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Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du mardi 2 janvier 2007 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « Avoir barre sur quelqu'un » ![]() Prendre l'avantage sur quelqu'un, dominer un adversaire. ![]() Maintenant que les PC, les Playstation et autres XBox ont détrôné les jeux d'autrefois, le jeu des barres est autant tombé dans l'oubli que le colin-maillard, par exemple. Cette expression qui date du XVIe siècle vient en effet de ce jeu très ancien puisqu'à l'époque de Platon, les Grecs jouaient déjà à l'ostrakinda, aux règles très proches. Au Moyen Âge, le jeu de barres se pratiquait après dîner, comme moyen de digestion, et même Napoléon se délassait en jouant aux barres. À ce jeu, un joueur avait barre sur un autre lorsqu'il suffisait, sous certaines conditions, qu'il le touche pour le faire prisonnier (voir les règles dans la rubrique 'Compléments'). Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() « Elle argua vainement qu'il était bien dangereux de se faire de tels ennemis, et aussi armés que l'étaient ceux-là. Mais mon père lui assura qu'il avait barre sur les Vignotte et qu'il détenait les moyens de leur fermer la bouche. » François Mauriac - La Pharisienne ![]() Cette expression devrait normalement s'écrire "avoir barres sur quelqu'un", mais c'est la forme au singulier qui est la plus couramment utilisée. Règles du jeu (Claude Aveline - Le code des jeux) : Deux camps de force équivalente se font face sur les petits côtés d'un rectangle, deux fois plus long que large. Le numéro 1 du camp désigné par le sort pour débuter s'avance vers l'autre camp et dit : « Je demande barres contre Jean - ou Jacques, ou Gontrand, ou Hildegarde. » Le joueur provoqué tend la main que le numéro 1 frappe trois fois. Aussitôt le troisième coup donné, le numéro 1 s'enfuit vers son camp, poursuivi par Jean, Jacques, Gontrand ou Hildegarde, qui a « barre » sur lui. Mais n'importe quel joueur de son propre camp, sorti de la ligne une fois la poursuite commencée, a « barre » sur le poursuivant. L'autre camp lance à son tour un coureur qui a également « barre » sur le dernier adversaire. Et ainsi de suite. Le coureur attrapé devient prisonnier et, à trois pas en dehors du camp ennemi, tend le bras vers son camp pour être délivré. Il le sera dès que l'un de ses coéquipiers lui aura touché la main. Les prisonniers d'un même camp se placent en chaîne. Plus la chaîne est longue, plus leur libération est facile, car elle les rapproche de leur équipe. Il faut donc décider avant l'entrée en jeu s'ils devront être libérés un à un, ou si le premier prisonnier libéré entraîne la libération de tous les autres. Cette dernière solution risque de favoriser le camp le moins adroit. Afin d'échapper à une poursuite, un joueur peut se réfugier chez ses adversaires, qui auront « barre » sur lui dès qu'il s'échappera de leur camp. Il en sortira au contraire librement si le jeu s'interrompt, c'est-à-dire lorsqu'un joueur fait ou délivre un prisonnier. Ce joueur va alors demander « barres » au camp ennemi. La partie est gagnée quand un nombre convenu de prisonniers a été atteint par l'un ou l'autre camp. Z'avez pas tout compris ? C'est pas grave, moi non plus !
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les équivalents de l'expression dans les régions francophones ou dans d'autres pays. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Ailleurs' ci-dessus).
![]() BARRE (1)
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 76
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En effet, le philosophe que vous évoquez vécut à une époque si éloignée qu’on pourrait parler d’une autre planète (Avant correction, il était question de Pluton…).
Lorsque j’étais enfant, il y a quarante-cinq ans au moins, nous jouions « Roi dans les barres » : j’ignore si nous en comprenions les règles, mais l’activité nous occupait des récrés de midi entières et trompait à la fois l’ennui et le froid. Généralement, la cloche interrompait la phase des subtils distinguos avant les lamentables affrontements ; dans l’hypothèse contraire, nos ressources verbales intarissables nous évitaient la confrontation misérable où eussent été versées les larmes sinon le sang… Vos précisions soulignent bien la dynamique « interpersonnelle » et « multilatérale » de la question lorsqu’elle se pose : avant, et même, au lieu que les armes ne « parlent », devant le nœud gordien des relations humaines, la diplomatie est une ressource non négligeable. À défaut, les combats virtuels sur pc ankylosent les jambes mais sauvent la face – je veux dire : épargnent le visage… [ Modifié le 01/07/2007 à 06:05:12 ]
Cette expression qui date du XVIe siècle vient en effet de ce jeu très ancien puisqu'à l'époque de Pluton, les Grecs jouaient déjà à l'ostrakinda, aux règles très proches. Je m'interroge de bon matin : l'époque de Pluton, c'était quand ? Platon (Athènes, 427 av. J.-C. / 348 av. J.-C.) n'est pas si ancien que ça : je suis bien sûre qu'on jouait à ce jeu avant l'écriture de son nom ou de ses règles. "Cours après moi que je t'attrape" au singulier était déjà très en vogue chez les Cro-Magnons et certainement les Néanderthaliens. Quand ils furent assez nombreux, ils voulurent y jouer en groupe et voilou. Quant au mot "barre", comment croyez-vous qu'ils comptaient leurs prisonniers, puisqu'ils ne savaient pas écrire, eux ? Je suis sûre d'avoir joué à ce jeu dont je ne me souviens pas comment on l'appelait en colonie de vacances très jolies dans l'Yonne. C'était bien avec des barres tracées dans le sol qu'on comptait les victoires de chaque équipe. Bonjour à Soi_disant qui a, dès le matin, élevé bien haut le débat. Je ne suis pas encore en état, à c't'heure.
naturellement, quelqu'un -mais je ne dirai pas qui ! - va nous parler de la barre du bateau...
Barre désignait donc en fait , "le camp" délimité par des barres au sol. Il a la même origine que "barrières" (qui désignait l'enceinte fermée où l'on fait des combats, des jeux de toute espèce.). Il faut aussi rappeler qu'à l'époque, pour entrer en ville, on passait la barrière (et on payait l'octroi!) Littré cite de ombreuses expressions tirées de ce jeu : "Toucher barre, toucher cette barre, c'est-à-dire rentrer au camp et en repartir aussitôt. Avoir barres, se dit de celui des joueurs qui part après un autre du camp opposé, et qui peut le prendre sans pouvoir en être pris. Fig. Jouer aux barres, se chercher sans pouvoir se rencontrer, locution tirée du jeu où chacun fuit devant celui qui le poursuit. Fig. Partir des barres, sortir au moment précis où l'on doit se mettre en route. Fig. Avoir barres sur quelqu'un, avoir sur lui quelque avantage. Ne faire que toucher barre, s'arrêter à peine dans un lieu. Tenir barre à quelqu'un, lui résister. Et on pourrait ajouter : "rembarrer" : renvoyer dans ses barres ...
Quant au mot "barre", comment croyez-vous qu'ils comptaient leurs prisonniers, puisqu'ils ne savaient pas écrire, eux ? je ne suis pas tout à fait certain qu'ils savaient mieux compter ... Et quand on sait compter, utilise-t-on la barre comme unité ? Sand doute que oui, puisque Raymond , le meilleur économiste de France , avait pris le nom de Raymond Barre ...Allez : je me barre ! Bonne journée à tous ...
Mais pas du tout, voyons ! Cette expression vient, évidemment, de la Marine.
En effet, de tous temps depuis que l’Homme navigue, il a trouvé, comme moyen de diriger son embarcation, de lui adjoindre une barre qui, traînant dans le sillage d’icelle, fait frein d’un bord ou de l’autre et l’oriente donc dans la direction dudit coup de frein, l’autre bord continuant sa course par simple inertie et conservant sa vitesse. CQFD. Avoir barre sur quelqu’un, c’est donc lui imprimer la direction qu’on veut qu’il prenne, le diriger… Votre directeur a barre sur vous, non ? Ou, à défaut, votre banquier, votre inspecteur des Finances, etc… On ne répètera jamais assez l’apport de la Marine dans la langue des terriens… Bonjour bonjour, les gosses. Et tous les vœux du marin pour que 2007 vous voit tous unis derrière le grand pavois de la bonne santé, de la joie de vivre et de celle de naviguer.
" il a trouvé, comme moyen de diriger son embarcation, de lui adjoindre une barre qui, traînant dans le sillage d’icelle, fait frein d’un bord ou de l’autre et l’oriente donc dans la direction dudit coup de frein, l’autre bord continuant sa course par simple inertie et conservant sa vitesse. CQFD."
Dans le fond, c'est simple, c'est comme les chars d'assaut ! Dis, onc' Elpépé, où c'est-y-qu'y mettente le gouvernail sur les tanks ? Tribord-Hobbes
en freinant la chenille du côté où tu veux tourner... Kif-kif le Charles de Gaulle, le char Leclerc, qu'il se dirige. Mais pas sur l'eau, évidemment.
Tiens, amis Belges : cette info politique finement pensée est pour vous, à cette page.
moi aussi, je me souviens d'y avoir joué, "aux barres", mais avec des garçons, dans la cour de l'école primaire dont mon père était directeur... C'était une époque où les écoles n'étaient pas encore géminées. Mais mon jeu préféré était celui du "béret" qui a quelques similitudes avec celui des barres.
et puis nous jouions à la barre "L" (cerisiers roses et pommiers blancs...)
et lisions les aventures de Ba-barre l'éléphant ...
Jeune aussi, j’y ai joué à ce jeu. Bonne occasion de toucher les filles et de « sexe cul zé » ensuite d’attouchements malencontreux. Y ‘a pas à dire le contraire, ce jeu tonique était vivifiant pour les artères, les organes… le mental aussi !
Ce jeu est-il responsable du mot barreau ? On peut le penser puisque le p’tit Robert cite l’apparition du mot barreau en 1285.
Le char le plus célèbre est encore celui de Ben Hur. Il a "fait" le Stade de France LUI !
""Cours après moi que je t'attrape" au singulier était déjà très en vogue chez les Cro-Magnons et certainement les Néanderthaliens."
Les hommes n'ont guère changé leurs habitudes. Vous courez les filles, on vous repère et hop, on fait de vous des prisonnières. C'est un jeu de menottes (mains) et de matraque (euh biroute) en fête, en fait. Sauf que ça se passe au départ, dans les bars, histoire de vous abrutir un peu avant la cavalcade à travers champs, en tout Honneur, en principe. "Avoir l'avantage au bar sur quelqu'un", c'est l'expression moderne d'aujourd'hui.
Une autre origine rapportée proviendrait de la Marine de pêche : lorsqu’on ouvrait la poche du filet pour déverser les bars dans la cale du chalutier, on affectait un mousse à cette tâche ingrate, car immanquablement il se retrouvait enseveli sous la masse gluante et frémissante. Et le commandant disait alors « j’ai bars sur le mousse ».
Cette origine n’est toutefois pas attestée avant le VIIIe siècle, gravée au Ripolin sur un menhir dans le fond du jardin de Yannou.
Le passage du singulier « Cours que je t’attrape » aux multiples « Courez… » lorsque l’espèce s’est multipliée ou que le problème s’est développé, avec prise de conscience de la conjugaison, serait une pierre-repère (mais point d’achoppement) dans le processus de croissance sociale, soulevant les questions : « Qui est pris de court ? Qui a barre sur qui ? Le groupe se contrôle-t-il lui-même ou qui le contrôle ? »
Certes, si le nombre d’or, l’individu veille ! Mais il lui faut choisir un camp, et les « barres » sont bien, comme le précise 'chirstian', les barrières de ce camp. C’est bien de chose publique qu’il s’agit, et donc de Platon ! comme le souligne Momolala, que je salue comme je salue les autres intervenants, puisque nous sommes dans le même état.
Bon, si je comprends bien, tu jouais aux barres parallèles avec deux gentils garcons de ton entourage...
Quant à "cours après-moi que j't'attrape", c'est un jeu absolument sexiste, qui donne TOUJOURS l'avantage aux filles. En effet, dès les ges gosses commencaient à jouer au papa et à la maman (en devenir, bien sûr), il arrivait un moment où la fille avait les jupes relevées et le garcon les braies baissées: C'était toujours à ce moment-là que la fille se relevait, se mettait à courir, et que le garcon, après quelques pas (ou aut en sac, on n'a jamais bien su), se cassait la figure par terre. Bien le bonjour et bienvenue au Club à Soi-disant. Entre nous, tu pourrais quand même faire modeste et t'appeler Moi-disant, non? Enfin, c'est ton choix, hein, et nous le respecterons... A propos de la Marine, quand on a barre sur quelqu'un, il vaut mieux parfois lui mettre un peu de bomme sur le coeur, et lui dire que c'est la quille aujourd'hui, pour qu'il ne fasse pas dans son f(r)oc, au pied du mat d'art-timon.
un coup de chapeau à Bartabas et son spectacle équestre. (cette page)
Dans Bartabas il y a l'idée de "barre" , parce qu'il a barre sur ses spectateurs, et de "tabac" ,parce qu'il en fait un à chaque représentation. (et non de bar-tabac, mécréants que vous êtes !)
Et que dire de la barre à K* !?!
* Belgian Association in Research Application on Conservation Agriculture ! [ Modifié le 02/01/2007 à 15:12:16 ]
Entre « Moi_disant » et « Médisant », la barre est trop basse, n’est-ce pas « File_au_logis » ? Foin de l’amalgame et de l’ambiguïté : une figure de style n’est pas un visage de style, et perdre la face n’est pas perdre la tête…
C'est un jeu de menottes (mains) et de matraque (euh biroute) en fête, en fait. ...un jeu de barre comme le confirme le TLFi : " Barre : Pièce étroite et longue, généralement de section régulière, d'une rigidité et d'une résistance variables selon la matière dont elle est faite" ![]()
En Russie, "avoir barre sur quelqu'un" pour " lui mettre un carcan" se dit : avoir barre à cou, da.
On en revient toujours à la mer, la marine et les marins.
Ne perd ici rien dès le premier jour ! Soi_disant vaut mieux que soit_disant. Toi_disant, on écoutera avec plaisir.
... et les flots : Fluctuat nec mergitur. Même si barricades, Paris ne gâte rien.
Non, je n’ai pas perdu mon... latin.
Soi_disant, sois le bienvenu !
Pour ta deuxième (si je ne m'amuse) contribution, nous constatons que tu ne démérites pas, c'est pourquoi, comme tu sembles en pleine forme, nous te collons à la vaisselle du réveillon et de ses suites. Ne nous remercie pas, c'est un plaisir pour nous de t'intégrer dans notre Grande Famille GodienneLapinoche. Amen-Hobbes
Ne confondons pas, en ce début 2007 :
"Avoir barre sur quelqu'un" et "En avoir barre d'être enrhubé" Atchi-Hobbes [ Modifié le 02/01/2007 à 15:48:38 ]
au temps où l'on jouait aux barres, suivant les règles que God nous a rappelées ici avec une telle précision, et une telle clarté , qu'il est clair qu'il était un pro de la barre avant d'être un Dieu de l'internet (slurp !) , les mauvais joueurs , qui ne respectaient pas les règles, étaient exclus du jeu.
On les appelait les "barres-barres". Quand aux bons joueurs , les meilleurs d'entre eux accédaient au titre envié de "mala-barres" voire même de "caram-barres" pour les plus durs ! [ Modifié le 02/01/2007 à 17:14:46 ]
Mais bon sang, c’est bien sûr ! Comme vous évoquez le club, la grande famille, la « bande », c’est du blason que vous parlez ! Ce genre poétique des Grands rhétoriqueurs du XVIe siècle qui se plaisaient à brosser la description détaillée des uns et des autres, sous forme dithyrambique ou... satirique.
Lorsqu’une charge faisait mouche, on disait de son auteur qu’il avait barre sur son « sujet », qu’il l’avait égratigné, esquinté, rayé, barré. J’accepte la suite, et vous laisse la vaisselle. [ Modifié le 02/01/2007 à 16:33:06 ]
j'approuve sans réserve , bien que n'étant pas moi-même joueur de blason. Mais quand vous dites : "sous forme dithyrambique ou... satirique.Lorsqu’une charge faisait mouche...", pouvez vous développer cette pensée hardie ?
Si Di tire en bique et que sa charge fait mouche, est ce la même chose que si Di tire en mouche et que sa charge fait bique ? Vaut-il mieux tirer la bique, ou enchoser les mouches ? (je ne vous cache pas que nous nous livrons plus souvent à la seconde de ces occupations sur ce site où les biques volent bas ).
C'est comme ca que j'aime les cas Lambourg...
Soi_disant n’est guère plus porteur de blason que vous :
Il s’en va le démontrer sur l’heure ! L’on pourrait moucher la bique et, si la dyslexie s’installe, niquer la mouche, mais ce serait une erreur d’écrire une telle phrase, car hors sujet, sauf à être lue par une barre itou, non, par un baryton. Maintenant, Soi_disant va prendre un peu de repos, faire une petit dodo car il est un peu fatigué... [ Modifié le 02/01/2007 à 17:30:21 ]
Moi, chuis pour le bar de ligne, et je vous laisse le bar nabé, le bar à thym, le bar bot (çui qui claudique d'une nageoire), le bar n'homme (çui qui fait son cirque), le bar à choix (çui des marins indiens), le bar à gouines (çui de qui vous savez), sans parler du bar à Lipton (çui qu'on boit du thé de Chine), etc...
N'empêche : Soi_disant parle de lui à la troisième personne.
En parlant de blason et des culs (parlant de bâtard, on est bien obligé d'y penser) qui vont avec : "1461 hérald. « trait qui sépare obliquement l'écu (d'un bâtard), de gauche à droite » (VILLON, Gr. Test., 1097, éd. Longnon : De rechief donne Perrenet, J'entends le Bastard de la Barre, Pour ce qu'il est beau filz et net, En son escu en lieu de barre, Trois dez plombez, de bonne carre)".
Ce « Grand Testament » VILLON m’arrache à la fois au sommeil et les larmes aux yeux.
MA jeunesse me fait du bien. Non que je sois jeune, mais car je m’en souviens. Et vous me réveillâtes pour me rappeler qu’elle est éternelle ! Quel jeu ! Je croyais que sa fin était un terme, et voici que c’est un but !
Le barrage, non, mais Soi_disant bien.
Dans tout son bar à gouin,
Elpépé a oublié son bar à teint! (pour son maqui- gnon -nage... Ila son bar à thym pour son bar à gouines (C'est vrai que là, c'est plus épicé). Ca sent bon la garrigue, les herbes, les meules... de foin, où chercher son aiguille (du Midi, pôvre démon!), jusqu'à ce qu'il dise "foin de meule"... [ Modifié le 02/01/2007 à 19:20:24 ]
Forcémant, puisqu'il est SOI_disant...
Donc, quand nous en parlerons, nous dirons: LUI_disant. Logque, non?
Je soupçonne Chirstian d'être
![]()
Tous ces noms, c'est un code ?
Un code-barres, plus précisément... Non ?
Un peu fatigué, mmh ?
![]() Je vois ce que c'est : un petit coup de barre, sûrement... [ Modifié le 02/01/2007 à 20:32:35 ]
N'insiste pas: ils se sont tous barrés...
Pas nous ! Pas nous ! ...
Merde ! V'là que j'parle de moi à la première personne du pluriel de majesté, maintenant... C'est malin ! Au secours ! Toi-disant, arrête d'embrouiller le blot, là... On te tutoie, et tu vas pas nous en chier une pendule, hein ? Alors, tu peux te tutoyer aussi, comme si tu serais pote avec toi, hmmm ?
"N'empêche : Soi_disant parle de lui à la troisième personne. "
Bien vu de Mamie Lolotte ! Soi-disant est donc Alain D.-Enlarge soi-même puisqu'il parle de lui allah troisième personne du subjonctif plusque parfait ! CQFD. Ciné-Hobbes
Voilà ce que c'est ! Je voulais que vous ayiez quand même du grain à moudre en mon absence, alors, entre deux valises, j'ai pas toujours bien relu et, du coup, je me suis trompé de planète. C'etait 'Pliton' qu'il fallait lire, bien sûr.
Attention, parce que de là, on glisse rapidos cers "Cliton", ce qui serait marrant...
Car Cliton rit, bien sûr...
On ne s'embêtait pas en 2007 et on avait placé la barre haut. Un bonjour particulier à Soi_disant. Dommage que tu n'interviennes plus. Reviens-donc écrire ta petite bafouille.
Bienvenue aux nouveaux et nouvelles.
Bonjour à tous !
Surtout à ceux qui s'aiment en ce jour de Saint Valentin !
holà ? On dirait que le barre est fermé ? Marcel ? On ne va pas laisser Tyto toute seule ! Allez, debout ! vous n'êtes pas barrants aujourd'hui.
Certains ont les barres aux pieds : de mon balcon je viens de voir des gens à ski, en pleine ville (à Munich). Ils ont barre sur la neige aujourd'hui. Bonne journée à tous.
Pourtant on ne l'avait pas rem-barré, le soi qui disait !
Et tout ceux qui s'aiment s'embrassent debout contre les portes de la nuit ... et pas qu'un jour par an. La saint Valentin, pour moi, c'est du barre à thym et à laurier. Si ça parfume la soupe de quelques uns, tant mieux, tant mieux.
C'est pourtant loin de "la barre des Écrins" ...
Mais avec la neige, mieux vaut se méfier , c'est des fois la "barre" qui a raison de vous ! cette page
encore faut t'il a avoir a feter la st valentin,lorsque l'etre aime s'est envole pour toujours.profites en bien.salut a tous
Chi va piano, va sano ; chi va sano, va lentino... No ?
![]()
Le jour de la Saint Valentin, l'amoureux du travesti lui chante : "Je te tiens par la barre, bichette" !
la Du Barry avait barre sur Louis XV. Elle en a perdu la tête.
l'éléphant barrit pour montrer qu'il a barre sur les autres animaux. Mais la baleine s'en fout.
Le bar ython, est quand même le bar le plus bruyant, surtout quand il est en boite, et fait des salades.
[ Modifié le 14/02/2009 à 13:02:34 ]
Au Bar sur le Loup on fait de délicieuses confiseries, demandez à Cotentine !
...et elle rit !
Bonjour à tous ! Tu as raison sn_oo_ky il nous la bâille belle, l'ami Emeu29 ! ... et nous alors ? il apostrophe ! ... mais c'est de moindre qualité pour nous ... à cause de ce début : Surtout à ceux qui... ... Surtout à ceux qui s'aiment en ce jour de Saint Valentin ! notre âme soeur nous a "tiré sa révérence" et nous restons seuls (avec des amis, certes, mais sans "Valentin" ou "Valentine") nous avons encore plus besoin de manifestation d'amitié et sympathie ! Na ! Il est bien loin le temps où Peynet tenait la barre des cartes POSTALES (pas de virtuel à c't'époque) cette page
tu as infiniment raison, Je me suis fait envoyer (pour mes cadeaux de Noël) du chocolat en barres, des fruits confis exquis, des oeufs de mouette au pralin, des grains de café au chocolat noir, des olives fourrées, des calissons, des oranges amères, etc ... de cette confiserie Florian ... qui met haut, la barre, pour la qualité de ses produits ... et il y en a eu pour tous mes invités et pour tous les goûts)
( ![]()
Un jour comme celui-là, vous êtes bien entre potes que je vous êtes depuis...2006?
Alors continuez à vous aimer! Mais avant de me barrer je vous adresse mon amitié. ![]()
A l'espagnole, on écrirait le "bar y thon"
Momo y Lala
Mais où vas-tu Lulette ?
Tu as ici toute ta place, la même que chacun d'entre nous, ni plus ni moins surtout ! Ben alors !
et même certains depuis fin 2005 ! ...
Heureusement, que quelques expressionautes ont accepté de me donner la réplique, lorsque j'étais "au fond du trou" et ... que l'effort de fabriquer un commentaire correct, sur le thème du jour, ... bref, ça me "tirait par le haut" ... au début, je cramponnais la barre pour ne pas sombrer, mais rien, sinon EXPRESSIO, n'a eu barre sur moi ... de nombreux "potes" ont abandonné et d'autres se sont accrochés en lisant ou en intervenant ... + ou - régulièrement ... Ton amitié est importante, alors ne te barre pas pour de vrai ... juste pour aller prendre le soleil de cet aprèm. ![]()
« Je demande barres contre Jean - ou Jacques, ou Gontrand, ou Hildegarde. » Faudrait savoir ! God, dans ses explications confuses, cherche à avoir barre sur nous, c'est sûr !Bon, les gosses : ayant barre sur BB, faut que je la finisse, hmmm ? Sinon, ce serait plutôt cavalier. Enfin... au sens figuré. Mais non, pas la barre dans la figure ! Quoique... Allez, au lit, tiens bon la barre et tiens bon le vent : hisse et haut !
un gros bisou à ceux et celles qui sont sans leur "moitié d'orange"comme disent les Andalous,je vous serre fort contre mon coeur.
par la même occasion,une pensée affectueuse à mon papa ,amoureux de la vie et des femmes,de la littérature et de la mer,qui,né un jour comme celui-ci de 1937,est parti composer des dictées (rigolardes) dans une autre dimension. je n'aime pas cette idée d' "avoir barre(s) sur quelqu'un",suis sans doute trop individualiste, mais ça ne m'étonne pas que le jeu des barres ait plu à Napoléon (admiré en France,exécré dans le reste de l'Europe ,en tout cas en Espagne;même si on peut tempérer ces deux façons de voir celui qui fût aussi Bonaparte)
....Cent 'tis à anneaux (pour accrocher ton bateau)
Il y a évidemment le Barr de mer à cette page. Et la voix reconnaissable de Barr Y sur cette page.
Bonsoir à tous et merci pour votre amitié qui fait du bien.
Allez...va , je reviens! ![]()
Avoir Barre sur quelqu'un?
S'il s'agit de Raymond, je plains ce quelqu'un... Même s'il ne l'a que sur les pieds...
Excellent ! J'adore cette série de film sur l'âge de glace !
Le "grand bleu" aussi est superbe. Mais je n'ai pas aimé la fin ! Trop triste. Et je l'aurais écrit différemment.
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