Un ouvrier de la onzième / dernière heure - dictionnaire des expressions françaises Expressio par Reverso - signification, origine, étymologie

Un ouvrier de la onzième / dernière heure

Celui qui se met à participer à un travail au moment où il va être fini
Celui qui se rallie tardivement à une cause

Origine

Il est bien connu, et Francis Bouygues l'avait bien compris, que le monde appartient à ceux dont les ouvriers se lèvent tôt.
Alors ceux qui arrivent souvent au travail trop tardivement sont généralement très mal vus, aussi bien par leurs chefs que par leurs petits camarades s'il n'y a pas de sanction pécuniaire.

Et pourtant ! Si on se fie à la parabole évangélique d'où nous vient cette expression, elle n'est absolument pas critique vis-à-vis de ces retardataires, comme ce qui est généralement sous-entendu lors de l'usage actuel de la locution.

En effet, cette parabole, qu'on trouve non pas sur les toits des maisons et immeubles, mais dans l'Évangile selon Saint Matthieu, nous conte l'histoire suivante :
Un maître de maison commença de bon matin à embaucher des ouvriers pour travailler dans sa vigne. Le prix convenu pour le travail était de un denier par jour.
Mais l'employeur continua, à différents moments de la journée (la troisième, la sixième, la neuvième puis la onzième heure), à recruter de nouveaux travailleurs.
À la fin de la douzième et dernière heure de travail (oui, à cette époque, les 35 heures n'étaient pas encore d'actualité), il paya d'abord les derniers venus de un denier avant, finalement, de payer les premiers également de un denier.
Bien entendu, ces derniers (qui, je le rappelle à ceux qui ne suivent pas bien, furent pourtant les premiers), n'étaient pas d'accord. Pourquoi ceux qui n'avaient fourni qu'une seule heure de travail devaient-ils recevoir le même montant que ceux qui en avaient fourni douze ?
Ce à quoi le maître de la vigne répondit à l'un des ouvriers mécontents :
« Mon ami, je ne te lèse en rien. N'est-ce pas que nous sommes convenus d'un denier ? Prends ce qui te revient et va-t-en. Il me plaît de donner à celui-ci autant qu'à toi. N'ai-je pas le droit de disposer de mes biens comme il me plaît ? Ou faut-il que tu sois jaloux parce que je suis bon ? »
Et Matthieu conclut : Voilà comment les derniers seront les premiers et les premiers seront derniers.

Le sens de cette parabole est assez clair :
Si le maître engage des ouvriers à la onzième heure, c'est qu'à ceux-là, aucun travail ne leur a été proposé avant. Il n'y a donc là aucune volonté d'encourager la paresse, mais plutôt de donner à chacun des chances égales. Jésus y signifie indirectement qu'il est toujours temps de venir à lui et qu'aucune préférence ne sera faite basée sur l'ordre de conversion, chacun étant traité à égalité quelle que soit la période de son ralliement.

Exemple

« Ouvrier de la dernière heure ou presque, je m'étais rangé sous ses ordres en 1943 [l'auteur évoque Charles de Gaulle], et il ne nous avait jamais adressé le moindre signe. Douze ans après, j'étais convoqué par son aide de camp. Tiens, pourquoi ? »
Jules Roy - Mémoires barbares - 1989

Ailleurs

Si vous souhaitez savoir comment on dit « Un ouvrier de la onzième / dernière heure » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

Ci-dessous vous trouverez des propositions de traduction soumises par notre communauté d’utilisateurs et non vérifiées par notre équipe. En étant enregistré, vous pourrez également en ajouter vous-même. En cas d’erreur, signalez-les nous dans le formulaire de contact

PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
Allemagnede jemand, der die Arbeit nicht gerade erfunden hatquelqu'un / celui qui n'a pas inventé le travail
Angleterreen An eleventh-hour worker/ A last hour workerUn ouvrier de la onzième heure / dernière heure
États-Unisen An eleventh-hour volunteer / conscriptUn volontaire / un appelé de la onzième heure
Espagnees ¡A buenas horas mangas verdes!À la bonne heure manches vertes!
Belgique (Flandre) / Pays-Basnl Werkers van het elfde uurOuvriers de la onzième heure
Pays-Basnl Arbeiders / werkers van het elfde uur (biblique)Ouvriers de la onzième heure

Vos commentaires
Si le maître de maison n’avait point eu de vigne, mais un verger, on aurait pu en conclure que les pommiers seront les deniers, ce qui aurait ajouté à la confusion sur le sens de cette expression.
Heureusement, il s’agissait bien de vignes. C’est Mickey qui va être content !
réponse à . Elpepe le 17/08/2009 à 23h58 : Si le maître de maison n’avait point eu de vigne, mais un verger, on...
ça y est t’as fini de draguer Epicure ? Filo va être jaloux 

Si Saint Matthieu avait connu expressio, l’expression serait un ouvrier de la douzième heure.

Personnellement j’ai arrêté de travailler ça me prenait trop de temps.
réponse à . mickeylange le 18/08/2009 à 00h06 : ça y est t’as fini de draguer Epicure ? Filo va être jal...
Retourne donc voir à hier_68_70, gamin ! Tu y verras que je m’adressais à trois jeunes filles, et pour leur éducation. Pour Epicure, c’est trop tard... :&rsquo)
réponse à . Elpepe le 18/08/2009 à 00h24 : Retourne donc voir à hier_68_70, gamin ! Tu y verras que je m’...
Les filles ont gagné leurs "appartements privés". As-tu lu leur dernier apport?
Derrière leur côté surdouées qui les rend insupportables aux cons, elles sont bouleversantes de fragilité.
Quant à l’éducation d’Epicure, tu sais ce qu’elle te dit? Non, tu ne sais pas tout ce que ces trois extraterrestres lui posent d’interrogations...
réponse à . <inconnu> le 18/08/2009 à 00h54 : Les filles ont gagné leurs "appartements privés". As-tu lu leur de...
J’ai aussi eu une fille, et maintenant une petite fille... C’est mignon, hein ?
réponse à . mickeylange le 18/08/2009 à 00h06 : ça y est t’as fini de draguer Epicure ? Filo va être jal...
Jalouse, la Mickeytte?
Houlàà Micquet ! Tel est pris qui croyait prendre .... (private joke : "pourtant l’Amiral disait que...." m’ecrivait-il sur le canal 12 il y a quelques jours).

Bon, paix aux hommes de bonne volonté !

En vérité je vous le dis-Hobbes
réponse à . HoubaHOBBES le 18/08/2009 à 06h26 : Houlàà Micquet ! Tel est pris qui croyait prendre .... (priva...
Salut, Jésus-Hobbes.
Dis-moi, les deux compères, là, Saint-Pierre et Mickey-Long l’ont fait dure, hier, spa? Et ca a l’air qu’ils veulent recommencer aujourd’hui. La canicule a encore frappé!
Faut que j’y aille, sinon mon chef de la dernière heure ne me paiera pas!
Ma "dernière heure" à moi aussi est arrivée...dernière heure de calme avant le lever de la smala...mais bon, je suis bien payée en retour :)
évangile selon Saint Mathieu ou selon Celine Dion ? ( cette page )
Oui, eh bien Matthieu (d’ailleurs pourquoi Matthieu ?) mérite bien d’être fessé ! Non mais ! D’abord il mélange le fric avec le spirituel, mauvaise habitude gardée par l’Eglise d’ailleurs. Ensuite il prône l’inégalité sociale contre laquelle il a fallu 20 siècles de lutte : à travail égal salaire égal, moi je dis ! Le patron n’a pas vocation à être bon, on ne lui réclame que son dû en fonction du travail fourni. Bouh ! Cette parabole m’agace les dents !

Une femme aurait dit que le dernier enfant arrivé dans ses bras pouvait recevoir le même baiser que le premier, qui avait eu lui le privilège de s’y tenir plus longtemps. Voilà une belle parabole pour une église qui prône (dans ses principes) l’amour du prochain. On ne devrait pas confier l’amour à des hommes célibataires.
........Comme il y eut les R.M.S ( Resistants du Mois de Septembre ) qui se planquèrent du temps de l’occupation et qui une fois tout danger écarté sortirent de leur trou arborant un brassard des F.F.I et une mitraillette pour jouer les héros.....
l’histoire ne dit pas si les ouvriers, avant de travailler, étaient indemnisés par les Assedic. Cette parabole est effectivement difficile à admettre. Dans le monde de l’entreprise, la question ne se pose naturellement pas ainsi : seul le temps de travail est payé. Mais est-il normal qu’un nouvel embauché le soit au même salaire qu’un ancien ? De nombreuses Conventions Collectives en ont décidé autrement, et imposent une prime d’ancienneté. Ses effets sont pervers : dans certains métiers physiques , le salaire augmente ainsi avec l’âge, tandis que baisse le rendement. Du coup, l’entreprise a tout intérêt à licencier les plus anciens, lesquels ne trouveront plus jamais un salaire de ce niveau.
La logique voudrait que le temps de travail baisse avec les années, pour passer d’un temps plein à la retraite, par paliers. L’entreprise y trouverait son compte, mais à condition que le salaire soit réduit en conséquence, ce que le salarié accepterait d’autant mieux que ses besoins ne sont plus les mêmes. Les sommes ainsi dégagées profiteraient aux jeunes, inversant le système actuel. La façon dont sont calculés les indemnités chômage et la retraite bloquent toute réflexion dans ce sens.
réponse à . momolala le 18/08/2009 à 08h37 : Oui, eh bien Matthieu (d’ailleurs pourquoi Matthieu ?) mérite ...
On ne devrait pas confier l’amour à des hommes célibataires
Plus exactement, à des mecs ayant fait le vœu de chasteté, là chuis d’accord. Parce que, tu prends Mickey* : il a beau être célibataire, dès qu’y a kekchoze qui bouge, il est pas le dernier, le bougre. Même Foufounette, la petite chatte du phare, file dès qu’il arrive, c’est dire...
Non, le vœu de chasteté, c’est juste une invention inhumaine en diable, doublée d’une escroquerie intellectuelle aux conséquences que l’on peut lire dans les gros titres. "Laissez venir à moi les petits enfants", qu’y disaient...

* T’affole pas Mickey, c’est juste une image
Tant pis si de première je passe dernière, je souhaite ici un très heureux anniversaire à Framboise. L’union fait la farceforce, unissons-nous pour fêter cet événement.

Je te souhaite chère Framboise de trinquer encore longtemps avec nous. Et comme le dit si bien notre Virginie Hocq : "Santé !!!!".
réponse à . momolala le 18/08/2009 à 08h37 : Oui, eh bien Matthieu (d’ailleurs pourquoi Matthieu ?) mérite ...
on ne lui réclame que son dû en fonction du travail fourni
c’est très complexe ! Le "dû" est une notion très floue et le sentiment d’injustice une notion très subjective. (je ne parle pas du public, avec ses grilles et ses indices précis). Dans le secteur privé, l’entreprise voudrait payer le "travail fourni", mais on lui demande de payer le temps de présence. Ces notions se recoupent en période de plein emploi, mais plus, dès que le travail se raréfie. Si tout le monde trouve logique que l’entreprise embauche si elle a un besoin, on trouve illogique (voire illégal) qu’elle débauche si ce besoin disparait. Dans le même temps, si c’est le salarié qui souhaite partir, son devoir se limite à un préavis de courte durée. C’est donc que l’embauche fait naitre une responsabilité et un devoir patronal de nature différente que la responsabilité et le devoir salarial.
Pour travailler en profondeur sur les rapports entreprise-salariés, il faudrait des syndicats d’un genre nouveau, qui n’auraient pas pour mission de défendre seulement les salariés en activité, car bien des conquêtes sociales, en profitant aux salariés en CDI, se font au détriment des demandeurs d’emploi ou des travailleurs précaires.
Je crois plutôt que Saint Matthieu , qui était comme chacun sait, et la bible le confirme ( si, si , en vérité je vous le dis) un grand adepte du football , venait d’aasister à un match de l’équipe de Nazareth contre Perros-Guirrec lors du Championnat d’Abyssinie et du Calvados réunis de 46 . Les 10 premières heures furent marquées par de nombreuses occasions, mais pas de but, malgré de belles action de BenZidane et BenArfa.Il faut dire que les matchs de l’époque duraient 12 heures, et que les carrières des joueurs étaient beaucoup plus longues ( comme celle de Matt Husalem par exemple )

Lorsque le coach fit entrer à la 11è heure un nouveau joueur, une nouvelle étoile montante du championnat , Messi

Qui marqua les 3 buts de la rencontre et empocha la prime de match et la prime de Hat trick

Ce à quoi les autres joueurs ne virent rien à redire , si ce n’est de féliciter le coach pour la venue de Messi en tant qu’ouvrier de la 11 è heure

Si si...
réponse à . chirstian le 18/08/2009 à 08h47 : l’histoire ne dit pas si les ouvriers, avant de travailler, étaient...
Aaaaah, Chirstian, nouveau Ministre de l’Emploi et du Travail accomplis! (oui, j’ai mis un "s" à accomplis!). Crois-tu vraiment que les Saints Dicats (nous sommes dans les Evangiles, n’est-ce-pas) accepteraient une chose pareille? Ils enverraient leurs "Forces Vives" - enfin, peut-être un peu moins vives en fin de parcours - avec le slogan: "J’ai tout donné, je me suis pété la santé pour ce foutu boulot mal payé, et maintenant, on voudrait me réduire ma paie, alors qu’enfin, devant travailler un peu moins qu’avant - selon ta logique - je pourrais plus en profiter...
Je ne sais...
Par contre, là où tu as entièrement raison, c’est quand tu dis: "La façon dont sont calculés les indemnités chômage et la retraite bloquent toute réflexion dans ce sens."
Travaille encore ta copie, tu es sur la bonne voie... Monsieur le Minist’ - râble.
- Allo, Maman?
- ...
- C’est Jésus!
- Non?
- Mais si!

(Les Frères Ennemis, "les Appels Téléphoniques")
réponse à . chirstian le 18/08/2009 à 09h19 : on ne lui réclame que son dû en fonction du travail fourni c&rsqu...
Le raisonnement se tiendrait, avec le présupposé que l’Entreprise - qui n’est rien d’autre qu’une société d’hommes- reconnaisse la prévalence des besoins des hommes sur l’intérêt du gain pour servir la cupidité de quelques goinfres. Malheureusement, l’époque nous montre exactement le contraire.
réponse à . Elpepe le 18/08/2009 à 09h31 : Le raisonnement se tiendrait, avec le présupposé que l’Entre...
Eh… Oui ! Hélas !
réponse à . Elpepe le 18/08/2009 à 09h17 : On ne devrait pas confier l’amour à des hommes célibatairesP...
Parce que, tu prends Mickey* : il a beau être célibataire, dès qu’y a kekchoze qui bouge, il est pas le dernier, le bougre.

Même pas vrai. Tu fais rien qu’a dire des menteries. Je suis un romantique, j’idéalise c’est pour ça que je suis toujours célibataire.
Et comme mainant je suis trop vieux, j’idéalise toujours mais elles veulent plus !
hein Fernande ? non pas maintenant j’ai mal à la tête.
À la fin de la douzième et dernière heure de travail

La douzaine est antérieure au système métrique, elle permet d’acheter une douzaine d’huître, sans savoir compter et sans se faire rouler.

Nos ancêtres qui ne savaient pas compter, avaient d’autres méthodes dont la douzaine pour s’y retrouver.
Supposons que vous souhaitiez acheter une douzaine d’œufs sans savoir compter jusqu’à douze. Vous allez utiliser les phallanges de vos quatres doitgs de la main gauche (sans le pouce qui n’a que deux phalanges)
Vous faite correspondre chacune de vos phallanges avec un œufs et vous avez votre douzaine. (quatre doitgs avec trois phallanges)
Si vous voulez six œufs il suffit d’en acheter deux doigts !
Plus fort encore... les phallanges de votre main gauche vous servent à compter une douzaine, servez vous des phallanges de votre main droite pour compter les douzaines et vous pourrez compter jusqu’à 144 (une grosse) sans savoir compter.
Au delà de 144 utilisez la méthode des bergers:
A l’époque où ils ne savaient pas compter, comment faisaient-ils pour savoir, le soir, si tous les moutons qu’ils gardaient étaient bien présents ?
Ils avaient un sac en toile qui contenait autant de petits cailloux qu’ils avaient de moutons. Le soir ils faisaient défiler le troupeau devant eux, ils enlevaient un caillou à chaque mouton, s’il restait des cailloux, ils savaient qu’il manquait des moutons, et ils savaient combien il fallait en chercher. Autant que de cailloux restant dans le sac...
Un grand merci à l’auteur pour son commentaire toujours aussi élégant et enlevé, qui plus est aujourd’hui où l’exercice, consistant à commenter l’une des paraboles les plus controversées de la Bible, était particulièrement périlleux. J’en profite pour compléter (avec humilité) le propos : cette parabole souligne également la notion de "contrat" : le maître de maison passe un accord avec chaque ouvrier, accord via lequel chacun s’engage vis à vis de l’autre. L’engagement que chacun prend vis-à-vis de Jésus ne saurait être rapproché de celui pris par un autre, tant il est personnel par essence. Aussi est-il déplacé de faire le moindre commentaire sur l’accord passé entre le maître et un autre ouvrier.

Alors : foin de capitalisme, lutte de classes ou théorie de la productivité. Il ne faut pas tout mélanger.
réponse à . <inconnu> le 18/08/2009 à 10h25 : Un grand merci à l’auteur pour son commentaire toujours aussi &eacu...
Cette approche de la parabole est difficile à concilier avec la notion d’égalité.
Faut-il se méfier de l’ouvrier de la onzième heure qui boit un bouillon ? cette page
réponse à . <inconnu> le 18/08/2009 à 10h25 : Un grand merci à l’auteur pour son commentaire toujours aussi &eacu...
Ce n’est pas nous qui avons commencé à parler de travail et d’argent en contrepartie mon amionaute : c’est pourquoi je dis que le choix même de la parabole est exécrable. Le "contrat" comme tu dis relève du spirituel exclusivement. Il peut être jusxtaposé au sentiment mais certainement pas symbolisé par le plus trivial matériel. Matthieu, échec et matt !
réponse à . chirstian le 18/08/2009 à 09h19 : on ne lui réclame que son dû en fonction du travail fourni c&rsqu...
Le saint dicat des patrons ne serait donc pas à la hauteurs ?  J’ai tenu le même discours que toi à propos de l’évolution de nos revenus et j’ai d’ailleurs cessé progressivement, avec sagesse j’en suis sûre, de travailler plus pour gagner plus mais aujourd’hui tout est bouleversé puisque nous devons souvent aider nos enfants en situation précaire. Tu noteras que je devais travailler plus pour gagner plus : les revenus de mon seul travail étaient proches de ma pension actuelle qui est heureusement suffisante, parce que j’ai passé des concours qui ont fait évoluer ma carrière. Ce n’est pas le cas de ma soeur par exemple qui a exactement le même cursus et la même ancienneté que moi sauf le passage au cadre A en cours d’activité. Je t’assure que la différence est conséquente : la plupart des pensionnés de la fonction publique, Cotentine ne me démentira pas, comme ceux du privé je le vois chez moi, doivent compter et recompter pour vivre décemment.

Il ne s’agit ni de lutte de classes, ni de capitalisme pervers, et surtout pas de lutte duelle : patrons et salariés de toutes catégories sont dans le même bateau. S’il coule, tous disparaissent.
réponse à . mickeylange le 18/08/2009 à 10h12 : À la fin de la douzième et dernière heure de travail La dou...
Vlà l’Mickey qui s’emmêle la phalange dans le phallus, mainant...
Bon, que n’en plus, la douzaine, si mes souvenirs sont exacts, remonte aux Sumériens, qui comptaient en base 60, putaing cong ! D’où nos soixante broquilles pour faire une plombe. C’est vieux comme mes robes.
Béru
réponse à . mickeylange le 18/08/2009 à 10h12 : À la fin de la douzième et dernière heure de travail La dou...
Si vous voulez six œufs il suffit d’en acheter deux doigts
Vous m’en mettrez deux doigts.
Marcelle
réponse à . Elpepe le 18/08/2009 à 11h54 : Vlà l’Mickey qui s’emmêle la phalange dans le phallus, ...
Vlà l’Mickey qui s’emmêle la phalange...
Bon, que n’en plus, la douzaine, si mes souvenirs sont exacts, remonte aux Sumériens, qui comptaient en base 60, putaing cong ! D’où nos soixante broquilles pour faire une plombe.

j’ai dit le contraire quelque part ? T’as besoins de vacances mon amiral ou de lunettes 
réponse à . mickeylange le 18/08/2009 à 12h04 : Vlà l’Mickey qui s’emmêle la phalange... Bon, que n&rsq...
Relis bien... avec des lunettes, c’est mieux ! :&rsquo)
GLLOQ
réponse à . momolala le 18/08/2009 à 11h33 : Le saint dicat des patrons ne serait donc pas à la hauteurs ?  ...
puisque nous devons souvent aider nos enfants en situation précaire
c’est effectivement le drame. Mais c’est en partie parce que notre génération n’a pas voulu renoncer à ses acquits : globalement les retraités sont actuellement plus heureux (financièrement) que les jeunes, ce qui n’avait été le cas pour aucune génération précédente. Et cela durera tant que les politiciens de nos âges pourront se maintenir au pouvoir. Ensuite les choses changeront : le seul moyen de réduire notre dette abyssale sera la perte de pouvoir d’achat des retraités, par l’impôt et/ou l’inflation.
Le jour où les vieux gagneront moins, mais qu’ils sauront que leurs enfants et petits enfants s’en sortent bien -et pourront même les assister en cas de besoin, comme cela se faisait autrefois- un nouvel équilibre sera trouvé, plus cohérent et plus juste.
photo du travailleur de la 1° heure, qu’ont rejoint ceux des 11 heures suivantes, pour le même prix. cette page
réponse à . chirstian le 18/08/2009 à 12h17 : puisque nous devons souvent aider nos enfants en situation précaire c&r...
Ce que tu dis là, mon Chirstian, est parole d’Eve en Gilles... 
Tiens, il y a quelque chose de pas catholique, là.
les résistants de la 11° heure , par Pierre Dac :
"Les résistants de 1945 sont parmi les plus glorieux et les plus valeureux combattants de la Résistance, ceux qui méritent le plus d’estime et le plus de respect parce que, pendant plus de quatre ans, ils ont courageusement et héroïquement résisté à leur ardent désir de faire de la Résistance."
réponse à . chirstian le 18/08/2009 à 12h17 : puisque nous devons souvent aider nos enfants en situation précaire c&r...
Sachant que, pour être "plus juste", il conviendrait de penser, de préférence, à tous ! Car même les plus pauvres peuvent avoir faim, ou froid, de temps en temps... Ah, les cons !
J’ai beaucoup aimé le discours de ce représentant syndical, qui déclarait il y a peu que le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, pour ce qui concerne police et gendarmerie, devrait ne pas être appliqué à ces catégories, car la sécurité publique est en situation précaire, et non stabilisée. Taillons donc dans les effectifs des voisins, -des profs ou des infirmières, au hasard-, c’est une politique bien plus intelligente.
Ça va sans dire, mais tellement mieux en le disant, hein ?
réponse à . chirstian le 18/08/2009 à 12h17 : puisque nous devons souvent aider nos enfants en situation précaire c&r...
Notre génération a été une des premières à cotiser à des régimes de retraite par "répartition" dont les dirigeants partenaires "sociaux" se sont "goinfrés" pendant des décennies avec nos cotisations en négligeant les avertissements des actuaires. Quand on est "élu" CGT ou autre comme président d’une caisse de retraite*, probablement pour pas inquiéter le retraité on a des bureaux dans les beaux quartiers, on roule en limousine avec chauffeur, et on lésine pas sur les notes de frais pour rassurer le cotisant. Enfin on fait tout comme nos politiques. Le futur n’est pas important puisqu’on sera plus là au moment de l’addition et de toutes façons pas poursuivis, comme ce voleur de chef d’entreprise qui a oublié de déclarer qu’il roulait le week-end avec la voiture de la société. Salauds de patrons !
Vous allez rire, j’ai connu une caisse de retraite dont le fonds social était tellement pléthorique qu’elle aurait pu payer les retraites pendant dix ans sans recevoir de cotisations ! Un trésor de guerre ça se ménage.

* peux pas citer de noms (secret professionnel, mais j’en ai vu...)
Dans sa mission divine de création de l’éditeur de partoche, God est un ouvrier de la denière clé de 12.
réponse à . Elpepe le 18/08/2009 à 13h10 : Dans sa mission divine de création de l’éditeur de partoche,...
Pense que tu n’as plus que quelques jours pour rédiger ta contribution sur la rhétorique et la marine sur expressio.
Comme samedi tu roules t’as plus que deux jours !  
réponse à . mickeylange le 18/08/2009 à 13h16 : Pense que tu n’as plus que quelques jours pour rédiger ta contribut...
Nan nan nan... l’organisateur est dispensé de contrib (art.12 du règlement intérieur des Conventions -rappel-)
réponse à . Elpepe le 18/08/2009 à 13h22 : Nan nan nan... l’organisateur est dispensé de contrib (art.12 du r&...
Faux. L’article 12 dit "même quand il a tord God a raison" et le 11 celui de la dernière heure dit... non je peux pas le dire ici.

PS: Si tu fais pas ta contrib je garde le rosé.
mais plutôt de donner à chacun des chances égales
les hommes étant par nature inégaux, donner à chacun des chances égales, n’est-il pas la pire des injustices ?
Le sens de cette parabole est assez clair
La suite de la parabole l’est tout autant:
"Le lendemain, le maitre voulut à nouveau embaucher du personnel. Mais tous les ouvriers, sachant ce qui s’était passé la veille, refusèrent de travailler avant la 11° heure.Voyant son raisin dépérir, le maître dut tripler ses salaires et s’interdire toute embauche en cours de journée. L’année suivante, il arracha la vigne, reçut des subventions de la Communauté Européenne, et vécut heureux, sachant son capital placé judicieusement chez un certain Madoff."
réponse à . mickeylange le 18/08/2009 à 13h26 : Faux. L’article 12 dit "même quand il a tord God a raison" et le 11 ...
Si tu savais ce que je vous prépare, tu tomberais à genoux pour implorer le pardon de Sainte Rhétorique... Manant !
réponse à . chirstian le 18/08/2009 à 14h13 : mais plutôt de donner à chacun des chances égales les homm...
Ah, là, je te rejoins : le salaire que je reçois de God Généreux (Gégé, pour les intimes), il me serait désagréable d’apprendre qu’il fût inférieur, voire même égal, au tien !
réponse à . chirstian le 18/08/2009 à 14h13 : mais plutôt de donner à chacun des chances égales les homm...
Mais non, je déconne_46 ! Reviens, Chirstian...
Je crois que notre petit Godemichou adoré l’a fait exprès, de nous coller cette expressio.fr aujourd’hui. C’est pour pouvoir dire alors: je pars à Bolles avant d’arriver entre Casteaux.
Pendant des semaines, j’ai plus eu de pubs, à droite, même que je me suis demandé s’IL m’en voulait.
J’ai compris: IL préparait sa rentrée, et m’en offre une seule, aujourd’hui, sur toute la hauteur du bandeau:
"Wisse wie viel Du verdienen sollst!" - Sache combien tu dois gagner!
Il y a un test rapide à remplir. Le lien, pour les ceusses qui comprennent la langue de Giethe, http://www.FairesGehalt.com
Je vais aller y voir. Reviendrai sans doute la queue entre les jambes. Bah! Cela voudra dire que je n’aurai rien perdu!
Voilà, je n’ai rien perdu dans ce piège à cons: il demande seulement 4,-€/semaine pour te donner des bons cons-seils, le con-scepteur de ce site...
réponse à . file_au_logis le 18/08/2009 à 17h21 : Pendant des semaines, j’ai plus eu de pubs, à droite, même qu...
Remarque bien que, pour 4 € misérables, mon lapin, il te DONNE des conseils. Kif-kif, Andersen Consulting, mais en moins cher.
réponse à . file_au_logis le 18/08/2009 à 17h21 : Pendant des semaines, j’ai plus eu de pubs, à droite, même qu...
est-ce que celui qui prend son abonnement le matin paye aussi cher que celui qui s’abonne en fin de journée ?
Annif de Framboise dignement fêté et couronné par une sieste réparatrice,je passe telle la visiteuse de la onzième heure vous faire un petit coucou.
Joyeux anniversaire à Framboise.
réponse à . louisann le 18/08/2009 à 19h52 : Annif de Framboise dignement fêté et couronné par une sieste...
Bonne Framboise, Annie verse et sert!
La sieste dut donc être réparatrice, à ce niveau-là...
réponse à . file_au_logis le 18/08/2009 à 21h04 : Bonne Framboise, Annie verse et sert! La sieste dut donc être répar...
Oh que oui.......... mais que ça reste entre nous 
réponse à . file_au_logis le 18/08/2009 à 21h04 : Bonne Framboise, Annie verse et sert! La sieste dut donc être répar...
Réparatrice et bienfaisante....mais elle n’a pas ronflé!!!
réponse à . tytoalba le 18/08/2009 à 09h18 : Tant pis si de première je passe dernière, je souhaite ici un tr&e...
Merci, Tyto, pour tes souhaits; à toi aussi,Claudine,@ 53, un grand merci.
Ainsi qu’à ceux et celles qui m’ont fêtée en direct ou par le canal 12.
Comme l’écrit plus haut Louisann nous avons fêté dignement mes 7x étés, la balance en sera le témoin!!!
réponse à . framboise le 19/08/2009 à 00h10 : Merci, Tyto, pour tes souhaits; à toi aussi,Claudine,@ 53, un grand merci...
Bon anniversaire en retzar, Framboise !
Comme je vois, vous faites le concours pour savoir qui gagnera le contratde la onzième heure...
Les premiers arrivés sur la vigne protestèrent:
L’employeur déniait deniers à des niais!
réponse à . joseta le 21/08/2012 à 07h54 : Les premiers arrivés sur la vigne protestèrent: L’employeur ...
Déniait deux deniers à des niais (deux niais) ?
chacun étant traité à égalité quelle que soit la période de son ralliement.

Comme l’empereur Constantin :au cours de son règne, il a imposé le christianisme dans l’Empire à des fins politiques mais ne s’est converti que sur son lit de mort "au cas où les chrétiens auraient eu quand même raison!".
Les ouvriers de la onzième heure méritent-ils le bouillon de onze heures ?
Après ma contribution de dimanche, je n’ai pas osé revenir hier comme un cheveu sur la soupe. Je profite donc de l’esprit sensé inspirer l’expression de ce beau jour et espère que parce que j’ai un peu péché il me sera un peu pardonné.

L’air de rien ou l’r pour rien, il me semble que dans le monde peu orthographique des traders la parabole de Matthieu soit célébrée sous sa forme "Les premiers seront les deniers", le patron dispensant à son gré ses pépètes devenant un modèle d’ultra-libéralisme. Mais Jésus et ses disciples se préoccupaient davantage des âmes que des matérialités d’un siècle qui n’était pas le nôtre. En ces temps reculés où les ilotiers étaient obligatoirement imbibés, les Lumières n’avaient pas encore éclairé les esprits tout entiers occupés à se révéler. Il fallait laisser le temps au temps. J’espère seulement quant à moi que les circenses modernes et variés ne rendront pas les esprits à leur obscurité. Si le panem venait à manquer...
Denis est là ?
Gilles: - Dis-moi Matthieu, pourquoi as-tu dit que les derniers seront les premiers? Pourquoi les favoriser?
Matthieu: - Je m’accomode aux circonstances, j’agis selon les vents, Gilles!
Tout ça c’ est bien joli, mais la journée de travail est de nos jours rarement de 12 heures (sauf pour, entre autres, le personnel hospitalier "posté" en 12 heures). Je pense que, de nos jours - et comme 36 est égal à trois fois 12 - on pourrait parler des ouvriers de la 35è heure...
Un ouvrier de la onzième heure qui arrive avec sa bite et son couteau, peut-on dire de lui qu’il est équipé comme une putain sans pratique ?
réponse à . <inconnu> le 21/08/2012 à 10h45 : Un ouvrier de la onzième heure qui arrive avec sa bite et son couteau, pe...
Il est onze heures et j’arrive. Dans une heure c’est la paie.
réponse à . mitzi50 le 21/08/2012 à 10h22 : Tout ça c’ est bien joli, mais la journée de travail est de ...
Ce qui est certain est qu’en plus, le travail étant terminé arrive l’Inspecteur des travaux finis !
Mais dis moi ,tu sembles dire qu’on ne travaille plus de nos jours ? sauf les infirmières.
Je crois que tu te plantes complètement ! Na ! 
réponse à . <inconnu> le 21/08/2012 à 11h40 : Ce qui est certain est qu’en plus, le travail étant terminé ...
Tu rigole, mais la fonction existe vraiment et c’est même un ingénieur...
La DDE est un bon exemple.
réponse à . <inconnu> le 21/08/2012 à 11h40 : Ce qui est certain est qu’en plus, le travail étant terminé ...
Bien sûr que l’ on travaille encore ! Mais la durée "légale" du travail en France étant de 35 h/semaine, elle est généralement de 7 h/jour avec un repos hebdomadaire de 2 jours pour le personnel ouvrier. Je ne compte pas, bien entendu, les heures supplémentaires... Ni le travail devant être fait à domicile. Et je ne prends pas en considération ici les heures effectuées par un chef d’ entreprise, fut-elle artisanale. Je ne crois donc pas que je me plante complètement, en outre, en écrivant cela, j’ ai pensé à un bouquin très drôle écrit par une fonctionnaire territoriale : "Absolument débordée !" (ou comment faire les 35 heures... en un mois). La jeune femme, qui avait narré, sans doute, des expériences personnelles trop reconnaissables, a été, pour cela, mise à pied par son administration....
réponse à . <inconnu> le 21/08/2012 à 12h23 : Tu rigole, mais la fonction existe vraiment et c’est même un ing&eac...
Elle n’ existe pas qu’ à la DDE. Lors d’ une bonne fin de contrat il est préférable de fournir des plans "as built". Le projet subit en effet de nombreuses modifications en cours de réalisation et jusqu’ à réception finale....
À la ferme
On lui avait dit: "Les étables, il faut que vous les ouvriez et les fermiez" et, à force, il est devenu ouvrier fermier!
réponse à . mitzi50 le 21/08/2012 à 12h30 : Bien sûr que l’ on travaille encore ! Mais la durée "l&e...
Alors là l’explication est complète. Je retire donc ma dernière phrase.
réponse à . mitzi50 le 21/08/2012 à 12h30 : Bien sûr que l’ on travaille encore ! Mais la durée "l&e...
On peut même compléter ceci par les observations suivantes : la durée légale de travail par semaine est de 35 heures, mais les gens qui n’ont pas réduit cette durée et sont restés à 39 heures bénéficient de RTT en compensation.

Dans les petites et très petites entreprises, en plus des 39 heures anciennes, il y a beaucoup d’heures supplémentaires (pour livrer les commandes à temps, pour une charge de travail exceptionnelle, pour rattraper un retard). Ces heures sup’ sont aussi un moyen d’augmenter des salaires souvent modestes, d’autant plus qu’elles étaient jusqu’ici non imposables et défiscalisées. On dit qu’en 2011 neuf millions de salariés en ont bénéficié.

L’imposition de ces gains avec les revenus, la soumission de ces gains aux charges salariales, vont avoir selon moi deux conséquences principales : ou bien on fera davantage d’heures sup’ pour retrouver la part de salaire perdue ou bien il y aura davantage de travail non déclaré, et cela ne va pas augmenter les embauches même à la onzième heure ! 
Dites-moi… sans vouloir offensé quiconque… Matthieu, c’est bien un employé de Dieu God, un employé qui travaille dès potron-minet… Va se faire avoir le Matthieu !
Aut’ chose : j’ai tout lu, les revendications patronistes et les doléances syndicanesques… à cela s’ajoute des menaces de confiscation de rosé… C’est d’un compliqué !
Fi de la onzième : j’attends la 25e heure…
Quand le troisième homme du Septième de Cavalerie arrive à la onzième heure, en comptant treize à la douzaine, devant les trente-neuf marches, il sera l’heure de la sieste. Et sans passer par la case départ et donc sans encaisser les 20.000 francs (anciens, faut pas rigoler)...
réponse à . DiwanC le 21/08/2012 à 15h14 : Dites-moi… sans vouloir offensé quiconque… Matthieu, c’est bien...
Fi de la onzième : j’attends la 25e heure…
viens avec moi, on va l’attendre ensemble chez Marceeeeeeeeeeeeeeeeel!

... Il est déj-hips-jà 20:30 et on t’-hips-attend touj-hips-jours...
Moi, j’m’ai ben fait arroser par Caraboss, pard-hips-on, Caramel, zut, je v-hips-eux dire Carmeeeeeeeeeel..., Marceeeeeeeeeeeeeeellll, rem-hips-et-moi donc deux Lagons Bleus, sur l’ard-hips-oise à Germaine...
réponse à . charmagnac le 21/08/2012 à 11h05 : Il est onze heures et j’arrive. Dans une heure c’est la paie....
Il est onze heures et j’arrive. Dans une heure c’est la paie.
Et revenez demain, même heure. Et profitez bien de votre paye si durement gagnée.
Car à partir de la vingt-cinquième heure, vous serez remplacé par un robot...
Le forain, employé dans les autos tamponnantes, ne commençait son boulot qu’au onzième heurt. 
Ces heures sup’ sont aussi un moyen d’augmenter des salaires souvent modestes,
Jadis, il y avait des heures ’sup’ primées,
Aujourd’hui, il y a des heures supprimées. 

Mon ordi n’en fait qu’à sa tête dernièrement, je disais ça à Charmagnac en 76, il ne l’a pas tenu en compte....
Une pub à droite, sur ce merveilleux site, me dit qu’"un investissement de 200€ s’est transformé en 1200€ en moins de 5 jours". Soit en 35 heures. Donc 4800 € par mois.
C’est beaucoup plus que je n’ai jamais gagné dans ma vie, avec mes 55 heures par semaine (indépendant). Mais pourquoi je me suis planté ainsi en choisissant mon métier ?
Pourquoi ceux qui n’avaient fourni qu’une seule heure de travail devaient-ils recevoir le même montant que ceux qui en avaient fourni douze ?

Oh là là ! J’ai comme un pressentiment. Berbaut Thinard va descendre dans la rue avec ses copains et ça va se terminer devant la Cour de Justice Européenne pour discrimination. Et si de plus l’ouvrier de la première heure est sans papiers, tout le show biz va défiler !
réponse à . <inconnu> le 21/08/2012 à 17h43 : Une pub à droite, sur ce merveilleux site, me dit qu’"un investisse...
Ben c’est pour les Gogol. Laisse pisser le Mérinos 
réponse à . <inconnu> le 21/08/2012 à 17h43 : Une pub à droite, sur ce merveilleux site, me dit qu’"un investisse...
Mais pourquoi je me suis planté ainsi en choisissant mon métier ?
Serait-ce donc que tu ne t’es pas fait arroser? Ben mon pôv’, tu t’as vraiment gouré de métier, alors...
« Mon ami, je ne te lèse en rien. N’est-ce pas que nous sommes convenus d’un denier ? Prends ce qui te revient et va-t-en. Il me plaît de donner à celui-ci autant qu’à toi. N’ai-je pas le droit de disposer de mes biens comme il me plaît ? Ou faut-il que tu sois jaloux parce que je suis bon ? »

C’est ça qu’une certaine gauche n’a jamais voulu admettre (aïe, pas sur la tête) :-D

De toute façon, depuis aujourd’hui, Dieu est mort, en tout cas en Jolie Gique ...
réponse à . file_au_logis le 21/08/2012 à 15h19 : Fi de la onzième : j’attends la 25e heure…viens avec moi, on...
Vais te dire mon Joli : quand on ne supporte pas le lagon bleu, on ne boit pas de lagon bleu ! Foie Foi de Germaine !
Marceeel ! T’as une brouette s’te plaît ? Parce que dans l’état où il est, va falloir le raccompagner le Filo !

Si vous souhaitez savoir comment on dit « Un ouvrier de la onzième / dernière heure » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

publicité
Expressio - le livre

Le contenu de ce site est si riche qu’un livre en a été tiré. Ce livre, devenu un best-seller est maintenant disponible en poche.

Ce commentaire ainsi que les réponses qui y sont liées, seront définitivement supprimés. Etes-vous sûr?