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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Un cheval de Troie »
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 135
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Fringant sale gosse un peu cabossé, j'ai les yeux de Rodrigue pour les Chimène d'Expressio
- Rodrigue, as-tu du cœur ?
- Non, je n'ai qu'du carreau. Edmond Brua, La Parodie du Cid Et tiens, un autre morceau, tout en Pataouète ? [Dodiez, marchand de brochettes place du gouvernement, reçoit un coup de soufflet, sur la tête, asséné par gongormatz. Il prend sa savate pour taper sur gongormatz, mais son vieux bras faiblit.] Qué rabbia qué malheur pourquoi c'est qu'on vient vieux mieux qu'on m'aurait levé d'un coup la vue des yeux travailler quarante ans négocient des brochettes que toujours l'amateur chez moi y s'les achète pour voir un falampo qui me tape en dessur ac mon soufflet tout neuf qu'il est mort ça c'est sur ce bras qu'il à fait le salut militaire ce bras qu'il à levé des sacs de pons de terre ce bras qu'il à gagné tant de barroufas ce bras ce bras d'honneur voila qu'il fait tchouffa et toi q'y en a rien fait calamar de savate Que du bonheur, mon frère ! [ Modifié le 27/05/2009 à 00:19:00 ]
J'ai beaucoup mieux... Georges Fourest, La négresse blonde:
Le palais de Gormaz, comte et gobernador, Est en deuil : pour jamais dort couché sous la pierre L'l’hidalgo dont le sang a rougi la rapière de Rodrigue appelé le Cid Campeador. Le soir tombe. Invoquant les deux saints Paul et Pierre Chimène, en voiles noirs, s’accoude au mirador Et ses yeux dont les pleurs ont brûlé la paupière Regardent, sans rien voir, mourir le soleil d’or.. Mais un éclair, soudain, fulgure en sa prunelle : Sur la plaza Rodrigue est debout devant elle ! Impassible et hautain, drapé dans sa capa, Le héros meurtrier à pas lents se promène : " Dieu ! " soupire à part soi la plaintive Chimène, " Qu’il est joli garçon l’assassin de Papa ! "
tu veux dire que tu as des yeux de "merlan frits" hi, hi, hi !
(j'explique : ce sont des yeux extatiques d'amoureux transis !
Comment ça, "beaucoup mieux" ?
Tiens, prends ce coup de Pied-Noir : Le lion et le moustique - Fable (Louis Lafourcade) Balek, ô p'tit merdeux, la pitain de ta mère. Ça, il a parlé le Lion A le moustique qui, s' lui cassait les bonbons. Ma, l'autre, i' s' lui déclar' la guerre. — « Aga c' Lion, qu'est-ce qu'i' se croit ; Je suis fada, ou j'ai la pète ? Un bœuf il est plus fort que toi, Je m' le prends, je m' le coup', je m'en fais les brochettes. » Pas même il a fini causer Qu'à le cul du Lion, i' s'attaque en premier Pour s'y piquer la boumarolle. Et dzac ! un coup de dent, Et deuf ! un coup de tête a'c la poison dedans Et tchiaff ! une gambett' qu'i' fait la cabriole. Ouïe... Mm'an ! que baroufa ! Que bacchanale ! Le monde i’ vient péteux quand i' s'entend çuilà Qui s'insulte à les Morts, et qui fait l'escandale. — « Antention, ô l'ami,Qu'est-ce tu jur's à les Morts, le moustique i' lui dit Pourquoi j'en ai des fraîch's dedans la moustiquaire Qu'un' femme elle s' les a tués en frappant d'en errière. » Et pour venger l'honneur Des Morts, des bis's et des meilleurs II s' lui mont' l'aubergine. Des piqûr's de partout, c'est trop c' qu'y a donné. Il est venu tout gonfle, et demain, obligé Pour pas qu'il a la fièvr' faut qu'il prend du quinine. — « Punaise, il fait 1' Lion, qu'est-c' que je me tiens pas ? La pécole à de bon, i' m'a foutu çuilà ; Ma, dessur Jésus-Christ, il faut que je m' le casse. » Et tant des coups de griffe et tant des coups de dent Qu'à lui-même i' se donne, oilà qui sort le sang Et d' la tête à la queue, oilà qu'i’ vient fartasse. Alors il s' fait péteux : — « Allez va t'i as gagné, C'est toi qu' ti es le Lion, et moi, je suis cavé. » Le moustiqu', diocan' ! laiss' qui chant' la victoire, Laiss' qui va de partout pour s'espliquer l'histoire. Ma laiss' aussi qu' d'un coup de FlitZob ! il s' le nique un Mozabit.
Le Comte de Gormas était le vieux de Chimène. Qui donc était sa vieille?
Et ce comte, a-t-il jeté sa gourme?
Je ne veux pas te contrarier God, mais ce que dit la bouche de Chimène dans les vers que tu cites n'est pas exactement ce que dit son coeur ni la vérité sur la manière dont elle voit Rodrigue, vivant ou supposé mort :
"Quoi ! du sang de Rodrigue encore toute trempée ? Perfide, oses-tu bien te montrer à mes yeux, Après m'avoir ôté ce que j'aimais le mieux ? Eclate, mon amour, tu n'as plus rien à craindre : Mon père est satisfait, cesse de te contraindre ; Un même coup a mis ma gloire en sûreté, Mon âme au désespoir, ma flamme en liberté." Le Cid Acte V Scène V, Chimène à Don Sanche L'intégralité du texte sur cette page [ Modifié le 27/05/2009 à 07:44:13 ]
Dieu, Cham, exonère Sylvie. Voix : Eschyle a ruiné Mède. L'hymne, Exore, ça vise Dieu. Yeu vile : miches de Roxane.
Anna Tura de Mille
Chimène, si elle avait été réellement aveuglée par son amour l'aurait pardonné, ce qui n'a pas été le cas. il me semble que tu as oublié la fin de la pièce. Chimène -qui n'a jamais cessé d'aimer Rodrigue- le pleure quand elle le croit mort, avoue son amour, et accepte sans trop se faire prier de l'épouser, à la demande du Roi (même si le mariage est repoussé pour que Rodrigue aille d'abord trucider quelques maures).[ Modifié le 27/05/2009 à 09:19:13 ]
j'approuve sans réserves, et , venant de relire les dernières scènes du Cid, je citerai plutôt ces vers :
"Enfin Rodrigue est mort, et sa mort m a changée D'implacable ennemie en amante affligée. J'ai dû cette vengeance à qui m'a mise au jour Et je dois maintenant ces pleurs à mon amour." Les yeux de Chimène pleurent Rodrigue , c'est tout à fait indiscutable, et son amour pour lui justifie pleinement cette expression.
Damned, je suis fait !
Je n'ai pas pris le temps de relire le texte... Méat coule pas. Correction effectuée. [ Modifié le 27/05/2009 à 08:54:11 ]
les yeux de Chimène ? D'abord seulement presbyte, elle devint vite casse couilles.
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le dilemme (cornélien, bien sûr !) de Rodrigue. « Pour Rodrigue, tout est plus simple. Ses stances (I, 6) montrent bien qu’il s’agit moins pour lui de choisir entre les deux termes d’une alternative – être ou ne pas être le meurtrier du père de Chimène – que d’admettre qu'il n’a pas le choix. Parce qu’il est moins Rodrigue que le fils de Don Diègue, il est soumis à un code de l’honneur qui l’oblige à tuer (c’est le fameux « Meurs ou tue » de son père) ; parce que l’amour se nourrit de l’estime, Chimène ne l’aimera que s’il tue son père – et en même temps elle ne pourra s’abandonner à cet amour. Dans tous les cas, Chimène est pour lui perdue. » (Dictionnaire des œuvres littéraires de langue française de Jean-Pierre de Beaumarchais et Daniel Couty, tome 1, p.350) En réalité, la véritable héroïne, le « pôle majeur » (op. cit.) de cette tragi-comédie, c’est Chimène. Jusqu’à la fin de la pièce, elle est déchirée entre son amour et son désir de vengeance : elle conteste la décision du roi de lui faire épouser Rodrigue : le roi engage alors Rodrigue à poursuivre les Maures, et garder confiance. La fin est ouverte. Oups ! J'avais pas lu Chirstian avec les yeux de Chimène... désolée pour la redite ! [ Modifié le 27/05/2009 à 08:47:48 ]
je note que -pour une fois- God ne nous a pas rappelé que l'oeil en argot désignait l'anus, ce qui eut donné à l'expression un sens fort différent !
Toréador en garde, un œil noir te regarde !
En combattant, songe qu'un oeil noir te regarde et que l'amour, l'amour, l'amour t'attend! (ça prend une autre dimension) Carmen [ Modifié le 27/05/2009 à 10:07:47 ]
Je viens de réaliser que le mail que j'ai reçu d'expressio ne contient pas exactement le même texte que celui qui est affiché sur cette page... Du coup, Ô rage, ô désespoir, le commentaire que je voulais faire n'a plus de raison d'être... tant pis, je l'écris tout de même:
> ... > Normalement, l'expression devrait plutôt être "les yeux de Rodrigue" ; en effet, > l'aveuglement de la passion est plutôt visible chez lui, alors que Chimène, si elle avait > été réellement aveuglée par son amour l'aurait pardonné, ce qui n'a pas été le cas. > ... Je ne me souviens plus du Cid dans les détails, mais il me semble que Rodrigue n'est pas si aveuglé que ça par l'amour lui non plus (voire moins que Chimène qui semble lui pardonner à la fin), puisque sinon, il aurait oublié son honneur et n'aurait pas tué le père de Chimène. Même quitte à perdre Chimène tout de même (cf. la citation de syanne) qui perdrait son estime pour lui, on ne tue pas le père de celle qu'on aime, que diantre ! Il aurait également pu choisir l'autre terme de l'alternative de son père: "meurs". Pour moi, il a donc mis sa vie et son honneur au dessus de son amour pour Chimène.
on parle des yeux de Chimène, et non de ses mains* ou de ses pieds (qu'elle avait pourtant fort beaux ) parce que c'était la pupille du Roi. Clair comme du cristal, hein ?
* rectification : on parle aussi de "la main de Chimène dans la culotte de Rodrigue" , mais qu'y cherchait-elle ? Le doute m'habite. [ Modifié le 27/05/2009 à 11:33:53 ]
on ne tue pas le père de celle qu'on aime, que diantre autant l'assassinat de sa belle-mère est un phantasme courant auquel il est déconseillé de résister trop longtemps, autant celui de son futur beau-père est effectivement maladroit. Il est indéniable que Rodrigue aurait du épouser d'abord Chimène, et seulement après, venger l'honneur de son père. Lequel n'était finalement qu'un vieux gâteux qui pouvait bien patienter quelques jours, non ? Mais Corneille n'aurait rien eu à écrire, et des générations d'écoliers auraient été obligé d'apprendre Harry potter à la place du Cid. Quelle perte pour eux !
Oui, mais, la nuit de noces venue, Chimène n'eut-elle pas de sécheresse vaginale, en voyant dans le ciel de lit l'œil de papa qui regardait çui de Roro, hmmm ?
Chiantissime, le gars Corneille, je prétends !
Je n'y avais pas pensé, c'est retors, mais ingénieux ! Cela risquait toutefois d'entraîner un peu de bris de vaisselle... Mais en effet, Corneille se serait ennuyé, les écoliers auraient eu quelques citations de moins, et God n'aurait pas eu d'expression à nous dévoiler aujourd'hui.
Euh... collé samedi, God ? Je viens aussi, j'en étais resté comme toi : sur la fin, Corneille nous avait tellement bourré le mou que de toute façon, c'était plié, c't'histoire à dormir debout, hein !
Collé samedi, aux fers Elpépé... comme moi !
tu pourras boire tout mon whisky, vieux bandit. Eddy
Pour Rodrigue, tout est plus simple. Ses stances (I, 6) montrent bien qu’il s’agit moins pour lui de choisir entre les deux termes d’une alternative Il le dit bien, d'ailleurs - chaipa où, chuis à l'aéroport - quand il dit:A moi, compte deux maux... On voit bien qu'il hésite, et qu'entre ces deux maux, il choisira le moindre... quand il le verra poindre... Ce pourquoi le curé n'ira pas l'oindre....
Oui, bon, mais alors, pourquoi "les yeux" de Chimène, sachant que si nos compagnes ont bien quatre lèvres (deux pour nous raconter des couilles et deux pour se faire pardonner), je ne les voit pas bien avec deux anus.... Ou alors je suis mysogyne, pardon, myope, mais sûrement pas presbyte...
Bâtard opportuniste, je te ferai payer
Cet outrage amiral à nul autre pareil ! Quand bien même dussé-je me faire rayer Des cadres d’Expressio afin que j’appareille. Je me dois aujourd’hui de laver cet affront Dans le sang de celui par qui gronde l’opprobe, Et puis courir le Monde jusques au pied des monts Du Mexique lointain où grouillent les microbes. Las ! Je perdrai pour lors mon Eureka d’amour, Et l’immense cohorte des admiratrices, Mais l’honneur amiral ne souffrira toujours Que l’on me traîne ainsi dans la fange qui glisse. En garde, paltoquet ! Car je vais te pourfendre De part en part, devant, derrière et sur les flancs Pour m’avoir acculé à devoir me défendre Et rendre à mon honneur son teint plus blanc que blanc.
Va donc voir la contrib 11 de notre petit Godemichou adoré et tu comprendras pourquoi les textes diffèrent. Et ils sont pourtant tous les deux originaux...
De beaux mal de têtes en perspectives pour les lexicographes des siècles futurs... SLC, Salut les copains ![]()
Nous partîmes cinq cents; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au phare, Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, Les plus épouvantés reprenaient de courage ! J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés, Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés; Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure, Brûlant d'impatience, dans le bar de Marcel demeure, Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit Passe une bonne part d'une si belle nuit. Par mon commandement la Marcelle en fait de même, Et se tenant cachée, aide à mon stratagème; Et je feins hardiment d'avoir reçu de God L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous. Cette obscure clarté qui tombe du phare Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles; L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort Les Maures et la mer montent jusques au port. On les laisse passer ; tout leur paraît tranquille; Point de soldats au port, point aux murs de la ville. Notre profond silence abusant leurs esprits, Ils n'osent plus douter de nous avoir surpris; Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent, Et courent se livrer aux mains qui les attendent.
Ouf ! Au début, je croyais à un putsch contre l'Amirauté !
![]()
Meuh non faut pas putscher l'amirauté dans les rochers.
Bon, dis, juste entre nous deux : il ne te les a pas brisées menu, toi, Corneille ?
Bis repetita placent…
Chimène, René Joly, paroles de Gérard Manset à cette page.
Les Stances à Marquise font parties des Poésies choisie de Pierre Corneille (5éme recueil, 1660) . Brassens n'a retenu que les trois premières strophes de Corneille, (sur huit), et a choisi la chute irrévérencieuse de Tristan Bernard.
La chanson a été enregistrée en octobre 1962 pour le 25 cm n° 9 sorti en décembre 1962 sur l’album « Les trompettes de la renommée. Marquise, si mon visage A quelques traits un peu vieux Souvenez-vous qu'à mon âge Vous ne vaudrez guère mieux. Le temps aux plus belles choses se plaît à faire un affront, Et saura faner vos roses Comme il a ridé mon front. Le même cours des planètes règle nos jours et nos nuits : On m'a vu ce que vous êtes Vous serez ce que je suis. Peut-être que je serai vieille Répond Marquise cependant J'ai vingt six ans mon vieux Corneille Et je t'emmerde en attendant.
Le ton est nettement plus réjouissant chez Georges, alors que chez Pierre, c'est sinistrement lugubre, hein ?
Bien-sûr, mais il parle de sa viellesse... C'est pourquoi le placage des quatre vers de T. Bernard, en forme de pirouette finale par Brassens est si réjouissant... Et montre une fois de plus la malice et le talent de big Georges.
Comme on dit par chez nous : "Ça ne vaut pas un coup de Cid'"
![]() [ Modifié le 27/05/2009 à 13:47:18 ]
God avait pourtant prévenu... Bon, collé samedi, à faire sauter... les crêpes !
"Qu'y cherchait-elle ?" Un zouave pontifical, peut-être ?
Elle lui agitait les grelots, car il avait la peste aux basques.
J’ai produit et vendu du théâtre scolaire durant 30 ans (1968-1999). Durant cette période, j’ai vu l’intérêt des « grands scolaires » (lycéens) pour Corneille passer de tiède à néant quasi total et facile à mesurer à l’accroissement du chahut dans les salles. De 5 pièces à mon répertoire (Le Cid, Horace, Cinna, Polyeucte, Nicomède), j’ai progressivement réduit mon offre à une seule, Le Cid, bien-sûr. L’érosion de Racine à suivi la même tendance et Molière fait de la résistance, mais cède du terrain chaque année. Les ados sont terribles et s’expriment beaucoup plus que les générations précédentes. Eh oui le vieux Corneille les emmerde et la majorité le font savoir, les autres ont un walkman sur les oreilles !
[ Modifié le 27/05/2009 à 14:52:02 ]
Quand j'étais ado, il y a neuf lustres, il me faisait aussi tartir. Comme le gars Totor, qui pondait tellement d'alexandrins au kilomètre que tu n'en voyais jamais le bout !
Totor, je l'avais surnommé "le robinet"! Mais j'ai une grande faiblesse pour lui, plus encore pour ses romans que sa poésie.
Le problème de Totor poète, c'est la logorrhée irrépressible, dans des trucs genre "à celle qui est restée en France", dont la lecture fait naître en toi, qui as envie de vivre, des envies suicidaires.
" Qu’il est joli garçon l’assassin de Papa ! " Ben voilà, je me serais levé plus tôt, je ne me serais pas fait griller. A noter que ce titre a été repris par un film (parodique) de série Z . Il est ressorti sous un autre titre encore plus navrant : Arrête de ramer, t'attaques la falaise.
Ben oui ! Corneille, la seule façon de le rendre buvable, c'est de le parodier pour dérider le lecteur-spectateur. C'est mon avis, et je le partage. Qu'est-ce qu'il avait dans la tronche ? Il avait pas la baraka, le dramaturge, putaing cong !
On est quand même mieux sur Expressio, eh ?
Voici ce que demandait Fourest pour son enterrement :
Etendez-moi rigide au fond de cette bière, Placez entre mes mains nos livres décadents : Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan Corbière Mais pas de René Ghil : ça me fout mal au dents. Probablement visionnaire, qui se souvient de René Ghil ? [ Modifié le 27/05/2009 à 16:15:10 ]
Google et Wikipedia ! Si, si...
Ah, les yeux de Sophia Loren pour Charlton Heston en 1961 !
Et filmés par Anthony Mann, après une brassée de westerns de légende !
Rodrigue a les yeux de Chimène pour Chimène : illogique.
Chimène a les yeux de Chimène pour Rodrigue : tautologique. Bref, le père Corneille nous aura bien fait suer, comme d'hab, hein !
Tu crois vraiment que beaucoup de gens ont entendu parler de Fourest?
Qui devait avoir un curieux rapport avc la mort... Je ne connaissais pas les quatre vers que tu cites, mais du même dans sa jeunesse, je viens de retrouver ceux-là: Que mon enterrement soit superbe et farouche. Que les bourgeois glaireux bâillent d'étonnement, Et que Sadi Carnot ouvrant sa large bouche Se dise : « Nom de Dieu ! le bel enterrement ! »
Ben, non, sans doute moins que de Pierre Corneille.
Qui rédige les programmes scolaires ? L'extrait que tu cites se situe au début de son "Épître falote et testamentaire pour régler l'ordre et la marche de mes funérailles" de même que l'extrait que je cite.
"pons de terre"
moi j'ai eu mieux! Les bonditrres et la badada birée (purée de pomme de terres) ![]() [ Modifié le 27/05/2009 à 17:58:00 ]
Et c'est dans quelle langue ? Celle que je cite est le pataouète, couramment parlé là-bas, à Bab-El-Oued, par les Pieds-Noirs d'antan.
Je découvre Fourest dont je connaissais "Les sardines à l'huile" en croyant leur auteur beaucoup plus proche de nous dans le temps. C'est un texte qui ne vieillit pas, sur le plan des "toxiques restaurants" (voir cette page) que cette évocation des saintes sardines dont les yeux béants dans l'huile luisent, comme ceux de Chimène, de leur passion.
sardines dont les yeux béants dans l'huile luisent, comme ceux de Chimène, de leur passion. Tu les achètes où tes sardines à l'huile ? Moi je n'arrive pas à en trouver avec la tête. ![]()
C'est du surréalisme, mon bon Mickey ! comme Broodthaers l'imagina pour les moules (voir cette page) je peux te peindre des sardines à l'huile avec têtes et yeux béants...
Oh, c'est bien plus simple que Momolala le dit : quand tu achètes une boîte de sardines sans tête, elle n'achète, elle, que les têtes, car elle fait ses courses dans une épicerie spécialisée. Tu mords ?
chiche !
![]()
boîtes de 12 têtes, par lots de 12 boîtes. pour tout achat de 12 lots, la clé de 12 pour les ouvrir est offerte(1) (1) sinon, c'est un casse-tête ! [ Modifié le 27/05/2009 à 19:13:59 ]
Là, tu lui fais tes yeux de merlan frit ?
Je peux pas te répondre, car je risque la censure, de God qui multiplie les poissons, et à l'œil ça vaut pas le coup.
Quel aveu ! Tu lis ce que je lis, Momolala ? Il a pour toi les yeux de Quasimodo pour Esmeralda ! Bon, sur ce, je vous laisse, car BB m'attend avec les yeux de Chimène pour les sardines de l'Amiral ! ;'-))
Le problème de Totor poète, c'est la logorrhée irrépressible, dans des trucs genre "à celle qui est restée en France", dont la lecture fait naître en toi, qui as envie de vivre, des envies suicidaires. Ah, c'est être bien sévère avec le grand Hugo ! Lis donc : cette page N'est-ce pas que c'est joli (et tellement intemporel !)
Tiens, puisqu'on parle littérature ...
cette page Tu vois, toi tu n'aimes pas Hugeot, mais lui il aime les Roujon-Macquart. C'est Jola qui doit être content !
Oh! Bin, cher pepe, c'est dans un jargon pas très éloigné du pataouèt!
Il s'agissait d'un épicier marocain.Je le payais chaque fin de semaine et j'ai toujours ses listes trop mignonettes. J'en ai comme ça : - l'Ajax javélison -le bèrr plaquit ( le beurre en plaquette). Ce matin, stimulée par la lecture des premiers messages, j'ai ressorti mes fables en Sabir soigneusement conservéespar ma famille. C'est qu'on en avait des cousins, là-bas! Si y'en a que ça amuse j'en recopierai une ou deux. ![]() Au fait, tu as entendu parler de Fiflaous et Double tchathe? double, parcequ'il bagayait. ![]() [ Modifié le 27/05/2009 à 21:23:41 ]
On pourrait alors dire "Avoir pour Rodrigue les c...de Chimène.", non ?
L'écu de Chimène ? Histoire de lui rendre la monnaie de sa pièce ? Peu chère rançon de sa très chère pour la mort de celui dont elle était la chair de sa chair ? On en revient au thème de la vengeance et la mise en boucle y est redoutable! ![]() [ Modifié le 27/05/2009 à 21:31:09 ]
Ah, le con ! Mais je ne dis pas que Totor est toujours nul, non... Simplement, il a, à mes yeux, des côtés rasoir à quatre lames, aussi...
Double-tchatche ! Comme c'est chbeb ! J'adore...
Je le devinais inculte mais le découvrir aussi ignare et sot m'a laissée sur le séant ! Mamma mia, on n'aurait pas pu savoir ça AVANT ? Peut-être autant d'ignares et sots se seraient-ils laissés prendre avec ravissement mais ça doit faire moins que la majorité des électeurs, quand même, ou bien ..;
![]()
Hé ben, figurez-vous que ce film a été édité en DVD !
Je l'ai touvé pour 3 €uros chez Gigastore (is this a French name ?) ! La prochaine soirée pizza, on y aura droit !
Certains voisins du dessus sont bien sévères avec Hugo… Quand il évoque ainsi l’enfance de sa fille Léopoldine en écrivant :
Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin De venir dans ma chambre un peu chaque matin; Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère; Elle entrait, et disait : Bonjour, mon petit père ; Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait, Puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe. Alors, je reprenais, la tête un peu moins lasse, Mon oeuvre interrompue, et, tout en écrivant, Parmi mes manuscrits je rencontrais souvent Quelque arabesque folle et qu'elle avait tracée, Et mainte page blanche entre ses mains froissée Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers …………. eh bien, rien que pour ces deux vers : Et mainte page blanche entre ses mains froissée Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers je vous laisse le beau Rodrigue et ses stances insensées, ses 500 paparazzi, les yeux de Chimène et tout le toutim… [ Modifié le 21/07/2012 à 03:01:41 ]
Oui, c'est vrai qu'il avait parfois du bon, Totor. C'était aussi un bon vieux cheval de retour. C'est quand même à lui que l'on disait: "Vas-y, Victor, hue, go!" pour le faire avancer, non?
Mon premier est un assassin
Mon second est un assassin Mon troisième ne rit pas jaune Mon quatrième est un espion Mon tout est un grand poète et écrivain Français. VICTOR HUGO VIC parceque VIC TUE AILLE TOR parceque TORT TUE HU parceque HU RIT NOIR GO parceque GO GUETTE Charade......( à tiroir ) [ Modifié le 21/07/2012 à 07:02:27 ]
Tous les ados ne se ressemblent pas, je me souviens avec émotion de la découverte du Cid en classe de 4ème, notre professeur nous avait emmenés au cinéma voir le Cid interprété par Gérard Philippe, pour qui toutes les filles de la classe avaient les yeux de Chimène!
Tout l'art de présenter les programmes scolaires! Au sujet du grand Victor Hugo, j'ai appris il y a peu ( eh oui, la télé) que dans sa résidence de Guernesey il écrivait debout, face à la mer!Vous vous voyez tapant furieusement sur vos claviers en jetant des regards sombres sur l'horizon à la place de l'écran?? une autre époque! [ Modifié le 21/07/2012 à 09:41:32 ]
Il n'y a pas que les ados que Corneille emmerde....cette page
Aujourd'hui, c'est la Fête Nationale belge.
Bonne fête à toutes les nationales et à leurs nids-de-poule légendaires ! Au lieu d'essayer vainement de les reboucher, pourquoi ne pas simplement les marquer à la peinture fluo ? Par exemple en gris fluo ? cette page
C'est la fête nationale pour TOUS les Belges ? Flamands et Wallons ?...
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Oui, même ceux à Saint-Raphaël !
Malheureusement, ils ne peuvent pas profiter de nos nids-de-poule. [ Modifié le 21/07/2012 à 08:49:15 ]
«Rodrigue as-tu du Cœur ? Non, j'ai du Trèfle, et si tu le Pique je te laisse sur le Carreau»
Nancy le regardait avec des yeux de Chimène, forcément, son partenaire, c'était l' Sid! cette page.
Je suis heureux d'apprendre que Victor Hugo avait la télé ! C'est étonnant, surtout sur une île.
Ailleurs
Pays/Région Expression équivalente Traduction littérale Angleterre To have the eyes of chimney Avoir des yeux de cheminée
Déformées
Avoir les jeux de six mènes. Expression provenant de la pétanque
Grâce à mon hachis Parmentier, j'ai pu travailler dans les meilleurs restaurants, car c'est dans ceux-là que l'hachis mène!
Compléments
L'histoire ne le dit pas car Corneille n'a pas écrit "Le Cid II - Le retour". Non, mais Louise Attaque s'en est chargé : Ch'ti mène au vent.
... et qu'en plus il tapait comme un sauvage sur son clavier, debout, devant sa fenêre, devant l'eau scéans et le ailes aimant des chênées...
N'aurait-il pas dès lors été le pianiste de la groupie?
Rodrigue Díaz de Vivar adorait camper avec son armée d'où:
Le Cid campe et adore!
Il faut quand même reconnaître que Pierre Corneille était un peu voyant, devin, en quelque sorte. Il avait prévu que nous parlerions de lui et de Victor Hugo réunis. En effet, n'écrivit-il pas:
Nous partîmes cinq cents; mais par un prompt renfort Nous nous vîmes trois mille en arrivant, Totor, Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, Les plus épouvantés reprenaient de courage ! D'une certaine manière, il lui dédiait ainsi cette pièce (de sang saoûl)
L'histoire du Cid me fait bâiller aux Corneille.
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D'après ce que je lis Cid-essus, je ne donnerais, pour l'histoire du 'Cid, deux sous'.
[ Modifié le 21/07/2012 à 09:35:34 ]
l'histoire ne dit pas s'il jouait du piano debout
C'est peut-être un détail pour vous Mais pour moi, ça veut dire beaucoup... ![]()
Je suis heureux d'apprendre que Victor Hugo avait la télé Voilà comment on écrit l'Histoire! ![]() J'espère que tu es remis depuis ta trépa-lobotomisation? [ Modifié le 21/07/2012 à 09:40:31 ]
Oh mais nous aussi on a des routes bien fournies en la matière........
Merci pour ton # 138 d'hier que j'ai souligné d'un exemple.
Les filles sont souvent attirée par les mauvais garçons. Voir ci-après au # 98.
[ Modifié le 21/07/2012 à 10:56:59 ]
Certes, surtout sur les routes qui ne sont pas empruntées par le Tour, mais en Belgique ils ont un site dédié!
cette page
Pour qui a suivi le lien obligeamment fourni par God, la biographie du Cid est sans concession :
1) El Cid Campeador, chevalier mercenaire chrétien, héros de la Reconquista, bien qu'il ait également combattu aux côtés des musulmans contre les chrétiens en contrepartie d'avantages financiers. Belle définition du mercenaire dont l'argent définit les sympathies ! 2) Il se proclame alors roi de Valence et continue de mener une politique opportuniste, se souciant peu des accords passés avec Alphonde VI. Et ne respecte pas la parole donnée ni ses engagements. belle moralité ! 3) Une partie de ses restes (une côte et une omoplate), volés par un soldat de Napoléon Bonaparte en 1809 ont été localisés en Saône et Loire. Le soldat pensait-il faire un pot-au-feu ? Mais s'il faut compléter le puzzle, ça risque de prendre du temps...
Et oui, l'amour est aveugle, dit-on, et les filles stupides
Chimène aurait donné ses yeux pour le beau Rodrigo!
illustration du narcissisme : Chimène pour Chimène avait les yeux de Chimène.
De vie à trépas, fête de la nation.
– Docteur, j'ai des pertes de mémoire. – Depuis longtemps ? – Depuis longtemps, quoi ?
DEVINETTE
Pourquoi tous les discours de Rodrigue étaient déplaisants?
Parce que ses discours étaient à la Cid ?
Parce qu'il n'y avait pas de cid internet ?
Parce qu'il aimait le cid renormand ? Parce que Chimène ne se dé-Cidait pas ? À cause du boson de Higgs ? Parce qu'il passait ses vacances à Coxyde ? [ Modifié le 21/07/2012 à 12:20:41 ]
À peu près...
- parce que les paroles utilisées étaient des paroles 'acides'.
Jadis, Rodrigue faisait la pluie et le beau temps...d'ailleurs, une partie de cette affirmation court encore de nos jours: la pluie à Cid.
Gros succès en 1637… mais succès local malgré tout.
De nos jours, une histoire pareille ferait la fortune des tabloïds pendant des jours ! Scandale au Tribunal de Bobigny : elle innocente l’assassin de son père. Ça, rien que pour la première semaine. Ensuite, on pourrait lire : 5 000 manifestants sur le port de Rouen pour soutenir Rodrigue, l’émigré ibérique. Puis : B.H.L. et Michel Onfray* unis dans un même combat : le libéralisme et les classes opprimées. Peu de rapport avec l’histoire, mais ceux-là sont prêts à tout pour qu’on parle d’eux. Pour peu que la Chimène s’inscrive sur le Facebook d’Expressio, 65 000 personnes lui souhaitent son anniversaire le jour venu ! Et si jamais elle a l’audacitude d’un petit « twitt » savamment gazouillé, cinq ou six bouquins - relatant son enfance dorée, les harcèlements dont il semble que peut-être elle a été victime lors d’un stage à la mairie de Sarcelles - sont publiés dans les dix jours qui suivent ! On vit une époque formidable ! ![]() *pardon syanne... mais si BeeBee passe par ici, j'aurai (peut-être) son approbation ! [ Modifié le 21/07/2012 à 13:34:08 ]
... ils ont un site dédié ! Quel beau pays !
On peut voir la tombe du Cid et de Chimène dans la cathédrale de Burgos. J' en conclus donc que les chrétiens payaient mieux que les musulmans. Il y a aussi des gisants dans une des chapelles, censés les représenter. Et leur contrat de mariage est également conservé à Burgos.
A part cela, Claude Debussy écrivit un opéra à ce sujet. Le librettiste en était Catulle Mendès... Mais le livret est tellement tarte que l' on pourrait en rigoler ! L' affront consiste entre des batailles de valets qui boivent le vin et violentent les servantes... Quant aux dialogues des principaux protagonistes, je vous laisse juge : "- R. : Vous, enfin ! - C. Toi, c' est toi ! "(sans blague...) " - R. : Je te tiens - C. Tu m' enchaines" Etc... etc... Et dire qu' il y a des générations de collégiens qui ont trouvé Corneille barbant... A côté de ces inepties, je ne peux qu' avoir "les yeux de Chimène" pour Pierre Corneille. Mais il faut dire que j' ai eu la chance de voir le Cid dans la version du TNP, avec Gérard Philipe et Maria Casarès. Je peux vous assurer que ça passait drôlement bien la rampe....
leur contrat de mariage est également conservé à Burgos Est-ce qu'on sait s'ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants? ![]()
Un pays averti en vaut deux
![]()
Je t'en prie, y a pas de quoi, surtout quand on a un Cid dédié...
À peu près... Et ma réponse en # 103, c'est quoi, du poulet ? Tout le monde m'est témoin : tu triches de façon éhontée !
Maintenant, c'est l'ami Théo qui fait la pluie et le beau temps.
J'ai jamais dit que t'avais faux, seulement que ça manquait de précision.
Moi aussi, je viens de me préparer un thé sans théine, donc j'ai un 'thé moins' fort. ![]()
l'amour est aveugle c'est la raison pour laquelle Cupidon est représenté avec un bandeau sur les yeux. Mais la citation complète est celle-ci L'amour rend aveugle, le mariage rend la vue (un miraculé)
j'ai eu la chance de voir le Cid avec Gérard Philippe Avec Saraaa ? (# 74)
Criant de vérité ! On croirait les voir ou les entendre !
[ Modifié le 21/07/2012 à 17:30:51 ]
L'amour est aveugle, c'est cité!
c'est l'ami Théo qui fait la pluie et le beau temps Tu ne crois pas si bien dire : cette pageJ'ai trouvé par hasard ce site outre-Quiévrain Qui m'a même inspiré ce modeste quatrain. Car, si je comprends bien, dans ta contribution, C'est au petit Théo que tu fais allusion. [ Modifié le 21/07/2012 à 19:09:01 ]
Ça, c'est fort de café !
Tu es sûr que ce n'était pas un Thé Deum ?
J'en suis tout décoiffé
Car tes vers m'ont bluffé : "Ca c'est fort de café ! Tu es sûr que ce n'é- -Tait pas un Te Deum ?" Mintaka, mets la gomme, Vitesse maximum !!! [ Modifié le 21/07/2012 à 20:16:01 ]
Ça, c'est fort de café au rhum,
C'est certainement un Thé Deum !
Are the stars out tonight?
I don't know if it's cloudy or bright Cause I only have eyes for you, dear. Les étoiles brillent-elles ce soir? Chais pas s'il fait sombre ou clair Car mes yeux de Chimène ne fixent que toi.
Peut-être ou pas, mais une chose est certaine, Corneille peut dire merci à Jean Vilar et à Gérard Philippe!
cette page
C'est fort de café,
Et même de rhum... Et ce quatrain je fais, Pour 't'aider, homme'.
Mintaka, mets la gomme, Vitesse maximum !!! Sur le macadam je laisse de la gomme Car j'appuie à fond sur le champignum.
Possible, c' était en 1954, je crois, au TNP, nouvellement installé au palais de Chaillot. Mais il n' y a pas eu qu' une seule représentation. Et la troupe et son Cid avaient fait, auparavant, le bonheur du festival d' Avignon.
Aucune idée. Je n' ai vu que la dalle et les gisants. Je n' ai pas vu le contrat (qui doit être sous clef et réservé aux historiens, je pense) et je n' ai pas pensé à demander s' ils avaient eu une descendance, je n' avais que 13 ans à l' époque. Mes parents voulaient visiter Burgos, Tolède, Ségovie etc... mais moi, je ne parlais pas un seul mot d' espagnol. Ce qui n' a, hélas, pas changé.....
j'ai eu la chance de voir le Cid avec Gérard Philippe Tiens, je ne me souviens pas d'elle. Quel rôle tenait-elle donc?Avec Saraaa ? (# 74)
Je n' ai vu que la dalle et les gisants Moi, j'avais la dalle et je gisais...je n' ai pas pensé à demander s' ils avaient eu une descendance Tu n'as donc pas eu d'ascendance sur eux, ou comment dois-je comprendre cela. C'est vrai que tu ne parlais pas espagnol...
D' ascendance, certainement pas. D' ascendant non plus, d' ailleurs.
C'est à Saraaa que Chimène a donné le bouquet de violettes que lui avait offert Rodrigue .-)
Le dernier vers me semble éclairer complètement le cruel dilemne "cornélien" de cette formule: "avoir les yeux de Chimène pour qqu'un", à saviour qu'il y a, au -delà des sentiments amoureux, l'idée d'un interdit: comment peut-on se sentir autorisé d'aimer l'assassin de son père?
Le commentaire de la formule du jour développée plus haut, semble manquer d'une dimension plus hautement morale. Ele renferme une notion plus élevée qu'il n'y paraît. L'amour serait-il plus fort que les exigences morales qu'on voudrait lui opposer?
Tous les homicides ne sont pas des assassinats. Et les exigence morales se limitent à demander justice. Si Chimène aimait encore Rodrigue, c' est qu' elle sentait bien, au fond, que la querelle des pères ressemblait à celle de chiens voulant ronger le même os, et qu' il y avait eu provocation. Sinon, elle aurait rompu immédiatement.
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