|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Les dernièresListe des expressions des 2 dernières semaines Les prochainesListe, dans le désordre, des expressions à venir Une au hasardAffichage d'une expression quelconque prise au hasard ToutesListe de toutes les expressions référencées RechercheRecherche d'expressions contenant certains mots PalmarèsListe des 50 expressions les plus consultées Les résistantesCelles qui me résistent (dont je ne trouve pas l'origine) BibliographieListe des principaux livres et sites d'où sont extraits les éléments contenus dans ce site NouveautésListe des nouveautés du site Livre d'OrListe des messages sympathiques Foire Aux QuestionsLes réponses à toutes les questions habituelles Inscrivez-vous !Abonnement ou désabonnement de la lettre quotidienne ou hebdomadaire ContactPour une question, un souhait ou une remarque, c'est ici !
|
INSCRIVEZ-VOUS, C'EST GRATUIT !
Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du vendredi 5 octobre 2007 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « Un pied-noir » ![]() Un français d'Algérie ![]() Ceci n'est pas vraiment une expression, mais une appelation qui a fait couler beaucoup d'encre quant à son origine. Les explications sont en effet variées, et en voici quelques-unes :
), il semble que ces origines soient plutôt fantaisistes et que la réalité soit ailleurs. Je vais ici simplement en évoquer les principaux points, à charge pour les curieux de lire l'intégralité du document.Primo, une chose semble claire, c'est que cette dénomination a d'abord désigné les Algériens eux-mêmes, que ce soient ceux qui marchaient pieds nus dans le bled, ceux qui travaillaient (et non les Français) dans les soutes à charbons ou ceux qui bataillaient pour la France dans les tranchées vers la fin de la guerre de 14-18. Pied noir était d'ailleurs, comme 'bicot', par exemple, une injure raciste anti-Arabe. Secundo, pendant et autour de la seconde guerre mondiale, aussi bien au Maroc qu'en Algérie, ce même terme a désigné les blancs venus de n'importe où en Europe ou même d'Afrique noire et qui débarquaient dans ces pays. Nous avons donc là deux usages différents de ce mot qui désignait soit des indigènes, soit des nouveaux arrivants non indigènes. Comment en est-il venu à désigner principalement les Français établis en Algérie ? Guy Pervillé fait remonter l'origine de l'affectation de cette appellation aux colons français en Afrique du Nord au début des années 50, une période agitée au Maroc, où le nom aurait eu une publicité inattendue grâce un quotidien qui titrait en une "Les Pieds-noirs passent à l’attaque !" en parlant de jeunes émeutiers français opposés à l'indépendance et issus du quartier du Maârif à Casablanca, où ce nom était déjà attesté depuis 1937[1]. De là, un peu par défi, le terme aurait rapidement été adopté par les jeunes des autres quartiers, puis repris par la presse métropolitaine avant de se répandre dans tout le Maghreb dans les années qui ont suivi. S'il a été vu comme péjoratif par les Français de France, il était porté avec fierté par les colons d'Algérie pour lesquels il venait au bon moment remplacer le terme d'Algériens qu'ils se donnaient auparavant, par opposition aux 'indigènes', ceux d'origine Arabe, que ces derniers commençaient à revendiquer pour eux. Puis, au moment du rapatriement des colons en France, ce mot a également permis de cataloguer ou différencier nettement les Français de souche de ces Français d'ailleurs. [1] D'après un témoignage d'un certain Eric Guerrier, "ces 'Pieds-noirs' étaient une bande de jeunes, celle du quartier populaire du Maârif, 'la plus nombreuse, la mieux organisée et très remuante pour ne pas dire plus'. Elle aurait emprunté son nom aux Indiens Pieds-noirs, popularisés par les westerns qui avaient beaucoup de succès à l’époque". Ce qui rejoint involontairement une des explications supposées fantaisistes listées précédemment. Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les équivalents de l'expression dans les régions francophones ou dans d'autres pays. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Ailleurs' ci-dessus). [Aucune expression régionale ou étrangère équivalente ne m'a été proposée à ce jour.] ![]() NOIR (4) , PIED (19)
En cliquant sur un mot-clé, vous obtenez la liste des expressions référencées contenant le mot choisi (le nombre entre parenthèses derrière chaque mot indique le nombre d'autres expressions qui le contiennent).
Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 118
La participation à la discussion est réservée aux abonnés du site (c'est entièrement gratuit).
Atso, là, je suis formel : cette expression vient de la Marine !
De Méditerranée, bien sûr.
Comme bien des Bretons collent un Bzh, ou des Corses une tête de Maure, à l'arrière de leur véhicule, les Pieds-Noirs faisaient de même, avec deux plantes de pieds style empreintes chez le podologue, noires sur fond blanc, comme signe de reconnaissance "identitaire". On n'en voit plus aujourd'hui, mais autour de l'indépendance de l'Algérie, ce logo fleurissait dans les rues des villes du Sud de la Métropole essentiellement.
sont pas restés dans le Sud, les Pieds-Noirs ! à la rentrée de 1964, alors que je me préparais à accueillir mon "troupeau de bambins en classe enfantine, pour la 2ème année consécutive, j'ai été mutée sur une classe unique (36 élèves de 5 à 14 ans) dans un petit village à 10 km, car il fallait un poste à une instit. pied-noir et évidemment, on ne pouvait lui donner une classe difficile en pleine cambrousse ! Certains ont peut-être eu du mal à se réadapter à la vie en France, mais d'autres ont été "chouchouté(e)s ... J'ai mis quelques semaines à digérer la "nouvelle" (pas la nouvelle instit. de mon ancienne classe, mais le fait de me retrouver dans une classe pas trop facile pour une débutante ... seule au milieu de la France "profonde") J'étais jeune, battante, avec le "feu sacré" ... je n'ai donc as été trop désarçonnée, j'ai remonté mes manches et me suis attachée à mes petits "campagnards" et nous avons formé une bonne équipe, d'autant plus que ladite dame, gênée de m'avoir "virée", confuse et a recherché rapidement mon amitié ... que je lui ai bien volontiers accordée et j'ai même pu l'aider pour sa classe, car les petits de 2 à 6 ans vivent dans un monde à part !
![]()
va y'en avoir des anecdotes ce 5 octobre 2007 ... vu l'envahissement de ce merveilleux site, non pas par les Belges, mais par les Pieds-Noirs !
Momo et LPP en 1ère ligne, avec Chirstian et tant d'autres !
Pour avoir, bien après leur départ, foulé de mes pieds nus la terre rouge d’Aldjazaïr, le sable d’or de Skikda, la rive des chotts blancs qui s’étalaient entre Constantine et Batna, les allées des ruines de Timgad, et le sol dur des hauts plateaux, dans les Aurès, comme je comprends et partage aujourd’hui la nostalgie des pieds-noirs de ce site !
[ Modifié le 05/10/2007 à 06:39:08 ]
coucou tous,
bah j'ai tout faux alors! Jje m'imaginais betement qu'on disait pieds-noirs, parce que les dits francais avaient les pieds non pas en Europe, mais en afrique, souvent dit Continent Noir ... Honte sur moi ! Et Viva expressio qui a illumine ma lanterne. Obole. Et Haro sur les cours d'histoire de notre belle ecole republicaine, qui a toujours su eviter le (difficile?) sujet de la guerre d'Algerie. [ Modifié le 05/10/2007 à 07:08:57 ]
Une chose me surprend dans l'exposé de God sur l'origine de cette expression, c'est l'origine marocaine évoquée ici. Il a ses sources avérées que je ne contredirai pas, mais, lorsque nous sommes arrivés en France en 1957, venant du Maroc, nous n'y fûmes pas du tout considérés comme des "Pieds Noirs", l'expression n'étant pas encore en usage, mais comme des "indigènes", ma petite soeur (9 ans à l'époque) ayant même fait l'objet d'une "visite" destinée à vérifier qu'elle n'était pas excisée de la part de son institutrice. Venant d'un protectorat et non d'une colonie ni a fortiori d'un département français, nous n'avons pas été non plus admis parmi les "Pieds Noirs" arrivés dans les années 1960 à 1962, bien que vivant avec eux dans notre cité-village construite par et pour les Français d'Afrique du Nord. Nous l'avons été plus tard, par "cooptation", après vérification du partage de certaines valeurs sociales, et surtout à cause du volley que mes parents faisait revivre à Nice où il n'existait pas encore.
Le logo dont parle Pépé avec ses deux empreintes de pieds noirs était plus qu'une marque de reconnaissance, le signe de l'appartenance à une communauté déchirée mais forte, et souvent un signe de ralliement plus politique ou au moins de sympathie à l'OAS qui semblait symboliser l'Algérie française. Et les coups de klaxon allaient avec, n'est-ce pas ? [ Modifié le 05/10/2007 à 07:32:40 ]
Bonjour et bienvenue à toi que je ne connais pas encore. Tu sais, l'école fait ce qu'elle peut. Il faut adresser ce reproche aux politiques qui font et défont ses programmes en fonction d'intérêts qui n'ont pas grand chose à voir avec l'intérêt historique. Je pense d'autre part que tu dois être jeune : il n'est pas chose aisée de parler sans que l'affect intervienne de faits si graves, si déchirants, quel que soit le point de vue par lequel on les aborde, alors que la majorité des participants volontaires ou non sont encore en souffrance. Peu importe les mots, au fond, "événements" ou "guerre", ce qui compte, ce qui reste, c'est l'humiliation, l'incompréhension, les blessures, la perte d'identité, et le fait, pour beaucoup des jeunes français de l'époque embarqués dans l'armée française, le peu de fierté, voire la honte qu'ils en gardent. Chacun de ceux qui ont vécu cette époque en conserve une petite image, la sienne. Il en résulte une grande mosaïque de mémoire, de sentiments, de rancoeurs, de joies aussi, mais certainement des cicatrices.
[ Modifié le 05/10/2007 à 07:33:37 ]
D'après ce que dit l'exposé de Guy Pervillé, si le mot est bien apparu au Maroc au début des années 50, se sont les 'Algériens' qui se le sont approprié au cours des dix années qui ont suivi et il semble qu'en France aussi il n'ait fini par désigner que les Français venus d'Algérie.
Ce n'est pas incohérent avec ce que tu racontes. [ Modifié le 05/10/2007 à 08:19:25 ]
Oui, il est difficile de raviver certaines blessures. Je me souviens que les maris de mes cousines plus âgées, qui avaient « fait » la guerre d’Algérie, comme on dit, n’en parlaient jamais, mais, me disaient leurs femmes, avaient toujours bien longtemps après de violents cauchemars.
Je me souviens encore que dans les Aurès où mon tout jeune mari était coopérant, des années après la guerre, certains enfants (qui ne l'avaient pas connue, la guerre) jetaient encore des pierres aux Français. Mais je me souviens aussi de la douce hospitalité des chaouia, dans les « montagnes »… Oui, je sais combien les douleurs sont vives encore, mais je suis convaincue qu’il est salutaire de regarder notre histoire en face. Je crois que, sans masochisme et surtout sans manichéisme, nous avons le devoir de mémoire. [ Modifié le 05/10/2007 à 08:40:42 ]
les douleurs sont sans doute vives mais apparemment pas pour tout le monde lorsqu'on voit des reportages sur la guerre d'algérie ou des individus disent clairement haut et fort avoir pratiqué la torture sur ce vieux continent !
ce qui est encore plus insupportable c'est que ce gene de déclaration puisse être puisse être accepté par les médias et surtout par les pouvoirs publics ! mais on s'éloigne du "sujet".
Je suis de ton avis, il est temps. Mais il fallait laisser le temps au temps. En détournant une citation que tu dois bien connaître, il est difficile d'être à la fenêtre et de se regarder objectivement passer dans la rue.
Je pense que ceux qui ont connu l'autre côté de la mer et qui se manifestent ici ont le regret des souvenirs de leur enfance et de leur jeunesse, aussi. C'est le regret de tous les enfants expatriés du monde quand ils arrivent à l'âge mûr. Mûr, j'ai dit mûr ? Y a-t-il quelqu'un de mûr sur ce merveilleux site ? Ohé, les agités du chapeau du bord de toutes les mers, du plat pays, des Alpes orientales et d'ailleurs, où êtes-vous ?
Comment ne pas être formel quand on a le pied-noir marin, hein ?
Quand je pense qu'hier j'ai évoqué "pied-noir" dans une de mes interventions... Tout ça c'est bizarrrrre ! Bof !
Je pense que c'est déjà un progrès que d'avouer les choses. Il n'appartient pas aux médias de juger, même s'ils s'en arrogent souvent le droit. C'est à notre société toute entière, à notre pays, de faire sa propre auto-critique. On n'en est qu'au début et il faut un début à tout : c'est le temps des constats, un premier pas vers l'objectivité, j'espère, qui seule peut permettre à la Justice de s'exercer.
Allons, passons aux choses sérieuses : question existentielle du jour, les petons de Valentine étaient-ils noirs ? (voir cette page au rayon des souvenirs, souvenirs).
Commençons par le commencement. Bonjour à tous et toutes et en particulier à notre nouvelle, chloejapon. Ensuite, merci à tous les enseignants de tous niveaux pour lesquel(le)s c'est aujourd'hui la journée mondiale.
Passons donc à l'expression du jour. Je ne m'étendrai pas sur les pieds-noirs d'Algérie ou d'ailleurs, d'autres s'en chargeront mieux que moi . Je pars donc plutôt vers les arbres. Le pied-noir est une maladie cryptogamique du châtaignier, dite aussi maladie de l'encre. Voir cette page Les symptômes de cette maladie sont intéressants à lire. Marins de tous bords, il s'agit bien de la maladie de l'encre et non de l'ancre. ![]() Bienvenue aussi à Saladin qui s'est gentiment intercalé pendant que je préparais mon commentaire. Et à Morenita aussi. [ Modifié le 05/10/2007 à 09:16:30 ]
Je trouve vos propos un peu frivoles. Comment pouvez-vous dire que les pieds-noirs ont été chouchoutés? Pensez-vous que quitter le pays où l'on est né avec toute sa vie dans une seule valise pour recommencer à zéro ailleurs, c'est être chouchouté?
Quant à la perte de votre poste, je crois qu'on donne toujours les meilleurs postes à ceux qui ont le plus d'ancienneté, et je ne pense pas du tout que ce soit un excès de générosité de votre académie. Comme vous pouvez l'imaginer je suis pied-noir, de ceux qui ont dû quitté l'Algérie en 1962 "une main devant, une main derrière", et qui, bien qu'ils ne se soient jamais sentis chouchoutés, ont fini par se construire une nouvelle vie dans ce pays si différent du leur mais tout aussi beau.
Devinette : là (cette page) le sable est noir, mais de quelle couleur étaient les pieds ? Vive les pieds de toutes les couleurs, vive les pieds d'Elmer l'éléphant (sur cette page pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, ce qui m'étonnerait beaucoup sur ce merveilleux site, je le redis, merveilleux !)
Bonjour et bienvenue à toi Morenita !
Je comprends ta réaction, mais je t'assure bien que notre Cotcot n'est pas frivole. J'ai connu ailleurs une situation semblable plus tard avec l'intégration des instructeurs. L'Etat est le premier à ne pas respecter ses propres règles quand politiquement, ça l'arrange. Enfin, c'était le cas avant que nous lui intentions des procès que nous avons gagnés, ça arrive ! Nous parlons d'une époque troublée et difficile pour tout le monde, rien n'ayant été fait pour aider les "Français de France" à intégrer l'arrivée massive des "Pieds Noirs". Serions-nous plus intelligents, plus tolérants aujourd'hui ? La question reste entière.
Aïe, aïe, aïe, God. Tu nous as pondu là un sujet extrêmement sensible. Je sens déjà poindre une certaine tension. Je dis ça, parce que je suis extérieure à tout ça. N'étant ni française, ni pied-noir, je ne connais que ce qu'on a bien voulu nous dire. J'essaierai donc de ne pas trop intervenir, sauf pour dire comme beaucoup d'entre nous : soyons tolérants et écoutons-nous mutuellement.
[ Modifié le 05/10/2007 à 09:48:29 ]
Je trouvais que le mot était mal à propos, c'est tout. Ceci dit, il faut reconnaître que cette arrivée massive de pieds-noirs n'a pas dû être facile à digérer.
Je vis actuellement en Espagne et l'arrivée d'immigrés de tous pays provoque toutes sortes de réactions. Le plus souvent offensives bien sûr, les gens n'étant pas préparés à les intégrer. Évidemment ce n'est pas exactement la même chose que l'arrivée d'1 million de pieds noirs, mais ça m' aide à comprendre et à constater malheureusement qu'on devrait enseigner la tolérance dans les écoles.
God avons nous sur ce merveilleux site l'oiseau rare qui serait instit, pied noir, aurait le pied marin et aurait demandé à devenir Belge ? Momo un petit effort, tu y es presque !
Bon les jeunes je retourne prendre mon pied à la Nioulargue.
Ah la la, il va couler beaucoup d'encre aujourd'hui, en espérant qu'ce soit pas celle-là
Entre nostalgie, mémoire et cicatrices (un peu de rancoeur quand même pour les uns, de la colère pour les autres), je sens qu'ça va pas être le pied pour certains !! Mais allons bon donc, aves le temps, avec le temps, vas, tout s'en va.... [ Modifié le 05/10/2007 à 11:05:57 ]
Et encore, ceux-là d'immigrés (ou ceux de France) ne sont pas là pour coloniser le pays... et ils sont très très loin d'être chouchoutés
Si l'on partait du principe que la France n'a fait que rendre à l'Algérie ce qui lui appartient, les choses seraient moins dures à avaler. Il faut rendre à César ce qui appartient à Jules et tout le monde n'est pas forcément content, et bien que légitime, le bonheur des uns fait parfois le malheur des autres. La vie est ainsi faite ! Il y a eu beaucoup d'Algériens qui se sont fait naturaliser français pour pouvoir partir en France. Les français d'Algérie qu'ils disent "leur" pays ne pouvaient-ils pas en faire autant en se faisant naturaliser algériens (plus tard s'ils ne pouvaient le faire de suite) pour y rester ? A moins que la chose ne soit carrément impossible !Je m'en pose des questions... Il y a pas mal de choses dans ma vie dont j'ai horreur et dont je voudrais me trouver à des années lumière le loin possible, entre autres : le football, la politique, et l'idiotie (avec tout ce qu'elle comporte comme résultantes). Je souhaiterais très fort que l'expression du jour ne donne cours à une certaine subjectivité qui risque de virer au débat politique (ou autre...). Restons dans le français tout court, pur et simple, pas le français d'Algérie, ni du Maroc, de Pétaouchnok, et de nulle part ailleurs ! [ Modifié le 05/10/2007 à 11:11:18 ]
Mais allons bon donc, aves le temps, avec le temps, vas, tout s'en va.... Je ne pense pas qu'il faut que tout s'en aille. Il faut garder en mémoire ce qui s'est passé pour ne pas refaire les mêmes erreurs. La politique internationale semble parfois refaire les mêmes erreurs et parfois pire. Il suffit de voir ce qui se passe au Darfour ou en Birmanie notamment. Mais je ne voudrais pas gâcher cette belle journée ensoleillée.
Bonjour, bonjour...
j'arrive enfin, mais nous avons pleins de nou-veaux, velles sur le site !!!! Bienvenue. Passage obligatoOOOireueueu : 1° jour de naissance 2°cliquage sur droite pour faire vivre le site Mon retard, j'explique, plus de ligne du tout, un tracteur a emporté la ligne hier en fin de journée, et le : ---/.../--- passe pas non plus. @ Franclora -nonotes : j'arrive !!! Bon, moi j'ai eu deux fois l'expréssio sur ma boite mail, donc, Deux pieds noirs...purée !! [ Modifié le 05/10/2007 à 11:52:30 ]
Je maintiens mon adjectif "chouchouté" dans le sens de "entouré", "choyé", "dorloté" ...
Dans mon petit village Normand (1100 habitants) ... "elle" débarquait seule, sans presque bagages, sinon intellectuel ... j'ose affirmer que la commune s'est mobilisée pour lui trouver rapidement un logement gratuit et lui donner des meubles, évidemment disparates mais utiles et confortables ... les commerçants lui ont fait crédit en attendant sa 1ère paye, les jeunes (dont je faisais partie à presque 22 ans), nous l'avons aidée, entourée comme si elle faisait partie de la famille ! Pour beaucoup, nous avions des copains, des fiancés et même des maris qui avaient été envoyés pour la "Pacification" et de 18 à 22 ans, j'ai vraiment suivi les "événements" avec attention ! Je peux affirmer que même si la nostalgie de sa vie "avant" 1964 lui est restée, cette jeune femme n'en a pas moins passé cette 1ère année en France , en Normandie, sans soucis matériels et chaleureusement accueillie ! (Il n'empêche que ma 1ère quinzaine en classe unique n'a pas été facile, surtout sans avoir pu me préparer à cette éventualité puisque ne l'ayant su que le jour de la rentrée scolaire)
Ma toute belle, je vais le dire tout net : fichez donc la paix à l'école. S'il est un lieu de tolérance, c'est l'école de la République. C'est aux familles de vivre tout d'abord dans la tolérance de la bru, du beau-fils venu d'ailleurs, parfois de la région d'à côté. C'est à elles d'apprendre à leurs propres enfants que leur religion quand ils en ont une n'est pas meilleure que celle des autres et que les sans-dieux ne sont pas à brûler sur les bûchers. C'est la leur, leur culture, dont le respect naîtra de celui qu'ils auront des autres. C'est à elles d'apprendre à leurs enfants qu'ils auraient pu naître jaunes, verts, à pois, garçon, fille, en Afrique ou à New York et que la vie n'est pas juste ; aux parents de leur faire faire des sports collectifs pour qu'ils fréquentent, appliquent, respectent des règles et leurs copains et copines, même adversaires d'un moment... L'école est là pour enseigner ; elle n'éduque que par défaut, et c'est un mal de notre société que de vouloir lui faire porter le chapeau de tous les échecs des familles d'aujourd'hui.
Tu vois Quasi, je n'ai pas toutes les vertus ! Mauvais caractère j'ai ! Pas patiente non plus, trop.
J'avais douze ans, sur le pont du "Ville d'Alger" mon père regardait vers la terre et pleurait ! Lui, le Français d'origine, pleurait ce pays qu'il avait appris à aimer et où les habitants (Maures) l'adorait. Il était flic et avait failli y passer dans une embuscade, mais il n'avait rien contre les habitants ! Un chibani lui avit dit, les larmes aux yeux, nous vous regretteront, vous, les Français ! Mais pas les "ez" qui nous ont fait si mal !
Ce ne sont pas seulement les Français d'Algérie, qui eux avaient la nationalité française, mais les colons d'origine espagnole qui ont sauté sur l'appellation Pied-Noir ! Sanchez - Rodriguez - Lopez - Mère Guez - Hernandez Désolé
Tout doux, tout doux, tu te fais du mal à t'emballer comme ça. Je suis d'accord avec toi pour dire que l'école ne peut pas tout faire et que c'est aux parents à faire aussi l'éducation de leurs petiots. Mais tu vas faire peur à notre petite nouvelle, ne la décourageons pas.
Chez nous, chez moi, enfin en Belgique on parle de donner des amendes aux personnes qui jettent papiers, cigarettes, canettes et autres un peu partout et polluent donc leur et notre environnement. Si l'intention est louable, je me demande quand même à quoi rime cette enième amende puisque déjà on ne fait pas respecter la législation en matière de stationnement. Je pourrais encore m'étendre longuement sur les problèmes d'incivisme de beaucoup. Mais je préfère me répéter et souhaiter encore tout particulièrment une bonne journée à tous les enseignants en cette journée mondiale des enseignants.
Houlà ! On va à la guerre là ! Il n'y a pas de "colons espagnols" ! Il faut relire l'histoire de l'Algérie et ce n'est ni le lieu ni le moment, il me semble.
J'ai suggéré d'inventer les mégots comestibles. Mais je n'ai pas trouvé d'écho à ma suggestion. Ce serait pourtant un ENORME pas en avant pour l'humanité ! Chez nous il existe des dispositifs d'amendes pour l'abandon de déchets sur les voies publiques comme dans les espaces privés, mais c'est tout un embrouillamini administratif pour faire dresser contravention, sauf en cas de flag*a*t délit. Et les flagrants délits, ça ne court pas les rues, les contrevenants courant plus vite encore !
* God m'impose des étoiles ! censure ou adulation ? Non, ne t'émeus point, Tyto : langage informatique seulement ; les arcanes de God ! [ Modifié le 05/10/2007 à 13:30:45 ]
Le pied-noir est une maladie cryptogamique Tu veux une châtaigne ? ![]()
Il faut garder en mémoire ce qui s'est passé pour ne pas refaire les mêmes erreurs Tu es sérieuse, là ? Tu crois vraiment que ce soit possible ? Moi pas, car la nature même de l'humain montre le contraire, et ce depuis l'âge des cavernes au moins...Tu as de beaux cailloux devant ta caverne, forcément plus beaux que les miens, alors je prends ma massue, et comme (remontez au début de la phrase). Ad libitum...
Le châtaignier, d'après un message qui passe régulièrement sur le mail, c'est mon arbre. Et c'est vrai que j'ai parfois des problèmes d'encre, surtout quand je manque d'inspiration, ce qui ne semble pas être le cas des zexpressionautes aujourd'hui.
Les pieds-noirs, ce sont des gens. Des être humains, avec un coeur, des tripes, comme tout le monde (bon, d'accord, Elpepe, presque comme tout le monde, un peu plus extraordinaires ). A vous
Chez nous il existe des dispositifs d'amendes pour l'abandon de déchets sur les voies publiques Ici aussi mais il faudrait mettre un policier à chaque coin de rue pour les appliquer. On ne veut pas quand même d'un tel état policier. Ne t'inquiète pas pour les étoiles dans les mots, j'ai déjà en effet remarqué que God s'amuse à les y mettre, peut-être pour nous divertir. Aïe, je crois que je vais ENCORE avoir droit à un commentaire du sus-nommé.
Heureusement que nous sommes encore quelques un(e)s à penser que c'est possible. Je ne suis pas parfaite non plus, faut pas trop rêver.
Je suppose que Chouettemania veut dire "une colonie" espagnole, au sens strict décrit par le TLFI en 1 et 2. Oui, il y avait bien, dans ce sens, une forte colonie espagnole dans l'Oranais, une colonie juive, une colonie italienne, une autre française... comme il y a des colonies de "pingouins" sur la banquise...
![]()
Tu es en effet née sous le signe astrologique celte du châtaignier. je suis saule. Nous avions eu le passage d'un férue d'astrologie mais elle a disparu. Peut-être nous lit-elle encore. Pour ceux que cela intéresse et pour détendre l'atmosphère voir cette page
@elpepe : je n'ai pas de cailloux devant chez moi, mais de superbes mauvaises herbes dans le caniveau que je vais m'empresser d'aller enlever avant d'avoir une amende. Par ce beau soleil, je vais profiter aussi pour aller ramasser les feuilles tombées de la vigne vierge. C'est un peu dommage qu'elles soient tombées, elles sont si jolies, d'un rouge vif.
de ceux qui font "querk querk querk" ou de ceux qui font "kwerk kwerk kwerk" ?
![]()
Normal, c'est la saison de la chute des feuilles. Tu peux toujours les ramasser et les mettre dnas une coupelle pour décorer, style "pot-pourri", ça peut être sympa. Ca dépend un peu de la couleur de ta maison (j'allais dire de ton intérieur, mais j'entends déjà les commentaires
)Merci pour "cette page" c'est très intéressant et édifiant. J'en apprends décidément tous les jours ![]()
Les pieds-noirs, ce sont des gens. Des être humains, avec un coeur, des tripes, comme tout le monde (bon, d'accord, Elpepe, presque comme tout le monde, un peu plus extraordinaires Mes coucougnettes sont roses et soyeuses. Il convenait de le préciser également. )Tiens, viens donc faire un tour au salon rose, je t'offre un lunch inoubliab'. Bernaaaaaaaaaard ! Les canapés ! La kémia, ac' les calamars en escabètche, les bliblis, les tramousses, les p'tits rougets, les cacahouètes, les zitounes... La purée de toi ! Marceeeeeeeeeeeel ! Et l'anisette, ça vient, oui ?
Tu es saule, ce soir ?
Non, là, tu confonds avec les pingouins belges, qu'HoubaHOBBES nous a coloriés bien sagement. C'est vrai que, depuis qu'on l'a installé avec ses crayons de couleur, on ne l'entend plus guère, hein ? Peut-être devrions-nous les lui confisquer, et opérer un lâcher de rats-taupiers dans la salle de coloriage du phare, pour qu'il bouge un peu ?
Je partage ton coup de pied euuuh ...de gueule
Quand mes pieds sont noirs, je les lave. Et quand la lave est noire, je l'épiais.
Pour quelqu'un qui roule à pied ....
Alors comme ça on a des problèmes de stationnement pour son autobus ?
C'est marrant, nous autres, en Belle Gique, on a jamais eu de surnom pour nos expat's du Congo... Pourtant, y z'étaient chez les Noirs, non ? (Et en plus, les Noirs ont la plante des pieds claire...) Même si y z'y avaient fait suer le burnous pendant presque un siècle, c'étaient resté des "blancs", voire des "belges", pour les populations autochtones. Pour ceux de la métropole, c'étaient simplement des "coloniaux", et quand y sont revenus, en 62, après avoir aussi tout perdu, y'a eu des larmes dans les familles, mais je ne me rappelle pas de beaucoup plus. Faut dire que j'avais 5 ans à l'époque...
[ Modifié le 05/10/2007 à 15:12:13 ]
Un marron c'est mieux !
Ca me rappelle la petite chanson de quand on était petits :
Va Va Va petit pas petit pied pedibus Si t'es fatigué t'as qu'à prend' l'autobus
Elle cause p'têt des andalous, des colons-arabes, mais eux l'ont colonisé l'Espagne, après ils ont foutu le camp un peu partout en Afrque du Nord, pas en colons mais en immigrés. Mais c'est très vieux tout ça, et y a pas plus de "ez" dans leurs noms que de beurre en branche
Tu as tout à fait raison, chère Momo : la tolérance est une valeur universelle, pas une discipline scolaire. A chacun de la pratiquer, de la défendre, de l'inculquer, à sa manière, à son niveau, les enseignants comme les autres...
Quand la lave est noire, je sé pias ?
Ca m'est arrivé aussi. Mais pourquoi des étoiles à tire-la-rigole rien que pour "flagrant" ? C'est flag*a*t qu'y a quéque chose derrière...ou devant, chais pas
Alors là les filles, les mecs, j'ai trouvé l'astuce ! Pour avoir le mot en question sans étoiles, il faut l'écrire entre " ", et le tour est joué ! [ Modifié le 05/10/2007 à 15:24:52 ]
Ah, ti es kif-kif un Pied-Noir ? Tu connais la sépia ! En pataouète, la sépia est l'encre de seiche, et désignait par extension le plat de calmar dans son encre (calamares en su tinte, en catalan).
"Les pieds-noirs, ce sont des gens. Des être humains, avec un coeur, des tripes, comme tout le monde"
En tous cas, c'est sûr que t'as manqué quéque chose, adorable Jon' ! T'as loupé ta vocation, j't'aurais bien vue en Fernand Raynaud en jupons moi !
Parce que God, dans son langage ésotérique, met des petits drapeaux partout, des "flag", qui, selon qu'ils sont levés ou baissés, signalent un accident en bord de piste, ou saluent le vainqueur de la trirème du jour.
C'est ça, God, hein ? Hein ?
Dis donc, chef, j'ai jamais goûté, mais ça doit pas être franchement dégueulasse, hein ? Gourmet comme je te sais...
Relis mon (54) steuplé
Ca veut pas dire que j'entrave quéque chose à son bintz à God, j'ai pas cherché plus loin que le bout de mon pied euh mon nez, scuses
c'est aux parents à faire aussi l'éducation de leurs petiots. J'aime bien ce "aussi" !!
C'est pas que je l'ai ratée, c'est ma moman qui voulait po
![]() Résultat, j'me retrouve dans un bureau à taper sur un clavier (pas Christian) qui ne m'a rien fait ... ![]() Il faut savoir dire non, même à ses parents ![]()
sans oublier la colonie de vacances
C'est absolument délicieux. Si tu vas en Espagne, offre-toi un repas de "tapas", c'est bien le diable s'il n'y a pas de calamares en su tinte. On les fait aussi, sans leur encre, en escabèche, que les Pieds-Noirs prononçaient "escabètche", de l'espagnol escabeche (pron. "escabétché), et c'est très bon aussi (cette page)
J't'envoie d'la boutargue et des fèves au cumin, ça te dit ? Le pied !
Il paraît même que c'est ici... Et tiens, à Bruxelles, ils ont une très grosse colonie belge.
![]()
Chez nous, chez moi, enfin en Belgique on parle de donner des amendes aux personnes qui jettent papiers, cigarettes, canettes et autres un peu partout et polluent donc leur et notre environnement. Si l'intention est louable, je me demande quand même à quoi rime cette enième amende puisque déjà on ne fait pas respecter la législation en matière de stationnement. La dernière fois que je suis allé à Bruxelles (le jour des élections, ça ne vous a pas porté bonheur) j'ai pu constater qu'elle est beaucoup plus propre que Paris, je me suis même demandé comment on fait pour ne jeter que des mégots. En ce qui concerne le stationnement, j'ai remarqué que des voitures bleues et blanches marquées "politie" (est-ce que c'est écrit en Français de l'autre côté ?) se garaient à des endroits où on se ferait enlever la bagnole dans les cinq minutes à Paris ... Le rapport avec les pieds-noirs m'échappe !
Ah, les fèves... J'en mets dans le couscous, et du kemoun aussi ! Et la boutargue ! Et la soubressade, dis ? La Méditerranée est un pays de cocagne !
Oui, Eureka, ce n'est pas la première fois que je constate soit ta prescience, soit ta consultation systématique de la page "Les prochaines"...
Je rappelle encore une fois deux choses : - Suite aux demandes des abonnés à expressio, j'ai toujours entre deux mois et deux mois et demi d'expressions dans ma liste d'attente. Je les traite selon la règle classique du premier arrivé, premier servi (FIFO, pour les intimes) et ce n'est plus moi, depuis bien longtemps, qui choisis quelle expression paraîtra. Pour être précis, celle de ce jour m'a été demandée le 28 juillet. Il n'y a eu ces derniers mois que deux exceptions à cette règle, c'est lorsque je me suis aperçu que j'avais de manière un peu présomptueuse accepté de traiter une demande et, une fois arrivé quelques jours avant la date de parution, je me suis rendu compte que je n'avais pas assez d'éléments pertinents pour le faire. Dans ce cas, je l'ai remplacée par une demandée récemment mais pas encore intégrée dans mon calendrier de publication. - Certains mots français contiennent des ordres spécifiques qui permettraient à des gens malveillants utilisant des techniques particulières que je ne vais pas détailler ici, de manipuler le contenu de ma base de données. Pour éviter ce risque, j'ai pris une option un peu bestiale, mais très simple qui consiste à rendre ces mots incompréhensibles par mon système en remplaçant des caractères par des étoiles. Ce qui explique le fl*gr*nt, mais aussi le *pd*te, le dr*p ou le s*l*ct, par exemple. [ Modifié le 05/10/2007 à 16:15:09 ]
Et moi chuis sorbier ....au citron !
Le rapport avec les pieds-noirs m'échappe Moi non ! Les pieds-noirs belges, ce sont qui marchent pieds nus dans les cendres de mégots qui traînent sur le trottoir...
Waw ! Mesdames, Messieurs, vous avez la confirmation qu'il y a une Madame Irma sur le site !
Fraîche et acidulée... donc !
Alors goûtes les sardines en escabèche, tu m'en donneras des nouvelles, et ça te changeras des moules !
Il y a surtout une grande colonie francophone, ce qui empêcherait les Flamingants de faire scission, ils n'auraient plus de capitale !
L'affaire se corse !
Je vois que SyntaxTerror joue les Monsieur Irma...
[ Modifié le 05/10/2007 à 16:16:25 ]
Fraiche euuh, chais pas trop, faudrait que j'demande, mais rafraichissante ah ça oui ! c'est pas moi que j'l'a dit
Oui, et c'est pas très compliqué !
Faut pas sauter à pieds noirs joints sur l'occase, c'est de la concurrence déloyale !
[ Modifié le 05/10/2007 à 16:25:18 ]
Les français d'Algérie qu'ils disent "leur" pays ne pouvaient-ils pas en faire autant en se faisant naturaliser algériens As-tu une idée de ce qu'il risquait d'advenir d'un français, naturalisé ou pas, qui serait resté "là-bas"? Il y a peut-être et même surement eu des algériens torturés, mais des français également. ne pas l'aoublier....
@ memphis (80)
Aucune idée, mais t'aurais dû me lire jusqu'au bout ! J'ai dit que si cela ne leur était pas possible au moment de leur départ, avec un peu de patience, ils auraient pu le faire quand les choses allaient au mieux entre les deux pays. [ Modifié le 05/10/2007 à 16:35:58 ]
la traduction littérale de "Pieds-Noirs" est "Black-Feet", isn't it ?
Derib dans sa série de "Buddy Longway" (n° 8 : l'eau de feu) raconte que les Black Feet agressent Buddy et son fils Jérémie. Or, le trappeur vit depuis toujours en bonne entente avec ces Indiens ... cette page Alors les amateurs de BD ? on seiche* ? * juste un clin d'oeil à l' ![]() [ Modifié le 05/10/2007 à 17:35:45 ]
Un souvenir doux et poignant me revient.
Nous nous promenions dans Batna, un soir d'été, mon mari et moi, avec notre ami Aziz. Les hirondelles filaient dans le ciel en sifflant, la chaleur s'était un peu adoucie, et les gens se baladaient, profitant de cette (toute relative) "fraîcheur". Nous étions bien ensemble, heureux de respirer le même air. Nous passions le long d'un joli jardin public, dont les grilles étaient grand ouvertes. Alors Aziz nous dit, tranquillement : "Du temps de la colonisation, ce jardin était interdit aux Arabes et aux chiens, c'était écrit sur la grille, là, en français et en arabe". Et puis nous sommes allés manger le couscous de la grand-mère, celle qui versait toujours une larme de fleur d'oranger dans le café, et qui levait haut les yeux et les mains en se lamentant quand le grand-père de 84 ans fouillait sa blague à tabac pour se rouler la vingtième petite cigarette de kif de la journée...
C'est la saison des noix !
Je n'ai jamais préparé de calmar, mais j'ai déjà écalé des noix fraiches, ça doit se valoir.
Ce n'est pas le lieu pour en parler ici, d'ailleurs, même ailleurs on évite d'en parler...
Ceci étant dit, je vais aller fouler le raisin et me faire les pieds noirs, j'ai déjà les mains noires à force de me servir d'encre de Chine et je pourrais peut-être améliorer en faisant des spaghettis à l'encre de
Merci pour ce beau morceau de nostalgie.
Je sais bien que ce forum n'est pas l'endroit pour ce genre de discussion, et je n'en voudrai pas à God de me censurer, mais je me demande de plus en plus pourquoi "l'homme blanc" s'est toujours cru supérieur. A part la capacité prendre des coups de soleil, je ne vois pas ce qu'on a de plus ou de mieux que les autres ... Pardon si j'en choque certains. Là-dessus, je vous souhaite un excellent week-end.
"on devrait enseigner la tolérance dans les écoles".
C'est ce que chacun tente de faire (ainsi que bien d'autres choses) -- ou devrais-je dire : ce qu'on tentait de faire de mon temps ? Celui dont il est question aujourd'hui, justement. Et je me demande comment se passeraient les choses aujourd'hui s'il fallait "accueillir" un million de français, repliés de "XXX", après des années de... appelez ces évènements comme vous pouvez ?
Gamin !
@Syanne Je pense qu'Aziz avait l'imagination du persécuté. Je n'ai jamais entendu parler de cette sorte de persécution en Algérie française, département français quand même, inégalitaire certes, sur bien des points et d'abord sur celui de la nationalité. Cet oukaze abominable n'a été à ma connaissance mis en oeuvre que par les nazis et leurs complices français, mais nous n'étions plus en République. J'ai comme beaucoup d'autres le souvenir de classes communes, de jeux en commun avec les petites arabes de mon quartier, sans que cela m'ait jamais gênée. Sauf que les pauvres jouaient peu, puisqu'on leur collait le petit frère sur le dos très tôt avant de les marier très tôt aussi pour fabriquer elle-même des enfants. Ces différences culturelles m'ont toujours semblé aller de soi. C'était le monde dans lequel nous grandissions, celui où ma mère avait grandi, c'était notre vie.
Le "bwana" ? Quelqu'un saurait-il ce que ça signifie vraiment ? J'aime beaucoup ta façon de penser. Je les aime aussi beaucoup tous ces pieds noirs qui foulent les pistes rouges de l'Afrique subéquatoriale. Petits pieds des enfants chargés de bonbonnes d'eau qu'ils portent sur des kilomètres dans la poussière. Pieds des femmes porteuses de vie et de tant de choses sur leurs têtes altières. Pieds forts des hommes groupés sous l'arbre à palabres, aux gestes lents et aux yeux mi-clos. Tous magnifiquement noirs. Ils nous appelaient : "Ceux qui ne savent pas".
Tu peux toujours les ramasser et les mettre dans une coupelle pour décorer, style "pot-pourri" Ce n'est pas une coupelle mais une poubelle qu'il m'aurait fallu, j'en ai ramassé trois brouettes. En plus elles étaient humides et déjà en décomposition.
mon préféré surtout quand on ajoute un peu de Limoncello ou de liqueur de citron.
Mélancolique et difficile, cette "appellation" du jour. Mais ce site est vraiment merveilleux où l'on peut discuter ouvertement et débattre même sans que, je l'espère, personne, ni chloejapon, ni morenita surtout, ne puisse se sentir atteint personnellement. Bonne soirée et très douce nuit à tous. Peut-être, peut-être qu'il pleuvra demain !
L'imagination du persécuté ? On croit rêver. je vais te raconter ce qui n'est pas une histoire. Mon père et ceux de sa génération l'on vécu. Il travaillait alors à la mine et rentrait à pied chez lui. Il longeait un parc qui existe encore de nos jours . Il lui aurait été plus agréable de pouvoir traverser le parc mais il ne pouvait y entrer, vêtu qu'il était d'habits comme les ouvriers en portaient tous les jours. Non pas la salopette mais des habits de tous les jours. Cela ne se passait pas en Algérie ou dans un pays lointain mais en Belgique. Alors tu vois, même en Belgique au 20 ème siècle, dans les années 60, il y avait aussi ce genre de comportement.
Tout ça, c'est du FIFO, c'est flagrant. La vraie question, c'est : qui d'autre, ici, s'adonne à cette pratique ? Hmmm ?
L'escabèche se dit aussi escavèche. Du moins c'est ce que je comprends . cette page
Pourquoi certains ont droit aux étoiles quand ils écrivent flag*a*t et d'autres pas, tu n'as pas été sage ? Ne seraient-on pas tous égaux sur Expressio. J'en appelle à God.
Je n'ai pas repris tout mais il semble que les hommes n'aient pas d'étoile et les femmes si. God serait une femme puisqu'il a les étoiles. ![]() [ Modifié le 05/10/2007 à 18:12:23 ]
Il est possible qu'Aziz ait menti, Momo, mais, j'ai toujours tendance à croire ce qu'on me dit, avec une confiance qui confine parfois à la naïveté. Cela dit, je reste perplexe car d'autres Algériens que nous fréquentions alors nous ont tenu le même discours, -ce qui, me diras-tu, ne prouve rien. Les jeunes Algériens de notre âge avaient certes une revanche à prendre, et voulaient peut-être culpabiliser les coopérants libres que nous étions, je ne sais pas. Mais deux choses me laissent un doute : la parole d'une vieille chaouia, toute simple et paisible, et la région même où nous étions : les Aurès ont payé un très lourd tribut à la guerre, et je ne sais pas si les rapports y étaient, même avant, aussi paisible qu'au Maroc. Mon ex-beau frère, Séfarade originaire de Casa, je crois, a les mêmes souvenirs que toi de son enfance ( jusqu'au moment, toutefois, où sa famille a dû émigrer, vers Israël et la France : les choses semblent avoir été alors moins idylliques).
Ce que je retiens de tout cela, c'est que les uns et les autres n'ont pas vécu la même chose, qu'il y a eu, des deux côtés, comme partout et toujours, du bon et du mauvais, et que la vérité n'est jamais simpliste ! J'aime en tout cas cette rencontre d'idées, qui nous fait avancer. Car ce que semblent souhaiter certains ici, "éviter" les sujets vers lesquels, inévitablement justement nous a conduits l'expressio d'aujourd'hui, je n'en vois pas la raison. Pourquoi avoir peur des mots ? Pourquoi s'interdir la richesse de l'échange, voire du débat ? A partir du moment où nous sommes respectueux et ouverts aux discours des autres, pourquoi God nous censurerait-il ? Faudrait-il être politiquement correct, ou nous cantonner toujours à la sémantique et à la plaisanterie ? Qui va décider des sujets tabous ? La liberté d'expressio(n) est la garantie de la liberté de conscience. Si un propos ne nous plaît pas, il est facile de passer par-dessus la contribution. Cela m'arrive, je l'avoue, mais il ne me viendrait pas à l'esprit de dire à l'auteur de se calmer, ou de changer de sujet. Tolérance, encore et toujours...
Ne vas pas leur donner de mauvaises idées, mon Eureka d'amour, qu'ils pourraient bien mettre au point la frite en escabèche, et en revendiquer l'invention du nord au sud, ce qui risquerait de provoquer un conflit ethnique et une nucléarisation de la Belgique ! Hi ! Hi !
Un ange passe...
Brrrrrrrrrrrrrrrrr... hou !
Heureusement que je n'en mets qu'une dizaine d'avance. Ça permet de moins polluer la boule de cristal...
pourquoi God nous censurerait-il ? God censure quand Il considère que ça dépasse les bornes des limites, car même la tolérance doit être consommée avec modération.Mais ça ne s'est produit qu'une seule fois pour l'instant en 31919 commentaires, celui-ci inclus. Vous pouvez donc dormir sur vos deux oreilles.
Mais comment diantre devient-on Pied-Noir ? Faut-il donc avoir des prédispositions particulières de négrier pour ça ? Ou bien être psychopathe, sadique, dominateur, imbu de sa supériorité ?
Tant qu'à parler de l'Histoire, peut-être ne serait-il pas inutile de se rappeler de toute l'Histoire. De la piraterie barbaresque qui sévissait en Méditerranée depuis lulure, en ce début du XIXe siècle, à la famine révolutionnaire de 1793, le blé fourni par les Ottomans (établis à Alger) à la France, l'arnaque des deux intermédiaires florentins, le coup de chasse-mouche sur la tronche de l'ambassadeur qui n'a plus alors été qu'un casus belli en 1830, pour une occupation strictement militaire au départ. Et puis la grande période de politique de colonisation qui, elle, n'a débuté qu'après le désastre de 1871 en France, où des paquets d'Alsaciens et de Lorrains, dont mon ancêtre était, refusant de devenir Prussiens, ont été chassés de chez eux, une main devant, l'autre derrière : "bouge de là, t'es pas chez toi !"... Un député parisien avait alors eu cette idée géniale : proposer des terres à tous ces gueux qui n'avaient plus rien, en Algérie, que les trouffions occupaient à grands frais pour les caisses de l'Etat. Je naquis pour ma part de la quatrième génération "du sol", jusqu'à ce qu'on me dise, gag d'une Histoire qui décidément se répète, cent trente ans après mon ancêtre : "bouge de là, t'es pas chez toi". S'il n'y avait pas eu tant de larmes de sang, ce serait tout simplement risible. Mais une chose est sûre : dans ma lignée familiale, personne n'a jamais choisi d'être Pied-Noir. Pour autant, et si on veut bien se donner la peine d'y réflechir un peu, Pied-Noir je suis, Pied-Noir je reste. Et je me sens chez moi partout, mais ma fibre patriotique en a pris un vieux coup derrière les oreilles. Mourir pour un drapeau ? Fume !
Une dizaine d'avance oui, mais votre grandeur a rajouté "les résistantes". Au cas où on s'ennuierait les jours de pluie, de grand vent, de brume,...
Et je me sens chez moi partout C'est digne d'un marin, et ferait un bien joli mot de la fin !
Rien à voir, Tytoalba. La sauce Escabèche, d'origine espagnole, à cette page, n'est pas un mode de conservation, mais de préparation. Bien sûr, on peut aussi faide des conserves de sardines ou de maquereaux en escabèche. Tu dois pouvoir en trouver dans ton supermarché habituel ?
Fin !
![]()
La première explication citée par God est la seule attestée par des témoignages que j'ai eu l'occasion d'entendre de vive voix il y a cinquante ans, avant la récupération du terme pour désigner tous les "rapatriés". Les autres se sont accrochées autour, comme il arrive souvent dans l'histoire des expressions imagées.
La colonisation civile de l'Algérie s'est faite en trois vagues : - 1840-1860 colons français, avec, après 1848, une grande proportion de rescapés des ateliers nationaux de '48 - 1855-1870 travailleurs espagnols et du nord-est de la France, dont beaucoup d'Alsaciens - 1870-1880 soldats Alsaciens-Lorrains démobilisés qui arrivèrent dépenaillés et en bottes. Ce sont les Espagnols déjà établis et s'efforçant (comme tous les immigrants du monde) de s'intégrer, qui ont inventé ce terme en espagnol (pies negros) pour se moquer des nouveaux venus qui, eux, recevaient dez concessions en tant que Français alors que les Espagnols pas. Par la suite le terme s'étendit à tout campagnard aux pieds boueux, puis, par antiphrase, aux gens de la colonie qui se savaient plutôt méprisés par les gens de la dite métropole mais en firent leur fierté. On comprend la récupération faite par la suite. Je pense qu'El Pepe reconnaîtra dans tout ceci des sons familiers. [ Modifié le 05/10/2007 à 19:41:37 ]
J'évite de trop manger de mes semblables.
Dans un contexte international de très vive concurrence entre pays de tradition maritime (Angleterre, Hollande, Espagne, Portugal, et bien sûr la France qui avait une revanche à prendre sur la perfide Albion, après la défaite napoléonienne et l'interdiction de reconstruire une flotte de guerre, ce qu'elle fit pourtant en Méditerranée...). L'industrialisation faisait ses premiers pas depuis quelques décennies, et la course aux matières premières, entre les grandes puissances de l'époque justifiait, économiquement s'entend, tout ce processus de colonisation qui était dans l'air du temps. D'où ma contrib_34, car il est évident qu'à la première occasion, le même cirque recommencera : les intentions de GW en Irak n'avaient-elles vraiment aucune visée sur la ressource ? Mais le contexte n'étant absolument plus le même, et tous ces pays ayant été fort convenablement armés par les bons soins des pays industrialisés -c'est commerce-, ça devient coton, voire très risqué, de faire une guerre...
Pour en revenir au processus de colonisation au sens strict, c'est-à-dire la création de colonies de peuplement, civiles, je te précise que le gros de la vague française, après 1871, concernait non pas tant "des soldats Alsaciens-Lorrains démobilisés" que des populations civiles, hommes, femmes et enfants, qui ne voulaient surtout pas tomber sous je joug du Kaiser, et ont donc fui leurs terres conquises par l'ennemi du fait de guerre. Ce fut le cas de l'ancêtre de ma lignée paternelle, qui se maria ensuite en Algérie avec... une Alsacienne. Grâce au travail de mon père, je pourrais te raconter mon histoire familiale depuis 1588 : ça fourmille de faits de ce genre, puisque le plus lointain ancêtre connu était de la région de Montbéliard, frontalière de plusieurs puissantes seigneuries de l'époque. D'où une remarque simple : n'habitez pas les régions frontalières ! Remarque, l'Homme étant ce qu'il est, là où il n'y en a pas, il en met... Conclusion ? Tout ça est indémerdable, et la période colonialiste de la France n'a rien à envier à celle de ses voisins. Et, au fait : quid de Gibraltar, au hasard, aujourd'hui ? Mais c'est pas pour foutre la merde, hein ? ![]()
Il y beaucoup de pieds-noirs d'origine italienne, j'aimerais bien savoir pourquoi et quand ils se sont installés en Afrique du Nord. Quelqu'un pourrait-il me renseigner ?
D'accord pour les "populations civiles" - mais ce sont les démobilisés qui portaient leurs bottes de soldats et qui reçurent la deuxième vague de concessions pour services rendus à lEtat.
Les populations civiles réfractaires au Kaiser ne faisaient que suivre un grand nombre de germanophones établis depuis les années 1850 et venant le Bavière et surtout d'Alsace. Des interprètes étaient d'usage pour les déclarations d'état civil. Pour un peu on les aurait appelés schwarzfuss.
L'émigration italienne en Algérie se fait surtout dans les trente dernières années du XIXe (en même temps que l'émigration vers les Etats-Unis et l'Argentine et pour les mêmes raisons économiques et démographiques). Elle se dirige surtout vers l'est (Constantinois). Mais il y a dans toute l'Algérie et dès les début des Corses, dont les noms ressemblent souvent à ceux des Italiens.
bonsoir...
pas lu, pas trop à avoir le temps mais ...à demain.
Je crois que les Belges du Congo surnommaient les Belges de Belgique n'ayant jamais mis les pieds au dit Congo: les Belgiquains...
une discussion que j'ai ratée, pour cause de vacances. Alors : un PS un peu tardif !
Cela dit, je reste perplexe car d'autres Algériens que nous fréquentions alors nous ont tenu le même discours un jardin public avec une pancarte "interdite aux chiens et aux arabes" ! Dieu sait si on a écrit sur l'Algérie , et si l'histoire de la colonisation a eu son lot d'atrocités ... mais un jardin public interdit aux "arabes et aux chiens" ! Tiens , on a oublié les juifs dans l'histoire !Je voudrais faire deux commentaires : - d'abord l'histoire aurait pu être vraie dans bien des pays, à cette époque : aux USA, dans les colonies anglaises , en Afrique du Sud etc... et si elle était vraie en Algérie, la France pourrait le reconnaître facilement. Mais il n'y avait pas cette sorte de racisme. Pourquoi ? Et pourquoi y en avait il tellement d'autres ? - ensuite : pourquoi les rumeurs sont-elles si difficiles à faire taire ? A quel moment devient-il coupable de laisser quelqu'un dire (souvent en toute bonne foi) une c... sans l'arrêter pour l'obliger à réfléchir à ses paroles : à les prouver, ou au contraire à reconnaître que ce n'est qu'un bruit ... Dans le même ordre d'idée je me souviens d'une discussion avec un ami qui était persuadé (en 2004!) que dans les écoles françaises, les arabes étaient dans des classes à part ! Je l'avais amené sur un site de Constantine (cette page ) pour qu'il voit des photos de classes. Et sa conclusion -brillante- avait été : bon, dans les grandes villes , ils étaient mélangés, mais ça ne prouve pas qu'ils l'étaient dans les villages. Ben voyons ! Dans un village avec 5 enfants "non arabes" , on créait des classes uniquement pour eux pour qu'ils ne partagent pas les bancs d'enfants arabes !
aïe,aïe, aïe. Et si ton intervention sur le pied-noir suscitait plus d'intérêt et de commentaires que l'expression de ce jour ? Voilà qui risque de redevenir intéressant pour moi qui suis extérieure à tout cela. .
Hé non, on dirait que tout a été dit. [ Modifié le 14/10/2007 à 19:25:37 ]
Ou que tout n'a pas été dit, mais qu'on dirait, par sagesse, on se le garde pour soi, histoire d'éviter la polémication qu'est nullement le but de ce fabulous site, sinon où irait-on ? Enfin j'imagine ...
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Tous droits réservés - Duplication et diffusion strictement interdites sans autorisation d'expressio.fr | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ce site est conçu et maintenu par plaisir et par Georges Planelles - Copyright © 2005-2010 Kelyos SARL - [ Infos légales ] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||