Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

niveler par le bas [v]

amener différentes choses à un niveau commun sans aucune ambition ; viser le minimum ; viser le choix médiocre ; mettre au même niveau

Origine et définition

Niveler, c'est, depuis le XIVe siècle, égaliser, mettre des choses au même niveau horizontal, au propre comme des tas de sable, ou au figuré comme des conditions sociales, par exemple.
Mais il y a plusieurs manières de niveler dont les trois principales sont par le haut, le milieu ou le bas.
C'est facile à comprendre lorsqu'on évoque le salaire de différentes personnes faisant à peu près le même travail : niveler par le haut, c'est amener tout le monde au niveau du salaire le plus élevé, à la plus grande satisfaction de presque tous (le plus élevé pourra se demander pourquoi lui n 'est pas augmenté et en concevoir quelque amertume).
Niveler par le milieu est déjà plus risqué : passer tout le monde au niveau du salaire moyen (si la loi le permet), c'est pénaliser ceux qui gagnaient plus que la moyenne.
Enfin, niveler par le bas et ramener le salaire de tous à celui du moins élevé, c'est mécontenter tout le monde, faire un choix purement économique court terme, mais généralement absurde car l'insatisfaction générale va provoquer une baisse de qualité du travail ou une hémorragie du personnel.
Niveler par le bas, quel que soit le domaine où l'expression est utilisée (depuis le début du XXe siècle), sous-entend généralement une notion de médiocrité, de minimum, de manque d'ambition.

Exemples

« Au lieu de niveler au plus bas, nous avons nivelé au plus haut. C'est mieux (…) »
André Maurois - les discours du Dr O'Grady - 1922
« La pédagogie différenciée est une des réponses proposées par l'édification problématique du "collège unique". Elle consiste non pas à niveler par le bas, ni à constituer un enseignement différenciateur, mais en prenant en compte l'hétérogénéité des élèves telle qu'elle se présente au départ d'un processus d'apprentissage, de les faire progresser, certes par des voies différentes, mais qui tiennent compte d'objectifs communs à tous. »
Francis Danvers - 500 mots-clefs pour l'éducation et la formation tout au long de la vie - 2003

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand auf den kleinsten gemeinsamen Nenner bringen ajuster au plus petit commun dénominateur
Anglais reduce to the lowest common denominator réduire au plus petit commun dénominateur
Anglais to level down niveler vers le bas
Anglais (USA) to aim for the lowest common denominator viser le plus petit dénominateur commun
Anglais (Canada) to go for the low bar aller pour la barre la plus basse
Espagnol (Argentine) nivelar hacia abajo niveler vers le bas
Espagnol (Argentine) nivelar para abajo niveler vers le bas
Espagnol (Argentine) nivelar por lo bajo niveler par le bas
Espagnol (Argentine) nivelas para abajo niveler pour le bas
Espagnol (Espagne) Nivelar a la baja Niveler à la baisse
Hongrois lefele igazodik niveler par le bas
Hébreu הוריד לדרג הנמוך ביתר abaisser au grade le plus bas
Hébreu השווה לרמה הנמוכה ביותר égaliser au niveau le plus bas
Italien livellare verso il basso niveler vers le bas
Néerlandais (Belgique) gelijkschakelen naar beneden toe aligner vers le bas
Néerlandais afromen écrémer
Portugais (Brésil) nivelar por baixo niveler par le bas
Portugais (Portugal) baixar a fasquia baisser la barre
Roumain a aduce la numitorul comun emmener au dénominateur commun
Turc Çıtayı düşürmek Baisser la barre
Turc Seviyeyi düşürmek Baisser le niveau
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Commentaires sur l'expression « niveler par le bas » Commentaires

  • #21
    God
    17/07/2009 à 09:29
    • En réponse à NovHak #2 le 17/07/2009 à 02:49 :
    • « Ah God, je vous attendais au tournant ! Voici une expression presque systématiquement utilisée de nos jours dans un sens contraire de celui... »
    Eh ben au moins, cette expression aura fait sortir un nouveau loup du bois. Ce serait bien qu’il n’y retourne pas.
    Alors pour ’par’, je rejoins syanne : on peut le comprendre comme dans l’expression "envoyer un navire par le fond" : un endroit où on va et où on reste, comme le bas niveau auquel on se maintient médiocrement en nivelant par le bas.
    Toujours est-il que le sens indiqué est bien celui utilisé et compris généralement.
    Ce n’est pas parce que l’erreur est partagée par le plus grand nombre qu’elle devient vérité

    Ça, c’est un vieux pieu. Même Alain Rey défend l’évolution de la langue en fonction de son utilisation. Combien de mots ou de locutions ont changé de sens au fil du temps, souvent suite à une mauvaise compréhension suivie d’une mauvaise utilisation. La vérité d’aujourd’hui n’est pas celle de demain.
    Quant à "après-midi", tous les dictionnaires sérieux (voir le TLFI, par exemple) signalent l’utilisation des deux genres. Ce dico donne d’ailleurs des citations datant de la fin du XIXe, prouvant que l’après-midi au féminin n’est pas nouveau.
  • #22
    syanne
    17/07/2009 à 09:34
    • En réponse à momolala #4 le 17/07/2009 à 06:56 :
    • « Bonjour NovHak ! Je ne comprends pas ton raisonnement, ce qui ne signifie pas que tu aies tort, mais quand même, imagine : God prend un cie... »
    La pédagogie n’est rien d’autre que la manière de cultiver ces fleurs fragiles et fortes en donnant à chacune la dose de lumière, d’ombre, d’eau et le tuteur dont elle a besoin.

    Ah ! comme tu files bien la jolie métaphore du « jardinier d’enfants »… Dans les classes de lycée, BTS et prépas, on passe à la « jardinerie » : c’est plus éclectique, moins constant, mais on a toujours, sur leurs si hautes tiges, les fleurs penchées, les épanouies, les tournesols…
  • #23
    Paracas
    17/07/2009 à 09:37
    • En réponse à mickeylange #9 le 17/07/2009 à 07:40 :
    • « La Sixtine n’est pas à Marseille, et je ne suis pas Madonna !
      Mais si Epicure veut bien me la présenter, je veux bien lui refaire... son maq... »
    Ô Pécaïre, pour sur que la Sixtine est pas à Marseille, té c’est Notre Dame de la Garde que la Madonna tout en haut elle brille des mille feux de ses feuilles d’or et que même elle surplombe la Major sur le Vieux Port que le ferry-boate maintenant il est électrique.......Ô Bonne Mère, la Sixtine à Marseille, vé çà m’escagasse !
  • #24
    Paracas
    17/07/2009 à 09:40
    • En réponse à syanne #18 le 17/07/2009 à 09:21 :
    • « Le Tatoué, ce me semble... Mais c’est peut-être trop évident ? Je m’en vas (comme disait la bonne George) vérifier. »
    C’est tout à fait celà: Le tatoué......
  • #25
    <inconnu>
    17/07/2009 à 09:42
    Je reviendrai.
    Je sens que cette expression va me refiler de l’urticaire.
    Et avec cette chaleur naissante...se gratter en plus!!! 🙂
  • #26
    Paracas
    17/07/2009 à 09:43
    Et en général en matière de maçonnerie on nivelle par le haut grâce à un arasement supérieur sauf si l’on construit en béton cellulaire où l’arase se fait avant de poser le premier rang et si le travail a été bien fait le dernier rang est parfaitement de niveau........Donc, niveler par le bas peut être une bonne façon d’opérer.....
  • #27
    saintex
    17/07/2009 à 09:58
    Le premier synonyme de médiocre est, moyen. Donc, le nivellement par le bas, ou par la base (les deux se disent) n’est pas le choix médiocre.
    Ce n’est qu’un détail, surtout à côté de l’étourdissant cours d’économie propagandiste (ou l’inverse) qui prouve que les séances de "brain storming" ebtre Olivier et Arlette on bien débouché sur un concept révolutionnaire.
  • #28
    syanne
    17/07/2009 à 10:09
    • En réponse à <inconnu> #19 le 17/07/2009 à 09:26 :
    • « On peut opter pour la première solution
      Je pense que tu as raison.
      Merci Syanne d’avoir fait ce que je j’aurais aimé faire, mais je n’ai pa... »
    Plus difficile à chercher dans le Grévisse, qui ne consacre aucun article exhaustif à la préposition par mais en donne les sens et emplois de manière plus diffuse, dans une vingtaine d’entrées différentes.
    Le Précis de grammaire historique de Bruneau et Brunot confirme les emplois cités (lieu, instrument, moyen, cause, expressions distributives, introduction d’un complément d’agent) et ajoute le temps (« Par la noit la mer en est plus bele », = Pendant la nuit la mer en est plus belle) et la manière (« par honor » = honorablement).
    Et, jusqu’à l’époque classique, par, marquant la cause, pouvait être suivi d’un infinitif – comme pour, d’ailleurs - (« La plupart des auteurs de ce temps pèchent moins par avoir des défauts que par n’avoir rien de bon », dit aimablement Boileau de ses contemporains !)
    J’arrête avec par J’ai dépassé ma part et vais devenir parbante ou parbare, aussi pars-je.
    Parents, partants, parisiens, par-monts-et-par-vausiens, que votre journée soit belle, joyeuse et dénivelée (ni par le haut ni par le bas ni par le contraire) !
  • #29
    mickeylange
    17/07/2009 à 12:01
    J’avais envie de faire su ski.
    Je suis allé à la Montagne, manque de pot, la veille, ils avaient nivelé par le bas.
    Ils m’ont proposé de faire du ski nautique sur le lac.
    Tant qu’a faire du ski nautique, je suis allé retrouver l’amiral au bord de la mer.
    Manque de pot, la veille, ils l’avaient démontée.
    Fallait que j’attende qu’ils nivellent par le haut.
    - J’ai demandé, vous niveler quand ?
    - Quand l’amiral sera barré, il aime pas quand elles sont plates.
    - C’est vague comme réponse.
    - Allez à Marseille ils sont réputés.
    - Qu’est ce que vous voulez que j’aille faire à Marseille?
    - ben niveler le milieu !
    Raymond.
  • #30
    patchouli
    17/07/2009 à 13:21
    • En réponse à NovHak #2 le 17/07/2009 à 02:49 :
    • « Ah God, je vous attendais au tournant ! Voici une expression presque systématiquement utilisée de nos jours dans un sens contraire de celui... »
    «Ce n’est pas parce que l’erreur est partagée par le plus grand nombre qu’elle devient vérité»
    Dieu que j’aime lire cela!!
    En ce qui concerne «après-midi», je résiste...« encore et toujours à l’envahisseur».
    🙂
  • #31
    momolala
    17/07/2009 à 13:48
    • En réponse à syanne #28 le 17/07/2009 à 10:09 :
    • « Plus difficile à chercher dans le Grévisse, qui ne consacre aucun article exhaustif à la préposition par mais en donne les sens et emplois d... »
    Ah que nenni, reste, veux-tu bien : humour, culture, affinement des connaissances, échanges courtois et chaleureux, enfin, moi, c’est comme ça que j’aime mon Expressio.
    @Mickeylange :
    J’aime beaucoup ton histoire marseillaise à la sauce Devos.
  • #32
    syanne
    17/07/2009 à 14:03*
    • En réponse à patchouli #30 le 17/07/2009 à 13:21 :
    • « «Ce n’est pas parce que l’erreur est partagée par le plus grand nombre qu’elle devient vérité»
      Dieu que j’aime lire cela!!
      En ce qui concern... »
    Je cite Le bon usage, chapitre 273, Noms douteux (sic) : « 2° Après-midi est masculin selon l’Académie ; dans l’usage, il est des deux genres ».
    Pour l’emploi au masculin, Grévisse cite Flaubert, Barrès, Loti, Colette, Chamson, Maurois, Gregh, et pour le féminin Barrès (encore !), Romains, Thérive, Duhamel, Rolland, Bordeaux, Troyat…
    Et Wagner et Pinchon écrivent : "On emploie presque indifféremment au masculin ou au féminin le mot après-midi."
    Qui sont les « envahisseurs » ?
  • #33
    patchouli
    17/07/2009 à 14:47
    • En réponse à syanne #32 le 17/07/2009 à 14:03* :
    • « Je cite Le bon usage, chapitre 273, Noms douteux (sic) : « 2° Après-midi est masculin selon l’Académie ; dans l’usage, il est des deux genr... »
    Je faisais référence aux Gaulois «Astérix» qui, selon l’auteur, résistent encore et toujours à l’envahisseur.
    Les envahisseurs, ici, étant tous ces petits changements qui surgissent comme ça dans la belle langue française, mine de rien, et qui la minent justement.
    Je ne suis pas de ceux, ou celles, qui acceptent d’emblée les modifications apportées à la langue sans me renseigner un peu, et surtout sans rouspéter, à ce compte-là on pourrait dire n’importe quoi, et ça y est, c’est le babélisme qui s’installe.
    Je ne sais pas pourquoi, mais je n’arrive pas à employer UNE après-midi, et me sentir bien en même temps, même si je sais que c’est accepté.
    Paraît-il que je suis puriste, mais bon.
    Je pars du principe qu’il faut être rigoureux, et qu’il faut en faire plus que moins. Le laxisme en matière de langage me déplaît grandement.
  • #34
    momolala
    17/07/2009 à 15:01
    • En réponse à patchouli #33 le 17/07/2009 à 14:47 :
    • « Je faisais référence aux Gaulois «Astérix» qui, selon l’auteur, résistent encore et toujours à l’envahisseur.
      Les envahisseurs, ici, étant... »
    Tu as tout à fait le droit de résister mais comment résister très longtemps à la vie ? Notre langue est vivante, tu le constates ici tous les jours, diverse dans son histoire et ses registres. Ensuite restent des affaires de goût et d’habitudes : moi-même je n’aime pas après-midi au féminin, car je trouve, comme toi sans doute et beaucoup d’autres que le temps de l’après midi sous-entend le masculin. Je trouve "une après-midi" familier, mais sans doute mon oreille n’y est-elle simplement pas habituée. Et comme toi, je résiste souvent a priori à de nouvelles habitudes, jusqu’à ce qu’elles deviennent les miennes, au bout du compte. 🙂
  • #35
    patchouli
    17/07/2009 à 15:26
    • En réponse à momolala #34 le 17/07/2009 à 15:01 :
    • « Tu as tout à fait le droit de résister mais comment résister très longtemps à la vie ? Notre langue est vivante, tu le constates ici tous le... »
    Oui c’est vrai, difficile de résister à la vie très longtemps et bien sûr les langues, la nôtre en particulier, sont vivantes.
    Mais là où j’habite, il faut constamment faire preuve de beaucoup de vigilance. Nous sommes bombardés, c’est le mot, par l’anglais du matin jusqu’au soir, et si nous ne prenons pas garde, nous dérapons rapidement, même à notre insu très souvent. C’est un combat de tous les instants. C’est peut-être la raison pour laquelle, la principale probablement, je ne plie pas facilement. Je suis munie d’un bouclier, et n’entre pas ici qui veut, si vous voyez ce que je veux dire. Je dis non d’abord, et peut-être en réfléchissant un peu, et oui très rarement. Je parle toujours du français bien sûr 😉
    Que nous parlions encore français, de ce côté-ci de la grande mare, 🙂 constitue un exploit en soi. C’est que nous sommes têtus, dans le bon sens. Mais ce n’est jamais gagné d’avance.
  • #36
    God
    17/07/2009 à 15:26
    • En réponse à patchouli #33 le 17/07/2009 à 14:47 :
    • « Je faisais référence aux Gaulois «Astérix» qui, selon l’auteur, résistent encore et toujours à l’envahisseur.
      Les envahisseurs, ici, étant... »
    Alors pour te décoincer, je te conseille la lecture de "L’amour du français : contre les puristes et autres censeurs de la langue" d’Alain Rey, linguiste connu et reconnu, paru chez Denoël en 2007.
    Cela dit, chacun ses réactions épidermiques. Par exemple, je n’arrive pas à m’habituer à ce "excessivement" trop souvent utilisé à la place de "extrêmement". Mais je ne fais pas d’illusion : il va gagner un jour, vu la fréquence de la faute.
    Et comme pour notre charmante Momo, il y a des trucs qui me rebutaient il y a quelques années et qui me sont devenus habituels.
  • #37
    PHILO_LOGIS
    17/07/2009 à 15:42
    • En réponse à God #36 le 17/07/2009 à 15:26 :
    • « Alors pour te décoincer, je te conseille la lecture de "L’amour du français : contre les puristes et autres censeurs de la langue" d’Alain R... »
    Ben, voyons, en commencant PAR le bas et en allant VERS le haut, on peut niveler de bien des facons:
    - "à l’insu de mon/ton/son plein gré",
    - l’usage intensif de "absolument", qui ne fait plus référence à l’absolu,
    - le "voltage" pour parler de la "tension",
    etc., etc., etc...
  • #38
    SyntaxTerror
    17/07/2009 à 15:45
    • En réponse à patchouli #35 le 17/07/2009 à 15:26 :
    • « Oui c’est vrai, difficile de résister à la vie très longtemps et bien sûr les langues, la nôtre en particulier, sont vivantes.
      Mais là où j’... »
    Bon alors, il me semble que ce qui est "up to date" en France, c’est d’utiliser "prégnant" dans le sens de "pesant" ou "contraignant", ça classe !
    Ex : la pression sociale se fait prégnante
    ou la prégnance de la pression sociale.
    Il me semble que les hispanophones disent "embarazo" pour désigner cet état. J’attends qu’on dise de la pression sociale qu’elle est embarassante.
  • #39
    SyntaxTerror
    17/07/2009 à 15:50
    • En réponse à PHILO_LOGIS #37 le 17/07/2009 à 15:42 :
    • « Ben, voyons, en commencant PAR le bas et en allant VERS le haut, on peut niveler de bien des facons:
      - "à l’insu de mon/ton/son plein gré",... »
    le "voltage" pour parler de la "tension"

    Oui, mais on a aussi la" pression" pour parler de la "tension".
    "Il lui a mis la pression"
    Le seul qui réussisse à me mettre la pression, c’est Marcel Lapompe !
  • #40
    SyntaxTerror
    17/07/2009 à 15:54
    • En réponse à mickeylange #10 le 17/07/2009 à 07:56 :
    • « Niveler : Egaliser le niveau de. Rendre plan, aplanir (La rousse) Le TLFI rajoute araser.
      Le nivellement suppose donc que l’on choisisse le... »
    Ca me rappelle le discours d’Arlette qui voulait redistribuer les bénéfices du CAC 40 aux travailleurs. J’ai fait le calcul, car l’idée était amusante, ça permet de donner 6,4 € par mois

    Je suis étonné que ça fasse si peu, mais c’est pas une raison pour renoncer !