Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

la corne d'abondance [n]

le symbole de l'abondance ; une source de richesses inépuisables ; l'exubérance

Origine et définition

Voilà une nouvelle expression dont l'origine prête à discussion puisqu'il en existe deux versions et quelques variantes. Il y a toutefois une chose dont on est sûr, c'est qu'elle provient de la mythologie grecque.
Dans une des versions, Zeus, alors qu'il n'était encore que bambin, fut confié par sa mère Rhéa à la chèvre Amalthée afin que son père Cronos ne le dévore pas.
Il fut donc élevé et nourri par cet animal.
Et un jour, alors qu'il s'amusait, il arracha par inadvertance une des cornes de sa nourrice. Plus tard, lorsqu'il devint grand chef de l'Olympe, Zeus donna à la corne le pouvoir de fournir à profusion des pierreries, des fleurs et des fruits.
Hercule est fortement impliqué dans l'autre version.
En effet, il eut à se battre contre le fleuve-dieu Achéloüs qui, pour l'occasion se transforma en taureau.
Au cours de la bagarre dont il sortit bien évidemment vainqueur, Hercule arracha une des cornes de l'animal qui fut ensuite remplie de fruits et de fleurs par les nymphes et dont le contenu ne cessa plus d'être délivré à la demande.
Quelle que soit l'origine de la corne, c'est de l'abondance de bonnes choses qui en sortent que nous vient l'expression.
Cela dit cette corne légendaire[1] est aussi pour beaucoup le symbole de la fertilité, le côté pointu symbolisant le mâle et le côté creux, la femelle.
[1] Dont l'histoire, selon Gilles Henry dans son "Petit dictionnaire des expressions nées de l'histoire", est peut-être une allusion à la Lybie, qui a la forme d'une corne de boeuf, et qui fut offerte à sa fille Amalthée par le roi Hammon.

Compléments

Voici un extrait de l'histoire du combat d'Hercule tel que le racontait Acheloüs en personne sous la plume d'Ovide au 1er siècle avant J.C. :
« Je cède, et d'un taureau prends la forme nouvelle.
De deux dards menaçants j'arme mon front rebelle.
Hercule, sans effroi, saisit mon col nerveux,
Résiste, en leur cédant, à mes élans fougueux,
M'entraîne, me subjugue ; et d'une main puissante
Recourbant de mon front la corne menaçante,
Me renverse à ses pieds sur l'arène étendu.
Ce ne fut pas assez : son bras ferme et tendu,
Comme un levier terrible appuyé sur ma tête,
Rompt la corne qu'il tient, gage de sa conquête.
Son usage a depuis consolé mes malheurs :
Par les nymphes remplie et de fruits et de fleurs,
Cette corne devint l'urne de l'abondance. »

Exemples

« Un bazar de rêve aux prix défiants toute concurrence, une corne d'abondance d'autant plus miraculeuse que la quasi-totalité de ces produits arrivent directement d'Algérie où ils sont souvent introuvables, et toujours inabordables pour le commun. »
Libération - Article du 27 janvier 1998

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand das Füllhorn la corne d'abondance
Anglais the horn of plenty la corne d'abondance
Anglais (USA) cornucopia corne d'abondance
Anglais (USA) horn of plenty la corne d'abondance
Espagnol (Espagne) el cuerno de la abundancia la corne de l'abondance
Espagnol (Espagne) La cornucopia La corne d'abondance
Italien cornucopia corne d'abondance
Latin Cornu copĭae Corne de l'abondance
Néerlandais hoorn des overvloeds la corne d'abondance
Néerlandais leven als God in Frankrijk vivre comme (le bon) Dieu en France
Néerlandais de hoorn des overvloeds la corne de l’abondance
Néerlandais het "dolce vita" leven vivre "la dolce vita" (en abondance)
Polonais róg obfitości corne d'abondance
Polonais rogu Obfitości le coin de l’abondance
Portugais (Brésil) cornucópia corne d'abondance
Roumain cornucopia corne d'abondance
Roumain cornul abundentei la corne de l'abondance
Roumain cornul abundenței la corne de l’abondance
Turc Bereket boynuzu
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Commentaires sur l'expression « la corne d'abondance » Commentaires

  • Enkidou
    13/05/2013 à 13:13*
    • En réponse à Paracas #85 le 13/05/2013 à 05:51* :
    • « Hé ben je m’ai trompé ! C’est moi qui m’y colle.....
      Diwan, si tu m’entends !
      Donc Tonton Georges, quelque peu anar, avec des copains avait... »
    Puisque Diwan a choisi de vaquer à d’autres occupations ce matin, et de laisser Georges à d’autres, je m’y colle aussi :
    Comme il chouchoutait les maris,
    Qu’il les couvrait de flatteries,
    Quand il en pinçait pour leurs femmes
    Qu’il avait des cornes au cul,
    On l’appelait lèche-cocu.
    Oyez tous son histoire infâme.
    [...]

    Vous l’aviez deviné (j’espère), c’est bien Tonton Georges en personne, qui chante Lèche-cocu. Les paroles tout entières (qui ont, peut-être, déjà servi d’illustration à l’odeur du fagot il y a quelques jours ?) sont ici, la musique est .
  • Paracas
    13/05/2013 à 13:35
    • En réponse à Enkidou #121 le 13/05/2013 à 13:13* :
    • « Puisque Diwan a choisi de vaquer à d’autres occupations ce matin, et de laisser Georges à d’autres, je m’y colle aussi :
      Comme il chouchouta... »
    Diwan et moi ferions nous des émules ?......
    Nous ne nous en plaindrons pas, nous sommes heureux de découvrir d’autres amateurs de Tonton Georges.........🙂
    Pas vrai Diwan ?
  • DiwanC
    13/05/2013 à 13:44*
    • En réponse à Enkidou #121 le 13/05/2013 à 13:13* :
    • « Puisque Diwan a choisi de vaquer à d’autres occupations ce matin, et de laisser Georges à d’autres, je m’y colle aussi :
      Comme il chouchouta... »
    N’ suis pas bien loin !
    Et dans cet hymne au cocufiage - ou à la cocuferie ! - la corne est présente bien sûr, et surtout le verbe est d’abondance… Un bonheur !
    Pour ce régal, gloire à cette femme qui fit cornette le beau Georges (l’autre !!!). 😄
    Comme elle n’aime pas beaucoup la solitude,
    Cependant que je pêche et que je m’ennoblis,
    Ma femme sacrifie à sa vieille habitude
    De faire, à tout venant, les honneurs de mon lit.
    ……………
    Au péril de mon cœur, la malheureuse écorne
    Le pacte conjugal et me le déprécie,
    Que je ne sache plus où donner de la corne
    Semble bien être le cadet de ses soucis.
  • Paracas
    13/05/2013 à 13:56*
    • En réponse à DiwanC #123 le 13/05/2013 à 13:44* :
    • « N’ suis pas bien loin !
      Et dans cet hymne au cocufiage - ou à la cocuferie ! - la corne est présente bien sûr, et surtout le verbe est d’ab... »
    Tapie dans l’ombre et prête à bondir Diwan surgit sur sa tornade blanche !.........😄
    J’aime beaucoup l’histoire de cette nonne et je fais partie des cœurs qui se rallient à sa blanche cornette
  • DiwanC
    13/05/2013 à 14:02*
    • En réponse à Paracas #122 le 13/05/2013 à 13:35 :
    • « Diwan et moi ferions nous des émules ?......
      Nous ne nous en plaindrons pas, nous sommes heureux de découvrir d’autres amateurs de Tonton Ge... »
    Parfois je pense aux malheureux qui, sur ce mêêêrveilleux site, n’aiment pas Brassens, trouvent banales ses mélodies et insipides ses textes, tous ceux qui marmonnent "C’est toujours pareil et parfois d’une insupportable grossièreté", je me dis qu’ils doivent en avoir ras-le-bol d’entendre, de lire ce qu’Enkidou, toi, quelques autres et moi , nous leur infligeons. Pour un peu je pleurerais "le cul par terre, toutes les larmes du mon corps".
    Mince ! cette citation est encore de lui ! 😄
  • Paracas
    13/05/2013 à 15:31*
    • En réponse à DiwanC #125 le 13/05/2013 à 14:02* :
    • « Parfois je pense aux malheureux qui, sur ce mêêêrveilleux site, n’aiment pas Brassens, trouvent banales ses mélodies et insipides ses textes... »
    Cette "mauvaise réputation" vient surement de ses débuts, en cette époque où la France se pliait en deux en entendant les blagounettes de Fernand Raynaud ou Robert Lamoureux qui maintenant ne feraient plus sourire les bambins de la maternelle la plus reculée de la France profonde.
    Depuis on a eu Coluche, Desproges, Renaud.....
    "le Gorille", "Hécatombe et bien d’autres furent interdites d’ondes.
    Dame, un juge qui subit les derniers outrages de la part d’un gorille, des pandores qui "subissent le supplice d’Abélard" de la part de mégères Brivistes, c’en était trop pour le conformisme bien pensant hypocrite de l’après guerre......
    Seule Europe 1, alors toute jeune radio accepta de passer ses chansons et d’ailleurs toute sa vie Brassens lui en sera reconnaissant et nombre de ses interviews radiophoniques étaient accordées à cette radio en priorité.
    Cette réputation d’ours bougon et misogyne le poursuivit alors qu’il fut l’auteur des plus beaux textes sur les femmes, l’amour ou l’amitié.......
    Il s’était forgé cette carapace pour masquer sa pudeur, discrétion et simplicité......
    Enfin, je rétorquerais à ceux qui trouvent ses mélodies "toujours pareilles" que s’ils connaissaient la musique ils ne diraient pas cela.....n’importe quel guitariste vous le confirmera !!
    Bon, je vais arrêter de monopoliser ces pages car je suis intarissable sur le sujet.
    J’en remplirais une *"corne d’abondance" et je risque de lasser les non-Brassens.........
    * Ouf ! J’ai réussi à le placer...........Suis pas tout à fait hors sujet.....😄
  • deLassus
    13/05/2013 à 16:37*
    • En réponse à Paracas #126 le 13/05/2013 à 15:31* :
    • « Cette "mauvaise réputation" vient surement de ses débuts, en cette époque où la France se pliait en deux en entendant les blagounettes de Fe... »
    Seule Europe 1, alors toute jeune radio accepta de passer ses chansons

    Seule Europe N°1 accepta de passer LES chansons qui choquaient le plus les bien-pensants. Brassens était déjà passé sur la RTF et d’autres radios. Le gorille et Hécatombe sont dans un album de 52, et Europe a démarré en 55.
    C’est dès 55 qu’Europe N°1 passe Le gorille.
    Voir cette page, qui me paraît bien informée.
    Voir aussi cette page, 1955.
    [Corne d’] abondance de liens ne nuit pas... Moi aussi j’ai réussi à rester dans le sujet. Enfin, presque !
  • DiwanC
    13/05/2013 à 17:36*
    • En réponse à Paracas #126 le 13/05/2013 à 15:31* :
    • « Cette "mauvaise réputation" vient surement de ses débuts, en cette époque où la France se pliait en deux en entendant les blagounettes de Fe... »
    Bravo les garçons ! deLassus et toi en remettez une louche, voire un plein baquet ! Vont être contents les anti-Brassens !
    :’-))
  • BeeBee
    13/05/2013 à 18:36
    Bofffffffffff, on attend que ça passe....................:’-))
  • Paracas
    13/05/2013 à 18:40
    • En réponse à deLassus #127 le 13/05/2013 à 16:37* :
    • « Seule Europe 1, alors toute jeune radio accepta de passer ses chansons
      Seule Europe N°1 accepta de passer LES chansons qui choquaient le pl... »
    Merci pour ces précisions.......le problème c’est que quand je pars sur le sujet je ne sais plus m’arrêter alors j’essaye d’en mettre un max tout en étant cir concis.........
    Toujours est il que je suis heureux de voir que les trompettes de la renommée de mon idole sont appréciées par d’autres.......🙂
  • Paracas
    13/05/2013 à 18:43*
    • En réponse à BeeBee #129 le 13/05/2013 à 18:36 :
    • « Bofffffffffff, on attend que ça passe....................:’-)) »
    Tout en flanant sur le boulevard du temps qui passe........😄
  • SyntaxTerror
    13/05/2013 à 18:50
    • En réponse à deLassus #127 le 13/05/2013 à 16:37* :
    • « Seule Europe 1, alors toute jeune radio accepta de passer ses chansons
      Seule Europe N°1 accepta de passer LES chansons qui choquaient le pl... »
    d’autres radios

    Ce devait être Radio-Luxembourg !
    A l’époque, on n’avait pas trop le choix, même en grandes ondes.
    Cette situation a duré jusqu’en 1981. Il me souvient qu’en 1977, il n’y avait sur la bande FM parisienne que France Inter, France Infos et France Musique. On pouvait arroser la moitié de la Seine-Saint-Denis avec un émetteur de quelques watts.
  • deLassus
    13/05/2013 à 18:52
    • En réponse à DiwanC #128 le 13/05/2013 à 17:36* :
    • « Bravo les garçons ! deLassus et toi en remettez une louche, voire un plein baquet ! Vont être contents les anti-Brassens !
      :’-)) »
    Vont être contents les anti-Brassens !

    A ta place, j’aurais crié : "Tu quoque mi BeeBee !"
  • deLassus
    13/05/2013 à 18:57*
    • En réponse à SyntaxTerror #132 le 13/05/2013 à 18:50 :
    • « d’autres radios
      Ce devait être Radio-Luxembourg !
      A l’époque, on n’avait pas trop le choix, même en grandes ondes. »
    d’autres radios
    Ce devait être Radio-Luxembourg !

    Voir cette page.
  • Enkidou
    13/05/2013 à 19:16*
    Les expressionautes ne sont certainement pas sans savoir, pour les uns, ou sans ignorer, pour les autres (dont j’étais ce matin), que l’expression "corne d’abondance" est la traduction littérale du latin cornu copiae (de cornu, la corne, et copia, l’abondance).
    Comme l’indique PetiteFutee tout en haut de la page, les Anglais (ou les Américains ?) ont d’ailleurs conservé le terme cornucopia, qu’ils utilisent comme synonyme de horn of plenty, traduction littérale dans leur langue de l’expression du jour - ou de sa version latine.
    Et de ce cornucopia dérivent les termes cornucopiens et cornucopianisme, inventés en 1981 par Julian Lincoln Simon dans son livre The Ultimate Resource. J’ai découvert ces jolis mots très récemment, et je rêvais de les utiliser : c’est chose faite, grâce à God.
    Le cornucopianisme, c’est un courant de pensée selon lequel "les innovations technologiques permettront à l’humanité de subvenir éternellement à ses besoins matériels, eux-mêmes considérés comme source de progrès et de développement" (Wikipedia). C’est la doctrine de la corne d’abondance, pas celle donnée par les dieux, mais celle gagnée par l’homme à la force de son cerveau. C’est en quelque sorte l’opposé du malthusianisme, ou de la doctrine de la décroissance.
    Ainsi, contrairement à l’apparence, et à l’assonance, le terme cornucopianisme n’a rien à voir avec un quelconque pianiste cornecul.
    Quant au non moins joli mot de cornecul, qui mériterait une journée d’Expressio à lui tout seul, il nous vient apparemment de Rabelais, avec le sens de "cocu jusques au cul" (désolé pour le gros mot, c’est pas moi, c’est Rabelais). C’est devenu, je me demande pourquoi, un terme de voileux (d’air ou de mer) dans l’expression "un vent de cornecul". C’est aussi devenu, plus communément, un synonyme d’absurde ou de ridicule : c’est ainsi que le flamboyant Dominique de Villepin, citant Jacques Chirac, avait qualifié l’affaire Clearstream d’"affaire corne-cul".
    Et pour tout vous avouer, je trouve le cornucopianisme pas si cornecul.
  • DiwanC
    13/05/2013 à 19:31*
    Plongeons à pleines mains dans la corne d’abondance qu’est le DHLF d’Alain Rey !
    Abondance. On trouve d’abord le verbe (1120) issu le latin abundare de ab- et unda → eau, signifiant "affluer" (comme le courant).
    Bientôt apparaît abondance ainsi qu’abondant et abondante, ayant le sens à la fin du XIIe de "riche en quelque chose", "qui exprime la pensée par de nombreux mots". Suivra surabonder et superabonder qu’on pourrait croire d’aujourd’hui - où tout est super, génial, voire supergénial ! - alors qu’on le lit dès 1370 !
    Passons à Corne mais rapidement car il y en a une page entière (genre 21x29, corps 9). Dès 1121, quand on parle de corne, on entend "excroissance dure de certains animaux". Notre corne d’abondance n’arrive que vers 1559.
    Notez (ou pas !) que dès 1080, corner est relevé à l’écrit avec le sens de "sonner du cor" qui permettra de cornemuser. Au fil du temps viendront écorner, encorner, décorner, etc. Vers 1600 on est cornard d’abord avec le sens de "niais" puis de "cocu".
    Un instant encore pour signaler le joyeux cornegidouille d’A. Jarry, un des jurons* préféré du Père Ubu, formé de "corne" et de "gidouille" → bedaine.
    *Je pourrais ajouter que ce cornegidouille-là se retrouve à cette page… mais j’ voudrais pas abuser !
  • SyntaxTerror
    13/05/2013 à 19:43
    • En réponse à deLassus #134 le 13/05/2013 à 18:57* :
    • « d’autres radios
      Ce devait être Radio-Luxembourg !
      Voir cette page. »
    T’es sur de ton choix ?
    On parle de radios autres que la RTF et Europe.
    Brassens était déjà passé sur la RTF et d’autres radios

    Il y avait bien Radio Monte-Carlo et Radio Andorre, mais impossibles à capter dans le nord de la France.
  • SyntaxTerror
    13/05/2013 à 19:49
    • En réponse à DiwanC #136 le 13/05/2013 à 19:31* :
    • « Plongeons à pleines mains dans la corne d’abondance qu’est le DHLF d’Alain Rey !
      Abondance. On trouve d’abord le verbe (1120) issu le latin... »
    tout est super

    A tel point que l’autre matin, j’ai failli en lâcher la tartine dans le café en entendant une publicité radiophonique me vanter des "super z’affaires".
    Tout à cent z’euros !
  • DiwanC
    13/05/2013 à 19:50*
    • En réponse à Enkidou #135 le 13/05/2013 à 19:16* :
    • « Les expressionautes ne sont certainement pas sans savoir, pour les uns, ou sans ignorer, pour les autres (dont j’étais ce matin), que l’expr... »
    À propos de cornecul Rey précise :
    "Gaston Esnault relève vers 1901 l’expression vent de cornecul autrement dit "vent fort" en argot de marine [ce que tu mentionnes]… qu’il rattache au breton kornaouk, autrement dit "le cornu", appliqué au vent d’Ouest".
  • <inconnu>
    13/05/2013 à 21:25
    Dites donc la chêvre elle en avait pas marre de faire la nourrice ? Elle pouvait pas mettre un peu en valeur son côté chèvre fatale ? avoir une vie sociale plus remplie ? ça lui aurait peut être evité que le Zeus il aille festoyer ailleurs avec sa corne d’abondance.