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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Un monte-en-l'air »
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![]() « Il ne fallait pas être trop susceptible pour vivre avec elle. Le pire, c'est qu'elle avait raison, qu'on n'avait pas idée de s'appeler comme cela [Lohme], que c'était un nom à coucher dehors (d'ailleurs, sapristi, je couchais dehors) mais on n'était pas responsable de son prénom. » Jean Romain - Le sixième jour - 1993 ![]() Il existe la variante "un nom à coucher dehors avec un billet de logement", le billet de logement étant, pendant la guerre, un mode de réquisition imposant à un habitant de loger le soldat porteur du document et frappant à sa porte. Mais il semble que ce complément ait été rajouté par la suite à l'expression déjà existante. D'autre part, le billet de logement étant une forme de réquisition, l'hôte désigné volontaire n'avait pas à demander le nom de son 'invité' ni à se soustraire à l'obligation qui lui était faite d'héberger le porteur du billet.
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 46
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Bonjour, cette expression, n'est elle pas issue de l'époque napoléonienne? En effet, je crois que l'expression complète est : "Avoir un nom à coucher dehors avec un billet de logement". Les troupes napoléoniennes quand elles ont envahie nos voisins européens (à plusieurs reprises!), devaient se loger. L'armée rédigeait pour ses soldats des billets de logement avec le nom de la personne qui devait assurer l'hébergement. C'était en quelque sorte une réquisition. Hors, le soldat, muni de ce billet de logement, devait ensuite se rendre chez la personne dont le nom était indiqué. D'une part il devait réussir à lire le nom mais en plus il devait souvent demander à la population où résidait la personne en question. Si ce nom était trop compliqué, à un tel point qu'en allemand ou tchèque le soldat ne pouvait le prononcer et qe l'on ne pouvait le renseigner, ce dernier était condamné à dormir dehors, et ce malgré l'attribution d'un billet de logement!.
Amicalement
Cette explication tient la route, mais elle n'était fournie par aucune de mes sources.
Si vous disposez d'une référence d'ouvrage où elle est expliquée, n'hésitez pas à me la transmettre via le formulaire de contact.
Dans Wikipedia, on trouve une variante à votre origine de l'expression :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Avoir_un_nom_%C3%A0_coucher_dehors Je confirme ce que dit Chgreugneugneu sur l'existence du billet de logement que mon grand père né en 1900 employait. Ce billet était utilisé à l'époque napoléonienne, mais aussi par la suite. Il se peut que l'expression médiévale se soit enrichie plus tard, le billet de logement n'étant pas en cours au Moyen-Âge.
Wikipedia est un excellent outil, mais il est écrit par des gens comme vous et moi et peut donc comporter des erreurs, ce qui implique de garder un sens critique, quand on le peut.
Sa version est exposée par plusieurs sites web (mais lequel en est à l'origine ?). A mon avis personnel, elle ne tient pas bien la route (mais moi aussi je peux me tromper, n'ayant pas vécu à cette époque). En effet, les voyageurs n'arrivent pas en groupe mais étalés dans le temps. Cela voudrait dire que, jusqu'à une certaine heure (mais laquelle ?), l'aubergiste attend que les gens arrivent, les classe sur sa liste et si jamais sa capacité d'accueil est dépassée, jette dehors les derniers dans la liste. Pendant ce temps, les gens de la haute déjà arrivés attendent, comme les autres, de savoir s'ils vont pouvoir être casés, ce qui me semble peu probable. Et cela voudrait dire que d'autres voyageurs de la haute société peuvent arriver après l'heure de cloture de la liste et ne pas trouver de place ? Comment pourraient-ils accepter de se faire jeter, compte tenu de leur rang ? Cette histoire de liste me semble donc un peu bizarre. Mais je reste preneur de sources crédibles qui l'expliqueraient. Pour le billet de logement, il est effectivement tout-à-fait possible que, l'expression existant déjà, elle ait été adaptée au contexte de cette tranche d'histoire napoléonienne.
J'ai toujours entendu parler par mes parents du billet de logement, mais selon mes souvenirs il s'agissait de se faire loger par des particuliers disons agréés plutôt que par des aubergistes.
Duneton rajoute aussi à "avoir un nom à coucher dehors" - "avec un billet de logement"
"Cela faisant allusion aux troupes en campagne qui logeaient "chez l'habitant" avec un billet de logement du régiment. Il s'agit d'une plaisanterie qui renforce la chose. Même avec une autorisation officielle, le nom est trop étrange pour être accepté." (p. 509) [ Modifié le 28/06/2009 à 07:21:56 ]
Aujourd'hui, que vous vous appeliez Andreszjw Kraszwieskichigawa ou Hildegarde von Geschwätzschwarzwaldzahnartz, on vous accepte à l'hôtel sans aucune difficulté. A l'hôtel oui, mais sur expressio avec un pseudo comme ça, ça passe pas, trop long. Pouvez pas vous abonner. Pourtant God dans sa grande mansuétude accepte n'importe quoi comme pseudo. On a même vu un jour un "nordiste" qui voulait prendre le pseudo ridi cul de LPP. Là quand même God a refusé, faut pas exagérer ! [ Modifié le 28/06/2009 à 07:39:11 ]
Je n'ai aucune référence à citer mais c'est exactement l'explication que mon père-qui-savait-tout puisqu'il était mon père m'avait donnée : le billet de logement est venu plus tard renforcer le sens d'une expression ancienne correspondant aux arguments de God. Ce qui faisait aussi monter le tarif du "graissage de patte" de l'aubergiste ou du loueur...
Ici on n'a que des pseudos, mais à voir le calme relatif sur ce merrrveilleux site depuis quelques jours, je me demande s'ils ne cachent pas beaucoup de noms à coucher dehors avec ou sans billet de logement. Regarde Epicure : juste avant d'être reconnu comme Andreszjw Kraszwieskichigawa, il nous annonce qu'il va coucher dehors pendant quinze jours !
Moi, parfois, je lui dis "non", et il doit coucher dehors....:)
Mon chien s'appelle Médord, ce qui, vous me le concéderez quand même, n'est pas un nom à coucher dehors. Facile à prononcer, facile à retenir, et tout et tout. Et pourtant, il doit coucher dehors, Médor! Alors, l'explication de notre petit Godemichou adoré, que vaut-elle, hein?
Mais non, je ne dors plus! Médor non plus!
Aujourd'hui, que vous vous appeliez Andreszjw Kraszwieskichigawa ou Hildegarde von Geschwätzschwarzwaldzahnartz, on vous accepte à l'hôtel sans aucune difficulté. à l'hôtel, oui, mais essayez de louer un appartement ! Nul doute que Hildegarde von etc... sera acceptée, mais combien de ceux qui ont un nom africain se verront répondre que l'appartement est déjà loué ?Accueillir sous son toit l'étranger n'a jamais été facile pour des ruraux chez qui on est étranger quand on a vécu toute sa vie à 50Km de là. Heureusement une meilleure connaissance des différences améliore -doucement - la situation. Un jour -disait je ne sais plus qui - le loup et l'agneau dormiront dans un même lit. Mais l'agneau dormira beaucoup moins bien que le loup.
les aubergistes de Bethléem avaient trouvé que Marie avait un nom à accoucher dehors.
(elle s'appelait en réalité Marie von Geschwätzschwarzwaldzahnartz, épouse de Joseph Kraszwieskichigawa). On conseilla très tôt à leur fils Jésus Kraszwieskichigawa von Geschwätzschwarzwaldzahnartz de prendre un nom de Cène plus court, et de signer en faisant simplement une croix. ![]()
C'est pour cela qu'elle accoucha à la Belle Etoile, fille lente, qu'elle était.
Elle se rendit là où il y avait un l'ange. Cela devait l'aider, pensa-t-elle. Et l'étroit roi était fromm, comme on dit en allemand. On disait de lui que c'était un fromm-mage! [ Modifié le 28/06/2009 à 09:22:31 ]
Pourquoi aller chercher des noms de 50 lettres pour expliquer la défiance que peuvent provoquer certains patronymes ? Il suffit de s'appeler N'dré ou El Souli..........
Je ne suis pas d'accord.
Jésus ne s'appelait pas Kraszwieskichigawa, Kraszwieskichigawa était le nom de joseph, hors tout le monde sait que le vrai père s'appelait Gabriel, Azertyuiopqsdfghjklmblum (en anglais Qwertyuiopqsdfghjklmblum) et Joseph Kraszwieskichigawa ne l'a jamais reconnu. God par la suite a bien essayé de dire que c'était son fils, mais Marie n'a pas confirmé. [ Modifié le 28/06/2009 à 09:20:15 ]
ou El pépé ?
Momolala aussi ...........
Félicie aussi !
Ah non ! Félicie on l'a admise à l'hotel du Calvados et d'Abyssinie réunis.......ET TOC !
Oui mais c'est pas elle qui avait réservé la chambre... ET TOC !
Fernand el...
Ben évidemment, avec un pseudo pareil on a tendance à vouloir me coucher dans le pré. Sous le pin, j'aime bien aussi.
ben c'est pire parcequ'avec la gueule qu'il avait le pôvre.......
Ca va, on s'amuse bien sur ce site...vous acceptez les nouveaux ?
Ce qui est amusant pour moi dans votre échange c'est que, lorsque j'ai pris ma retraite méritée, mon inspecteur de l'Education encore très Nationale m'a tenu un "discours d'adieu" peu protocolaire. En effet, outre ses fonctions officielles il était poète et musicien et se donnait en spectacle en cabaret aux côtés de Mado la Niçoise, entre autres. Cet homme d'humour m'a donc chanté son "hommage" sur l'air de "Félicie" pour se moquer un peu quand même de mon hyper-activité professionnelle, motivée, je l'avoue sans honte, par l'appât du gain : je travaillais en effet beaucoup plus pour gagner un peu plus aujourd'huiiiiiiiiii.
Bienvenue à toi BibiKhan ! Tu es ici chez God qui nous accepte tous dans sa grande mansuétude. Tu as déjà ta place au Phare d'Expressio, comme chacun des 19500 abonnés que God prétend avoir !
hé bien encore une preuve que les grands esprits se rencontrent.....même si ce n'est pas dans un pré !
Tu es accepté malgré ton nom à coucher dehors.........WARF !...
![]()
19500 abonnés ?.......God il est Marseilais..........pécaïre !
avec un pseudo pareil on a tendance à vouloir me coucher dans le pré. Sous le pin, j'aime bien aussi. se moquer un peu quand même de mon hyper-activité professionnelle, motivée, je l'avoue sans honte, par l'appât du gain : Il y a des rapprochements Momo qui pourraient prêter à confusion. Heureusement que sur expressio, c'est pas le genre de la maison, et que le pin et ton banquier ne peuvent parler ! ![]()
Bienvenu au club.
Tu trouveras à cette page le plan du phare. Profite que l'amiral n'est pas là pour visiter ça t'évitera d'avoir à lui payer 12 zlotys pour la visite. ![]()
Sais-tu que, jusque dans les années 80, j'étais répertoriée, comme toutes mes collègues féminines, comme
[ Modifié le 28/06/2009 à 11:36:49 ]
comme toutes mes collègues féminines, comme fille institutrice publique (laïque et obligatoire) Comme Mlle Lapompe ?Non momo pas sur la tête !! ![]()
@momolala, Boubacar et mickeylange : merci pour votre accueil...je suis très content d'avoir découvert ce site par lézard hier...euh, par hasard hier...je crois que cestoy en cherchant les paroles d'une chanson "grivoise"(?) que chantait mon grand-père et qui commence par : "Le ventre à table, la queue en bandoulière, les rats d'égouts mangeaient assis par terre, les rats d'églises récitaient leur bréviaire, et les p'tits ratons avec les rattes dansaient en rond, dansaient en rond..."....et y'a une suite, mais...pas encore trouvée, ni le titre d'ailleurs ! Si ça vous dit quelque chose....
Sinon, si je pige un tantinet l'organigramme de ce site, mickeylange a l'air d'être calife à la place de God quand God n'y est pas...c'est ça ?...c'est à dire le modérateur ! Quant au phare et à la voile...on en reparlera, mon post commence à être un chouya conséquent...
Bonjour à toutes et à tous;
Je consulte et apprécie ce site tous les jours mais n'intervient pas jugeant mes capacités littéraires insuffisantes, l'évocation du "code soleil" avec ses conseils sur la vie des enseignants me rappelle mes premiers pas dans l'éducation nationale et le premier IDEN local.
Non non, il n'y a pas de calife ici (sauf l'amiral, Iznogoud, qui voudrait bien être calife à la place du calife) mais God l'a vu venir... et en lui versant un peu d'argent pour entretenir sa galère et acheter ses rillettes...
(je ne peux dire ça que parce qu'il n'est pas là) ![]() [ Modifié le 28/06/2009 à 18:44:11 ]
mickeylange peint (la vérité oblige à dire qu'il a un nom à ne pas peindre dehors, mais plutôt sous plafond !). Alors, je te le demande, qu'a l'if pour que tu le confondes avec le pin ?
parles-tu du "pin" quotidien ?...celui que Marie trempe dans sa soute, puis dans le vain ?
Bienvenue à Bibi Khan et à Bretous. Et à toutes et tous les autres.
Soyez bien accueillis par Minou qui, comme tous les habités du site le savent, est le mec à not'copine Minerve. Ce n'est d'ailleurs pas Hermès qui me contredira. Non, ici, il n'y a pas de calife, ni de caliche à califourchon sur les principes. Il n'y a qu'un seul God, que nous adorons tous et vénérons du matin au soir. Ce que nous faisons du soir au matin ne regarde personne, pas même Elpépé, qui nous recommande pourtant de laisser les mains sur les couvertures. Comme si cela changeait quelque chose! Comme nous le vénérons toutes et tous, nous formons la confrérie de la vénerie... Vous avez sans doute, les petits nouveaus, remarqué que nous fêtons assidument les anniversaires. Si vous voulez en être, donnez nous donc vos dates (jour et mois, pour que cela puisse se fêter tous les ans) L'Austro God
Meu oui...Le code Soleil, la Bible des instits...
![]() et moi grande bourrique qui , le jour du CAP, ré-introduis la plume et l'encre, croyant "faire bien"...alors qu'on était passé au Bic depuis lulurre... Et toutes ces taches d'encre dans les cahiers...et sur les doigts...La cata! L'Inspecteur-qui avait un nom à coucher dehors mais...chut! je ne le dirai pas,quoique ce...serait vachement rigolo!(j'ai encore le rapport.) m'a dit: "Un jour d'examen on n'innove pas!Grosse erreur!" [ Modifié le 28/06/2009 à 17:07:59 ]
Ca fait plaisir de voir de nouvelles têtes, enfin, façon de parler.
Malgré mon pseudo à transformations (n'est-ce-pas Filo ?) on ne m'a pas encore fait coucher dehors pour ça. Je reste au balcon, j'observe, je compte les points, mais surtout.... j'm'amuuuuuse.
Et encore une ! Ce site foisonne d'instits/professeur(e)s passés et présents, cachés ou découverts. Moi, je suis une ex, comme Cotentine et la page est tournée sur des souvenirs par milliers. En vérité, je vous le dis, il y a La Vie après l'Education Nationale ! Mais ce merrrveilleux site est celui des amis de la langue française où ils viennent sans complexes la titiller, la chatouiller, la détourner, l'écrire, l'écrire et récrire sa généalogie. De tous ses amis de part le monde et c'est ce qu'il a de meilleur. Alors venez et revenez vous les silencieux ! Le mode d'emploi est là-haut dans la rubrique "Commentaires"' ; on donne si on veut sa date d'anniversaire à Filo l'Austro-Belge, ou Tyto la Belge, ou Horizondelle l'Helvète partie se rafraîchir, ou à Bridge la Canadienne ou à Zhaobudao en Chine, à Eureka (où qu'elle est encore celle-là ?) en Tunisie....
sur la Lune, les instits avaient le code Terre.
J'ai très souvent entendu "Avoir un nom à coucher dehors avec un billet de logement dans sa poche" je n'en connais pas l'origine
plusieurs interventions ont déjà porté sur l'expression ainsi complétée. (voir notamment #1 et #4). Mais le sens qui lui a été donné ne me satisfait pas.
Personnellement je comprends cette extension comme un superlatif : normalement le billet de logement permet de coucher chez l'habitant, et comme c'est généralement en temps de guerre, on voit mal ce dernier refuser de recevoir son vainqueur !. Dans ces conditions, celui qui a un nom à coucher dehors, s'il couche dehors, alors même qu'il bénéficie d'un billet de logement, on peut dire vraiment qu'il a un nom à coucher dehors, non ?
La version moderne du billet de logement s’appelle carte de crédit. Le tavernier et ses sbires se moquent complètement du nom et des éventuels titres du voyageur, ils glissent le petit rectangle de plastoc qu’il leur confie dans une petite fente et en quelques secondes savent non seulement s’il est solvable mais enregistrent ses coordonnées pour pouvoir débiter son compte même s’il lui prenait fantaisie de quitter l’auberge sans passer par la case caisse.
Mon plastoc magique m’a permis de conquérir deux chambres ce-soir. Mes deux monstresses doivent se partager une seule connexion internet, sauf à descendre au salon, ce que je les ai priées de ne pas faire, même si nous sommes dans un établissement de bonne réputation. Je les entends rire dans la chambre voisine. J’ai un accès pour moi tout seul… Bienvenue aux à peine moins nouveaux que moi, y compris les passés, présents et à venir enseignants. Au tout début de ma carrière, j’ai moi-même enseigné deux ans. Devenu producteur et/ou commercialisateur de Spectacles dont certains à destination des scolaires, et je l’avoue, moi-même un peu las de monter mon quinzième Avare par exemple, j’ai écouté le discours des profs, de tous les profs rencontrés qui semblaient rêver d’autre chose… Et j’ai produit un superbe Spectacle sur Villon, bide total en milieu scolaire, récidive l’année suivante, avec une belle adaptation de Zazie dans le métro. Deux auteurs hors programmes, que les profs ont choisi de ne pas conseiller. |
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