Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

le pot au noir [n]

zone océanique peu appréciée des marins en raison des conditions météorologiques qui y règnent ; situation à risque ; une situation instable et dangereuse

Origine et définition

Chez les non-marins, le pot au noir redevient célèbre à chaque course à la voile qui traverse cette zone des océans située à proximité de l'équateur et où convergent les alizés venus des tropiques.
Cet endroit, à la météo très instable (on peut y passer en peu de temps d'un calme plat total à des vents inconstants en force et direction jusqu'à un orage extrêmement violent) est caractérisé par une formation fréquente de cumulo-nimbus, ces très gros nuages à la forme d'enclume en haute altitude, très noirs à la base, et sous lesquels les orages violents sévissent.
Voici d'ailleurs ce qu'on peut lire à propos de cet endroit :
« En cet endroit de l'océan règne une activité atmosphérique de surface exceptionnelle. Deux phénomènes en sont principalement à l'origine. La grande chaleur due à la proximité de l'équateur provoque une évaporation hors du commun. Les alizés nord et sud se rejoignent à cet endroit. La concentration de cumulo-nimbus y est donc plus forte qu'à n'importe quel autre endroit du globe. Si les vents dominants sont logiquement d'est, l'accumulation des gros nuages noirs souvent orageux annule et anarchise la circulation générale de l'air. Il en résulte, quand la zone est très active, une vaste zone de vents erratiques et évanescents qui font douter les marins sur leur capacité à pouvoir sortir de cet endroit. »
Il ne semble pas y avoir d'explication certaine sur l'origine de la dénomination de cette zone. Une chose est sûre, cela n'a rien à voir avec un poteau noir qui aurait découvert le poteau rose près du Potomac.
Ce qu'on sait, c'est qu'à la fin du XVIIe siècle, dans un jeu apparenté au colin-maillard, lorsque celui qui avait les yeux bandés risquait de se cogner dans quelque chose on lui lançait un "gare au pot au noir" d'avertissement, peut-être parce que, se cognant, il risquait de se faire un 'noir', autre nom de la bosse à l'époque.
Par extension, le pot au noir a désigné, à la fin du XIXe siècle, une situation embrouillée, dangereuse, caractéristique de ce qu'on peut trouver dans notre zone, qui aurait donc été nommée ainsi pour cette raison.
Cette appellation a été également utilisée par les aviateurs vers 1930 pour désigner une zone d'orages sans visibilité.

Exemples

« (…) lorsque Mermoz, pour la première fois, franchit l'Atlantique Sud en hydravion, il aborda, vers la tombée du jour, la région du Pot-au-Noir. Il vit, en face de lui, se resserrer, de minute en minute, les queues de tornades (…) puis la nuit s'établir (…) Et quand, une heure plus tard, il se faufila sous les nuages, il déboucha dans un royaume fantastique. »
Antoine de Saint-Exupéry - Terre des hommes

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand das Bermuda-Dreieck le triangle des Bermudes
Anglais (USA) convergence zone zone de convergence
Anglais (USA) the doldrums le marasme
Espagnol (Espagne) la panxa del bou le ventre d'un boeuf
Espagnol (Espagne) los doldrums les doldrums
Hongrois bermuda-háromszög le triangle des Bermudes
Italien il triangolo delle Bermuda le triangle des Bermuda
Portugais (Brésil) buraco negro pot noir
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Commentaires sur l'expression « le pot au noir » Commentaires

  • #41
    SyntaxTerror
    05/02/2009 à 15:47
    • En réponse à momolala #35 le 05/02/2009 à 13:51 :
    • « Bienvenue à toi Creput (au féminin, crépute ?) que je ne connais pas. A peine arrivé, tu vas te faire coller au phare samedi par l’Amiral. T... »
    Mon poteau noir y s’appelle Mamadou cette page
  • #42
    momolala
    05/02/2009 à 16:36
    • En réponse à SyntaxTerror #41 le 05/02/2009 à 15:47 :
    • « Mon poteau noir y s’appelle Mamadou cette page »
    Mamadou, c’était mon copain de CM1 à Casablanca. Il avait au moins 12 ans et sa taille adulte. Il était noir aussi Mamadou, mais c’est comme ça qu’il était, sinon ce n’aurait pas été Mamadou. Il était souvent triste. Il s’appelait Mamadou Mamadou et son père menait l’âne qui tournait les yeux bandés autour du puits où plongeait la noria, au coin de notre rue... Lumière et poussière, ça mouille les yeux, les souvenirs d’enfance.
  • #43
    SyntaxTerror
    05/02/2009 à 17:05
    • En réponse à momolala #42 le 05/02/2009 à 16:36 :
    • « Mamadou, c’était mon copain de CM1 à Casablanca. Il avait au moins 12 ans et sa taille adulte. Il était noir aussi Mamadou, mais c’est comme... »
    Il aurait été Suisse, qu’il aurait pu être moutardier au Vatican et que le pot de moutarde se serait appelé le pot au noir.
    Ah, voici les messieurs en blanc qui viennent me chercher.
    Vous allez me rendre mes lacets et ma ceinture ?
  • #44
    Lovendric
    05/02/2009 à 17:29
    • En réponse à momolala #42 le 05/02/2009 à 16:36 :
    • « Mamadou, c’était mon copain de CM1 à Casablanca. Il avait au moins 12 ans et sa taille adulte. Il était noir aussi Mamadou, mais c’est comme... »
    Si bien dit, Momo, ton petit conte sur Mamadou, qu’on aurait bien voulu qu’il soit un tantinet plus long...Et c’est tout juste si tes souvenirs d’enfance ne mouillent pas aussi les yeux des autres, les yeux de nous, gens d’ici et d’ailleurs, gens d’aujourd’hui et d’il y a longtemps, de nous qui aimons tes contributions directes et toujours bien senties.
  • #45
    momolala
    05/02/2009 à 17:49
    • En réponse à Lovendric #44 le 05/02/2009 à 17:29 :
    • « Si bien dit, Momo, ton petit conte sur Mamadou, qu’on aurait bien voulu qu’il soit un tantinet plus long...Et c’est tout juste si tes souven... »
    😕
    Je voulais m’en tenir à ça, mais God veut qu’on écrive ensuite alors, j’écris : merci, touchée au coeur !
    Il y avait aussi Joséphine avec ses très longs cheveux liés en queue de cheval et sa toute petite tête et ses grands yeux qui souriait toujours d’un air un peu timide et qui me semblait si mystérieuse. Il faut dire que Joséphine, qui souriait au maître à travers ses larmes, ne comprenait pas davantage que Mamadou non loin duquel elle était assise au fond de la classe. Parce qu’elle était très grande elle aussi. Parce que, chuchotait-on, elle avait eu la méningite. Ce qui expliquait qu’elle ait une toute petite tête rétrécie où ses yeux tenaient toute la place.
    Du moins Monsieur Ibiza l’ancien militaire reversé dans l’enseignement avait-il renoncé à instruire Mamadou et Joséphine. Ils n’ont jamais eu, eux, à traverser la classe à genoux, les mains sur la tête, pour venir chercher près de l’estrade leur coup de règle sur le bout des doigts.
    Ils étaient aussi doux l’un que l’autre, Mamadou et Joséphine. Sans doute ne se sont-ils jamais mariés et n’ont-ils eu aucun enfant, mais c’est vrai qu’ils m’ont laissé le souvenir nostalgique de les avoir connus.
  • #46
    momolala
    05/02/2009 à 18:13
    Pardon God, faites excuse, et tous les amionautes. Je me rends compte que j’ai beaucoup monopolisé l’encre de ce merrrveilleux site aujourd’hui. La pluie persistante finit par être déprimante et on est bien au coin du feu d’Expressio. Je m’y suis un peu beaucoup répandue. Demain, je tâcherai d’être très discrète. Bonne soirée et jolie nuit à tous.
  • #47
    jotape
    05/02/2009 à 18:14*
    • En réponse à momolala #42 le 05/02/2009 à 16:36 :
    • « Mamadou, c’était mon copain de CM1 à Casablanca. Il avait au moins 12 ans et sa taille adulte. Il était noir aussi Mamadou, mais c’est comme... »
    autres temps, autres moeurs:
    j’ai aussi connu ce Mamadou,tout noir comme un prince de contes africains,14 ans ,grand (un mètre quatre-vingt cinq) ,mince et élégant dans tous ses gestes.
    C’était à Tenerife,sa famille (père,mère,oncles et tantes) s’étaient cotisés ,au prix de privations durant de longs mois,pour lui payer le voyage sur une de ces fragiles embarcations que l’on nomme "cayuco".
    Il avait eu beaucoup de chance,de chances,comme vous le verrez:
    (bien sûr,son cayuco n’avait pas naufragé (ce qui, selon les estimations,arrive dans 20% des cas)
    d’abord,il ne faisait pas partie de ceux qui étaient morts de froid ou d’épuisement durant le trajet.
    ensuite,une patrouille maritime de la guardia civil avait repéré ce cayuco alors qu’il était à la dérive au large de l’ile El Hierro (après cette ile,les alizées l’auraient poussé vers le centre de l’Atlantique,et donc une mort certaine pour ses occupants--parfois,on trouve au large des Caraibes un de ces bateaux rempli de cadavres désséchés--)
    étant mineur,il avait été recueilli dans un centre d’hébergement et non pas renvoyé à son point de départ
    sa haute taille ,son jeune age,avaient attiré l’attention d’un entraineur de basquet
    C’est ainsi que j’eu la chance de connaitre Mamadou,copain d’équipe de mon fils,d’admirer cette grâce qui semblait l’accompagner partout,son sourire timide et ses yeux au fond desquels se lisait l’indicible.
    Mamadou joue aujourd’hui dans une grande équipe,celle de Gran Canaria,il va avoir 17 ans en Avril, il sourit à la vie,il a fait la nique à la mort,et il se laisse appeler Paco pour montrer qu’il est intégré.
    d’ici,un "abrazo muy fuerte à Mamadou,que vous verrez peut-être un jour dans vos étranges lucarnes ,sur un terrain de basquet,et dont les cousins balaient nos rues (nous les voyons sans les voir,sans savoir)
    désolé d’avoir été si long
  • #48
    PHILO_LOGIS
    05/02/2009 à 18:27
    • En réponse à SagesseFolie #36 le 05/02/2009 à 14:06 :
    • « Tout-a-fait Mickey, cette expression de vient pas de la marine. J’ai une autre explication que la tienne, mais rien n’empêche qu’elles cohab... »
    vous verrez que ça colle parfaitement

    J’aime les gens qui parlent d’expérience!
  • #49
    PHILO_LOGIS
    05/02/2009 à 18:33
    Mon poteau noir, c’est mon co-pain beurré!
  • #50
    <inconnu>
    05/02/2009 à 18:40
    • En réponse à jotape #47 le 05/02/2009 à 18:14* :
    • « autres temps, autres moeurs:
      j’ai aussi connu ce Mamadou,tout noir comme un prince de contes africains,14 ans ,grand (un mètre quatre-vingt... »
    elle belle ton histoire ! Et tu t’exprimes avec beaucoup d’élégance. Pauvres gens qui n’ont pas eu sa chance.Tant de souffrance dans le monde, comme c’est révoltant.
  • #51
    chirstian
    05/02/2009 à 18:53
    • En réponse à jotape #47 le 05/02/2009 à 18:14* :
    • « autres temps, autres moeurs:
      j’ai aussi connu ce Mamadou,tout noir comme un prince de contes africains,14 ans ,grand (un mètre quatre-vingt... »
    étant mineur,il avait été recueilli dans un centre d’hébergement et non pas renvoyé à son point de départ
    la France ayant ratifié des accords de protection de la jeunesse, un mineur ne peut pas être expulsé. Sitôt arrivé en France l’enfant se rend donc à la Préfecture, sans papiers et en indiquant l’âge le plus bas possible. D’où examens cliniques pour déterminer un âge vraisemblable, et placement dans des institutions publiques ou privées. Nous en avons reçus qui étaient depuis 6 mois en hôtel à Paris, faute de places disponibles en foyer, à 40€/nuit ! Jusqu’à 18 ans la France prend en charge tous leurs frais, et leur fournit l’éducation de leur choix. Beaucoup réussissent : à 18 ans ils maitrisent le français, ont commencé un apprentissage, font du sport ... De beaux exemples d’intégration réussie , et l’on se dit que pour une fois l’argent public a été bien utilisé.
    Euh ... sauf qu’à 18 ans, ils ne sont plus mineurs. Et leur situation ne peut pas être régularisée . D’où reconduite à la frontière d’un pays où ils n’ont plus aucune chance de se réadapter.
    Pot au noir, vous avez dit pot au noir ?
  • #52
    jotape
    05/02/2009 à 18:56*
    • En réponse à <inconnu> #50 le 05/02/2009 à 18:40 :
    • « elle belle ton histoire ! Et tu t’exprimes avec beaucoup d’élégance. Pauvres gens qui n’ont pas eu sa chance.Tant de souffrance dans le mon... »
    merci claudine,je pratique peu le français mais mes maître me donnèrent de bonnes bases voici plus de 40 années.
    l’élégance ,je la vois plutot chez ceux qui n’ayant pas eu la douce vie qui me fut offerte par ce "premier monde",gardent le sourire et le coeur ouverts
  • #53
    jotape
    05/02/2009 à 19:27*
    • En réponse à chirstian #51 le 05/02/2009 à 18:53 :
    • « étant mineur,il avait été recueilli dans un centre d’hébergement et non pas renvoyé à son point de départ
      la France ayant ratifié des acco... »
    ami chirstian,
    apparemment la législation espagnole est un peu plus progressiste:
    mêmes démarches pour connaitre l’age approximatif du jeune,tentative de trouver des parents dans le pays d’origine (la chance de Mamadou fût qu’avant d’être expulsé vers Dakar,un club sportif rèputé le prit en charge et signa avec son papa un contrat de 4 ans qui transférait la tutelle)
    mais accueil et possibilité d’acquérir la nationalité espagnole après 2 ans de séjour.
    il fut un temps oú la France accueillait ainsi bulgares et autres,qui,après deux ou trois générations,peuvent même être elus Président de la République
  • #54
    PtiPat
    05/02/2009 à 21:14
    • En réponse à Elpepe #1 le 05/02/2009 à 00:20 :
    • « Bon, là, hein ? Pas de contestation possible, l’expression vient de la Marine. Plus savamment, c’est la ZCIT, zone de convergence inter-trop... »
    Bon je te l’accorde cette expression vient de la marine ! Je n’ai pas trouvé de lien avec la montagne. Et quand je lis tous les commentaires sur la traite des noirs, je laisse cette expression à la marine ! Mais à sa décharge, elle n’était que l’outil des esclavagistes. 🙁
    (ça va, je m’en tire sans devoir être collé ? 😉 )
  • #55
    jotape
    05/02/2009 à 21:29
    • En réponse à PtiPat #54 le 05/02/2009 à 21:14 :
    • « Bon je te l’accorde cette expression vient de la marine ! Je n’ai pas trouvé de lien avec la montagne. Et quand je lis tous les commentaires... »
    t’inquiète pas ptipat,l’amiral est parti archi-tôt en virée finistérienne du coté des champs d’artichauts
  • #56
    renoir2
    05/02/2009 à 21:46
    • En réponse à jotape #53 le 05/02/2009 à 19:27* :
    • « ami chirstian,
      apparemment la législation espagnole est un peu plus progressiste:
      mêmes démarches pour connaitre l’age approximatif du jeune... »
    Bien envoyée Jotape, ta dernière phrase c’était peut-être la Hongrie ou me trompe-je ? mais c’est égal. Vu dans un Canard enchaîné de janvier, que 2 fillettes dont une de 5 ans, avaient eu droit aussi à ce pot au noir. Et la petite de 5 ans était sûrement une dangereuse future terroriste puisqu’elle a refusé de signer un papier présenté par la police : elle ne savait ni lire ni écrire, à 5 ans. Mais que fait Xavier ?
  • #57
    PtiPat
    05/02/2009 à 21:50
    • En réponse à jotape #55 le 05/02/2009 à 21:29 :
    • « t’inquiète pas ptipat,l’amiral est parti archi-tôt en virée finistérienne du coté des champs d’artichauts »
    Il est partit avec son bateau ? Mais il va être plusieurs jours sans Expressioter ? Mais on va s’ennuyer ! Plus de colles ? Plus d’allusion à la mare in ? Plus de formation à quoi tique ? Plus de mousse haillon ? Plus d’ami râle ?
    A moins qu’il n’ait pris le train, ou l’avion ou la voiture ...
    Va-t-il passer par le Pot au noir, pour nous raconter comment c’est de nos jours ?
  • #58
    Steven
    05/02/2009 à 22:09*
    • En réponse à Elpepe #1 le 05/02/2009 à 00:20 :
    • « Bon, là, hein ? Pas de contestation possible, l’expression vient de la Marine. Plus savamment, c’est la ZCIT, zone de convergence inter-trop... »
    J’y habitais quand j’étais jeune. Les Philippines s’y trouvent. Chaque jour à la fin du météo, le présentateur (ou la présentatrice) disait "The rest of the country will be fair, aside from isolated rainshowers and thunderstorms, due to the Intertropical Convergence Zone." (Il fera beau au reste du pays, à part des averses de pluie et des orages isolés, à cause du zone de convergence intertropicale.)
    Il y avait trois "signaux" pour mesurer les typhons... Signal 1 voulait dire que l’orage ne serait pas grave, et toute commerce et l’école continuait comme normal. Signal 2 était plus violent. Quant au Signal 3, la commerce et l’école s’arrêtait. Il fallait fermer toutes les fenêtres et éloigner tous les meubles des fenêtres. Il y avait des vents violents, et la pluie était comme si on versait des grands seaux d’eau du ciel. (Alors, la pluie était ainsi même pour les typhons du Signal 1, mais pas avec autant de vent, de tonnerre et d’éclair, et la pluie durait plus longtemps pour Signal 3.) Particulièrement avec les typhons de Signal 3, il y avait des inondations. Quand j’y habitais, l’inondation la plus grave était en 1985, quand il y avait trois typhons dans 10 jours. Il y avait plus de 1,5 mètres d’eau dans la rue ... elle atteignait le menton des adultes qui étaient assez braves d’y aller.
  • #59
    Steven
    06/02/2009 à 00:12
    • En réponse à PtiPat #54 le 05/02/2009 à 21:14 :
    • « Bon je te l’accorde cette expression vient de la marine ! Je n’ai pas trouvé de lien avec la montagne. Et quand je lis tous les commentaires... »
    Il y a des montagnes aux Philippines, qui sont dans le pot au noir. Cependant, on ne peut pas y skier ... trop chaud pour la neige. Peut-être qu’on pourrait skier sur les pentes aux cendres volcaniques, mais ce serait un peu bizarre. Je sais que c’est bien amusant de les descendre en courant.
  • #60
    horizondelle
    06/02/2009 à 09:36
    • En réponse à jotape #47 le 05/02/2009 à 18:14* :
    • « autres temps, autres moeurs:
      j’ai aussi connu ce Mamadou,tout noir comme un prince de contes africains,14 ans ,grand (un mètre quatre-vingt... »
    J’aime ton histoire, et tu la racontes si bien qu’ elle me fait des frissons. Merci 🙂