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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Un monte-en-l'air »
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![]() « Les héritières aryennes (...) vont fondre sur toi telle la vérole sur le bas clergé, proverbe dont ton père use jusqu'à l'élimer comme une vieille culotte » Muriel Cerf - Une passion ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 125
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Prière !
Puisqu'on parle de clergé, cher God, serait il possible qu'il existât comme sur cetains sites Spipiens les touches pour le texte gras, souligné etc... Je ne sais si cela est possible, en attendant je continue avec le mode d'emploi ci dessus !
Vi, vi, prière vers vous ô Dieu!
Non, non, je n'ai pas dit : odieux !! [ Modifié le 14/03/2007 à 00:07:24 ]
Cette expression diffamatoire est du plus mauvais goût. Tout petit déja je me voyais en curé avec une calotte
signé : Le révérend père Manganate de Soude (caustique) Amis contrepoètes, bonsoir ! [ Modifié le 14/03/2007 à 00:12:54 ]
Père Manganate ou Père Sifleur ?
En tout cas, le bon Père Pierre Dac avait une formule édifiante : “Athée récent, échangerait Bon dieu vivant contre bon vieux divan.“ ;)
Les pandémies fonctionnent mieux plus grand est le nombre !
À mon sens, la Bretagne et L'Espagne regorgeant de prêtres, cela facilitait les choses aux propagations diverses (et pas toujours de la Foi).
Je siffle aussi, mais plutôt dans la liqueur d'Écosse !
La contrepéterie est excellente , je dirait même plus, Athéressante !
Me zo squiz maro *!
La fatigue s'abattant sur moi comme la virole sur un opinel, je vous souhaite la bonne nuit,ma tête opine, elle, laissant à Marcek le soin de vous concocter une tisane de ses vers dont elle a le secret et qui coule dans les yeux et le coeur ! Bon'uit ! Bô Rêv ! *Je suis mort de fatigue
Comme je ne suis pas grenouille de bénitier, je ne fréquente pas les paroisses et n'ai donc pas de rapports ni avec le bas clergé, ni le haut d'ailleurs et même d'ici (et encore moins le breton ou l'espagnol). Les histoires de vérole, par conséquent, j'peux pas dire...
Mais j'ai oui dire ou lire quelque part, que nos amis flamencos avaient crié haro sur les français, qu'il avaient accusés de leur avoir transmis la petite vérole.... Comme un coupable est innocent jusqu'à preuve de sa culpabilité, on fera donc une enquête afin de trouver les preuves nécessaires. Par contre je connais bien "Comme la misère sur le pauvre monde" Bonne Nuit Mon Paternel, mes Frangines et mes Frangins
Chers amis, devant une telle expression à développer en vers et contre tous, ma plume reste flasque et molle, mon clavier fait de la résistance et mon inspiration crie haro sur le bas clergé breton (pas sur le corse, bien entendu!)
Je me bornerai,( car ce soir je n'arrive pas à dépasser les bornes), à vous dire que la seule Sainte habilitée à guérir avec habileté les malheureux atteints de la petite vérole est Ste RITA!Qu'on se le dise ! [ Modifié le 14/03/2007 à 00:50:36 ]
Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? La vérole, une maladie vénérienne grave ? Mais faut se tenir au courant de l'actualité, hein ? Maintenant, on la guérit complètement en six mois maxi avec certitude, avec une série d'injections de pénicilline, car son agent infectieux, le tréponème pâle, est une bactérie et non un virus. Comme bien des affections, elle est mortelle (et le fut longtemps), si on ne la soigne pas ! Donc, pas de panique : vous avez un chancre sur le gland, messieurs ? Allez voir, dans l'ordre, votre médecin, puis vos épouse et maîtresses : Pépé vous fait les injections gratos ! Vous vous révéillez un matin avec un "collier de Vénus" ? Là, c'est plus ennuyeux, parce que ça fait un bout de temps que vous êtes séropositifs, au deuxième stade de cette maladie qui en comporte quatre.
A noter que certains contorsionnistes de foire sont en fait atteints de syphilis congénitale (tabès, ou atteinte médullaire syphilitique). Et si les statistiques regrimpent, dans les pays développés, c'est juste parce qu'on a trop baissé la garde. Et les crédits hospitaliers, la formation des médecins...
J'ai déjà envisagé la chose.
C'est dans ma haute pile des 'à faire'. Un jour...
Grave si non soignée, of course au large. Et c'était le cas au moment où la syphilis a ainsi été nommée. Peut-être aurais-je dû le préciser...
et n'ai donc pas de rapports ni avec le bas clergé de quel type de rapports parles-tu ici? On voudrait bien savoir, quoi...
vous avez un chancre sur le gland, messieurs ? Allez voir, dans l'ordre, votre médecin, puis vos épouse et maîtresses ... et demandez-leur si elles ont des aphtes, car - dans ce cas - oui, vous m'avez compris: maladie transmissible, n'est-ce-pas...
Comme un coupable est innocent jusqu'à preuve de sa culpabilité, La réalité est toute autre: le coupable est présumé coupable jusqu'à preuve de son innocence...Ce qui est une connerie, car s'il est innocent, il ne peut être coupable, et donc cette hypothèse ne tient pas la route. Mais comme "ils" s'en tapent le coquillard, ne sachant rien faire d'autre...
bon, et maintenant, concourrons pour la trirème:
rappel du sujet du jour: Comme la vérole sur le bas clergé (espagnol / breton) Encore une fois, pas bien écrit, plein de fôtes d'orthographe: il faut lire: comme l'abbé roule sur le clair jet de sa gnôle: L'abbé: l'aumônier de bord, qui tient ses sous dans sa bourse, la petite aumônière.... sa gnôle: ben, c'est clair, là, non, il a investi les sous de sa petite aumônière dans une fiasque qui l'a conduit flasque au fiasco... Alors, quand le navire roule et tangue, il arrive que le-dit abbé - n'ayant pas les dons de son maître, n'arrive ni à calmer les flots ni à marcher sur l'eau: il roule donc lui-même aussi. Ayant pris une longue rasade de gnôle pour se soutenir le moral, il arrive très souvent que cette rasade est allée accrocher les wagons pour ressortir tout de go (j'allais dire aussi sec, ce qui n'eut pas été de mise) en un long jet. Et voilà, voili, voilou, petits canaillous... Un grand bonjours à tous les espagnols, les bretons et autres marins et pécheurs, sans oublier nos bêcheuses traditionnelles... (à ne pas confondre avec pain-bêche, outil très nutritif!) [ Modifié le 14/03/2007 à 07:04:40 ]
j'étais encore sous le coup du haro, tu vois, alors forcément c'est un coupable innocent
Mon Père, ma soeur, mon frère, bien le bonjour !
eh bien euuh, si c'était le cas, j'aurais opté pour des rapports étroits...hein tant qu'à faire, faut pas lésiner ! l'superficiel c'est pas ma tasse de thé !
Yannouuuuuuu ! j'crois qu'ça va êt' ta fête aujourd'hui, Seint'homme
Bonjour, bonjour,
Où il est question de vérole, de clergé et d'Espagne, dans le texte d'origine (Rabelais : Gargantua) : "PROLOGE DE L'AUTEUR BEUVEURS tres illustres, et vous, Verolez tres precieux, - car à vous, non à aultres, sont dediez mes escriptz, - Alcibiades, ou dialoge de Platon intitulé _Le Bancquet_, louant son precepteur Socrates, sans controverse prince des philosophes, entre aultres parolles le dict estre semblable es Silenes. Silenes estoient jadis petites boites, telles que voyons de present es bouticques des apothecaires, pinctes au dessus de figures joyeuses et frivoles, comme de harpies, satyres, oysons bridez, lievres cornuz, canes bastées, boucqs volans, cerfz limonniers et aultres telles pinctures contrefaictes à plaisir pour exciter le monde à rire (quel fut Silene, maistre du bon Bacchus); mais au dedans l'on reservoit les fines drogues comme baulme, ambre gris, amomon , musc, zivette, pierreries et aultres choses precieuses. Tel disoit estre Socrates, parce que, le voyans au dehors et l'estimans par l'exteriore apparence, n'en eussiez donné un coupeau d'oignon, tant laid il estoit de corps et ridicule en son maintien, le nez pointu, le reguard d'un taureau, le visaige d'un fol, simple en meurs, rustiq en vestimens, pauvre de fortune, infortuné en femmes, inepte à tous offices de la republique, tousjours riant, toujours beuvant d'autant à un chascun, tousjours se guabelant, tousjours dissimulant son divin sçavoir; mais, ouvrans ceste boyte, eussiez au dedans trouvé une celeste et impreciable drogue: entendement plus que humain, vertus merveilleuse, couraige invincible, sobresse non pareille, contentement certain, asseurance parfaicte, deprisement incroyable de tout ce pourquoy les humains tant veiglent , courent, travaillent, navigent et bataillent. A quel propos, en voustre advis, tend ce prelude et coup d'essay? Par autant que vous, mes bons disciples, et quelques aultres foulz de sejour , lisans les joyeulx tiltres d'aulcuns livres de nostre invention, comme _Gargantua, Pantagruel, Fessepinte, La Dignité des Braguettes, Des Poys au lard cum commento_, etc., jugez trop facillement ne estre au dedans traicté que mocqueries, folateries et menteries joyeuses, veu que l'ensigne exteriore (c'est le tiltre) sans plus avant enquerir est communement receu à derision et gaudisserie. Mais par telle legiereté ne convient estimer les oeuvres des humains. Car vous mesmes dictes que l'habit ne faict poinct le moyne, et tel est vestu d'habit monachal, qui au dedans n'est rien moins que moyne, et tel est vestu de cappe Hespanole, qui en son couraige nullement affiert à Hespane. C'est pourquoy fault ouvrir le livre et soigneusement peser ce que y est deduict. Lors congnoistrez que la drogue dedans contenue est bien d'aultre valeur que ne promettoit la boite, c'est-à-dire que les matieres icy traictées ne sont tant folastres comme le titre au-dessus pretendoit. Et, posé le cas qu'au sens literal vous trouvez matieres assez joyeuses et bien correspondentes au nom, toutes fois pas demourer là ne fault, comme au chant de Sirenes, ains à plus hault sens interpreter ce que par adventure cuidiez dict en gayeté de cueur.(...)" Traduction pour nos amis non francophones d'origine : Prologue de l’auteur Buveurs très illustres, et vous, vérolés très précieux, - car à vous, non à d’autres, sont dédiés mes écrits,- Alcibiades, ou dialogue de Platon intitulé Le Banquet, louant son précepteur Socrate, sans controverse prince des philosophes, entre autres commentaires le dit être semblable aux Silènes. Les Silènes étaient jadis de petites boîtes, telles que nous en voyons à présent dans les boutiques de apothicaires, pintes de figures joyeuses et frivoles, comme des harpies, satyres, oisons bridés, lièvres cornus, canes bâtées, boucs volants, cerfs fangeux ( ?) et autres sujets peints contrefaits à plaisir pour exciter le monde à rire (tel fut Silène, maître du bon Bacchus) ; mais au-dedans l’on réservait de fines drogues comme baume, ambre gris, plantes aromatiques, musc, civette, pierreries et autres choses précieuses. Tel disait être Socrate, parce que, le voyant au dehors et le jugeant par son apparence extérieure, vous n’en eussiez donné une tranche d’oignon, tant il était laid de corps et ridicule en son maintien, le nez pointu, le regard d’un taureau, le visage d’un fou, simple en mœurs, rustique en vêture, pauvre de fortune, infortuné envers les femmes, inepte à tout office de la république, toujours riant, toujours buvant avec chacun, toujours se moquant, toujours dissimulant son divin savoir ; mais, en ouvrant cette boîte, vous eussiez au-dedans trouvé une céleste et inappréciable drogue : intelligence plus qu’humaine, vertu merveilleuse, courage invincible, sagesse non pareille, contentement certain, assurance parfaite, détachement incroyable de tout ce pourquoi les hommes veillent tant, courent, travaillent, naviguent et bataillent. A quel propos, à votre avis, tend ce prélude et coup d’essai ? Pour autant que vous, mes bons disciples, et quelques autres fous de passage, lisant les joyeux titres de certains livres de notre invention comme Gargantua, Pantagruel, Fessepinte, La Dignité des Braguettes, Des Pois au lard um commento, etc …, jugés trop facilement ne traiter au-dedans que moqueries, folâtreries et moqueries joyeuses, en en voyant l’enseigne extérieure (c’est le titre), sans rechercher plus avant ne les receviez communément qu’avec dérision et critique. Mais il ne convient pas d’estimer avec une telle légèreté les œuvres des humains. Car vous-mêmes dites que l’habit ne fait pas le moine et tel est vêtu de l’habit monacal, qui au-dedans est moins que moine, et tel est vêtu de la cape Espagnole, qui par son courage ne fait la fierté de l’Espagne. C’est pourquoi il faut ouvrir le livre et soigneusement peser ce qui y est résumé. Alors vous vous apercevrez que la drogue contenue à l’intérieur est d’une autre valeur que ne le promettait la boîte, c’est-à-dire que les matières ici traitées ne sont pas aussi folâtres que le titre au-dessus le prétendait. Et, au cas où vous trouveriez au sens littéral matière assez joyeuse et correspondant bien au nom, il ne faut toutefois pas en rester là, comme au chant des Sirènes, et ainsi au plus haut sens interpréter ce que d’aventure vous auriez pensé dit par gaîté de cœur. Rabelais pressentait Expressio... Belle journée et peut-être à plus tard (j'ai épuisé tout mon capital d'encre du jour, je crois). [ Modifié le 14/03/2007 à 07:45:16 ]
avec une série d'injections de pénicilline, et dans pénicilline, il y a "illine" ! Pépé vous fait les injections gratos ! Avant ou après le glen Morangie ? ![]() [ Modifié le 14/03/2007 à 08:14:12 ]
À l’origine l’expression était : « Comme la vérole sur les bas du clergé ! »
Eh oui ! le clergé ( souvent pauvre comme chacun sait ) n’a pas toujours les deniers – du cul... te – nécessaires pour changer ses bas, surtout les prêtres, curés, vicaires et tous ceux qui sont sous le Pape ![]() La variole ( ancêtre de la vérole ) causait souvent des dégâts importants sur la peau des personnes touchées par la maladie ( crevasses laissées par les boutons ). Et les bas du bas clergé étaient souvent miteux ! Le sens de l’expression a un peu changé d’ailleurs puisqu’il était plus lié à la pauvreté qu’à celui de : « brusquement, avec violence ». Et pour preuve, on retrouve souvent l’expression dans : « La misère s’est abattue sur eux comme la vérole sur le bas clergé ! » Paix à ton âme GOD pour avoir cru que les hommes d’Église pouvaient avoir des visées lubriques !
Momolala, S'il te plaît, préviens au début que tu proposes la traduc en dessous !
J'avais bien vu que c'était long (heureusement, Mozilla Firefox propose d'agrandir l'écriture, d'un coup de Ctrl-molette, quel confort (en un seul mot). Remarque, quand je suis arrivé au bout du premier paragraphe qui demande parfois quelque effort de compréhension (en un seul mot, aussi), j'ai bien rigolé et je t'ai béni, oui, oui, je t'ai béni, mais avec une histoire de curé, c'était le jour ou jamais.
Montaigne rapporte que, sur le point d'être executé, un condamné à mort
"ayant demandé à boire et le bourreau ayant beu le premier, dict ne vouloir boire après luy, de peur de prendre la vérolle" (Essais:Livre premier, chapitre XIV) TILT! Le bas clergé ................au XVIeme siècle ne connaissait sans doute pas Le lave-vaisselle sous l'autel Du sacre-office pour le calice Contaminé. (Il n' est pas permis de supputer que les enfants de choeur y étaient pour quelque chose, mon frère m'a confié qu'il buvait le vin de messe au goulot ....un vrai sauvage cet enfant du bon Dieu!) Bonjour, beau temps belle mer. [ Modifié le 14/03/2007 à 11:12:50 ]
Paix à ton âme GOD pour avoir cru que les hommes d’Église pouvaient avoir des visées lubriques ! Enfin quelqu'un qui lève le voile (si je puis dire) sur ces on-dits calomnieux signé : Le révérend père Manganate de Soude (moins caustique) @24 Mond a ra, Dumail ?
moi je pensais que l'expression était " comme la vérole sur le bas du clergé"
[ Modifié le 14/03/2007 à 09:35:24 ]
Elle s’appelait Juliette, il s’app’lait Roméo
Dans leur pieu tous les soirs c’était un rodéo Qui les laissait crevés , vidés jusqu’à demain : Mais attendez la suite, si vous le voulez bien ! Un jour on ne sait qui –peut être lui, sans doute elle- Ramena au logis ce virus assassin Qui n’épargne personne, pas même les pucelles Transformant en charnier le moindre traversin. On les trouva unis dans leur dernière étreinte A l’heure où les gamins reviennent de l’école Delacroix s’en souvint sur une toile peinte, Et Shakespeare écrivit, « les Amants de Vérole ». Moralité : merci Phyllis
Tu iras brûler en enfer si la vérole ne te mange pas avant !
@27 excellent ! Tu te rattrapes par tes poèmes... à toi le Purgatoire !
Je ne cois pas que le clergé séculier fasse voeu de chasteté, mais seulement les moines et les nonnes. Le célibat leur est imposé par Rome depuis un Concile au 13ème siècle; et le pape actuel vient de renouveler cette obligation. Ce qui montre l'évolution de l'Eglise depuis le moyen-âge !. Ce n'est d'ailleurs nullement un dogme.
Jai lu récemment que le roi Louis XV, le" bien aimé" était atteint de la vérole ou syphilis.Grand forniqeur devant l'Eternel,on peut se demander combien de femmes il a contaminées. Vers la fin, son corps que tant de maîtresse avaient caressé était devenu horriblement couvert de pustules, la peau gonflée et noire suintant un pus infect par tous les pores; il pourrissait, cadavre en décomposition vivant, dans d'épouvantables douleurs et agonisant il dégageait une odeur si nauséabonde que les personnes qui l'approchaient dans sa chambre le faisaient en tenant un mouchoir sur le nez. A son chevet une bordée de médecins le soignaient par des saignées abondantes, lesquelles biensûr affaiblissaient le malade, mais on croyait que le germe du mal était dans le sang. Mais finalement le roi refusa une troisième saignée et demanda qu'on le laisse mourir. On l'inhuma de nuit, à Saint Denis sans cérémonie et paraît-il que le peuple s'écartait de son cortège funèbre.
« Comme la vérole sur le bas clergé breton »
C'est de la pure calomnie,c'est certain: Le mot "Vérole" n'existe même pas dans mon Lexique Breton -Français et Français -Breton (Geriadur Brezoneg-Galleg ha Galleg-Brezoneg).... 27ème édition revue et augmentée .................................................................................................alors! @25 Mad eo [ Modifié le 14/03/2007 à 10:18:13 ]
Je trouve que tous les gars de la marine devraient la jouer profil bas aujourd'hui...
Ce sont nos braves marins qui ont exporté cette maladie dans la plupart des contrées reculées du globe, décimant ainsi des civilisations entières... Je propose donc par respect pour les civilisations disparues de ne pas faire de trirème en ce jour. [ Modifié le 14/03/2007 à 09:40:04 ]
Surtout que d'autres régions françaises sont citées :
Ce col mène à L'Aveyron.
Il semblerait que Louis XV les collectionnait les VEROLES
Mais il n'est pas mort de celle que l'on croit cette page La petite vérole (appelée aussi VARIOLE) dont les ravages étaient plus rapides que ceux de la "grande"et plus redoutés semble t-il comme en témoigne une épigramme écrite par un courtisan à la mort de Louis XV et disant qu'en quelques jours "La petite a fait ce qu'en vingt ans la grande n'a su faire"
lettres qu'on pétrit
Comme la vérole sur le bas clergé Comme la verge éclaira sur le bol (pour un tel effet, cela doit être une sexe à piles) et plus dur ... l'homme à bure claire se collait la verge (ce qui somme toute n'est pas pratique) [ Modifié le 14/03/2007 à 11:28:16 ]
moi je me méfie beaucoup plus du courrier reçu par Internet, et pas seulement des Bretons car je ne connais point d'Espagnol (parce qu'il me faudrait un traducteur) ... pas envie que mon Ordi soit "vérolé" !!!
![]()
Vérole de Moine ! Ça c'est sûr !
Mais avec un bon antivirus (gratuit) Un bon pare feu (gratuit) Quelques antispywares bien sentis ! et hop ! ![]() [ Modifié le 14/03/2007 à 11:26:06 ]
Le "bas clergé" désignait les prêtres et vicaires issus du peuple ou de la petite bourgeoisie et affectés aux paroisses urbaines et rurales. et les malheureux infectés de s'écrier : " Les dames nous dérangent !" ©mais il faut aussi se méfier des non-clergé ! il faut faire attention aux taloches des abbés ! © ... sont p'têt' contaminées ! ![]() [ Modifié le 14/10/2010 à 02:24:58 ]
Excellent et de bon aloi !
Avec les virus espagnols, s'ils flinguent ton disque
ma parole ! t'es Vert !...Olé ! ![]() [ Modifié le 14/03/2007 à 11:34:54 ]
Les médecins ont même refusé de l'autopsier comme ils auraient dû en avoir l'obligation pour démentir, s'il en était besoin, toute présomption de mort criminelle. Mais c'était bien avant Alexander Fleming, n'est-ce pas Cotentine !
L'important est la soudaineté du processus. S'abattre comme la misère sur le monde et comme la vérole sur le bas-clergé implique une vitesse d'exécution assez importante, comme un pet sur une toile cirée, mais avec plus de conséquences.
Ah ben oui ! Bon, pour ta peine, tu mets l'éditeur de partoche sur le haut de la haute pile, hein ?
Mais les nonettes en goguette avec ou sans cornette pouvaient elles aussi être vérolées ! Pourquoi ne jette-t-on la pierre (sur laquelle Il bâtit son Eglise, peut-être) qu'aux membres du clergé séculier ? L'aspect féminin de la chose est peu appétissant comme vous pourrez le lire sur cette page mais une femme prévenue en vaut deux...
"comme un pet sur une toile cirée, mais avec plus de conséquences."
Ca déchire...
Plaît-il ? On attaque la Marine en lui cavalant dans les haubans ? Et... on compte arraisonner le galion en poussant des cris dans la mâture, tout seul, là ?
Mais ah que nenni, Binibi ! Remettons les pendules à l'heure : les maladies vénériennes sont des maladies. Rien de criminel à être malade, que nous sussions ? La Marine ne peut donc, en aucun cas, être tenue pour responsable des prétendus malheurs dont tu causes. Tu risques de faire, en revanche la démonstration de ce que les "maladies honteuses" ont la vie dure ! Allons allons, je décerne, bien sûr, la trirème du jour à Filou, sans tabou. L'Amiral de Jouy-Saens
Mon Filou doudou, vois_31_45, et sache que je suis très fier de toi ! Et encore bravo pour cette religiositude empreinte de marinitude !
L'Amiral de Playsir
Ça y est, God ! Peinard_best a refilé sa contrepétopathie à Cotentine ! Mais jusqu'où s'arrêteront-ils ?
Mais les nonettes en goguette avec ou sans cornette pouvaient elles aussi être vérolées .....Pourquoi ne jette-t-on la pierre qu'aux membres du clergé séculier ? Ou c'est y que tu le vois le membre à la nonette? ![]() Honnie soit la lapidation des femmes. [ Modifié le 14/03/2007 à 13:55:28 ]
Bien ! Y en a un qui suit, au moins ! Avoue que j'avais tendu la
![]() [ Modifié le 14/03/2007 à 13:47:08 ]
Tu navigues en eau trouble amiral...
J’arrive un peu tard mais je vais ESSAYER d’apporter moi aussi un éclairage subtil et/ou spirituel, en toute humilité comme de bien entendu.
L’expression du jour (sucrée-salée) révèle pour ma part, quelque chose (venu du ciel donc de l’inconnu ou quelque part par là…) et qui s’abattrait avec beaucoup de fatalisme sur des classes pieuses qu’on pourrait penser a priori épargnées car puissamment protégées, de surcroît par le divin. Mais de cela, que nenni ! L’épreuve est aussi pour ceux qui en enseignent les parfois obscurs et relatifs bienfaits. Idem donc pour les moralistes de tous poils. L’expression souligne (en ces temps reculés) que l’intimité pour qui que ce soit n’est en rien un refuge sûr. Bien au contraire, le secret des alcôves ou le secret de toute anti-chambre (voir l’allusion à la religion alignée sur la sexualité possiblement pervertie) n’existe pas ou relativement peu car le secret est souvent promis à échouer sur la place publique, là où on débat des ébats honteux, interdits, déplacés... Et qu’y voit-on sur la place publique à ce moment-là ? Des atteintes physiques mal placées ? Pas seulement ! On y voit, ou bien on y verrait des personnes à l’âme subitement bien fragile quant au respect des vertus et de la bonne conduite morale censées les guider. Nous nous laissons conduire par des penchants naturels, il est donc naturel que se penche sur nous une menace, celle qui nous oblige à affronter au plus profond de nos âmes les tourments liés à la : transgression. Moralité : quoiqu’on fasse, nous ne sommes pas à l’abri d’être tout à coup, rattrapés par notre sage ou sulfureux passé et d’en devoir assumer d’éventuelles conséquences. Réflexion annexe : ce n’est pas parce qu’une chose serait désormais éloignée dans le temps que nous n’en serions plus redevable. En ces temps-là, une expression comme celle-ci ne pouvait être qu’un bon tremplin pour hommes d’église, même si elle ne venait pas d’eux, afin d’instaurer la peur, même sourde. Procédé qui a eut ses limites et au-delà ses exagérations monstrueuses. Concrètement, ça disait et ça dit toujours que nous sommes parfois punis par où nous avons péché. Enfin, nous sommes potentiellement sous cette menace. Mordre à l’hameçon de l’oubli n’empêche pas le ver de s’introduire, il paraîtrait même que ça le stimule bien au contraire. Bref comme le fameux Louis XV cité par Momolala, avouer ses fautes ne sauve peut-être pas vie à chaque fois mais fait sans conteste du bien à l’âme. La maladie honteuse oblige à se mettre à nu. Difficile de se cacher l’évidence. Voilà une lecture transversale de l’expression qui ne manque pas de mettre tout le monde sur le même rang, fussent-ce oignons ou champignons de toutes natures. [ Modifié le 14/03/2007 à 16:31:45 ]
Oh la la, c'est bien alambiqué tout ça !
Ce sont bien les marins qui ont "importé" la syphilis en Amérique centrale, qu'elle se soit répandue ensuite est la "faute" des Indiens caraïbes qui se la sont repassée. C'est la différence entre "responsable" et "coupable". A noter que si pour les Espagnols, elle est d'origine française, pour les Français, c'est "le mal de Naples ou "le mal de Gènes". Le coupable, c'est toujours le voisin. J'ai fini ma provision de guillemets, j'arrête pour le moment.
Coupable commerce
Péché de la chair Maladie honteuse Confession Flagellation Rédemption Ave, pater Absolution... Moi qui suis une libertaire Sans dieu ni maître Sans crainte de la bonne chère De la belle chair Des nuits d'enfer Des jours d'amour Je dis bien clair Il y a toujours Une solution Sortez couverts !
Sortez couverts, sortez les couverts, sortez les couvertures, sortez le cou vert, sortez rentrez mais cessez ce va et vient ridicule…
Tu as raison Syanne, c’est le message qui manquait et qui se devait d’être présent. Sur Expressio, sortez couverts, le mauvais temps ne menace pas que les bateaux imprudents.
"J'ai fini ma provision de guillemets, j'arrête pour le moment."
Alors je t'offre sympathiquement en remplacement une provision de Guillemots : cette page [ Modifié le 14/03/2007 à 16:02:09 ]
Ouf, merci, j'ai eu peur que ce ne soit Ubisoft et Guillemot software !
Très cher Saint-Homme
Autres temps, autres moeurs ! La petite vérole est très bien soignée de nos jours, pour ceux qui fautent, quand bien même il y aurait une place publique pour ça, on ne risque pas de les y voir, passqu'ils sont vite "blanchis" (guéris), pour les autres aux moeurs un peu plus perverses (heureusement qu'y en a pas beaucoup, mais en est-on sûrs ?), la place publique c'est la cour des tribunaux et les médias ! Ne t'en déplaise, mais il faut appeler un chat un chat ... [ Modifié le 14/03/2007 à 17:03:18 ]
salut collègue....
Ah mais je le dis bien haut : tu as raison ! Peu importe le lieu, l'important n'est-il pas d'être pointé du doigt si cela s'avère nécessaire ?
Je ne suis pas si saint que ça sinon, je ne serais pas sur terre. Mais merci Eurêka ne me prêter une auréole même si pas facile de faire ses courses avec... Tu es chou ! ![]()
Concrètement, ça disait et ça dit toujours que nous sommes parfois punis par où nous avons péché. Je trouve ta vision beaucoup trop empreinte de religiosité Yannou. C'est déjà nous rendre coupable d'avoir pratiqué ce pour quoi la nature nous a conçus... il y a donc là un véritable paradoxe, ne trouves-tu pas ? Et puis "dame nature" est aussi à l'origine des bactéries (dont nous venons) des virus et autres bestioles microscopiques. Je rejoins un peu Eureka sur son diagnostic sanitaire et n’oublie pas les caoutchoucs ![]() [ Modifié le 14/03/2007 à 16:48:12 ]
"moi je me méfie beaucoup plus du courrier reçu par Internet, et pas seulement des Bretons"
Nous nos virus s’arrêtent à la frontière avec la Normandie, c'est-à-dire à quelques kilomètres à l’est du Couesnon. cette page Donc, nous ne te ferons jamais de mal Cotentine, jamais. @ Bonobo > j'ai écris "en ces temps reculés".... donc, j'ai adapté mon dicours à l'époque évoquée. [ Modifié le 14/03/2007 à 17:06:32 ]
On pouvait penser aux liaisons consanguines dans le texte… Ce qui et ça rejoint la remarque d’Eurêka se termine aujourd’hui parfois souvent ??? devant les tribunaux.
[ Modifié le 14/03/2007 à 16:52:41 ]
serre mon...
c'est quand le bas clergé monte en chair qu'il risque le plus d'attraper la vérole.
Et rien ne semble indiquer pourquoi l'espagnol ou le breton aurait plus droit à son épidémie infâmante pour l'espagnol : c'est sans doute quand il rentre dans la reine ? Mais le breton ? Hein ! Quoi ma zoute ? Qu'est ce qu'elle a mazout ?
"sortez couverts ?"
j'ai jamais bien compris ce conseil. Ne serait-il pas plus judicieux de dire "entrez couverts" ?
@ Yannou 59
Ben tu sais une auréole, ça peut s'trouver même sur des fringues tu sais ! j'te la prête pas celle-là j'te la donne, et pi' si on est saint homme, on n'en est pas moins homme sain ... et donc y a pas de raison que le saint homme sain ne réponde pas à ses besoins et ne vaque pas à ses "occupations" de Hôomme tout court, même de faire toutes ...ses petites courses, et c'est pas ça qui fait qui fait de lui un "pas si saint que ça" ! [ Modifié le 14/03/2007 à 17:01:20 ]
Il a trop chaud sous son étole,
L'abbé Rol. Il rêve d'eau, d'air, de geyser, D'un grand baquet où plonger son derrière. J'entends d'ici son intime prière : L'abbé Rol sue : "Le bac ! l'air ! l'jet !"
(heureusement qu'y en a pas beaucoup, mais en est-on sûrs ?)! tu as raison ! Telle est la question : en est tonsure ? @ Yannou Moi aussi, j'ai des auréole (parce que je le veux bien !) mais sous les bras seulement !
T'as raison mais j'ai pas tort. Concilions :
Rentrez couverts, sortez couverts, rentrez couverts, sortez couverts, rentrez... (la fin est ouverte)
"Je trouve ta vision beaucoup trop empreinte de religiosité Yannou."
Qu’est-ce qu’une empreinte sinon une marque destinée à attirer l’esprit. Une trace ne suffit pas à fouler un domaine, une empreinte si. Enfin, c’est là bon début. Vois tu, on peut être spirituel dans le texte sans parler au nom d’une église quelconque. Je ne prêche pas sauf pour ma paroisse interne. Quand bien même… tu ne sortirais pas le fusil Amigo ? ![]() C’est l’expression qui interpelle… pas le contraire.
@ Bonobo > j'ai écris "en ces temps reculés".... Tu vois Pépé, même Yannou s'y mets au contrepet
"occupations" de Hôomme tout court"
Les occupations d’un homme tout court, c’est souvent de parvenir à s’allonger. Ah ah ah. @¨Peinard > même pas fait exprès... ![]()
Pareillement, Eureka-libre !
L'abbé Rol sue : "Le bac ! l'air ! l'jet !" Où va-t-elle chercher tout cela ? L'abbé Rol ... Oh la bâche ... quand on sabait pas son caté ! 3 Abé et 2 pater!
Dommage ! les ancêtres auraient peut-être apprécié
![]()
Bénissez-moi, mon père, parce que j'ai pèché !
-bzzbbzbb ! bzh,bzh ! (le secret de la confession m'empêche de donner la teneur du dialogue) -Non ! -Si ! - Pour pénitence, mon fils, 5 pâtés et 3 ovaires.... -??? -God, ma langue a fouché [ Modifié le 14/03/2007 à 20:55:10 ]
-"bzzbbzbb ! bzzz,zzzzz !"
Franchement Peinard, tout le monde comprend que toi et la p’tite boulangère hein ??? Tu aurais pu écrire >bzh< dis donc… c'est l'acte manqué !
Vois-tu, ce qui me déplaît dans ton discours, comme dans celui de Bonobo, c'est votre absence apparente de critique de quelque prétendue "faute". Non, je persiste et je signe, la vérole n'est pas plus une faute d'antan, que le sida n'en serait une d'aujourd'hui. On peut donc rire ensemble, et malicieusement, mais en étant bien conscients des éventuels relents que cela peut traîner derrière. C'est tout ce que je voulais pointer, et il n'y a rien d'alambiqué à défendre la dignité des humains, surtout les malades, vérolés ou non. Réflexe de soignant. Voili voilou.
L'abbé Rol sue : "Le bac ! l'air ! l'jet !" et pour se rafraichir, aussi le gosier,il cueillit à la vigne une grappe de muscat, qu'avec gourmandise , l'abbé raisinna.
Ouais, ouais, eh ben tu sais les rumeurs hein ! Y a pas de quoi te cailler l'lait mon AAA. Y en a même qui prétendent que ce serait le Chris Colombo qu'était le premier européen a avoir chopé la crève de la Vérone. Maladie originaire du nouveau monde, qu'il aurait importée avec lui à son retour ?
Qu'il ait la petite ou la grande vérole, le cancer du sein, la prostate ou ses vapeurs, on s'en bat les flancs, du moment que tu le connais pas ce mec et que tu le côtoies pas ! [ Modifié le 14/03/2007 à 18:06:24 ]
Et de tant raisinner, par sa faute l'abbé mourait.
Si l'abbé aux siens avait pensé, l'abbé qu'à seaux avait tant bu, aurait béni, dict-un, bel et bien.
t'as péché ? Bonne prise ? c'était quoi une morue ?
la vérole du crapaud n'atteint pas la blanche colombe*
*quoique... quoique ! Faut quand même bien dire, qu'il y a des colombes qui sont de sacrées salopes !
Si la colombe
le crapaud plombe, où va le monde ? (Je vous l'demonde)
Qu'à la fin c'était l'hécatombe de la bérézina ...
reflexe de soignant euh, bonjour. Euh, je suis nouveau sur ce site, mais je vous lis tous les jours et j'apprends beaucoup. Euh, voilà, voilà... Euh, si vous êtes dans la médecine aquatique, j'ai une question , et même qu'elle est très personnelle, mais que vous semblez quelqu'un de discret , alors je la pose : euh... voilà : je me demande si on risque d'attraper la vérole en pissant dans un violon. Euh , je précise que je ne suis pas du bas clergé , et que mes parents non plus, et aussi : j'évite tout contact direct avec le violon. Euh, mon violon et moi, nous attendons votre réponse avec impatience.
Pépé, je te suis : les marins ne l'ont pas apportée en cadeau, la vérole, ni en punition, ni en moyen de pression ; ils en étaient malades eux-mêmes et, ne connaissant guère l'hygiène, ne savaient ni s'en protéger, ni en protéger les autres, ce qui n'inhibait pas leur désir. C'est dans l'ignorance de l'époque qu'il faut chercher la faute, pas dans les hommes et les femmes qui ont souffert.
Tu es une fois encore la voix de la sagesse. Aujourd'hui, ce n'est plus l'ignorance qui tue, mais l'indifférence ou l'appât du gain : voir les grosses multinationales pharmaceutiques, comme Bristol Myers Squibb, qui refusent de laisser commercialiser les génériques qui pourraient pourtant porter quelque secours à l'Afrique dévastée par le Sida...
Ouh là ouh lààààà... Attention à ne surtout pas pisser dans un violon que vous ne connaissez pas, jeune Chirstian nouveau sur le site ! Les risques sont trop grands. Non, moi, je vous conseillerais plutôt de bien lécher un ours de la famille, voire d'enculer une mouche du voisinage, mais n'allez pas tremper le biscuit n'importe où, fût-ce à l'abbaye de Monte-à-regret, que vous risqueriez de casser votre pipe avant même qu'on ne vous l'eût taillée.
Acte gratuit. Dr J. Vago
Bonjour les petites soeurs !
En amour : - qui consentit sut sa santé - ne confondez pas la fine et l'épaisse !
C'était une petite remise à niveau avant de retourner sur ma page d'écriture pour la convention.be 2 fois. P.... de vérole de rose ! Filo, on ne peut mieux faire que Saint-Exupéry pour faire aimer la rose que ne butinent jamais pourtant ni abeilles ni papillons. Je te garde quelques épines en réserve !
Bonsoir de ce soir ! A demain peut-être ! Belle et douce nuit à toutes et tous et leurs chacuns et chacunes. [ Modifié le 14/03/2007 à 19:00:58 ]
Joliii, une fois de puce (l'âge ?) !
Happy-Hobbes
Holà, 27 et 30 ! Gare à la Godzapette ! Nous essayaâmes de zwanzer en Bruxellois jadis sur ces lignes, mmaaaaiiiss, God nous guettait, tapi dans un coin (c'est pourquoi nous le primes pour une carpette) , la zapette à la main !
Nous nous rendîmes sous la menace, et châtions notre langage à présent, néwo Rikske ? Bruxell-Hobbes
Seule l'Humanité est victime de cette saloperie, comme de bien d'autres concoctées par Dame Nature. Il est vain d'en accuser les marins : le développement des moyens de transport a accéléré un phénomène, peut-être endémique au départ (traces en Grèce au VIe siècle avant notre ère), vers une contamination aussi mondiale qu'involontaire, mais toujours pour le même motif général : la soif de l'or. Comme aujourd'hui, on voit la progression géographique de la grippe aviaire (susceptible de mutations ravageuses pour l'homme) le long des routes d'exportation des volailles asiatiques, et non le long de celles empruntées par les oiseaux migrateurs... Idem pour le chikungunya, dont le moustique vecteur s'invite clandestinement dans les avions de touristes... La différence, avec la vérole, c'est son caractère honteux, car sexuel. La variole, portée elle aussi par les marins, a tué bien plus d'amérindiens, et bien plus efficacement, que la syphilis. La seule vraie question, sans conotation morale, serait donc : faut-il renoncer à tout moyen de déplacement autre que bipède ?
Ma réponse personnelle est : non, je veux le voilier ET la pénicilline à bord.
Qu'est-ce que la morale aurait à voir dans cette affaire ? Je ne pense pas qu'on soit, même parfois, puni par où l'on a péché. Rien n'est plus injuste que la maladie et il serait meilleur, comme le dit Syanne, de partager les moyens de se soigner quand ils existent, d'éduquer quand on le peut et pour le reste de se montrer humbles, car la nature a bien souvent un tour d'avance sur nous et tous nos progrès. Vive le voilier, vive la pénicilline, vive le latex, vive la montagne, vive la vie, mais sommes-nous destinés à être éternels ?
L’homme vit sa souffrance à travers la maladie.
Il dit le Ciel peut attendre Je souffre d’abord en silence Mais de l’ambulance je crie Au désespoir et à la peur De ne plus avoir la chance D’être en bonne compagnie Amené à vivre sans folie Je peste, pleure et peine A croire en ma délivrance Pourtant de vives couleurs Egaient mon doux quotidien Là, assis sur mon lit d’hôpital Parfois, je pleure et je ris De voir qu’on me sourit Jamais plus jamais penser Un seul instant que ma foi Ne suffira à faire de moi Un être nouveau, un être beau Comme le jour, comme l’Amour Je sais à présent avec qui je suis C’est pour cela et uniquement Que toujours je vivrai en actes Et pensées offertes aux autres Qui ignorent ou ne savent pas Qu’ils sont fruits éternels Et qu’à ce titre se mérite L’immense et tendre plaisir A se voir uniques, magnifiques Car toujours, une vive douleur En moi, en vous, mal semée Ne sera qu’une fenêtre idéale Ouverte sur les champs immenses Là où se récoltent les moissons Qui font que la saine nourriture En nous sera bien meilleure Que les mauvaises prédictions J’ai faim et j’envie la vie Qui me nourrit et qui me dit De toi, je veux un peu de moi Pour être et pour faire naître Des enfants gais et innocents Qu’à la Terre bientôt j’offrirai Moralité : De sa souffrance, l’homme vécut ainsi sa transhumance, sans en faire une maladie. Pendant ce temps-là sur la terre, un autre enfant roi était né dans la douleur mais avant toute chose, dans l’Amour. Pas de « Tous droits réservés ». [ Modifié le 15/03/2007 à 10:32:57 ]
Mais faut pas haro-baudiser sur ces gens là ma dousyanne. Bien sûr qu'ils vont les aider, ils vont faire mieux que ce que tu dis, leur envoyer des tonnes et des tonnes de maïs trangénocidique. C'est radical pour la santé...à en oublier une fois pour toute le sida, et même toutes les maladies ...
C'est que chez ces gens là on ne lésine pas Monsieur... oh pardon Madame ! Simply shocking ! C'est encore pire que la petite vérole chez un puceau qu'il chope le soir de ses noces [ Modifié le 14/03/2007 à 20:37:37 ]
Réponse globale à tous ceux de la Marine.
Je parlais juste de faits historiques et non d'une quelconque culpabilité des uns ou des autres... et puis c'était une boutade contre la trirème du jour... Vous n'avez aucun sens de l'humour dans la marine.
c'est fait ! bzhbzhbzhbzhbzh
Hi ! Hi ! Mais si mais si. Avec de la courtoisie, et des arguments, aussi...
[ Modifié le 14/03/2007 à 21:37:28 ]
Je te condamne !
AMOUR, AMOUR, je te condamne A me payer cinq francs six sols Car à t’honorer je me damne Pour satisfaire Dona Sol Dont je fréquente la soupente Et dont je caresse le col. A la rendre toujours contente J’y perdrai le La et le Sol ! Puis il y a Jeanne la lingère Qui m’attend le soir au logis Si elle a la cuisse légère Jamais elle n’en a rougi Et je me perds dans ses dentelles, Le blanc pur de ses draps de lit Où je fais glisser les bretelles De son corsage épanoui. Solange m’attend à l’auberge Où nous veillons toute la nuit J’y dois maintenir ma flamberge A la hauteur de ces déduits ! AMOUR, AMOUR, je me surmène A honorer tous tes contrats, Car même le cul de Germaine Affolerait bien des castrats… Comment veux-tu que je résiste A ces merveilles déployées Devant mes tendres yeux d’artiste Qui ne pense qu’à s’y noyer La plume souvent me démange Pour écrire un mot à Lison Alors, si rien ne la dérange Je la rejoins à Barbizon Et nous déjeunons sur l’herbette Puis, enlacés sur le gazon Tendrement, je compte fleurette Aux mystères de son buisson Et me voici, de cœurs en bouches Honorant vingt et cent beautés Dont la virtuosité me touche, Permettant mille privautés Mais je dois avouer, c’est louche Et vous en serez tous surpris Qu’il n’y a rien autant Qui me touche Que les jolis pieds de Suzie Que je baise et je mets en bouche Pour l’amener au paradis Agenouillé devant sa couche Je la dévore et je la mange Mais je la respecte toujours Je ne voudrais froisser cet ange Qu ne connaît rien à l’amour ! Je ne peux, du corps de la femme, AMOUR, épuiser les plaisirs Et de plus en plus tu m’affames A contenter tous leurs désirs Je prie le ciel, ses saints, ses anges Tous les élus que Dieu cita De me préserver de la fange De ces maladies qu’invita Un jour Vénus dans les alcôves Et qui causent tant de tracas Aux amoureux que rien ne sauve, Hormis notre Sainte Rita ! MARCEK
Eh bien ! T'as mis le temps, mais dis donc, t'as fait fort !
Et t'as quand même réussi à caser Sainte Rita... ![]()
J'ai pris tout de même quelques libertés avec la vraie vérité, car Ste Rita guérissait de la petite vérole (variole) et non de la vérole (ou mal napolitain, ou syphilis)...Mais bon, qui peut le moins peut le plus!
Lettres qu'on pétrit...
Lettres de mon moulin, alors?
" nous savons parfaitement vous et moi que ceux qui portent la robe ont fait voeu de chasteté "
Dommage pour la demonstration, mais c'est faux, seul le clergé "régulier" (soumis à une règle) fait des voeux (engagements perpétuels) le clergé "séculier" ne fait que des promesse, dont la promesse de célibat... qui n'est pas un engagement à la chasteté ! libre à chacun d'ajouter la chasteté au célibat, mais la chair est faible... et "que celui qui n'a jamais péchè lui jette la première pierre" Voila, c'est sans animosité aucune, juste pour la vérité ! [ Modifié le 17/03/2007 à 13:59:16 ]
105 échanges ! Z’ont pas laissé beaucoup d’encre les voisins du d’ssus...
Redoutable infection, la vérole inspire quelques belles complaintes. En 1887, Bruant écrit : C'est de la prison que j't'écris, Mon pauv' Polyte, Hier je n'sais pas c'qui m'a pris, A la visite C'est des maladies qui s'voient pas Quand ça s'déclare, N'empêche qu'aujourd'hui j'suis dans l'tas... A Saint-Lazare !.. Va-t-en trouver la grand' Nana, Dis que j'la prie D'casquer pour moi, j'y rendrai ça A ma sortie. Surtout n'y fais pas d'boniments, Pendant qu'je m'marre Et que j'bois des médicaments, A Saint-Lazare ! Plus tard, Brassens fera écho avec... [ Modifié le 11/06/2011 à 03:42:21 ]
Suite à l’article paru dans le mensuel Rumeurs malignes sous le titre « La vérole s’abat sur le bas clergé breton », le recteur de l’île de Sein porte plainte. Faudrait peut-être prévenir Sa Divinité...
Comme la vérole se guérit maintenant (au prix d' une bonne cure d' antibiotiques...) je me demande s' il n' est pas temps de changer d' expression : "comme le Sida sur... ensuite vous choisissez la catégorie : bas-clergé, coiffeurs, profs, agriculteurs... ". Non, je n' ai aucun grief à l' encontre de ces métiers. Je les ai choisis au hasard. Mais comme le Sida n' épargne personne...
le bas clergé (espagnol / breton) on ne dit pas un espagnol/breton, mais un épagneul-breton : ça a plus de chien. Quoique, pour le curé, je ne sais pas, mais pour la curée ce ne sont pas les meilleurs. Mais, bah !...
"agriculteurs" ? Pourtant le cul d'agriculteur est bien encadré !
"avec un petit bout d'hostie sur une tapette, en montagne, tu peux encore choper un curé" (Brèves de Comptoir)
![]()
J'adore cette brève que je ne connaissais pas : "Elle contient en effet comme un 'léger' anticléricalisme" comme dit God dans son explication de l'expression du jour.
Pour la varicelle, vérole volante, ici quand j'étais gamine on disait la «picote» volante....
Avec l'humour des autres :
La connerie, c'est comme la vérole : il n'y a pas de guérison, il n'y a que des rémissions. Yvan Audouard (Journaliste "Canard Enchaîné")
Dans "Les oiseaux", d'Hitchcock, le passereau, il avait rôle de clair geai.
Je suis content j'ai attrapé la vérole.
Je vais la refiler à la bonne, qui va la refiler à papa, qui va la refiler à maman, qui va la refiler au curé ! c'est ce salaud que je vise.
Sida, vérole, rien que d'y penser j'suis vénèr...
En Angleterre, le golf est dangereux, les malades de ce sport, sur le champ, se dirigent vers 'holes'.
Il s'y fit lis-te d'atteinte.
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Si prochainement, les gazettes titrent Etrange recrudescence des MST dans le département, on saura pourquoi !Tiens, je te donne cette petite citation* de Gide : "Ils sont rares, de nos jours, ceux qui atteignent la quarantaine sans vérole et sans décoration". Il écrivait ça en 1925 ; c'est moins vrai aujourd'hui... sauf pour les décorations peut-être ! * si tu n'en veux pas, tu la refiles à la bonne !
De nos jours, la citation serait plutôt : Si t'as pas ta rolex à la cinquantaine, t'as raté ta vie ! de Jack S'égala (dans la connerie...)
Le curé voulait ériger une chapelle sur une surface inégale. Le maître d'oeuvre lui dit: - l'élever n'est rien si le sol s'y fit lisse.
Du temps où Phil et Syl fréquentaient ces lieux, Filo avait invité Syl à une convention. Elle avait répondu je demande à Phil, mais si Phil y tique je pourrais pas venir.
ACH !!!
Voui, voui... Et (pour ceux qui ne sont pas de not' coin) les "teurs" sont traditionnellement des alliances torsadées. Preuve que les maladies "vénérables" atteignent aussi des gens mariés....
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