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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 77
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Je suis étonné que claquer signifie, en fait fesser, mais si God le dit :
Il n'y a pas que lui d'ailleurs, puisque Rostand fait l'inverse: CYRANO Gros homme, si tu joues Je vais être obligé de te fesser les joues ! (Acte1, Scène IV) Le maso : Fais mois mal ! Le sadique : Non ! ![]()
... et le maso : "Oooh ouiiii, encoooooreuuu..!!"
comme ne pourra pas le démentir Rika Zaraï M'est avis que la pauvre n'est pas en mesure de confirmer ou infirmer grand chose... depuis sa grosse montée de tension, paraît qu'on l'appelle Rika Sadéraï ..? (Pff... Zaraï et ça n'sait pas...) c'est un des endroits du corps qui, pour de simples raisons d'hygiène, prend le plus souvent des "bains" de propreté. ... on aimerait le croire... las, la réputation de cradingues des Français oblige à la prudence... Ma grand-mère disait "Rouge aux ongles et m.. au cul..." Un médecin recevant un consultant qui s'était apparemment foulé une cheville, et lui demandant -idée on ne peut plus saugrenue sans doute...- de déchausser l'autre pied pour comparaison, voit son patient rougir et avouer, gêné quand même: "Ah, mais j'avais pas prévu... j'ai lavé que celui-ci...". Pour avoir fréquenté pas mal de personnel hospitalier, je crois savoir quelles surprises cache le "beau linge" pris de malaise ou accidenté dans la rue... Mais bon, paraît que nous allons devoir restreindre notre conso de flotte... peut-être des éco-l'eau avant la lettre. P.S.: A la réflexion je trouve aussi bizarre qu'acrobatique de se baigner le baigneur plus souvent que le reste du corps... un bain de pieds, je conçois, mais, à part froid et (donc) dans un but thérapeutique, un bain uniquement du baigneur... ça me laisse sur le Q. [ Modifié le 29/07/2008 à 02:39:55 ]
Très courageux ou inconscient, celui qui se place au bord d'une piscine et qui flanque des claques à tous ceux qui font des longueurs à la nage ! God aussi s'est délecté à voir et revoir "Mes Chers Amis" avec Noiret, Tognazzi et Blier (et... j'ai oublié qui encore)..? ![]() [ Modifié le 29/07/2008 à 02:27:40 ]
Expression prise au pied de la lettre par Laure Manaudou, qui non seulement le plaque, mais claque son Italien de baigneur d'un revers de médaille !
baigneur...
quand je pense que les grenouilles se trempent le Q dans l'eau pour avoir la raie nette....
Expression totalement inconnue à mon bataillon, mon général !
Je suis heureux de la connaître pour partir faire une incursion de trois jours en Germanie. Je vous adresse mon meilleur souvenir à tous, et ... en plongée ! Schnorkel-Hobbes
L’expression souligne quand même bien ce droit de cuissage dont les hommes usent et abusent, avec raison. (Eh eh)
Claquer le baigneur serait donc la manière de suggérer fermement à sa "partenaire" de venir jouer incessamment sous peu à la poupée… même russe. Bien retenir que ces histoires de baigneurs là, surtout ne doivent pas au final faire trop de vagues. M. Koulapic. ![]()
Ouais, tant que ce n’est pas dans le Q rare…
Il a tout claquer , et maintenant il l'a dans le baigneur.
Comment ? c'est pas ça l'expression ? Ha bon, je croyais que God y s'avait gouré.
Moi aussi,connaissais pas!mais on vit dans le même pays,non?Quoique si on continue,on a intérêt à piocher les expressions d'Outre-Quiévrain!Tu as entendu le résultat des sondages?Et on t'a demandé quelque chose à toi?
Ce soir préconvention, restaurant ASIA sur le front de mer (là où sont les baigneurs) à Fréjus à 20h 12
( on va claper avec les baigneurs ) KEY/2 [ Modifié le 29/07/2008 à 09:15:09 ]
Moi qui ne sais pas grand chose au fond, je cherchais le rapport avec nos baigneurs en celluloïd d'enfants. Pourquoi les claquer d'ailleurs, eux qui restent sages comme des images ?
Les temps changent : à la gifle maternelle et la fessée paternelle (ou le contraire) salutaires selon Freud on oppose la démission des parents et la maltraitance des enfants. Quitte à me faire rabrouer, je persiste à penser que le coup de pied au baigneur -selon God- est parfois un bon médicament. Belle journée à tous !
Encore une explication erroné, décidément ce site c'est le royaume de lape pret. Voilà ici et maintenant la véritable histoire des expressions francophone.
Le jeune Heur Tebise a pour sœur une fiée fée salope. (fié voulait dire au temps jadis sure où vrai, ainsi l'expression "une fiée fée salope" pourrait aujourd'hui être plus élégamment rendu par "une déesse de l'amour" ) Un jour les godelureaux indigènes vinrent taquiner l'infortuné Tebise : "Ta sœur est biens la plus ouvertes des polissonnes !" Sur ce, indigné mais au fait des mœurs de sa dévergondé frangine, il indique son arrière train : "Y'a qu'là qu'elle bée nie Heur". L'expression provoqua l'hilarité au seins de la joyeuse compagnie et le bon mot fut bientôt connu du pays entier. Comme souvent, le temps fit sont œuvre et l'orthogaffe comme le sens et l'histoire furent perdus. Sources : Jean Bonnisseur, "Des mites plein ma tête." Mythos édition, 2004.
Je signe avec toi,un coup de pied au baigneur remet les idées bien en place!!!
Super journée à tous.
Taper sur les fesses. tout tient dans l'art et la manière de la "tape" et "re-tape" !* y'a la tape amicale, pour faire avancer le lambin (ou le bambin) = allez, Hue, Cocot ! * y'a la tape coquine, plutôt caressante du compagnon à sa compagne = c'est plus un frôlement à donner de délicieux frissons qu'un coup destiné à faire mal ![]() * y'a la tape grivoise du type qui nous "met la main au panier" ! ![]() * y'a la tape sèche = rappel à l'ordre du parent sur la fesse du garnement désobéissant * y'a la tape ... oh, y'a trop d'exemples ... j'abrège (liste non exhaustive) Nous allons nous taper la cloche sous un soleil tapant, près des baigneurs à Fréjus ce soir ... Bonne journée à tous
Cette expression argotique est souvent confondue avec "claquer le beignet" difficile de ne pas voir dans ces deux expressions : claquer le baigneur ou le beignet , la déformation de la beigne qui vient de buyne « bosse à la tête provenant d'un coup » (1348). Le Dict de l'Académie a retenu le mot "bigne" avant de préciser dans son édition de 1935 :" Dans le langage populaire, on dit plutôt BEIGNE."Quant au mot baigneur, il faut préciser qu'il désignait initialement (1310) « celui ou celle qui tient un établissement de bains ». Pas de raison de penser que cette noble profession méritait des baffes ! C'est seulement au XVII qu'il désigne celui qui se baigne, donc celui qui est nu , d'où au XX le poupon en celluloïd, la première poupée qui pouvait se plonger dans la baignoire . Je verrais bien là l'origine de l'expression, car si les petites mamans adoraient leur baigneur, elles ne lui épargnaient pas les fessées ! (à l'attention des jeunes : j'évoque une époque où l'on ignorait que le celluloïd risque de bruler, que la fessée traumatise etc... bref une époque de profonde ignorance, heureusement révolue. Poil au baigneur.) ![]()
Par le phénomène d'action/réaction, le choc au postérieur se transmet au cerveau par la colonne Gibraltar.
Là, les idées (s'il y en a) se remettent (normalement) tout naturellement en place. En tout cas, le fait d'avoir fait disparaître la notion de dissuasion à l'école en supprimant un éventuel pouvoir de claquer le baigneur a entraîné un certaine dégradation du respect de l'enseignant. Si cela ne pose pas encore trop de problèmes en primaire, pour le reste de la scolarité... "La crainte (de Dieu) est le commencement de la sagesse", disent les "Écritures".
C'est vrai qu'on est souvent claqué après s'être baigné longtemps...
La crainte (de Dieu) est le commencement de la sagesse", disent les "Écritures Loué soit le Beigneur ! Scolarité ? Il faudrait interroger les membres du corps enbeignant. Je n'ai pas connu de fessées à l'école. Seulement des coups de règle sur la main ou sur le bout des doigts, et seulement en école primaire. Les seules sanctions au lycée c'était la colle, ou la mauvaise note, avec à la clef la menace du redoublement. Sincèrement, j'ai du mal à me passionner pour le triste sort d'un élève qui,giflé par son maître, en demande réparation au nom des Droits de l'Homme ! Mais à l'inverse j'ai aussi du mal à considérer que la punition corporelle soit une solution de nature à valoriser l'enseignant et à lui obtenir le respect des enfants.
Ah ça... le "baigneur" de Laure Manaudou... Ahem. Oui. Et pas "que".
[ Modifié le 29/07/2008 à 12:17:34 ]
maintenant il l'a dans le baigneur. "Hmmmmm.... Oui-oui-oui-ouiuiiii... " (Sigmund Feud)
Malhûr..! Dis pas des choses de mêême, que c'est pas rabrouer que tu vas te faire, c'est dénoncer à la DDASS !!! Paraït mëme qu'en cas de récidive, tu te fais carrément claquer le baigneur par Carole Bouquet ..!
[ Modifié le 29/07/2008 à 11:46:27 ]
Expérience et conclusions identiques...
Encore une histoire de "balancier"... au plus loin il est allé dans un sens, (certain(e)s instits étaient, j'en témoigne, de vrai(e)s sadiques, baffant, pinçant, tirant les cheveux et humiliant par plaisir), et si tu te plaignais à tes darons tu prenais une torgnole pour t'apprendre...), plus loin il va au retour: résultat, une pichenette à un lardon et l'enseignant se retrouve devant les tribunaux. CQFD. [ Modifié le 29/07/2008 à 12:06:21 ]
Me faire claquer le baigneur par maman, cela m'est arrivé. La fessée, celle qui fait qu'on claque plusieurs fois, non. A l'école jamais, le coin ça oui, lorsque j'étais en maternelle. Je n'ai pas souvenir non plus d'autres enfants à qui on aurait claqué le baigneur à l'école. Nos parents, nous avaient inculqué le respect du corps professoral.
@chirstian -20 : d'accord avec toi, cela ne grandit pas le corps professoral. C'est pour cela que s'il m'est arrivé de donner une petite tape sur les fesses de mes enfants petits (jamais de gifle), je n'ai jamais agi pareillement lorsque j'étais éducatrice. On parle souvent du mal que peut faire une fessée mais jamais de ce que peut engendrer une parole blessante, dévalorisante qui se répète.
"jamais"..? Oh si, les "mémoires" des Petit-Chose et autres Charbovari devenus grands en parlent à l'envi... Ce sont certainement les blessures les plus durables, mais aussi les plus secrètes (ceci expliquant peut-être cela)...
[ Modifié le 29/07/2008 à 12:13:53 ]
Encore une explication erroné, décidément ce site c'est le royaume de lape pret. Voilà ici et maintenant la véritable histoire des expressions francophone. Il semble en effet que tu aies raison, surtout si on se place sur le plan orthographe. Il y en a certainement d'autres que moi qui frémisssent rien qu'à lire les commentaires de certain(e)s. ![]()
Lorsque je dis "jamais", je parle de moi. Non que je sois un ange mais le coin était alors plus pratiqué que la fessée ou la tape ou le coup de latte sur les doigts. J'ai peut-être eu la chance d'avoir une telle école.
Envoi massif de douceur à tous ceux qui fréquentent ce site.
Merci pour la douceur, bien reçu ma part..!
![]() Je regrette de ne pas avoir une âme de Père Noël (ou de Père Fouettard...): les envois de douceur, comme les punitions, j'ai du mal à les envisager "collectifs". Non, tout le monde il est pas beau par définition... enfin c'est mon opinion et comme disait l'autre...
Le papa d'origines maghrébines, désolé-outré de la bêtise de son fils (c'est une hypothèse..!) a-t'il le droit de quécla le niais beur..?
[ Modifié le 29/07/2008 à 14:22:44 ]
Puisqu'on en est venu à parler d'enseignants névrosés (si si, ça existe...), et que le souvenir m'en revient, je vous confierai que j'ai eu pour "maîtresse" une dame assez hystérique (c'est elle qui pinçait, en tournant, boudiou ça faisait mal !) que l'on appelait "Miss Parachute". Le sobriquet lui venait (de nos aïnés sûrement) des jupes "ballon" qu'elle portait, ou qui la faisaient tenir en l'air, j'ai jamais trop su. C'était la mode dans les années 50 peut-être, j'aurai pas la muflerie de demander confirmation à nos colistières.
Et, bref, pour nous punir, cette drôlesse souvent nous faisait passer SOUS son bureau. Oui oui. Et je puis vous dire que, de deux maux, on préférait très nettement une demi-heure de matage forcené à un pinçon perforant, même à sept ans. [ Modifié le 29/07/2008 à 14:21:22 ]
Le pire, c'est qu'ils se mariaient souvent entre eux, les tortionnaires. Faut voir les baigneurs qui résultaient de leurs accouplements. Fallait les voir, les blêmes "fils de l'instit", dans la classe du père, au premier rang, premiers baffés, premiers châtiés, c'est qu'il fallait la tenir la place, et toujours le donner, l'exemple. Ecrasés au sortir de l'oeuf, les malheureux. De ces martyrs non plus on ne parle pas souvent.
Je me permets de dédier cette pensée à mon copain Pierre, pierrot lunaire plein de bonté, écrasé comme dit plus haut, suicidé à 30 ans sans faire de bruit surtout, et sans même oser s'en excuser. Enfant d'instituteurs, battu comme plâtre et humilié comme personne. Ca devait donner un éducateur spécialisé d'exception, et un homme magnifique brisé par ses "ratages" fantasmatiques. RIP. [ Modifié le 29/07/2008 à 14:24:55 ]
Il est vrai qu'une génération d'instituteurs ,souvent issus de milieu modeste, qui en avaient bavé pour avoir leur poste, mettaient la barre très haute pour leurs propres enfants, et qu'il ne faisait pas bon être dans la classe de ses parents. Ni d'ailleurs dans la classe d'un collègue, car les infos circulaient vite entre eux !
Quand tu parles de "ces martyrs" j'aimerais quand même nuancer et dire que le pourcentage de ceux qui en ont tiré profit , ont pu faire des études supérieures et accédé à de plus hautes fonctions est infiniment supérieur à ceux qui en ont souffert. C'est en tous cas ce que je crois, et ce que j'ai personnellement vécu. Relis la Gloire de mon père, de Pagnol. Quant à dire qu'il y avait des "tortionnaires" parmi les instits , je dirais qu'il y avait des cons partout. Mais, objectivement : dans toute ta scolarité, combien as-tu rencontré de "Miss Parachute" et combien d'instits ou de profs consciencieux voire admirables ? Qui a dit "de lapin" ? Collé samedi !
Très honnêtement: peut-être en raison de mon "milieu" d'origine... j'ai rencontré une majorité de salopards. De toute ma scolarité, secondaire inclus, je n'ai gardé le souvenir que de TROIS enseignants "humains". Dont l'un fut viré de l'E.N. en même temps que moi (..!) en 68, cherchez l'erreur(**). J'ai une autre explication -à défaut d'excuse- pour certains d'entre eux, qui avaient été prisonniers de guerre, voire déportés(*). Mais ils ont modelé un anar, -fallait que ça passe ou que ça casse, ça a passé comme ça.
Pagnol, oui, Pagnol... nous parle d'une autre génération d'enseignants-pédagogues. Si tous étaient, voire avaient été comme ça... Mais déjà Giono appelait le naïf Pagnol "Cucul-Pan-pan" (variante : "Tutu-Panpan"...)..! Ce qui nous ramène à notre expressio du jour... ![]() (*) l'un de ces malheureux nous faisait monter sur notre bureau, nous passait la ceinture de sa blouse autour du cou en noeud coulant, et ns aboyait l'ordre de sauter, avec l'assent qui devait s'imposer pour lui... je jure que je n'invente rien. (**) Il aura fallu que j'atteigne 36 ans -deux fois dix-huit..!-pour reprendre mes études... devait quand même y avoir un os... [ Modifié le 29/07/2008 à 14:51:29 ]
de plus hautes fonctions ... plus hautes que quoi..? Et la hauteur de la fonction, c'est ça le bonheur ..?
@ Animaldan (31,32,34), t'as fait CE1-CE2 dans l'infanterie de marine ?
![]() Juste pour rebondir sur l'expression : le mouton de Panurge, estampillé agneau pur jus, calque ses bêêêêh niais sur le baigneur de ses congénères. [ Modifié le 29/07/2008 à 14:55:56 ]
Parce que ..? Ca fait "Zola"..? Moi quand je lis ce type de réaction, je me demande où leur auteur a fait SA scolarité. Ce que je rapporte, c'est du vécu banal pour une infinité de gens de ma génération (au minimum)....
plus hautes que quoi ? des générations de parents ont souhaité que leurs enfants "s'élèvent" : que le fils d'ouvrier devienne ingénieur, le fils d'instit : prof de fac , le fils de maire : député, le fils de pute euh... je ne sais plus, sans doute aussi :député ?
Je ne prends pas parti : je constate que cette élévation a été le moteur fondamental de notre société et que son malaise actuel vient de la crainte qu'ont les parents de voir leurs enfants réussir moins bien qu'eux. Après, on peut tout dire sur le bonheur, la réussite etc... Et en mai 68 on a posé (entre autre) la question : monter... comment et jusqu'où ? Mais aujourd'hui nous avons la réponse : le bonheur c'est se baigner (on dit : nager dans le bonheur, non ?) avec une main aimante qui vent vous claquer le baigneur, et plus si affinité ! ![]()
C'était pas une critique... seulement moi, j''ai vécu cela au 2ème RIMa d'Auvours près du Mans... pas à l'école. Ton récit n'était pas sans me rappeler la chanson de Tachan : "j'ai pas vécu". Je ne voulais pas te froisser.
Pour moi, la péniblité de ma scolarité, je ne peux l'imputer aux enseignants qui étaient plus dans la ligne décrite par Chirstian.
Pas sur ...
Mais il peut toujours claquer le hammameur !
Il est vrai que dans les années 50, on a tout connu : les coups de règle sur les doigts joints, hissé sur un meuble par les oreilles, à genoux sur la règle carrée, etc.
Il a bien fallu que certains finissent en fac, mais on y serait peut-être arrivé sans tout ça, non ? Je dois ajouter que ça s'est fait "au grand dam" de ma mère qui pensait que l'ambition d'une bonne est d'être considérée comme une bonne employée et pas de chercher à prendre la place du patron.
Bonjour bonjour, les gosses. Je vais être très clair : le premier qui tente de claquer le baigneur de BB, je lui claque le museau sans sommation. Seul HoubaHOBBES peut lui calquer le baigneur dans la salle de coloriage, avec son appareil-photo dont les piles tiennent avec une jarretelle d'HoubaRÉSILLE...
Et bon : Momolala, Cotentine et Mickeylange font une pré-Convention forojulienne, ce soir ? Bravo ! Le compte-rendu pour jeudi, à la Convention toulonnaise du 31 juillet 15h32. Ou alors, God vous claquera le baigneur, garnements !
Bon, alors, quoi ? On se tape sur les cuisses ? On tape le carton ? Ou on claque au casino de Fréjus ? Hmmm ? Ça sent les vacances, God, moi je dis...
Pour ma part, j'adore sentir claquer le beignet encore chaud et aux pommes sous mon palais et le premier qui veut me le chouraver, je lui claque le baigneur sans sommations...
Tu veux le bouffer en suisse, alors ? En somme, à Sion ?
Les histoires d'instits tortionnaires nous ont bien saccagé le moral. Heureusement, avec la convention qui arrive à grand pas, nous aurons d'autres histoires qui nous mettront la paume au cul, oups, le baume au coeur (c'est mieux comme ça, ça nous évite de faire un claquage du baigneur).
Bon Pépé, ton sac est prêt ? T'as pas oublié la nautamine, ta bouée canard, ton passe-ports, ta clé de 12, ton GPS, ta balise Argos, t'as bien révisé "tes" nœuds, t'as ton billet de train-train, ta girouette, ta règle Cras, ta pointe sèche et ton raton laveur ?
Alors bon vent et à jeudi. KEY / 2 [ Modifié le 29/07/2008 à 23:31:37 ]
T'as pas oublier la nautamine Il y a longtemps que je suis amariné, moussaillon, et je m'en vais te claquer le baigneur, car ton antinautopathique date un tantinet... j'ai mieux à proposer à bord : çui de Cousteau himself. Oui môssieur !- Le cuir braque l'ange. - Carl qui rue : le bagne ! - Ce gué n'a qu'à briller. - Que gèle Carla Bruni ! - Gare, la brune clique ! - Cléa qui beurre Lang... - Luc niqua la bergère*. - Gnace lubrique râle. - Ce gaur qui le branle. - Claire braque le GNU. Anna * surnom donné, à bord de la Calypso, à la femme de Cousteau, qui ne tolérait aucune autre femme à bord. La suite n'est pas racontable ici... [ Modifié le 29/07/2008 à 20:42:12 ]
Loin de moi l'idée de prôner les châtiments corporels, mais je pense que l'enfant qui croit qu'il peut en avoir une, réagit à la menace de la sanction.
C'est très désagréable que de se voir toiser par un môme de 10 ans, l'air narquois et qui vous dit que l'on ne peut rien contre lui. Et je trouve encore plus désagréable d'en arriver à le mettre à la porte de l'école, un ou deux jours parce que l'on ne peut plus rien en tirer. Cette année, une collègue de Cours préparatoire, a été agressé verbalement, gestuellement et physiquement par un de ses élèves de 7 ans (charmant baigneur)... O tempora, O mores ! ...quousque tandem abutere patientia nostra... [ Modifié le 29/07/2008 à 23:49:52 ]
Chu po froissé pantoute ..!
Mais juste que ça m'étonne que ça t'étonne... sauf si tu as fait ta scolarité après 68... Comme le confirme Syntax en (40), la liste des "privautés" que s'autorisaient un très certain nombre d'instits est longue... et j'ai pas connu ça même "dans" mon bataillon semi-disciplinaire du 74 R.I. où pourtant sévissait la crème des officiers et sous-off's barjos. 'Reusement, parce que j'avais passé l'âge de subir... ![]() C'était notre rubrique "Anciens combattants"..! [ Modifié le 30/07/2008 à 01:52:53 ]
l'enfant qui croit qu'il peut en avoir une, réagit à la menace de la sanction. certes, mais la question est "comment réagit-il ?" . Quand la menace ne suffit pas, et qu'il faut la mettre en exécution, comment être certain que l'enfant ne va pas rendre les coups ? Qu'il ne va pas en prendre l'initiative ?l Ou bien on considère que dans le monde de violence où vivent certains enfants, ils ne respectent qu'elle, et ne respecteront le maître que s'il montre sa force physique ... et il faut mettre les cours de Karaté au programme de l'IUFM, ou autoriser le port d'armes ! Ou bien il faut leur montrer que la vie en société, et la résolution des conflits peut fonctionner selon d'autres règles. Mais si tu me dis que c'est mission impossible, dans certains contextes, je te crois et n'ai naturellement aucune solution miracle et aucune leçon à donner aux instits ! [ Modifié le 30/07/2008 à 20:14:45 ]
Claquage de baigneur en musique........cette page
Bonne journée.
Entretemps, le Petit Baigneur, il est claqué, lui...
Il nous avait pourtant bien fait rire... Quant aux souvenirs d'école, je me souviens de l'Abbé Moy.....(son nom commençait bien comme cela), de l'Insitut Sainte Marie, à Bruxelles, qui nous offrait un choix cornélien quand nous avions été "dissipés" mais aussi "dissipants": - que préfères-tu, une fessée ou 20 lignes signées par les parents? Comme il ne fallait pas que cela se sache à la maison, on prenait la fessée. Avec ses mains comme des battoirs,il nous en balançait une, je vous dis pas... Impossible de s'asseoir pendant une heure ou deux, là... On était calmé. Et comme on ne voulait toujours pas que cela se susse (ben oui, c'est comme ça), on ne recommencait pas!
Déjà levé ? Ah oui, "lui", il avait des paluches incroyables et le sens de la justice : il te faisait choisir !
Enfin, moi j'ai jamais dû choisir .... je savais me tenir ! Allez, je vais soigner bon rhube et je file au musée.... Sniiirrfffff-Hobbes
Je ne suis pas baigneur et déjà je suis claqué... C'est grave Docteur ?
L'expression du jour, (que je ne connaissais pas) m'a aussitôt fait penser au 'petit baigneur' avec de Funés, mais, le temps de tout lire, Filo m'a devancé. Je ne me résiste pas, néanmoins, à vous offrir cet amusant extrait. cette page
– Lui gerber calanque
– Cinq agréable lueur – Buquer la reclaigne
la bataille d'Hernani : la moitié de la salle rêvait de claquer le baigneur de l'auteur. L'autre venait faire la claque. La soirée fût chaude ! Durant tout le premier acte Victor Hugo s'était claquemuré dans les coulisses. Au second il prit son chapeau claque, évitât la claque au chapeau que voulût lui donner une tête à claque, et partit au claque se défouler dans les bras de Miss Baigneur.
Et à présent, le billet de
La Minute communicationnelle ![]() Question : Il y a une boule de gui dans un arbre de mon jardin. Est-ce que je peux m'en servir comme d'une antenne de TV ? Réponse : Surtout pas, le gui est un parasite ! Et voilà notre devise : "Plus d'un trou dans notre sac". "La Minute communicationnelle " vous a été offerte par ♫ Manzana, la liqueur au grand cœur. ♫ Les Romains déjà ! respectaient cet adage : Manzana in corpore zano.
... histoire de claquer son pognon !
oui Elpépé , l'expression est effectivement marine. On la trouve dans la bouche du Chevalier de Hadoque (grand baigneur devant l'Eternel, et grand beigneur de Rackam le Rouge): "que le grand clic me claque et me fasse avaler ma barbe !"
cette page [ Modifié le 03/04/2012 à 09:16:08 ]
Taper sur les fesses. Le gouverneur de cette antique cité turque était un homme de paix, et le porte-parole de l'assamblée du peuple, lui tapant gentiment sur le derrière, l'en remercia: - je suis heureux d'avoir ta paix sur l'Efés
Une très aimable expressionaute m'a envyé ceci par le Canal 12 - et je l'en remercie:
Bonjour ! comme d'hab, tu as raison, mais avoue que c'est moins marrant..."Et comme on ne voulait toujours pas que cela se susse (ben oui, c'est comme ça)...", tu ne préférerais pas "que cela se sache" ou "que cela se sût" ? Enfin, tu fais comme tu veux ! souriant Amitiés, sache --> sachet, sachem... voire même sacem, pourquoi pas? sût --> sous, saoul... voire même sou ou sue, comme Eugène... Et puis, debout depuis 1 heure déjà, je n'avais pas encore les yeux (du bouillon) en face des trous... Merci à toi, qui te reconnaîtras (enfin, j'espère ) et toutes mes amitiés également
A vrai dire, le gui est plutôt un épiphyte, on pourrait donc s'en servir comme antenne.
Le problème est de contraindre l'orientation (9.02°E, par exemple) et de la garder par grand vent. Bon courage et bon vent, quand même.
Bizarrement, dans la liste des suggestions, figure la scène de "Deliverance" où le personnage joué par Ned Beatty ne se fait pas que claquer le baigneur.
Ah, la vie à la campagne !
L'athlète maso courait jusqu'à la limite de ses forces, pour pouvoir être sur le point de 's'affaisser'.
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Le gui est une plante hémiparasite, c'est-à-dire qu'il n'est pas totalement dépendant de son hôte. Il utilise les ressources de la plante hôte en lui soutirant eau et sels minéraux, mais il possède de la chlorophylle et peut synthétiser ses propres sucres, protéines, etc. cette page
Quant au problème d'orientation par grand vent, pas de problème, c'est pour ça qu'il a la forme d'une boule. Malheureusement, toujours ce problème de parasite mêêêêêrveilleux !
Tu ne dois pas calquer ta course sur ses fesses !
Malheureusement, toujours ce problème de parasite mêêêêêrveilleux cogito...que c'est effectivement scabreux ! Vous risquez de voir les parasites vous brouiller l'écoute... ![]()
Merci, je n'y avais pas songé, un peu comme monsieur Jourdain qui faisait des vers sans le savoir !
Rika Zaraï, la prosélyte des bains de siège Je vais sans doute être contredit par les hellénistes patentés de ce site, mais j'aurais dit : thuriféraire, "Prosélyte" désignant un nouvel installé dans le pays et soupçonnant cette dame d'être née en Pologne. Je préfère rester prudent même à une époque où on voit naitre la notion de "catholique d'apparence musulmane" qui me laisse pends-toi !
Je vais sans doute être contredit par les hellénistes patentés de ce site Je n'ai pas bien compris, mais moi non plus je ne suis pas tenté par les hellénistes.[ Modifié le 03/04/2012 à 18:19:06 ]
Rika Zarai est née en 1938 à Jérusalem.
C'est sa mère qui était d'origine polonaise.
Buquer la reclaigne Il n’est pas intéressant de se pencher sur l’origine de cette expression fort ancienne qui apparaît dans les écrits de Chrestien de Troyes sous la forme buquer la resclaigne (1153), dérivé en reclaigne (1349).La claigne est alors constituée des coupes de laine que l’on retrouve au pied des métiers à tisser. La reclaigne est donc la récupération de ces chutes, récupération qu'effectuaient les apprentis tisserands et qu'ils revendaient à leur profit. Avec buquer synonyme de voler, on a ainsi tout le sens de l’expression. Souriante anagramme : claquer le baigneur. Etonnant, non ? ![]() [ Modifié le 03/04/2012 à 19:20:24 ]
"Prosélyte" me paraît être un terme cependant adapté, car il contient deux idées : acquis à une religion ou à une croyance, et propagateur de cette religion ou croyance. Deux attitudes qu'on retrouve chez Rika Zaraï vis-à-vis d'un certain mode de vie, de nourriture et de médecine.
"Thuriféraire" a plutôt, selon moi, une signification de flatterie, car à l'origine le thuriféraire portait l'encensoir dans les cérémonies religieuses, d'où le verbe "encenser" qu'on peut aussi traduire par "flatter".
taper sur les fesses Il y a des postérieurs qui attirent la main. Rebondis, fermes, qui attendent en quelque sorte la petite tape complice. Le genre de petite tape du propriétaire ! La main qui s'attarde juste un peu après le contact, la main droite sur la fesse gauche de la voisine de droite (ou l'inverse pour les gauchers). Et c'est Georges (Brassens) qui nous le décrit, ce postérieur dans la Venus Callipyge [ Modifié le 04/04/2012 à 06:13:34 ] |
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