forme d’un zéro pour décupler sa valeur. Chaque Hun en représentera dix à lui seul ! »
    ATTILA : « C’est proprement génial ! Et je peux même accrocher à chaque Hun deux ou trois cerceaux pour les centupler et même plus … »
    EURO : « Tu l’as dans le mille, Attila ! »
    ATTILA : « Par l’enfer ! Ta ruse est bonne. Mes Huns vont les décimer ! »
    OMAR : « En vrais chiffres décimaux ! »
    ATTILA : « Je vais donner des ordres pour qu’il en soit fait ainsi. En attendant vous pouvez vous restaurer et vous reposer aux frais des Huns. Je n’aurais pas besoin de vous pour la bataille de demain. »
    Attila s’en va rejoindre les autres Huns.
    OMAR : « Tu y a été un peu fort, non ? »
    EURO : « Non. Attila est aussi naïf que barbare, et demain avec ses Huns-à-cerceaux, il va recevoir, contre Mérovée et les siens une trempe définitive.
    -----------------------------------
    Le lendemain :
    CH&Oelig;UR DES FRANCS : « Joie ! Joie ! Victoire ! Attila et ses Huns sont en pleine déroute. La Gaule est enfin délivrée de l’envahisseur. Les Huns ont été vaincus par nos héros ! »
    OMAR : « Ils ont surtout été vaincus par tes z’héros, Euro ! »
    EURO : « Oui. Nous avons réussi à envoyer les Huns chez les autres ! »
    Fin de l’épisode du jour.

    PS : je me suis inspiré d’un texte de Cami que j’ai très largement adapté et modifié. J’ai inventé les personnages « Omar » et « Euro », qui pourront ainsi être les héros d’autres aventures.
  • #96
    God
    06/12/2008 à 14:51
    • En réponse à PHILO_LOGIS #80 le 06/12/2008 à 10:37 :
    • « Ah, que de beaux souvenirs, cette Convention que nous avons vécue...
      Dis-moi, [slurp] mon petit Godemichou adoré [/slurp], à quand cette rub... »
    Bientôt... Un jour... prochain...
    Si tu savais le nombre de choses qui s’encumoncellent sur ma pile des ’à faire’ !
  • #97
    horizondelle
    06/12/2008 à 15:04
    Marcel, un caraf...
    L’arc fume à cran
    CN (célèbre néologiste), lama farceur.
    Un frar acclamé (par sa soeur..)
    RN (Réunion Nexpressio) au café Marc- l
    Anna qui essaie pour la 1ère fois et trouve ça marrant 😄
  • #98
    PHILO_LOGIS
    06/12/2008 à 16:06
    • En réponse à cotentine #93 le 06/12/2008 à 13:34 :
    • « toi qui peins si bien, tu aurait dû passer par l’intermédiaire de Filo ... puisqu’il y a eu des lots attribués à la peinture autrichienne ..... »
    Oui, oui, il y a avait les lolos mamas attribués aux peintres Autrichiens...
    Mais je n’y étais pas. Et je ne peins pas non plus. J’étais à Paname, moi, et je travaillais... Enfin, je crois que c’est ce qu’on dit dans ce cas-là 😄
  • #99
    AnimalDan
    06/12/2008 à 16:31
    • En réponse à momolala #85 le 06/12/2008 à 11:58 :
    • « C’est quand même inique ce système. On doit toujours payer ce que l’on doit. C’est cette tolérance, de plus en plus large, de la non-corresp... »
    C’est cette tolérance, de plus en plus large, de la non-correspondance entre la valeur d’un bien ou d’un travail et la réalité de sa contrepartie financière qui nous met dans la situation de crise où nous nous trouvons.
    Un peu succint, comme analyse, têtre...
    En position de victime de l’économie de marché, on n’est quand même heureusement pas tenu d’en entretenir l’éloge. No further comment. 😐
  • AnimalDan
    06/12/2008 à 16:34*
    • En réponse à momolala #85 le 06/12/2008 à 11:58 :
    • « C’est quand même inique ce système. On doit toujours payer ce que l’on doit. C’est cette tolérance, de plus en plus large, de la non-corresp... »
    J’avais une amie qui disait fort justement, " quand on ne peut pas payer son boucher, on ne mange pas de viande"
    Permets-moi de trouver cet adage parfaitement obscène. Je suis content de mieux choisir mes amis. Chez nous, c’est "De chacun selon ses possibilités, à chacun selon ses besoins".