Ca se bouscule au portillon

1. Il y a une forte affluence
2. J'ai une envie urgente de vomir / déféquer...

Origine

Je vais vous parler d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, contrairement à ceux de plus de cinquante ans qui sont passés par Paris et y ont utilisé son métro.

En effet, à cette époque-là, alors que le fameux poinçonneur des Lilas avait encore du travail, l'accès aux quais du métro se faisait par un portillon qui était bloqué par le poinçonneur au moment où la rame arrivait sur le quai. Alors ceux qui, dans le couloir d'accès, entendaient le bruit de la rame en mouvement, se précipitaient, espérant ne pas la manquer et perdre ainsi de précieuses minutes. D'où les bousculades au portillon aux heures de pointe, pour ceux qui avaient pu passer à temps.
Et, aux mêmes heures, pour ceux qui avaient été bloqués, cela provoquait derrière le portillon, une accumulation de gens trépignant d'impatience qui se déversaient ensuite sur le quai une fois la barrière à nouveau ouverte.

C'est de cette image du métropolitain que nous vient le premier sens de l'expression, utilisée partout où il y a une foule dense qui trépigne pour avoir accès à quelque chose (à l'entrée d'un spectacle, d'un match de foot...) ou, plus généralement, lorsqu'il y a une affluence plus ou moins inattendue quelque part (un grand nombre de candidats à une élection, un flot important de véhicules sur une route, des paroles prononcées trop rapidement avec les mots en partie mangés, des pensées en quantité et mal contrôlées...).

Le deuxième sens, quelque peu vulgaire, est une extension du précédent qui se réfère également à une affluence plutôt inattendue et au flot des gens qui passent le portillon enfin ouvert. Il peut être employé par ceux qui après une nuit de libations alcoolisées, sont brutalement contraints de régurgiter une partie de ce qu'ils ont avalé ou par ceux qui, au cours de la même soirée, croyant avoir avalé des cachets d'aspirine, ont pris des dragées Fuca®. Dans les deux cas, il y a un flot de choses diverses qui doivent impérativement et rapidement sortir par un orifice corporel.

Exemple

« Je me souviens d'ailleurs que mon oncle trouvait que je parlais trop vite, que les mots sortaient de ma bouche comme s'ils étaient superposés les uns par-dessus les autres, "Ça se bouscule au portillon !" disait-il gentiment, (...) »
Pierre-Marie Fenech - Une mémoire en papier - 2010

Ailleurs

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PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
États-Unisen They're lined up around the block~Ils font une queue qui fait le tour du pâté de maisons _forte affluence_
États-Unisen Nature callsIl y a la nature qui appelle _besoin d'uriner ou de déféquer_
Argentinees Recibir un llamado urgente de la naturaleza.Recevoir un appel urgent de la nature (déféquer)
Argentinees Una catarata de palabras.Une cataracte de mots.
Canada (Québec)fr Le neuf pousse sur le vieux.
Pays-Basnl 't is hier dringenIci ça presse !
Pays-Basnl Dat wordt dringen aan de poortIl y aura une bousculade à la porte
Pays-Basnl Hoge nood hebben (expr. un peu bourgeoise)Avoir un besoin imminent (d'argent, de conseil, d'uriner etc.)
Pays-Basnl Ik moet schijten als een beer (très vulgaire: argot d'Amsterdam)Je dois chier comme un ours
Brésilpt Está na portinha !Il est à petite porte !
Roumaniero A avea necesități urgenteAvoir des nécessités urgentes
Roumaniero Dă năvală la uşă Ca se bouscule au portillon

Vos commentaires
Lorsque la rame arrivait dans la station, les battants du portillon s’ouvraient, libérant brutalement la masse des impatients qui, tout en se bousculant les uns les autres, se précipitaient sur le quai pour rentrer dans la rame et dans le bon wagon, selon qu’ils voyageaient en seconde ou première classe (cette dernière ayant été supprimée en 1991).

Vais-je oser dire à Sa Divinité qu’il y a comme... une petite méprise ?

J’ai largement plus de vingt ans et - pour avoir vécu plus longtemps encore à Paris - j’ai connu le poinçonneur des Lilas (un garçon charmant !) et les portillons des stations du métropolitain.

Les battants du portillon ne s’ouvraient pas lorsque la rame arrivait dans la station ; au contraire, ils se fermaient... ce qui provoquait des courses éperdues dans les escaliers ou les couloirs lorsque nous entendions le grondement du métro. Car si nous restions coincés derrière le battant - ou derrière le ridicule petit portillon que ce salaud de poinçonneur poussait nous refusant l’entrée sur le quai - nous devions attendre la rame suivante et perdre ainsi deux voire trois minutes de notre précieux temps de Parisiens toujours pressés !

Ne pouvaient entrer dans les wagons que les voyageurs déjà sur le quai. Puis, lorsque la rame avait quitté la station, alors le portillon - actionné mécaniquement ou manuellement par l’aimable poinçonneur - s’ouvrait libérant brutalement la masse des impatients.

Suis encore tout étourdie par mon audace... Après une pareille impertinence, vais être collée samedi, c’est sûr ! 
réponse à . DiwanC le 12/04/2011 à 04h47 : Lorsque la rame arrivait dans la station, les battants du portillon s’ouvr...
Tu as le droit de signaler la méprise.
N’étant pas parisien, je n’ai eu que rarement l’occasion de vivre la chose il y a bien longtemps, je n’en avais pas de souvenir précis et la seule description que j’avais trouvé sur le web laissait croire ça. Vais corriger la chose.
réponse à . DiwanC le 12/04/2011 à 04h47 : Lorsque la rame arrivait dans la station, les battants du portillon s’ouvr...
C’est beau, la culture, quand même!
Quand les paroles prononcées par mon interlocuteur se bousculent au portillon, se mélangent les pinceaux, veulent toutes sortir en même temps et dans le désordre et bousculent même les postillons, je lui dis habituellement: "jette tout par terre, on va trier ensemble".
Je me souviens même vaguement d’en avoir vu un (au ciné, à la télé ou au naturel, je ne sais plus), dont le dentier voulut sortir en même temps...
Ah ! les années cinquante ! où seuls les urbains parisiens se bousculaient au portillon.
Depuis tout le monde est pressé.
Sollicité de toutes part le citoyen ne prend plus le temps d’attendre le prochain train.
Pour ma part, nouveau travail aidant, je m’en va de ce pas regagner mon lieu d’occupation. Plus tôt que nécessaire pour ne pas bénéficier de la cohue et marcher à ma vitesse sur l’esplanade de la Défense.
Comme le travail ne se bouscule plus au portillon, je suis bien content d’y aller et contrairement à autrefois sans me faire l’inutile violence de me bousculer.
Bonne journée à toutes et à tous.
Voulez-vous un beau moment d’émotion ?... En voici un  : regardez la vidéo à
cette page

Le rapport avec l’expressio du jour ?... Euh, ça ne se bouscule pas au portillon...
réponse à . DiwanC le 12/04/2011 à 04h47 : Lorsque la rame arrivait dans la station, les battants du portillon s’ouvr...
- j’ai connu le poinçonneur des Lilas (un garçon charmant !)
Nous savons maintenant qu’avant le plombier il y avait un poinçonneur et des lilas. Des p’tis trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous...
Ça se bousculait au portillon des Lilas parce que quand la foule s’y rendait, il n’était point son heure.
réponse à . mickeylange le 12/04/2011 à 08h09 : - j’ai connu le poinçonneur des Lilas (un garçon charmant !...
" Un garçon charmant"! En tout cas, il avait l’air bien jeune à l’époque, celui qui faisait des petits trous! cette page
Bonne journée ensoleillée.
Je vous laisse pour l’instant, les activités se bousculent au portillon aujourd’hui, pour ne pas changer.
réponse à . file_au_logis le 12/04/2011 à 07h24 : Quand les paroles prononcées par mon interlocuteur se bousculent au porti...
Dans le même ordre d’ idées, je me souviens que mon père prononçait ironiquement cette expression lorsque quelqu’ un exprimait un trop grand nombre de suggestions (ou de souhaits) qui n’ avaient aucun rapport les unes avec les autres, comme le raton laveur de Prévert... Pour moi, donc, cette expression ne me rappelle pas forcément le métro. Quant au poinçonneur des Lilas - le gars qu’ on croise et qu’ on n’ regarde pas - c’ est plutôt à Serge Gainsbourg, logiquement, qu’ il me fait penser !
réponse à . God le 12/04/2011 à 06h48 : Tu as le droit de signaler la méprise. N’étant pas parisien,...
Bien qu’on ne s’y bouscule pas, le portillon en question - manuel ici mais il en fût d’automatiques -, on le voit ici a 1’05" de l’extrait, manoeuvré par un autre fameux poinçonneur ... : http://www.ina.fr/video/CAF90046453/tournage-du-film-la-grosse-caisse.fr.html
réponse à . lafeepolaire le 12/04/2011 à 08h47 : " Un garçon charmant"! En tout cas, il avait l’air bien jeune &agra...
Eh oui... Plus d’ un demi-siècle de rames ont passé près des quais, et les bornes automatiques ont remplacé les hommes. Il est vrai que c’ était une vie de taupe, mais cela donnait du travail à bien des gens ! Enfin, il est difficile de revenir en arrière. Mais la chanson nous reste.
réponse à . zulunation le 12/04/2011 à 09h00 : Bien qu’on ne s’y bouscule pas, le portillon en question - manuel ic...
Le déficit était déjà lourd, à l’ époque... du moins dans le cauchemar de Bourvil qui se voyait "dégradé" .... comme dans l’ affaire Dreyfus. J’ ai l’ impression que peu de choses ont changé. Déficit, faux coupables, monte-en-l’ air (avec visage caché, s’ il vous plait....) Y’ a que les poinçonneurs et les petits trous dans les billets qui n’ existent plus !
A Lisbonne, il existe le "monument des Découvertes" ( cette page) ; le rapport avec l’expression du jour ?
Ben, vu la foule qui s’y presse, les Lisboètes l’ont surnommé "Poussez pas derrière !".

Littlehole-Hobbes
réponse à . DiwanC le 12/04/2011 à 04h47 : Lorsque la rame arrivait dans la station, les battants du portillon s’ouvr...
j’approuve naturellement : le portillon évite que des voyageurs arrivant au dernier moment n’essayent de monter pendant la fermeture des portières. Mais la disparition du poinçonneur n’a rien changé : si ce n’est que le portillon se ferme maintenant de façon automatique.
D’après mes sources le portillon a tout d’abord désigné «petite porte à claire-voie qui permet aux piétons de traverser la voie du chemin de fer». Autre souvenir d’une époque à peu près révolue. Lorsque le train arrivait les piétons (et les cyclistes) s’y pressaient pour pouvoir traverser avant d’être bloqués. L’expression ayant dépassé largement le cadre parisien, j’aurais tendance à croire qu’elle vient de là plutôt que du métro. Mais en tous cas l’image est bien la même.
Par contre j’avoue ne l’avoir jamais entendu dans son second sens (sans regrets!)
réponse à . mitzi50 le 12/04/2011 à 09h02 : Eh oui... Plus d’ un demi-siècle de rames ont passé pr&egrav...
et les bornes automatiques ont remplacé les hommes.
dans les passages à niveaux, il y avait une machine qui prévenait de l’arrivée du train le garde-barrière, pour que celui-ci (celle-ci le plus souvent!) abaisse la barrière. C’est donc la machine qui était chargée de la tâche la plus noble, et qui donnait ses ordres à l’homme pour que celui-ci exécute le travail idiot. Curieux, non ?
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 09h33 : j’approuve naturellement : le portillon évite que des voyageur...
...si ce n’est que le portillon se ferme maintenant de façon automatique.
Cher Sélénite ! Le temps passe plus vite sur la Terre que sur la Lune... Si tu viens faire un tour par ici, tu constateras que les portillons des stations de métro ont totalement disparu... A "Porte des Lilas" comme à "République" ou à "Bastille", on ne s’y bouscule plus... sauf aux heures de pointe ou pour se rendre à une manif. !
réponse à . syanne le 12/04/2011 à 08h07 : Voulez-vous un beau moment d’émotion ?... En voici un  : ...
En effet, d’émotion, j’en ai été transporté, et d’ailleurs, j’en ai encore la gorge serrée...
Bel air d’opéra et superbe geste politique de la part de Ricardo Muti qui a bien choisi son moment pour dire haut et clair ce que d’autres pensent et n’osent peut-être pas affirmer sans risquer de représailles.

Respect-Hobbes
réponse à . DiwanC le 12/04/2011 à 10h10 : ...si ce n’est que le portillon se ferme maintenant de façon automa...
et cette photo : cette page nous rappelle que les portillons étaient déjà automatisés en 1947!
Bon, je revois donc ma copie, et en cherchant le nombre de stations encore équipées de portillons, je lis ici cette page que l’origine est plus ancienne encore, et que les premiers portillons servaient à compter les moutons.
Le fait qu’ils aient servi à dénombrer fait donc encore mieux le lien avec la notion de nombre, de foule, et explique encore mieux l’expression.
Nous avons donc plusieurs origines qui se bousculent au portillon d’Expressio, en ce jour faste où nous avons échappé à une rediffusion. God en soit loué.
réponse à . syanne le 12/04/2011 à 08h07 : Voulez-vous un beau moment d’émotion ?... En voici un  : ...
Merci pour ce grand moment.
Le rapport avec l’expression du jour ? on peut dire que cela ne se bouscule pas au portillion pour osez utiliser de cette façon la scène pour faire de la politique...
Merci encore pour ce beau et émouvant moment. (Verdi doit être fier)
quand une fille est jolie, ça se bouscule au bord du cotillon.
Le Premier Ministre a inauguré les installations du Havre : on se bousculait au Port Fillon.
Beebee nous envoie ses amitiés et ses rillettes : ça se bouscule au porc rillons.
N’importe quoi ! Mes neurones ne se bousculent pas au port ! Rions (quand même)
réponse à . joseta le 12/04/2011 à 08h44 : Ça se bousculait au portillon des Lilas parce que quand la foule s’...
Ce soir, ça se bousculera devant la petite lucarne, en Catalogne... 
réponse à . <inconnu> le 12/04/2011 à 11h06 : Merci pour ce grand moment. Le rapport avec l’expression du jour ? on...
cela ne se bouscule pas au portillion pour osez utiliser de cette façon la scène pour faire de la politique...
peut-être justement parce que ce n’est pas "faire de la politique". Un artiste comme Riccardo Muti n’a aucune légitimité pour proposer un programme politique et fort heureusement il n’y pense pas. Mais sa notoriété lui donne l’occasion de rappeler -et avec quel talent- des valeurs qui devraient transcender la vie politique.
Cela dit, même dans un autre contexte, les choeurs de Verdi sont magiques...
réponse à . Rikske le 12/04/2011 à 11h28 : Ce soir, ça se bousculera devant la petite lucarne, en Catalogne... ...
Bousculades avec un 5-1 au match aller? Faut pas...pousser quand même!
et pour continuer avec mes mouches... le sens de se bousculer au portillon, tel que le TLFI le donne est d’ "Utiliser tous les moyens possibles pour atteindre un but" .
Il dépasse donc le simple fait qu’il y ait une grosse affluence, qui serait rendu par : "il y a du monde au portillon" pour utiliser le verbe "bousculer".
Or "bousculer" c’est : "Heurter quelqu’un ou quelque chose avec violence et vivacité en le renversant ou non", et c’est "Écarter, par des poussées plus ou moins violentes, les personnes d’une foule afin de se frayer un passage".
Une affluence, oui, mais avec cette notion de conduite incivile, de chacun pour soi, de piétiner les plus faibles.
On évoquera ici l’incendie du Bazar de la Charité au cours duquel périrent 129 personnes, presque uniquement des femmes, que les hommes avaient piétinées pour échapper au feu. cette page
réponse à . DiwanC le 12/04/2011 à 04h47 : Lorsque la rame arrivait dans la station, les battants du portillon s’ouvr...
(un garçon charmant)
Ravie de ne pas être la seule à l’avoir trouvé charmant ce garçon lors de mes quelques voyages à Paris.  
réponse à . patrickonthenet le 12/04/2011 à 07h30 : Ah ! les années cinquante ! où seuls les urbains parisie...
nouveau travail aidant,
bref, avec Patrick_on_thenet un nouveau membre mais on va le lire moins souvent dans la journée. Vu la raison, nous ne pouvons que nous en réjouir. Bonne chance !
Le premier jour de classe les petits fayots amenaient une pomme pour la maitresse. As-tu pensé à faire de même pour ta DRH ? 
S’il y a des bousculades, c’est parce que, de nos jours, tout le monde est pressé. Tenez, l’autre jour, j’ai vu une bonne femme qui portait une orange, et bien toutes deux étaient pressées...
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 11h51 : et pour continuer avec mes mouches... le sens de se bousculer au portillon, tel ...
et pour continuer avec mes mouches...
Eh ! bien, continuons. Quand je dis que tous les portillons ont disparu, je parle de ceux qui donnaient accès directement sur le quai de la station (là où se trouvait le poinçonneur), le voyageur ayant déjà payé le montant de son trajet. Bien sûr, il reste des barrières, des portes automatiques, des tourniquets, et ces merveilleuses bornes où il faut à la fois introduire le titre de transport, passer la valise, le gros sac, le gamin, tourner le volant et pousser le volet vertical en moins de dix secondes sinon tu restes bloqué derrière ! Et là, ce sont les injures adressées à l’enfoiré de put...n de sa mère qui a inventé cet appareil satanique qui se bousculent au portillon !
réponse à . mickeylange le 12/04/2011 à 08h09 : - j’ai connu le poinçonneur des Lilas (un garçon charmant !...
Y a plus de plombier* ! L’arnaquera plus le pôv monde, le plombier ! Car Marceeeel te le dira : il est parti sans régler les consommations (prises sur le zinc, ‘videmment !), il a disparu dans le soleil... Et c’est pas moi qui vais bousculer les portillons parisiens ou franciliens pour le retrouver ton plombier !

*Sauf dans ton imagination incommensurable, mon Lapin !
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 10h00 : et les bornes automatiques ont remplacé les hommes. dans les passages &...
Peut-être, mais il fallait que le (ou la) garde-barrière ait le temps d’ intervenir. Or ce n’ est ni à l’ oreille (à moins de plaquer celle-ci en permanence sur un rail ce qui devait être très inconfortable à la longue) ni à la vue (car il était alors trop tard....) que le garde-barrière pouvait remplir sa mission. Il fallait un signal bien plus en amont ! Et qui ne risque pas de s’ endormir ou d’ être en train de ramasser de l’ herbe pour ses lapins....
réponse à . joseta le 12/04/2011 à 12h40 : S’il y a des bousculades, c’est parce que, de nos jours, tout le mon...
Qui a pressé... l’ orange du marchand ! Bon, on passe de Gainsbourg à Bécaud...
réponse à . DiwanC le 12/04/2011 à 12h59 : et pour continuer avec mes mouches...Eh ! bien, continuons. Quand je dis qu...
C’ est tout à fait ça ! Impossible de prendre le métro lorsqu’ on part en voyage. Encore plus impossible quand on est à plusieurs, sauf si on a la bonne idée de faire passer une personne sans bagage d’ abord, lui faire parvenir tous les bagages par-dessus la borne, et enfin passer soi-même. Mais avant de penser à cette technique, la plupart des voyageurs s’ y sont laissé prendre au moins une fois...
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 11h51 : et pour continuer avec mes mouches... le sens de se bousculer au portillon, tel ...
L’ incendie du Bazar de la Charité ? Quoi de plus normal ? Vous connaissez beaucoup d’ hommes à la fois courageux et généreux ? (Bon, bon, j’ admets que c’ est de la provocation de mauvais goût. Mea culpa ...)
réponse à . mitzi50 le 12/04/2011 à 13h26 : L’ incendie du Bazar de la Charité ? Quoi de plus normal ...
c’était le Bazar de la Charité , or tu le sais, charité bien ordonnée commence par soi-même ! En plus nous savons depuis longtemps que les femmes brulent beaucoup mieux que les hommes, surtout quand elles sont pucelles... 
réponse à . mitzi50 le 12/04/2011 à 13h16 : Peut-être, mais il fallait que le (ou la) garde-barrière ait le tem...
Il fallait un signal bien plus en amont !
aussi je ne m’étonne nullement que ce soit la machine qui ait eu le rôle d’avertisseur. Je fais remarquer seulement que le rôle de l’homme se limitant à tourner une manivelle, il pouvait être remplacé par une machine. Cela n’a pas entrainé les catastrophes prédites lors de l’adoption de cette mesure, mais il est vrai qu’un peu de la vie locale et de convivialité a disparu. Mais note que le dialogue entre un conducteur de TGV et une garde barrière aurait été forcément plus limité qu’à l’époque de nos chers tortillards !
réponse à . DiwanC le 12/04/2011 à 12h59 : et pour continuer avec mes mouches...Eh ! bien, continuons. Quand je dis qu...
l’enfoiré de put...n de sa mère qui a inventé cet appareil satanique
il s’agirait de Clarence Saunders, pour sa chaine de magasins automatisés, mais il a fait faillite. cette page
Après recherche : les portillons automatiques ont été mis en place dans le métro depuis les années 1920 (le premier à la station Jaures). On a commencé à les retirer dans les années 60, et aujourd’hui il semblerait qu’il n’en reste plus qu’à la station Porte d’Orléans.
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 14h27 : l’enfoiré de put...n de sa mère qui a inventé cet ap...
S’cusez-moi Madame Saunders Mère...
Germaine
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 11h51 : et pour continuer avec mes mouches... le sens de se bousculer au portillon, tel ...
D’après ce que mon grand-père me racontait, s’il y avait autant de victimes c’est que les portes s’ouvraient en poussant de l’extérieur vers l’intérieur. Les gens se sont agglutinés devant ces portes, en voulant les pousser, ils ont été pris au piège.
C’est depuis cet incendie qu’elles doivent s’ouvrir en les poussant dans les lieux publics.
réponse à . <inconnu> le 12/04/2011 à 15h41 : D’après ce que mon grand-père me racontait, s’il y ava...
je confirme :et depuis c’est beaucoup plus difficile de faire bruler des femmes.
signé : Landru
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 15h51 : je confirme :et depuis c’est beaucoup plus difficile de faire bruler...
Tu n’arrives plus à les enflammer ? 
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 14h15 : Il fallait un signal bien plus en amont ! aussi je ne m’éton...
...le rôle de l’homme se limitant à tourner une manivelle, il pouvait être remplacé par une machine. Cela n’a pas entrainé les catastrophes prédites lors de l’adoption de cette mesure,...
Ah oui? Et quelle machine aurait donc reconnu Paul Deschanel à sa descente de lit? Enfin, à sa descente de train? En pijama et sans papiers, hein?
Pour savoir si tu vas faire une fôte ou non, souviens-toi du cours d’Elpépé: tu remplaces le verbe du premier groupe que tu comptes utiliser par le verbe "cuire". Si tu prends une cuite, c’est que tu participes. Sinon, tu dois continuer à infinitiver.

Alors, ici:
Tu n’arrives plus à les enflammées ?
Sont-elles cuites? A point?
réponse à . file_au_logis le 12/04/2011 à 18h45 : Pour savoir si tu vas faire une fôte ou non, souviens-toi du cours d&rsquo...
Merci de ta délicatesse. Mais pense à relire tes propres contributions en appliquant tes prescriptions ça sera pas du luxe !
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 11h09 : quand une fille est jolie, ça se bouscule au bord du cotillon. Le Premier...
quand une fille est jolie, ça se bouscule au bord du cotillon.
Et inversement, une fille qui manque de prétendants, on peut lui dire gentiment que ça ne s’y bouscule pas.

Parisienne depuis toujours, j’ajouterai à la discussion métropolitaine du jour qu’à cette époque, où les lignes étaient moins nombreuses et où le RER n’était pas venu tout embrouiller, les usagers pouvaient être canalisés : il y avait ceux qui entraient, ceux qui sortaient, et une rampe les séparaient.

Maintenant les gros changement, c’est une peu comme la place de la Concorde : t’as intérêt à mettre tes clignotants !
réponse à . mickeylange le 12/04/2011 à 19h04 : Merci de ta délicatesse. Mais pense à relire tes propres contribut...
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- La journée s’achève... Que fîtes-vous aujourd’hui ?

- Nous entrouvrîmes des portillons derrière lesquels se pressaient des esclaves accablés clamant en chœur leur soif de liberté...
En sous sol, bourdonnaient des métros bondés de voyageurs qui, un instant auparavant, bousculaient les poinçonneurs entourés de lilas...
Dans un train d’enfer, on aperçut Landru ajoutant quelques cuisinières charitables à son tableau de chasse, tandis que Deschanel se promenait sur un quai, attendant « hagard » la fermeture automatique du portillon...

- Une journée ordinaire en somme.

- Mais riche de correspondances ! En partant, n’oubliez pas d’éteindre la lumière et de laisser un p’tit mouchoir pour M’sieur Ubbleu : il prend souvent le dernier métro...
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 14h15 : Il fallait un signal bien plus en amont ! aussi je ne m’éton...
Il y a un train qui s’ arrête pour laisser passer les voitures, bicyclettes, piétons, vaches, etc... C’ est le petit train touristique du Cotentin, qui met une bonne demi-heure à couvrir 10 km, entre Portbail et Carteret, en saison. Il est exploité par une association, toutes les maisonnettes de garde-barrière ont été vendues par les Domaines, et ce sont des bénévoles qui, à chaque "ancien" passage à niveau (les barrières sont démontées depuis longtemps", descendent sur la route et s’ occupent de la circulation. Deschanel lui-même n’ aurait rien risqué à descendre. A cela près que, ne circulant que le jour, ce train, qui est apprécié des touristes, n’ a jamais, je pense, vu de type en pyjama y monter....
réponse à . DiwanC le 12/04/2011 à 20h07 : - La journée s’achève... Que fîtes-vous aujourd’...
Ordinaire, ordinaire, ça c’est toi qui le dit , ma belle comtesse......Avoir en même temps le Poinçonneur des Lilas, Landru et Deschanel, c’est pas ordinaire, avec en plus les p’tits mouchoirs de Môssieu Ubleu !!!!:&rsquo)
réponse à . mitzi50 le 12/04/2011 à 20h16 : Il y a un train qui s’ arrête pour laisser passer les voitures, bicy...
n’ a jamais, je pense, vu de type en pyjama y monter....
Deschanel n’est jamais monté en pijama dans le train... Il en est seulement descendu en pijama!
réponse à . BeeBee le 12/04/2011 à 20h33 : Ordinaire, ordinaire, ça c’est toi qui le dit , ma belle comtesse.....
C’est pourtant vrai ! Dès ce matin, il y avait du monde sur la ligne et God - en chef de train - surveillait attentivement la fermeture des portes (à ce propos, ce que je craignais est arrivé via le canal 12 : suis collée samedi !)...
Et ce soir, j’ai cru déceler une certaine bousculade dans les couloirs... 
réponse à . file_au_logis le 12/04/2011 à 20h45 : n’ a jamais, je pense, vu de type en pyjama y monter....Deschanel n’...
et c’est un nommé André Radeau ,qui travaillait sur la voie, qui le découvrit et l’emmena à la maison de la garde barrière.cette page Il fut tellement médusé qu’on le surnomma le Radeau de la ... ?
Y en a deux qui suivent !
réponse à . file_au_logis le 12/04/2011 à 20h45 : n’ a jamais, je pense, vu de type en pyjama y monter....Deschanel n’...
Je sais bien. Mais ce tortillard n’ a pas de wagon-lits (je ne sais même pas s’ il y a des toilettes). Et en une demi-heure, voire moins, pour descendre sur la voie en pyjama, il aurait fallu qu’ il prenne le train dans la même tenue, non ?
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 12h14 : nouveau travail aidant, bref, avec Patrick_on_thenet un nouveau membre mais on...
C’est elle qui devra m’apporter une pomme...
Non je ne suis pas son responsable, c’est juste qu’elle n’est pas encore recruté!
Donc se sera elle la dernière arrivée...
Je m’étonne, que dis-je, je m’insurge que personne n’ai relevé l’origine probable de la marine. N’étant pourtant pas un spécialiste du genre je soupçonne cependant une provenance de ce coté là.

Et j’ai des arguments.

Comme de nombreux abstinents du transport maritime, il me suffit de passer quelque temps à bord de tout ce qui flotte pour que le contenu de mon estomac considère que ma luette est un portillon qu’il conviendrait de bousculer.

À mon grand dam.
Exclusif !

Le portillon, le retour !

Le portillon, le vrai, celui du métro, pas celui qui sert à valider le titre de transport, celui de notre enfance avec son bras automatique est de retour !
Enfin, bientôt.
Début 2012.
La ligne 1, la toute première ouverte en 1900 s’équipe de tout plein de portillons.
Un devant chaque porte de la rame.
Un portillon de proximité.

On n’a pas fini de se bousculer au portillon.
Nan, nan ! (Messi ! Messi !) Shakhtar Donetsk - Barça: 0 - 1 !  @ joseta !
et avant les tickets de métro à poinçonner, c’était le "billet" qu’il fallait présenter au contrôleur ou au conducteur (de train, de bus, de tout véhicule de transport) après l’avoir acheté avec pièces ou billets ... et certains poinçonneurs exigeaient qu’on montre ses sous avant d’entrer dans le train © 
réponse à . DiwanC le 12/04/2011 à 04h47 : Lorsque la rame arrivait dans la station, les battants du portillon s’ouvr...
Dis donc, t’as fait le buzz en 2011 !!

Bien qu’étant un gamin à côté de toi j’ai quand même connu cette époque, y avait même encore les voitures Sprague en bois !

Bon, hé ben aujourd’hui on peut pas dire que ca se bouscule au portillon chez Tonton Georges.....

Vais m’faire un caoua........
réponse à . chirstian le 12/04/2011 à 11h51 : et pour continuer avec mes mouches... le sens de se bousculer au portillon, tel ...
Et toujours à cause de portillons, ce drame plus récent........
On se bousculait au procès de l’affaire du courrier de Lyon et à la porte de l’opéra pour voir le postillon de Longjumeau.......
les postillons y étaient à l’honneur.....
réponse à . BOUBA le 02/06/2013 à 05h53 : Et toujours à cause de portillons, ce drame plus récent...........
J’y pensais aussi mais les vidéos Dailymotion causent des soucis à ma machine, la faute à un programme subrepticement installé, désinstallé aussitôt mais toujours accro, bien nommé Trusteer. Donc à bons lecteurs salut, ne le laissez pas approcher !

Il y en a un qui a fait son métier de la bousculade à son portillon, avec talon talent, c’était Pierre Repp !
Commencer sa journée avec Expressio est riche d’émotions aujourd’hui en particulier où j’ai eu plaisir à écouter Bobby Lapointe grâce à Syntax, -encore un chez qui ça se bousculait sans se heurter pourtant au portillon*- et l’épisode historique du Nabucco, grâce à Syanne. Je vous souhaite une belle journée à tous ! Il fait enfin trop beau pour rester à la maison !

*Bobby, bien sûr, chez Syntax pas de confusion possible, il est toujours la clarté même.
réponse à . momolala le 02/06/2013 à 08h39 : J’y pensais aussi mais les vidéos Dailymotion causent des soucis &a...
T’as subi une attaque de cheval de Troie !.......
C’est vrai que Pierre Repp a été unique en son genre.
Dans le genre bousculade au postillon portillon il y a eu aussi Darry Cowl a l’élocution chevrotante mais rien a voir avec Repp ......
@ deLassus
Un poinçonneur, ça rime à rien car, même si sa consécration c’est qu’à trains , il ne fait que: point sonnet .
(c’est le pied)
réponse à . mitzi50 le 12/04/2011 à 13h23 : C’ est tout à fait ça ! Impossible de prendre le m&eacu...
Absolument.
Plaignons les "usagés" qui doivent passer le portillon à Magenta, une gare ouverte en 1999, pas du temps de Victor Hugo. La valise à roulettes qui rentre bien dans le gabarit à l’aéroport ne passe pas par le tourniquet (l’espèce de trépied qui a du servir à traire les vaches dans une vie antérieure). Il faut aller frapper à l’aquarium dans lequel vivent les contrôleurs, retourner valider son passe et seulement après, le contrôleur désactive l’électro-aimant qui ferme la porte de service. Je ne sais pas par où passent les chaises à roulettes, ce doit être quelque-chose !
Si j’ai bien suivi l’explication de God, je peux en conclure que:
l’accés au quai, n’était pas un accés O.K. 
réponse à . SyntaxTerror le 02/06/2013 à 09h41 : Absolument. Plaignons les "usagés" qui doivent passer le portillon &agrav...
Hé oui, on n’ arrête pas le progrès, qui consiste parfois à revenir en arrière, puisqu’ à la dite station (et à d’ autres, sans doute) il faut l’ intervention humaine pour exécuter ce qu’ une machine bien étudiée aurait pu faire (comme pour les garde-barrière...). Du reste, plus on se bouscule, moins il y a de dispositifs de sécurité. Le jour est proche où la RATP emploiera des "pousseurs", pour faire entrer un plus grand nombre d’ individus dans les wagons, comme c’ est paraît-il le cas dans le métro de Tokyo (je dis "paraît-il" car ne m’ étant jamais rendue dans cette ville il m’ a été impossible de contrôler leur "efficacité"). En ce qui concerne les fauteuils roulants, il leur faudrait d’ abord pouvoir descendre toutes les volées de marches; alors, le fameux "accès obligatoire aux handicapés", qui existe dans nos lois, va rester virtuel encore un bon moment. Je pense que guérir tous les handicaps sera plus rapide, en fin de compte !
Les temps ont changé
Avant c’était le poinçonneur, le con posté,
À présent c’est le billet le composté. 
Un poinçonneur c’est très farceur, alors le ledemain du 31 mars, faites attention au poinçon d’avril.
réponse à . SyntaxTerror le 02/06/2013 à 09h41 : Absolument. Plaignons les "usagés" qui doivent passer le portillon &agrav...
l’espèce de trépied qui a du servir à traire les vaches dans une vie antérieure

bin voilà ! faut pas se plaindre, on recycle ! maintenant ce sont des machines qui traient les vaches, après les avoir fait passer sans se bousculer dans le portillon anti-retour
réponse à . joseta le 02/06/2013 à 10h27 : Un poinçonneur c’est très farceur, alors le ledemain du 31 m...
Il paraîtrait que les poinçons* étaient avantageusement recyclés en confettis ! si si et maintenant le poinçonneur qualifié a retrouvé du boulot dans les fromages, à Emmenthal ! La roue tourne !
*je me demande comment s’appelle le "confetti" issu du poinçonnage ?
réponse à . saharaa le 02/06/2013 à 10h51 : Il paraîtrait que les poinçons* étaient avantageusement recy...
Au secours, le Sélénite :
Après un premier hiver exceptionnellement long du fait des conditions climatiques difficiles et du manque de portance des sols
Il me semble que le début de cette phrase n’a pas grand sens (sauf pléonastique) et en prend un si on remplace "hiver" par "hivernage".
Je peux me tromper.
réponse à . saharaa le 02/06/2013 à 10h51 : Il paraîtrait que les poinçons* étaient avantageusement recy...
Un "con fait tôt" ?
Une pièce, l’outil étant un emporte-pièce ?
réponse à . saharaa le 02/06/2013 à 10h47 : l’espèce de trépied qui a du servir à traire les vach...
Dans le métro parisien aussi, les portillons étaient anti-retour.
Il n’y a pas que que la première classe qui a été supprimée, beaucoup de sens interdits aussi et on ne se fait même plus verbaliser quand on emprunte ceux qui restent.
Un poinçonneur ça aime le silence: point son !
Aujourd’hui sur Expressio, exercice à trous...
Le 74 de Syntax me fait penser:

Pourquoi les filles ont elles des enfants très jeunes dans les pays miniers ?
- Parce que le con sert tôt en sol mineur.......

Hors sujet ?
Absolument et j’assume !!................
réponse à . SyntaxTerror le 02/06/2013 à 11h08 : Au secours, le Sélénite : Après un premier hiver excep...
en effet, je pense que tu as raison ! hivernage convient mieux  !
réponse à . SyntaxTerror le 02/06/2013 à 11h14 : Dans le métro parisien aussi, les portillons étaient anti-retour. ...
les portillons étaient anti-retour
oui, c’est le but même du portillon et beaucoup de gymnastes amateurs sautaient par dessus 
J’ai connu un poinçonneur qui buvait comme un trou. 
(à cause de quoi, il avait des trous de mémoire)
DEVINETTE
Pourquoi le descendant direct de Dominique Aury aimait habiter dans un trou, à la campagne ?
- parce qu c’était l’Aury fils.
réponse à . momolala le 02/06/2013 à 08h39 : J’y pensais aussi mais les vidéos Dailymotion causent des soucis &a...
Si tu veux t’aider à te débarrasser de restes de programmes soi-disant correctement désinstallés, utilise donc CCleaner. Il va chercher toutes les saloperies que d’autres programmes ont laissé traîner sans rien dire à personne. Cela devrait déjà t’aider...

C’est un freeware (si je ne me trompe).

Not’ ’tit Godemichou à Doré (Gustave, si tu nous lis) et atout les ôt’s pourra te conseiller (l)également...  
réponse à . momolala le 02/06/2013 à 08h39 : J’y pensais aussi mais les vidéos Dailymotion causent des soucis &a...
Chez Pierre Repp, ce sont les postillons qui se bousculent...
J’ai une envie urgente de vomir

On entend aussi "j’ai les dents du fond qui baignent".
déféquer
Les bousculades aux quais, ce sont des faits qui font chier, c’est pourquoi:
des faits quai.
Le 20 juillet 2003, lors de la 14ème étape du Tour de France entre Saint-Girons et Loudenvielle-Le Louron, Richard Virenque, à l’insu de son plein gré, et profitant du fait que le contrôleur avait le dos tourné, franchissait en tête le Col du Portillon (col de 1ère catégorie) : il allait finir ce Tour avec le maillot à pois, égalant ainsi, avec 6 victoires au classement des meilleurs grimpeurs, le record de Frederico Bahamontes.

Les spectateurs étaient tellement nombreux au passage du col qu’ils devaient jouer des coudes pour voir les coureurs : ce jour-là, on se bousculait au Portillon.
réponse à . charmagnac le 02/06/2013 à 15h11 : J’ai une envie urgente de vomir On entend aussi "j’ai les dents du f...
Et, surtout, quand on a encore un peu de mémoire, on le lit aussi.
réponse à . BOUBA le 02/06/2013 à 05h46 : Dis donc, t’as fait le buzz en 2011 !! Bien qu’étant un...
Bien qu’étant un gamin à côté de toi…
Euh… suis pas toute neuve, je le sais et cela ne me gêne pas. C’est ainsi et pis c’est tout ! M’enfin quand même ! Les poinçonneurs des Lilas, de Saint-Lazare ou de Madeline ont "disparu" vers 1970, il y a 43 ans. Vraiment, tu ne les as pas connus ? Bébé, va !
réponse à . DiwanC le 02/06/2013 à 15h55 : Bien qu’étant un gamin à côté de toi…Euh… ...
Te vexes pas !!......... C’est toi qui m’a dit que tu pourrais être ma mère, donc j’en déduis que je ne suis qu’un gamin .........
J’ai pris le métro pour la première fois en 1974, j’ai loupé le dernier poinçonneur de peu.......

Bizoux Mamy............
Le poinçonneur attend dans un coin son heure et met un point d’honneur à donner un coup de poing d’honneur a celui qui n’est point donneur d’un billet........
J’ai vu, de mes yeux vu, une expressionaute que vous connaissez bien grimper au portillon pour éviter la bousculade !
réponse à . God le 02/06/2013 à 15h42 : Et, surtout, quand on a encore un peu de mémoire, on le lit aussi....
Comment l’aurais-je su si je n’étais pas né ? sur Expressio, naturellement (mâtin ! quel site !)
réponse à . BOUBA le 02/06/2013 à 17h19 : Le poinçonneur attend dans un coin son heure et met un point d’honn...
Et dans le milieu mafieux, le poinçonneur est un exécuteur des basses oeuvres.
réponse à . God le 02/06/2013 à 15h42 : Et, surtout, quand on a encore un peu de mémoire, on le lit aussi....
cette page

Mais je préfère Alzheimer à Parkinson : Parkinson on renverse son pastis, Alzheimer on oublie qu’on l’a bu et on s’en verse un autre ! 
Le poinçonneur entend le grondement…
C’est le moment de guetter les clients.
Voici qu’il aperçoit la rame.
Stop ! Ne passera plus une âme.
Métro passé, il rouvrira le portillon.
Entre deux, il poussera un p’tit roupillon
Car au bout du quai, voyez-le bons voyageurs,
Le poinçonneur… le poinçonneur… le poinçonneur
… s’emmerde !
(S’cusez-moi M’sieur Francis Blanche pour cette pâle imitation de votre "Berger")…
Je n’ai pas tout relu, mais quelqu’un a-t-il pensé à la chanson de Ricet Barrier ? cette page

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