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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« N'en pouvoir mais »
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 40
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« Tenir les cordons du poêle… ». Particulièrement vrai lorsqu’une crémation suie, euh suit.
Si la maîtresse d’un défunt a eu à tenir un tel cordon, elle a certainement pensé tenir là, l’appendice, le cordon des bourses de son amant, l’imaginant dans son cercueil, à « poêle », encore raide dingue de son corps sulfureux. Sa légitime, elle, de penser après la mise en bière : « Lui qui sortait tout le temps le soir, le voilà encore boîte ! Et en plus, on va devoir chanter pour lui… « Ô peine barbare, toi qui nous enlève notre pistard… ». (Open Bar pour les pisses-tard !) Et l’homélie de commencer ainsi : « Recueillons-nous aujourd’hui devant XXX, lui qui était toujours au four et au moulin. Lui qui savait réchauffer l’ambiance comme personne…. Et bien, souhaitons-lui dorénavant (doré à point) de trouver la paix dans les bras du Seigneur… » E tout le monde de penser : « Fallait toujours qu’il soit dans les bras de quelqu’un, celui-là… c’était un affectif ! Pensez donc, il voulait faire don de son corps à la science, mais la science a répondu par la négative craignant qu’il ne chauffe encore après sa mort quelques jeunes femmes étudiantes trop sensibles aux cordons de ses bourses… difficiles à obtenir par les temps qui courent. » « Question de casting et de motivation, assurément ! » lui répond sa coquine de voisine. Humour noir. Pardonnez-moi Seigneur. (In Nomine Patris…) Yannn
le poêle était bien le "dais" (mariage, funérailles etc...) et Littré cite notamment :
"Mettre un enfant sous le poêle, se dit en parlant d'un enfant né avant le mariage qu'on a reconnu et légitimé, et sur lequel on étend le poêle à la cérémonie du mariage". Rien à voir avec le plaisir de cuire un enfant à la poêle , à notre époque où parents et enseignants déplorent l'absence d'ogres ? Voire ! On est bien passé du poêle à la poêle. Des cordons noirs aux cordons bleus ! Cela s'est fait par le voile nuptial, naturellement : c'est sous ce voile que les époux s'unissaient d'abord en esprit, puis charnellement. Et, quand ils se retrouvaient à poils, sous ce poêle, que découvrait la jeune mariée ? On a donc baptisé "poêle" une « casserole avec une longue queue ». Littré rappelle d'ailleurs que « Tenir la queue de la poêle se dit de la Personne chargée du soin principal d'une affaire, qui en a la direction. » . Or ne sont-ce pas les femmes qui, de tout temps, ont pris les choses en mains, pour notre plus grand plaisir ? Ch.Teffal
J'ignorais qu'un poêle aboyait et ne mourrai donc pas idiot...
Pehembe
Les poêles étant donc en tissu, est-ce là l'origine de l'expression "A poêle laineux" ? (à moins que cela ne soit "A poêle les noeuds" ?)
N'oublions pas que pour se venger d'un homme particulièrement méchant et misanthrope, la coutume voulait que ses proches l'enterrassent nu. D'où l'expression " A poil l'Haineux" Pour en revenir à la légende de la photo, elle peut s'appliquer à tout moment, puisque l'histoire nous prouve que l'Humanité est malheureusement toujours entre deux guerres !
J'ajoute un peu de cuistrerie: ce fameux "poêle" qui vient de "pallium", le drap, est aussi celui que l'on retrouve dans "pallier" quelque chose, remédier à quelque chose en le couvrant pudiquement d'un voile... d'où la construction directe: "pallier quelque chose" et non "pallier à quelque chose", erreur fatale pour les puristes de tout poil , mais la langue, c'est ça, elle oublie ses origines, et c'est normal!
est-ce bien une preuve ?
Ne dit-on pas "poêle à mazout" et non pas "poêle mazout" ?
C'est exact puisque l'on dit "Pallier un manque..." *** Avec Christian, vous ne vivez pas sur le même palier ; question d'aile sans doute...
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Et le leur aussi (plaisirs) car l'Amour ne se mijote t'il pas : à ou dans une poêle...?
Dans ce domaine, hélas ou tant mieux, il y a les chefs 5* et les recalés... de la chose. Restons pudiques, gardons le voile là-dessus.
Humour noir, bien entendu !
Ne parle-t-on pas de "noir de poêle" pour astiquer un bon vieux poêle ? Cela se faisait en utilisant un bout de journal à une époque où le journal servait aussi de PQ, une cinquantaine d'années d'ici en Belgique profonde. Et après cela, on va encore se faire traiter de constipés, mais, amis français, ne perdons pas de vue vos célèbres toilettes à la turque, toujours en exploitation et souvent même sans l'ombre d'une possibilité de torchage... Le poêle astiqué et bien chaud, on pouvait y déposer une poêle pour s'y poêler une poêlée de trompettes de la mort. Bon app
Les toilettes à la Turque présentent un avanatage, au moins un. Faites donc un
Scud-O-Ku dans ces toilettes, après, vous aurez les cuisses en béton. Un vieux poêle bien astiqué, gage d'un bon tirage... à sensations fortes...
j'ai un poële à mazout
tu as un poële à tazout il a un poële à sazout etc ... pathétique, non ?
Ouiii, et après le papier journal, il y a eu des tubes de pâte "noir de poêle" et "argent de poêle" , ce dernier servait à astiquer les chromes. C'était zébracier qui commercialisait ces tubes.
Le laboureur est devenu vitrier : "ma femme voulait plus que j'laboure, alors j'mastique" (Coluche).
N'oublions pas également que si l'on est à la gare de Nantes et que l'on veut aller à Vannes, il faut demander au chef de gare si cette ville bretonne se trouve loin d'ici. Il répondra invariablement : "Il y a six gares de là à Vannes..."
Bon dimanche !
Et si à suivre et en sus, vous lui demandez si Quimper est loin, invariablement, il vous répondra : "Quimper ? Qu'importe !".
Et s'il parle argot, il pourrait vous dire: "laissez quimper !"
Conseil aux voyageurs pour Quimper !!! Ne prenez qu'imperméable, ça suffira...".
Ne confondons pas :
"Davidoff" et "six arrêts de train pour le chef-lieu du Morbihan".
Pourtant le train fume aussi...
La preuve ? Les tarifs font tousser les voyageurs... [ Modifié le 26/07/2006 à 15:21:12 ]
En bon paysan du terroir, j'ai cru longtemps que l'expression "tenir les cordons du poêle venait du fait que le "feu" se rouvait à l'intérieur
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Ah mes larrons ah mes barons
Ah mes darons Puisqu'un après l'autre nous barrons Au cul de la barque à Charon Les jours où ça tourne pas rond A tour de drôles, marris et marrons Les cordons du poêle, amarrons ..!
Aujourd'hui, même si on ne tient plus les cordons, on dit toujours de ceux qui marchent près du cercueil qu'ils tiennent les cordons du poêle. tout dépend de la religion, des "volontés" exprimées par le défunt ou la famille et s'il s'agit d'une inhumation ou d'une crémation ! ... avec cérémonie religieuse ... ou pas !à l'époque actuelle, les gens raisonnables et prévoyants, ont déjà planifié leur "départ" Prévoir et en informer ses proches quand on est encore bien vivant et en assez bonne santé ne fait pas mourir ! et préparer ses pour une crémation, point n'est besoin de poêle / drap funéraire, ni cortège, ni se disputer pour savoir qui mérite le plus de tenir les cordons ... le "poêle" du crématorium est assez efficace pour donner ensuite une urne remplie de cendres stériles Les rites diffèrent selon les individus. Ce drap funéraire est-il vraiment toujours d'actualité ? * Les indiens préparent un bûcher et la crémation se fait en plein air : pas de poêle ... * Les amérindiens (Les Hurons par exemple) enveloppaient leurs morts dans des tuniques de peaux de castor et les déposaient sur des plates formes à trois ou quatre mètres de haut. Bon, je m'égare, nous sommes sur un site d'Expressio-ns françaises ... désolée de cette digression ... suis encore hors sujet ! ![]()
Tenir les cordons du poêle.
Avec tout ce qui a déjà été dit, Les idées nouvelles risquent fort de mettre les voiles, Et cela devient vachement compliqué, pardi! Et pourtant, si l'on pense à quelque marque de pneumatique, On pourrait dire "tenir les corps, don du Pou Al (Gore?)" Et même si cela n'est pas toujours automatique, Personne ne pourra me dire que j'ai tout-à-fait tort.
La langue française est bien jolie. Larousse me donne trois origines latines différentes pour le mot "poêle"
- pensilis qui signifie suspendu - pallium qui signifie manteau - patella qui signifie plat notre poêle à frire ou à crêpe cumulerait donc deux définitions puisqu'il s'agit d'un plat que l'on peut suspendre. Chirstian vous a déjà parlé du poêle de mariage. A partir du XV ème siècle, le poêle est également le dais portable qui accompagne le saint sacrement lors des processions. Ne pourrait-on donc pas dire qu'on peut tenir les cordons du poêle à d'autres occasions que pour un service funéraire.
C'est tellement vrai... plus le choix dans la date quand on est parti !
Aux obsèques du prieur, de pieux voiles cachaient le bout de la tresse ! Pourtant tenir les poils, don du corps... Amis contrepoètes, bon samedi ![]()
"ce drap funéraire est-il toujours d'actualité ?" même lorsqu'il y a crémation, du moins dans ma campagne, il y a presque toujours une cérémonie religieuse avant, permettant de réunir les proches; le drap funéraire est alors utilisé au cours de cette cérémonie.
Notre poêle du jour vient du bas-latin palliu (
[ Modifié le 13/09/2008 à 10:00:13 ]
Cette définition fut bien sûr trouvée sur le Mont Bas-latin
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Impossible, depuis tout à l'heure, de modifier ou même inscrire une contribution. Alors j'essaie en passant par la voie "répondre à", d'autant que mon petit développement ne fait que compléter le tien, Tyto... merci de m'héberger !
... Encore raté ! Vous ne perdez rien, bien sûr, mais moi je m'agace un peu à ne plus savoir comment me servir de mon expressio... [ Modifié le 13/09/2008 à 10:15:28 ]
CETTE EXPRESSION VIENT DE LA MARINE
Le cercueil était porté par des marins, et entouré par les autorités de Saint-Malo, qui tenaient les cordons du poêle funèbre (J.-J. AMPÈRE, Corresp., 1848, p.166). TLFI
Je n'arrive plus à remonter la pente de mon(t) Bas-latin... J'essaie chez toi, Filo !
Notre poêle du jour vient du bas-latin palliu (latin classique pallium = manteau, couverture, tenture). Il s'écrivait paile en ancien français puis le groupe ai, comme dans d'autres mots savants d'emprunt ancien, est passé à oi, prononcé wa. La poêle (à frire, à crêpes...), quant à elle, qui vient de patella (= patelle, petit plat, assiette), s'écrivait au moyen âge, et encore chez Montaigne, paele, ce qui nous rappelle la paella espagnole (une idée menu pour demain ?). En ce qui concerne le poêle (à bois, par exemple), dont l'étymon est pensilis, voici ce que dit Bourciez : "Par confusion avec deux autres mots de forme similaire, mais d'origine et de sens très distincts (poêle "dais" et poêle à frire [...], on écrit aussi ordinairement poêle (ancien français poisle = pensile) pour le terme qui désigne un fourneau de chauffage." Aucun rapport étymologique, donc, entre ces trois homonymes. Quant à l'homophone poil... ce sera pour un autre samedi. [ Modifié le 13/09/2008 à 10:29:59 ]
merci de m'héberger Mais de rien, il y a assez de place pour tous. Et en attendant, je te propose un expresso (sans i, comme dirait ThanBach), à la cafetière italienne bien sûr, pas un de ses cafés à la Georges Whatelse.
ciel ! Syanne qui se propose de revenir avec un homophone à poils , et tyto la blanche qui accepte de les héberger.
Ce site n'est plus ce qu'il tentait d'être...
l'expression était à l'origine : tenir les corps chauds grâce au poêle. Et son sens était clair. Cette chaleur a été célébrée comme un don du poêle , transformant l'expression en : "tenir les corps chauds - don du poêle".
Mes sources ne disent pas à quel moment le poêle s'est éteint, mais, de fait, l'expression a été raccourcie en l'actuel : "tenir les corps -don du poêle" , livrée aux méfaits de l'homophonie selon des mécanismes que Syanne connaît bien. PS: et quand je compare mon message n° 2 du 6 juin 2006 à celui-ci , je confirme : ce site n'est plus ce qu'il tentait d'être. Faudrait pas vieillir !
revenir avec un homophone à poils C'est, tu l'auras deviné, que je ne suis pas homophonophobe, que l'homo soit -phone, -nyme - ou - graphe, à poil ou à vapeur.
Tonton Georges, 'scuse-nous ! t'es pas oublié ... tu as chanté "les quat'z'arts cette page
![]() " ..... Le mort ne chantait pas : "Ah ! c'qu'on s'emmerde ici !" Il prenait son trépas à cœur, cette fois-ci Et les bonshomm's chargés de la levée du corps Ne chantaient pas non plus "Saint-Eloi bande encor !" Les quat'z'arts avaient fait les choses comme il faut Le macchabée semblait tout à fait mort. Bravo ! Ce n'étaient pas du tout des filles en tutu Avec des fess's à claque et des chapeaux pointus Les commères choisies pour les cordons du poêle Et nul ne leur criait: "A poil ! A poil ! A poil !" ... "
Dis donc toi le sélénite, après tes explications, c'est toi qui dit que le site a changé ? Non mais. Et puis il n'a pas changé, il a tout simplement évolué. Et qui n'évolue pas, fini par mourir. Tu ne voudrais quand même pas tenir les cordons du poêle d'Expressio, mmhhhhh.
Ce qui est bien avec Tonton (le Grand...), c'est qu'il a à peu près tout chanté... Je crois que l'on pourrait illustrer chaque expressio(n) de chaque jour, toute l'année rien qu'avec son répertoire... et il en resterait !
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Dans les rues du Havre
Poêle au cadavre Passait un enterrement Poêle au sacrement En tête venait le curé Poêle aux regrets Derrière, ma femme Poêle à Notre-Dame Assistée de mes maîtresses Poêle à confesse Distribuait des oignons Poêle à la communion Et tous les copains hilares Poêle à Lazare Tirant les cordons Poêle au bourdon Attendaient que j'entonne Poêle à la couronne Quelque refrain sacrilège Poêle au cierge Mais je suis resté couché Poêle à l'archevêché Et n'ai pas cligné un oeil Poêle au cercueil Et eux sont restés couillons Poêle au goupillon Buvez donc à ma santé Poêle à l'éternité Que je leur ai dit Poêle au paradis Dans la mort faut pas s'en faire Poêle évidemment à l'enfer [ Modifié le 14/09/2008 à 01:29:57 ]
Mon père tenait, lui, le licol du cheval qui tirait le corbillard.
Il le retenait comme il pouvait, car celui-ci dans la pente qui descendait au cimetière, se mettait à trotter. Les chandelles noires, aux quatre coins, dansaient, les pompons valsaient, papa se suspendait comme il pouvait à son canasson... Les enterrements se terminaient en une ( non, pas joyeuse quand même...) amusante débandade. Comme ça c'était expéditif!
Voui!!!
J'aime! Bravo pour la rime! |
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