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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Rater / louper / manquer le coche »
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![]() « Il a pensé à moi parce qu'il s'est dit que je suis à la côte, donc prêt à accepter n'importe quoi, à n'importe quel prix. » Emmanuel Roblès - Federica - 1954 « Il aura affirmé que je suis à la côte, qu'on ne sait pas comment je vis et qu'on aura ma demeure pour un morceau de pain. » Edmond Jaloux - Les amours perdues - 1919 ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 113
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Ah ben là, c'est net, God : l'expression vient de la Marine. De la Marine de Saint-Raphaël, pour être précis, car les marins du coin sont spécialistes de l'échouement sur le Lion de Terre, en sortant du port de Santa Lucia.
Pfffff !
eh bien on se rend compte que tu ne connais pas vraiment les côtes du Cotentin ! Tu n'as qu'à lire (ou relire) "Les Trois vies de Babe Ozouf". Didier Decoin raconte bien comment avec des lanternes, "ils" obligeaient les bateaux à aller à la côte pour s'y fracasser ... pas très compliqué avec ce foutu Raz Blanchard ! d'autant que le phare n'a été construit qu'en 1834 et que le bateau de sauvetage de Goury n'intervenait pas encore !
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Je préfère les côtes en thym de la Corse...
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Avec une telle expression - et les interventions des "fortunés de la mer*" - va y avoir des nauséeux dans les coursives aujourd'hui !
* façon O. de Kersauson
Bon : je l'ai déjà dit, je me répète, pas besoin d'être milliardaire, ni même millionnaire, pour naviguer malin et pour pas cher. Suffit d'être suffisamment passionné pour le vouloir. Mais c'est du boulot ! Beaucoup de connaissances à acquérir, naviguer avec beaucoup plus marin que soi pour apprendre, savoir tout réparer avec des bouts de ficelle ou presque... Une semaine de navigation en location, par personne, ne revient pas plus cher que louer une villa sur la côte, en se démerdant bien. Et il y a des formules encore plus économiques : louer ses services, donc juste participer à la caisse de bord (avitaillement, carburant, places de ports pour l'essentiel), contre les quarts, la nav en sécurité d'un équipage pas manchot... Plein de propriétaires de beaux bateaux embarquent des équipiers , juste pour ne pas naviguer seuls.
""La traversée de Paris" avec Jean Gabin, Bourvil et Jean Carmet "...
... c'est Fufu qui va être content...
Il est dit souvent qu'avoir un bateau, c'est 2 jours de bonheur, le jour où tu l'achètes et le jour où tu le vends. Ben moi, j'suis pas tout à fait d'accord... Cependant....Néanmoins....Il y a matière à discution.
Pour naviguer malin et pas cher, c'est mieux sur le bateau des copains. Quant à l'expréssion du jour, je ne la connaissais pas. Avoir la cote (sans assen) oui, être à la côte, non. Bzzous à toutes et tous.
Il faut donc avoir la cote pour ne pas être à la côte. Encore une histoire d'avoir et être, n'est-ce pas ?
[ Modifié le 16/03/2010 à 05:45:28 ]
Vas-tu bien, lointaine amionaute ? J'ai aperçu ton retour mais n'étant que de passage, je ne t'ai point saluée. C'eût été un coup de vent de trop. Si tu es à la côte dans le monde réel, j'espère que la métaphore que nous décrit God ne s'applique néanmoins pas à toi.
Cher God, il me semble qu'il conviendrait de signaler qu'il y a une chausse-trappe avec "côte".
S'agit-il de "côte"ou de "cote" ? La cote qui est la mesure de dimension d'un objet a également donné l'expression "être à la cote", qui signifie que ledit objet respecte la ou les dimensions imposées pour sa fabrication. Dans beaucoup de métiers, que ce soit dans l'industrie ou le Bâtiment, on dit "Je suis à la cote" au lieu de dire comme on le devrait : ma pièce est aux cotes (longueur, largeur, hauteur, angle, rayon, etc.) A bonne mortaise, le tenon est à la bonne cote !
Selon des lectures de totale et matinale découverte pour moi (et dont je t'épargne les liens !), les seigneurs d'Ancien Régime pouvaient s'appuyer sur l'article 583* de la Coutume de Normandie, traitant du "droit de varech et choses glaives**"
"...sont comprises toutes les choses que l'eau jette à la terre par tourmente ou fortune de mer, ou qui arrivent si près de terre qu'un homme de cheval y puisse toucher avec sa lance." * Article aboli en 1791 ** Choses glaives : perdues et non réclamées Mais attirer volontairement avec des lanternes un bateau pour qu'il se fracasse sur les rochers était puni de mort.
Cher Janus, il semble que tes beaux yeux n'étaient pas encore bien ouverts tout à l'heure : God a dans toute sa présentation mis un bel accent circonflexe au mot côte. Il s'agit donc bien de côte (maritime, comme n'a pas manqué de le souligner notre distingué Amiral).
En toute amitié.
Bonne remarque !
Un moment d'égarement...
Ben moi aussi, je suis à la côte, mainant. Et demain, j'espère que j'aurai la cote.
Sinon, il n#y aura plus que la cote de mailles qui m'aille, pour m'éviter de prendre une volée de bois vert... Séoul, tu me saôules!
Bon voyage, bonnes conférences, et n'oublie pas le conseil de Kim-Chee : spa !
Je ne suis jamais allé à la Côte d'Or à Saulieu.
Maintenant, Bernard Loiseau nous a quittés, et son établissement porte son nom. cette page
Tu en as déjà assez d'être le petit Shiva à défaut d'être le Grand Man-itou de cette conférence coréenne ? Tu remarques que je n'ai pas écrit le petit Faitout, que celui-là est déjà à l'Elysée avec la Grande Sauteuse ai-je appris récemment sur le Canal 12.
En tricot, pour être à la côte, il ne faut pas faire de mousse.
Pas trop forcer sur le Saint-Nicolas de Bourgueil.
Quand God va à la côte ça donne Eve. Et comme il le dit ça veut dire "ruiner"
Non les filles pas dans les côtes.
Et oualà comment on se retrouve à la côte, dans le brouillard, avec plus d'eau à courir sous la quille qui tosse avant de défoncer les fonds ballottés par la houle, et devoir se résoudre à abandonner l'éditeur de partoche, moins utile que la survie dans ce cas. Une fortune de mer, on appelle ça ! Mais bon, ça arrive même à de grands marins, un moment d'égarement. Et les chantiers de l'atelier Clés De Douze te reconstruisent une unité plus grande, plus belle et mieux équipée, pour des courses encore plus lointaines et performantes.
Ne pas confondre être à la cote avec être à la côte, sinon gare à la coque...
![]() Personnellement les œufs sont à la cote lorsqu'ils sont bien à la coque ![]()
Heu, être à la cote pour pour un tricot à la côte*
![]() * bien côtelet, quoi...
c'est parce que Expressio a la côte, que God n'est pas à la côte.
normalement les entreprises rêvent d'être à la côte. Et celles qui y sont -surtout les 40 premières- ne sont pas vraiment à la côte. Allez vous y retrouver !
Pour naviguer malin et pas cher, c'est mieux sur le bateau des copains Tu veux parler du yacht de l'ami Vincent (Bolloré) ? En formule "découverte", le bateau des copains, c'est l'idéal en effet. Mais si tu chopes le virus de la nav, il faut vite se rendre à l'évidence : les copains ne suffisent pas à assouvir ton vice, et il faut bien y aller aussi de tes deniers pour acheter ta liberté... de manœuvre.
Pourquoi ? cela me rappelle une vieille chanson:
"la montera-tu la côte, la côte, la montera-tu la côte feignant" Mais apparemment elle n'est pas sur YouTube ![]()
Deux qui étaient à la côte pour le bon motif, le meilleur qui soit, en hommage à Jean Ferrat et à son Isabelle :
"La mer sans arrêt Roulait ses galets Les cheveux défaits Ils se regardaient Dans l'odeur des pins, Du sable et du thym Qui baignait la plage Ils se regardaient, tous deux sans parler Comme s'ils buvaient l'eau de leur visage Et c'était comme si tout recommençait... Ecoutez cette page
vous les avez toutes sorties de bon matin...de maille...d'Adam...d'Armor... J'essaie, côt. que côt. d'en sortir une. Oualou...
Ah ben oui. On a toujours une fâcheuse tendance excessive à privilégier l'un au détriment de l'autre, car l'art du compromis intérieur est une navigation difficile. Et pour parler bateau(x), on peut même en oublier que c'est juste un moyen, et que le but est bien ailleurs. Comme l'équipement d'un alpiniste, d'un plongeur, ou de tout autre "conquérant de l'inutile" d'ailleurs. Mais la part du rêve est si grande, et la vie si courte, qu'on peut avoir envie de brûler les chandeliers par les deux bouts. Si, si, c'est permis ! Il faut juste s'autoriser à rêver... avec raison.
Pour tricoter les côtes, aux poignets de ta cotte de mailles, demande à Cocotte.
Il en est certaines qu'il n'est pas séant de sortir, surtout en public
![]()
donc, il n'a pas... la cote qui est similaire à celle de (choisissez):
- l'arpenteur, - l'architecte, - du dessinateur - l'armurier - de l'armateur, pour déterminer la taille de ses bateaux et leurs tyran d'eau Cpt Lahuche et pour terminer, une bonne côte de bœuf en grillade... avec un petit rosé de Provence (pa exemple) ou un côte du Rhône [ Modifié le 16/03/2010 à 12:04:05 ]
On utilise, en navigation, l'expression "aller à la côte" ou "aller au sec" pour signaler au barreur qu'on vient de passer une mouette qui avait pied, et qu'il est temps qu'il vire de bord, pour retrouver de l'eau à courir.
A côté, l'arête a tété Carole. Côtre a étalé, et le réa cota ale carottée.
Anna Héchouay
Tosse, c'est certes un terme de marine cette page,
mais aussi le nom d'une commune des landes: cette page [ Modifié le 16/03/2010 à 11:39:25 ]
La côte du Rhône c'est mieux que la côte d'Armor, qui est très beurden.
la biscôte est une côte-rôtie. La tri côte n'est pas encore triée (comme les rats) la côte d'ivoire a aussi son Mans, sans "s" et sans rillettes. la côte hurne, non là vous confondez avec le cap Horn.
Allô Tonton pourquoi tu tosses ?
STOP STOP arrêtez tout, on atteint la cote d'alerte !!!
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Cela reviendrait à dire qu'on est sur la paille, et que, à force de ne plus rien avoir à manger, on nous voit les côtes.
Je profite de ce passage parmi vous pour saluer et souhaiter la bienvenue à tous les nouveaux (il m'a semblé en voir plusieurs). ![]()
Ça fait plaisir de te relire
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Quand la côte-part, la cote d'alerte est dépassée et si t'as pas la cote, vaut mieux accepter une cote mal taillée que de te retrouver côte à côte avec un cotre qui n'est plus coté.
Je ne suis pas à la bonne page, mais je voulais te dire que ton exercice de style de l'autre jour (au sujet duquel tu félicitais chirstian) était très réussi.
![]() Suis-je hors sujet? C'est pas grave, je vous demande un peu d'indulgence, de plus, l'expression du jour ne m'inspire point ![]()
brûler les chandeliers par les deux bouts Là, il faut une explication espéciale. Si tu veux "brûler les chandeliers par les deux bouts". Pour une des extrémités, encore on pourrait comprendre, il suffit d'enflammer la chandelle, et certes avec le temps le chandelier finira peut-être par s'enflammer. Mais pour l'autre bout, il faut qu'il y ait le feu au meuble sur lequel il est posé, autrement comment veux-tu ? Et là, je ne te dis pas les conséquences, du genre de ce que l'on peut imaginer : "Et c'est en ramassant la pelle Qu'il renversa toutes les chandelles Mettant le feu à tout l'château ….." cette page (N'ayant pas les son sur mon ordi, je ne suis absolument pas sûr de la qualité du lien)
Qu'ouïs-je ? Une expression venant de la Marine, et ça ne t'inspire pas ? Tout fout le camp à la côte...
Donc, on est à la côté ? alors, il faut arrêter de ramer sinon on attaque la falaise...
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Le son n'y est pas sur ce lien, par contre celui-ci est fonctionnel: cette page
Et la quote-part, elle se retrouve à la côte !!!
Sur un voilier moderne, les chandeliers sont les tiges d'acier inoxydable qui sont fixées verticalement tout autour du pont, entre le balcon avant et les balcons arrière, et qui supportent deux rangées de filières, afin de sécuriser les déplacements des équipiers en manœuvre, vers le pied de mât ou les voiles d'avant. Et ces chandeliers-là, pour les brûler même par un seul bout, t'as le bonjour d'Alfred. Donc, il faut lire ma prose comme une métaphore maritime, et rien de plus. Ni de moins, hein !
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La côte du Rhône Côtes de Provence cette page, Corbières, Montbazillac, c'est bien aussi... de même qu'en Entre deux mers, miam... Tous très goulayants !et après on chante “yo ho et une bouteille de rhum”, mais alors c'est pour le coup que l'on retrouve à la côte... [ Modifié le 16/03/2010 à 12:58:41 ]
C'est étonnant comment les histoires de "côtes" ne semblent pas inspirer les femmes en général (voir mondouble au #30) ! Pourtant si je me souviens bien de ma scolarité, les femmes ont une côte de plus que les hommes, non ?
Mais c'est sans doute parce qu'elles ne sont pas
et avec une bonne lance thermique ? ou avec un bon chalumeau dit oxydrique ?
nota: bien des choses écrites ici auraient inspirées ce cher Jrean-Charles: «le trait d'union fait la force” écrivait-il. Là, je me faire «mettre les côtes en long» [ Modifié le 16/03/2010 à 13:12:20 ]
si je me souviens bien de ma scolarité Ah, le cancre ! Toujours au fond de la classe, près du radiateur jaune, hein ?
près du radiateur jaune, hein ? Tu vois petit à petit tu vas finir par comprendre tout le symbolisme qui est à l'origine du radiateur jaune. Faut jamais désespérer.
Il me revient qu'hier j'écoutais la radio pendant ma petite heure de route vers ma petite-fille. J'y ai appris que les hommes qui aimaient les gros ou les petits seins avaient acquis ce goût et la salivation qui leur viendrait avec dans leur toute petite enfance. Un peu comme le chien de Pavlov qui salivait en entendant la cloche, les innocents nourrissons finiraient par saliver à la seule vue de la maternelle mamelle. Je me demande quelle est l'histoire fondamentale de ce radiateur jaune, chez Pépé comme chez Mickeylange, car si le second en a décoré sa propre chambre, il me semble tout aussi récurrent chez le premier. Salivent-ils ? Je n'en sais rien, mais l'un en bave souvent sur l'autre qui en bave dur, lui...
Merci bien beaucoup !
En vérifiant cette prose, écrite à la manière de chirstian à partir de la période où j'avais été pratiquement absent d'expressio (31/01 - 13/03), je m'aperçus que je n'avais pas pu ou su caser 'Une sainte Nitouche". Si c'était à refaire, je n'y parviendrais pas plus !
Dans tes propos, il me semble discerner comme... un brin d'agacement, genre : Ell' m'gonfle celle-là ! L'a encore rien compris !!!.
Désolée… je me suis mal exprimée car tout ce que tu as dit, je le sais : tout près de moi, les amoureux de la mer et des bateaux ne manquent pas. Quand j'ai parlé des "Fortunés de la mer", je faisais allusion au livre de de Kersauson Fortune de mer paru en 1976, et à tous les spécialistes qui - sur Expressio - parlent de navigation en termes techniques. Et ce que je viens de lire confirme ! Pour que les choses soient claires : j'aime la mer (calme ou agitée) et j'aime la terre ; j'aime le vent, celui qui fracasse les vagues et fait chanter les peupliers ; la vue d'un voilier voguant sur une mer éclaboussée de soleil m'apaise... comme m'apaise le clapotis d'une calme rivière ; le visage d'un marin pêcheur, ivre de la fatigue de nuit, débarquant sa cargaison au petit matin, me fascine... comme me fascine le visage - luisant de sueur et de poussière - du paysan après une éprouvante journée de labour. Ce (et ceux) que je n'aime pas, ce sont les "m'as-tu vu" des ports et des fermettes. Regarder la mer, c'est se balader dans le temps, elle n'est jamais monotone. Quand je monte sur le pont, j'ai la sensation d'être un berger qui va surveiller son troupeau de vagues. O. de K. Le bonheur est une petite chose que l'on grignote, assis par terre, au soleil.. Jean Giraudoux Na ! [ Modifié le 16/03/2010 à 13:45:44 ]
J'y ai appris que les hommes qui aimaient les gros ou les petits seins avaient acquis ce goût et la salivation qui leur viendrait avec dans leur toute petite enfance. Change de radio Momo, ma mère a des gros seins (et j'aime les petits) et elle n'a pas de radiateur jaune.
C'est Chirstian qui a soulevé le lièvre, en voyant la photo des préparatifs de la Convention d'Entrecasteaux 2009. Il faut rechercher vers le 15 août...
J'avais un prof qui disait souvent :
"ne prenez pas un camion de 30 tonnes pour transporter un sac de 25 Kg" Donc pour te résumer t'aime la plànète et tout ce qui la compose. EH ben çà c'est bien. ![]()
Ben... d'accord... mais si je ne développe pas, je me fais mal comprendre... c'est sans doute parce que je m'exprime mal... Je vais devoir me faire une raison : me contenter de vous lire... même si les doigts me titillent...
Allez, je rentre dans mon bahut !
Ah ben non, Germaine, il en faudrait plus pour agacer le marin ! Je précisais juste pour les ceusses qui croient (ça existe) que, pour naviguer en plaisance, il faut nécessairement être fortuné, et nécessairement propriétaire d'un grand bateau. C'est une idée reçue, tout simplement. Et, concernant ODK, ce grand marin que j'aime, on met à sa disposition des moyens énormes, comme tous les grands coureurs des mers qui sont nécessairement sponsorisés, sinon ils ne pourraient pas exprimer leurs talents aux écoutes, ni nous faire rêver. Mais pourquoi rêver ? Ça, c'est un grand mystère !
Non, reste... quand il y a un malentendu, on s'explique, et oualà !
Un 'tit lagon bleu, Germaine ?
Justement, on en a une de plus, est-ce pour cela que l'on en fait tout un plat?
Remarque, si c'était le cas, plus personne ne serait à la côte ![]()
Mais elles viennent toutes (ou presque !) de la marine, et souvent elles me conviennent, mais celle-là...non
![]()
Pas facile à caser, puisque l'on ne peut pas y toucher.
Je n'ai pas été vérifier s'il en manquait (cela m'est bien égal), mais j'aime beaucoup le résultat, tout comme ceux de chirstian lorsqu'il le fait ![]()
quand il y a un malentendu, on s'explique, et oualà ! C'est ce que j'ai fait... un peu longuement, apparemment. Je ne recommencerai plus... enfin... j'essaierai... mais je ne promets rien !Un 'tit lagon bleu ? A c'te heure ? Est-ce bien raisonnable ? Cela va me tourner la tête, et je vais encore parler, parler, parler, parler... Bon ! c'est pas tout ça ! J'ai quand même des choses à faire dans ma cambuse terrienne ! A bientôt ! [ Modifié le 16/03/2010 à 14:34:37 ]
le visage d'un marin pêcheur, ivre de la fatigue de nuit Ouais, ouais, hum......me fascine Attention DiwanC, aujourd'hui, nous traitons "être sur la côte" (d'Azur, en vacances...) et non "faire du lèche-botte" (à l'Ami râle, à pépé lapin..) ![]()
Tu fais ta jalouse, là ? Bon, Marceeel ! Un lagon bleu pour Horizondelle. Eksasôt !
Le mot 'côte' a de nombreuses acceptions. Alors à votre avis, de quoi parle-t-on ici ? Bonne question. Pour répondre franchement je n'en ai aucune idée, n'utilisant jamais cette expression. Mais l'idée de perdre son argent s'accompagne généralement de l'idée de déchoir , de descendre : on dit dévaler la pente, se retrouver au plus bas, dans un creux etc... Bref on peut penser à la côte (versant incliné). Mes sources, demandera God - qui est d'une parfaite mauvaise foi quand on lui donne une explication qu'il n'a pas citée ? L'évangile ! Les apôtres sont au resto, ils n'ont plus de quoi payer : bref ils sont à la côte. Et Jésus, fidèle à sa promesse, leur envoie l'Esprit Saint pour les aider à remonter la pente. D'où l'invention du prêt à la consommation (ou de la Carte Bleue : les avis divergent) en ce jour qu'on appelle depuis la pente-côte.
'on a vu également apparaître le "frère de la côte" qui désignait le "compagnon de misère". idem : jamais entendu cette expression dans ce sens. Par contre on utilisait autrefois le terme "frère de côte" au sens de flibustier ou boucanier.
Pour en revenir, comme chirstian, à l'expression du jour, loin de moi l'idée de mettre en doute son caractère maritime... mais il se trouve que Delvau, dans son Dictionnaire de la langue verte, indique : "Passe difficile de la vie, dans l'argot des bohèmes qui s'essoufflent à gravir le Double-Mont".
cette page Pour Double-Mont, que je n'avais pas plus vu que gravi jusqu'à maintenant, je trouve que c'était le nom du Parnasse, mouvement poétique du XIXème siècle. [ Modifié le 16/03/2010 à 16:48:30 ]
mais, non reste avec nous c'était pour rire.
Ne quitte pas le bâteau lache tes dix doigts, j'aime çà
Non, je ris, mais merci pour le lagon
![]()
J'adooore! Merci pour ces explications, mes yeux se sont enfin ouverts
![]()
Pour Double-Mont, que je n'avais pas plus vu que gravi jusqu'à maintenant, je trouve que c'était le nom du Parnasse, mouvement poétique du XIXème siècle. Je pensais quant à moi, que le « double mont » renvoyait au mont Parnasse (le vrai, pas le tas de gravats parisien qui lui emprunta son nom !), plutôt qu’à l’école de Gautier. Quel rapport y aurait-il entre « double mont » et un mouvement poétique, si ce n’est, peut-être, la grande difficulté de répondre aux exigences de l’art pour l’art ? As-tu une autre explication ? Cela m’intéresse fort, bien que cela ne change rien au sens de la côte, ni du courant…
Je viens de trouver, à cette page (déf. 4) et à cette page de l’eau à mon moulin !
[ Modifié le 16/03/2010 à 17:45:26 ]
Je me suis peut-être un peu mélangé les sites !
Ce que j'ai d'abord trouvé, c'est ce texte anglais :cette page J'ai ensuite fait (sans connaissances précises !) le rapprochement avec le mouvement poétique du 19ème. C'est sans doute toi qui as raison. Et comme en plus mes connaissances en anglais sont très limitées... Ca n'empeche que l'origine de notre expression n'est peut-être pas aussi marine que celà.
Je viens de trouver, à cette page (déf. 4) et à cette page Alphonse Daudet ???
Ce n'est pas... une histoire à lagon ?
![]() En tout cas, pour information: cette page cette page cette page [ Modifié le 16/03/2010 à 19:15:52 ]
Et moi, cette page
Je crois que nous sommes d'accord : il ne s'agit pas du Montparnasse parisien. Ces bohèmes qui s'essoufflaient à monter le Parnasse étaient sans doute des poètes. Du moins c'est ainsi qu'à cette heure je l'entends.
Je me demande quelle est l'histoire fondamentale de ce radiateur jaune, chez Pépé comme chez Mickeylange, car si le second en a décoré sa propre chambre... J'aimerai bien savoir qui t'a dit que le radiateur de ma chambre était jaune ? Même Gaston Leroux n'en fait pas mystère, il n'est jamais venu dans ma chambre (qui n'est pas plus jaune que son radiateur ( mais où certaines semblent découvrir des mystères) Il ne te restes plus qu'à écrire (en sous * à cause du Pépé l'historien de ce site, qui écrit " la vérité sur le masque de fer retrouvé dans la chambre rose du phare" [ Modifié le 16/03/2010 à 19:28:33 ]
"faire du lèche-botte" Quand j'ai lu ça, j'ai vraiment eu besoin de boire quelque chose... Un tilleul bien tassé agrémenté d'une bonne rasade d'eau de fleur d'oranger, histoire de me calmer ! Car je suis comme Momolala : rien qu'à la lecture, l'expression me donne de l'urticaire ! Je voulais parler de ces marins-pêcheurs là* cette page. J'en ai vu arrivé au port, gris de fatigue mais heureux parce que les cales étaient pleines de poissons et soudain, blêmes de colère et de rage contenues en entendant le prix proposé par le mareyeur. Quant à l’expression du jour… Voyons voir ! J’ai trouvé faire côte = faire naufrage à la côte, mentionné par Littré. Et au sens figuré : Echouer à la côte = Ne pas réussir dans ses projets. Un gentilhomme français, vieilli plutôt que vieux, usé, dévasté, ruiné, triste épave du monde parisien échouée à la côte…. Alphonse Daudet (1875). Sur ce, si on se débrouille bien horizondelle, reste peut-être un peu de lagon bleu au frais ! ![]() * J’ignore la carrière de Elpepe. [ Modifié le 16/03/2010 à 19:36:50 ]
Le Lagon Bleu d'Expressio, c'est champagne-curaçao, sans soho (une invention de Marcel).
J’ignore la carrière de Elpepe. C'est peut être préférable. Il a commencé à pêcher tout petit des allatches, et à la puberté il a continué à pêcher, mais c'était plus à la ligne, et je n'ai pas le droit de t'en dire plus...
Merci beaucoup et même très beaucoup !
Je vais essayer d'être plus et donc moins ce qui devrait m'amener à plus de concision ! ![]()
Ben... si ! Raconte !
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Non j'ai trop peur...
Ben alors, Germaine, on n'a pas tout lu depuis le début ? Bon, je n'ai plus de carrière, vu que je suis retraité de la fonction publique hospitalière, où j'ai sévi comme infirmier, formateur en IFSI et en formation continue, puis cadre de santé (anciennement "surveillant"). Le goût pour la voile et la plaisance, ça m'a pris de bonne heure, mais je n'ai fait de hauturier que depuis une douzaine d'années, en sautant sur les occasions qui se présentaient dans la fréquentation d'excellents navigateurs (vice-champion du monde en équipage, moniteur de l'école des Glénans, médecin-plongeur sur la Calypso, mais aussi un Saint-Cyrien et un adjudant-chef à la retraite, desquels j'en ai aussi appris). Bref, j'en avais très envie, et ces gens-là ont renforcé ladite. La pêche professionnelle, non, merci ! Des métiers de chiens, de plus en plus risqués et en train de mourir. Je refuse personnellement d'acheter du poisson benthique pêché à 2000 mètres de fond, pour des raisons faciles à comprendre, je pense.
On fait sa mauvaise copine, là, hein ?
Tremble, barcasse ! Grrrrrr !
T'as vu en @90 elle est chouette la version officielle hein ?
Oh, ça, ma belle, vaut peut-être mieux pas le savoir ! Les histoires de radiateurs jaunes, on sait jamais jusqu'où ça t'embarque !!!
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Je suis d'accord avec toi : Elle est belle cette histoire... T'en connais une autre version ?
Ben oui il était pirate sur le rail d'Ouessant.
Il rançonnait les pétroliers et ceux qui voulaient pas payer il les envoyait à la côte. Tu savais pas ? ![]()
Dès qu'on dit "Une" , allez! C'est parti!
PFFFFF ! [ Modifié le 16/03/2010 à 21:37:36 ]
Bin ,non... Tu sais y'a des tas de choses que je connais pas ! L'Amiral y me raconte pas tout.
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CotéES !
Ah ben là, j'ai attendu que tu interviennes, es qualité de biographe officiel de l'Amiral, mais comme tu étais encore la goule en chemin, il a bien fallu que je lui explique, comme j'ai pu, hein ? Mais maintenant que tu es revenu, vas-y, on t'écoute !
Bon, les gosses : Au lit, les mains sur les couvertures. Demain est un autre jour, et la marée aura fini de disloquer vos épaves...
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Quand il était petit il avait tendance à bégayer. Quand on lui demandait son nom il disait pé...pé.. pé... alors on l'a surnommé El pépé. Déjà enfant il faisait des trirèmes avec des boites de sardines et des brochettes, on disait de lui en se moquant qu'il avait la rame...
à suivre.
Frère de la côte ... Ce serait le beauf d'Adam ?
Merci [ Modifié le 17/03/2010 à 00:19:14 ]
C'est fou ça ! Arriver à semer le doute !
Mais, je n'imagine pas une dissimulation. C'est une belle et simple histoire : une vie et une passion. Et toi, c'est quoi ta saga ? [ Modifié le 16/03/2010 à 23:56:19 ]
hou, la, la ! là, tu ne sais pas dans quelle galère tu vas plonger !
il faudra des pages entières pour reconstituer son parcours à travers les siècles ! Je vais te le faire court : Mickey est un artisse ... (un vrai ! je possède une de ses oeuvres ... comme quelques autres expressionautes, d'ailleurs) ... Il se prélasse au soleil dans le Sud de la France, entre 2 inventions, 2 interventions, 2 duels, 2 gueuletons, 2 invitations à s'humecter le gosier, 2 balades en Isetta, ou en bateau (je ne dirai pas la marque), 2 chefs-d'oeuvre artistiques, etc. ![]()
Merci Cotentine !
Mickey est un artisse… D’où le choix de son pseudo, vraisemblablement. Lui, dans le Sud. Toi, sur une côte… moi, sur mon Île (de France !)… On ne se connaît pas - généralement - et pourtant on se raconte, on se dévoile. On échange dans le silence de la nuit… Curieuse réaction… Je « parle » plus avec vous tous qu’avec mes proches voisins… Qu’est-ce qui nous pousse à agir ainsi, à ton avis ?
Tout va bien,Momolala. Je te salue aussi. Effectivement, je suis à la côte, mais avec plein de petits poissons autour de moi.
Le "double mont", c'est le Parnasse grec, doublement consacré : à Apollon et aux Muses . Le courant poétique de Gautier en tire son nom, bien sûr, dans sa référence à la beauté antique. Vois par exemple "L'Art", dans Emaux et camées de "Théo" (à qui, d'ailleurs, Baudelaire a dédié ses Fleurs du mal) :
cette page ou cette page Mais je m'éloigne de plus en plus de la côte du jour...
Non mais attends : moi qui suis le biographe officiel de Mickey Lange (le petit-fils de Gabriel Lange, qui était lui aussi illuminé -c'est de famille- et partait -lui aussi- dans de grandes envolées), son histoire, tu l'auras, un jour... Tu l'auras !
Mickey est artiste-peintre en radiateurs, mouleur de bustes de mouches femelles pour figures de proue (de bateau-mouche), barbouilleur de
Je le sais, je l'ai rencontré lors de Conventions passées. Tu pourras le rencontrer, toi aussi, si tu veux. Mais ne lui offre pas de pinceaux en poils de sanglier comme cadeau de bienvenue, il les confectionne lui-même en s'arrachant les soies qui lui poussent sur les deux oreilles et la queue. Luis-Miguel Dominguin
J'espère que le tilleul t'a réconfortée. Loin de moi était l'idée de te donner de l'urticaire, et bien sûr, je ne pensais pas le moindre mot de cette expression urticante, j'aurais dû parler de flatterie (le pépé il adore ça, la flatterie, spa?
).Et t'as vu? il restait du lagon bien frais, on s'est bien débrouillées. ![]() |
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