Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

crier haro sur le baudet [v]

crier haro sur ; brusquement ; avec violence ; exprimer sa révolte ; s'indigner

Origine et définition

Le terme 'haro', qui ne s'emploie plus maintenant que dans cette locution, a eu plusieurs usages autrefois.
Au XIVe siècle, il servait à exciter les chiens au cours d'une chasse, lorsque le gibier était surpris et que les canidés devaient le poursuivre.
Au XIIIe siècle, il était employé pour marquer la fin d'une foire ou bien la fin de la vente d'une denrée.
Au XIIe siècle, c'était un cri poussé par une personne qui se faisait agresser, ce qui donnait le droit et le devoir aux témoins et voisins de secourir l'infortuné et de capturer le coupable.
C'est principalement de cette dernière utilisation que vient le sens de notre expression puisqu'on y désignait un coupable devant les autres personnes présentes.
C'est encore une fois grâce à Jean de la Fontaine, dans la fable "Les animaux malades de la peste" (), que ce terme a évité l'oubli vers lequel il se dirigeait.
C'est aussi grâce à lui que le baudet en est devenu le complément le plus connu, ce pauvre animal inoffensif y étant désigné injustement à la vindicte des autres animaux comme le responsable de l'épidémie qui s'est abattue sur eux (ceux qui n'ont pas trop fréquenté les radiateurs de fond de classe se souviendront peut-être de la fameuse phrase "ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés"). C'est donc dans cette fable que le baudet est pris pour un bouc (émissaire).

Exemples

« (…) il est bon de hausser la voix et de crier haro sur la bêtise contemporaine (…) »
Charles Baudelaire - Curiosités esthétiques, Salon de 1859
« Alors pourquoi quand nous, tout à l'heure… quand nous nous sommes permis… mais permis quoi ?… vraiment rien, moins que rien… pas même la largeur de notre langue… pourquoi aussitôt haro sur les baudets ? »
Nathalie Sarraute - Vous les entendez ?

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand jemanden zum Sündenbock machen transformer quelqu'un en bouc émissaire
Allemand sich lauthals entrüsten s'indigner à tire-larigot
Anglais to cry shame on somebody crier la honte sur quelqu'un
Anglais to inveigh against somebody invectiver contre quelqu'un
Anglais (USA) to make a hullaballoo (faire un vacarme/du grand bruit)
Anglais (USA) to raise the hue and cry soulever cors et cris
Anglais (USA) to scream bloody murder crier au meurtre sanglant
Arabe (Tunisie) waktelli el bagra ettih tokthor skéken'ha quand la vache tombe les couteaux deviennent nombreux
Espagnol (Espagne) aplastar al mas debil écraser plus faible que soi
Espagnol (Espagne) colgar el sambenito a accrocher le Saint-Benoît à
Espagnol (Espagne) ensanarse con al mas debil s'acharner sur plus faible que soi
Espagnol (Espagne) estar hecho un basilisco être comme un basilic
Espagnol (Espagne) hacer lena del arbol caido faire du bois de l'arbre abattu
Espagnol (Espagne) leña al mono que es de goma vas y frappe le singe, il est en caoutchouc
Français (Canada) crier à l'injustice
Hongrois kígyót, békát kiállt rá crier un serpent et un lézard sur quelqu'un
Hébreu להוקיע משהו (léhokia michéhou) invectiver quelqu'un
Italien mettere alla gogna mettre au pilori
Italien scagliarsi contro blâmer
Italien svergognare attaquer
Néerlandais (Belgique) moord en brand schreeuwen hurler meurtre et feu
Néerlandais alom schande roepen over het zwarte schaap crier partout au scandale à propos du mouton noir
Néerlandais iemand aan de schandpaal nagelen clouter quelqu'un au pilori
Néerlandais iemand tot zondenbok aanwijzen désigner quelqu'un comme bouc émissaire
Néerlandais iemand uitfluiten siffler quelqu'un
Néerlandais iemand zwart maken rendre noir quelqu'un
Portugais (Brésil) escolher como bode expiatório choisir comme bouc expiatoire
Roumain a pune pe cineva la index mettre qqn à l'indexe
Roumain a striga "şo pe el!" crier "haro sur lui!"
Roumain a găsi un ţap ispăşitor trouver un bouc émissaire
Roumain a tintui pe cineva la stalpul infamiei clouer quelqu'un au pilori
Wallon (Belgique) qwand in âbe tome, tot l' monde court âs cohes quand un arbre tombe, tout le monde court à ses branches
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Commentaires sur l'expression « crier haro sur le baudet » Commentaires

  • #1
    Marcek
    13/03/2007 à 00:09
    Il me revient l’honneur d’entamer la discussion !
    Seulette en ce forum à l’heure où vous dormez tous, je me délecte de recouvrir la page vierge de mes" haros" dont l’écho peut-être résonnera jusqu’à vous, mais sans troubler votre sommeil!!
    Et, une fois n’est pas coutume, au lieu de crier "haro sur le baudet" permettez-moi,chers amis, de crier" haro sur le mouton" !
    HARO SUR LE MOUTON !
    Il fut dit , un beau jour, que le mouton sentait .
    Quelqu’un, brutalement, dit même qu’il puait !
    Tonnerre et éclairs tombèrent sur la tête
    De ce doux innocent, de cette tendre bête.
    Quoi, bêla le mouton, se peut-il que je sente
    Alors que tout le jour, au long des prés en pente
    Je pais l’herbe fleurie et parsemée de thym
    Qui parfume mon nez dès le petit matin ?
    Le vent de la montagne et la pluie, par moments
    Aèrent ma toison, lavent mes vêtements
    De laine douce et drue par l’homme convoitée
    Lui, qui me tond bien ras dès que survient l’été.
    Le mouton, atterré voit son honneur flétri
    Mais il ne suffit pas que de lui on sourie
    Voici que son ami, son très cher compagnon
    Propage le couplet, serine la chanson
    Et dénigre, et se moque et massacre l’ami
    Qu’il adorait hier et enterre aujourd’hui !
    L’âne, car c’était lui, enfin se réjouit
    De n’être plus le seul dont on se gausse et rit.
    Il lui vient un orgueil qu’il ne soupçonnait pas,
    Habitué qu’il est aux corvées et au bât.
    Cet orgueil s’affermit aux malheurs du mouton
    Et il aurait plaisir à donner du bâton
    A ce pauvre animal qu’ici on vilipende
    Et va jusqu’à souhaiter, en secret…qu’on le pende !
    Ainsi sont les aigris :dès qu’ils sont maltraités
    (On a tant dit haro, aussi sur le baudet !)
    Qu’il s’esbaudit,( le jour où il n’est plus victime)
    Des malheurs de celui que l’on charge de crimes…
    Il glose tant et plus sur le pauvre mouton,
    Et sans prendre ciseaux, le dépouille et le tond !
    Par ses propos moqueurs, il vous le met si bas
    Que notre doux ovin songe alors au trépas.
    Ainsi s’acharne hélas la vile populace
    Flétrissant l’innocent qui lui demande grâce
    Car il ne comprend pas pourquoi un vent soudain
    Vient saccager sa vie et briser son destin
    Moralité
    Les hommes sont parfois frères d’Aliboron
    Chargeant les innocents à grands coups de bâton,
    L’opprimé de jadis devenant le bourreau
    Qui envoie ses amis derrière les barreaux !
    S’il faut juste un peu d’eau pour que germe la graine
    Il faut beaucoup d’amour pour éteindre la haine
    MARCEK
  • #2
    cotentine
    13/03/2007 à 00:10
    Je compatis ! Mon pauvre Borikito, ça va être ta fête toute la journée !
    BONNE FETE, mon bori favori ! 😉
  • #3
    Marcek
    13/03/2007 à 00:16
    Malgré tout, le baudet intervient dans ma fable
    Vous l’aurez constaté: il n’y est point aimable
    Mais c’est d’avoir été trop longtemps dénigré
    Lors, le voilà aigri, haineux et constipé!
  • #4
    Marcek
    13/03/2007 à 00:18
    • En réponse à cotentine #2 le 13/03/2007 à 00:10 :
    • « Je compatis ! Mon pauvre Borikito, ça va être ta fête toute la journée !
      BONNE FETE, mon bori favori ! 😉 »
    Bonsoir Cotentine, c’est vrai je n’avais point pensé à Borikito...mais ce n’est pas de lui que je parlais ici : qu’il ne s’offusque point de ma démonstration!
  • #5
    Elpepe
    13/03/2007 à 01:07*
    • En réponse à Marcek #3 le 13/03/2007 à 00:16 :
    • « Malgré tout, le baudet intervient dans ma fable
      Vous l’aurez constaté: il n’y est point aimable
      Mais c’est d’avoir été trop longtemps dénigr... »
    Lors, le voilà aigri, haineux et constipé

    Quoi ?!? Le bourricot aussi serait un animal à poil haineux ? 😄
    Bon, que je vous rassure de suite : dans la Marine, on dit "lamparo sur le mulet", pour la pêche de nuit. Mais je vous laisse concourir pour la trirème du jour, vous avez aussi (à développer) "arrose le baudrier" pour l’équipier au rappel, "tarot sur le bordé" pour les marins encalminés, "carreau sur le bidet" pour... ah, non, celle-là, c’est quand God joue à la pétanque, sur la place de Puyricard !
    Allez, bonne nuit, les gosses.
  • #6
    Marcek
    13/03/2007 à 01:12
    • En réponse à Elpepe #5 le 13/03/2007 à 01:07* :
    • « Lors, le voilà aigri, haineux et constipé
      Quoi ?!? Le bourricot aussi serait un animal à poil haineux ? 😄
      Bon, que je vous rassure de suite... »
    Qu’il s’agisse de trirème ou de pentécontère, j’espère avoir bien conté!
  • #7
    Elpepe
    13/03/2007 à 01:37
    • En réponse à Marcek #6 le 13/03/2007 à 01:12 :
    • « Qu’il s’agisse de trirème ou de pentécontère, j’espère avoir bien conté! »
    Oh oui, Marcek, comme toujours ! Mais la trirème (Médaille du Mérite Maritime) est décernée, par le seul amiral d’Expressio (moi), pour une histoire de Marine : le jeu consiste à trouver une origine marine à l’expression du jour... Je propose des pistes en_5... Et tiens, connais-tu Boronali ? Tu peux découvrir son œuvre à cette page.
  • #8
    eureka
    13/03/2007 à 01:59*
    Je m’ébaudis à l’idée que nous allons avoir à traiter ce sujet aujourd’hui, sujet brulant dans ce monde de brutes, cette jungle où la mauvaiseté fait loi, et où seuls s’en sortent les rusés, les malins, même au prix du crime. Là c’est du sérieux, faut qu’les idées soient plus claires. Demain sera un autre jour....
    En attendant voici, un p’tit conte moderne rapporté par la Dame de la fontaine
    Haro sur le N’âneton
    Il était une fois il y a quelques temps une gentille villageoise, demeurant près de la fontaine, qu’on appelait Mère d’Ode Hue, qu’àcoz elle roulait toujours en charrette 2 CV et quand on entendait un klaxon faire hue hue, on savait qu’elle allait faire son shopping. Elle était fermière par alliance, elle était juste et gentille tout plein, elle aimait son prochain et même son passé qui lui garantissait un bel avenir. Elle aimait la campagne, la forêt et tous les z’animals de toutes les espèces et surtout ceux de son quartier qui le lui rendaient bien au point qu’elle arriva à dialoguer avec eux (passque chez ces gens là, Monsieur, tous les bestiaux y causent) et à leur apprendre beaucoup de choses sur la vie, l’amour, la rose, et un tas de belles choses. Un jour qu’elle voulait reprendre du poil d’la bête, é s’dit au lieu d’faire mes emplettes qu’j’ai besoin de walou,et qu’ça me stresse, j’m’en va faire une tite virée dans la verdure des prés aux champs. Ainsi fut-ce fait-elle. Et c’est là qu’elle l’a vu attaché à un arbre dans un coin sous un soleil de plomb et la larme à l’œil. C’était Beau d’Ane, le baudet mignon tout plein, d’une douceur exquise qu’c’était du nanan d’n’ânon. Elle s’approcha de lui, le salua poliment d’abord passque c’était pas une bêcheuse, et qu’y avait des affinités et plus z’étaient copains comme cochons. Elle lui donna un kleenex pour qu’y s’essuille ses larmichettes et lui demanda d’lui esspliquer pourquoi qu’y était malheureux à chialer comme une madeleine. Eh ben voilà lui réponda-t-il terrorisé, on m’accuse de culpabilité de méfaits, il m’ont tourné bouc l’émisfère d’la faune fermière, me faire ça à moi l’innocent inoffensif, me désigner à la vindicte populaire dans la ferme, même qu’mes potes j’les reconnais pù, y m’ont tous tourné l’dos. Mon procès l’est même pas passé dans la cour de jugement de la cour , qu’y z’ont décidé de me fourguer à l’abattoir.
    A suivre
  • #9
    eureka
    13/03/2007 à 02:01*
    Suite 2.-
    Toi tu m’connais bien s’pas ? Tu sais en plus que chuis orphelin malgré moi à mon insu, qu’ma mère é m’a laissée dans le landau tout seul pour s’barrer avé le cheval d’la voisine, et parait même qu’j’ai un mulâtre de frangin. Je dérange personne et je trime du matin jusqu’à la veille du lendemain et qu’même question graille j’me contente de peu vu que l’pequenot de mon patron, cet aigrefin, l’est pas bézef généreux, et tous les jours je dois y rendre compte du quoitèce du comment d’la chose, et il me bât quand même. Bien que j’aie faim et qu’je sois faible, chuis obligé, qu’sinon cherais obligé d’pointer à l’ANPE du chômage. Or y a deux jours j’ai vu qu’y était très à cran le proprio qu’àcoz, toutes ses poules é z’ont eu la grippe eh oui, qu’é veulent même pù becter tellement é sont flagada, et qu’même é veulent pù faire leur p’tit aérobic journalier du matin avant le p’tit dej. Tiens tu rent’ dans la maison poupoule, tu verras é z’ont toutes tourné d’l’œil qu’même les sels du boss n’y font pù rien. Moi j’dis qu’é font leur chochottes, passqu’y a pas d’quoi fouetter un chat dans tout c’foin pour une petite gripette de rien du tout, non ? Une température à 45° à l’ombre, moi j’dis c’est encore jouable. Qu’même le coq eh bé y peux pu faire l’coq. Bon, c’est pas mieux pour les autres, mais bon ! Alors tu vois la situation de crise dans laquelle j’vis ? Hier il a passé des SMS toute la journée, et j’te raconte pas les coups de turlu qu’y a fait. Bref toute l’armada était là à s’réunir pour élaborer une solution, et moi, discret j’zyeutais par le trou d’la porte, j’le sentais pas du tout c’bintz. D’abord y leur a fait un grand discours que nanani nanana les poules, la grippe, l’coq qu’est devenu l’eunuque du harem, l’taureau et les vaches qui sont devenus marteau, les brebis toutes nues passqu’é perdaient leur cheveux, et qu’é refusaient d’porter des perruques, les chèvres qui pouvaient pù gambader tellement é avaient les guiboles en compote, le cheval (pas çui qui s’tape ma mère) disqualifié du Tour d’l’Hypodrome de France à cause de sa gambette cassée, et son maillot jaune c’était tintin ! Bon y en restait encore quéques uns sur pied, mais y z’ont tous attrapé la crève.
  • #10
    <inconnu>
    13/03/2007 à 02:08*
    Car le plus faible sera secouru tandis que le plus fort sera pourchassé. Tel est la loi des gentlemans face aux voyous de le pire espèce.
    Mais qu’un âne y soit mêlé… Peut-on penser qu’il n’y serait cité que parce que son cri bruyant invite justement à le secourir ? Possible !
    « Faites taire cette bête bon sang ou achevez-là ! » crient en chœur et en pleine nuit les voisins dérangés, incapables de se rendre compte du drame en train de se jouer, là sous leurs fenêtres graisseuses.
    Et l’agressé de râler : « Hi han peut plus ! ». Parlant non ?
    Moralité : Porter secours précipitamment ne peut nuire à votre santé, bien au contraire car en toutes circonstances : l’âne rit de ceux qui croient trop aisément leurs naïves oreilles.
    Louis (l’ouie) est le responsable de cette mystification et ce n’est qu’un Baudet Bu… Un verre baudet de trop quoi.
  • #11
    PHILO_LOGIS
    13/03/2007 à 07:11*
    Moi, je préfère un bon verre de Faro sous le beau dais!
    Bonjour à tous les baudets et toutes les baudettes d’aujourd’hui et bonne fête à bauri (ne pas crier hado sur le bauri!)
  • #12
    <inconnu>
    13/03/2007 à 07:43
    Au lieu de :
    "Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés",
    lire:
    "ILs ne mouroient (mouraient) pas tous (...)"
    C’est tout, merci.
  • #13
    borikito
    13/03/2007 à 08:02*
    Clic – Clac –
    Mi j’viens de m’enfermer dans mon maison. Pasque je sens que ça va tomber comme à Gravelotte aujourd’hui. J’aimerais bien qu’on « me foute tranquille » comme disait Coluche.
    Ne vous en faites pas pour moi, j’ai ma provision de belles choses : j’ai lu Marcek et Eureka et j’aurai le sourire malgré les zaros sur le baudet.
    P.S. : On n’est trahi que par les siens (je m’comprends)
  • #14
    <inconnu>
    13/03/2007 à 08:48
    Bonjour, j’ai une question qui n’a rien a voir avec l’expression du jour: est-ce que en France il y a le "daylight saving time" ou on "turn our clocks forward one hour"? Desolee pour l’anglais, il est 2:45 a.m. ici et je peux guere parle l’anglais; je suis tellement fatiguee. Je me le demande parce que je voudrais savoir si le difference entre nos pays est sept heures ou six heures. Et maintenant je vous souhaite bonne nuit - avec les mains sur les couvertures (I learned that from you guys--
    qu’est-ce que ca veut dire exactement?).
  • #15
    <inconnu>
    13/03/2007 à 08:51*
    Oh, okay, I see it’s 8:48 a.m. there. Six hours’ difference. No daylight saving time in France? Quelle honte (jusssst kidding).
  • #16
    <inconnu>
    13/03/2007 à 08:58
    Ça y est, ça recommence... On s’en prend encore aux animaux à poils.
    Décidément j’n’ai pas de chance ces derniers temps.
    Honte à vous pourfendeur de la race animale et haro sur tous ceux qui font le beau... dê !*
    * ça c’est du normand. ( Ben dê = bien sûr )
  • #17
    <inconnu>
    13/03/2007 à 09:07
    • En réponse à <inconnu> #14 le 13/03/2007 à 08:48 :
    • « Bonjour, j’ai une question qui n’a rien a voir avec l’expression du jour: est-ce que en France il y a le "daylight saving time" ou on "turn... »
    Hi,
    I’ll try to explain you in an english, pas forcément good, the expression - avec les mains sur la couverture.
    If you are a poor lonesome cow-boy from the Brokeback Mountain, and que your boy-friend is not with you under the couette, you have the desire to put your hands under the couette for playing with your machin...
    So, the expression signify : be quite my boy... don’t think about sex ! and put your hands over the couette 😉
    Have a nice day... or night.
  • #18
    dumail
    13/03/2007 à 09:09
    Si je ne comprends pas bien, le baudet de l’histoire est pris pour un bouc?....Misère!
    Ce qui ne le fait pas rire du tout quand des chiens excités parce qu’ils ont fait la foire, le poursuivent de leur harogance:
    Casse toi tu pues...
    Rentre à ta base...Haro!
    Haro! matez le!
    Et le baudet de penser:
    Ils me courent sur l’harocot!
    Bonjour, beau temps belle mer.
  • #19
    chirstian
    13/03/2007 à 09:16
    • En réponse à <inconnu> #15 le 13/03/2007 à 08:51* :
    • « Oh, okay, I see it’s 8:48 a.m. there. Six hours’ difference. No daylight saving time in France? Quelle honte (jusssst kidding). »
    "turn our clocks forward one hour"
    nous avons aussi cette habitude d’avancer notre montre d’une heure : ce sera le cas dans 2 semaines, et la France s’est battue pour l’imposer en Europe ... avant de reconnaître que finalement les avantages n’étaient sans doute pas aussi évidents que prévus !
  • #20
    chirstian
    13/03/2007 à 09:26
    Mignonne allons voir si l’haro,
    qui ce matin avait desclot,
    ses quatre lettres au soleil,
    n’a point ôté à son baudet
    le sens un peu galvaudé
    de cette expression sans pareil...
    P. de R. revisité par Al Fonce Baudet