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Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du mardi 16 février 2010 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « Frapper d'estoc et de taille » ![]() Frapper de la pointe et du tranchant (de l'épée) De toutes les manières possibles À tort et à travers ![]() L'estoc était autrefois une épée longue et pointue. Par métonymie, du XVe au XVIIIe siècle, le mot a désigné la pointe de l'épée. Quant à la taille, c'est ce qui permettait de trancher, de tailler, c'est-à-dire le tranchant de l'épée. Si "férir d'estoc" ou "frapper de la pointe de l'épée" existe depuis le IXe siècle, ce n'est qu'au XVe qu'apparaît notre expression, à propos d'individus qui se battent en utilisant leur épée de toutes les manières possibles, en sous-entendant la violence et l'acharnement mis dans le combat. Cette expression n'est plus employée dans le langage courant. Même si les deux autres sens métaphoriques proposés pourraient encore l'être, leur usage a disparu. On ne la trouve donc maintenant que dans des récits évoquant des périodes anciennes où le combat à l'épée était usuel. Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() « (...) à son bras gauche était roulée cette couverture de lit à laquelle Sancho gardait rancune pour des raisons à lui connues, et de la main droite il tenait son épée nue, avec laquelle il s'en allait frappant de tous côtés d'estoc et de taille, tout en prononçant des paroles, comme s'il eût réellement combattu quelque géant ennemi.» Miguel de Cervantes Saavedra - L'ingénieux hidalgo don Quichotte de la Manche - 1605 ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les équivalents de l'expression dans les régions francophones ou dans d'autres pays. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Ailleurs' ci-dessus).
![]() ESTOC (0) , FRAPPER (0) , TAILLE (1)
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 83
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Tiens, je la connaissais à l'envers : de taille et d'estoc. Et toc ! Je porte l'estocade ? L'expression vient de la Marine, où un étoc est une tête de roche, couvrant-découvrant, capable de percer la coque d'un bateau qui s'y frotte (et s'y pique).
Porter l'estocade lors de la corrida est d'usage aussi,c'est lorsqu'à coup d'estoc le matador met à mort un taureau(pauvre bête)
Ne me dites pas que vous vous adonnez à une telle torture dans votre fameux "dompte-elle" ?le chat à neuf queues me parait du coup plus approprié [ Modifié le 16/02/2010 à 01:00:55 ]
Tandis que les biens nés se frappaient de taille et d'estoc, les petits étaient frappés de taille et de gabelle. Dans les deux cas, celui qui ne savait esquiver se prenait une gamelle de taille.
[ Modifié le 16/02/2010 à 01:58:49 ]
Mon estoc personnel est muni d'un bout mousse,
et la petite mort en est, du coup, plus douce. Quand la bête est repue et qu'elle me crie : "pouce !", je torée pour le compte et alors là, je tousse. Qu'elles soient épuisées et sur le flanc, mes gousses, ne l'empêchera pas de tirer sur la housse : la reine crie "Olé" depuis sa toison rousse, Et enfin achevée soudain elle repousse l'objet qui de nouveau voudrait que je la trousse. Alors moi, je retourne à mon Petit Larousse, tout en haut de mon arbre, au fin fond de la brousse, ou bien vais sur la 2 voir Laurent Delahousse. Luis Miguel Dominguin [ Modifié le 16/02/2010 à 02:00:43 ]
Rien n'a vraiment changé depuis le Moyen-Âge, question taille, gabelle, capitation, corvée et Jean (le prince) passe...
ça donne un coup à l'esto-ma-c...
Point n'est besoin des princes pour se faire tailler en pièces, le beauf - conseiller financier - est tout aussi efficace... ou frapper des stock exchange ! [ Modifié le 16/02/2010 à 02:29:00 ]
je la connaissais à l'envers Ben moi aussi, je suis resté interloqué devant l'expressio du jour. Je la voyais aussi dans l'autre sens "De taille et d'éstoc"
A un automobiliste qui brûlait un feu rouge (pourtant de grande taille), j'ai crié "plus rouge que ça, j'ai plus de stock !"
![]()
Tiens, je la connaissais à l'envers Ben, nous, les Belges, on la connaît à l'endroit. On doit avoir l'esprit moins tordu. Mais c'est vrai aussi qu'on n'est pas sarko-phage...Même plutôt, quand on voit le sarko, on file... [ Modifié le 16/02/2010 à 08:20:16 ]
Même que l'estocage était aussi, au moyen âge, d'après Greimas, un "droit payé au seigneur permettant de prendre les souches d'arbre" (l'estoc étant d'abord une souche, un tronc, une bûche. Après la taille et la gabelle, l'estocage, c'était l'estocade. J'imagine que même le bûcheron qui avait abattu l'arbre de sa hache devait payer la souche pour se chauffer... Dure époque pour la roture !
Bonne et belle semaine à tous !
contrepéterie... phonétique: la taille des stocks...
Ne pas oublier le knout, le fouet inventé par les russes...
I suspect God for having written his oration by his Dog.
Charles, Prince of Wales
Surtout que, dans l'abattage d'un arbre, le plus dur à enlever, c'est la souche ! Quant à la roture, le problème reste entier : demande à d'Estaing, de Villepin, d'Arvor et tant d'autres pourquoi ils tiennent tant à se planquer derrière une particule bidon !
Elpépé du Phare d'Expressio de Bonmatin-Kelsitt
En ce jour de Mardi-Gras je pense que God doit se préparer à déguster un bon estoco-fi ( morue ) à l ' aïoli dans son cabanon de Puyricard comme le veut la tradition
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Les Nissartes font l'estoc-aficada et j'en suis d'accord avec toi, c'est délicieux ! Après une sieste s'impose, les mains sur les couvertures.
Je ne suis pas certaine, redécouvrant ces vers d'Hugo, que celui-ci (sacrilège !) ait bien compris ce qu'était l'estoc. Jugez-en plutôt :
..."Son estoc resplendit comme l'œil d'un démon; Il y grava son nom afin qu'on s'en souvienne"... (Le mariage de Roland cette page). Car si Zorro signait le sien à la pointe de l'épée, je vois mal comment l'y graver : j'en déduis que Victor nous induit en erreur en nous laissant imaginer que l'estoc est en réalité la taille.
L'estocafic, c'est la déformation du stockfish nordique, autrement dit de la morue séchée. Mais alors, pourquoi certains parlent d'aiglefin, pour faire l'estocaficada ?
De toute façon, personne ne s'y retrouve vraiment dans les différentes appellations de la morue, et pour tout arranger elle appartient à la même famille des gadidæ que l'aiglefin, le merlan et le lieu noir. Bon : à la prochaine Convention d'Entrecasteaux et de l'Amirauté réunis, tu nous en fais une, alors, hein ? Hein ?
"L'estoc était autrefois une épée longue et pointue": c'est pas moi qui le dis, c'est God !
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Car si Zorro signait le sien à la pointe de l'épée comme ça ? cette page [ Modifié le 16/02/2010 à 09:52:32 ]
à la prochaine Convention d'Entrecasteaux et de l'Amirauté réunis, tu nous en fais une, alors, hein ? Avec le couscous que tu nous as promis, t'as pas peur que ça fasse trop ?
On utilise l'aiglefin ou d'autres poissons blancs car la morue est chère. Autrefois elle était échangée contre le sel que les Vikings utilisaient pour la conserver dans tous les ports phocéens. Aujourd'hui, c'est une denrée rare. Mais avec la morue, c'est bien meilleur !
Mais avec la morue, c'est bien meilleur ! ça c'est bien vrai ! Marcelle
Ah ben, j'ai juste compris que Totor, qui jaspinait bien le jar de bouchon (les bistroquets lyonnais), parle là de l'épée d'Olivier, sur laquelle il grave son nom, alors que celle de Roland a le sien propre : Durandal.
il ne faut pas croire que tous les coups d'estoc étaient permis : le Code de Chevalerie en fixait les règles : question d'esthic. Et toc !
Est-ce de cette expression que vient le fameux : ""taille haut, taille haut, taille haut, ferme ta gueule, répondis l'écho"" de cette page ?
![]() Le "ferme ta gueule", c'est pas moi qui l'ai dit, c'est le grand Georges B. ![]()
Je ne voulais pas le faire remarquer -God est God quand même- mais trouve-moi une épée qui ne soit pas pointue ! Même les épées de bois des petits garçons dont tu as dû être l'étaient malgré les efforts des grands-pères pour les é-mousser, comme l'estoc personnel de PP. Je crois qu'on appelait "glaive" l'épée courte à une main tandis que les épées à deux mains, comme la Flamberge d'Olivier ou la Durandal de Roland pouvaient porter bien d'autres noms, mais je n'y trouve pas "estoc" en dehors de frapper d'estoc et de taille justement. Regarde sur cette page avec toutes les réserves que l'on peut garder quant aux informations de Wikipédia. Cependant j'ai pris le temps de relire avec plaisir de longs passages de la Chanson de Roland, ou le combat de Tancrède et Clorinde et je n'y ai pas trouvé autre chose. D'ailleurs God affirme mais ne cite pas sa source. J'attends, ....clap, clap, clap (pied droit).
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Et dire qu'il y a quelques dizaines d'années à peine, la morue était la viande du pauvre, comme au Portugal où ils avaient mille façons de la préparer délicieusement... Bon, m'en fous : je veux une estocaficada de morue, et pis c'est tout !
(l'estoc étant d'abord une souche, un tronc, une bûche il désigne ensuite un bâton, un pieu, et de là une épée longue et pointue, et son extrémité. On voit ainsi que le bois passe de l'état de souche, à celui de pieu. Au contraire, l'homme passe de l'état de pieu à celui de souche. (animal soucha est post coïtum). Mais, tout fier de son petit coït, il baptise malgré tout son lit de bataille : son pieu.
suis désolé, j'navet pas tout lu le poème, et surtout pas remarqué son caractère grossier !!!
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malgré les efforts des grands-pères tu veux dire les elp-épées ?
Ah ben oualà : on n'avait pas encore inventé le tapage de pied droit en signe d'impatience, Momo l'a fait ! C'est God qui va être content...
ET L'ÉDITEUR DE PARTOCHE ? clap, clap, clap (du pied gauche)
et les coûts des stocks, eux, sont permis...
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Oh, eh, hein ? Pas LES, y'en a qu'un... Et c'est vous qui l'avez ! Merci qui ?
Le duc de Chevreuse ayant déclaré Georges Brassens - Le pornographeQue tous les cocus devraient être noyés, Madame de Chevreuse lui a demandé S'il était certain de savoir bien nager. En langage monderne, cela se traduit par: «il ne passerait pas sous l'Arc de Triomphe» [ Modifié le 16/02/2010 à 10:34:47 ]
Recentrons le débat : il convient, généralement, de débuter un combat par une bonne taille, et de le terminer par des coups d'estoc frénétiques.
Une fine lame.
D'estoc et d'eau fraïche.( l'eau fraiche apaise après l'estoc)
Je crois bien que c'est une pièce de théatre...Sais plus...que j'aurais vue un soir de JMF dans un petit théatre Lozérien. Je crois plutot que c'était : D'amour...et d'eau fraiche. Et toc !!! [ Modifié le 16/02/2010 à 11:35:42 ]
L'auras ! Tu l'auras ! Et pis tu la mangeras ! Préviens Mickey pour le rosé et ne t'étonne point si je grasse-matine à nouveau le lendemain.
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Si ton estoc est celui que décrit Elpépé juste avant toi, c'est bien trouvé !
Oh, eh, hein ? Pas LES, y'en a qu'un... Heureusement !!!
Ça m'aurait étonné que tu ne persiflasses !
Embarque donc sur ton promène-couillons pinasse puant le vieux mazout et, pire, la vinasse, et cuve tout ton soûl sur l'infâme barcasse. Du port Raphaëlois en franchissant la passe, tu s'ras fait comme un rat empêtré dans la nasse, et t'étant débattu, enfin de guerre lasse, tu t'abandonneras au festin des rascasses. Et quand, dans l’onde glauque, on pêch’ra ta carcasse, On l’assaisonnera, sinon ce s’rait fadasse, Et de tous les pontons surgiront les radasses Qui se déchireront tes bas-morceaux filasses. Alain Ducasse (l'estocafic varois) [ Modifié le 16/02/2010 à 12:13:03 ]
C'est bien vu comme ça tu fais dans la finasse
T'es bien méchant avec lui, tu lui fais une crasse Moi, tous ces trucs là, je les prends, je les brasse Et j'en fais un paquet, sans que ça me tracasse Et Toc ! Dan, qui s'casse [ Modifié le 16/02/2010 à 12:19:48 ]
Méfie toi de l'estoc, vieille carcasse
Si ma barcasse sent la vinasse avec les vagues elle va sentir la gerbasse oui je te le dis tu es dégueulasse de tailler ma réputation devant ces nobles blondasses reprend ton train à Montparnasse et va retrouver ta contrebasse et en attendant l'EDP prie God, As.
Y a une suite (de 12) qui vient droit du Parnasse !
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Bon : collé samedi, et pas par contumace !
Le pêcheur de rascasses, aux instruments Compass cette page
Ce n'est pas si facile de mettre ça en vers
Pour moi c'est difficile, je suis à l'envers ! Mais pour me faire mettre, sans doute, je suis expert. A bon entendeur salut, tous, soyez mes pairs Je ne sais rien faire que d'être dans la misère Cependant pour mes enfants, je suis un bon père Mais je fais un grand effort, Oh! bonne mère !!! Dan, qui'rime (à rien !) Bon, ne cherchez pas, ya pas de message subliminal, c'est juste un essai de pâle versification, histoire de tenter de se faire la main, afin de porter l'estoc, mais je ne suis pas de taille ! [ Modifié le 16/02/2010 à 12:50:16 ]
Mais pour me faire mettre, sans doute, je suis expert. 1°) on écrira, dans ce cas : "soyez mes paires".A bon entendeur salut, tous, soyez mes pairs 2°) non, merci.
Quand tu seras à la ramasse
à marée basse sur ta barcasse dans la mélasse et avant que Momo folasse de la fougasse à la calebasse par un tour de passe-passe ne se lasse de l'odeur fadasse de la mer, comme on dit à Grâce avec Marceel j'irai boire sur ta carcasse
2°) non, merci. Je le savais, que tu allais réagir, gnarf gnarf !!! ![]()
1°) on écrira, dans ce cas : "soyez mes paires". Non non, c'est bien pairs que je voulais dire, pas paires (de je ne sais quoi d'ailleurs...)Tiens, je corrige tout de suite, tu m'avais mis le doute (à défaut d'autre chose) ![]() [ Modifié le 16/02/2010 à 12:50:53 ]
Petite leçon de géographie locale : l'estocaficada est une spécialité de l'est-oc. Pour rappel le west-oc est en cours de reconquête subreptice par les perfides, l'oc l'ayant été depuis un certain temps par les pieds-noirs dans leurs petits souliers. Au fil des années ils se sont
*NDR : tout ce qui précède n'est qu'un jeu de
mais trouve-moi une épée qui ne soit pas pointue ! Mais, bien chère Momo, il y en a des tas!D'abord, toutes les épées se maniant à deux mains. Elles servaient à frapper de taille, par de grands mouvements circulaires. Même si l'extrémité n'en était pas complètement arrondie, elle était souvent non pointue comme une broche à cet endroit-là! Va donc visiter les musées contenant ce genre d'armes, et tu verras... Bon, je sais, tu es pacifique, et cela t'honore!
Est-ce "toc" que l'on dit pendant l'essayage, avant d'être sûr que le vêtement t'aille?
RÉSUMÉ DE L'ÉPISODE DU JOUR
Ça brette dur, rimailleurs et ferrailleurs de tout poil... Mais de quoi ? La bataille fut gigantesque... toute expression périt ou presque... à l'exception des plus touffues qui s'accrochèrent aux filles des rues... De Profundis, ah, deLassus, La, lala la, la, lala la, la, lala la lalalalala, la, lala la, la, lala la, la, lala la la ! Hop ! Manque un éditeur de partoche, quand même, hein ?
Et le directeur de l'entreprise, réprimandant son logisticien sur sa mauvaise gestion des quantités de marchandises : "Vous rendez-vous compte de la taille des stocks ?"
le bretteur avisé frappe d'estoc et se taille.
Te les frapper ? Détail d'écot : la disette le frappe de troc. Dédé, ce port attrape-filles, ta frappe étrille Stoc, Dédé ! Tel farde, tape pile de trocs : file de rappel et DTS* atroce. Odile les frappe, et rade TTC. Ted Flecs, poète de rail RATP.
Anna Lestaille (et de toc) * désorientation temporo-spatiale - NDT
Le bretteur avisé, lorsqu'il est roux, combat Luzier.
Et enfin achevée soudain elle repousse s'il s'agit bien de la même oeuvre, dans sa première version le texte était le suivant :l'objet qui de nouveau voudrait que je la trousse. et ne supportant pas que déjà je retire mon épée : exigeant qu'à nouveau je la tire sans comprendre qu'il me faut avant d'y retourner quelques longues minutes* pour bien récupérer et qu'il nous faut meubler, jouant aux devinettes donnant ma langue au chat, lui offrant ma sucette et m'arrêtant soudain, au plus fort de l'action pour aller vérifier le sens d'une expression. *j'ai écrit "minutes" parce que, avec "heures" il manquait un pied
Alors là, on atteint des sommets de gratte-ciel ! A Alger, j'en prenais un tous les jours, dans mon immeuble : magnifique, dans sa cage ouverte, avec des glaces biseautées et ses deux demi-portes, dont on faisait le contact au pied pour pouvoir passer la main à travers la grille principale pour commander la descente depuis l'intérieur, ce qui n'était pas prévu... On se préoccupait moins du principe de précaution, en ce temps-là !
A te lire on dirait que la bête se régale que tu l’achèves de la sorte mais tu ne me duperas point.
Aussi masochiste la bête soit elle, elle préférera rester en vie. J’ai lu quelque part (merci wikipédia) que l’on peut simuler l’estocade et ainsi gracier le taureau. Alors daignerais-tu suivre l’exemple ? Ton objet en question se contenterait-il d’une simulation ? ![]() [ Modifié le 16/02/2010 à 15:08:31 ]
On dirait que les tortu(es)reurs ne manquent point à notre foire d’empoigne (les esprits pervers non plus :&rsquo
) )
signé Schindler..
j'ai écrit "minutes" parce que, avec "heures" il manquait un pied Qu’un seul pied lui manque et tout part en débandade,Elle n’a plus alors qu’à cuire sa brandade, Tandis que d’un œil morne je suis l’alidade Pour bien garder le cap empreint de dérobade. Dans les Îles du Vent, la croisière gambade, S’en allant doucement tout droit sur La Barbade, Et bientôt l’équipière remet la muscade, En grommelant menaces et fort rebuffades. Je cherche un mot d’esprit, une lapalissade A même de détendre l’atmosphère en rade, Mais rien n’y fait : la gueuse repart en croisade, Et restée sur sa faim elle veut les Cyclades !
Allô tonton ? Pourquoi tu tousses ?
Le taureau, ne s'appelerait-il pas Joseph de son petit nom ???
NB: à cause des cornes ![]() [ Modifié le 16/02/2010 à 15:40:23 ]
Je pensais plutôt à une Josephine moi
NB: sans cornes bien entendu ![]()
Un peu de musique ? cette page
Le tonton te dit qu'il a fumé la moquette et en a abusé
Ah ? NB pourrais donc vouloir dire: Note à Benêt ?
![]() [ Modifié le 16/02/2010 à 16:12:46 ]
Il est farceur, God : il voudrait interdire la vente de rillettes dans cette case !
Ben tu vois que ça marche !
Doit-on dire : « frapper d’estoc et puis de taille »,
Ou bien alors : « frapper de taille et puis d’estoc » ? S’il n’est pas évident, le dilemme est de taille, Selon qu’on portera le bonnet ou la toque. Puisque, sur Expressio, le langage est sans faille, Il est donc interdit de parler comme un coq, Sous peine de se voir balancé à la baille Ou d’être déguisé en filets de haddock. Ici point d’à-peu-près, on fait dans le détail. De Rambouillet-les-Bains jusques au Languedoc, Les mouches de Chirstian attestent la bataille : Le verbe est châtié, sans place à la provoc’. Et si tu vises là, du jour, une médaille, Sache que pendeloque ne vaut bon colloque. Allez, plonge au sein des patates de corail, Et chasse, pour dîner, un mérou ou un phoque. Commandant Couchetôt
Allez, plonge au sein des patates de corail, Et chasse, pour dîner, un mérou ou un phoque. Heu, tu peux pas attendre fin mai ? Parce que là elle est un peu froide.
Mais j'ai faim, moi ! Faut-il que je te pousse sur la planche, avé la pointe de mon estoc dans les côtelettes ? Hmmm ?
je veux une estocaficada de morue, et pis c'est tout ! Tu veux l'adresse de Folcoche ? (je te préviens, si elle est bien dessalée, elle n'est plus très fraîche) [ Modifié le 16/02/2010 à 18:16:12 ]
Bon : j'ai pas le temps de te peaufiner un poème, même si la tête tu hoches : je file, que sinon BB va rater le coche, et pour elle ce serait moche. Sans éditeur de partoche en poche, je saute dans ma dodoche et je fonce rue Hoche, sans anicroche. Mais un jour, je te promets, je pioche ce sujet gras comme une loche.
A plus tard, les mioches !
"estoc" n'est rien d'autre que l'anagramme de "côtes" , pour indiquer que c'est ce que vise la pointe de l'épée. Et taille ? C'est naturellement l'anagramme de "le lait" .
Le côte lait désigne le velours (côtelé) qu'il s'agissait de percer afin d'atteindre la côte. Bref il s'agissait d'un abri côtier. Bon, ne vous frappez pas , je mets ma toque et je me taille !
"d'estoc et de taille"
Taille oui, mais taille quoi ? A l'origine c'était Taillevent le célèbre cuisinier de Charles VI. Ce qui explique aussi la toque du début de notre expression. C'est pas plus compliqué que ça. Comme quoi God ne nous dit pas tout. Anne. [ Modifié le 16/02/2010 à 19:06:48 ]
il s'agissait d'un abri côtier. Permet-il d'éviter les pépins et autres coups de tabac ???Et dans la marine, est-ce que le Cdt du bateau apprécierait ce... calembour ? [ Modifié le 16/02/2010 à 20:19:14 ]
Ah, mon tout-petit... mon disciple... L'abri côtier te fait gagner la trirème du jour ! Et tu vas voir que Mickey va ramener sa fraise, flamberge au vent... à défaut de mieux.
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