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Expressio, le site des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage »
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![]() Le Gros-Jean était aussi présent dans l'expression inutilisée aujourd'hui : "Gros-Jean en remontre à son curé" pour parler de celui qui ne sait rien mais prétend apprendre des choses à celui qui détient le savoir.
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 42
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moi qui croyais déjà lire des tas de commentaires piquants, relevés (comme les compteurs), spirituels, voire même savants, et bien je le suis.
Déjà levé!! t'es pas en vacances toi ?
On dit aussi "être de la revue", mais il y manque l'idée du gas niais... c'est plutot seulement passer à coté d'un truc sympa sans avoir le droit d'y participer, avoir père dû en somme !
Je ne me fais pas de soucis, filo, les comme en terre y vont venir, je les sens gros comme une maison (celle du gros Jean)...
Je pensais plutôt que l'expression "être de la revue" signifiait être couillonné, pris au piège, attrappé. Je pense qu'elle tire son origine de la revue des troupes, qui, pour beaucoup de militaires (déguisés en soldats), était une corvée pénible (surtout par 40° à l'ombre !). Notre God peut-il confirmer (ou infirmer) cette allégation ?
[ Modifié le 28/07/2006 à 09:44:11 ]
Le verbe grojer (dont le participe présent : je suis grojeant est devenu "je suis gros-Jean" fin 18° ) s'employait beaucoup :
Grojes-tu ? Vous grojâtes, mes amis ! J'eus aimé que vous grojatassiez davantage etc... Il n'était, certes, pas interdit de grojer par derrière , mais la morale chrétienne préconisait la grojation par devant. Je ne voudrais pas vous choquer par des détails scabreux... Rappel : on disait , quand on grojeait beaucoup : grojer comme deux vents à décorner les boeufs. (voir l'expression du 10 juillet) Gros-Christian
Question pour militaires (déguisés en soldats): pourquoi rester à l'ombre quand il y fait aussi chaud? Faut êt c.. quand même.
oui, madame, donc: j'en profiteQ!
j'ai fait ici une bête faute, et personne n'a relevé (ouf!): un commentaire spirituel, des commentaires spiritueux, non? Alei, santei!
comment taire "spiritueux " ? En ne le disant pas , tout simplement !
Ainsi taisu , le spiritueux est donc caché dans le pot aux roses (cf hier) , d'où commentaire à l'eau de rose (Delly, Arlequin...) [ Modifié le 28/07/2006 à 09:58:57 ]
L'acad sort de l'ombre :
ne confondons pas le passé antérieur « j'eus aimé » et le conditionnel passé 2ème forme « j'eusse aimé »… Tonnerre de God !
Au Sahara, le militaire disait : "Il fait 45° à l'ombre !... heureusement, qu'il n'y a pas d'ombre !"
Au début des origines (c'est vous dire si il y a longtemps !), il y avait deux expressions parfaitement connues et utilisées par tous: "Gros-Jean comme devant" et "Maigre-Louis comme derrière" dont la signification était absolument la même.
La nature faisant merveilleusement les choses a décidé - après la fable de monsieur Jacob Delafontaine - déconomiser les choses suite à cet infime déséquilibre causé par le fabuliste. La deuxième version s'est perdue, tant que même notre God adoré l'ignorait, et nous sommes restés GJCD (c'est long à écrire). Pour ceux qui auraient un doute sur mon explication véridique, je rappelle qu'au début des origines, il y avait de la matière et de l'antimatière en quantités égales, seule condition pour que l'Univers aie pu naître du néant, et vous savez tous très bien ce qu'il nous reste : la matière. Mais où donc est passée l'antimatière? Je vous le demande ! [ Modifié le 28/07/2006 à 10:28:58 ]
C'est vrai, ça ! Nous exigeons le retour de l'anti-matière ! Et plus vite que ça ! Au besoin, nous ferons circuler une pétition sur la toile !
[ Modifié le 28/07/2006 à 10:57:49 ]
mais vite, alors, pour que je puisse pétitionner avec vous avant mes vacances, petain de m... alors
tiens, il existe donc des règles en français ?
Blague à part, avec toutes ces c... j'en perds mon français : Pourquoi un conditionnel passé 2° forme ? Proposition principale au passé antérieur de l'indicatif (oui, je sais , mais enfin ...) , simulatannéité : subordonnée au subjonctif imparfait , non ? Sais plus ! [ Modifié le 28/07/2006 à 15:02:03 ]
une pensée pour Ferdinand Lope, candidat perpétuel aux législatives du Quartier Latin, sous la 4°. Ses partisans étaient les lopettes , et ses adversaires les antilope. Hélas jamais élu !
L'anti GOD a existé , c'était le DOG de Venise . Rappelons toutefois que "Un doge doit dissimuler ses armoiries, il ne peut accepter de présents, ni quitter son palais sans motif officiel. Le café, le théâtre lui sont défendus. S'il désire se retirer hors de Venise, ce n'est qu'avec la permission de ses Conseillers. Sur sa bourse personnelle, il est tenu d'offrir cinq fois l'an, un fastueux banquet." Est-ce que cela va tenter God ?
attention qu'il ne se retourne aussi comme une vieille chaussette contre toi, ... et nous par la même occase, et ne dise: bon, je montrerai donc mes armoiries (ca, on s'en tape encore), mais alors, il doit accepter tous les présents de ses admirateurs (ca, c'est nous!), qu'il puisse toujours quitter son palais (il l'a fait, le bougre) avec ou sans motif officiel. Non, môssieu, les vacances, c'est pas une excuse!
Ensuite, il sera tous les jours au bistrot, au théâtre et dans tous les autres lieux de père dission que la morale réprouve... Et enfin, que sur notre bourse personnelle, qu'il ne se fasse offrir au moins cinq fois l'an de fastueux banquets. Ca va pas, la tête, non? Pourquoi tu vas lui mettre des idées pareilles dans le ciboulot, à notre God, le seuk, l'unique, celui qu'il nous faut? Non, God, t'as pas tout lu... L'intervention de Hobbes n'est qu'un leurre... C'est comme qui dirait un mirage d'un esprit ayant beaucoup souffert de la canicule...
Comment disait-il encore à propos de sa compagne, le Ferdinand? Ne parlait-il pas de sa Lope?
[ Modifié le 28/07/2006 à 13:05:21 ]
Pour coller à l'actualité de la conjugaison française, une seule adresse :
http://www.yatahonga.com/details.php?image_id=32999&src=mail
Merci. J'ai visité : si l'arrière est gros-jean comme devant, j'aime la grand maire française !
Un soldat peut rester à l’ombre tout en étant en plein soleil.
En effet, il lui suffit pour cela de porter un sombrero seyant. Certes, l’ennemi troublé pensera tirer sur des Mexicains égarés mais après tout, à la guerre, l’important n’est-il pas de tirer au moins un coup, pour sa patrie ? La sentinelle Israélienne ayant entendu un bruit suspect tout près d’elle, le soldat sur ses gardes crie : « Té qui là ? » Le « terroriste », arabe évidemment, invisible pour la sentinelle cherche dans ses maigres affaires et lui répond : « Est-ce c’bol là (Hezbollah) pour boire ça ? La sentinelle israélienne : « Arrête tes conneries ou je t’en mets une dans le citron ! » Le « terroriste » : « Garde ton citron, j’en préfère une avec ma pastèque » La sentinelle israélienne : « Quoi ? En plus t’es pas tout seul ? » Le « terroriste » : « J’ai des compagnons avec moi, que des tirs au flanc ! » La sentinelle israélienne : « Tu veux vraiment que je te troue la passoire toi ! » Le « terroriste » : « On a pas de passoire, mais on a des filtres, t’en veux ? » La sentinelle israélienne : « N’essaie pas de m’embrouiller ! Lève les bras ! » Le « terroriste » : « Tu vas rire, mais si je lève les bras, les autres, ils vont me chatouiller. » La sentinelle israélienne : « Mais vous êtes cons ou quoi ? Le « terroriste » : « Nous ? Nous sommes des combattants, c’est tout ! Et toi ? » La sentinelle israélienne : « Moi ? J’suis en guerre ! » Le « terroriste » : « On te croyait barman ! » La sentinelle israélienne : « Vous êtes pas au Ritz ici, bon, té qui là ? » Le « terroriste » : « Ah bon, c’est pas le bar de l’hôtel derrière ce mur ? On pensait être au palace mais il a été bombardé ; pour la tequila, ça tient toujours ? » La sentinelle israélienne : « Z’avez pas vu qu’on a tout bombardé, ton palace, il est en ruines…c’est quoi ton histoire de Té qui là ? » Le « terroriste » : « C’est toi qui a commencé à nous inviter à boire un verre avec toi… et puis, t’as cassé notre baraque qui nous servait de palace. La sentinelle israélienne : « Une soute à munitions oui ! Barrez-vous, on ne s’entendra jamais ! Le « terroriste » : « J’comprends que vous ne fassiez pas de prisonniers, de toutes façons, nos combattants, ils préfèrent la mort plutôt que tes « té qui là » à la con ! On était là avant toi d’abord… » La sentinelle israélienne : « Même pas vrai ! Nous, on a toute notre histoire ici… » Le « terroriste » : « Vas y raconte pour voir… » La sentinelle israélienne : « Dieu nous a donné cette terre, elle est sacrée pour toujours. Le « terroriste » : « Peut-être que pour vous c’est vrai, mais pour nous, c’est pareil aussi. Au fait, mais toi, té qui là ? » La sentinelle israélienne : « Non merci, j’bois pas avec mes ennemis. » Le « terroriste » : « On comprends pas, un coup tu veux boire, un coup tu veux plus. Allez, on trinque une bonne fois pour toutes et après on se sépare à l’amiable. » La sentinelle israélienne : « Ca veut dire quoi, à l’amiable ? » Le « terroriste » : « Ca veut dire, amis amis (A Miami) mais tu nous rends nos terres et tu rentres chez toi. » La sentinelle israélienne : « La Floride, connais pas ! Votre terre ? Payez d’abord vos loyers en retard et après on verra. D’abord, chez moi, c’est ici, terre d’Abraham. » Le « terroriste » : « Arrête ton char du même nom ! On ne va pas refaire l’histoire. On était là avant de toutes façons… » La sentinelle israélienne : « C’est facile de jeter des pierres, nous on veut juste la paix, c’est tout ! » Le « terroriste » : « Des pierres, c’est tout ce qu’on a ! Si tu veux la paix, reconnais-nous, c’est tout et on récupère nos territoires… » La sentinelle israélienne : « Té qui là ? » Le « terroriste » : « Est-ce c’bol là… (Hezbollah) ». D’où les gros efforts diplomatiques internationaux pour faire mentir cet adage du « Gros Jean comme devant », qui d’ailleurs à l’origine était fin comme l’oiseau. Le dossier est sérieux, il s’agit de rabibocher deux peuples ayant la même souche, le même tronc commun. Pour cela, on crée des feuilles de route mais ces routes là ne passent pas toutes par des baies tranquilles… (Beyrouth).
Yannou, et pis, yalesot'. Yenapa 2 comme toi!
C'est génial, ton truc. Sombrero! Enfin, chapeau, quoi! Mais de grande taille! Tu ne t'appellerais pas Gérard Devillers-la-Ville, par hasard?
moralité : quand une histoire commence avec des mexicains, mais se termine avec des mecs si cons , c'est pas gagné !
5 fois l'an ?
Sapristi! Prenons déjà langue pour fixer ces dates, n'attendons pas Son retour, ne Lui faisons pas perdre de temps ! Allons, bien vite, à chacun sa date (comme disait Anouar).
En disant "Et enfin, que sur notre bourse personnelle, qu'il ne se fasse offrir au moins cinq fois l'an de fastueux banquets.", je pense, honorable fort romeur, que tu inverses le sens originel.
Sans vouloir ergoter, je pense avoir bien compris que ce sera Sa bourse personnelle qui nous ravira les papilles 5 fois l'an (vois d'ailleurs ma suggestion de fixer le calendrier des 89 prochaines années).
Ferdinand Beulemans ?
J'y suis allé, voici la réponse du système :
Your request was denied because of its content categorization: "Adult Content;Adult Material" Moi, j'ai appris la grammaire étant encore mouflet : je ne comprends pas pourquoi il s'agirait d' Adult Material" !!
Ces combattants de l'ombre sont de sombres héros !
Personnellement, je croyais que l'expression avait été "pondue" par La Fontaine (la fontaine aux oeufs, c'est la synthèse de deux mythes, celui de la fontaine de Jouvence et celui de la poule aux oeufs d'or _ encore une fable de La Fontaine, tiens!), vu qu'il s'appelait Jean : j'imaginais qu'il évoquait une expérience personnelle en faisant référence à un éventuel embonpoint dont il aurait pu être affecté...
Ne confondons pas :
"Gros Jean comme devant" et "Gros vents comme deux Jean"
Ferdinand de Lesseps alors qui, fort de convictions construisit de quoi relier les hommes entre-eux… Pour le meilleur et pour le pire.
Un mur (de pierres) divise et divisera toujours. Lamentations !!!
Espoirs car certains y glisse dans ses fentes des messages certainement remplis d'appels à l'union par l'Amour. Je veux y croire.
faudra t'y faire : les messages informatiques sont plus souvent en anglais qu'en belge.
"Your request was denied because of its content categorization: "Adult Content;Adult Material" signifie " votre quéquette a été dénouée. La bique ose une catégorisation satisfaisante :'adulte qui mate = adulte content! " [ Modifié le 28/07/2006 à 16:04:56 ]
Oh ! c'est sûr que ça vaut bien une traduction pas un de ces logiciels vendus dans le commerce.
Chapeau !
Si tous les gars du monde voulaient se donner la main...
Gardons l'espoir !
Vous trouvez pas que notre God est malin, les enfants (du bon dieu) ? En nous refilant pendant ses absences une resucée d'expressions d'AVANT l'existence du forum, 1°) il se fatigue pas, 2°) il nous oblige à consulter des expressions que beaucoup d'entre nous n'avaient pas encore été visiter, 3°) il fait marcher ce forum sans se fatiguer... C'est pas plus mal pour la culture générale, mais, bon ! Personellement, je me suis tapé, par un dimanche pluvieux de décembre, le sous-menu "toutes", et je l'ai ingéré complètement. Malgré cela, de temps en temps, je fais un tour sur "une au hasard". Ca soulage le stress parfois. A propos, HOBBES, comment s'est passée la deuxième convention d'été des amateurs d'expressio (et de bière) ?
[ Modifié le 28/07/2006 à 17:55:33 ]
c'est vrai! Cette 2ième convention devait se tenir ce midi, n'est-ce-pas? Avec comme excuse officielle un truc sue le meiboom... Alors, la bière? Elle a coulé? Et Expressio, a-t-il été coulé, en l'absence très remarquée de notre Godichet, que l'on pourrait (presque) qualifier de "national" tant il est vrai que la francophonie est une grande nation...?
Alors, raconte, qu'est ce qui est arrivé, comment ça s'est passé, pendant qu'on attendait ... là?
Non, soyez gentils, les amis, laissez un peu cuver les soiffards ! C'est que ça souffre, ça, après-boire. Ils nous reviendront frais et dispos au plus tard bientôt.
« Une au hasard », cela rappellera la première fois à de nombreux militaires en transit à Paris ou ailleurs. Cela soulageait aussi le stress du futur guerrier…
"Une au hasard"? Celle qui avait - ou celle qui n'avait pas - d'araignée au plafond?
Celle qui exhibait ses pattes de velours et avait en tête d’emmener les mignons dans des draps de soie ! Veuve noire ou pas, ce novice se devait de rester poli. Bonjour Madame ! Euh, c’est combien pour voir votre plafond intérieur ? Chéri, chéri, si tu veux de la lumière à l’intérieur, pour faire de la spéléologie, ce sera plus cher, l’EDF, c’est pour toi…
Et hop, la lumière fût ! Et le bidasse ressortait en folie, prêt à recommencer comme la première fois. Lui aussi était devenu « Grojean » par devant ou par derrière, mais en tous cas, pour la vie. |
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