Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

brûler la chandelle par les deux bouts [v]

gaspiller ; dépenser de toutes les façons possibles ; vivre sa vie de manière très intense ; ne pas se préoccuper des risques ; se dépenser à fond ; se fatiguer excessivement

Origine et définition

Cette expression est attestée dès le XVIe siècle.

Pour bien comprendre la notion de gaspillage éhonté qui lui est associé, il faut remonter à cette époque où l'éclairage était procuré par des chandelles, objets plus ou moins luxueux selon qu'ils étaient constitués de suif ou de cire, mais toujours coûteux pour les maisons modestes (on se reportera d'ailleurs aussi à l'expression "le jeu n'en vaut pas la chandelle").

Il fallait donc n'utiliser ces bâtons de lumière que quand c'était vraiment nécessaire, avec parcimonie, et penser à les souffler ou les moucher dès qu'il n'y en avait plus besoin.

Celui qui avait l'idée stupide d'allumer une chandelle par les deux bouts gaspillait ce précieux objet puisqu'il fondait deux fois plus vite, pour un gain en lumière négligeable.

Compléments

La bougie tire son nom de la ville du même nom, dans le nord de l'Algérie (Béjaia, maintenant). Il s'agissait d'une chandelle fabriquée avec une cire de grande qualité et qui commença à être importée en France à partir du XIVe siècle.
Il s'agissait alors d'un produit de luxe.

Exemples

Tu brûles la chandelle par les deux bouts en essayant d'oublier ça.
Il a pris la décision personnelle de brûler la chandelle par les deux bouts.
Je sais que vous brûlez la chandelle par les deux bouts, alors...
Je devrais dire que j'ai brûlé la chandelle par les deux bouts !

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand ein Leben auf der Überholspur führen mener une vie sur la voie de gauche
Anglais to burn the candle at both ends brûler la chandelle par les deux bouts
Espagnol (Argentine) tirar manteca al techo jeter du beurre au toit
Espagnol (Espagne) Despilfarrar Gaspiller / Dilapider
Hongrois két végéről égeti a gyertyát brûler la chandelle par les deux bouts
Hébreu בזבז הונו (bizbèz honou) il a dépensé sa fortune
Hébreu בזבז משאביו (bizbèz michavav) gaspiller ses ressources
Hébreu בזבז רכושו (bizbèz rekhoucho) gaspiller leurs biens
Hébreu עָבַד סביב השעון (avad saviv hachaonn) ע ב ד autour de l’horloge
Hébreu אחז את החבל בשני ראשיו (akhaz ètt hakhèvèl béchné rochav kitsbott) j’ai attrapé la corde sur les deux têtes
Italien avere le mani bucate avoir les mains percées
Italien spendere e spandere dépenser et répandre
Néerlandais (Belgique) zijn kaars aan twee kanten branden brûler sa chandelle par les deux bouts
Néerlandais het geld uit het raam gooien jeter l'argent de la fenêtre
Néerlandais roofbouw plegen faire de l'exploitation/culture abusive/trop intensive
Portugais (Brésil) gastar a rodo dépenser beaucoup
Portugais (Brésil) gastar sem conta dépenser sans fin
Roumain a arde gazul de pomană brûler le gaz pour aumône
Roumain a arunca banii pe fereastră jeter l'argent par la fenêtre
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Commentaires sur l'expression « brûler la chandelle par les deux bouts » Commentaires

  • #1
    Elpepe
    07/01/2007 à 00:59
    Bonjour bonjour, les djeunes,
    Bon, tout le monde dort, et je suis devant un problème insurmontable. Jugez-en plutôt, à cette page...
    Parce que ce n’est pas à un rat, même pas trié, qu’on apprend à faire la grimace, God ! Au premier siècle, déjà, la cire à bougie venait de ce pays de cocagne. Et par bateau, siouplaît...
    Comment ? Vous me voyez venir, là ? Ben vi... L’expression n’est pas du tout maritime, elle a été créée par Rodolphe Diesel lorsqu’il mit au point son moteur à auto-allumage par accident, un jour qu’il avait provoqué un court-circuit dans son delco, et que les bougies produisant l’étincelle par dessous, dans les cylindres, se mirent à en produire aussi par dessus, à leur tête.
    Et là, le gars Rodolphe, qui était ingénieur allemand, né à Paris et mort en mer (quand même !), s’écria :
    Mein Gott ! mes bougies crament par les deux bouts, et le moteur tourne toujours !
    Le moteur diesel était né, et l’expression avec.
    Voili voilou. Allez, bonne nuit, les gosses !
  • #2
    <inconnu>
    07/01/2007 à 02:45
    Encore une drôle de bonne chose, avec les chiffres, que l’on doit à la civilisation arabe : La lumière (et la chaleur) d’une bougie. Plaisir simple que d’avoir ce feu vivant à portée de la main. Rien à voir avec les guirlandes électriques
    Malheureusement, si cette idée d’allumer une bougie par les deux bouts nous paraît ridicule, on n’hésite pas à gaspiller de nos jours tout et n’importe quoi !
    Cessons de brûler la chandelle par les deux bouts.
  • #3
    cotentine
    07/01/2007 à 03:01
    Quand on mène une vie de "bâtons de chaise", c’est souvent qu’on brûle la chandelle par les deux bouts ... et pourtant, ce ne sont pas de bâtons de lumière !
    Il s’agissait alors d’un produit de luxe.

    pourquoi employer le passé ? C’est toujours un produit de luxe !
    ( évidemment pas les petites bougies du gâteau d’anniversaire, quoique ..., à partir d’un certain âge ou plutôt d’un âge certain, ce soit plus onéreux que le gâteau ! mais non, je ne parle pas des 30 ans de Cannelle 😄)
    Mais un dîner aux chandelles ... c’est le luxe et le raffinement, si par ailleurs le menu est fin et le vin gouleyant !
  • #4
    momolala
    07/01/2007 à 09:20
    Et on la pose comment, la bougie, quand on la brûle par les deux bouts ? Parce que, s’il faut la tenir par le milieu, on ne peut pas faire grand chose d’autre en même temps ! 😄
    Non, non, moi, je suis économe : la bougie, je ne l’allume que par le bon bout et j’évite de laisser couler inutilement parce qu’après il faut gratter et c’est aussi barbant que de faire les vitres.
    Momo-ménagère
  • #5
    chirstian
    07/01/2007 à 09:29
    tiré du TLFI :
    "chandelle :Membre viril (cf. FRANCE 1907). Moucher la chandelle. Pratiquer le « coïtus interruptus »
    mais nous sommes d’accord que ce n’est pas celle-ci qu’on brûle par les deux bouts... quoique ce n’est certainment pas pour rien qu’il faut faire appel aux pompiers, non ?
  • #6
    PHILO_LOGIS
    07/01/2007 à 09:39
    • En réponse à chirstian #5 le 07/01/2007 à 09:29 :
    • « tiré du TLFI :
      "chandelle :Membre viril (cf. FRANCE 1907). Moucher la chandelle. Pratiquer le « coïtus interruptus »
      mais nous sommes d’acc... »
    Ah non? Et c’est pourtant ce que l’on fait quand on prend sa vessie pour une lanterne, non???
  • #7
    chirstian
    07/01/2007 à 09:47
    • En réponse à <inconnu> #2 le 07/01/2007 à 02:45 :
    • « Encore une drôle de bonne chose, avec les chiffres, que l’on doit à la civilisation arabe : La lumière (et la chaleur) d’une bougie. Plaisir... »
    Encore une drôle de bonne chose, avec les chiffres, que l’on doit à la civilisation arabe : La lumière (et la chaleur) d’une bougie
    euh... ? Pas exactement !
    En fait la chandelle serait vieille comme le monde (au moins 3000 ans av JC), diffusée par les romains, et en tous cas très antérieure à la civilisation arabe.
    Comme le dit God, elle utlisait des graisses animales: surtout le suif de mouton, ou de boeuf très économiques . L’église pour ses cierges, ou les riches, utlisent la cire d’abeille qui ne coule pas, mais dont le prix est très elevé.
    Le mot "chandelle" viendrait du verbe "candere" = brûler.
    La "bougie" au Moyen Age désigne d’abord "la cire pour chandelle , importée de Bougie", cire de grande qualité, effectivement chère. Elle est tellement appréciée et connue que le mot bougie finit par remplacer (ou doubler) celui de chandelle.
  • #8
    PHILO_LOGIS
    07/01/2007 à 09:50
    @ intervenant 1, 2 et 3: vous brülez la chandelle / bougie par les deux bouts: la nuit, vous intervenez, le jour vous intervenez, et entre les deux, qu’y a-t-il, hein? La bougie, pardi!
    Par contre, je ne suis pas d’accord avec notre Godemichou adoré quand il proclame - un peu trop rapidement et sans avoir effectué de mesure scientifiquement correcte:
    Celui qui avait l’idée stupide d’allumer une chandelle par les deux bouts gaspillait ce précieux objet puisqu’il fondait deux fois plus vite, pour un gain en lumière négligeable.

    En effet, si une flamme de bougie, dans des conditions d’air ambiant, d’hygrométrie et de vent données produit une quantité de lumiès (mesurée en candella) définie, deux flammes de bougie mises côte à côte, en provenance de la même mèche entourée de la même qualité et quantité de cire (ou de suif) vont bien évidemment produire deux fois plus de candellas (c’est la logique même, mon cher Watson).Bon, qu’une flamme ne produise pas beaucoup de lumière, soit, mais deux flammes identiques produiront toujours le double.
    Si maintenant, en un endroit donné, vous souhaitez recevoir plus de lumière sans devoir augmenter nécéssairement l’intensité de la source ou le nombre de source - c’est-à-dire à PRIX EGAL, il suffit comme cela était fait dans le temps de mettre un miroir ou un réflecteur derrière la source. Sans pour autant créer un point focal, pour ne pas créer de danger d’incendie!
    Je me souviens, étant gosse, d’un plafonnier dans notre "précuisine" (petite pièce de passage obligé pour entrer dans notre cuisine, où se trouvaient et notre réfrigérateur et notre vaissailier, équipé d’une ampoule de faible intensité et d’un "abat-jour" constitué de 6 petits miroirs. CA, madame, c’était le début des économies d’énergie!
  • #9
    PHILO_LOGIS
    07/01/2007 à 09:55*
    • En réponse à chirstian #7 le 07/01/2007 à 09:47 :
    • « Encore une drôle de bonne chose, avec les chiffres, que l’on doit à la civilisation arabe : La lumière (et la chaleur) d’une bougie
      euh...... »
    Nous devons bien plus à la civilisation arabbe que les chiffres, l’algèbre et la bougie.
    Partie de l’Egypte ancienne, plus de 4000 ans avant notre ère, la médecine nous est arrivée après avoir suivi des chemins pas toujours très droits, mais en passant par un certain Avicenne (nom francisé) au Xième siécle (voir cette page ou cette page) , dont certains traités de médecine sont encore (à peu près? - je ne suis pas un spécialiste) très actuels... Je sais que la médecine chinoise est également très ancienne (même époque que les Egyptiens?), mais elle semble moins connue - car arrivée plus récemment - chez nous...
    Qu’ils soient chinois, arabes, indiens, européens, ou d’autres parties du monde: vive les porteurs de Culture!
    La Culture étant bien sûr la somme de toutes les Cultures!
  • #10
    chirstian
    07/01/2007 à 09:58*
    • En réponse à momolala #4 le 07/01/2007 à 09:20 :
    • « Et on la pose comment, la bougie, quand on la brûle par les deux bouts ? Parce que, s’il faut la tenir par le milieu, on ne peut pas faire g... »
    Et on la pose comment, la bougie, quand on la brûle par les deux bouts ?
    ça, c’est effectivement une bonne question ! Personnellement je pensais que l’expression s’entendait : brûler la chandelle successivement par les deux bouts : moyen de la consumer entièrement : un peu comme lorsqu’on brûle une allumette entièrement, en saisissant le bout brûlé pour libérer l’autre extrémité...
    Si on la brûle en même temps par les deux bouts, je partage ta perplexité.
    Ceci dit , sur un point aussi capital que celui-ci, je ne trouve aucun renseignement : aucun site ou dictionnaire ne donne de mode d’emploi, du style :"brûler la chandelle par les deux bouts en 12 leçons , et en voir 36 chandelles"... L’Education Nationale n semble délivrer aucun diplome de "brûleur de chandelles" , par un bout : niveau BAC +1 , par les deux bouts : Bac +2 , par tous les bouts : Master etc...
    Je propose que nous rédigions sans plus attendre la charte du brûlage de chandelles, et que nous demandions à nos candidats de prendre position. Peut être un droit opposable aux chandelles ?
  • #11
    chirstian
    07/01/2007 à 10:02*
    cette expression complète le " regarder par le petit bout de la lorgnette" de jeudi dernier pour donner les célèbres :
    " brûler par le petit bout de la chandelle"
    et
    "regarder par les deux bouts de la lorgnette"
  • #12
    PHILO_LOGIS
    07/01/2007 à 10:03
    • En réponse à chirstian #10 le 07/01/2007 à 09:58* :
    • « Et on la pose comment, la bougie, quand on la brûle par les deux bouts ?
      ça, c’est effectivement une bonne question ! Personnellement je pe... »
    Je ne vois qu’une seule facon de prendre position dans ce cas-ci: c’est par la force! En effet, le droit canon nous donnerait des arguments massue, non? Et en parlant de canon, un p’tit coup de rouge ne f’rait pas d’tort!
  • #13
    chirstian
    07/01/2007 à 10:19
    • En réponse à PHILO_LOGIS #9 le 07/01/2007 à 09:55* :
    • « Nous devons bien plus à la civilisation arabbe que les chiffres, l’algèbre et la bougie.
      Partie de l’Egypte ancienne, plus de 4000 ans avant... »
    Qu’ils soient chinois, arabes, indiens, européens, ou d’autres parties du monde: vive les porteurs de Culture!
    et sur ce point je ne peux qu’approuver !
    Par contre rattacher la culture égyptienne à la civilisation arabe, me gêne quand même un peu : la langue arabe remonterait (oral ) au II siècle, au VI pour l’écrit. Que les arabes aient conquis l’Egypte au VIIs, et que depuis, les égyptiens soient arabes, certes, mais faire remonter la culture arabe à l’Egypte des pharaons ... !
    En ce qui concerne les "chiffres arabes" , il faut rappeler que ces chiffres d’origine indienne, et utlisés uniquement en Tunisie, Algerie et Maroc, auraient été importés en Europe de Bougie (kif kif cette qualité de cire de chandelle). Les pays arabes orientaux utilisaient d’autres chiffres (appelés à tort chiffres indiens).
  • #14
    momolala
    07/01/2007 à 10:26
    • En réponse à chirstian #10 le 07/01/2007 à 09:58* :
    • « Et on la pose comment, la bougie, quand on la brûle par les deux bouts ?
      ça, c’est effectivement une bonne question ! Personnellement je pe... »
    C’est amusant, car Filou raisonne comme toi, alors que cette situation ne m’est pas venue à l’esprit. Pas davantage ta version du (5) : cette chandelle là j’aime mieux l’éteindre par le bon bout, ... quoi que ... 😉
    Serait-ce une analyse spécifiquement masculine ? Je ne saurais me poser en modèle, j’attends donc d’autres participations féminines pour vérifier !
  • #15
    momolala
    07/01/2007 à 10:31
    • En réponse à chirstian #13 le 07/01/2007 à 10:19 :
    • « Qu’ils soient chinois, arabes, indiens, européens, ou d’autres parties du monde: vive les porteurs de Culture!
      et sur ce point je ne peux... »
    TTTTTtttttt ! Les Egyptiens sont arabisés comme beaucoup d’autres, mais ne sont pas arabes ! Les Espagnols aussi d’ailleurs, comme nous-mêmes au moins jusqu’à Poitiers (paraît-il) !
    Je ne crois pas que Filou ait imaginé des liens verticaux entre les différentes cultures qu’il évoque, mais plutôt des courants parallèles qui ont fini par diffuser et se fondre dans la Culture, ce qui est TANT MIEUX !
  • #16
    momolala
    07/01/2007 à 10:37
    Deux citations pour alimenter la culture du jour et le débat :
    La première est dédiée à Yannou :
    "Pour voir la lumière de Dieu, éteignez votre petite chandelle."
    Thomas Fuller
    La seconde est dédiée à "la bande de joyeux drilles qui informent, interrogent ou délirent chaque jour dans la zone ’Commentaires’ de l’expression du jour sur le site", God compris,
    "La chandelle qui va devant éclaire mieux que celle qu’on s’est mise dans le derrière."
    Professeur Choron
    Les deux m’ont "interpellée". Je voulais les partager avec vous.
  • #17
    PHILO_LOGIS
    07/01/2007 à 10:39*
    • En réponse à chirstian #13 le 07/01/2007 à 10:19 :
    • « Qu’ils soient chinois, arabes, indiens, européens, ou d’autres parties du monde: vive les porteurs de Culture!
      et sur ce point je ne peux... »
    Je me suis peut-être mal exprimé! Je ne voulais par là que signaler que la médecine "occidentale" a ses racines en Ancienne Egypte, puis que les Arabes - après les Grecs - ont continué à la développer. Je ne voulais certainement pas faire ce genre d’amalgame, faites excuses, mon Bon Monsieur!
    Merci Momo, ta bonde va dans mon sens 😉
  • #18
    PHILO_LOGIS
    07/01/2007 à 11:00*
    Avec ses deux grands yeux bien ouverts, le hibou gît dans les bois. Il crapahute, il lanterne, en quelque sorte!
    Il avance quand même, sort de la futaie et arrive dans les prés. Marie le voit arriver dans le champ d’elle, le prend sous son aile, le réchauffe dans son sein puis le llibère et le sermone: "Encore nique ta lope, et je ne t’aiderai plus! Viens plutôt chez moi, j’aime être brulée par les deux bouts!"
  • #19
    cotentine
    07/01/2007 à 11:23*
    • En réponse à momolala #16 le 07/01/2007 à 10:37 :
    • « Deux citations pour alimenter la culture du jour et le débat :
      La première est dédiée à Yannou :
      "Pour voir la lumière de Dieu, éteignez vot... »
    "La chandelle qui va devant éclaire mieux que celle qu’on s’est mise dans le derrière." Professeur Choron

    Elle éclaire mieux mais elle soigne moins bien !
    un remède de grand’mère (qui ne doit rien à la médecine chinoise citée en 9 et 17) que je vous soumets : "Si tu as mal aux dents*, mets-toi une pomme entre les dents et une chandelle allumée dans le derrière,quand la pomme est cuite , tu n’as plus mal aux dents"
    * ce remède est valable pour tout ce qui touche aux problèmes du système digestif. 😄
  • #20
    Elpepe
    07/01/2007 à 12:36
    Devrai-je préciser à l’honorable assistance que les filles de Camaret(1), qui se disent toutes vierges, quand elles sont dans mon lit, préfèrent tout de même mon vît de mulet(2) à un cierge (voir cette page) ?
    C’était la touche marine du jour, God. Te fâche pas, je m’en vais, BB m’attend pour brûler ma chandelle par les deux bouts (mais sa technique est secrète, aussi vous la célerai-je céans, peu de ménagères osant chercher par où allumer la mèche, au cul de la bougie).
    Bon dimanche, les djeunes ! Et ne faites pas de bruit, que Pépé va faire sa sieste.
    (1) Quoi qu’on fasse, on revient toujours à la mer originelle, ou au bord d’elle...
    (2) Le vît-de-mulet est la pièce qui, fixée au mât, supporte l’axe qui permet à la bôme de pivoter sur près de 180°. Par extension, cet axe lui-même.