Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

faut pas pousser mémé dans les orties ! [exp]

il ne faut pas exagérer ; on ne doit pas abuser ; il ne faut pas dépasser les limites ; il ne faut pas avoir un comportement asocial avec quelqu'un

Origine et définition

L'origine de l'expression de base 'faut pas pousser' pour 'il ne faut pas exagérer' semble tout aussi inconnue que sa période d'apparition.
L'ajout de la mémé est là pour en renforcer le sens. Son côté cocasse en rend l'utilisation plus fréquente que 'faut pas pousser le bouchon trop loin' qui a exactement la même signification.
C'est vrai, quoi ! Imaginez un 'sauvageon' qui surgit hors de la nuit et court vers l'aventure au galop sur sa fougueuse mobylette au pot d'échappement trafiqué, le long d'une route de rase campagne.
Soudain, il croise une personne du troisième âge (de sexe féminin) qui vient de faire ses courses à la supérette du village et s'en retourne à la ferme en se déplaçant lentement, le dos voûté, une main sur sa canne, l'autre tenant difficilement son sac plein de victuailles.
Il s'arrête brusquement près d'elle et, dans un acte odieux de gérontopropulsion, lui file une mandale et l'envoie s'écrouler dans le carré d'orties malheureusement présentes à proximité, avant de lui chouraver son cabas et de s'enfuir à pleins gaz en lui filant un dernier coup de latte au passage.
Si vous êtes un tant soit peu civilisé, en lisant cette ignoble histoire vous vous êtes forcément dit :
1. Quelle horreur ! Mais que fait donc la police ?
2. Le responsable de cette insupportable violence a pour le moins un comportement asocial. Il dépasse même un tantinet les limites de la bienséance.
3. L'auteur de ces lignes disjoncte un peu.
Eh bien je suis d'accord avec vous, y compris sur le dernier point. C'est pourquoi dans la prochaine version, je vous promets qu'il lui laissera son sac...
En tous cas, maintenant, vous devriez avoir compris pourquoi pousser mémé dans les orties, faut vraiment pas le faire !

Exemples

« Quand Griffet qui cherchait à se planquer près des lavabos a vu tout ça, il en est devenu dingue : ses "précieux" illustrés volés "à prix d’or" à la librairie du coin. On n’avait pas grand-chose et ce qui était à nous était à nous, merde alors ! Fallait pas pousser mémère dans les orties, comme on disait. »
Alain Sasson - Coups de sang - 2010

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand die Kirche im Dorf lassen laisser l'église dans le village
Allemand man sollte nichts übertreiben il ne faut rien exagérer
Allemand es zu bunt treiben en faire de trop de couleurs
Anglais don't get ahead of oneself ne pas se dépasser soi-même
Anglais don't toss Granny in the Begonias faut pas pousser mémé dans les bégonias
Anglais that's going a bit far ca va un peu loin
Anglais to lay it on thick en étaler une grosse couche
Anglais ye cannae shove yer granny affa bus! tu ne peux pas éjecter ta grand-mère de l'autobus
Anglais (USA) don't push it! ne poussez pas la chose [trop loin] !
Espagnol (Argentine) no hay que tirar demasiado de la cuerda il ne faut pas trop tirer sur la corde
Espagnol (Espagne) No hay que sacar los pies del plato Faut pas sortir les pieds de l'assiette
Espagnol (Espagne) pasarse de la raya depasser les bornes, franchir la ligne
Espagnol (Espagne) pasarse varios pueblos dépasser plusieurs villages
Français (Canada) pousse mais charrie pas !
Français (Canada) pousse mais pousse égal
Français (Canada) faut pas ambitionner sur le pain béni
Gallois does dim rhaid mynd dros ben llestri faut pas dépasser la vaisselle
Italien non tirare la corda faut pas tirer la corde
Néerlandais het te bont maken aller trop loin, dépasser les bornes/les limites
Néerlandais je moet leven en laten leven..... Il faut vivre et laisser vivre .....
Néerlandais niet buiten zijn boekje gaan ne pas dépasser ses limites / ses compétences
Néerlandais tot hier, en niet verder jusqu'à ici et pas plus loin
Néerlandais dat gaat alle perken te buiten ça sort de toutes les plates-bandes
Néerlandais van een mug geen olifant maken ne pas transformer une moustique en éléfant
Portugais (Brésil) forçar a barra (dépasser les limites) dépasser les limites
Portugais (Brésil) não precisa exagerar faut pas exagérer
Roumain să nu sărim peste cal ne pas sauter par dessus le cheval
Roumain a întrece masura dépasser la mesure
Roumain a se întrece cu gluma dépasser la blague
Roumain nu întinde coarda! ne pas tendre la corde
Turc ipin ucunu kaçırmak lâcher le bout de la corde
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Variantes

  • Faut pas pousser mémé dans les sorties !

Commentaires sur l'expression « faut pas pousser mémé dans les orties ! » Commentaires

  • #1
    <inconnu>
    11/12/2005 à 02:35
    Je suis originaire d’un village proche d’Epinal dans les Vosges.
    Lorsque nous étions gamins, nous utilisions cette expression, et d’ajoutter un petit quelque chose:
    " faut pas pousser mémé dans les orties, elle a pas d’culotte!
    On devine facilement la réaction provoquée par les orties sur la peau des fesses! Pôvre mémé, au début du siécle dernier, avec leur grandes culottes fendues, elles pouvais tomber dans les orties, maintenant les mémés portent des "strings" c’est pas la ficelle qui protégera les fesses!
    Voilà.....bravo pour votre prose du jour Mr. "expréssions", c’est de plus en plus savoureux.Les culs serrés vont encore faire entendre leurs voix. Salut
  • #2
    Japo38
    11/12/2005 à 10:06
    Je trouve aussi que, cette fois-ci, l’auteur de ces lignes s’est surpassé ! Est-ce l’approche des fêtes qui le met particulièrement en verve ? Bravo en tous cas.
    Pour moi, petit parisien d’après guerre (celle de 39-45), l’expression était encore plus longue que celle de pacoloco34, à "Epinal dans les Vosges", suivant l’expression consacrée (!) :
    "Faut pas pousser mèmère dans les orties, elle a pas d’culotte, et puis ça pique".
    Bravo encore de nous montrer que, à une lettre près, culture peut rîmer avec humour !
  • #3
    God
    11/12/2005 à 10:22
    Le vécu ! Il n’y a que ça de vrai pour rehausser les explications des expressions !
    A part ça, les fêtes n’y sont pour rien. Explications plus ’ternes’ il y a eu et il y aura encore.
    Tout dépend de la matière et de l’inspiration qu’elle provoque...
    Là, vu la pauvreté de la première, il fallait bien que je meuble un peu. 😉
    Et la pauvre mémé m’a donné un bon coup de main.
  • #4
    momolala
    28/10/2006 à 07:46
    Y a pu de pauv’mémé mon cher God ! La suite de l’expression du jour est "parce qu’elle se laisse pas faire !" et je ne parle pas du coup de sac en retour.
    Soudain, il croise une personne du troisième âge (de sexe féminin) qui vient de faire ses courses
    : les mémés, c’est le 4ème âge aujourd’hui, faut faire la remise à jour avant le changement d’heure ! Et puis, en rase campagne, si la DDE a bien fait son boulot, il n’y a plus d’orties non plus sur le bord des routes.
    Reste la nostalgie d’une époque à orties où on faisait attention aux mémées, tellement bien que l’idée même de les y pousser était l’exemple de l’exagération. Ce serait à remettre au goût du jour avant que je ne passe à mon tour au 4ème âge ! God, merci de nous rappeler à la Morale : on n’en attend pas moins de Vous !
  • #5
    borikito
    28/10/2006 à 08:15*
    Dans la dernière version et comme le supposait à juste titre Momolala, les orties ont été rasées par la DDE, et le jeune était accompagné de deux copains, tous trois à pieds.
    Arrivés à hauteur de la mémé, celle-ci s’est précipitée sur eux. N’ayant pas pu se défendre (ils n’étaient que trois), ils ont succombé et elle a eu droit à sa tournante avant de repartir, satisfaite, assouvie, avec son cabas, les vêtements en désordre, laissant les trois ados épuisés dans les orties restées au-delà du fossé.
    C’est dire si elles sont hargneuses, les mémées d’aujourd’hui, et les jeunes vulnérables, non préparés à ces moeurs sauvages !
    On se perd en conjectures sur la région du fait divers : était-ce la Normandie ? Les Hautes Pyrénées ? le Belle-gique ? L’enquête suit son cours.
  • #6
    flexique
    28/10/2006 à 09:23
    Passer les bones, il n’y a plus de limites ! Haltes aux mémés rambo !
    Outre le côté familier de l’expresion, il me semble que les orties symbolisent un terrain non cultivé, laissé en friche, à l’abandon, au delà de la civilisation… On rentre dans me domaune du sauvage où tout devient possible.
  • #7
    <inconnu>
    28/10/2006 à 09:26
    Ne pas confondre :
    Faut pas pousser mémère dans les z’orties
    et
    Faux pas propulser mémère vers la sortie
  • #8
    PHILO_LOGIS
    28/10/2006 à 09:34*
    Imaginez un ’sauvageon’ qui surgit hors de la nuit et court vers l’aventure au galop sur sa fougueuse mobylette au pot d’échappement trafiqué

    Serait-il pas que tu causes ici de Louisann et de son scooter rose?
    Est-elle d’accord de se voir assimilée à cette description pour le moins sotte et grenue?
    Louisann, ma biche, nous te supportons.
    J’ouvre ici tout de suite une souscription pour récolter des dons afin de te soutenir lors de la prochaine convention d’expressio_une_fois.be. Vous trouverez mon numéro de compte dans l’attachement que je ne manquerai pas de joindre au mel (email en francais, paraît-il) envoyé à tous ceux qui me le demanderont.
    NE LAISSEZ PAS TOMBER LOUISANN: SOUSCRIVEZ NOMBREUX!
    TOUS AVEC LOUISANN, SON SCOOTER ROSE, ET SA TIGNASSE ROUSSE DANS LE VENT!
    Claudiiiiiiiiiiine aussi, s’il-vous-plaît!
  • #9
    cotentine
    28/10/2006 à 09:36*
    • En réponse à momolala #4 le 28/10/2006 à 07:46 :
    • « Y a pu de pauv’mémé mon cher God ! La suite de l’expression du jour est "parce qu’elle se laisse pas faire !" et je ne parle pas du coup de... »
    les mémés, c’est le 4ème âge aujourd’hui
    Je confirme : les "mémés" (mémère, grand-mère...) sont toutes septuagénaires ou octogénaires, de la génération précédant la nôtre et nous ne sommes que des "mamies" en pleine(s) forme(s) et cette expression n’a dû naître que dans la bouche d’ados irrespectueux !
    Chirstian va sûrement demander à quand remonte l’origine de cette "jeune" expression ...
  • #10
    <inconnu>
    28/10/2006 à 09:43
    Visiblement God et d’après une enquête poussée, mémére, elle sortait de boîte de nuit et son cabas regorgeait de préservatifs mentholés d’où l’attaque de ces jeunes affamés paumés effrontés.
    Et tout cela s’est déroulé devant un magasin d’ortie culture.
    J’aime à croire qu’elle leur aura fichu coups de têtes, coups de genoux et coups bas à ces gredins sans nom. C’est important qu’elle soit perçue comme dominante et victorieuse et non comme une victime.
    La morale est sauve ! On se calme !
  • #11
    PHILO_LOGIS
    28/10/2006 à 09:47*
    STOP! Je m’insurge! Moi, le vert-galant, vous m’insupportez tous!!!
    Mais qu’est-ce qu’elles vous ont donc fait, ces pauvres orties, pour que vous y jetiez tout et n’importe qoui, qui des mémés, qui des jeunes qui n’avaient rien demandé à personne, eux qui passaient par là sans me voir,.
    Vous verrez, ca finira même par y jeter ses papiers gras ou ses bouteilles vides (celles en plastique, parce que les autres, vous vous les gardez sûrement pour vous confectionner des cocktails molotov qui vous irez picoler derrière la meule à Grosjean qui se tient devant).
    Moi, sur les listes des prochaines érections, meneur du parti eloco.., euh, egloc.. euh, enfin, les Verts, quoi, je vous en raconterai des pas mûres sur tout ce que je vois dans nos belles campagnes, le long des routes départ te mental!
    Et d’abord, la DDE, hein, qu’est-ce-que c’est, sinon la défonce de l’environnement? Depuis qu’elle s’est alliée à la BB de Elpepe (BB= Béton Brut), je vous dis pas, hein.
    Bon, allez, faut que j’y aille, là. La ville électorale n’attend pas...
    Sur ce, je vais aller remplir mon cabas, à la revoyure...
  • #12
    chirstian
    28/10/2006 à 09:49*
    "orties" du latin urtica .... oui, ça pique quand on la frôle (mais pas quand on la prend à pleine main).
    Dans le même registre, Pierre Perret a commis une chanson dont le refrain était :
    "J’ai dit faut pas pousser grand-mère dans le concasseur
    Occupez-vous plutôt de ma petite sœur
    Si l’on me traumatise
    Je peux faire des bêtises
    Non non faut pas pousser grand-mère dans le concasseur"
    rappelant ainsi qu’une mémé peut (mais ne doit pas) être jetée n’importe où .. et même en pâture sur Expressio.

    @Cotentine : oui effectivement , l’expression ne doit pas être beaucoup plus vieille que la mémé , mais elle remonte quand même au début du XX siècle ...
    Et vous avez vu ? Lorsque God l’a publiée il y a presque un an : les interventions sur le forum (2 seulement !) étaient strictement limitées à l’expression. Un peu restrictif ? Certes, mais sans doute un juste milieu à trouver entre deux extrèmes...
  • #13
    PHILO_LOGIS
    28/10/2006 à 09:57*
    • En réponse à cotentine #9 le 28/10/2006 à 09:36* :
    • « les mémés, c’est le 4ème âge aujourd’hui
      Je confirme : les "mémés" (mémère, grand-mère...) sont toutes septuagénaires ou octogénaires, de... »
    Elle est marrante, la langue francaise!
    Nous, les Belges et les Suisses, nous sommes logiques, mais vous, alors...
    sept
    septuor
    setuagénaire
    MAIS soixante-dix, et pourquoi pas SEPTANTE?
    six
    sextuor
    sexagénaire
    MAIS soixante, et pourquoi pas CINQUANTE-DIX?
    God, d’où vient donc cette déformation soixante-dix, quatre-vingt, et - la pire de toutes - quatre-vingt-dix (au lieu de septante, huitante - ou octante, nonante)?
  • #14
    cotentine
    28/10/2006 à 09:59*
    N’oubliez pas ! ce soir, on recule sa montre d’1 h. ! c’est le week-end du passage à l’heure d’hiver. Le basculement de l’heure d’été à l’heure d’hiver se fait le dernier dimanche du mois d’octobre à 2 h00. A noter que durant " l’heure estivale" , la France a 2 heures de décalage par rapport à l’heure solaire (GMT+2) et qu’à "l’heure hivernale", c’est une heure de décalage (GMT+1). (oui, on reste à l’heure allemande)

    Voici les origines du passage à l’heure d’hiver (pour ceux qui ont la mémoire qui défaille ou celles dont les fesses brûlent d’avoir ’tutoyé’ les orties) : le changement des heures d’été et des heures d’hiver a été institué en France en 1975 et mise en vigueur "en 1976 suite au choc pétrolier de 1974. L’objectif était d’effectuer des économies d’énergie en réduisant les besoins d’éclairage le soir. Il a été constaté que des heures d’ensoleillement étaient « gaspillées ». Ce changement d’heures a pour effet de déplacer une heure de clarté le matin et le soir. Le changement d’heure est normalisé dans toute l’Union Européenne depuis 1996.
    Le passage de l’heure d’été à l’heure d’hiver permet de gagner une heure de sommeil en plus (Youpi ! = la grasse mat. !). En effet, à 3 heures du matin, il sera 2 heures. Ce changement d’heures a plusieurs conséquences. Outre, le gain « d’heures d’ensoleillement », le changement d’heures provoque une chrono rupture (le déroulement du temps perturbé) qui peut engendrer quelques troubles de la santé chez certaines personnes (sommeil, appétit, humeur…) mais aussi des problèmes d’adaptation divers (hôpitaux, système informatique etc...) ... et p’t’être que l’expression du jour sera plus rapidement ’livrée’ ce dimanche ... avec cette heure gagnée ???
  • #15
    chirstian
    28/10/2006 à 10:08*
    L’origine de l’expression de base ’faut pas pousser’ pour ’il ne faut pas exagérer’ semble tout aussi inconnue que sa période d’apparition.

    parmis les tous premiers sens de "pousser" on a notamment
    "POUSSER s’emploie aussi en plusieurs phrases, dans le sens de Porter, avancer, étendre... On dit dans la même acception, Pousser un parterre, pousser une allée, &c. Il faudroit pousser ce parterre plus loin. Il faut pousser cette allée jusqu’à un tel endroit. "
    Pourrait-on imaginer, avec ce sens, une expression telle que "faut pas pousser des orties" : ne pas développer des cultures inutiles (encore qu’on savait en tirer parti !), qui aurait pu devenir " faut pas pousser, mémé, des orties" que des gamins facétieux auraient vite su transformer ?
    (God va me répondre qu’il est effectivement possible de tout imaginer... mais que rien ne permet de le confirmer !)
    @God: "’faut pas pousser le bouchon trop loin’ qui a exactement la même signification" objection votre honneur ! Un sens proche, certes, mais pas exactement le même : avec le bouchon, le problème posé est celui de la limite à ne pas dépasser. Avec la mémé c’est l’acte en lui même qui est vivement déconseillé...
    Quoi, même pas un tout petit peu ? NON !
  • #16
    Elpepe
    28/10/2006 à 10:10
    • En réponse à PHILO_LOGIS #8 le 28/10/2006 à 09:34* :
    • « Imaginez un ’sauvageon’ qui surgit hors de la nuit et court vers l’aventure au galop sur sa fougueuse mobylette au pot d’échappement trafiqu... »
    Claudiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine ! Viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite ! Que demain, c’est le départ de la Route du Rhum (mettez-vous ici, à cette page, vous verrez mieux), et je ne pousserai pas mémé Liardet dans les orties de mer (méduses), ni même dans les orphies, car elle fait des vacations sublimes, ma copine.
    Allez, je jette provisoirement mon froc expressionautique aux orties! Bon dimanche à toutes et tous.
  • #17
    cotentine
    28/10/2006 à 10:24
    • En réponse à Elpepe #16 le 28/10/2006 à 10:10 :
    • « Claudiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine ! Viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite ! Que demain, c’est le départ de la Route du Rhum (mettez-vous ici, à cette... »
    je jette provisoirement mon froc expressionautique aux orties!
    HOU !!! Pépé l’défroqué !
  • #18
    chirstian
    28/10/2006 à 10:33
    • En réponse à PHILO_LOGIS #13 le 28/10/2006 à 09:57* :
    • « Elle est marrante, la langue francaise!
      Nous, les Belges et les Suisses, nous sommes logiques, mais vous, alors...
      sept
      septuor »
    d’où vient donc cette déformation soixante-dix, quatre-vingt, et - la pire de toutes - quatre-vingt-dix
    Elle a été adoptée par l’’Académie seulement au XVII , mais les mots septante, octante, nonante figurent dans toutes les éditions du Dictionnaire de l’Académie française, et rien n’interdit de les utiliser en France (c’est d’ailleurs le cas dans certains régions, même si cela donne tout de suite un côté désué).
    Mais pourquoi cette décision de l’Académie ?, je n’en sais fichtre rien. Ma mémé le savait sans doute, mais je l’ai bêtement poussée dans les orties, et depuis nous sommes en froid !
  • #19
    chirstian
    28/10/2006 à 11:05
    après les succès du Petit Poucet et du Petit Chaperon Rouge (dans lequel la grand mère avait fait un tabac) Charles Perrault écrivit une suite sous le nom de "le petit poucet et grand-mère " . Son éditeur trouva le titre trop vague.
    Il le transforma donc en " le petit poussait grand mère " . Où , demanda l’éditeur ? Et ils cherchèrent ensemble un nom de lieu capable de piquer la curiosité des lecteurs.
    Le livre fut un bide.
    Un critique littéraire affirma alors : "il ne fallait pas pousser grand mère dans les orties! "
  • #20
    PHILO_LOGIS
    28/10/2006 à 11:40*
    • En réponse à cotentine #14 le 28/10/2006 à 09:59* :
    • « N’oubliez pas ! ce soir, on recule sa montre d’1 h. ! c’est le week-end du passage à l’heure d’hiver. Le basculement de l’heure d’été à l’h... »
    le changement d’heures provoque ..... des problèmes d’adaptation divers

    Chère Coco, n’aurais-tu pas plutôt dû dire
    le changement d’heures provoque ..... des problèmes d’adaptation d’hiver

    C’eût été - je pense - plus adapté à la motivation de l’acte.
    Que nous soyons fatigués, perturbés (Mères turbées aussi, d’ailleurs), que nous ayons des baisses de rendement et de productivité, tout cela n’importe pas, pourvu que nous fassions des économies d’énergie.
    Mémé, dans les orties, en se débattant, va utiliser à bon escient son trop plein d’énergie. Avec ses mouvements désordonnés et ses cris tonitruants (Toni Truand, auteur de l’acte?)
    remplace avantageusement la télé, devenue dès lors inutile. Et hop, encore des économies.
    Ensuite, comme nous sommes crevés, nous allons coucher plus tôt, éteignons la lumière et étreignons nos compagnes, dormons plus longtemps, nous levons plus tard, et hop, à nouveau, économies d’énergie (électrique seulement, cette fois). Dans l’étreinte, nous dégageons de plus de la chaleur, dès lors, et hop, encore, économies d’énergie...
    Je propose dès lors de généraliser la pratique du passage à l’heure d’hiver et de l’appliquer toutes les nuits. Pour une fois qu’il y a une bonne idée lancée par un gouvernement, il faut l’appliquer toujours et partout.
    Cela fera aussi que la semaine de 35 heures va se raccourcir d’une heure par jour également...
    Je mets aux voix...