Embrasser (faire) Fanny - dictionnaire des expressions françaises Expressio par Reverso - signification, origine, étymologie

Embrasser (faire) Fanny

Perdre une partie sans marquer de point.

Origine

D'abord utilisée uniquement à la fin d'une partie de boules, cette expression qui date du début du XXe siècle, s'emploie aussi plus généralement à la fin d'un jeu quelconque où on n'a marqué aucun point.

Dans les pays rhône-alpins, Fanny était un panneau de bois réprésentant une femme exhibant son 'popotin' et que les joueurs ayant perdu la partie sans rien marquer devaient embrasser.

Pourquoi le derrière et pourquoi Fanny, me direz-vous ? Eh bien c'est une très bonne question que je vous remercie d'avoir posée et à laquelle vous pourrez trouver une réponse plausible là Lien externe.

Ailleurs

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PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
Angleterreen Out for a duckÉliminé, ayant (l'oeuf d')un canard
Espagnees Dar capoteDonner un coup de cape (tauromachie)
Roumaniero A pierde la curul golPerdre à cul nu
Belgique (Wallonie)wa Bâhî l' cou dè l' veie feumeBaiser le cul de la vieille femme

Vos commentaires
Waouh ! Tu perds et tu finis sur le cul de la jolie pimbêche…
Sachant que le séant de Fanny Ardant l’est, soit c’est une belle récompense, soit c’est une belle indulgence…
Les boules, ça mène toujours à Quies qui gagne ou Quies qui perd ?
Bon dimanche aux cochonnets et à celles qui les suivent.
Mis à part le couche-tard Yannou, il n’y aurait qu’une lève-tôt , à 6 h du mat , hein ?
Mais comment tu peux brasser l’air à 0 h 30, quand je n’ai eu vent du thème qu’à 6 h ?
Autant que faire se peut, il ne faut être fan de rien, ni de personne : on laisse la porte ouverte à ce qui vient, tant pis pour les doctes qui pensent qu’adorer le ciel est la seule croyance ; qu’embrasser tout ou rien ne peut faire balance ;
Brassées d’air pur, baisers du soleil, caresses de la mer, sont mes seuls dieux en ce dimanche !
Brassens en son temps l’avait chanté cette page
Il vaut mieux perdre aux boules que perdre ses boules.  C’est ouvrir la porte aux délires de tout genre sur ce site si sérieux.
réponse à . <inconnu> le 22/07/2007 à 06h38 : Mis à part le couche-tard Yannou, il n’y aurait qu’une l&egra...
Je t’espliqueu ma belleu : Yannou est un des plus anciens inscrits de ce merveilleux site, toi, une des plus jeunes et la lettre magique est distribuée dans l’ordre des inscriptions. Voili, voilou. Et moi, ce matin, gras’ mat’ jusqu’à 7 h, c’est dimanche quand même !

Embrassons-nous, embrassez qui vous voudrez, même les jolies fesses rondes de la Fanny, du moment que vous buvez un coup après entre amis en essuyant vos boules avé le chiffon qui va bien avant de les ranger avec délicatesse dans leur étui avé le "petit" (on m’a dit que c’est parce que les "petites boules" se rangent dans le pantalon avé le "grand"). C’est un beau dimanche d’été déjà plein de cigales. Pourvu qu’il reste un beau souvenir, malgré le vent annoncé ! Belle journée à tous.
vous pourrez trouver une réponse plausible là .
à l’époque God travaillait à l’économie : c’est donc en suivant ce lien qu’on apprend le sens de "être capot" , ou que cette tradition proviendrait de Grand Lemps en Savoie.
Pourquoi pas ? (encore que Grand Lemps soit en Isére et non en Savoie, mais bon ...!). Ce seraient donc les Lempsiquois qui auraient les premiers, embrassé Fanny.
Cela me rappelle le petit écolier qui avait récité : " Clovis a embrassé le derrière de Clotilde et 20 000 de ses guerriers en ont fait autant". La phrase de son livre était :"embrassé le culte de Cloltilde" , mais le mot culte était coupé en fin de page et il n’avait pas rermarqué le "te" de l’autre côté. Tu parles d’une Fanny ! et cette fois, c’étaient les vainqueurs , putaincon !
réponse à . chirstian le 22/07/2007 à 09h31 : vous pourrez trouver une réponse plausible là . à l&rsquo...
proviendrait de Grand Lemps
du Grands Lemps ! Le bled s’appelle ’Le Grand Lemps’.
Je le sais d’autant mieux qu’il est à promiscuité immédiate de l’endroit où j’allais râcler les bouses de vaches avec les dents à mes débuts en deltaplane, il y a quelques décennies de ça.
réponse à . chirstian le 22/07/2007 à 09h31 : vous pourrez trouver une réponse plausible là . à l&rsquo...
   MDR
réponse à . momolala le 22/07/2007 à 08h47 : Je t’espliqueu ma belleu : Yannou est un des plus anciens inscrits de...
 
Selon mon Robert, "être capot" date du milieu du XVIIè siècle et siginfie : être interdit, surpris, vaincu". Alors que faire capot, serait "surprendre, subjuguer, vaincre complètement"

Blondin dans "L’Europe buissonnière" écrivait : - Tandis qu’arrivait en sens inverse, une cycliste retroussée, il ne se contint plus et lança par la portière : "Hé sidonie, baisse le capot, on voit le moteur!" -

On en revient donc à l’envie de faire Fanny . Toujours autant de machisme dans les expressions. Mesdames et mesdemoiselle que pourrions-nous dire. Ne me dites pas que des fesses masculines bien galbées n’attirent pas votre regard. Mais de là à y toucher, oserions-nous ? La question reste posée, je vous laisse pour la journée, barbecue par ce beau temps.

cette page pourrait peut-être mettre tout le monde d’accord sur sa situation géographique .
d’habitude, les commentaires précédents restent ... où sont donc passés les commentaires et délires anciens ? ceux du 29 août 2005 ? j’y avais participé, je crois me rappeler ... à moins que je ne perde la boule ... ce qui n’est pas une raison suffisante pour même un p’tit bisou (que mon fils ne tolèrerait pas de la part d’un autre que lui ... sa femme s’appelle Fanny lol) )
réponse à . cotentine le 22/07/2007 à 10h25 : d’habitude, les commentaires précédents restent ... où...
Perdu la boule ou bien bu autre chose que de l’Antésite ?
Si tu t’es effectivement inscrite sur le (mâtin quel) site 6 jours avant la parution de cette expression, je te rappelle que le forum n’a été ouvert que bien plus tard.
Alors je ne vois pas comment tu aurais pu participer à un forum qui n’existait pas encore.
Sauf confirmation de l’hypothèse de première ligne... 
réponse à . God le 22/07/2007 à 10h38 : Perdu la boule ou bien bu autre chose que de l’Antésite ? Si t...
alors je n’ai gardé que le souvenir de mes délires intérieurs et des mails envoyés à la famille avec extraits d’Expressio et mes commentaires ... Il est trop tôt pour avoir bu autre chose que ma tasse de thé !
Ah! Si ce n’était qu’au cul de Fanny, qu’Octave avait posé ses lèvres...mais jugez un peu !Ses souvenirs me font tourner la tête!

Les fesses (Souvenirs d’Octave)

Je marchais derrière Sophie
Dont je lorgnais la croupe altière
Telle était ma philosophie:
Je convoitais tous les derrières,

Toutes les fesses m’attiraient
Pourvu qu’elles soient généreuses
Obstinément , je les suivais
Du temps de ma jeunesse heureuse.

Je prisais beaucoup la cambrure,
(Tel était le cas de Sophie)
Qui met le cul en devanture,
Si j’ose m’exprimer ainsi!

Elle avait la taille très fine,
Et le joli balancement
De ses fesses, de sa poitrine
Suscitaient mon enchantement.

J’adorais le cul de Denise
Qui, pieusement s’agenouillait
Pour prier le soir à l’église
Et alors, je le vénérais

Car l’étroitesse de sa jupe
Révélait des reliefs fameux
Et je me sentais un peu dupe
De les partager avec Dieu!

J’aurais suivi jusqu’au vertige
Le tangage, sur le pavé
Du joli fondement d’Edwige
Qui me donnait tant à rêver!

Mais les contorsions de Carole
Quand elle ôtait ses fins dessous
Me laissaient souvent sans paroles
Me mettant sans dessus dessous.

Et sous l’impalpable dentelle
Qui voilait ses fesses charnues
On voyait des choses si belles
Que je perdais ma retenue:

Je prenais dans mes mains voraces
Les globes de ce cul neigeux
Sur lesquels je laissais la trace
De mes longs baisers amoureux.

J’ai connu des culs de sportives
Que je renversais dans les champs
Les belles n’étaient pas rétives
Lorsque je me faisais pressant

Et j’escaladais dans les herbes
Des mamelons et des coteaux
Découvrant des gorges superbes
Où je m’abimais aussitôt.

Mais j’aimais rentrer à la ville
Après ces agrestes séjours
Et trouver, dans un coin tranquille
Un cul, pour lui parler d’amour.

Je montais alors sans fatigue
Des escaliers sans ascenseur
Pourvu qu’un beau cul me prodigue
A le suivre, quelque douceur.

Souvent, je pense avec tendresse
A ces femmes que j’ai aimées
Et dont j’ai adoré les fesses
Sur lesquelles je me pâmais...
réponse à . cotentine le 22/07/2007 à 10h25 : d’habitude, les commentaires précédents restent ... où...
"où sont passés nos commentaires ?"
Eh bien c’est exactement ce que je me suis demandé, au point que je suis allé voir dans la liste des expressions s’il n’y en avait pas une autre sur Fanny. La seule explication, à part notre gâtisme précoce (qu’il ne faut certes pas sous-estimer!) c’est que nous avons déliré un jour sur Fanny, ou les Rois Mages marseillais* pour une toute autre expression !

les rois mages étaient 3 : y avait Marius, et pis Cesar et "pis Fanny"
réponse à . Marcek le 22/07/2007 à 10h55 : Ah! Si ce n’était qu’au cul de Fanny, qu’Octave avait p...
c’est bien beau , comme toujours, Marcek, mais parmi tous les culs, je n’hésite pas un seul instant, et j’embrasse avec Pierrot celui de Lucette ( cette page )
réponse à . God le 22/07/2007 à 10h07 : proviendrait de Grand Lemps du Grands Lemps ! Le bled s’appelle &rsq...
l’endroit où j’allais râcler les bouses de vaches avec les dents à mes débuts en deltaplane
Le Grand Lemps : tu as parfaitement raison. Ainsi tu venais y bouffer la laine sur le dos des bouses de vache : pour expérimenter toi-même les expressions du site, hein ? L’atterrissage était donc une mise à gueule, puis avec du progrès : une mise à pieds. Et tu embrassais d’abord les bouses, puis le cul des vaches (l’une d’elle s’appelant Fanny, non ?). Tout se tient ! Tout se tient !
Le delta ,je n’ai jamais osé et je n’oserai jamais. Le parapente, par contre, je me dis que quand je serai plus grand , il faudra que j’essaye ! Pour l’heure je me contente d’un parapluie : foutu été de mes deux !
réponse à . chirstian le 22/07/2007 à 13h25 : l’endroit où j’allais râcler les bouses de vaches avec...
Même que le bled s’appelait Torchefelon (les Torchefelonais et felonaise ne doivent pas aimer les traîtres !) et le club de delta se nommait, en toute humilité, "Les Ploucs Volants".

Le delta ,je n’ai jamais osé et je n’oserai jamais
Fais d’abord un tour en biplace, et tu verras que ça vole très bien, ces choses-là, et encore bien mieux que les parapentes. J’ai même convaincu autrefois mes parents (chacun leur tour !) puis mon épouse de s’envoyer en l’air avec moi.
Cela dit, pour la logistique, c’est effectivement plus compliqué que le parapente.

Pour l’heure je me contente d’un parapluie
Mary poppins arrive très bien à voler avec un parapluie, non ?
je serai Ardant à baiser Fanny
Chirstian, tu passes après moi !!! Voir commentaire 1...

@ God > plane, c’est donc qu’il vole haut ou alors , c’est qu’il est un fumeur de havannes...

@ Dzovig et Momo > Il y a un truc pour voir l’expression du jour dès Minuit... Si vous voulez le savoir, je veux un câlin et des bisous... AVANT !!!!!!!!!!!!!!!!! 
réponse à . chirstian le 22/07/2007 à 13h25 : l’endroit où j’allais râcler les bouses de vaches avec...
Moi non plus, même en me payant très cher ! mais c’est normal pour une fille de la mer : dzov signifie mer en lanque Hay (arménien). Et Dzovig petite mer ! c’est pas jouli !

@ Yannou, pas de chantage siou plaît ! je n’ai besoin d’aucune raison pour faire des câlins ! que j’en aie envie suffit d’habitude ! (ouuuu la coquine !). J’rigole !
réponse à . <inconnu> le 22/07/2007 à 20h41 : Chirstian, tu passes après moi !!! Voir commentaire 1... @ God > p...
A minuit, je dors car je suis une lève-tôt ; les câlins et les bisous au nounours je veux bien, mais gratos, juste parce que j’aurais envie. Pour le reste, je m’en remets à la sagesse de God !
Au Québec, ça se dit: baiser le cul de la vieille.
Aux Etats Unis, le derrière est appelé "fanny". En Angleterre, Australie, Nouvelle Zélande, le terme désigne la vulve). https://en.wikipedia.org/wiki/Fanny
"Fanny Hill, or Memoirs of a Woman of Pleasure", écrit en 1749 par l'auteur anglais John Cleland, est considéré comme le premier roman érotique moderne.
Ô peuchère, hier c'était les cigales et aujourd'hui c'est la Fanny...Vé ça m'étonnerait pas que demain ça soit "la sardine qui a bouché le port de Marseille"...

Georges avait chanté la partie de pétanque

Pour le café c'est un peu tôt, y a Copé qui nous prépare les pains au chocolat et il cherche le prix........
réponse à . le 25/10/2016 à 01h49 : Aux Etats Unis, le derrière est appelé "fanny". En Angle...
En Angleterre, Australie, Nouvelle Zélande, le terme désigne la vulve

M'étonne pas ils font tout à l'envers ces gens là...
Tytoalba - voisine du dessus ! - évoque le baiser que no't Georges donne à Fanny.
Elle vous offre les mots... je vous propose les notes. Écoutez...
On ne la connaît pas trop... elle n'est pas remarquable, faut bien le dire.
L'autre "Fanny", je la laisse à Bouba.


Avec une telle expression, fan de chichourle !, on va s'en prendre plein la tête (si je puis dire !!!). 

Que le mistral va souffler, je ne vous raconte pas ! Que partout, ça va sentir l'ail, le thym, le serpolet et autre farigoule ! Que le jaune va péter à toute heure !

Oh boudiou ! On va en avoir des "Peuchère", des "Ça m'espante !", des "Tu m'escagasses !"... des "Povre fada !"... Parce que la pétanque, Sainte Mère !, c'est comme les cigales : faut pas y toucher, surtout si tu es né dans le grand Nord... juste au-dessus de Nîmes !

Si tu as le malheur de tousser – que dis- je ! de toussoter à peine... juste un léger "Hum, hum... " pour chasser le chaton qui s'est abrité dans ta gorge – quand Dominique s'apprête à pointer, c'est trente paires d'yeux qui t'assassinent ! Et ça risque bien d'être ta faute si l'équipe du lieu est contrainte à embrasser Fanny.

Et le lendemain... Sainte Colère !

réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 03h13 : Tytoalba - voisine du dessus ! - évoque le baiser que no't Georges d...
Oui bien sûr Vénus callipyge mais pour éviter les répétitations qui sont mal vues je m'est abstindu.

Sinon y a celle là de Fanny...mais bon, on va appeler ça un Bertola en jupons........

J'en vois pas d'autre.....
réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 04h04 : Avec une telle expression, fan de chichourle !, on va s'en prendre plein la...

Tè vé tu racontes presque aussi bien que Pagnol, mais attention hé, te monte pas le bourrichon, j'ai dit "presque"

Ah oui, autre chose, on dit pas "Sainte Mère" mais
Bonne Mère !.....on dit "Ô Bonne Mère !"

Vous les gens du Nord, vous essayez de nous imiter mais fada..........c'est I.M.P.O.S.S.I.B.L.E.....
Voilà, ça c'est fait........et ici y a l'original
Il existe aussi le jeu des boules carrées et il a même son championnat du monde...Té pardi !
Et ça vient d'où le nom de "pétanque" ?

Non, non n'y voyez aucun juron Provençal. Il existe de nombreuses façons de jouer mais nous en retiendrons trois.

la Lyonnaise, en souvenir de M Brun, la Provençale inspirée de la Lyonnaise et ancêtre de la pétanque.

Nous y voilà........

Pour la Lyonnaise ou la Provençale il faut faire de grandes enjambées avant de lancer la boule mais voilà...les années passent et les papets raidis par l'arthose devaient se contenter de faire tapisserie et se borner à commenter en spectateurs avertis.

Le jeu provençal donnera naissance en 1907 à la pétanque, lors de la partie historique à La Ciotat où un champion de jeu provençal, Jules Hugues dit « Lenoir », ne pouvant plus jouer à son jeu préféré à cause de ses rhumatismes, s’est mis un jour, à tracer un rond, envoyer le but à 5-6 m, et, les « pieds tanqués »

En Provence être tanqué c'est ne plus bouger...comme un chien marquant l'arrêt:
-"Vé, vé vé y se tanque.....il a senti la lièvre* !"

On a même inventé le petit aimant au bout de la ficelle pour éviter de se baisser pour ramasser les boules......Oh je vous vois venir avec "ces fainéants de Provençaux" mais c'est pas ça du tout.

Mon pépé qui avait eu une guibole emportée dans les Dardanelles en 1917 pouvait ainsi ramasser ses boules facilement.....

Vous voilà édifiés...ah c'est pas grâce aux menhirs tanqués de Bretagne qu'on arriverait à faire vivre ce site...heureusement qu'on est là les Provençaux !

*Pas d'erreur, en Provence "lièvre" est féminin....
Embrasser Fanny. Je croyais que ça venait de l'athlète Néerlandaise Fanny Blankers (the Flying Dutchmam) qui gagnait quatres medailles d'or sur les Jeux Olympiques de 1948 à Londres / course à pied. Elle était tellement rapide que ses adversaires ne connaissaient seulement son dos (+ popotin) et elle les laissait sans aucune chance de gagner. Mais apparemment il faut que change mon tir.
DEVINETTE
Quel est le seul pays d'Asie où on joue à la pétanque ?
L'armistice conclu, les chars de combat rebroussaient chemin, et, à leur passage, s'adressant à eux, un provençal s'écria:
Vive la paix tanks !
DEVINETTE
En Russie, il y a toujours un prêtre orthodoxe, fier et distant, présent dans toutes les parties de pétanque. Pourquoi ?
- parce que le joueur qui ne marque aucun point, doit embrasser le pope hautain.
réponse à . joseta le 25/10/2016 à 07h56 : DEVINETTE Quel est le seul pays d'Asie où on joue à la p&eacu...
Réponse
- L'Afghanistan, parce que c'est l'Afghanistan qu'a boules.
Le joueur sot n'avait marqué aucun point, mais il soutenait le contraire:
le fat nie Fanny.  
réponse à . joseta le 25/10/2016 à 08h34 : Réponse - L'Afghanistan, parce que c'est l'Afghanistan qu&...
Dans le même genre:
-Dans quel pays d'Asie joue t'on aux boules?
-Oman !
Bravo à tous les participants pour leur contribution à la cul..ture de la langue française si souvent malmenée.
Et comme le dit notre maître Georges "en embrassant Fanny, je ne pense qu'à vous...et plus loin ...et surtout par faveur ne vous asseyez pas...
Il a toujours une boule préférée:
le joueur est maboul de sa boule.  
Prêt à affronter une partie de pétanque, Lange se dit: j'ai 'du pain sur la planche', alors en prenant 'les boules Lange rit'.
En outre, il appartient au club: 'Boules Angers'.  
Manque de chance
On embrasse Fanny quand on n'a pas de cul.  
Une partie de pétanque au pied de l'Atomium, ça fout les boules.
- Tiens, on m'a envoyé un colis...
- ben, ouvre-le qu'on voit ce que c'est...
- c'est débile, je déballe des boules, des belles !
- d'où ?
- des Bulles...
- y'en a qui ont des bols des fois...
D'aucuns diraient qu'à la fin d'une partie de boules, il y a la cigarette...
Le prénom Fanny n'a pas été choisi par hasard? L'inconscient collectif langagier français l'a choisi parce que en minuscule l'un des deux sens de la lettre f à l'initiale de nos mots évoque la notion de chute: on tombe sur ses fesses, de belles chutes de reins. Tomber c'est fallen en allemand et to fall en anglais. La faute d'Eve à l'origine de la chute de l'Homme est aussi une histoire de fesses. C'est la fin du Paradis. L'homme en chute est foutu, fichu. Sa chute est fatale, il est devenu mortel. C'est pourquoi l'on devrait toujours écrire Fille et Femme avec un F majuscule du Feu de l'esprit et non du feu aux fesses.

F = Feu dont celui de l'esprit
F = soit chute soit manifestation
réponse à . Chrisor le 25/10/2016 à 10h16 : Le prénom Fanny n'a pas été choisi par hasard? L'...
F'est fou comme efplicafion.....
réponse à . Chrisor le 25/10/2016 à 10h16 : Le prénom Fanny n'a pas été choisi par hasard? L'...
Tiens v'y penfe, Fion f'est pas qu'un anfien premier miniftre f'est auffi les feffes
Puisqu'on est dans les boules, petite pensée réaliste ;
C'est en voyant un moustique sur ses testicules qu'on réalise qu'on ne peut pas régler tous les problèmes par la violence...
.Oh je vous vois venir avec "ces fainéants de Provençaux"

J'aimerai qu'on arrête de me réveiller à 14 h du matin.
réponse à . mickeylange le 25/10/2016 à 11h12 : .Oh je vous vois venir avec "ces fainéants de Provençaux"...
Ah ça c'est le début de la sieste parce que si on la fait plus tard on n'a pas le temps de faire la pétanque avant d'aller se coucher....
Fanny Ardant: - Il te faut encore de l'ambre pour tes objets ornamentaux ?
Lui: - j'ai ambre assez Fanny...
Elle:- quand ?
Nous sommes tous conditionnés et sommes tous persuadés que la plus petite unité de sens de notre langue est le mot (ou le morphème pour y ajouter la précision des linguistes). Et pourtant c'est une erreur et tous les joueurs de mots de ce forum le prouvent lorsqu'ils jouent avec certaines séquences des signifiants par humour.
Comme nous sommes conditionnés dès l'enfance il nous est difficile d'entendre les mots autrement.

Pour l'origine de la lettre F de Fanny ou fanny, voici un texte un peu long (pardon) pour que quelques uns se posent des questions sur l'unité de sens de notre langage.

Il n'existe pas de Feu sans souffle, ni de Fumée sans F !

Le phonème /fe/ par exemple mime bien le bruit du souffle humain pour allumer ou attiser un feu, et l'homme moderne en allumant son barbecue avec un soufflet copie le souffle du vent qui attise l'incendie de forêt. F est une consonne fricative orale, produite en contractant l'air expiratoire à travers le canal étroit labio-dental, articulée avec la lèvre inférieure et les dents de la mâchoire supérieure. Ce phonème n'échappe pas à l'anglais : to have a lot of puff (avoir du souffle). Dans les pays tempérés, la nécessité de souffler sur le feu pour l'attiser, source de l'émission d'un bruit soutenu /fffffe/, explique par métonymie fonctionnelle le lien souffle-Feu. Le phonème /fe/ serait donc une métonymie fonctionnelle primitive avec lien de causalité entre le souffle et le feu, un lien antérieur au processus de création du mot. C'est un mime articulatoire d'une source corporelle, celle d'un souffle à la fois régulier et continu qui est à l'origine de cette métonymie.

En argot actuel, par probable apocope de zéphyr, pour dire qu'il y a du vent, on dit : «il y a du zef», un f qui initie le vent suisse chaud des alpes, le foehn qui désigne par analogie un sèche-cheveux en suisse romande. Les régions helvètes exposées aux incendies de forêt concernent les vallées où souffle le foehn. Les rafales d'un typhon nous soufflent aussi le sens caché de ce phonème. Et les mots vent français, wind anglais ou Wind allemand ne pas sont initiés par convention par V ou W, autres consonnes fricatives, dites orales, car l'air ne s'échappe que par la bouche. L'onomatopée ''pff'' ou ''pfuit'' s'emloie pour reproduire le bruit du souffle d'un soupir avec une connotation de mépris lié au phonème p. Ce n'est pas non plus le hasard si ce son /f/ initie le mot phonéme car le son de notre voix prend bien son origine dans le souffle.

Ce phonème /fe/ initial, puis diachroniquement l'un des sens de la lettre F, sont reliés à l'élément Feu dans différentes langues européennes saxones et romanes au climat tempéré (Fire, Feuer, Fueco, Fuego, Fogo, Focus latin pour le Foyer...), un Feu physique initiant Four, Fourneau, Fournaise, Flamme, Flambée, Fusion se répandant et se propageant au corps humain telle la Fièvre dont on devient brûlant, voire de manière imagée s'attaquant à une partie charnue de notre anatomie avec le Feu aux Fesses, témoin d'une chaleur poussant à la Fusion des corps ou d'un empressement à fuir. L'adage populaire confirme qu'il n'y a pas de Fumée sans F du Feu. Les Feux du Ciel allument les Flambeaux du Firmament ou zèbrent le ciel par la Foudre.
Ce Feu par métaphore devient ardeur traduisant notre Fougue, notre facilité de parole, notre Faconde, par exemple pour déclarer notre Flamme ou traduire notre incontinence verbale. Cet excès d'énergie nous fait parfois péter le Feu ou la Forme en décuplant notre Force, car il se propage au cerveau, mu en Feu de l'Esprit qui active nos Facultés : Ferveur, Foi, Félicité, Fidèle, Fabuleux, Fameux, Faramineux, Fantastique, Fou (du Roi), Fanatique, Faste... Chez Voltaire au XVIIIe siècle apparaît le ''Feu Sacré'' pour évoquer des sentiments nobles et passionnés qui se communiquent entre individus, un syntagme qui ultérieurement a pris le sens d'enthousiasme et de passion que l'on retrouve dans l'expression ''être tout Feu tout Flamme''. Cette effervescence spirituelle traduisant la Faculté de comprendre et parler toutes les langues par les Apôtres du Christ, Fils dun Père divin, lors de la Pentecôte est symbolisée par des Langues de Feu. Cette propagation aux Facultés supérieures explique sans doute la majuscule qui a été employée pour le représenter. Tel un incendie verbal inextinguible, le bruit /fe/ du souffle pour attiser le feu, imité par le phonème /fe/ puis la lettre F majuscule, s'est propagé par analogie, métonymie ou métaphore, à d'autres mots français tel un pyromane de la lexicogenèse. Ainsi il n'y a pas de Fumée sans F et si l'on anticipe la lecture de la Langue de l'Inconscient, Fumée se traduit : écoulement des éléments de la transformation subtile et volatile qui se répand du Feu ! Si le souffle ''ffffe'' est à l'origine du F de Feu, cet F assume à son tour l'origine du mot Fumée. Le mot feu est un descendant du latin classique focus, foyer où brûle un feu, un mot employé à l'époque impériale comme synonyme du mot ignis qu'il finit par supplanter. Ce dernier mot n'est pas éteint en français puiqu'il couve encore sous les mots ''igné'', ''igniscence'' et ignifuge''. Or dans la Langue de l'Inconscient Ignis se décode comme ''la transmission d'une énergie élevée'', un autre peinture symbolique du feu. Pour éteindre le scepicisme de certains qui s'étonnent que le souffle a fait naître le mot feu, d'autres caractéristiques ignées ont enflammé nos mots à notre insu.

De la chaleur du Feu à la chaleur humaine

La maîtrise du Feu par nos lointains ancêtres préhistoriques fut une acquisition cruciale à leur survie pour lutter contre le froid, la neige, la pluie et éloigner les animaux sauvages. Les premières traces de feu entretenu par Homo erectus remontent à – 400000 ans en Chine et en Europe. Le feu est un phénomène producteur de chaleur et de lumière par la dégradation visible d'une matière lors d'une réaction chimique exothermique d'oxydation appelée combustion. Le mot feu français issu du latin focus, le Foyer, d'abord au sens strict (endroit où brûle le feu), puis figuré, le logement familial (d'où l'expression sans feu ni lieu), et enfin la Famille elle-même. La fascination qu'il engendre explique sa divination dans de nombreuses cultures. C'est Prométhée qui dans la mythologie grecque vole le Feu aux dieux pour le transmettre aux hommes. Si le souffle qui attise ou éteint le Feu explique le phonéme /f/ pour son initiale dans de nombreux pays européens, l'inconscient linguistique collectif n'est pas resté muet sur ses propriétés.

Ce phonéme /f/, né du mime du souffle, explique en français sa présence pour faire le Feu, pour construire sa représentation sonore et graphique avec la majuscule, mais il explique aussi la notion de chute attachée à ce phonème puis à la lettre f minuscule car le souffle plus fort et bref sert à l'extinction du feu et par suite de la lumière. La Force ou la faiblesse ignée est ainsi régulée par le souffle et le feu s'étouffe lorsque ce souffle d'air disparait. La chute biblique de l'homme est secondaire à sa faute originelle où la femme est incriminée comme tentatrice ce que la fille de joie ne saurait désavouer (!) même s'il s'agit d'une fausse culpabilité induite par une interprétation fausse du texte hébreu de la Genèse par des exégètes qui ont failli. Cette chute qui en français marque la fin de nos histoires drôles est bien symbolisée par cet f minuscule : falaise dont on peut chuter (to fall anglais, fallen allemand), comme dans une faille ou une fosse. Cette notion de chute peut concerner notre énergie dans faiblesse et fatigue. Les mots d'argot falzar ou futal indiquent qu'ils peuvent tomber comme le pantalon-fuseau. Fadaise, futilité, faribole, foutaise, fable, facétie marquent la chute du sens vrai. Fichu, foutu, fané, foiré, fâcheux font toucher le fond en manifestant la faillite de nos actions. Fatal, funeste, funèbre fusillent notre existence et... feu l'aïeul !
Mais cette embrasement subit de la matière, ce jaillissement fascinant de la Flamme, a longtemps relevé d'une sorte de magie et explique que le troisième sens du phonéme /f/ évoque la notion de manifestation : une manifestation spirituelle pour la fée ou le fantôme voire le fantasme, des mots qui figurent des créations imaginaires; une manifestation plus réelle pour la fête et ses festins, la foire et autres festivités telle la feria, mots issus du latin festus. La forme manifeste le contour des objets comme la morphologie. Cette manifestation est devenue surtout le fruit des fonctions de nos mains qui ont fait le feu, qui ont façonné les poteries, fabriqué les outils et les armes ce que désormais la technologie effectue dans des fabriques et des firmes.

Une autre caractéristique du référent feu est le dégagement de chaleur par combustion, un mot issu du latin calor. Or la Langue décryptée de l'Inconscient français a fixé comme l'un des trois Symboles du phonème/Lettre c, celui de chaleur. Celle du feu a permis la cuisson de nos aliments que nous avons focalisée dans nos cuisines et dans le four de nos cuisinières. La chaleur climatique intense est désignée par la canicule. Par dérision, la langue populaire use de l'antonymie dans l'expression ''ça caille'' (aïe la chaleur) pour dire qu'il fait très froid !


Fanny Cottençon: - T'as du vin du Rhône ?
Lui: - ces Côtes en sont, Fanny...
réponse à . BOUBA le 25/10/2016 à 05h55 : Tè vé tu racontes presque aussi bien que Pagnol, mais attention h...
Juste un petit "fada" et pis c'est tout ?
Là, tu m'inquiètes... Tu es malade ?

Quant à imiter M'sieur Pagnol, je n'y ai même pas pensé ! Suis pas jobastre à ce point !

Monsieur Pagnol... Tu lis ses Souvenirs d'enfance et tu pleures tellement c'est beau ! Tu pleures quand tu t'aperçois que tu n'utilises qu'une pauvre plume mitée alors que la sienne est semblable à un panache royal !

Un autre souvenir d'Aubagne, c'est la partie de boules sous les platanes du Cours. Mon père, parmi d'autres géants, faisait des bonds prodigieux, et lançait une masse de fer à des distances inimaginables. Parfois, il y avait de grands applaudissements, puis les géants finissaient toujours par se disputer, à cause d'une ficelle qu'ils s'arrachaient des mains, mais ils ne se battaient jamais.

(Tome I – La Gloire de mon père)

réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 12h08 : Juste un petit "fada" et pis c'est tout ? Là, tu m�...
Faudrait savoir....si je me lâche c'est une chose et si je me retiens on se demande si je suis malade....
réponse à . Chrisor le 25/10/2016 à 11h57 : Ce Feu par métaphore devient ardeur traduisant notre Fougue, notre facili...
Hé Chisor ....si je te lis tout j'aurais pas le temps de faire la sieste....
réponse à . BOUBA le 25/10/2016 à 05h51 : Oui bien sûr Vénus callipyge mais pour éviter les rép...
Je te laisse la belle petite Fanny des Châteaux de sable et toi, tu la dédaignes et tu nous colles une passante de clair de lune, une Fanny de gouttière*
Pffff...

Tandis que tout bas à l'oreille
De nos Fanny, de nos Mireille,
On racontait notre saga,
Qu'au doigt on leur passait la bague,
Surgit une espèce de vague
Que personne ne remarqua.


Écoute... C'est ton "Fox Terrier" qui chante... Moi, je la préfère interprétée par mon "Le Forestier" !

*S'cusez-moi M'sieur Pagnol...
Je vous ai juste plagié... pas imité...

réponse à . mickeylange le 25/10/2016 à 11h04 : Puisqu'on est dans les boules, petite pensée réaliste ; ...
Grande sagesse est la tienne !

réponse à . Chrisor le 25/10/2016 à 11h57 : Pour l'origine de la lettre F de Fanny ou fanny, voici un texte un peu long (p...
Dis-moi Chrisor, tout celà est-ce également applicable aux alphabets:
hébreu, hindi, cyrillique, chinois...?
(en toute amitié, bien sûr !)
réponse à . Chrisor le 25/10/2016 à 11h57 : Ce Feu par métaphore devient ardeur traduisant notre Fougue, notre facili...
Tel un incendie verbal inextinguible
On n'osait le dire !
Euh... tu sais ce qu'ils te disent les fiers menhirs tanqués de Bretagne ?

Eux, ne se laissent pas tripoter, poignasser, rouler dans la poussière, balancer les uns contre les autres au fil des mènes...

Ils ne se répandent pas en Té ! Vé ! Zou ! exubérants.
Tu les trouves taiseux parce que tu ne sais pas les écouter. Et pis c'est tout !

Carte postale d'une Fanny en vacances !
réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 12h21 : Je te laisse la belle petite Fanny des Châteaux de sable et toi, tu la d&e...
Hé ben je suis Fanny....qui c'est qu'y s'y colle .
réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 13h11 : Euh... tu sais ce qu'ils te disent les fiers menhirs tanqués de Bretagne&...
C'est vrai qu'on doit pas rigoler souvent avec eux.....
réponse à . Chrisor le 25/10/2016 à 11h57 : Pour l'origine de la lettre F de Fanny ou fanny, voici un texte un peu long (p...
F est une consonne fricative orale, produite en contractant l'air expiratoire à travers le canal étroit labio-dental, articulée avec la lèvre inférieure et les dents de la mâchoire supérieure.
... comme disait Molière !

MAÎTRE DE PHILOSOPHIE — Demain, nous verrons les autres lettres, qui sont les consonnes.
MONSIEUR JOURDAIN — Est-ce qu'il y a des choses aussi curieuses qu'à celles-ci ?
MAÎTRE DE PHILOSOPHIE — Sans doute. La consonne, D, par exemple, se prononce en donnant du bout de la langue au-dessus des dents d'en haut: DA.
MONSIEUR JOURDAIN — DA, DA. Oui. Ah les belles choses ! les belles choses !
MAÎTRE DE PHILOSOPHIE — L'F, en appuyant les dents d'en haut sur la lèvre de dessous, FA.
MONSIEUR JOURDAIN — FA, FA. C'est la vérité. Ah ! mon père, et ma mère, que je vous veux de mal !


réponse à . BOUBA le 25/10/2016 à 13h23 : C'est vrai qu'on doit pas rigoler souvent avec eux..... ...
Là-bas, en Armorique, on ne se tape pas sur les cuisses à la moindre cagade... Là-bas, Môsssieu, c'est tout en finesse... comme de la dentelle !
Bon ! on se le boit le pastaga oui ou non ?

Marceeel ! Tu me verses un p'tit Lagon bleu en douce, s' te plaît !
réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 13h30 : Là-bas, en Armorique, on ne se tape pas sur les cuisses à la moind...
Après je vais faire la sieste......
réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 13h25 : F est une consonne fricative orale, produite en contractant l'air expiratoire &a...
FA, FA. C'est la vérité
Sad song !
réponse à . Chrisor le 25/10/2016 à 11h57 : Pour l'origine de la lettre F de Fanny ou fanny, voici un texte un peu long (p...
Après avoir lu la belle histoire du "f", je ne l'écrirai plus sans imaginer quelque fugace fumée...
Et si dans un matin poudré à frimas par un noroît hivernal, je suis frigorifiée et tremble comme une feuille, je me ferai un petit feu et j'écouterai crépiter le "f" !

Ouf... j'ai peut-être besoin d'une petite sieste, moi aussi !

réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 14h01 : Après avoir lu la belle histoire du "f", je ne l'écrirai...
Fa f'est une bonne idée........

Asterix en Corse..
réponse à . joseta le 25/10/2016 à 12h42 : Dis-moi Chrisor, tout celà est-ce également applicable aux alphabe...
Je n'en sais rien ! Mais la structure de toute langue repose certainement sur des unités son/sens d'origine naturelle.
réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 13h25 : F est une consonne fricative orale, produite en contractant l'air expiratoire &a...
Cette définition est celle des dictionnaires et des phonéticiens. Je n'y peux rien !
réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 14h01 : Après avoir lu la belle histoire du "f", je ne l'écrirai...
La lettre f de frimas et de frigorifié n'est pas une unité de la Langue de l'inconscient. Pour ces mots l'unité est ''fr'' dont l'un des sens (tact thermique) est le froid. Les deux sens principaux de ''fr'' sont vague et/ou fracture. Et je ne me permettrais pas de réchauffer Diwan même si son corps est parcouru de vagues de frissons engendrées par une soudaine vague de froid.
Il existe deux types d'unités de cette Langue de l'inconscient. Des doublets de lettres formés de la suite voyelle-consonne (syllabe fermée) ou d'une double consonne avec surtout l (bl, cl, fl, gl, pl...) et r (br, cr, dr, fr, gr...). La suite consonne voyelle qui forme nos syllabes dites ouvertes n'a pas de sens. C'est un codon non sens. Entre ces couples précités se trouvent des lettres isolées telle la lettre f suivie d'une voyelle qui évoque alors soit le feu en majuscule, soit la manifestation ou la chute en minuscule.
Le f de fesse peut être une manifestation agréable ! ou peut permettre d'amortir notre chute. Mais s'il traduit un feu pressant il faudra un jour l'écrire en majuscule pour obéir aux lois de cette langue de l'inconscient. Jusqu'à présent seuls les Poètes ont pu l'écrire ainsi.
L'Idole (Sonnet du Trou du Cul) Rimbaud
..... Des Fesses blanches jusqu'au coeur de son ourlet...
réponse à . mickeylange le 25/10/2016 à 11h12 : .Oh je vous vois venir avec "ces fainéants de Provençaux"...
J'aimerai qu'on arrête de me réveiller à 14 h du matin.
Ça sonne... un fois... deux fois (serait-ce le facteur ?)... trois fois... quatre fois... eh non, c'est le téléphone.

- Je ne vous dérange pas j'espère ?
- Non, non...
répond-on d'une voix peu dynamique que l'autre perçoit.
- Je ne vous réveille pas au moins ?
- Non, non...
ment-on d'une voix atone pour dissimuler ses envies de meurtre !

On n'ose pas lui raconter que si ! il nous dérange ! Parce qu'on a passé la nuit à lire ; ce n'est qu'à 7 h qu'on a refermé son bouquin.
Alors, si ! il nous réveille cet inconscient qui dans sa vie, ne laisse place à aucune fantaisie, aucun imprévu, aucune envie.
Lui, il a avalé une pendule : 6 h, on se lève... 12 h, on déjeune... 19 h, on dîne et 22 h on dort.
Et c'est comme ça tous les jours que God fait...
Pfff... comme dit Chrisor !

réponse à . Chrisor le 25/10/2016 à 16h12 : Cette définition est celle des dictionnaires et des phonéticiens. ...
Je n'y peux rien !
Mais ne vois pas offense dans ma remarque, mon grand !

Euh... on a le droit de dire "mon grand" à un linguiste forcément distingué, un linguiste qu'on ne connaît pas, qu'on n'a jamais vu, même pas une seule fois... pas plus à Brest que sur le bateau d'Ouessant*?

* Merci pour ce prêt M'sieur Prévert.
réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 17h00 : Je n'y peux rien !Mais ne vois pas offense dans ma remarque, mon grand ...
Je ne me suis pas senti offensé mais cette remarque, une moquerie de Molière sur l'enseignement d'une science linguistique dans le Bourgeois Gentilhomme, m'a paru quelque peu ironique, ma petite. Ce dernier qualificatif ne s'entend que dans la mesure où vous me trouvez ''grand''!!! et que j'ai certainement quelques années de plus que vous. Je ne connais hélas pas Brest ni le bateau d'Ouessant. Je le regrette. Je vis à l'opposé, tout près de Besançon où je suis né. je suis un retraité actif, sillonnant la Franche-Comté à la recherche de sang frais. Je suis donc un vampire distingué !
réponse à . Chrisor le 25/10/2016 à 18h19 : Je ne me suis pas senti offensé mais cette remarque, une moquerie de Mol...
...quelques années de plus que vous.
Ça reste à prouver ! 

La première fois que j'ai poussé la porte d'Expressio, j'ai eu l'impression d'entrer dans un salon où s'amusaient des amis de longue date.

Silencieusement, j'ai lu leurs échanges, leurs colères, leurs délires... Puis un jour, j'ai osé interpeler l'un, sourire avec l'autre, employant un "vous" qui me semblait de mise.

Que n'avais-je écrit ! Ici, la règle c'est le "tu" , m'a-t-on fait vivement remarquer. Avec un peu de difficulté, car je n'ai pas le "tu" spontané, j'ai fait comme il était bon de faire.

Tu faites ce que vous veux avec ça... 

Annie: - On nous livrera bientôt les faux-nez pour la fête des clowns ?
Le copain. - Le 6 janvier les pifs Annie...
réponse à . DiwanC le 25/10/2016 à 19h20 : ...quelques années de plus que vous. Ça reste à prouver&nbs...
Il me faut un certain temps pour tutoyer. On ne se débarrasse pas de ses habitudes comme cela ! Et pour l'instant je ne suis qu'un visiteur de passage...
réponse à . Chrisor le 25/10/2016 à 21h42 : Il me faut un certain temps pour tutoyer. On ne se débarrasse pas de ses ...
On ne se débarrasse pas de ses habitudes comme cela !
Je sais...
Seulement comme je reviens ici souvent - et je continue ! - je me voyais mal voussoyer ceux qui me tutoyaient.

Le lien ne fonctionne plus.
pulco37000 a raison : le lien fourni ne fonctionne plus, ma
pulco37000 a raison : le lien fourni ne fonctionne plus, mais il y en a un très intéressant à donner , sur Wikipedia , ici
https://fr.wikipedia.org/wiki/Embrasser_Fanny

Si vous souhaitez savoir comment on dit « Embrasser (faire) Fanny » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

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