Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

Passer comme une lettre à la poste

Passer très facilement, sans incident.

Origine

Cette expression qui date du XIXe siècle s'employait surtout à propos des aliments qu'on avale et digère facilement et rapidement.
Elle fait l'analogie entre la bouche et la boîte postale qui 'avale' la lettre.

Ailleurs

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Pays Langue Expression équivalente Traduction littérale
Tunisie Arabe Kif ezzit fouk el mé Comme l'huile sur l'eau
Allemagne Allemand Reibungslos Sans anicroche
États-Unis Anglais Smooth as silk Doux comme de la soie
États-Unis Anglais Smooth sailing Faire de la voile par temps calme
États-Unis Anglais Without a hitch Sans une anicroche
Argentine Espagnol Pasar como tiro Passer comme un coup
Espagne Espagnol Ir sobre ruedas Aller sur des roulettes (= Passer comme une lettre à la poste)
Italie Italien Andare tutto liscio Se passer bien, sans histoire
Pays-Bas Néerlandais - dat gaat als gesmeerd - dat gaat (als) van een leien dakje - ça va comme si c'était lubrifié - ça va comme si ça coulait d'un petit toit en ardoise
Pays-Bas Néerlandais Dat gaat er in als Gods woord in een ouderling Ca passe comme le mot de Dieu dans un ancien
Pays-Bas Néerlandais Dat gaat er in als koek Ça s'avale comme du gâteau
Pays-Bas Néerlandais Dat is appeltje-eitje C'est petite pomme - petit oeuf
Pays-Bas Néerlandais Het loopt als een tiet Ça marche comme un poulet (vulgarisé plus tard comme : ça marche comme un nichon/téton). Quelque chose qui marche sans aucun difficulté
Roumanie Roumain A trece ca gasca prin apa Passer comme l'oie par l'eau
Roumanie Roumain E floare la ureche C'est fleur à l'oreille
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Commentaires sur l'expression « Passer comme une lettre à la poste » Commentaires

  • #1
    • Marcek
    • 18/03/2007 à 00:20*
    L’expression de ce jour ravit au plus haut point
    Ma plume et mon palais car vous le savez bien
    Il n’est rien de plus doux que de nourrir les êtres
    Qui vous tiennent à coeur, et de voir s’engouffrer
    Autant que belles lettres dans la boîte lancées
    Ces aliments exquis par nos mains préparés !
    Petit repas entre amis
    En entrée, vous aurez quelques pieds de cochon
    Qui ont cuit longuement dans un fameux bouillon
    Où je n’ai lésiné sur aucun aromate.
    Patiemment désossés, voici qu’ils vous épatent
    En leur fraîche gelée tremblotante à loisir
    Quand, salivant déjà, vous les voyez venir.
    Mangez modérément, car, au coin du fourneau
    Mijote pour vous plaire une langue de veau
    Câpres et cornichons, joints au dernier moment
    A la sauce onctueuse apportent du piquant
    Et relèvent ce mets que l’on ne sert plus guère,
    Car il rebute un peu mainte main ménagère!
    J’ai fait flamber pour vous, dans la cocotte en fonte
    Six merles bien dodus."Comment donc! Quelle honte!"
    S’exclameront, navrés , les amis des oiseaux,
    Dont le coeur s’attendrit au nom de passereau.
    Mais, sur du pain grillé, où s’écoule leur jus,
    On savoure leur chair, et l’on ne pense plus
    Qu’hier, dans le maquis, ils se gorgeaient de baies
    Insoucieux du méchant qui, hélas, les plombait!
    Vous soupirez déjà? Desserrez vos ceintures!
    Et point d’affolement: ce n’est pas de la hure
    Que j’apporte céans, mais un plat bien brûlant
    Qui diffuse vers vous les parfums envoûtants
    De ces tripes de veau: arômes délectables
    Qui font briller les yeux tout autour de la table;
    Je vais distribuer des assiettes bien chaudes,
    Car, il faut se méfier des vents coulis qui rôdent
    Et vous glacent la tripe, aussitôt que servie...
    Eh, oui!Tout fin gourmet est ainsi asservi
    A ces détails précis, à ces chinoiseries
    Qui font rire, in petto, l’homme peu averti!
    Ajoutez à ce plat, quelques pommes de terre,
    Cuites à la vapeur pour être plus légères,
    Que vous écraserez dans l’onctuosité
    De ce mets plébéien et pourtant réputé.
    Une douce torpeur(post-prandiale, dit-on)
    Envahit maintenant tous les petits bedons.
    Pourtant, il faudra bien faire honneur au fromage
    Qui, sur le grand plateau, attend, candide et sage.
    Vous avez trop mangé? Ne prenez pas de pain,
    Mais dégustez -le donc, arrosé d’un bon vin
    Qui développera les arômes puissants
    D’un roquefort crémeux ou d’un chèvre coulant.
    Je n’ai point préparé de gâteau, aujourd’hui.
    Je sais que ce repas vous a tous fort séduits,
    Et je terminerai par une gâterie:
    Ah, je vois qu’à ce mot, tout le monde sourit,
    Et qu’au moment sacré où viendra le moka
    Vous ne direz pas non au dessert délicat
    Que voici: dégustez ces truffes que j’ai faites
    Et qui couronneront avec bonheur la fête!
    Et s’il ne passe pas comme lettre à la poste,
    Attendez les amis, voici là la riposte:
    Un peu d’Alka-Seltzer, remède souverain
    Aux repas trop copieux, vous rendra votre entrain !
    😉
    MARCEK
    Corse 2003
    Repas avec Denise et Jacques
  • #2
    • eureka
    • 18/03/2007 à 00:39
    God, ta pile "à-faire" va falloir penser à en créer une "à-défaire" pour les bricoles qui passent pas comme une lettre à la poste...mais en travers de la gorge !
    Toi God qui sait tout, I’m sure you see what I mean s’pas ?
  • #3
    • <inconnu>
    • 18/03/2007 à 00:56
    • En réponse à eureka #2 le 18/03/2007 à 00:39 :
    • « God, ta pile "à-faire" va falloir penser à en créer une "à-défaire" pour les bricoles qui passent pas comme une lettre à la poste...mais en... »
    Cette expression ne manque pas d’un certain cachet mais il faut quand même être un peu timbré pour l’avaler d’un coup d’un seul.
    @ Eurêka : As tu trouvé là, boite à suggestions qui passeraient comme lettres à la poste ? Heureusement, God à des horaires plus lâches que ladite institution.
    Bonsoir Bonne nuit.
  • #4
    • God
    • 18/03/2007 à 07:50
    • En réponse à eureka #2 le 18/03/2007 à 00:39 :
    • « God, ta pile "à-faire" va falloir penser à en créer une "à-défaire" pour les bricoles qui passent pas comme une lettre à la poste...mais en... »
    Sorry, Eureka, I don’t understand ce que tu n’arrives pas à avaler. Mais tu vas te faire un plaisir d’être plus claire, spa (francorchamps) ?
  • #5
    • <inconnu>
    • 18/03/2007 à 07:53
    C’est Olivier qui va être content 😛
  • #6
    • momolala
    • 18/03/2007 à 08:13
    Une lettre d’une autre Momo à un grand Jacques qui devrait passer toute seule à la poste d’Expressio, bien qualibrée, bien pesée, bien affranchie qu’elle est :
    "Gauguin (Lettre à Jacques Brel)
    Paroles et Musique: Barbara

    Il pleut sur l’île d’Hiva-Oa.
    Le vent, sur les longs arbres verts
    Jette des sables d’ocre mouillés.
    Il pleut sur un ciel de corail
    Comme une pluie venue du Nord
    Qui délave les ocres rouges
    Et les bleus-violets de Gauguin.
    Il pleut.
    Les Marquises sont devenues grises.
    Le Zéphir est un vent du Nord,
    Ce matin-là,
    Sur l’île qui sommeille encore.
    Il a dû s’étonner, Gauguin,
    Quand ses femmes aux yeux de velours
    Ont pleuré des larmes de pluie
    Qui venaient de la mer du Nord.
    Il a dû s’étonner, Gauguin,
    Comme un grand danseur fatigué
    Avec ton regard de l’enfance.
    Bonjour monsieur Gauguin.
    Faites-moi place.
    Je suis un voyageur lointain.
    J’arrive des brumes du Nord
    Et je viens dormir au soleil.
    Faites-moi place.
    Tu sais,
    Ce n’est pas que tu sois parti
    Qui m’importe.
    D’ailleurs, tu n’es jamais parti.
    Ce n’est pas que tu ne chantes plus
    Qui m’importe.
    D’ailleurs, pour moi, tu chantes encore,
    Mais penser qu’un jour,
    Les vents que tu aimais
    Te devenaient contraire,
    Penser
    Que plus jamais
    Tu ne navigueras
    Ni le ciel ni la mer,
    Plus jamais, en avril,
    Toucher le lilas blanc,
    Plus jamais voir le ciel
    Au-dessus du canal.
    Mais qui peut dire ?
    Moi qui te connais bien,
    Je suis sûre qu’aujourd’hui
    Tu caresses les seins
    Des femmes de Gauguin
    Et qu’il peint Amsterdam.
    Vous regardez ensemble
    Se lever le soleil
    Au-dessus des lagunes
    Où galopent des chevaux blancs
    Et ton rire me parvient,
    En cascade, en torrent
    Et traverse la mer
    Et le ciel et les vents
    Et ta voix chante encore.
    Il a dû s’étonner, Gauguin,
    Quand ses femmes aux yeux de velours
    Ont pleuré des larmes de pluie
    Qui venaient de la mer du Nord.
    Il a dû s’étonner, Gauguin.
    Souvent, je pense à toi
    Qui a longé les dunes
    Et traversé le Nord
    Pour aller dormir au soleil,
    Là-bas, sous un ciel de corail.
    C’était ta volonté.
    Sois bien.
    Dors bien.
    Souvent, je pense à toi.
    Je signe Léonie.
    Toi, tu sais qui je suis,
    Dors bien."
    Elle vous cultivera mieux que je ne saurais faire : n’est-ce pas un objectif avoué de ce merveilleux site ?
  • #7
    • syanne
    • 18/03/2007 à 08:24
    • En réponse à eureka #2 le 18/03/2007 à 00:39 :
    • « God, ta pile "à-faire" va falloir penser à en créer une "à-défaire" pour les bricoles qui passent pas comme une lettre à la poste...mais en... »
    Ta poste du dimanche m’est bien arrivée : message reçu, cinq sur cinq, en ce qui me concerne... Je m’en vais faire une p’tite ballade dans le vent, sous la pluie, pour digérer le petit déjeuner. Tu veux venir ?
  • #8
    • syanne
    • 18/03/2007 à 08:28
    • En réponse à momolala #6 le 18/03/2007 à 08:13 :
    • « Une lettre d’une autre Momo à un grand Jacques qui devrait passer toute seule à la poste d’Expressio, bien qualibrée, bien pesée, bien affra... »
    Merci, Momo, pour ce moment de grâce et de légèreté...
    Dans le même courrier du matin Barbara, Brel et Gauguin, voilà qui donne des ailes, au lieu de nous plomber.
  • #9
    • OSCARELLI
    • 18/03/2007 à 08:58*
    • En réponse à momolala #6 le 18/03/2007 à 08:13 :
    • « Une lettre d’une autre Momo à un grand Jacques qui devrait passer toute seule à la poste d’Expressio, bien qualibrée, bien pesée, bien affra... »
    Merci, Momo. Tu sais que le Grand Jacques et moi, c’est une histoire d’amour à n’en plus finir. J’étais à l’école avec son neuveu Romain, j’ai assisté à plusieurs de ses concerts, j’ai été écouter son autre neuveu Bruno, qui a essayer de se lancer, mais a très fort souffert de l’ombre faite par son oncle (bien involontairement, d’ailleurs!), et j’ai rencontré plusieurs fois son frère Pierre également...
    Quant à toi, j’espère que ton activité d’hier
    #63: Bonsoir de ce soir ! Je vais tâcher d’en finir avec cette !* "# $ (et j’en passe) ... de rose !

    s’est bien terminée, et que tu as pu tout envoyer à Elpépé comme une lettre à la poste!
    Mais, dis-moi, cette barbe-à-ras, dors-t-elle avec la barbe au-dessus ou au-dessous des couvertures?
  • #10
    • eureka
    • 18/03/2007 à 09:06
    Je vais me faire plaisir en te faisant, je l’espère, plaisir. C’est que moi je suis une fana des plaisirs partagés. Je ne te dirais qu’une chose, ton coup du "JE NE SAIS PAS LIRE" est passé comme une lettre à la poste. A bon entendeur, salut
    Bonjour doménical à tous mes amis femmes et hommes de lettres
    Faut pas sortir des Pétété pour passer comme une lettre à la poste
  • #11
    • eureka
    • 18/03/2007 à 09:20
    • En réponse à syanne #7 le 18/03/2007 à 08:24 :
    • « Ta poste du dimanche m’est bien arrivée : message reçu, cinq sur cinq, en ce qui me concerne... Je m’en vais faire une p’tite ballade dans... »
    Ah oui de l’air, de l’air....on en a tous besoin je crois. Allez on prend un bol d’oxygène et on revient pour essayer de passer quelques lettres à la poste ici présente
    @ Momo merci ma puce pour la légèreté de cette lettre "rose" dans la grisaille de ce dimanche, pour bien commencer la journée
    Je vous fais une gross bise à toutes les deux
  • #12
    • God
    • 18/03/2007 à 09:36
    • En réponse à eureka #10 le 18/03/2007 à 09:06 :
    • « Je vais me faire plaisir en te faisant, je l’espère, plaisir. C’est que moi je suis une fana des plaisirs partagés. Je ne te dirais qu’une... »
    Etait-ce une réponse à ma question ?
    Si oui (faut penser au ch’ti bouton ’répondre’), je reste toujours aussi perplexe. Cela reste six ou sept byllins. Qu’ai-je donc précédemment commis qui t’aurait fortement marquée ?
    Mais si tu ne veux pas en dire plus ici, tu connais mon adresse...
  • #13
    • momolala
    • 18/03/2007 à 09:38
    • En réponse à eureka #11 le 18/03/2007 à 09:20 :
    • « Ah oui de l’air, de l’air....on en a tous besoin je crois. Allez on prend un bol d’oxygène et on revient pour essayer de passer quelques let... »
    Chez moi aussi le dimanche est gris. "Le brouillard a tout pris autour de ma maison, le brouillard a tout mis dans son sac de coton" comme disait Maurice qui faisait carême. C’est tout à fait inhabituel. Des entrées maritimes ! Je n’irai pas marcher car mes petits poumons de supportent pas l’humidité.
    Mais hier fut une divine journée : ciel bleu, 22 °, petit vent de mer et vaguelettes ourlées de blanc sur la mer bleue et les rochers rouges des Issambres ; ombre et douceur .... Je vous souhaite aussi beau et doux à toutes et tous ! Ce message devrait passer comme une lettre à la Poste !
  • #14
    • momolala
    • 18/03/2007 à 09:43
    • En réponse à OSCARELLI #9 le 18/03/2007 à 08:58* :
    • « Merci, Momo. Tu sais que le Grand Jacques et moi, c’est une histoire d’amour à n’en plus finir. J’étais à l’école avec son neuveu Romain, j’... »
    C’est fait, mon Filo et j’espère ne pas te décevoir. Quant au grand Jacques, je savais toutes ses chansons (maintenant, il faudrait que je révise !), et j’ai une tendresse particulière pour l’Homme de la Manche, qui n’était point normand (pour les jeunes) mais Don qui rotait, le rêveur d’idéal de Cervantès.
  • #15
    • syanne
    • 18/03/2007 à 09:46
    • En réponse à momolala #13 le 18/03/2007 à 09:38 :
    • « Chez moi aussi le dimanche est gris. "Le brouillard a tout pris autour de ma maison, le brouillard a tout mis dans son sac de coton" comme d... »
    Ce message-là, Momo, ne passe pas comme une lettre à la poste, et me serre le coeur.
    Que te soit clément, malgré le brouillard hostile, ce dimanche bien peu méridional.
    Nous t’aimons tous fidèle au poste, généreuse amoureuse des Belles Lettres.
    Prends-soin de toi.
  • #16
    • momolala
    • 18/03/2007 à 10:01
    • En réponse à syanne #15 le 18/03/2007 à 09:46 :
    • « Ce message-là, Momo, ne passe pas comme une lettre à la poste, et me serre le coeur.
      Que te soit clément, malgré le brouillard hostile, ce d... »
    Merci, chère Syanne. Il me reste assez de beau dans la tête et de doux dans le coeur pour faire de ce dimanche une journée convenable. Je crois que le soleil finira par gagner la bataille : j’habite ce qu’il est convenu d’appeler "la montagne" malgré une altitude très moyenne, et la forêt toujours, même si on nous fait abattre les arbres tant qu’on parvient à peine à évacuer les bois coupés. Alors, de temps à autre un nuage s’accroche là pour profiter du paysage sans doute, mais il ne reste pas très longtemps : c’est petit chez nous, comme la planète du Petit Prince.
  • #17
    • chirstian
    • 18/03/2007 à 10:32*
    Alphonse Allais a dit :
    "je préférerais passer à la poste, hériter,
    plutôt que passer à la postérité"
    on lui doit aussi cette traduction :
    "animal triste est post coïtum" : " le commis des Postes est un triste animal"
  • #18
    • eureka
    • 18/03/2007 à 10:32
    • En réponse à God #12 le 18/03/2007 à 09:36 :
    • « Etait-ce une réponse à ma question ?
      Si oui (faut penser au ch’ti bouton ’répondre’), je reste toujours aussi perplexe. Cela reste six ou se... »
    ouais ouais, c’est le p’tit doigt d’ma souris qu’il a glissé. Mais non t’as rien commis ... t’aurais dû p’têt hein, qu’t’as toujours t’été là avec et pour tes soutien-Georges ! Et sûr que j’la connais l’adesse, j’peux viendre là tout de suite ? ce sera un jus-tartine beurrée...ça glissera comme une lettre à la poste que j’te dis pas !
    Eureka Feteuz
  • #19
    • chirstian
    • 18/03/2007 à 10:41
    • En réponse à Marcek #1 le 18/03/2007 à 00:20* :
    • « L’expression de ce jour ravit au plus haut point
      Ma plume et mon palais car vous le savez bien
      Il n’est rien de plus doux que de nourrir les... »
    là, Marcek, les bras m’en tombent : comment peux-tu évoquer des pieds de cochon et de la langue de veau à 00:20H ?
    Avec qui te couches-tu donc ? 🙂
  • #20
    • chirstian
    • 18/03/2007 à 10:48
    si l’expression du jour a un rapport avec "pisser comme un mérinos à la poste" , c’est sans doute parce que, au guichet, les queues s’allongent .
    (malheureusement, au guichet, il y a souvent des gens peu aguichants)