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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Un monte-en-l'air »
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![]() « Je me souviens d'ailleurs que mon oncle trouvait que je parlais trop vite, que les mots sortaient de ma bouche comme s'ils étaient superposés les uns par-dessus les autres, "Ça se bouscule au portillon !" disait-il gentiment, (...) » Pierre-Marie Fenech - Une mémoire en papier - 2010 ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 57
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Lorsque la rame arrivait dans la station, les battants du portillon s'ouvraient, libérant brutalement la masse des impatients qui, tout en se bousculant les uns les autres, se précipitaient sur le quai pour rentrer dans la rame et dans le bon wagon, selon qu'ils voyageaient en seconde ou première classe (cette dernière ayant été supprimée en 1991). Vais-je oser dire à Sa Divinité qu’il y a comme... une petite méprise ? J’ai largement plus de vingt ans et - pour avoir vécu plus longtemps encore à Paris - j’ai connu le poinçonneur des Lilas (un garçon charmant !) et les portillons des stations du métropolitain. Les battants du portillon ne s’ouvraient pas lorsque la rame arrivait dans la station ; au contraire, ils se fermaient... ce qui provoquait des courses éperdues dans les escaliers ou les couloirs lorsque nous entendions le grondement du métro. Car si nous restions coincés derrière le battant - ou derrière le ridicule petit portillon que ce salaud de poinçonneur poussait nous refusant l’entrée sur le quai - nous devions attendre la rame suivante et perdre ainsi deux voire trois minutes de notre précieux temps de Parisiens toujours pressés ! Ne pouvaient entrer dans les wagons que les voyageurs déjà sur le quai. Puis, lorsque la rame avait quitté la station, alors le portillon - actionné mécaniquement ou manuellement par l’aimable poinçonneur - s’ouvrait libérant brutalement la masse des impatients. Suis encore tout étourdie par mon audace... Après une pareille impertinence, vais être collée samedi, c’est sûr ! ![]() [ Modifié le 12/04/2011 à 20:32:03 ]
Tu as le droit de signaler la méprise.
N'étant pas parisien, je n'ai eu que rarement l'occasion de vivre la chose il y a bien longtemps, je n'en avais pas de souvenir précis et la seule description que j'avais trouvé sur le web laissait croire ça. Vais corriger la chose.
C'est beau, la culture, quand même!
Quand les paroles prononcées par mon interlocuteur se bousculent au portillon, se mélangent les pinceaux, veulent toutes sortir en même temps et dans le désordre et bousculent même les postillons, je lui dis habituellement: "jette tout par terre, on va trier ensemble".
Je me souviens même vaguement d'en avoir vu un (au ciné, à la télé ou au naturel, je ne sais plus), dont le dentier voulut sortir en même temps... [ Modifié le 12/04/2011 à 13:06:01 ]
Ah ! les années cinquante ! où seuls les urbains parisiens se bousculaient au portillon.
Depuis tout le monde est pressé. Sollicité de toutes part le citoyen ne prend plus le temps d’attendre le prochain train. Pour ma part, nouveau travail aidant, je m’en va de ce pas regagner mon lieu d’occupation. Plus tôt que nécessaire pour ne pas bénéficier de la cohue et marcher à ma vitesse sur l’esplanade de la Défense. Comme le travail ne se bouscule plus au portillon, je suis bien content d’y aller et contrairement à autrefois sans me faire l’inutile violence de me bousculer. Bonne journée à toutes et à tous.
Voulez-vous un beau moment d'émotion ?... En voici un : regardez la vidéo à
cette page Le rapport avec l'expressio du jour ?... Euh, ça ne se bouscule pas au portillon...
- j’ai connu le poinçonneur des Lilas (un garçon charmant !) Nous savons maintenant qu'avant le plombier il y avait un poinçonneur et des lilas. Des p'tis trous, des p'tits trous, toujours des p'tits trous...
Ça se bousculait au portillon des Lilas parce que quand la foule s'y rendait, il n'était point son heure.
" Un garçon charmant"! En tout cas, il avait l'air bien jeune à l'époque, celui qui faisait des petits trous! cette page
Bonne journée ensoleillée. Je vous laisse pour l'instant, les activités se bousculent au portillon aujourd'hui, pour ne pas changer.
Dans le même ordre d' idées, je me souviens que mon père prononçait ironiquement cette expression lorsque quelqu' un exprimait un trop grand nombre de suggestions (ou de souhaits) qui n' avaient aucun rapport les unes avec les autres, comme le raton laveur de Prévert... Pour moi, donc, cette expression ne me rappelle pas forcément le métro. Quant au poinçonneur des Lilas - le gars qu' on croise et qu' on n' regarde pas - c' est plutôt à Serge Gainsbourg, logiquement, qu' il me fait penser !
Bien qu'on ne s'y bouscule pas, le portillon en question - manuel ici mais il en fût d'automatiques -, on le voit ici a 1'05" de l'extrait, manoeuvré par un autre fameux poinçonneur ... : http://www.ina.fr/video/CAF90046453/tournage-du-film-la-grosse-caisse.fr.html
Eh oui... Plus d' un demi-siècle de rames ont passé près des quais, et les bornes automatiques ont remplacé les hommes. Il est vrai que c' était une vie de taupe, mais cela donnait du travail à bien des gens ! Enfin, il est difficile de revenir en arrière. Mais la chanson nous reste.
Le déficit était déjà lourd, à l' époque... du moins dans le cauchemar de Bourvil qui se voyait "dégradé" .... comme dans l' affaire Dreyfus. J' ai l' impression que peu de choses ont changé. Déficit, faux coupables, monte-en-l' air (avec visage caché, s' il vous plait....) Y' a que les poinçonneurs et les petits trous dans les billets qui n' existent plus !
A Lisbonne, il existe le "monument des Découvertes" ( cette page) ; le rapport avec l'expression du jour ?
Ben, vu la foule qui s'y presse, les Lisboètes l'ont surnommé "Poussez pas derrière !". Littlehole-Hobbes [ Modifié le 12/04/2011 à 09:22:50 ]
j'approuve naturellement : le portillon évite que des voyageurs arrivant au dernier moment n'essayent de monter pendant la fermeture des portières. Mais la disparition du poinçonneur n'a rien changé : si ce n'est que le portillon se ferme maintenant de façon automatique.
D'après mes sources le portillon a tout d'abord désigné «petite porte à claire-voie qui permet aux piétons de traverser la voie du chemin de fer». Autre souvenir d'une époque à peu près révolue. Lorsque le train arrivait les piétons (et les cyclistes) s'y pressaient pour pouvoir traverser avant d'être bloqués. L'expression ayant dépassé largement le cadre parisien, j'aurais tendance à croire qu'elle vient de là plutôt que du métro. Mais en tous cas l'image est bien la même. Par contre j'avoue ne l'avoir jamais entendu dans son second sens (sans regrets!)
et les bornes automatiques ont remplacé les hommes. dans les passages à niveaux, il y avait une machine qui prévenait de l'arrivée du train le garde-barrière, pour que celui-ci (celle-ci le plus souvent!) abaisse la barrière. C'est donc la machine qui était chargée de la tâche la plus noble, et qui donnait ses ordres à l'homme pour que celui-ci exécute le travail idiot. Curieux, non ?
...si ce n'est que le portillon se ferme maintenant de façon automatique. Cher Sélénite ! Le temps passe plus vite sur la Terre que sur la Lune... Si tu viens faire un tour par ici, tu constateras que les portillons des stations de métro ont totalement disparu... A "Porte des Lilas" comme à "République" ou à "Bastille", on ne s'y bouscule plus... sauf aux heures de pointe ou pour se rendre à une manif. ![ Modifié le 12/04/2011 à 10:22:29 ]
En effet, d'émotion, j'en ai été transporté, et d'ailleurs, j'en ai encore la gorge serrée...
Bel air d'opéra et superbe geste politique de la part de Ricardo Muti qui a bien choisi son moment pour dire haut et clair ce que d'autres pensent et n'osent peut-être pas affirmer sans risquer de représailles. Respect-Hobbes
et cette photo : cette page nous rappelle que les portillons étaient déjà automatisés en 1947!
Bon, je revois donc ma copie, et en cherchant le nombre de stations encore équipées de portillons, je lis ici cette page que l'origine est plus ancienne encore, et que les premiers portillons servaient à compter les moutons. Le fait qu'ils aient servi à dénombrer fait donc encore mieux le lien avec la notion de nombre, de foule, et explique encore mieux l'expression. Nous avons donc plusieurs origines qui se bousculent au portillon d'Expressio, en ce jour faste où nous avons échappé à une rediffusion. God en soit loué.
Merci pour ce grand moment.
Le rapport avec l'expression du jour ? on peut dire que cela ne se bouscule pas au portillion pour osez utiliser de cette façon la scène pour faire de la politique... Merci encore pour ce beau et émouvant moment. (Verdi doit être fier)
quand une fille est jolie, ça se bouscule au bord du cotillon.
Le Premier Ministre a inauguré les installations du Havre : on se bousculait au Port Fillon. Beebee nous envoie ses amitiés et ses rillettes : ça se bouscule au porc rillons. N'importe quoi ! Mes neurones ne se bousculent pas au port ! Rions (quand même)
Ce soir, ça se bousculera devant la petite lucarne, en Catalogne...
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cela ne se bouscule pas au portillion pour osez utiliser de cette façon la scène pour faire de la politique... peut-être justement parce que ce n'est pas "faire de la politique". Un artiste comme Riccardo Muti n'a aucune légitimité pour proposer un programme politique et fort heureusement il n'y pense pas. Mais sa notoriété lui donne l'occasion de rappeler -et avec quel talent- des valeurs qui devraient transcender la vie politique.Cela dit, même dans un autre contexte, les choeurs de Verdi sont magiques...
Bousculades avec un 5-1 au match aller? Faut pas...pousser quand même!
et pour continuer avec mes mouches... le sens de se bousculer au portillon, tel que le TLFI le donne est d' "Utiliser tous les moyens possibles pour atteindre un but" .
Il dépasse donc le simple fait qu'il y ait une grosse affluence, qui serait rendu par : "il y a du monde au portillon" pour utiliser le verbe "bousculer". Or "bousculer" c'est : "Heurter quelqu'un ou quelque chose avec violence et vivacité en le renversant ou non", et c'est "Écarter, par des poussées plus ou moins violentes, les personnes d'une foule afin de se frayer un passage". Une affluence, oui, mais avec cette notion de conduite incivile, de chacun pour soi, de piétiner les plus faibles. On évoquera ici l'incendie du Bazar de la Charité au cours duquel périrent 129 personnes, presque uniquement des femmes, que les hommes avaient piétinées pour échapper au feu. cette page [ Modifié le 12/04/2011 à 11:52:46 ]
(un garçon charmant)
Ravie de ne pas être la seule à l'avoir trouvé charmant ce garçon lors de mes quelques voyages à Paris. ![]()
nouveau travail aidant, bref, avec Patrick_on_thenet un nouveau membre mais on va le lire moins souvent dans la journée. Vu la raison, nous ne pouvons que nous en réjouir. Bonne chance ! Le premier jour de classe les petits fayots amenaient une pomme pour la maitresse. As-tu pensé à faire de même pour ta DRH ? ![]()
S'il y a des bousculades, c'est parce que, de nos jours, tout le monde est pressé. Tenez, l'autre jour, j'ai vu une bonne femme qui portait une orange, et bien toutes deux étaient pressées...
et pour continuer avec mes mouches... Eh ! bien, continuons. Quand je dis que tous les portillons ont disparu, je parle de ceux qui donnaient accès directement sur le quai de la station (là où se trouvait le poinçonneur), le voyageur ayant déjà payé le montant de son trajet. Bien sûr, il reste des barrières, des portes automatiques, des tourniquets, et ces merveilleuses bornes où il faut à la fois introduire le titre de transport, passer la valise, le gros sac, le gamin, tourner le volant et pousser le volet vertical en moins de dix secondes sinon tu restes bloqué derrière ! Et là, ce sont les injures adressées à l’enfoiré de put...n de sa mère qui a inventé cet appareil satanique qui se bousculent au portillon ![ Modifié le 12/04/2011 à 14:36:15 ]
Y a plus de plombier* ! L’arnaquera plus le pôv monde, le plombier ! Car Marceeeel te le dira : il est parti sans régler les consommations (prises sur le zinc, ‘videmment !), il a disparu dans le soleil... Et c’est pas moi qui vais bousculer les portillons parisiens ou franciliens pour le retrouver ton plombier !
*Sauf dans ton imagination incommensurable, mon Lapin ! [ Modifié le 12/04/2011 à 13:01:21 ]
Peut-être, mais il fallait que le (ou la) garde-barrière ait le temps d' intervenir. Or ce n' est ni à l' oreille (à moins de plaquer celle-ci en permanence sur un rail ce qui devait être très inconfortable à la longue) ni à la vue (car il était alors trop tard....) que le garde-barrière pouvait remplir sa mission. Il fallait un signal bien plus en amont ! Et qui ne risque pas de s' endormir ou d' être en train de ramasser de l' herbe pour ses lapins....
[ Modifié le 12/04/2011 à 13:17:38 ]
Qui a pressé... l' orange du marchand ! Bon, on passe de Gainsbourg à Bécaud...
C' est tout à fait ça ! Impossible de prendre le métro lorsqu' on part en voyage. Encore plus impossible quand on est à plusieurs, sauf si on a la bonne idée de faire passer une personne sans bagage d' abord, lui faire parvenir tous les bagages par-dessus la borne, et enfin passer soi-même. Mais avant de penser à cette technique, la plupart des voyageurs s' y sont laissé prendre au moins une fois...
L' incendie du Bazar de la Charité ? Quoi de plus normal ? Vous connaissez beaucoup d' hommes à la fois courageux et généreux ? (Bon, bon, j' admets que c' est de la provocation de mauvais goût. Mea culpa ...)
c'était le Bazar de la Charité , or tu le sais, charité bien ordonnée commence par soi-même ! En plus nous savons depuis longtemps que les femmes brulent beaucoup mieux que les hommes, surtout quand elles sont pucelles...
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Il fallait un signal bien plus en amont ! aussi je ne m'étonne nullement que ce soit la machine qui ait eu le rôle d'avertisseur. Je fais remarquer seulement que le rôle de l'homme se limitant à tourner une manivelle, il pouvait être remplacé par une machine. Cela n'a pas entrainé les catastrophes prédites lors de l'adoption de cette mesure, mais il est vrai qu'un peu de la vie locale et de convivialité a disparu. Mais note que le dialogue entre un conducteur de TGV et une garde barrière aurait été forcément plus limité qu'à l'époque de nos chers tortillards !
l’enfoiré de put...n de sa mère qui a inventé cet appareil satanique il s'agirait de Clarence Saunders, pour sa chaine de magasins automatisés, mais il a fait faillite. cette pageAprès recherche : les portillons automatiques ont été mis en place dans le métro depuis les années 1920 (le premier à la station Jaures). On a commencé à les retirer dans les années 60, et aujourd'hui il semblerait qu'il n'en reste plus qu'à la station Porte d'Orléans.
S'cusez-moi Madame Saunders Mère...
Germaine ![]()
D'après ce que mon grand-père me racontait, s'il y avait autant de victimes c'est que les portes s'ouvraient en poussant de l'extérieur vers l'intérieur. Les gens se sont agglutinés devant ces portes, en voulant les pousser, ils ont été pris au piège.
C'est depuis cet incendie qu'elles doivent s'ouvrir en les poussant dans les lieux publics. [ Modifié le 12/04/2011 à 15:46:28 ]
je confirme :et depuis c'est beaucoup plus difficile de faire bruler des femmes.
signé : Landru
Tu n'arrives plus à les enflammer ?
![]() [ Modifié le 12/04/2011 à 19:02:16 ]
...le rôle de l'homme se limitant à tourner une manivelle, il pouvait être remplacé par une machine. Cela n'a pas entrainé les catastrophes prédites lors de l'adoption de cette mesure,... Ah oui? Et quelle machine aurait donc reconnu Paul Deschanel à sa descente de lit? Enfin, à sa descente de train? En pijama et sans papiers, hein?
Pour savoir si tu vas faire une fôte ou non, souviens-toi du cours d'Elpépé: tu remplaces le verbe du premier groupe que tu comptes utiliser par le verbe "cuire". Si tu prends une cuite, c'est que tu participes. Sinon, tu dois continuer à infinitiver.
Alors, ici: Tu n'arrives plus à les enflammées ? Sont-elles cuites? A point?
Merci de ta délicatesse. Mais pense à relire tes propres contributions en appliquant tes prescriptions ça sera pas du luxe !
[ Modifié le 12/04/2011 à 19:19:54 ]
quand une fille est jolie, ça se bouscule au bord du cotillon. Et inversement, une fille qui manque de prétendants, on peut lui dire gentiment que ça ne s'y bouscule pas.Parisienne depuis toujours, j'ajouterai à la discussion métropolitaine du jour qu'à cette époque, où les lignes étaient moins nombreuses et où le RER n'était pas venu tout embrouiller, les usagers pouvaient être canalisés : il y avait ceux qui entraient, ceux qui sortaient, et une rampe les séparaient. Maintenant les gros changement, c'est une peu comme la place de la Concorde : t'as intérêt à mettre tes clignotants !
1 - 1
- La journée s’achève... Que fîtes-vous aujourd’hui ?
- Nous entrouvrîmes des portillons derrière lesquels se pressaient des esclaves accablés clamant en chœur leur soif de liberté... En sous sol, bourdonnaient des métros bondés de voyageurs qui, un instant auparavant, bousculaient les poinçonneurs entourés de lilas... Dans un train d’enfer, on aperçut Landru ajoutant quelques cuisinières charitables à son tableau de chasse, tandis que Deschanel se promenait sur un quai, attendant « hagard » la fermeture automatique du portillon... - Une journée ordinaire en somme. - Mais riche de correspondances ! En partant, n’oubliez pas d’éteindre la lumière et de laisser un p’tit mouchoir pour M’sieur Ubbleu : il prend souvent le dernier métro... [ Modifié le 12/04/2011 à 20:11:20 ]
Il y a un train qui s' arrête pour laisser passer les voitures, bicyclettes, piétons, vaches, etc... C' est le petit train touristique du Cotentin, qui met une bonne demi-heure à couvrir 10 km, entre Portbail et Carteret, en saison. Il est exploité par une association, toutes les maisonnettes de garde-barrière ont été vendues par les Domaines, et ce sont des bénévoles qui, à chaque "ancien" passage à niveau (les barrières sont démontées depuis longtemps", descendent sur la route et s' occupent de la circulation. Deschanel lui-même n' aurait rien risqué à descendre. A cela près que, ne circulant que le jour, ce train, qui est apprécié des touristes, n' a jamais, je pense, vu de type en pyjama y monter....
Ordinaire, ordinaire, ça c'est toi qui le dit , ma belle comtesse......Avoir en même temps le Poinçonneur des Lilas, Landru et Deschanel, c'est pas ordinaire, avec en plus les p'tits mouchoirs de Môssieu Ubleu !!!!
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n' a jamais, je pense, vu de type en pyjama y monter.... Deschanel n'est jamais monté en pijama dans le train... Il en est seulement descendu en pijama!
C’est pourtant vrai ! Dès ce matin, il y avait du monde sur la ligne et God - en chef de train - surveillait attentivement la fermeture des portes (à ce propos, ce que je craignais est arrivé via le canal 12 : suis collée samedi !)...
Et ce soir, j’ai cru déceler une certaine bousculade dans les couloirs... ![]() [ Modifié le 16/09/2011 à 00:17:18 ]
et c'est un nommé André Radeau ,qui travaillait sur la voie, qui le découvrit et l'emmena à la maison de la garde barrière.cette page Il fut tellement médusé qu'on le surnomma le Radeau de la ... ?
Y en a deux qui suivent !
Je sais bien. Mais ce tortillard n' a pas de wagon-lits (je ne sais même pas s' il y a des toilettes). Et en une demi-heure, voire moins, pour descendre sur la voie en pyjama, il aurait fallu qu' il prenne le train dans la même tenue, non ?
[ Modifié le 12/04/2011 à 21:44:17 ]
C'est elle qui devra m'apporter une pomme...
Non je ne suis pas son responsable, c'est juste qu'elle n'est pas encore recruté! Donc se sera elle la dernière arrivée...
Je m’étonne, que dis-je, je m’insurge que personne n’ai relevé l’origine probable de la marine. N’étant pourtant pas un spécialiste du genre je soupçonne cependant une provenance de ce coté là.
Et j’ai des arguments. Comme de nombreux abstinents du transport maritime, il me suffit de passer quelque temps à bord de tout ce qui flotte pour que le contenu de mon estomac considère que ma luette est un portillon qu’il conviendrait de bousculer. À mon grand dam. [ Modifié le 12/04/2011 à 22:39:27 ]
Exclusif !
Le portillon, le retour ! Le portillon, le vrai, celui du métro, pas celui qui sert à valider le titre de transport, celui de notre enfance avec son bras automatique est de retour ! Enfin, bientôt. Début 2012. La ligne 1, la toute première ouverte en 1900 s’équipe de tout plein de portillons. Un devant chaque porte de la rame. Un portillon de proximité. On n’a pas fini de se bousculer au portillon. [ Modifié le 12/04/2011 à 22:42:24 ]
Nan, nan ! (Messi ! Messi !) Shakhtar Donetsk - Barça: 0 - 1 !
@ joseta ![ Modifié le 13/04/2011 à 07:43:52 ] |
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