Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

marquer d'une pierre blanche [v]

noter une date de manière à s'en souvenir longtemps ; se souvenir d'un événement important pendant longtemps ; signaler une période de temps comme faste et particulièrement mémorable parce qu'un événement heureux ou favorable s'y est produit ; faire date ; compter particulièrement, en parlant d'un événement

Origine et définition

Autrefois, on disait "marquer d'un caillou blanc".

Le noir (absence totale de couleur) et le blanc (mélange de toutes les couleurs visibles) ont toujours été opposés :
Le noir, c'est l'ombre, le malheur, la négation.
Le blanc, c'est l'éclat, la lumière, le bonheur.

Et depuis longtemps, les pierres blanches (comme les noires) ont des rôles particuliers. En voici quelques exemples :
* Dans l'antiquité, les membres d'un jury disposaient de deux cailloux, un blanc et un noir. Selon qu'ils considéraient l'inculpé comme coupable ou innocent, ils devaient poser devant eux le caillou noir ou le blanc
* A la même période, le caillou blanc, gravé au nom de l'invité, servait aussi de 'carton d'invitation' pour les banquets
* Dans une histoire de la philosophie tibétaine, les cailloux blancs marquent les pensées positives, les cailloux noirs, celles négatives.

Avec le long passé d'utilisation des cailloux blancs, il était donc assez normal qu'on les utilise sur un calendrier pour marquer les jours où un évènement heureux ou très positif s'était produit.

Exemples

Une édition majeure parsemée de moments à marquer d'une pierre blanche.
Une année anniversaire qui sera à marquer d'une pierre blanche puisqu'un nouveau dynamisme et les quatre plus importants événements de rallye au Québec composeront le calendrier de la saison.
Monsieur le Président, le 12 août 1949 est un jour à marquer d'une pierre blanche, comme auraient dit les Romains de l'Antiquité.
Avec son nombre record de participants - 123 toutes classes confondues - la Route du Rhum 2018 s'annonce déjà comme une édition à marquer d'une pierre blanche.
Cette année de transition cache en fait de fortes disparités et sera à marquer d'une pierre blanche et ceci pour plusieurs raisons.

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand im Kalender etwas rot anstreichen marquer quelque chose en couleur rouge au calendrier
Allemand sich einen Knoten ins Taschentuch machen faire un noeud au mouchoir
Anglais red letter day jour de lettre rouge
Anglais to mark with a white stone marquer d'une pierre blanche
Anglais (USA) to go down as a milestone inscrire comme borne kilométrique
Chinois 里程碑 (lǐchéngbēi) point de référence
Chinois 一个里程碑 une étape importante
Espagnol (Espagne) Hacer escuela Faire école
Espagnol (Espagne) marcar a sangre y a fuego marquer à sang et à feu
Espagnol (Espagne) Marcar una época Marquer une époque
Espagnol (Espagne) dia senalado jour marqué
Espagnol (Argentine) marcado a fuego marquer a feu
Hongrois csomót köt a zsebkendőjére faire un nœud au mouchoir
Hébreu הישג להתפאר בו succès dont on devrait être fier
Hébreu ראוי לאזכור Il serait nécessaire de la rappeler
Hébreu ראוי לציון Il serait bon d'être noté
Italien da celebrare à célébrer
Italien stamparselo in testa se l'imprimer dans la tête
Letton albo notanda lapillo regarder un jour comme heureux
Néerlandais een knoop in je zakdoek leggen mettre un nœud dans son mouchoir
Néerlandais een mijlpaal bereiken arriver à une borne kilométrique
Néerlandais zich in de oren knopen se nouer dans les oreilles
Néerlandais een dag/moment om nooit te vergeten un jour/moment inoubliable (p.ex; jour libération WWII, jour de mariage etc.)
Portugais (Portugal) um marco un repère
Roumain a bate-n piatră graver en pierre
Roumain a cresta pe răboj faire une encoche sur le bâton de taille
Roumain a nota cu rosu in calendar noter en rouge au calandrier
Slovaque zapísať bielou kriedou do komína noter à la craie blanche dans la cheminée
Ajouter une traduction

Si vous souhaitez savoir comment on dit « marquer d'une pierre blanche » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici.

Ci-dessus vous trouverez des propositions de traduction soumises par notre communauté d'utilisateurs et non vérifiées par notre équipe. En étant enregistré, vous pourrez également en ajouter vous-même. En cas d'erreur, signalez-les nous dans le formulaire de contact.

Voir aussi


Commentaires sur l'expression « marquer d'une pierre blanche » Commentaires

  • #1
    <inconnu>
    27/11/2005 à 16:05
    A noter aussi la coutume hébraïque qui veut que l’on dépose un caillou blanc sur la tombe d’un Juif lorsque que l’on va s’y incliner .
  • #2
    cotentine
    03/03/2007 à 00:26
    sur un site (que je ne citerai pas) il est aussi indiqué que : "En France, sous l’Empire, la participation au service militaire pouvait être volontaire ou tirée au sort. Ainsi, le futur soldat plongeait la main dans un sac rempli de cailloux noirs et blancs. Si la pierre retirée était noire, il devait alors partir au combat, ou bien payer un autre homme moins riche que lui pour qu’il le remplace.Si à l’inverse la pierre était blanche, alors il était exempté de service militaire. Il pouvait donc se souvenir longtemps de ce jour heureux où le caillou blanc lui avait évité un éventuel triste sort."
  • #3
    cotentine
    03/03/2007 à 00:32
    En Italie, La pietra leccese (ou pierre de Lecce) est une pierre blanche très tendre et donc aisément sculptable par les artistes baroques. Les monuments construits à cette époque sont tous très finement sculptés et chargés de fioritures. Cette pierre se trouve uniquement dans la région et est devenue mondialement connue (en tout cas pour les connaisseurs !). ... Et toi, l’Ami râle, euh ! je veux dire Elpepe, ... es-tu originaire de Lecce ou quelqu’un de tes ancêtres ? ... Pierre... blanche ... tendre, ... mondialement connue ... que d’indices ! 😄
  • #4
    eureka
    03/03/2007 à 00:35
    • En réponse à cotentine #2 le 03/03/2007 à 00:26 :
    • « sur un site (que je ne citerai pas) il est aussi indiqué que : "En France, sous l’Empire, la participation au service militaire pouvait être... »
    Et même s’il avait tiré le caillou noir, il s’en serait souvenu très longtemps aussi, et que probablement y avait de ces soldats là qui s’en sont souvenu ...dans la tombe !
  • #5
    lorangoutan
    03/03/2007 à 00:56*
    Le noir, c’est l’ombre, le malheur, la négation.
    Le blanc, c’est l’éclat, la lumière, le bonheur.

    A noter qu’au Japon notamment, le blanc est couleur de deuil.
    Pour le noir, je ne sais pas.
    Mais je me demande si pour un Japonais, un jour marqué d’une pierre blanche ne serait pas un signe funeste...
  • #6
    eureka
    03/03/2007 à 00:56
    • En réponse à cotentine #3 le 03/03/2007 à 00:32 :
    • « En Italie, La pietra leccese (ou pierre de Lecce) est une pierre blanche très tendre et donc aisément sculptable par les artistes baroques.... »
    Pierre qui roule n’amasse pas les mousses !
  • #7
    Elpepe
    03/03/2007 à 00:58
    • En réponse à eureka #4 le 03/03/2007 à 00:35 :
    • « Et même s’il avait tiré le caillou noir, il s’en serait souvenu très longtemps aussi, et que probablement y avait de ces soldats là qui s’en... »
    Pauvre trouffion ! C’est pas de fion : trente kilomètres de marche par jour, avec son barda, et une pierre -noire- dans sa godasse, en plus...
    Oui, Cotentine, j’ai trouvé le site dont tu parles : il ne cite lui-même aucune source, si bien que son explication, de ce fait, claudique un brin.
    Alors, je vais te dire : moi, je serais plutôt une pierre de l’excès... Mais ma grand-mère paternelle, de son nom de jeune fille, s’appelait Madeleine Celucci, et elle était un peu Corse, un peu Ritale...
    Bon, moi, le jour que je marque d’une clé de 12 pierre blanche, sur Expressio, ça reste l’anniversaire de Petula ! La bitture virtuelle qu’on s’est prise, là, tous ensemble...
  • #8
    Elpepe
    03/03/2007 à 01:17*
    • En réponse à eureka #6 le 03/03/2007 à 00:56 :
    • « Pierre qui roule n’amasse pas les mousses ! »
    Ah, c’est malin ! Mon Eureka d’amour, pour la trirème du jour, va falloir nous ciseler une belle histoire d’embruns, au burin, dans une pierre de Lecce, tiens. Pierre blonde des Pouilles, plutôt que blanche, où, dit-on, les anges ont élu domicile...
    Et puisqu’on est rendu dans le talon de la Botte, Peinard_best, on peut parler des fameux carters de Pouilles, hmmm ?
    Et allez, tiens, une petite dernière, pour le quart de nuit :
    ne confondons pas "marquer d’une pierre blanche" et "planque une bière de marché", ni "marquer une planche de bière", "plancher une marque de bière"...
  • #9
    <inconnu>
    03/03/2007 à 01:27*
    Il y a bien longtemps, la lapidation était monnaie courante en Israël, comme dans les pays Arabes…. On jetait des pierres jusqu’à la mort du pécheur ou de la pécheresse.
    L’expression souligne tout bonnement que suite à une bonne action, une grâce, un jour particulier est béni pour tous et donc à marquer d’une pierre blanche, car il ne devra pas à l’instant ou dans le futur être oublié.
    Aucun reproche futur possible à formuler car marqué d’une pierre blanche comme d’un sceau sacré, un jour, un fait, un lieu, un homme, une communauté étant détenteur/détentrice d’un témoignage collectif par cette pierre, il ne pourra lui être fait quelconques reproches. La pierre en témoignera.
    L’écrit reste quand les paroles, elles, s’envolent.
    La pierre comme témoignage d’un instant devenu sacré et ce : pour l’éternité.
    La symbolique est forte et puissante. Dans les temps anciens, point d’agenda pour relier un fait et un jour bien précis. La pierre elle, restait le gage, la preuve d’une bonne action. Voir "les Justes".
    Quand la pierre devient Justice et reconnaissance...
  • #10
    <inconnu>
    03/03/2007 à 02:02
    Il me semble que tout en discourant autour de l’Apocalypse (2,17), Yannou oublie de signaler la coûtume qui en explique la métaphore, à savoir que dans les temps anciens celui qui était bien reçu en fonction du devoir d’hospitalité cassait un galet blanc et en remettait une moitié à son hôte, à charge pour celui-ci de le rendre le jour où il voudrait demander le même service en retour. La pierre blanche symbole donc (dans le vrai sens du mot) de la bonne action.
  • #11
    cotentine
    03/03/2007 à 02:02
    "Durant plusieurs siècles la Loire fut un moyen de communication très fréquenté voyant d’illustres personnages l’utiliser. Cette navigation, souvent périlleuse, a fourni du travail à de nombreux hommes courageux, constituant une "coterie" haute en couleur, francs buveurs, bagarreurs, un peu redoutés des "homme de la terre"... qui baptisaient les mariniers sous le sobriquet .... de "chies dans l’eau"...
    Il était un petit navire ... ! qu’on ne pouvait admirer qu’à Nantes (et non à Montaigu) quand les mariniers amenaient la "pierre blanche" : la chaux ... Mais pour manoeuvrer la Gabarre, fallait s’y connaître un chouïa ! qu’elle était lourde et capricieuse cette embarcation ! Il fallait hisser la voile, tenir le "billard" (non pas celui d’hier ! mais c’est ainsi que s’appelait alors la barre de gouvernail) , manoeuvrer la "piautre" (gouvernail à axe oblique caractéristique des bateaux de Loire) ... ne pas oublier d’ affaler le mât au passage des ponts, et virer le dangereux " guindas " (treuil horizontal en bois et sans frein pour faciliter manœuvres et chargement), ... et aussi vider régulièrement le "sentineau" (rigole au fond du bateau) ... et bien évidemment sonder le fond pour suivre l’étroit chenal où de traîtres écueils mettent en péril la coque fragile. Bref, ce n’était pas une mince affaire ... et bien sûr différent de la navigation sur l’Océan ...
    ça se passait, y’a 150 ans ! et depuis, je ne sais quels sont les jours à marquer d’une pierre blanche, mais dû en avoir un bon nombre ... 1 à chacun des progrès en navigation ... et c’est ainsi qu’on arrive à la Rolls Royce des voiliers comme celui d’Elpépé ! 😉
  • #12
    eureka
    03/03/2007 à 02:39
    • En réponse à <inconnu> #9 le 03/03/2007 à 01:27* :
    • « Il y a bien longtemps, la lapidation était monnaie courante en Israël, comme dans les pays Arabes…. On jetait des pierres jusqu’à la mort d... »
    En parlant de justice, tu m’fais penser à ce "problème des condamnés, bien connu en logique, une histoire de "justice" avec pierres blanches et noires :
    Autrefois, 3 condamnés à mort ont eu la possibilité d’être graciés car c’était l’anniversaire du Roi...
    Le seul problème c’est qu’ils devaient subir une épreuve et que seul celui qui la réussirait serait sauf.
    L’épreuve se déroula ainsi :
    Un sac contenait 5 pierres : 2 noires et 3 blanches.
    Ils tirèrent une pierre chacun les yeux bandés et on la leur plaça sur la tête pour qu’ils ne puissent voir que celles de leur voisins. Ils ne savaient pas quelles pierres restaient dans le sac. Ils avaient l’interdiction de parler sauf pour proposer une réponse et n’avaient droit bien sûr qu’à une seule tentative. Un des détenus voyaient une pierre noire et une pierre blanche...
    Après 2 minutes, il dit : J’ai une pierre blanche sur la tête !
    Il avait raison ! Comment l’a-t-il su ?
  • #13
    eureka
    03/03/2007 à 03:15
    On dit que chez les romains on marquait les jours heureux d’une pierre blanche et les jours malheureux d’une pierre noire, et c’est principalement sur la cheminée qu’ils traçaient leurs signes mnémoniques.
    On attribuerait aussi cette expression aux Crétins eeuuh pardon, aux Crétois, de Crète (belle vérité de LP) qui avaient l’usage de faire les mêmes marques, mais avec des cailloux. Mais comme la Crète a appartenu à l’empire romain, est-ce aux romains ou aux crétois que revient la paternité ? Elle a également appartenu aux Grecs qui eux utilisaient la stéatite, une sorte de pierre blanche assez friable (comme la craie) pour ce faire, et la marque serait laissée par le frottement de la pierre contre n’importe quel support. Y-a–t-il un rapport aussi avec Byzance ou les Arabes à qui la Crète a appartenu aussi ?
    J’ai vu aussi que l’origine viendrait d’un passage de l’Apocalyse je cite :
    "...au vainqueur.. je lui donnerai une pierre blanche, et, gravé sur la pierre, un nom nouveau que personne ne connaît sinon qui le reçoit."
    Seulement, il me semble, sans trop m’avancer, que ces coutumes romaines ou crétoises sont antérieures à l’Apo qui aurait été écrite au premier siècle (bien qu’il y ait des avis divergents sur la date) et qui de plus a du mettre un certain temps pour devenir un best-seller.
    Alors, that is the question !! Et la vraie vérité, on ne la saura peut-être jamais...
    En attendant chuis en train de passer une nuit blanche, et j’crois que l’Marcel va falloir qu’y fasse le plein, passqu’avec les "petit- blanc" qui seront sifflés demain...hein, y en a des litrons à prévoir !
    Mais là je vais me jeter comme une pierre (et chuis blanche) dans mon pieu !
    Bonne nuit aux blanches colombes et aux merles blancs
  • #14
    <inconnu>
    03/03/2007 à 07:37
    Et nos trottoirs sont marqués d’une per venche à qui il ne faut pas jeter la pierre malgré les prunes.
  • #15
    santiago
    03/03/2007 à 08:11
    • En réponse à eureka #12 le 03/03/2007 à 02:39 :
    • « En parlant de justice, tu m’fais penser à ce "problème des condamnés, bien connu en logique, une histoire de "justice" avec pierres blanches... »
    Coucou!
    j’aime... j’ai une réponse, mais jattends un peu pour voir...
    dur de sortir les mains de sous les couvertures ce matin les marins!
  • #16
    LEONINE
    03/03/2007 à 08:33*
    • En réponse à santiago #15 le 03/03/2007 à 08:11 :
    • « Coucou!
      j’aime... j’ai une réponse, mais jattends un peu pour voir...
      dur de sortir les mains de sous les couvertures ce matin les marins!... »
    Faut pas réveiller tout de suite Euréka pour lui dire ...
    est ce que tu penses comme moi ?
    si celui qui a parlé avait eu une pierre noire sur la tête, une autre personne aurait vu deux pierres noires et aurait parlé ; comme personne d’autre n’a rien dit, c’était la seule solution
  • #17
    LEONINE
    03/03/2007 à 08:41
    Tout un jour, sur la plage, il avait tant marché
    Que les galets eux-mêmes en étaient retournés
    Il cherchait des cailloux pour mon jardin secret,
    De jolies pierres blanches, il me les a données
  • #18
    chirstian
    03/03/2007 à 08:57
    • En réponse à lorangoutan #5 le 03/03/2007 à 00:56* :
    • « Le noir, c’est l’ombre, le malheur, la négation.
      Le blanc, c’est l’éclat, la lumière, le bonheur.
      A noter qu’au Japon notamment, le blanc e... »
    en Chine, dans l’Islam etc... le blanc est la couleur du passage d’un monde à l’autre. C’est de même la couleur du linceul en Europe, et donc la couleur des spectres.
    A noter que le latin avait deux termes : "albus" le blanc mat et "candidus" le blanc brillant (opposé à "niger"), que nous avons repris en un seul mot. Ceci traduisait mieux l’idée de lumière, de réfraction , et permettait d’opposer aussi le pâle à l’éclatant.
  • #19
    chirstian
    03/03/2007 à 09:00
    Le blanc, c’est l’éclat, la lumière, le bonheur.
    en Inde, la couleur appartient au demi-dieu Rama, qui préside au bonheur depuis qu’il a retrouvé son épouse adorée, la belle Sita.
    c’est "le symbole de la gaieté, parce que le sourire des bouches des femmes, laisse éclater cette couleur entre leurs lèvres, sur les dents semblables aux perles" (Lamartine, cours familier de littérature)
  • #20
    chirstian
    03/03/2007 à 09:04
    pourquoi les femmes qui nous demandent de marquer d’une pierre blanche une journée heureuse , pensent-elles toujours aux perles ? Nous serions tellement heureux de leur offrir symboliquement un simple galet, ou un petit caillou blanc !