Comme la vérole sur le bas clergé (espagnol / breton) - dictionnaire des expressions françaises Expressio par Reverso - signification, origine, étymologie

Comme la vérole sur le bas clergé (espagnol / breton)

Brusquement, avec violence.

Origine

Qu'est-ce que la vérole ? En fait, il n'y a pas qu'une mais plusieurs véroles.
Du XIIe au XVe siècle, la vérole désignait la variole.
Au XVIIe, c'était la varicelle qu'on appelait la "vérole volante".
Mais, bien sûr, depuis le XVIe siècle, la vérole est en réalité la syphilis, maladie vénérienne grave lorsqu'elle n'est pas correctement soignée.

On comprend donc bien que l'expression, qui date probablement de l'Ancien Régime, a été inventée par des gens peu amènes avec les hommes de Dieu.
Elle contient en effet comme un 'léger' anticléricalisme, puisqu'elle prétend qu'une épidémie de syphilis pourrait s'abattre brusquement sur les prêtres et se répandre très rapidement, alors que nous savons parfaitement vous et moi que ceux qui portent la robe ont fait voeu de chasteté et ne peuvent donc en aucun cas être contaminés par une telle maladie[1].

La localisation géographique du bas clergé ainsi visé[2] n'est pas systématiquement précisée dans l'expression. Et rien ne semble indiquer pourquoi l'espagnol ou le breton aurait plus droit à son épidémie infamante que l'auvergnat, l'alsacien ou le provençal.

[1] Bon, pour être plus exact, contrairement aux moines, les prêtres ne font que vœu de célibat, pas de chasteté. Mais comme l'Église est contre les relations sexuelles hors mariage, en théorie un prêtre devrait également pratiquer la chasteté.

[2] Le "bas clergé" désignait les prêtres et vicaires issus du peuple ou de la petite bourgeoisie et affectés aux paroisses urbaines et rurales.

Exemple

« Les héritières aryennes (...) vont fondre sur toi telle la vérole sur le bas clergé, proverbe dont ton père use jusqu'à l'élimer comme une vieille culotte »
Muriel Cerf - Une passion

Ailleurs

Si vous souhaitez savoir comment on dit « Comme la vérole sur le bas clergé (espagnol / breton) » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

Ci-dessous vous trouverez des propositions de traduction soumises par notre communauté d’utilisateurs et non vérifiées par notre équipe. En étant enregistré, vous pourrez également en ajouter vous-même. En cas d’erreur, signalez-les nous dans le formulaire de contact

PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
Pays de Gallescy Fel cath i gythraulComme un chat à un démon
Pays de Gallescy Fel tân gwylltComme un pétard
Angleterreen Like a shotComme un coup de feu
Angleterreen Like a rash.Comme des rougeurs
Espagnees Como un rayoComme la foudre
Italie (Sicile)it A mòrti subbitàniaComme une mort subite
Pays-Basnl met de botte bijl hakkenhacher avec la hache obtue
Pays-Basnl Als Gods woord in een ouderlingComme la parole de Dieu dans un ancien
Pays-Basnl Als een donderslag bij heldere hemelComme un coup de tonnerre dans un ciel serein
Pays-Basnl Iemand in zijn nek springenSauter sur la nuque de quelqu'un
Brésilpt Como uma bala Comme une balle .
Roumaniero Ca nuca în pereteComme la noix sur le mur
Roumaniero (iute) ca fulgerul; ca vantul si ca gandul; ca gandul. ''ca nuca în perete'' c'est pour caractériser ''être assorti'', ''aller ensemble''.(vite) comme l'éclair; comme le vent et la pensée; comme la pensée.

Vos commentaires
Prière !
Puisqu’on parle de clergé, cher God,
serait il possible qu’il existât comme sur cetains sites Spipiens les touches pour le texte gras, souligné etc...
Je ne sais si cela est possible, en attendant je continue avec le mode d’emploi ci dessus !
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 00h04 : Prière ! Puisqu’on parle de clergé, cher God, serait il...
Vi, vi, prière vers vous ô Dieu!

Non, non, je n’ai pas dit : odieux !!
Cette expression diffamatoire est du plus mauvais goût. Tout petit déja je me voyais en curé avec une calotte
signé : Le révérend père Manganate de Soude (caustique)

Amis contrepoètes, bonsoir !
Les pandémies fonctionnent mieux plus grand est le nombre !
À mon sens, la Bretagne et L’Espagne regorgeant de prêtres, cela facilitait les choses aux propagations diverses (et pas toujours de la Foi).
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 00h12 : Cette expression diffamatoire est du plus mauvais goût. Tout petit d&eacut...
Père Manganate ou Père Sifleur ?

En tout cas, le bon Père Pierre Dac avait une formule édifiante : “Athée récent, échangerait Bon dieu vivant contre bon vieux divan.“ ;)
réponse à . Marcek le 14/03/2007 à 00h17 : Père Manganate ou Père Sifleur ? En tout cas, le bon P&egrav...
Je siffle aussi, mais plutôt dans la liqueur d’Écosse !
La contrepéterie est excellente , je dirait même plus, Athéressante !
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 00h19 : Je siffle aussi, mais plutôt dans la liqueur d’Écosse ! ...
Me zo squiz maro *!
La fatigue s’abattant sur moi comme la virole sur un opinel, je vous souhaite la bonne nuit,ma tête opine, elle, laissant à Marcek le soin de vous concocter une tisane de ses vers dont elle a le secret et qui coule dans les yeux et le coeur !
Bon’uit ! Bô Rêv !

*Je suis mort de fatigue
Comme je ne suis pas grenouille de bénitier, je ne fréquente pas les paroisses et n’ai donc pas de rapports ni avec le bas clergé, ni le haut d’ailleurs et même d’ici (et encore moins le breton ou l’espagnol). Les histoires de vérole, par conséquent, j’peux pas dire...

Mais j’ai oui dire ou lire quelque part, que nos amis flamencos avaient crié haro sur les français, qu’il avaient accusés de leur avoir transmis la petite vérole....
Comme un coupable est innocent jusqu’à preuve de sa culpabilité, on fera donc une enquête afin de trouver les preuves nécessaires.

Par contre je connais bien "Comme la misère sur le pauvre monde"

Bonne Nuit Mon Paternel, mes Frangines et mes Frangins
Chers amis, devant une telle expression à développer en vers et contre tous, ma plume reste flasque et molle, mon clavier fait de la résistance et mon inspiration crie haro sur le bas clergé breton (pas sur le corse, bien entendu!)
Je me bornerai,( car ce soir je n’arrive pas à dépasser les bornes), à vous dire que la seule Sainte habilitée à guérir avec habileté les malheureux atteints de la petite vérole est Ste RITA!Qu’on se le dise !
Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ? La vérole, une maladie vénérienne grave ? Mais faut se tenir au courant de l’actualité, hein ? Maintenant, on la guérit complètement en six mois maxi avec certitude, avec une série d’injections de pénicilline, car son agent infectieux, le tréponème pâle, est une bactérie et non un virus. Comme bien des affections, elle est mortelle (et le fut longtemps), si on ne la soigne pas ! Donc, pas de panique : vous avez un chancre sur le gland, messieurs ? Allez voir, dans l’ordre, votre médecin, puis vos épouse et maîtresses : Pépé vous fait les injections gratos ! Vous vous révéillez un matin avec un "collier de Vénus" ? Là, c’est plus ennuyeux, parce que ça fait un bout de temps que vous êtes séropositifs, au deuxième stade de cette maladie qui en comporte quatre.
A noter que certains contorsionnistes de foire sont en fait atteints de syphilis congénitale (tabès, ou atteinte médullaire syphilitique).
Et si les statistiques regrimpent, dans les pays développés, c’est juste parce qu’on a trop baissé la garde. Et les crédits hospitaliers, la formation des médecins...
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 00h04 : Prière ! Puisqu’on parle de clergé, cher God, serait il...
J’ai déjà envisagé la chose.
C’est dans ma haute pile des ’à faire’. Un jour...
réponse à . Elpepe le 14/03/2007 à 00h56 : Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ? La vérole,...
Grave si non soignée, of course au large. Et c’était le cas au moment où la syphilis a ainsi été nommée. Peut-être aurais-je dû le préciser...
réponse à . eureka le 14/03/2007 à 00h35 : Comme je ne suis pas grenouille de bénitier, je ne fréquente pas l...
et n’ai donc pas de rapports ni avec le bas clergé
de quel type de rapports parles-tu ici? On voudrait bien savoir, quoi...
réponse à . Elpepe le 14/03/2007 à 00h56 : Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ? La vérole,...
vous avez un chancre sur le gland, messieurs ? Allez voir, dans l’ordre, votre médecin, puis vos épouse et maîtresses
... et demandez-leur si elles ont des aphtes, car - dans ce cas - oui, vous m’avez compris: maladie transmissible, n’est-ce-pas...
réponse à . eureka le 14/03/2007 à 00h35 : Comme je ne suis pas grenouille de bénitier, je ne fréquente pas l...
Comme un coupable est innocent jusqu’à preuve de sa culpabilité,
La réalité est toute autre: le coupable est présumé coupable jusqu’à preuve de son innocence...
Ce qui est une connerie, car s’il est innocent, il ne peut être coupable, et donc cette hypothèse ne tient pas la route.
Mais comme "ils" s’en tapent le coquillard, ne sachant rien faire d’autre...
bon, et maintenant, concourrons pour la trirème:

rappel du sujet du jour:
Comme la vérole sur le bas clergé (espagnol / breton)

Encore une fois, pas bien écrit, plein de fôtes d’orthographe: il faut lire:

comme l’abbé roule sur le clair jet de sa gnôle:

L’abbé: l’aumônier de bord, qui tient ses sous dans sa bourse, la petite aumônière....
sa gnôle: ben, c’est clair, là, non, il a investi les sous de sa petite aumônière dans une fiasque qui l’a conduit flasque au fiasco...

Alors, quand le navire roule et tangue, il arrive que le-dit abbé - n’ayant pas les dons de son maître, n’arrive ni à calmer les flots ni à marcher sur l’eau: il roule donc lui-même aussi.
Ayant pris une longue rasade de gnôle pour se soutenir le moral, il arrive très souvent que cette rasade est allée accrocher les wagons pour ressortir tout de go (j’allais dire aussi sec, ce qui n’eut pas été de mise) en un long jet.

Et voilà, voili, voilou, petits canaillous...

Un grand bonjours à tous les espagnols, les bretons et autres marins et pécheurs, sans oublier nos bêcheuses traditionnelles... (à ne pas confondre avec pain-bêche, outil très nutritif!)
réponse à . file_au_logis le 14/03/2007 à 06h55 : Comme un coupable est innocent jusqu’à preuve de sa culpabilit&eacu...
j’étais encore sous le coup du haro, tu vois, alors forcément c’est un coupable innocent

Mon Père, ma soeur, mon frère, bien le bonjour !
réponse à . file_au_logis le 14/03/2007 à 06h50 : et n’ai donc pas de rapports ni avec le bas clergéde quel type de r...
eh bien euuh, si c’était le cas, j’aurais opté pour des rapports étroits...hein tant qu’à faire, faut pas lésiner ! l’superficiel c’est pas ma tasse de thé !
Yannouuuuuuu ! j’crois qu’ça va êt’ ta fête aujourd’hui, Seint’homme
Bonjour, bonjour,

Où il est question de vérole, de clergé et d’Espagne, dans le texte d’origine (Rabelais : Gargantua) :

"PROLOGE DE L’AUTEUR

BEUVEURS tres illustres, et vous, Verolez tres precieux, - car à vous, non à aultres, sont dediez mes escriptz, - Alcibiades, ou dialoge de Platon intitulé _Le Bancquet_, louant son precepteur Socrates, sans controverse prince des philosophes, entre aultres parolles le dict estre semblable es Silenes. Silenes estoient jadis petites boites, telles que voyons de present es bouticques des apothecaires, pinctes au dessus de figures joyeuses et frivoles, comme de harpies, satyres, oysons bridez, lievres cornuz, canes bastées, boucqs volans, cerfz limonniers et aultres telles pinctures contrefaictes à plaisir pour exciter le monde à rire (quel fut Silene, maistre du bon Bacchus); mais au dedans l’on reservoit les fines drogues comme baulme, ambre gris, amomon , musc, zivette, pierreries et aultres choses precieuses. Tel disoit estre Socrates, parce que, le voyans au dehors et l’estimans par l’exteriore apparence, n’en eussiez donné un coupeau d’oignon, tant laid il estoit de corps et ridicule en son maintien, le nez pointu, le reguard d’un taureau, le visaige d’un fol, simple en meurs, rustiq en vestimens, pauvre de fortune, infortuné en femmes, inepte à tous offices de la republique, tousjours riant, toujours beuvant d’autant à un chascun, tousjours se guabelant, tousjours dissimulant son divin sçavoir; mais, ouvrans ceste boyte, eussiez au dedans trouvé une celeste et impreciable drogue: entendement plus que humain, vertus merveilleuse, couraige invincible, sobresse non pareille, contentement certain, asseurance parfaicte, deprisement incroyable de tout ce pourquoy les humains tant veiglent , courent, travaillent, navigent et bataillent. A quel propos, en voustre advis, tend ce prelude et coup d’essay? Par autant que vous, mes bons disciples, et quelques aultres foulz de sejour , lisans les joyeulx tiltres d’aulcuns livres de nostre invention, comme _Gargantua, Pantagruel, Fessepinte, La Dignité des Braguettes, Des Poys au lard cum commento_, etc., jugez trop facillement ne estre au dedans traicté que mocqueries, folateries et menteries joyeuses, veu que l’ensigne exteriore (c’est le tiltre) sans plus avant enquerir est communement receu à derision et gaudisserie. Mais par telle legiereté ne convient estimer les oeuvres des humains. Car vous mesmes dictes que l’habit ne faict poinct le moyne, et tel est vestu d’habit monachal, qui au dedans n’est rien moins que moyne, et tel est vestu de cappe Hespanole, qui en son couraige nullement affiert à Hespane. C’est pourquoy fault ouvrir le livre et soigneusement peser ce que y est deduict. Lors congnoistrez que la drogue dedans contenue est bien d’aultre valeur que ne promettoit la boite, c’est-à-dire que les matieres icy traictées ne sont tant folastres comme le titre au-dessus pretendoit. Et, posé le cas qu’au sens literal vous trouvez matieres assez joyeuses et bien correspondentes au nom, toutes fois pas demourer là ne fault, comme au chant de Sirenes, ains à plus hault sens interpreter ce que par adventure cuidiez dict en gayeté de cueur.(...)"

Traduction pour nos amis non francophones d’origine :
Prologue de l’auteur

Buveurs très illustres, et vous, vérolés très précieux, - car à vous, non à d’autres, sont dédiés mes écrits,- Alcibiades, ou dialogue de Platon intitulé Le Banquet, louant son précepteur Socrate, sans controverse prince des philosophes, entre autres commentaires le dit être semblable aux Silènes. Les Silènes étaient jadis de petites boîtes, telles que nous en voyons à présent dans les boutiques de apothicaires, pintes de figures joyeuses et frivoles, comme des harpies, satyres, oisons bridés, lièvres cornus, canes bâtées, boucs volants, cerfs fangeux ( ?) et autres sujets peints contrefaits à plaisir pour exciter le monde à rire (tel fut Silène, maître du bon Bacchus) ; mais au-dedans l’on réservait de fines drogues comme baume, ambre gris, plantes aromatiques, musc, civette, pierreries et autres choses précieuses. Tel disait être Socrate, parce que, le voyant au dehors et le jugeant par son apparence extérieure, vous n’en eussiez donné une tranche d’oignon, tant il était laid de corps et ridicule en son maintien, le nez pointu, le regard d’un taureau, le visage d’un fou, simple en mœurs, rustique en vêture, pauvre de fortune, infortuné envers les femmes, inepte à tout office de la république, toujours riant, toujours buvant avec chacun, toujours se moquant, toujours dissimulant son divin savoir ; mais, en ouvrant cette boîte, vous eussiez au-dedans trouvé une céleste et inappréciable drogue : intelligence plus qu’humaine, vertu merveilleuse, courage invincible, sagesse non pareille, contentement certain, assurance parfaite, détachement incroyable de tout ce pourquoi les hommes veillent tant, courent, travaillent, naviguent et bataillent. A quel propos, à votre avis, tend ce prélude et coup d’essai ? Pour autant que vous, mes bons disciples, et quelques autres fous de passage, lisant les joyeux titres de certains livres de notre invention comme Gargantua, Pantagruel, Fessepinte, La Dignité des Braguettes, Des Pois au lard um commento, etc …, jugés trop facilement ne traiter au-dedans que moqueries, folâtreries et moqueries joyeuses, en en voyant l’enseigne extérieure (c’est le titre), sans rechercher plus avant ne les receviez communément qu’avec dérision et critique. Mais il ne convient pas d’estimer avec une telle légèreté les œuvres des humains. Car vous-mêmes dites que l’habit ne fait pas le moine et tel est vêtu de l’habit monacal, qui au-dedans est moins que moine, et tel est vêtu de la cape Espagnole, qui par son courage ne fait la fierté de l’Espagne. C’est pourquoi il faut ouvrir le livre et soigneusement peser ce qui y est résumé. Alors vous vous apercevrez que la drogue contenue à l’intérieur est d’une autre valeur que ne le promettait la boîte, c’est-à-dire que les matières ici traitées ne sont pas aussi folâtres que le titre au-dessus le prétendait. Et, au cas où vous trouveriez au sens littéral matière assez joyeuse et correspondant bien au nom, il ne faut toutefois pas en rester là, comme au chant des Sirènes, et ainsi au plus haut sens interpréter ce que d’aventure vous auriez pensé dit par gaîté de cœur.

Rabelais pressentait Expressio... Belle journée et peut-être à plus tard (j’ai épuisé tout mon capital d’encre du jour, je crois).
réponse à . Elpepe le 14/03/2007 à 00h56 : Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ? La vérole,...
avec une série d’injections de pénicilline,

et dans pénicilline, il y a "illine" !

Pépé vous fait les injections gratos !

Avant ou après le glen Morangie ? 
À l’origine l’expression était : « Comme la vérole sur les bas du clergé ! »
Eh oui ! le clergé ( souvent pauvre comme chacun sait ) n’a pas toujours les deniers – du cul... te – nécessaires pour changer ses bas, surtout les prêtres, curés, vicaires et tous ceux qui sont sous le Pape 
La variole ( ancêtre de la vérole ) causait souvent des dégâts importants sur la peau des personnes touchées par la maladie ( crevasses laissées par les boutons ).
Et les bas du bas clergé étaient souvent miteux !
Le sens de l’expression a un peu changé d’ailleurs puisqu’il était plus lié à la pauvreté qu’à celui de : « brusquement, avec violence ».
Et pour preuve, on retrouve souvent l’expression dans : « La misère s’est abattue sur eux comme la vérole sur le bas clergé ! »
Paix à ton âme GOD pour avoir cru que les hommes d’Église pouvaient avoir des visées lubriques !
réponse à . momolala le 14/03/2007 à 07h44 : Bonjour, bonjour, Où il est question de vérole, de clergé...
Momolala, S’il te plaît, préviens au début que tu proposes la traduc en dessous !
J’avais bien vu que c’était long (heureusement, Mozilla Firefox propose d’agrandir l’écriture, d’un coup de Ctrl-molette, quel confort (en un seul mot). Remarque, quand je suis arrivé au bout du premier paragraphe qui demande parfois quelque effort de compréhension (en un seul mot, aussi), j’ai bien rigolé et je t’ai béni, oui, oui, je t’ai béni, mais avec une histoire de curé, c’était le jour ou jamais.
Montaigne rapporte que, sur le point d’être executé, un condamné à mort
"ayant demandé à boire et le bourreau ayant beu le premier, dict ne vouloir boire après luy, de peur de prendre la vérolle" (Essais:Livre premier, chapitre XIV)

TILT!
Le bas clergé ................au XVIeme siècle ne connaissait sans doute pas
Le lave-vaisselle
sous l’autel
Du sacre-office
pour le calice
Contaminé.

(Il n’ est pas permis de supputer que les enfants de choeur y étaient pour quelque chose, mon frère m’a confié qu’il buvait le vin de messe au goulot ....un vrai sauvage cet enfant du bon Dieu!)

Bonjour, beau temps belle mer.
Paix à ton âme GOD pour avoir cru que les hommes d’Église pouvaient avoir des visées lubriques !

Enfin quelqu’un qui lève le voile (si je puis dire) sur ces on-dits calomnieux
signé : Le révérend père Manganate de Soude (moins caustique)

@24 Mond a ra, Dumail ?
moi je pensais que l’expression était " comme la vérole sur le bas du clergé"
Elle s’appelait Juliette, il s’app’lait Roméo
Dans leur pieu tous les soirs c’était un rodéo
Qui les laissait crevés , vidés jusqu’à demain :
Mais attendez la suite, si vous le voulez bien !

Un jour on ne sait qui –peut être lui, sans doute elle-
Ramena au logis ce virus assassin
Qui n’épargne personne, pas même les pucelles
Transformant en charnier le moindre traversin.

On les trouva unis dans leur dernière étreinte
A l’heure où les gamins reviennent de l’école
Delacroix s’en souvint sur une toile peinte,
Et Shakespeare écrivit, « les Amants de Vérole ».

Moralité : merci Phyllis
réponse à . chirstian le 14/03/2007 à 08h45 : moi je pensais que l’expression était " comme la vérole sur ...
Tu iras brûler en enfer si la vérole ne te mange pas avant !

@27 excellent ! Tu te rattrapes par tes poèmes... à toi le Purgatoire !
Je ne cois pas que le clergé séculier fasse voeu de chasteté, mais seulement les moines et les nonnes. Le célibat leur est imposé par Rome depuis un Concile au 13ème siècle; et le pape actuel vient de renouveler cette obligation. Ce qui montre l’évolution de l’Eglise depuis le moyen-âge !. Ce n’est d’ailleurs nullement un dogme.
Jai lu récemment que le roi Louis XV, le" bien aimé" était atteint de la vérole ou syphilis.Grand forniqeur devant l’Eternel,on peut se demander combien de femmes il a contaminées. Vers la fin, son corps que tant de maîtresse avaient caressé était devenu horriblement couvert de pustules, la peau gonflée et noire suintant un pus infect par tous les pores; il pourrissait, cadavre en décomposition vivant, dans d’épouvantables douleurs et agonisant il dégageait une odeur si nauséabonde que les personnes qui l’approchaient dans sa chambre le faisaient en tenant un mouchoir sur le nez. A son chevet une bordée de médecins le soignaient par des saignées abondantes, lesquelles biensûr affaiblissaient le malade, mais on croyait que le germe du mal était dans le sang. Mais finalement le roi refusa une troisième saignée et demanda qu’on le laisse mourir. On l’inhuma de nuit, à Saint Denis sans cérémonie et paraît-il que le peuple s’écartait de son cortège funèbre.
« Comme la vérole sur le bas clergé breton »

C’est de la pure calomnie,c’est certain:

Le mot "Vérole" n’existe même pas dans mon Lexique Breton -Français et Français -Breton
(Geriadur Brezoneg-Galleg ha Galleg-Brezoneg).... 27ème édition revue et augmentée .................................................................................................alors!

@25 Mad eo
réponse à . file_au_logis le 14/03/2007 à 07h03 : bon, et maintenant, concourrons pour la trirème: rappel du sujet du jour...
Je trouve que tous les gars de la marine devraient la jouer profil bas aujourd’hui...
Ce sont nos braves marins qui ont exporté cette maladie dans la plupart des contrées reculées du globe, décimant ainsi des civilisations entières...

Je propose donc par respect pour les civilisations disparues de ne pas faire de trirème en ce jour.
Surtout que d’autres régions françaises sont citées :
Ce col mène à L’Aveyron.
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 09h02 : Je ne cois pas que le clergé séculier fasse voeu de chasteté...
Il semblerait que Louis XV les collectionnait les VEROLES
Mais il n’est pas mort de celle que l’on croit
cette page

La petite vérole (appelée aussi VARIOLE) dont les ravages étaient plus rapides que ceux de la "grande"et plus redoutés semble t-il comme en témoigne une épigramme écrite par un courtisan à la mort de Louis XV et disant qu’en quelques jours
"La petite a fait ce qu’en vingt ans la grande n’a su faire"
lettres qu’on pétrit
Comme la vérole sur le bas clergé

Comme la verge éclaira sur le bol
(pour un tel effet, cela doit être une sexe à piles)

et plus dur ...
l’homme à bure claire se collait la verge
(ce qui somme toute n’est pas pratique)
moi je me méfie beaucoup plus du courrier reçu par Internet, et pas seulement des Bretons car je ne connais point d’Espagnol (parce qu’il me faudrait un traducteur) ... pas envie que mon Ordi soit "vérolé" !!! 
réponse à . cotentine le 14/03/2007 à 11h00 : moi je me méfie beaucoup plus du courrier reçu par Internet, et pa...
Vérole de Moine ! Ça c’est sûr !
Mais avec un bon antivirus (gratuit)
Un bon pare feu (gratuit)
Quelques antispywares bien sentis !
et hop !
Le "bas clergé" désignait les prêtres et vicaires issus du peuple ou de la petite bourgeoisie et affectés aux paroisses urbaines et rurales.
et les malheureux infectés de s’écrier : " Les dames nous dérangent !" ©

mais il faut aussi se méfier des non-clergé ! il faut faire attention aux taloches des abbés ! © ... sont p’têt’ contaminées ! 
réponse à . cotentine le 14/03/2007 à 11h26 : Le "bas clergé" désignait les prêtres et vicaires issus du p...
Excellent et de bon aloi !
réponse à . cotentine le 14/03/2007 à 11h00 : moi je me méfie beaucoup plus du courrier reçu par Internet, et pa...
Avec les virus espagnols, s’ils flinguent ton disque
ma parole ! t’es Vert !...Olé !    
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 09h02 : Je ne cois pas que le clergé séculier fasse voeu de chasteté...
Les médecins ont même refusé de l’autopsier comme ils auraient dû en avoir l’obligation pour démentir, s’il en était besoin, toute présomption de mort criminelle. Mais c’était bien avant Alexander Fleming, n’est-ce pas Cotentine !
L’important est la soudaineté du processus. S’abattre comme la misère sur le monde et comme la vérole sur le bas-clergé implique une vitesse d’exécution assez importante, comme un pet sur une toile cirée, mais avec plus de conséquences.
réponse à . God le 14/03/2007 à 06h31 : Grave si non soignée, of course au large. Et c’était le cas ...
Ah ben oui ! Bon, pour ta peine, tu mets l’éditeur de partoche sur le haut de la haute pile, hein ?
Mais les nonettes en goguette avec ou sans cornette pouvaient elles aussi être vérolées ! Pourquoi ne jette-t-on la pierre (sur laquelle Il bâtit son Eglise, peut-être) qu’aux membres du clergé séculier ? L’aspect féminin de la chose est peu appétissant comme vous pourrez le lire sur cette page mais une femme prévenue en vaut deux...
réponse à . polopolo le 14/03/2007 à 12h26 : L’important est la soudaineté du processus. S’abattre comme l...
"comme un pet sur une toile cirée, mais avec plus de conséquences."

Ca déchire...
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 09h38 : Je trouve que tous les gars de la marine devraient la jouer profil bas aujourd&r...
Plaît-il ? On attaque la Marine en lui cavalant dans les haubans ? Et... on compte arraisonner le galion en poussant des cris dans la mâture, tout seul, là ?
Mais ah que nenni, Binibi ! Remettons les pendules à l’heure : les maladies vénériennes sont des maladies. Rien de criminel à être malade, que nous sussions ?
La Marine ne peut donc, en aucun cas, être tenue pour responsable des prétendus malheurs dont tu causes. Tu risques de faire, en revanche la démonstration de ce que les "maladies honteuses" ont la vie dure ! Allons allons, je décerne, bien sûr, la trirème du jour à Filou, sans tabou.
L’Amiral de Jouy-Saens
réponse à . file_au_logis le 14/03/2007 à 07h03 : bon, et maintenant, concourrons pour la trirème: rappel du sujet du jour...
Mon Filou doudou, vois_31_45, et sache que je suis très fier de toi ! Et encore bravo pour cette religiositude empreinte de marinitude !
L’Amiral de Playsir
réponse à . cotentine le 14/03/2007 à 11h26 : Le "bas clergé" désignait les prêtres et vicaires issus du p...
Ça y est, God ! Peinard_best a refilé sa contrepétopathie à Cotentine ! Mais jusqu’où s’arrêteront-ils ?
réponse à . momolala le 14/03/2007 à 12h39 : Mais les nonettes en goguette avec ou sans cornette pouvaient elles aussi ê...
Mais les nonettes en goguette avec ou sans cornette pouvaient elles aussi être vérolées .....Pourquoi ne jette-t-on la pierre qu’aux membres du clergé séculier ?

Ou c’est y que tu le vois le membre à la nonette? 

Honnie soit la lapidation des femmes.
réponse à . dumail le 14/03/2007 à 13h29 : Mais les nonettes en goguette avec ou sans cornette pouvaient elles aussi ê...
Bien ! Y en a un qui suit, au moins ! Avoue que j’avais tendu laverge perche ! 
réponse à . Elpepe le 14/03/2007 à 13h13 : Plaît-il ? On attaque la Marine en lui cavalant dans les haubans ...
Tu navigues en eau trouble amiral...
réponse à . eureka le 14/03/2007 à 07h40 : Yannouuuuuuu ! j’crois qu’ça va êt’ ta f&eci...
J’arrive un peu tard mais je vais ESSAYER d’apporter moi aussi un éclairage subtil et/ou spirituel, en toute humilité comme de bien entendu.

L’expression du jour (sucrée-salée) révèle pour ma part, quelque chose (venu du ciel donc de l’inconnu ou quelque part par là…) et qui s’abattrait avec beaucoup de fatalisme sur des classes pieuses qu’on pourrait penser a priori épargnées car puissamment protégées, de surcroît par le divin. Mais de cela, que nenni ! L’épreuve est aussi pour ceux qui en enseignent les parfois obscurs et relatifs bienfaits. Idem donc pour les moralistes de tous poils.

L’expression souligne (en ces temps reculés) que l’intimité pour qui que ce soit n’est en rien un refuge sûr. Bien au contraire, le secret des alcôves ou le secret de toute anti-chambre (voir l’allusion à la religion alignée sur la sexualité possiblement pervertie) n’existe pas ou relativement peu car le secret est souvent promis à échouer sur la place publique, là où on débat des ébats honteux, interdits, déplacés...

Et qu’y voit-on sur la place publique à ce moment-là ? Des atteintes physiques mal placées ? Pas seulement ! On y voit, ou bien on y verrait des personnes à l’âme subitement bien fragile quant au respect des vertus et de la bonne conduite morale censées les guider. Nous nous laissons conduire par des penchants naturels, il est donc naturel que se penche sur nous une menace, celle qui nous oblige à affronter au plus profond de nos âmes les tourments liés à la : transgression.

Moralité : quoiqu’on fasse, nous ne sommes pas à l’abri d’être tout à coup, rattrapés par notre sage ou sulfureux passé et d’en devoir assumer d’éventuelles conséquences.

Réflexion annexe : ce n’est pas parce qu’une chose serait désormais éloignée dans le temps que nous n’en serions plus redevable.

En ces temps-là, une expression comme celle-ci ne pouvait être qu’un bon tremplin pour hommes d’église, même si elle ne venait pas d’eux, afin d’instaurer la peur, même sourde. Procédé qui a eut ses limites et au-delà ses exagérations monstrueuses.

Concrètement, ça disait et ça dit toujours que nous sommes parfois punis par où nous avons péché. Enfin, nous sommes potentiellement sous cette menace.

Mordre à l’hameçon de l’oubli n’empêche pas le ver de s’introduire, il paraîtrait même que ça le stimule bien au contraire. Bref comme le fameux Louis XV cité par Momolala, avouer ses fautes ne sauve peut-être pas vie à chaque fois mais fait sans conteste du bien à l’âme.

La maladie honteuse oblige à se mettre à nu. Difficile de se cacher l’évidence. Voilà une lecture transversale de l’expression qui ne manque pas de mettre tout le monde sur le même rang, fussent-ce oignons ou champignons de toutes natures.
réponse à . Elpepe le 14/03/2007 à 13h13 : Plaît-il ? On attaque la Marine en lui cavalant dans les haubans ...
Oh la la, c’est bien alambiqué tout ça !

Ce sont bien les marins qui ont "importé" la syphilis en Amérique centrale, qu’elle se soit répandue ensuite est la "faute" des Indiens caraïbes qui se la sont repassée.
C’est la différence entre "responsable" et "coupable".

A noter que si pour les Espagnols, elle est d’origine française, pour les Français, c’est "le mal de Naples ou "le mal de Gènes". Le coupable, c’est toujours le voisin.

J’ai fini ma provision de guillemets, j’arrête pour le moment.
Coupable commerce
Péché de la chair
Maladie honteuse
Confession
Flagellation
Rédemption
Ave, pater
Absolution...

Moi qui suis une libertaire
Sans dieu ni maître
Sans crainte de la bonne chère
De la belle chair
Des nuits d’enfer
Des jours d’amour
Je dis bien clair
Il y a toujours
Une solution
Sortez couverts !
réponse à . syanne le 14/03/2007 à 15h25 : Coupable commerce Péché de la chair Maladie honteuse Confession Fl...
Sortez couverts, sortez les couverts, sortez les couvertures, sortez le cou vert, sortez rentrez mais cessez ce va et vient ridicule…

Tu as raison Syanne, c’est le message qui manquait et qui se devait d’être présent. Sur Expressio, sortez couverts, le mauvais temps ne menace pas que les bateaux imprudents.
réponse à . SyntaxTerror le 14/03/2007 à 15h14 : Oh la la, c’est bien alambiqué tout ça ! Ce sont bien ...
"J’ai fini ma provision de guillemets, j’arrête pour le moment."

Alors je t’offre sympathiquement en remplacement une provision de Guillemots : cette page
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 15h55 : "J’ai fini ma provision de guillemets, j’arrête pour le moment...
Ouf, merci, j’ai eu peur que ce ne soit Ubisoft et Guillemot software !
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 15h13 : J’arrive un peu tard mais je vais ESSAYER d’apporter moi aussi un &e...
Très cher Saint-Homme
Autres temps, autres moeurs ! La petite vérole est très bien soignée de nos jours, pour ceux qui fautent, quand bien même il y aurait une place publique pour ça, on ne risque pas de les y voir, passqu’ils sont vite "blanchis" (guéris), pour les autres aux moeurs un peu plus perverses (heureusement qu’y en a pas beaucoup, mais en est-on sûrs ?), la place publique c’est la cour des tribunaux et les médias !
Ne t’en déplaise, mais il faut appeler un chat un chat ...
réponse à . syanne le 14/03/2007 à 15h25 : Coupable commerce Péché de la chair Maladie honteuse Confession Fl...
salut collègue....
réponse à . eureka le 14/03/2007 à 16h14 : Très cher Saint-Homme Autres temps, autres moeurs ! La petite v&eacu...
Ah mais je le dis bien haut : tu as raison ! Peu importe le lieu, l’important n’est-il pas d’être pointé du doigt si cela s’avère nécessaire ?

Je ne suis pas si saint que ça sinon, je ne serais pas sur terre. Mais merci Eurêka ne me prêter une auréole même si pas facile de faire ses courses avec... Tu es chou ! 
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 15h13 : J’arrive un peu tard mais je vais ESSAYER d’apporter moi aussi un &e...
Concrètement, ça disait et ça dit toujours que nous sommes parfois punis par où nous avons péché.

Je trouve ta vision beaucoup trop empreinte de religiosité Yannou.
C’est déjà nous rendre coupable d’avoir pratiqué ce pour quoi la nature nous a conçus... il y a donc là un véritable paradoxe, ne trouves-tu pas ?
Et puis "dame nature" est aussi à l’origine des bactéries (dont nous venons) des virus et autres bestioles microscopiques.
Je rejoins un peu Eureka sur son diagnostic sanitaire et n’oublie pas les caoutchoucs 
réponse à . cotentine le 14/03/2007 à 11h00 : moi je me méfie beaucoup plus du courrier reçu par Internet, et pa...
"moi je me méfie beaucoup plus du courrier reçu par Internet, et pas seulement des Bretons"

Nous nos virus s’arrêtent à la frontière avec la Normandie, c’est-à-dire à quelques kilomètres à l’est du Couesnon. cette page
Donc, nous ne te ferons jamais de mal Cotentine, jamais.

@ Bonobo > j’ai écris "en ces temps reculés".... donc, j’ai adapté mon dicours à l’époque évoquée.
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 16h47 : Concrètement, ça disait et ça dit toujours que nous sommes...
On pouvait penser aux liaisons consanguines dans le texte… Ce qui et ça rejoint la remarque d’Eurêka se termine aujourd’hui parfois souvent ??? devant les tribunaux.
serre mon...
c’est quand le bas clergé monte en chair qu’il risque le plus d’attraper la vérole.
Et rien ne semble indiquer pourquoi l’espagnol ou le breton aurait plus droit à son épidémie infâmante
pour l’espagnol : c’est sans doute quand il rentre dans la reine ? Mais le breton ? Hein ! Quoi ma zoute ? Qu’est ce qu’elle a mazout ?
réponse à . syanne le 14/03/2007 à 15h25 : Coupable commerce Péché de la chair Maladie honteuse Confession Fl...
"sortez couverts ?"
j’ai jamais bien compris ce conseil. Ne serait-il pas plus judicieux de dire "entrez couverts" ?
@ Yannou 59

Ben tu sais une auréole, ça peut s’trouver même sur des fringues tu sais ! j’te la prête pas celle-là j’te la donne, et pi’ si on est saint homme, on n’en est pas moins homme sain ... et donc y a pas de raison que le saint homme sain ne réponde pas à ses besoins et ne vaque pas à ses "occupations" de Hôomme tout court, même de faire toutes ...ses petites courses, et c’est pas ça qui fait qui fait de lui un "pas si saint que ça"  !
réponse à . chirstian le 14/03/2007 à 16h52 : serre mon... c’est quand le bas clergé monte en chair qu’il ...
Il a trop chaud sous son étole,
L’abbé Rol.
Il rêve d’eau, d’air, de geyser,
D’un grand baquet où plonger son derrière.
J’entends d’ici son intime prière :
L’abbé Rol sue : "Le bac ! l’air ! l’jet !"
réponse à . eureka le 14/03/2007 à 16h14 : Très cher Saint-Homme Autres temps, autres moeurs ! La petite v&eacu...
(heureusement qu’y en a pas beaucoup, mais en est-on sûrs ?)!

tu as raison !
Telle est la question : en est tonsure ?

@ Yannou
Moi aussi, j’ai des auréole (parce que je le veux bien !) mais sous les bras seulement !
réponse à . chirstian le 14/03/2007 à 16h59 : "sortez couverts ?" j’ai jamais bien compris ce conseil. Ne serait-il...
T’as raison mais j’ai pas tort. Concilions :
Rentrez couverts, sortez couverts, rentrez couverts, sortez couverts, rentrez...

(la fin est ouverte)
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 16h47 : Concrètement, ça disait et ça dit toujours que nous sommes...
"Je trouve ta vision beaucoup trop empreinte de religiosité Yannou."

Qu’est-ce qu’une empreinte sinon une marque destinée à attirer l’esprit. Une trace ne suffit pas à fouler un domaine, une empreinte si. Enfin, c’est là bon début.

Vois tu, on peut être spirituel dans le texte sans parler au nom d’une église quelconque. Je ne prêche pas sauf pour ma paroisse interne. Quand bien même… tu ne sortirais pas le fusil Amigo ? 

C’est l’expression qui interpelle… pas le contraire.
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 16h49 : "moi je me méfie beaucoup plus du courrier reçu par Internet, et p...
@ Bonobo > j’ai écris "en ces temps reculés"....

Tu vois Pépé, même Yannou s’y mets au contrepet
réponse à . eureka le 14/03/2007 à 17h00 : @ Yannou 59 Ben tu sais une auréole, ça peut s’trouver m&ec...
"occupations" de Hôomme tout court"

Les occupations d’un homme tout court, c’est souvent de parvenir à s’allonger.
Ah ah ah.

@¨Peinard > même pas fait exprès... 
réponse à . syanne le 14/03/2007 à 17h04 : Il a trop chaud sous son étole, L’abbé Rol. Il rêve d&...
L’abbé Rol sue : "Le bac ! l’air ! l’jet !"

Où va-t-elle chercher tout cela ?
L’abbé Rol ... Oh la bâche ... quand on sabait pas son caté ! 3 Abé et 2 pater!
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 17h14 : "occupations" de Hôomme tout court" Les occupations d’un homme tout...
Dommage ! les ancêtres auraient peut-être apprécié 
Bénissez-moi, mon père, parce que j’ai pèché !
-bzzbbzbb ! bzh,bzh ! (le secret de la confession m’empêche de donner la teneur du dialogue)
-Non !
-Si !
- Pour pénitence, mon fils, 5 pâtés et 3 ovaires....
-???
-God, ma langue a fouché
-"bzzbbzbb ! bzzz,zzzzz !"

Franchement Peinard, tout le monde comprend que toi et la p’tite boulangère hein ???
Tu aurais pu écrire >bzh< dis donc… c’est l’acte manqué !
réponse à . SyntaxTerror le 14/03/2007 à 15h14 : Oh la la, c’est bien alambiqué tout ça ! Ce sont bien ...
Vois-tu, ce qui me déplaît dans ton discours, comme dans celui de Bonobo, c’est votre absence apparente de critique de quelque prétendue "faute". Non, je persiste et je signe, la vérole n’est pas plus une faute d’antan, que le sida n’en serait une d’aujourd’hui. On peut donc rire ensemble, et malicieusement, mais en étant bien conscients des éventuels relents que cela peut traîner derrière. C’est tout ce que je voulais pointer, et il n’y a rien d’alambiqué à défendre la dignité des humains, surtout les malades, vérolés ou non. Réflexe de soignant. Voili voilou.
réponse à . syanne le 14/03/2007 à 17h04 : Il a trop chaud sous son étole, L’abbé Rol. Il rêve d&...
L’abbé Rol sue : "Le bac ! l’air ! l’jet !"
et pour se rafraichir, aussi le gosier,il cueillit à la vigne une grappe de muscat, qu’avec gourmandise , l’abbé raisinna.
réponse à . Elpepe le 14/03/2007 à 17h29 : Vois-tu, ce qui me déplaît dans ton discours, comme dans celui de B...
Ouais, ouais, eh ben tu sais les rumeurs hein ! Y a pas de quoi te cailler l’lait mon AAA. Y en a même qui prétendent que ce serait le Chris Colombo qu’était le premier européen a avoir chopé la crève de la Vérone. Maladie originaire du nouveau monde, qu’il aurait importée avec lui à son retour ?

Qu’il ait la petite ou la grande vérole, le cancer du sein, la prostate ou ses vapeurs, on s’en bat les flancs, du moment que tu le connais pas ce mec et que tu le côtoies pas !
Et de tant raisinner, par sa faute l’abbé mourait.
Si l’abbé aux siens avait pensé, l’abbé qu’à seaux avait tant bu, aurait béni, dict-un, bel et bien.
t’as péché ? Bonne prise ? c’était quoi une morue ?
la vérole du crapaud n’atteint pas la blanche colombe*

*quoique... quoique !
Faut quand même bien dire, qu’il y a des colombes qui sont de sacrées salopes !
réponse à . chirstian le 14/03/2007 à 18h04 : la vérole du crapaud n’atteint pas la blanche colombe* *quoique......
Si la colombe
le crapaud plombe,
où va le monde ?
(Je vous l’demonde)
réponse à . syanne le 14/03/2007 à 17h55 : Et de tant raisinner, par sa faute l’abbé mourait. Si l’abb&e...
Qu’à la fin c’était l’hécatombe de la bérézina ...
réponse à . Elpepe le 14/03/2007 à 17h29 : Vois-tu, ce qui me déplaît dans ton discours, comme dans celui de B...
reflexe de soignant
euh, bonjour. Euh, je suis nouveau sur ce site, mais je vous lis tous les jours et j’apprends beaucoup. Euh, voilà, voilà...
Euh, si vous êtes dans la médecine aquatique, j’ai une question , et même qu’elle est très personnelle, mais que vous semblez quelqu’un de discret , alors je la pose : euh... voilà : je me demande si on risque d’attraper la vérole en pissant dans un violon.
Euh , je précise que je ne suis pas du bas clergé , et que mes parents non plus, et aussi : j’évite tout contact direct avec le violon.
Euh, mon violon et moi, nous attendons votre réponse avec impatience.
réponse à . Elpepe le 14/03/2007 à 17h29 : Vois-tu, ce qui me déplaît dans ton discours, comme dans celui de B...
Pépé, je te suis : les marins ne l’ont pas apportée en cadeau, la vérole, ni en punition, ni en moyen de pression ; ils en étaient malades eux-mêmes et, ne connaissant guère l’hygiène, ne savaient ni s’en protéger, ni en protéger les autres, ce qui n’inhibait pas leur désir. C’est dans l’ignorance de l’époque qu’il faut chercher la faute, pas dans les hommes et les femmes qui ont souffert.
réponse à . momolala le 14/03/2007 à 18h29 : Pépé, je te suis : les marins ne l’ont pas apport&eacut...
Tu es une fois encore la voix de la sagesse. Aujourd’hui, ce n’est plus l’ignorance qui tue, mais l’indifférence ou l’appât du gain : voir les grosses multinationales pharmaceutiques, comme Bristol Myers Squibb, qui refusent de laisser commercialiser les génériques qui pourraient pourtant porter quelque secours à l’Afrique dévastée par le Sida...
réponse à . chirstian le 14/03/2007 à 18h18 : reflexe de soignant euh, bonjour. Euh, je suis nouveau sur ce site, mais je vo...
Ouh là ouh lààààà... Attention à ne surtout pas pisser dans un violon que vous ne connaissez pas, jeune Chirstian nouveau sur le site ! Les risques sont trop grands. Non, moi, je vous conseillerais plutôt de bien lécher un ours de la famille, voire d’enculer une mouche du voisinage, mais n’allez pas tremper le biscuit n’importe où, fût-ce à l’abbaye de Monte-à-regret, que vous risqueriez de casser votre pipe avant même qu’on ne vous l’eût taillée.
Acte gratuit.
Dr J. Vago
Bonjour les petites soeurs !

En amour :
- qui consentit sut sa santé
- ne confondez pas la fine et l’épaisse !
C’était une petite remise à niveau avant de retourner sur ma page d’écriture pour la convention.be 2 fois. P.... de vérole de rose ! Filo, on ne peut mieux faire que Saint-Exupéry pour faire aimer la rose que ne butinent jamais pourtant ni abeilles ni papillons. Je te garde quelques épines en réserve !

Bonsoir de ce soir ! A demain peut-être ! Belle et douce nuit à toutes et tous et leurs chacuns et chacunes.
réponse à . chirstian le 14/03/2007 à 08h47 : Elle s’appelait Juliette, il s’app’lait Roméo Dans leur...
Joliii, une fois de puce (l’âge ?) !

Happy-Hobbes
Holà, 27 et 30 ! Gare à la Godzapette ! Nous essayaâmes de zwanzer en Bruxellois jadis sur ces lignes, mmaaaaiiiss, God nous guettait, tapi dans un coin (c’est pourquoi nous le primes pour une carpette) , la zapette à la main !

Nous nous rendîmes sous la menace, et châtions notre langage à présent, néwo Rikske ?

Bruxell-Hobbes
réponse à . momolala le 14/03/2007 à 18h29 : Pépé, je te suis : les marins ne l’ont pas apport&eacut...
Seule l’Humanité est victime de cette saloperie, comme de bien d’autres concoctées par Dame Nature. Il est vain d’en accuser les marins : le développement des moyens de transport a accéléré un phénomène, peut-être endémique au départ (traces en Grèce au VIe siècle avant notre ère), vers une contamination aussi mondiale qu’involontaire, mais toujours pour le même motif général : la soif de l’or. Comme aujourd’hui, on voit la progression géographique de la grippe aviaire (susceptible de mutations ravageuses pour l’homme) le long des routes d’exportation des volailles asiatiques, et non le long de celles empruntées par les oiseaux migrateurs... Idem pour le chikungunya, dont le moustique vecteur s’invite clandestinement dans les avions de touristes... La différence, avec la vérole, c’est son caractère honteux, car sexuel. La variole, portée elle aussi par les marins, a tué bien plus d’amérindiens, et bien plus efficacement, que la syphilis. La seule vraie question, sans conotation morale, serait donc : faut-il renoncer à tout moyen de déplacement autre que bipède ?
Ma réponse personnelle est : non, je veux le voilier ET la pénicilline à bord.
réponse à . Elpepe le 14/03/2007 à 19h19 : Seule l’Humanité est victime de cette saloperie, comme de bien d&rs...
Qu’est-ce que la morale aurait à voir dans cette affaire ? Je ne pense pas qu’on soit, même parfois, puni par où l’on a péché. Rien n’est plus injuste que la maladie et il serait meilleur, comme le dit Syanne, de partager les moyens de se soigner quand ils existent, d’éduquer quand on le peut et pour le reste de se montrer humbles, car la nature a bien souvent un tour d’avance sur nous et tous nos progrès. Vive le voilier, vive la pénicilline, vive le latex, vive la montagne, vive la vie, mais sommes-nous destinés à être éternels ?
L’homme vit sa souffrance à travers la maladie.

Il dit le Ciel peut attendre
Je souffre d’abord en silence
Mais de l’ambulance je crie
Au désespoir et à la peur
De ne plus avoir la chance
D’être en bonne compagnie

Amené à vivre sans folie
Je peste, pleure et peine
A croire en ma délivrance
Pourtant de vives couleurs
Egaient mon doux quotidien
Là, assis sur mon lit d’hôpital

Parfois, je pleure et je ris
De voir qu’on me sourit
Jamais plus jamais penser
Un seul instant que ma foi
Ne suffira à faire de moi
Un être nouveau, un être beau

Comme le jour, comme l’Amour
Je sais à présent avec qui je suis
C’est pour cela et uniquement
Que toujours je vivrai en actes
Et pensées offertes aux autres
Qui ignorent ou ne savent pas

Qu’ils sont fruits éternels
Et qu’à ce titre se mérite
L’immense et tendre plaisir
A se voir uniques, magnifiques
Car toujours, une vive douleur
En moi, en vous, mal semée

Ne sera qu’une fenêtre idéale
Ouverte sur les champs immenses
Là où se récoltent les moissons
Qui font que la saine nourriture
En nous sera bien meilleure
Que les mauvaises prédictions

J’ai faim et j’envie la vie
Qui me nourrit et qui me dit
De toi, je veux un peu de moi
Pour être et pour faire naître
Des enfants gais et innocents
Qu’à la Terre bientôt j’offrirai

Moralité : De sa souffrance, l’homme vécut ainsi sa transhumance, sans en faire une maladie.
Pendant ce temps-là sur la terre, un autre enfant roi était né dans la douleur mais avant toute chose, dans l’Amour.

Pas de « Tous droits réservés ».
réponse à . syanne le 14/03/2007 à 18h42 : Tu es une fois encore la voix de la sagesse. Aujourd’hui, ce n’est p...
Mais faut pas haro-baudiser sur ces gens là ma dousyanne. Bien sûr qu’ils vont les aider, ils vont faire mieux que ce que tu dis, leur envoyer des tonnes et des tonnes de maïs trangénocidique. C’est radical pour la santé...à en oublier une fois pour toute le sida, et même toutes les maladies ...
C’est que chez ces gens là on ne lésine pas Monsieur... oh pardon Madame !

Simply shocking  ! C’est encore pire que la petite vérole chez un puceau qu’il chope le soir de ses noces
réponse à . momolala le 14/03/2007 à 18h29 : Pépé, je te suis : les marins ne l’ont pas apport&eacut...
Réponse globale à tous ceux de la Marine.

Je parlais juste de faits historiques et non d’une quelconque culpabilité des uns ou des autres... et puis c’était une boutade contre la trirème du jour...
Vous n’avez aucun sens de l’humour dans la marine.
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 17h25 : -"bzzbbzbb ! bzzz,zzzzz !" Franchement Peinard, tout le monde compren...
c’est fait ! bzhbzhbzhbzhbzh
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 20h45 : Réponse globale à tous ceux de la Marine. Je parlais juste de fai...
Hi ! Hi ! Mais si mais si. Avec de la courtoisie, et des arguments, aussi...
Je te condamne !

AMOUR, AMOUR, je te condamne
A me payer cinq francs six sols
Car à t’honorer je me damne
Pour satisfaire Dona Sol

Dont je fréquente la soupente
Et dont je caresse le col.
A la rendre toujours contente
J’y perdrai le La et le Sol !

Puis il y a Jeanne la lingère
Qui m’attend le soir au logis
Si elle a la cuisse légère
Jamais elle n’en a rougi

Et je me perds dans ses dentelles,
Le blanc pur de ses draps de lit
Où je fais glisser les bretelles
De son corsage épanoui.

Solange m’attend à l’auberge
Où nous veillons toute la nuit
J’y dois maintenir ma flamberge
A la hauteur de ces déduits !

AMOUR, AMOUR, je me surmène
A honorer tous tes contrats,
Car même le cul de Germaine
Affolerait bien des castrats…

Comment veux-tu que je résiste
A ces merveilles déployées
Devant mes tendres yeux d’artiste
Qui ne pense qu’à s’y noyer

La plume souvent me démange
Pour écrire un mot à Lison
Alors, si rien ne la dérange
Je la rejoins à Barbizon

Et nous déjeunons sur l’herbette
Puis, enlacés sur le gazon
Tendrement, je compte fleurette
Aux mystères de son buisson

Et me voici, de cœurs en bouches
Honorant vingt et cent beautés
Dont la virtuosité me touche,
Permettant mille privautés

Mais je dois avouer, c’est louche
Et vous en serez tous surpris
Qu’il n’y a rien autant
Qui me touche

Que les jolis pieds de Suzie
Que je baise et je mets en bouche
Pour l’amener au paradis
Agenouillé devant sa couche

Je la dévore et je la mange
Mais je la respecte toujours
Je ne voudrais froisser cet ange
Qu ne connaît rien à l’amour !

Je ne peux, du corps de la femme,
AMOUR, épuiser les plaisirs
Et de plus en plus tu m’affames
A contenter tous leurs désirs

Je prie le ciel, ses saints, ses anges
Tous les élus que Dieu cita
De me préserver de la fange
De ces maladies qu’invita

Un jour Vénus dans les alcôves
Et qui causent tant de tracas
Aux amoureux que rien ne sauve,
Hormis notre Sainte Rita !


MARCEK
réponse à . Marcek le 14/03/2007 à 23h00 : Je te condamne ! AMOUR, AMOUR, je te condamne A me payer cinq francs six s...
Eh bien ! T’as mis le temps, mais dis donc, t’as fait fort !
Et t’as quand même réussi à caser Sainte Rita...
J’ai pris tout de même quelques libertés avec la vraie vérité, car Ste Rita guérissait de la petite vérole (variole) et non de la vérole (ou mal napolitain, ou syphilis)...Mais bon, qui peut le moins peut le plus!
réponse à . <inconnu> le 14/03/2007 à 10h26 : lettres qu’on pétrit Comme la vérole sur le bas clergé...
Lettres qu’on pétrit...
Lettres de mon moulin, alors?
" nous savons parfaitement vous et moi que ceux qui portent la robe ont fait voeu de chasteté "

Dommage pour la demonstration, mais c’est faux, seul le clergé "régulier" (soumis à une règle) fait des voeux (engagements perpétuels) le clergé "séculier" ne fait que des promesse, dont la promesse de célibat... qui n’est pas un engagement à la chasteté ! libre à chacun d’ajouter la chasteté au célibat, mais la chair est faible... et "que celui qui n’a jamais péchè lui jette la première pierre"

Voila, c’est sans animosité aucune, juste pour la vérité !
105 échanges ! Z’ont pas laissé beaucoup d’encre les voisins du d’ssus...

Redoutable infection, la vérole inspire quelques belles complaintes. En 1887, Bruant écrit :

C’est de la prison que j’t’écris,
Mon pauv’ Polyte,
Hier je n’sais pas c’qui m’a pris,
A la visite
C’est des maladies qui s’voient pas
Quand ça s’déclare,
N’empêche qu’aujourd’hui j’suis dans l’tas...
A Saint-Lazare !..

Va-t-en trouver la grand’ Nana,
Dis que j’la prie
D’casquer pour moi, j’y rendrai ça
A ma sortie.
Surtout n’y fais pas d’boniments,
Pendant qu’je m’marre
Et que j’bois des médicaments,
A Saint-Lazare !


Plus tard, Brassens fera écho avec...
Suite à l’article paru dans le mensuel Rumeurs malignes sous le titre « La vérole s’abat sur le bas clergé breton », le recteur de l’île de Sein porte plainte. Faudrait peut-être prévenir Sa Divinité...
Comme la vérole se guérit maintenant (au prix d’ une bonne cure d’ antibiotiques...) je me demande s’ il n’ est pas temps de changer d’ expression : "comme le Sida sur... ensuite vous choisissez la catégorie : bas-clergé, coiffeurs, profs, agriculteurs... ". Non, je n’ ai aucun grief à l’ encontre de ces métiers. Je les ai choisis au hasard. Mais comme le Sida n’ épargne personne...
le bas clergé (espagnol / breton)
on ne dit pas un espagnol/breton, mais un épagneul-breton : ça a plus de chien. Quoique, pour le curé, je ne sais pas, mais pour la curée ce ne sont pas les meilleurs. Mais, bah !...
réponse à . mitzi50 le 11/06/2011 à 09h33 : Comme la vérole se guérit maintenant (au prix d’ une bonne c...
"agriculteurs" ? Pourtant le cul d’agriculteur est bien encadré !
"avec un petit bout d’hostie sur une tapette, en montagne, tu peux encore choper un curé" (Brèves de Comptoir) 
réponse à . chirstian le 11/06/2011 à 11h09 : "avec un petit bout d’hostie sur une tapette, en montagne, tu peux encore ...
J’adore cette brève que je ne connaissais pas : "Elle contient en effet comme un ’léger’ anticléricalisme" comme dit God dans son explication de l’expression du jour.
Pour la varicelle, vérole volante, ici quand j’étais gamine on disait la «picote» volante....
Avec l’humour des autres :
La connerie, c’est comme la vérole : il n’y a pas de guérison, il n’y a que des rémissions.
Yvan Audouard (Journaliste "Canard Enchaîné")
Dans "Les oiseaux", d’Hitchcock, le passereau, il avait rôle de clair geai.
Je suis content j’ai attrapé la vérole.
Je vais la refiler à la bonne, qui va la refiler à papa, qui va la refiler à maman, qui va la refiler au curé !
c’est ce salaud que je vise.
réponse à . mitzi50 le 11/06/2011 à 09h33 : Comme la vérole se guérit maintenant (au prix d’ une bonne c...
Sida, vérole, rien que d’y penser j’suis vénèr...
En Angleterre, le golf est dangereux, les malades de ce sport, sur le champ, se dirigent vers ’holes’.
ça c’est la queue leu leu...
réponse à . mickeylange le 11/06/2011 à 17h18 : Je suis content j’ai attrapé la vérole. Je vais la refiler &...
Il s’y fit lis-te d’atteinte.
réponse à . mickeylange le 11/06/2011 à 17h18 : Je suis content j’ai attrapé la vérole. Je vais la refiler &...
Si prochainement, les gazettes titrent Etrange recrudescence des MST dans le département, on saura pourquoi !

Tiens, je te donne cette petite citation* de Gide : "Ils sont rares, de nos jours, ceux qui atteignent la quarantaine sans vérole et sans décoration". Il écrivait ça en 1925 ; c’est moins vrai aujourd’hui... sauf pour les décorations peut-être !

* si tu n’en veux pas, tu la refiles à la bonne !
réponse à . DiwanC le 11/06/2011 à 18h17 : Si prochainement, les gazettes titrent Etrange recrudescence des MST dans le d&...
De nos jours, la citation serait plutôt : Si t’as pas ta rolex à la cinquantaine, t’as raté ta vie ! de Jack S’égala (dans la connerie...)
Le curé voulait ériger une chapelle sur une surface inégale. Le maître d’oeuvre lui dit: - l’élever n’est rien si le sol s’y fit lisse.
Du temps où Phil et Syl fréquentaient ces lieux, Filo avait invité Syl à une convention. Elle avait répondu je demande à Phil, mais si Phil y tique je pourrais pas venir.
ACH !!!
réponse à . chirstian le 11/06/2011 à 09h35 : "agriculteurs" ? Pourtant le cul d’agriculteur est bien encadré...
Voui, voui... Et (pour ceux qui ne sont pas de not’ coin) les "teurs" sont traditionnellement des alliances torsadées. Preuve que les maladies "vénérables" atteignent aussi des gens mariés....
La journée va être rude car en 2007, ils étaient brillants les voisins du dessus... et comme en 2011 on n’était pas mal, il n’y a plus grand chose à décortiquer.

Reste bien un semblant de p’tite vérole du côté de L’Andropause :

Aux quatre coins de France, émanant je suppose
De maris rancuniers par la haine conduits,
Le bruit court que j’atteins l’heure de l’andropause,
Qu’il ne faut plus compter sur moi dans le déduit.
..........................
À l’hôpital Saint-Louis, l’autre jour, ma parole,
Le carabin m’a dit : "On ne peut s’y tromper,
En un mot comme en cent, monsieur, c’est la vérole."
Si j’ n’ai plus d’érections, comment l’ai-je attrapée ?


Méfiez-vous quand même, non pas de la vérole ni du bas clergé mais de B....la : c’est lui qui chante.
À tout bientôt... pour le caf’-thé ! 
Euh... Bouba, en ce qui concerne la remarque de Filo [@104], je n’y suis pour rien... 
réponse à . DiwanC le 19/08/2014 à 01h13 : La journée va être rude car en 2007, ils étaient brillants l...
La vérole elle est aussi présente dans ce merveilleux texte qui valu à l’auteur une lettre de remerciements d’un collectif des pépirapéti pirapét pétiparéticiennes prostiputes parisiennes.

Ell’s sont bousculé’s par les flics, (bis)
Et menacé’s de la vérole,
Parole, parole,
Et menacé’s de la vérole


Là vous avez la musique chantée par Georges

Et les paroles........

C’t’un peut tôt pour le jus non ?........

Allez ad’taleur........
réponse à . DiwanC le 19/08/2014 à 01h20 : Euh... Bouba, en ce qui concerne la remarque de Filo [@104], je n’y suis p...
J’chai bien !...........En 2007 nous n’avions point encore l’immarcescible plaisir de t’avoir pour fidèle amie........
Chez l’incomparable Georges on trouve la vérole effectivement chez les paveurs pardon ceux qui font les trottoirs mais quant au clergé c’est plutôt les poux. Ils sont emmerdants aussi et ils ont également tendance de sauter de l’un à l’autre, mais c’est moine pardon moins méchant.

Le ciel en soit loué, je vis en bonne entente
Avec le Père Duval, la calotte chantante,
(...)
...un soir je l’ai surpris aux genoux d’ ma maîtresse,
Chantant la mélopée d’une voix qui susurre,
Tandis qu’elle lui cherchait des poux dans la tonsure.
réponse à . sansculotte le 19/08/2014 à 06h19 : Chez l’incomparable Georges on trouve la vérole effectivement chez ...
Certes, certes mais il y a une différence entre la vérole et une simple infection de "parasites du plus bas étage qui soit" que l’on trouve dans les "Trompettes de la renommée".......

Décidément Germaine et moi faisons de plus en plus des ânes d’émules.

Bon, tu viens prendre le café ? ......On fera plus ample connaissance.....
Dis donc Germaine, t’as une idée toi pourquoi les Bretons sont impliqués dans cette expression ?
Faudra demander à joseta pour les Espagnols........

Hier nous devisions sur les expressions familiales. Je me souviens avoir entendu mon pépé s’exclamer: "C’est encore un coup des curés contre la classe ouvrière" lorsque quelque chose allait contre son gré.......

Faut dire que pépé, les patrons les curés les militaires et la bourgeoisie c’étaient pas ses potes.......

Mobilisé dès Août 14 pour la grande boucherie au service des marchands d’armes, puis le Front Populaire ensuite la résistance contre les troupes du moustachu psychopathe .......Une bonne louche coco, une grosse cuiller anar......Lorsque Staline est mort Il est allé jusqu’à mettre sa photo sur le buffet de la cuisine.
Et gare à mémé si elle l’enlevait !

Et quand il est parti pour un monde réputé meilleur surtout pas de curé !.......Depuis la maison le cortège a fait une halte devant la mairie et direct dans le trou.....Il avait laissé des consignes l’ancien.......

Bah c’était une autre époque..........

Une fois il me dit:
-"Une église c’est une maison sans fenêtre ni cheminée qui nourrit que des fainéants !"

Sacré pépé on n’en fait plus des comme toi...........les révolutionnaires s’appellent aujourd’hui Mélenchon.........Hé oui !!

C’était ma séquence nostalgie........
réponse à . BOUBA le 19/08/2014 à 05h09 : La vérole elle est aussi présente dans ce merveilleux texte qui va...
Hier soir trop sommeil j’passe mon tour et ça y est vous vous abatez sur la vérole chez le roi Georges * comme la misère sur le peuple tanpis pour vous moi il ya d’autres maladies wagneriennes (Berurier dixit) que Brassens à semées de ci de là.
Dans] Le mauvais sujet repenti:
Un soir, à la suite de
Manoeuvres douteuses,
Ell’ tomba victim’ d’une
Maladie honteuse...

Dans Le Bulletin de Santé:
Certes, il m’arrive bien, revers de la médaille,
De laisser quelquefois des plum’s à la bataille...
Hippocrate dit : "Oui, c’est des crêtes de coq",
48Et Gallien répond : "Non, c’est des gonocoques..."

Dans" La tour des miracles" un roman écrit en 1950 Georges glisse un texte de chanson :Il n’a pas eu la chaude-pisse qu’il n’a pas enregistré (j’te rassure Germaine B.. non plus)** une chanson dont il gardera le rythme( et l’histoire) pour Carcassonne( un texte de Gustave Nadaud) ou pour Le nombril des femmes d’agent

*Je parle des écrits
**Il y a une version de Maxime le Forestier
réponse à . BOUBA le 19/08/2014 à 07h23 : Certes, certes mais il y a une différence entre la vérole et une s...
C’est gentil de m’inviter pour le café - je prendrai juste la pardon une goutte.
réponse à . gerard5253 le 19/08/2014 à 08h09 : Hier soir trop sommeil j’passe mon tour et ça y est vous vous abate...
Hé bé ! On le soutient Georges........si on l’enlève on ne saura plus à quel sein saint se vouer sur ce forum !.......
réponse à . sansculotte le 19/08/2014 à 08h10 : C’est gentil de m’inviter pour le café - je prendrai juste la...
je prendrai juste la pardon une goutte.....?????????

Tous les amis sont les bienvenus au café matinal.......les amies aussi d’ailleurs, surtout sansculotte.......
Le "bas clergé" désignait les prêtres et vicaires issus du peuple ou de la petite bourgeoisie et affectés aux paroisses urbaines et rurales.

Il ne désignait donc pas le haut de la hiérarchie : évêques, cardinaux, qui fréquentaient la cour du Roi ou vivaient auprès des nobles locaux. Dans ce milieu les hauts dignitaires semblaient moins exposés que le bas clergé lors de leurs rapports avec la gent féminine, ce qui est inexact : tout protégé qu’il était par le choix qu’on faisait des jeunes femmes appelées à partager sa couche, Louis XIV lui-même fut atteint de la petite vérole.
réponse à . charmagnac le 19/08/2014 à 10h32 : Le "bas clergé" désignait les prêtres et vicaires issus du p...
S’il fallait faire la liste de tous les rois, empereurs, évêques, archevêques, cardinaux, princes et autres nobliaux ou ecclésiastiques qui en furent atteints........
Je ne comprends pas pourquoi les curés ont des voitures. Leurs habits de culte devraient leur suffire puisque les habits ça sert d’auto........

Bofffffffffff...............
réponse à . BOUBA le 19/08/2014 à 05h21 : J’chai bien !...........En 2007 nous n’avions point encore l&rs...
...l’immarcescible... Purée ! Il m’aura fallu attendre jusqu’au mois d’août 2014 pour connaître ce mot. Quel mêêêrveilleux site !

Quant à ta question  : Dis donc Germaine, t’as une idée toi pourquoi les Bretons sont impliqués dans cette expression ? Eh bien... je n’en sais rien !
Peut-être parce que les Bretons - grands marins-navigateurs ou humbles pêcheurs... - partaient longtemps, comme les Espagnols, sur les mers lointaines et rapportaient des "souvenirs"... Une femme à chaque escale et un homme sommeillant dans chaque... port.
Bon, tu fais ce que tu veux avec ça.

Tiens, quelques petites citations picorées ça et là pour accompagner l’exemple donné par God :
Le jour où le jeune écrivain corrige sa première épreuve, il est fier comme un écolier qui vient de gagner sa première vérole.
Charles Baudelaire

Il faut pourtant que la critique se mêle toujours à l’éloge, le serpent aux fleurs, l’épine aux roses et la vérole au cul.
Gustave Flaubert

Même les petits défauts de sa figure, une marque de petite vérole, par exemple, donnent de l’attendrissement à l’homme qui aime.
Stendhal
réponse à . DiwanC le 19/08/2014 à 12h02 : ...l’immarcescible... Purée ! Il m’aura fallu attendre j...
C’est vrai qu’on ne l’entend pas beaucoup lors des repas de famille......
j’aime bien ces mots rares.......Quand on les sort ça fait toujours son petit effet.

T’en souviens t il le jour où Chirac utilisa "Abracadabrantesque" ?......Le vocable est devenu depuis à la mode......

Et puis les utiliser combat un peu la vérole*qui abîme notre langue française........

*Yessssssssssssss.........!!!!!!!!!!
réponse à . BOUBA le 19/08/2014 à 11h12 : S’il fallait faire la liste de tous les rois, empereurs, évêq...
Comme celle des papes qui ont eu des enfants 
réponse à . BOUBA le 19/08/2014 à 11h50 : Je ne comprends pas pourquoi les curés ont des voitures. Leurs habits de ...
Et les chiens aiment les curés parce que les curés ça sert d’os 
réponse à . DiwanC le 19/08/2014 à 12h02 : ...l’immarcescible... Purée ! Il m’aura fallu attendre j...
Et comme aurait déclaré la belle Otero : à partir d’un certain niveau de fortune aucun homme n’est laid.
réponse à . DiwanC le 19/08/2014 à 12h02 : ...l’immarcescible... Purée ! Il m’aura fallu attendre j...
Ineffable ! 

Je suis de ton avis : c’est le marin qui est visé dans le Breton, le bas clergé local semblant sans doute susceptible (mais pas trop) d’entretenir la forme des Bretonnes férues de rochers fertilisateurs et autres billevesées celtiques. Je l’ai lu mais je sais plus où.
réponse à . charmagnac le 19/08/2014 à 13h28 : Et les chiens aiment les curés parce que les curés ça sert ...
« Comme la vérole sur le bas clergé (espagnol / breton) »

Surtout les Espagnols-Bretons.........
réponse à . momolala le 19/08/2014 à 13h36 : Ineffable !  Je suis de ton avis : c’est le marin qui est ...
C’est ici à Berrien (sud de Morlaix)

Le menhir dit de Kerampeulven est fréquenté par les femmes stériles qui venaient s’y frotter le ventre pour avoir des enfants. Il aurait été associé à une source aujourd’hui détournée.
réponse à . charmagnac le 19/08/2014 à 13h30 : Et comme aurait déclaré la belle Otero : à partir d&rs...
Cela me fait penser à la réponse de Steffie Graf quand pendant son match de tennis un homme lui lance en hurlant les paroles en anglais "Steffie, will you marry me?"
Un petit moment de réflexion et puis elle aussi en hurlant très fort en anglais "How much money do you have?"
Fin de conversation.
Je crois que les voisins du dessus (dont je fus !) ont capturé dans les chansons du beau Georges tout ce qui évoquait la vérole.
J'ai pourtant fouillé... et j'ai trouvé ce texte que je ne connaissais pas. Ce n'est pas vraiment la vérole, mais c'est sexuellement transmissible !

Je me fais vieux, j'ai soixante ans,
J'ai fait l'amour toute ma vie
Sans avoir pu durant ce temps
Pu satisfaire mon envie.
Depuis ma venue ici-bas
Rien jamais ne me fut propice,
Mon vœu ne s'accomplira pas :
J'n'ai jamais eu la chaude-pisse.


Maxime Le Forestier la chante. Écoutez... Le reste du texte et .

Oups... à 12 h 45, parcourant distraitement les écrits des VDD - comme dit Ratanak - je m'aperçois que gerard5253 en cause déjà en août 2014 → @ 133...
148 contributions....m'étonnerait beaucoup qu'on n'ait pas fait le tour des
véroles et autres maladies "du plus bas étage qui soit" tant son oeuvre foisonne de filles de joies, mauvais garçons et autres situations à risques....

Une femme du monde, et qui souvent me laisse
Fair' mes quat' voluptés dans ses quartiers d' noblesse,
M'a sournois'ment passé, sur son divan de soi',
Des parasit's du plus bas étage qui soit


Bon là il s'agit de simples morbachs mais in fine on les chope de la même façon que la vérole*...

Et puis cette chanson a aussi l'avantage d'inclure le père Duval pendant masculin de soeur Sourire

Ah on savait s'amuser à l'époque chez les curetons.....

Bon, alors vu le sujet du jour en cette Ascension, on peut débattre si Jesus et Marie- Madeleine.......hein ?
Y a controverse sur leurs rapports....enfin, si j'ose dire..

En attendant je fais le café...

* Y en a qui croient que la vérole c'est la peau du cul qui se décolle......
réponse à . DiwanC le 05/05/2016 à 05h49 : Je crois que les voisins du dessus (dont je fus !) ont capturé dans ...
En effet, il évoque la chtouille dans Carcassonne qu'il a également chantée lui même.....

Mais bon si ça te fait plaisir de mettre le Fox-Terrier.....c'est toujours mieux que Jean B.

Quelle vérole ce mec !
On a souvent évoqué ici le délicieux écrivain, bucolique à souhait, celui qui aime tant les moulins et les biquettes à houppelande et à cornes zébrées.

Il n'appartint jamais au bas clergé ; pourtant la vérole lui est tombée dessus ! Dans un mien livre, je relève : Selon tout probabilité, le point de départ de cette maladie serait la syphilis [...] que Daudet aurait contractée auprès d'une dame du monde*. [...] Les confidences de Goncourt ou de Daudet lui-même ne prêtent guère à confusion.

Il en prend un coup dans le piédestal le "provençal" !

*qui aurait autorisé A.D. à faire des cabrioles dans ses quartiers de noblesse !
réponse à . BOUBA le 05/05/2016 à 06h00 : En effet, il évoque la chtouille dans Carcassonne qu'il a égalemen...
Apparemment, tu n'aimes pas Maxime... 
Mais de là à le qualifier de "vérole"... 
réponse à . DiwanC le 05/05/2016 à 06h16 : Apparemment, tu n'aimes pas Maxime...  Mais de là à le quali...
Mais non je parlais de Jean B...Je l'aime bien Maxime; je l'appelle Fox-Terrier pour rigoler....
réponse à . BOUBA le 05/05/2016 à 06h21 : Mais non je parlais de Jean B...Je l'aime bien Maxime; je l'appelle Fox-Terrier ...
S'cuse-moi... j'ai mal comprendu !

Quant à J.B., chacun ses comparatifs : toi, c'est la vérole ; moi c'est le purgatif...
Tout ça n'est guère aimable... mais il n'avait qu'à pas ! Et pis c'est tout !

réponse à . DiwanC le 05/05/2016 à 06h10 : On a souvent évoqué ici le délicieux écrivain, bucol...
Ah bon ?..au contraire, il a choppé la vérole auprès d'une dame du monde......

Ça nous prouve qu'il avait ses entrées chez "Mme la Marquise"....

Et puis si tous ceux qui ont été victimes de cette affection dans les temps passés devaient tomber de leur piedestal, il ne resterait plus beaucoup de statues debout aujourd'hui.....
.
Il faut faire le distingo entre le clergé séculier qui officie au milieu des laïcs et donc tenté par les démons de la chair (curé d'Uruffe) et le clergé régulier qui vit cloîtré dans les monastères et abbayes (Le nom de la rose) où il se passe aussi des choses pas très catholiques...

Sans compter les affaires de pédophilie qui agitent en ce moment le monde des hommes de dieu...

Mais ne généralisons pas "tous les hommes d'église ne sont pas tous des dégueulasses"....comme dirait Georges.

Je vous souhaite une bonne journée de l'Ascension et vais profiter du beau soleil printanier pour aller promener....
réponse à . BOUBA le 05/05/2016 à 08h13 : Il faut faire le distingo entre le clergé séculier qui officie au ...
Sans compter les affaires de pédophilie
Certains rentrent dans les ordres pour pouvoir rentrer impunément dans les enfants...
réponse à . Mintaka le 05/05/2016 à 08h27 : Sans compter les affaires de pédophilieCertains rentrent dans les ordres ...
Je n'aime pas quand Monsieur le Curé tripote ma petite sœur, mais pendant ce temps-là, moi je n'ai plus mal au cul. Je me prépare à sucer la grosse bite de Monseigneur l'Évêque pour me faire pardonner des péchés qu'on m'a imposé de commettre. Dans ma famille, ils ne veulent pas me croire ou bien pensent-ils que c'est un honneur ? De toute façon, le plus important pour eux, c'est une belle communion solennelle.
Lui: - Phylllis, je veux le divorce !
Elle: - Tu dois être malade...tu ne parles pas sérieusement...
Lui: - Si, Phyllis....
réponse à . BOUBA le 05/05/2016 à 05h54 : 148 contributions....m'étonnerait beaucoup qu'on n'ait pas fait le tour d...
on les chope de la même façon que la vérole*...
On voit que tu n'as pas été caserné et que tu n'as pas passé la nuit dans un poste de garde. Comme le nombre de lits était égal au nombre de soldats qui ne montaient pas la garde, on dormait forcément dans un lit qui avait déjà été occupé. Certains d'entre nous en ont attrapé des parasites sans qu'à ma connaissance il n'y ait eu de rapport sexuel.

Et la "pécole", c'est quoi ?
Et ben je la sens pas, cette expression ! 
LE JEU DES MOTS CACHÉS (201) MALADIES- 4
Moi je vous le dis,il faut être malade pour jouer à ça, mais si le coeur vous en dit, il y a 22 maladies à découvrir...


- Ton fils, tu l'as vu ? Le curé le cherche...
- Quel curé ?
- Celui qui a la nef rose à son église...rue Matisse...
- Rue Matisse m'est inconnue...loin de nos mas, je me perds...
- Ben, fallait voir la colère, à l'abbé ! Ton fils était en train de réparer la toiture de l'église et soudain, il a disparu !
- Ah, c'est ça ! Rémy m'en a parlé...il s'est mis à pleuvoir et craignant qu'une trombe ose venir perturber son boulot, car le temps s'est mis au pis, il s'est dit: arrêt !
- Mais le curé lui avait donné un délai...
- On respecte le délai si on peut faire son boulot correctement, et puis il a dit pause, pas qu'il ne continuerait pas ! Est-ce clair Rose ?
- Soit poli, oh !
- Excuse-moi Rose, je me suis laissé emporter...je le sais, mis en colère, je suis un énergumène...et en plus, le religieux était prévenu, mais les mots filent y'a pas à dire, le vent les emporte..et en parlant de vent, l'air n'y était pas étranger à l'affaire, il devenait de plus en plus violent...Les prévisions météo pour les prochaînes heures sont optimistes, plus d'orages...et là tu l'as Rémy, le temps qu'il faut ! Et là le projet rit à l'abbé !
- Et le roux qui travaillait avec lui ?
- Il a commis un vol à main armée et il est en prison !
- Le roux, geôle ? Éh ben, il cachait bien son jeu celui-là ! Au fait, en changeant de thème, Rémy viendra à la noce de ma cousine ?
- Je crois qu'il n'a pas la tête à noces...mais de toute façon, je lui dirai, c'est vrai qu' il y longtemps qu'il ne l'a pas vue, mais la nomme de temps en temps...
- On dirait que Marilu à un tic nerveux...
- Oui, c'est la maladie d'Henner...
- Bonjour ! je peux voir l'acteur Charles Denner ?
- Il est malade Denner...
- ...Pas bon d' s'énerver...
Hors sujet
Pour Mintaka
J'ai finalement téléchargé le presse-papier multiple version anglaise. Avec mon peu d'anglais je vais bien y arriver !
En tout cas merci pour le tuyau 
Ceci n'est pas de la vérole dessin
réponse à . SyntaxTerror le 05/05/2016 à 09h47 : on les chope de la même façon que la vérole*...On voit que t...
Ignorant le sens du mot "pécole", j'ai demandé à M'sieur Wiki qui m'a immédiatement dirigée vers le site "Désencyclopédie".
J'ai donc appris que souffrir de la pécole, c'est avoir la peau fessière prise d'une folle envie d'évasion !

Mais j'ai comme l'impression que tu posais la question en connaissant la réponse...
réponse à . joseta le 05/05/2016 à 10h57 : LE JEU DES MOTS CACHÉS (201) MALADIES- 4 Moi je vous le dis,il fau...
16... c'est pas gagné.
Vais essayer de soigner ça !

André Breton, jeunot, appelant sa fiancée...
- Allô, chérie ? tu as mis les bas noirs que j'aime tant, aujourd'hui ?
- Bas clairs j'ai, Breton...
réponse à . DiwanC le 05/05/2016 à 12h40 : Ignorant le sens du mot "pécole", j'ai demandé &agr...
À Nat King Cole
- Fous-moi la paix Cole !
Tu vois, moi aussi je connaissais...
Maupassant, lui, la sentit... Il l'annonce ainsi à un de ses amis :

"Tu ne devineras jamais la merveilleuse découverte que mon médecin vient de faire en moi… La vérole… J’ai la vérole, enfin la vraie, pas la misérable chaude-pisse, pas l’ecclésiastique christalline… non, la grande vérole, celle dont est mort François-1er. Et j’en suis fier, malheur…, j’ai la vérole, par conséquent je n’ai plus peur de l’attraper".

"...pas l’ecclésiastique christalline". 

La maladie va le rendre quasi aveugle : "Cette impossibilité de me servir de mes yeux… fait de moi un martyr… Je souffre atrocement… certains chiens qui hurlent expriment très bien mon état… Je ne peux pas écrire, je n’y vois plus. C’est le désastre de ma vie".

Malgré tout, il arrive à en sourire : "T’épate pas si ce n’est pas mon écriture. J’ai un œil qui dit Zola à l’autre".

réponse à . le gone le 05/05/2016 à 12h12 : Hors sujet Pour Mintaka J'ai finalement téléchargé le ...
C'est avec grand plaisir que je constate que tu n'as pas beaucoup mouru.
Si tu me contactes, je t'envoie tout simplement les captures d'écran des réglages avec les cases à cocher.
réponse à . DiwanC le 05/05/2016 à 12h40 : Ignorant le sens du mot "pécole", j'ai demandé &agr...
AMOUR, AMOUR, je me surmène
A honorer tous tes contrats,
Car même le cul de Germaine
Affolerait bien des castrats…

Je prie le ciel, ses saints, ses anges
Tous les élus que Dieu cita
De me préserver de la fange
De ces maladies qu’invita...

MARCEK (101)
réponse à . mickeylange le 05/05/2016 à 13h54 : AMOUR, AMOUR, je me surmène A honorer tous tes contrats, Car même l...
Mais le castrat peut... s’émouvoir !
C'est avoir rejetons qui lui est impossible.
Tout au moins, c'est ce qu'on raconte car je ne connais pas de castrats autour de moi. À moins qu'ils ne se taisent, comme si - en plus - on leur avait couper le sifflet.

Je n'étais par encore là en 2007. Sinon je suis sûre que la délicate Marcek aurait choisi Mylène ou Sylvaine...

Enfin - et surtout ! - je fais ce que je veux de mon c....
- De ton quoi ? je n'arrive pas à lire.
- De ma vie !

Allez... faut que je vaque !

réponse à . DiwanC le 05/05/2016 à 12h42 : 16... c'est pas gagné. Vais essayer de soigner ça ! ...
Revenu juste pour jouer... 

Après la première lecture, j'étais déjà atteint de 16 amladies comme toi. J'ai attrapé les 6 autres. 22 maladies, c'est pas du nanan et en plus ça va me coûter bonbon pour soigner tout ça. 

Au passage, j'ai débusqué une sirène mythologique qui est aussi une espèce de cloporte marin. 
«..comme la vérole..»: pourquoi n'est-il clairement dit la choutouille, ma blennorragie... ou u simplement une "bonne" (sic...) MST ? 
Dans son épitaphe, Villon décrit sa perte de pilosité.
...
"Il fut rés, chef, barbe et sourcil,
Comme un navet qu'on ret ou pèle"
...
Peut-être une alopécie liée à la syphilis ?
réponse à . joseta le 05/05/2016 à 10h57 : LE JEU DES MOTS CACHÉS (201) MALADIES- 4 Moi je vous le dis,il fau...
J'en ai 16 dans le jubé.
Plutôt 19 !
réponse à . joseta le 05/05/2016 à 10h57 : LE JEU DES MOTS CACHÉS (201) MALADIES- 4 Moi je vous le dis,il fau...
rue Matisse
M'en fous, j'suis à l'mutuelle socialisse !
La vérole, peut-être que ça chauffe, mais pas autant que dans la ville de Fort McMurray, en Alberta, où toute la ville est évacuée (près de 100 000 personnes) !
Hagenees: ''als Gods woord in een ouderling': traduction absolument incorrecte: cela veut dire: être accepté très facilement
Agents artistiques
- Je suis nerveux, je voudrais former un duo comique et je vais voir Monsieur Laurel...
- T'as qui ? qu'Hardy ?
- non, non, mes battements sont réguliers....

1) FISTULE (fils, tu l'...)
2) NÉPHROSE (nef rose)
3) RHUMATISME (Rue Matisse m'...)
4) NOMA (nos mas)
5) CHOLÉRA (colère, à)
6) THROMBOSE (trombe ose)
7) MYOPIE (mis au pis)
8) DIARRHÉE (dit:arrêt)
9) DÉLETION (délai si on...)
10) ADIPOSE (a dit pause...)
11) SCLÉROSE (est-ce clair, Rose ?)
12) POLIO (poli, oh !)
13) LEUCÉMIE (je le sais,mis...)
14) HÉMOPHILIE (les mots filent y'...)
15) HERNIE (l'air n'y était)
16) LÈPRE (Les prévisions)
17) RAGE (orage)
18) TULARÉMIE (tu l'as Rémy)
19) PROGÉRIA (projet rit à...)
20) ROUGEOLE (roux,geôle ?)
21) TÉTANOS (tête à noces)
22) MÉLANOME (mais la nomme)
Voilà !
réponse à . joseta le 05/05/2016 à 18h22 : Agents artistiques - Je suis nerveux, je voudrais former un duo comique et je va...
Et bien je n'avais pas attrapé la lèpre ! Mais j'ai été atteint de CHORÉE (correctement), c'est la danse de Saint-Guy, et je me suis pris un RHUME (rue Matisse, 1ère occurrence) en plus. Ce qui fait que tu pouvais nous refiler 24 maladies* il me semble. 

Et même 25 si on considère les CORS (correctement) comme une maladie. 
réponse à . DiwanC le 05/05/2016 à 14h19 : Mais le castrat peut... s’émouvoir ! C'est avoir rejetons qui ...
Je n'étais par encore là en 2007. Sinon je suis sûre que la délicate Marcek aurait choisi Mylène ou Sylvaine...

Ce que c'est que d'être célèbre avant même d'être apparue. 

Le pouème de Marcek est bien joli, comme d'autres que j'ai lus. Dommage qu'elle ne vienne plus pouémer ici...
réponse à . Ratanak le 05/05/2016 à 19h15 : Et bien je n'avais pas attrapé la lèpre ! Mais j'ai ét...
Tu es arrivé à ce degré d'expertise où l'on pense légitimement à une intervention extraterrestre ! 
Ben moi, y en a 4 que j'ai pas pu attraper.
J'avais naïvement cru voir 'logorrhée' dans 'faire son boulot correctement'.
Quand même, en pleine santé ce 82%.
réponse à . Ratanak le 05/05/2016 à 19h15 : Et bien je n'avais pas attrapé la lèpre ! Mais j'ai ét...
Vus aussi la chorée et le rhume, je n'ai pas retenu "délétion" qui ne veut pas dire grand chose si on ne précise pas quel chromosome est atteint.
Ceci étant, où est-il allé nous chercher des maladies aussi répandues que le noma et la tularémie ? Dans un manuel du 19ème siècle ?
réponse à . SyntaxTerror le 05/05/2016 à 20h33 : Vus aussi la chorée et le rhume, je n'ai pas retenu "dél...
Le noma est la maladie du n's land.
réponse à . joseta le 05/05/2016 à 18h22 : Agents artistiques - Je suis nerveux, je voudrais former un duo comique et je va...
Je n'ai pas eu la noma, ni la délétion - mais comme dit Syntax : si on ne précise pas "chromosomique", comment trouver ? 
Quand j'écris "je n'ai pas eu", cela ne signifie pas que j'ai souffert de toutes les autres !

Merci à toi !
réponse à . Ratanak le 05/05/2016 à 19h28 : Je n'étais par encore là en 2007. Sinon je suis sûre qu...
Ce que j'ai lu, c'est qu'en Bretagne, les curés, pauvres, se partageaient la même bonne qui allait de paroisse en paroisse leur rendre des services ... plus ou moins intimes. Lorsqu'un vicaire (nom donné aux prêtres en Bretagne) était malade, la contagion était inévitable.
Sûr qu'avec les enfants de choeur, à moins de se les prêter, le risque est proche de zéro!
réponse à . Lechimiste le 06/05/2016 à 07h32 : Ce que j'ai lu, c'est qu'en Bretagne, les curés, pauvres, ...
"Lorsqu'un vicaire (nom donné aux prêtres en Bretagne)"...
Les Bretons disent plus volontiers : "Monsieur le Recteur"...

Si vous souhaitez savoir comment on dit « Comme la vérole sur le bas clergé (espagnol / breton) » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

publicité
Expressio - le livre

Le contenu de ce site est si riche qu’un livre en a été tiré. Ce livre, devenu un best-seller est maintenant disponible en poche.

Ce commentaire ainsi que les réponses qui y sont liées, seront définitivement supprimés. Etes-vous sûr?