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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« N'en pouvoir mais »
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Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du jeudi 24 août 2006 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « La cheville ouvrière » ![]() Personnage principal, agent essentiel autour duquel s'organise et fonctionne une entreprise. Il ne faut pas confondre Arlette Laguillier[1] qui est la cheville ouvrière de Lutte Ouvrière avec la cheville que l'ouvrière s'est foulée en faisant de la lutte, ce qui l'empêche d'être la cheville ouvrière de sa petite entreprise. A l'origine, la cheville ouvrière est, dans un assemblage mécanique, la pièce qui travaille le plus tout en supportant l'effort principal. En 1694, Furetière écrit, à propos des carrosses et autres voitures de l'époque : "grosse cheville de fer sur laquelle tourne le train de devant, et qui l'attache à la flèche". C'est donc une pièce maîtresse, totalement indispensable au bon fonctionnement d'un ensemble dans lequel elle oeuvre (d'où le 'ouvrière'). Apparemment, c'est Lesage qui, en 1715, utilise le premier la métaphore que nous connaissons aujourd'hui où la cheville ouvrière désigne en général une personne devenue indispensable à la bonne marche de son organisation. [1] Oui, cette dame qui ressurgit de nulle part à chaque élection présidentielle et qui, alors, pousse régulièrement son cri rauque et sauvage à faire frémir les acariens et les castors aveugles : "travailleurs, travailleuses, on vous exploite, on vous spolie...". On l'a aussi parfois vue en maillot rouge courir au ralenti sur une plage, dans "Arlette à Malibu". Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() « (…) ils me choisirent d'une commune voix pour leur chef. Je justifiai bien leur choix par une infinité de friponneries que nous fîmes, et dont je fus, pour ainsi parler, la cheville ouvrière. » Alain René Lesage - L'histoire de Gil Blas de Santillane « Vingt ans de suite, effacée, silencieuse, infatigable, elle avait été la cheville ouvrière de la maison (…) » Roger Martin du Gard - Les Thibault ![]() Il est important de préciser que, dans la signification de l'expression, l'entreprise est aussi bien une société que, plus simplement, quelque chose que l'on entreprend de faire.
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 102
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Si j'ai bien tout compris... c'est God qui est la cheville ouvrière de ce site... mâtin quel God ! Une journée ensoleillée à tous et toutes ! (on peut rêver quoi ...!)
Sans citer personne, je pense que la cheville ouvrière de ce forum (qui tourne quelquefois au vrai rhum) pourrait être ce personnage dislexique, poête en diable mais incapable d'orthographier son prénom.
Chaipa si vous voyez de qui je veux parler ? Bonjour Mirlou. Journée ensoleillée... je doute. [ Modifié le 24/08/2006 à 08:16:07 ]
ayant l'âme chevillée au site, j'étudie attentivement les définitions données par God.
Il ne nous dit pas tout ! Comment en vient-il à citer Arlette , la Guillier de la politique ? Cherchons ensemble à reconstituer son raisonnement : en vénerie le terme "cheville" désigne "un andouiller du cerf" (petite corne). Bon! Mais comment passe-z-on de 'andouiller' à 'Arlette', hein, hein ? Non, moi non plus, je ne vois pas ! Bon j'abandonne : les voies de notre Seigneur sont impénétrables (de lapin). Par contre, je dois relever la référence à Malibu, pour dire que dans cette série cul-te , où le seul suspens consiste à se demander à quel moment le maillot va éclater, pour vérifier si les air-bags fonctionnent, ce ne sont pas les chevilles qui me semblent avoir le rôle majeur ... Mais moi j'ai l'esprit mal tourné. En 1715 un auteur a donné à la cheville ouvrière un sens plus général, loin de toute grivoiserie : c'est pourquoi, comme le mentionne God, on l'a baptisé "Lesage", ce qui ne m'arrivera z jamais. Le pas-sage (pas- clouté)
serviteur, monsieur Borikito !
En ce qui me concerne, à mille lieues de la notion d'effort qu'on sent dans "ouvrière" , je n'ai rien d'une cheville, mais je prends bien mon pied ! PS : journée de soleil ? Il va flotter comme mérinos qu'on laisse pisser : c'est vache ! rajout : tiens! on peut faire rimer : à mille lieues de l'effort qu'on sent dans "ouvrier" je n'ai rien d'une cheville, mais je prends bien mon pied ! Youpii !!!!!!!! [ Modifié le 24/08/2006 à 09:41:52 ]
Sans citer personne,il y a sur ce site une cheville un tant soit peu destructrice!... Chaipa si vous voyez de qui je parle? Bonne journée à tous malgré la pluie
Après des recherches sérieuses, je suis en mesure de préciser que cette expression est bien plus ancienne que son apparition en 1715, mentionnée par God.
En effet elle figure dans le "la vie des insectes" du Grand Bouffon , qui indique, page 2015 : " Les 'chenilles ouvrières' engendreront plus tard les papillons ouvriers dont le rôle sera déterminant dans l'organisation politique de la papillonerie" De même dans "la vie ouvrière chez Michelin, au 13° siècle", par l'angais B.Bendum , on lit page 852 &3 : " la 'cheun'fille ouvrière' jouait z-un rôle primordial dans cette z-organisation" Alors, 1715, Lesage ... je pouffe !
Sans être de sa boutique ni de son Eglise, on est fondé à ce demander pourquoi vous citez Arlette Laguillier plutôt qu'un(e) autre leader politique? Quel rapport avec l'expression ? Je ne vois pas.
Visiblement, mon humour ne passe pas toujours.
Arlette Laguillier = Lutte ouvrière. Pour une cheville du même type que la lutte, ça me semblait pas trop mal. M'enfin bon... Et puis 'Nicolas à Malibu' ou 'Ségolène à Malibu', ça le fait un peu moins, non ? [ Modifié le 24/08/2006 à 11:52:13 ]
Aie ! God qui joue sur "lutte ouvrière-cheville ouvrière" et moi qui joue sur "andouiller-andouille" ! Pauvre Arlette !
Votre interrogation pose une nouvelle fois les questions "peut-on rire de tout ?" , et "jusqu'où sommes nous prêts pour faire un bon mot ?" . Personnellement j'avoue être tenté de répondre "oui" et "très loin et sans limites, s'il s'agit d'un personnage public" mais pardon si je vous ai choqué. @8 : moi Ségolène à Malibu, je dis pourquoi pas, mais comme disait Fabius : qui va garder les enfants ? Si une cheville peut être ouvrière, pourquoi ne serait-elle pas royale ? [ Modifié le 24/08/2006 à 12:15:49 ]
Deux interventions qui se suivent, deux interventions contradictoires.
Dans la première on me donne du "Monsieur", limite "Monseigneur" (Je vous en prie, restez couvert). Dans la seconde vlat'ypas que je deviens une cheville destructrice ? Faudrait accorder vos violons, dans le couple, non ?
Allons, bon, God va probablement devoir repasser son bacho en mécanique...
La cheville est cette pièce qui s'enclave dans d'autres, afin, d'une part, de les faire tenir ensemble, et d'autre part de leur permettre de se mouvoir d'une facon relationnelle (c'est-à-dire l'une par rapport à l'autre), autour de la cheville. De la même facon que l'on peut prendre son pied dans différentes directions, mais toujours autour de la jambe. Enfin, cela vaut mieux quand même... La cheville n'est donc pas la pièce qui travaille le plus. On peut même dire qu'elle n'en fait pas une dalle, mais qu'elle est sous la contrainte, là alors, oui, ouf... Souvenez-vous du pied que le joueur de tennis allemand Michael Stich a pris il y a quelques années quand il s'est retourné le pied sur un court. Sa cheville n'a rien fait. Mais alors là, rien du tout (pourtant, elle aurait dû). Mais je vous dis pas la contrainte qu'elle a subi. Salutations à toutes et tous, ici, pour une fois qu'il ne pleut pas, je dis: hello, le soleil brille, brille, brille, .. là-haut, très loin, très haut, au-dessus des nuages... Il fait toujours beau quelque part... Z'avez vu, hein, il peut être sérieux aussi,... Meccanogod
je réserve le "monseigneur" à God seul !
Quant à Louisann , si nous sommes en cheville, nous ne sommes pas un couple. Pour tout dire je pense parfois qu'elle a les chevilles (ouvrières) qui enflent, mais elle est si sympa : j'ai beau faire, je ne lui arrive pas à la cheville ! Donc, arrête de tirer cette bobinette, et ta chevillette cherra !
Chcomprendspoint...
C'est God laine à mâle hibou? Je croyais que c'était aux Landes!
« La cheville ouvrière », « la pièce maîtresse », « l’axe principal », autant de façons de nommer le VILBREQUIN dont j’explique ici la définition :
Dans un moteur à explosion, c’est l’arbre articulé qui possède les bielles, permettant de transformer le mouvement rectiligne des pistons en mouvement de rotation. Moi, cela me fait penser à l’Amour, au sport en chambre ! Ouvrière ou maîtresse, parfois les deux en même temps, nous vous remercions, nous les hommes, de votre contribution salutaire à faire fonctionner notre machinerie interne et ce, chaque jour !!!! Sans votre présence, nous ne roulerions pas très loin. Total, nous ne nous arrêtons jamais à votre chevet par hasard. Merci donc aux femmes et sans vouloir vous gonfler les chevilles, je suis sincère. PS : personne n’a vu ma perceuse ? [ Modifié le 24/08/2006 à 17:16:33 ]
Arrêêête, j'ai encore rien dit !
Ah, c'était toi ?
Mais qu'as-tu fait ??? On dirait ben que t'as fait quéquechose de trrrrrès grave (comme de par exemple bloquer le fax de God en envoyant un document que tu aurais attaché en boucle) Mais c'est un exemple...
merci, monsieur le vil Breukiin (breuke, en argot des Marolles - quartier de Bruxelles - le vrai de vrai - veut dire frère").
Tiens, je constate que je n'ai pas ouvert les guillemets avant frère. Cela va-t-il bloquer le système encore une fois? Voyons voir, guilleret!
Yannou, la cheville ouvrière du dérapage....!
Merci pour cette ode mécanique, je me sens utile ! Au fait Yannou, tu es super ?... ou diesel ...? ![]()
Vous rendez-vous compte que file_en_prison_et_passe_cinquante_tours a volontairement pris le risque de planter le site et d'empêcher tous les participants de participer !!!
Il s'est rendu compte qu'il avait oublié des guillemets, il l'avoue, mais il envoie la sauce quand même. Sondage : dois-je le bannir ?
Tenè tenè mais qui c'est t'y qui fait surface....hé mon petit doigt me dit que tu vas rattraper le temps perdu! alors mes enfants accrochez vous,parce que le connaissant ça va pas être triste.Bonne soirée à tous.
Non,simplement le livrer à la vindicte féminine du site et alors là il n'aura plus jamais envie de recommencer!!!
comment ? qui pense que les filles sont agressives ! pas de bannissement, c'est "expressio libre" !
... à Crémone, Cré nom d'une pipe en bois ... demandez donc à un luthier tel que Stradivarius (ou tout autre moins connu) ... si avec un bon coup de gouge, vers 1750, un tourneur ne fabriquait pas de superbes "chevilles" (chevilles violon, violone ou viole --> pour la viole d'amour ... de son prochain) Depuis le XVI ème siècle, on n'a encore rien trouvé de mieux que ces "chevilles" en bois précieux qui permettent de régler ... la tension ! Attention, je n'épilogue pas sur le sens du mot tension ... je sens la mienne qui monte ... surtout après cette belle journée ensoleillée en Cotentin.
Une journée ensoleillée en Cotentin ? C'est-y pas God possible !
Cela sera donc arrivé au moins une fois, alors...
avec une zapette on ne peut pas bannir (du moins à ma connaissance) : on peut seulement zappir.
Il faut une bannette pour bannir.Que ceux qui veulent le bannir se lèvent : allez, on se lève tous pour bannette, bannette ... @22 : superbes "chevilles" --> pour la viole d'amour ... de son prochain) Turpinic a raison : pour le viol on pouvait prendre une cheville en bois, précieux ou non. Mais il parait que depuis, pour faire baisser leur tension, ces dames ont trouvé des modéles en plastiques qui seraient tout aussi efficaces... D'après le nom, God n'y serait pas étranger!
Il en serait encore au "gazogène" que je n'en serais pas surpris....
Mais faudrait demander à Turpinic qui est censée être au courant ?
pour le viol on pouvait prendre une cheville en bois, Et les échardes, alors, on y pense ?
l'écharde, ah, sot ! Bien sur qu'il faut y panzer, euh non, y panser ! Mais va expliquer ça à Turpinic qui prend du bois sans soif !
attention, là! Il faut penser avant de panser, autrement les plaies béantes risques de se transformer en pluies battantes. Et dans le côte en tain, c'est pas du gâteau. Je dirais même plus, c'est pas de la tarte cotatin...
@21: mais chère amie, je ne demande que cela! Quand croiserons-nous donc le fer? Oserons-nous? Toi, sur ton scooter rose, avec ton tisheurt affriolant, - auquel il manque une manche d'ailleurs - et moi qui ferai la manche, pour gagner les dessous de ton tisheurt... En soie, bien entendu! Tout cela sous ton casque rose, avec ta chevelure flamboyante dans le vent... Et je t'assure que ma cheville ouvriera bien beaucoup, gardant quand même nos deux corps en mouvement...
et bien tu vois, cela me turlupine, ma turpinic lapine. Merci pour ton support plus que moral. Comment, seulement merci? Mais non bien sûr, mille fois merci, jolie turpinic, avec ta chevelure flamboyante dans le vent... Et ce sera non seulement expressio.libre, mais aussi cul bas libre, amour libre, fou, des bridés, des lirants..., courant dans le Cotentin, comme un coup tenté, un cou tendu, un coup tordu (au figuré, seleument, oui, oui, j'insiste!). Je me confonds en remerciements. Et je me con prends.
heureusement que j'ai " l'âme bien chevillée au corps "! (flûte, c'est encore en rapport avec le violon ces termes-là)
non, je ne parle pas du "violon" pour viol ... ou de viole de gambe ... un peu moyenâgeux mais pittoresque !
Je dérape dans les orties parfois souvent et c’est mérité.
Autrement pour répondre à ta question, et bien, je fonctionne aux énergies nouvelles, aux huiles essentielles, aux gaz à effets de sers toi contre moi et tout le toutim… Toute cheville ouvrière a le droit de se syndiquer ! Cheville, tu auras le marteau pour emblème de force et pour second emblème la faucille, celle qui rapporte le blé si aux Prud’hommes tu y traînes ton négrier de patron, cet exploitant des forces vives de la nation… God avait raison de choisir Arlette comme exemple. La cheville est comme l’ouvrière, elle supporte tout le poids des tableaux d’amortissements et autres tableaux honteux de la rentabilité à tout va. C’est la ch’ville finaleuuu… [ Modifié le 24/08/2006 à 23:41:12 ]
Merci God pour cette précision, car je ne voyais pas la liaison implicite entre Arlette et " ouvrière " qui qualifie son mouvement. Mais avouez que c'était un peu "tiré par les cheveux"
Je ne sais si on peut se moquer d'Arlette, il me semble qu'on devrait plutôt avoir un peu de compassion pour cette dame courageuse dont les efforts d'une vie entière pour s'imposer dans l'arène politique sont dignes de Sisyphe...Ceci dit, pour répondre à Christian, je ne suis pas d'accord pour "rire de tout". A ma connaissance il n'y a pas un humoriste assez provocateur qui ait blagué sur les Camps de concentration ou les " Oradour-sur-glane ". Et je pense que le " bébête show " a pas mal fait pour dégoûter les citoyens de la politique.
"Au fait Yannou, tu es super ?... ou diesel ...?
"Malgré les apparences, je crois qu'il est "normal" ! [ Modifié le 25/08/2006 à 10:09:18 ]
"Sondage : dois-je le bannir ?"
Ma réponse, franche et totalement indépendante est claire : NON [ Modifié le 25/08/2006 à 10:09:45 ]
Indépendante ? Vraiment ?
De toutes façons, ça ne suffit pas. Oui, non, peut-être, c'est trop facile. Il faut ar-gu-mentir !
Désolé, mais sur ce site il n'y a strictement jamais rien de capillotracté, que cela provienne de moi ou des forumeurs. Comme l'avez déjà sûrement constaté...
Et puis pour la deuxième partie, vous avez oublié le grand humoriste Jean-Marie Le Pen, me semble-t-il. Il a osé, lui. [ Modifié le 25/08/2006 à 11:05:55 ]
Normal mais Supra...
A Anaxagore : peu de sympathie pour quelqu'un ou un mouvement qui en toile de fond pense que tout révolutionner est l'unique solution aux problèmes. Rire d'Arlette, c'est comme conjurer le sort. Chacun son avis. Bises.
Peut-on rapprocher cette expression de "la pierre angulaire" ? Ou est-ce très différent ?
je réponds, mais tôt ou tard God va nous censurer, si ce débât que la cheville ouvrit hier (!) va trop loin , Expressio n'étant pas vraiment le lieu adéquat :
- sans vouloir être choquant ni provocateur, j'ose penser que même au pire moment des camps d'extermination , il a du y avoir parmi les victimes quelqu'un pour oser rire de la monstruosité absolue. Parce que le rire est le propre de l'homme... Mais naturellement pas pour en rire avec les bourreaux. cf Desproges "on peut rire de tout mais pas avec n'importe qui" ... - ensuite , en ce qui concerne les bétisiers politiques : il faut rappeler que ce n'est pas un phénomène récent : sans parler du fou du roi , je vous rappelle que la presse satirique représentait autrefois un pourcentage de l'information disponible sans commune mesure avec les quelques Guignols actuels. Si les hommes politiques y résistaient mieux (certains!) peut être faut-il y trouver d'autres raisons. - enfin : quant aux efforts d'une vie entière d'un homme politique -quel qu'il soit : je me dis naïvement que si l'ensemble de la classe politique cessait de se croire indispensable, et laissait systématiquement la place aux jeunes après 7 ou 8 ans, le renouveau engendrerait sans doute un regain d'intérêt. Vous citez Sisyphe : était-il admirable ou parfaitement ridicule dans son entêtement à pousser sa pierre ? Il n'avait sans doute pas le choix , mais dans 'condamné' , on peut aussi lire 'damné con' !
Bien vu ! De la clé de voûte aussi alors...???
On va voir ce que God en dit. (A ne pas confondre avec Gandhi)
Clé de voûte ?
Nom d'un cryptex, il a lu "le" code ! Teabing-Hobbes
J'approuve ta réponse et j'apprécie ton ton modéré.
Nous rions ici, parfois à la limite, mais ce rire se veut "détendeur" et certainement pas "destructeur". D'ailleurs, les gens dangereux, il ne faut pas en rire, il faut les combattre.
Le Code de conduite, celui qui mène au coffre-fort de toute âme…
j'apprécie ton ton modéré. Et "Tonton Cristobal", alors ?
Le rire est AUSSI une forme de combat...
le rire peut aussi être une thérapie !
... et vaut un bon steak (pour le renouvellement des cellules du foie, par exemple, mais faut avoir foi dans le rire ...)C'est bien connu, le rire est le meilleur des remèdes, alors il ne faut pas laisser passer la moindre occasion de se faire du bien ! C'est si simple ... le foie aussi est "agent essentiel autour duquel s'organise et fonctionne une ... "
Je voulais comprendre et j'ai trouvé sur cette page ce qu'était la cheville ouvrière des véhicules hippomobiles auxquels Furetière fait référence. M'est aussitôt revenu le souvenir de ces westerns dans lesquels les indiens poursuivent les chariots lancés au grand galop et ce plan persistant sur la cheville, ouvrière donc, qui branle dans son encoche jusqu'à l'éjection et la dislocation finale du chariot des malheureux qui l'occupent. Et les méchants peinturlés de scalper les pères et les frères, et les mères usagées, et d'enlever les frêles jeunes filles pour les épouser bibliquement illico. Que le monde était simple en ce temps-là !
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C'est donc une pièce maîtresse, totalement indispensable au bon fonctionnement d'un ensemble dans lequel elle oeuvre (d'où le 'ouvrière'). En flânant dans les dicos en ligne, j'ai noté qu'en français ancien "chevillier" signifiait "creuser", l'exemple donné étant la taupe qui cheville sous terre. La cheville a pu être un temps à la fois l'évidement pratiqué pour la recevoir et l'objet s'assujetissant à cet évidement. Une cheville hermaphrodite en quelque sorte. Mais là s'arrêterait toute comparaison avec les choses de la Nature, car une fois la cheville dans la cheville, on ne bouge plus, l'ouvrage est terminé. Ce qui est expliquerait aussi que manouvrier (ouvrage fait à la main) se soit appauvri en ouvrier, "sans les mains", à quoi serviraient-elles ?
Quelques chevilles ouvrières de l'Histoire, de ces personnes qui ont eu des visions de grandeur:
- Ramses II - Alexandre le Grand - Genghis Khan - et beaucoup d'autres... Quelques chevilles ouvrières parmi les révolutionnaires: - Lénine - Che Guevara et la vedette montante: - Che Villera
pour empêcher les cors de chasse, que transportait un âne jusqu'au départ de la chasse à courre , de tomber, on les chevillait à l'animal.
D'où l'expression : avoir l'âne chevillé aux cors.
manouvrier (ouvrage fait à la main) se soit appauvri en ouvrier et womanouvrier en ouvrière : expression du désir de purifier la langue française de ses importations anglaises, non ? ![]()
car une fois la cheville dans la cheville, on ne bouge plus Tu m'étonnes... Y'a que par chez toi, sans doute... Ou alors... C'est l'extase, quoi? Ou plutôt, l'ex-tase, provoquée par le "taser"?
Le directeur se prend pour la cheville ouvrière de son entreprise tandis que l'ouvrier se prend rarement pour la cheville directoriale. Lequel des deux a les chevilles qui gonflent le plus ?
ouvrière vient d'ouvrir. La preuve c'est que si l'on tire la bobinette la petite cheville cherra en ouvrant la porte, et sera donc une cheville ouvrière. CQFD !
Quoi ? ouvreuse ? ouvrante ? pas ouvrière ? T'voir ta bobinette, à la récré toi !
Furetière écrit, ... maîtresse, totalement indispensable au bon fonctionnement d'un ensemble dans lequel elle œuvre et c'est un nommé Le Sage !! qui dit ...désigne en général une personne devenue indispensable à la bonne marche de son organisation. "C'est qu'il faut que la queue du diable lui soit soudée, chevillée et vissée à l'échine d'une façon bien triomphante pour qu'elle résiste à l'innombrable multitude de gens qui la tirent perpétuellement! Hugo, Lucrèce Borgia, 1833, I, 2, 1, p. 54." Parlait-on de la délicate cheville d'une ouvrière? ![]()
J'ai toujours pensé que l'on disait ouvrière pour la fourmi et non pour la chenille.
Il parait que les chiens rêvent aussi d'être des stars cette page
![]() [ Modifié le 30/11/2008 à 10:40:59 ]
Leur chevalier violé !
Livra roue chevillée. Violera le chevreuil. (encore un viol !) Chou-rave : il réveille. Oral : chevelue virile. Éveiller loir chauve. Anna L'âme chevillée au corps.
Ah Lucrèce Borgia, devenue célèbre pour son curare... et son corps sage. Elle était sans doute en cheville avec le diable, vu qu'elle lui envoyait des âmes.
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En termes de marine, cheville ouvrière = tige de fer qui traverse le châssis de l'affût d'une caronade ainsi que le piton de sabord. (Littré) Cette expression vient donc de la marine !
Mais z’aussi CHEVILLE : Nom donné à une apophyse osseuse du frontal, qui supporte la corne, chez les animaux cornus ... Y en a-t-il dans cette Etymologiquement, le mot "cheville" serait originaire du : Picard : keville / provençal : cavilla / portug : cavilha / italien : cavicchia, caviglia, cavicchio, caviglio / du latin clavicula, petite clef, d'où cheville, diminutif de clavis, clef Je ne savais pas que la clavicule et la cheville c’était la même articulation … mais on n’a peut-être pas tous la même anatomie … et laquelle est la plus ouvrière ??? ![]() [ Modifié le 30/11/2008 à 11:13:14 ]
La Fournie ouvrit hier, tandis que la Pigalle ouvre plusieurs fois par jour.
Pour illustrer la phrase précédente, voici un poème de Bruno Coppens, racontant l'histoire d'une péripatéticienne en train de faire son lit. Et pendant qu'elle change les taies (d'oreiller), elle se rend compte qu'elle approche de l'hiver de sa vie. Elle a alors un coup de blues, va voir sa voisine... J'arrête ! Si vous voulez savoir la suite lisez le poème ! Toute ressemblance avec une poésie célèbre serait pure coïncidence. La Pigalle et la Fournie La Pigalle ayant changé toutes les taies, Se trouva fort dépourvue Lorsque ménopause fut venue. Pas le moindre petit marmot, Ni de couche, ni de berceau. Elle alla crier famille Chez la Fournie sa voisine, Lui priant de lui porter Un bambin à adopter À la saison nouvelle. « Je vous paierai », lui dit-elle. La Fournie n’est pas porteuse, C’est là son moindre défaut. - Que faisiez-vous tant de shows ? Dit-elle à cette tapineuse. - Nuit et jour, à tout venant, Je me vendais, ne vous complexe… - J’enfantais, j’en suis forceps. À moi de danser maintenant ! Mortalité : Voilà comment la Pigalle périt pathétique chienne. [ Modifié le 30/11/2008 à 11:18:26 ]
Monsieur Lajambe n'écrivait que des poésies bourrées de chevilles. Il faisait des pieds et des mains pour être en cheville avec Monsieur
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La "cheville ouvrière" est-elle synonyme de "clé de voûte" (céleste où l'on compte les étoiles) ?
Peut-être. Pour moi on compte plutôt les étoiles de «la voute étoilée» qui décore les plafonds de certains bâtiments, églises, ...etc.
Je rapprocherais aussi volontiers l'expression du jour de «la pierre angulaire», réputée provoquer l'effondrement de l'édifice si un peigne-cul l'ôte. ![]()
La voûte au nez… et à la barbe du Créateur qui en détiendrait la clé ?
Hum, hum, hum... S'’il existe, il doit être serrurier et "coordonnier" le tout. En bonne cheville ouvrière de son usine à gaz, fait-il cependant des entorses à ses règles ? Là, avouons, c’est le trou noir… Il semelle de tout !!! ![]()
"Pied Tendre" est le nom d’un p’tit indien encore peu aguerri à la débrouille mais il faut savoir miser sur les jeunes talons et ce, dans toute entreprise, même si elle connaît ou connaîtra la crise. Ce qui me fait écrire que la cheville ouvrière est en ce moment en Berne. La faute aux Suisses sauf ceux qui fréquentent ce site évidemment…
Car comme a dit la cheville ouvrière de la chrétienté : "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église"
Il paraîtrait que la pierre angulaire n'était pas Simon-Pierre... Mais que la clef de voûte de l'Église était Jésousse himself ! Voir cette page
La clavicule ouvrière brisée ? C’est une sorte de fracture osciale/sociale, non ?
Ne serait-ce pas plutôt la Foi, la pierre angulaire de l’Eglise ?
On peut construire toutes les Cathédrales du monde mais s’il n’y a personne ou si peu dedans, elles finiront toutes sur E.Bay… Conclusion : la cheville ouvrière peut fatiguer, peut-être à cause des nouvelles technologies présentes et à venir et qui proposeront autre chose... Point Com.
La chenille ? Elle redémarre… Suffit d’un bon mariage ou d’un malencontreux lâché de Viagra dans une maison de retraite…
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Parlait-on de la délicate cheville d'une ouvrière? En bas de soie ou en bas de chez soi ? Mystère !
On peut construire toutes les Cathédrales du monde mais s’il n’y a personne ou si peu dedans, elles finiront toutes sur E.Bay… je déconseille l'achat de celle de Chartres : il y a de très grosses charges locatives, un clocher à vous donner le bourdon, des verres teintés qui obligent à allumer même en plein jour, et une hauteur de plafond , je te dis pas pour la chauffer ! Non, ou alors pour récupérer le terrain et construire un Mac Do, parce que c'est très bien placé...
Directeur-Ouvrier > Même Sabot !
Et quand ça va mal, l’un et l’autre œuvrent dans leurs discours au sabotage ! Plein les bottes !
Le Labyrinthe de Chartres ne fait pas la superbe de l’Homme mais plutôt son humilité. Il est là le capital à acquérir pour l’Homme autant que pour toutes ces sociétés très très mercantiles. cette page
Et Zapata Emiliano, il a zapaté pour rien ? cette page
Tu déconseilles, tu déconseilles, c'est vite dit.
Demande un peu au facteur: s'il recoit une lettre dont l'adresse est ainsi Monsieur le curé Cathédrale de Chartres France et bien, je te fous mon billet que cette missive arrivera: Ils trouveront. De toute facon, c'est au rez-de-chaussée (merci, les Frères Ennemis) Maintenant, si je t'écris une lettre et te l'envoies ainsi: Monsieur Yannou2 Hospice France à ton avis, elle arrivera où, hein? T'inquiètes, je le ferai pas... Nooooonnnn, c'était pourri...re, nooooooonnnnn, pas sur la tête, pitié, jlef'raipu....
Interroger une taupe modèle de vertu… faut piocher profond sous le podium...
Au passage pour Noupate : Caius Marius qui n’était pas de Marseille disait :" La vertu est la clef de voute de l'empire (romain), faisant de chaque seconde de la vie du citoyen, une préparation minutieuse aux dures réalités de la guerre, et de chaque bataille rien d'autre qu'un sanglant entrainement".(Wiki-source) De tout cela, je suis noué aux pattes !!! ![]() [ Modifié le 30/11/2008 à 13:33:43 ]
merci pour ce lien et sot thérique. Intéressant à lire aussi: "Labyrinthe" de Kate Mosse, qui relie audacieusement les Cathares au-dit labyrinthe...
Mais uniquement pour celleséceux qui aiment ce genre de roman...
Pas de soucis Filo, je suis expert en Télépathie… et fameux amateur en Paraboles diverses et variées.
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M'est aussitôt revenu le souvenir de ces westerns dans lesquels les indiens poursuivent les chariots lancés au grand galop et ce plan persistant sur la cheville, ouvrière donc, qui branle dans son encoche jusqu'à l'éjection et la dislocation finale du chariot des malheureux qui l'occupent. C’était un peu/beaucoup à l’époque, le Plan Epervier de la Gendarmerie Française d’aujourd’hui, mais en plus sauvage… cruel. Il est vrai que nos gendarmes n’ont pas d’arcs ni de flèches mais usent des renseignements de Bison Futé pour localiser le gibier à abattre ou à tout le moins, à neutraliser. Bref, jeunes et moins jeunes, ne faites pas les cons… votre chariot adoré à quatre roues, jantes alu, pourrait être confisqué. ![]() Ps : Un Plan qui branle est un plan qui soulage ! Diqueton (Dictionnaire) [ Modifié le 30/11/2008 à 15:44:16 ]
la cathédrale de Chartres est superbe mais il y en a bien d'autres ! du X ème au XV ème siècle cette page qui méritent la visite ... mais z'où donc trouver la cheville ouvrière en ces lieux ? Combien y ont laissé la vie (les accidents du travail à cette époque n'étaient qu'un aléa ...
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Peut-être les deux, ou alors l'agent B pilé de l'autre jour si bien dessiné par saGesse
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Et ceux qui fréquentent ce site ne viennent certainement pas de Berne où on nœud barle bas froncé
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Maintenant, si je t'écris une lettre et te l'envoies ains il ne faut pas sous-estimer les PTT. Ainsi j'ai reçu une lettre avec nom et adresse correcte, mais sans la ville. Or il se trouve que cette rue est unique en France, non seulement parce que j'y habite, mais aussi parce que c'est le nom d'une personnalité locale. Résultat : ils ont trouvé. Avec la rue du général de Gaulle, ils ont droit à plusieurs essais !
C'est bien connu, le rire est le meilleur des remèdes, alors il ne faut pas laisser passer la moindre occasion de se faire du bien ! C'est si simple... Nez rouge et godasses percées trop grandes, bref, un bon rire commence toujours par ôter les chevilles-tétons des chaises des invités. Pour être sur le cul, rien de tel que de bricoler… Voir aussi (sans rire) le plan qui branle de Momolala. ![]()
la cathédrale de Chartres est superbe mais il y en a bien d'autres ce fut effectivement l'époque des grands travaux destinés -sous l'influence de Keynes - à relancer l'économie mondiale, victime de la crise des subprimes. On brûla d'abord des cierges -comme aujourd'hui - pour la relance de la Bourse, mais comme l'époque était plus rude, on brûla ensuite les banquiers juifs et lombards. Puis Saint Georges terrassa le serpent monétaire, on remis à plus tard la construction de l'Europe, on commença à creuser le tunnel sous la manche -un très long chantier - et l'économie repartit cahin-caha.Je jour de l'inauguration de Chartres, le Dow Jones reprit 35,20 points et la foule entonna un Te-Deum. Dieu fut très soulagé, parce qu'il avait misé gros sur les financières et que sa femme commençait à douter de lui. Au vrai, il était à deux doigts de succomber au délit d'initié, et ça aurait fait mauvais effet.
En Algérie, De Gaulle, il était Allah rue… mais il a eu quand même droit à plusieurs essais, euh, nucléaires...
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Si Dieu est coupable de délit d’initié, je pense qu’un New Deal s’impose, non ? Faut envoyer le spécialiste…
Deuxième remarque, le Grand Manitou est-il déjà ruiné ? Nous allons tout recommencer, revenir en arrière depuis l’âge de pierre et non l’agio de Pierre… ![]() [ Modifié le 30/11/2008 à 16:09:11 ]
Les colliers des moutons étaient faits d'une lanière large de chataignier, qui, trempée dans l'eau plusieurs jours, se ramollisait pour épouser l'arrondi du cou.
Ensuite, le berger plantait deux gros clous en bois, des sortes de chevilles, pour fermer le collier. Ces chevilles ressemblaient à des petites maisons. On les utilisait pour nos maquettes faites de mousse, brindilles et petits cailloux. ![]() [ Modifié le 30/11/2008 à 17:14:12 ]
La cheville
ouvrière Lâche, vile, Ouvrit hier, La chemise, Lâche mise, L'abbesse La baisse : Sa fesse S'affaisse.
De la retouche, du Photoshop, cette image. Till Bush.
Je pensais à tenons...
Je songeais à mortaises... Je pensais...assemblage. N'étais-je pas un peu Dans la famille" chevilles"?
Spéciale, Nouvelle ?
Informations, commentaires, dis-nous tout !!! ![]()
Si ! Lettres en chevilles ne font pas naître des chenilles...
Je sais, ça ne veut rien dire... Gloup !
Nez rouge et godasses percées trop grandes, bref, un bon rire commence toujours ... a-t-on besoin de tels artifices grossiers pour rire ??? même les gosses n'apprécient plus le trop simple cocasse de nos 12 ans ! un clown sans tendresse et sans âme ne fait pas rire !une chute, oui ! en gestes ou en mots ... mais s'il manque de subtilité, il fait un FLOP ! Le rire est totalement différent de ce que tu laisses entendre ... je ne pense pas au rire idiot du collégien boutonneux qui veut se faire remarquer des minettes de 12/13 ans , ni du rire spontané d'un petiot de 3 /5 ans ... j'évoque nos rires d'adultes, jubilatoires,sur un bon mot, un très belle répartie ... et God, Merci ! ici, nous y avons droit, souvent ! ... suis pas "fan" des rires faciles devant les chutes bêtes ... en étant déjà victime ... (surtout depuis 15 jours ! ![]()
Speciale, sans accent, n'est pas nouvelle ni nouveau. J’ai dépassé la cinquantaine et je ne suis pas riche. Loin de là. Ayant toujours eu des problèmes avec les sonnantes, j’y ai trébuché dès que mes pattes ont été assez solides pour m’y porter. Mes parents n’ont rien pu faire pour m’éviter le plongeon. Soit dit au passage, ils étaient assez occupés avec leurs propres carcasses. On arrivait, tout de même, à faire presque bonne figure, quoique notre regard, porté sur le miroir déformant des autres, ne nous renvoyait pas fidèlement notre pauvre image. D’où qu’il s’affirma (le regard), excentrique, décalé… Bref, à côté de la plaque…
Cette aberration (oui, du regard) avait ses pour et contre. Dans le désordre… A force de mal voir, la mémoire n’avait de prise que très rarement, quand un évènement déclenchait un éclair qui se faufilait entre nos interstices neuronaux… Mais ceci ne se produisait que dans les moments d’allégresse, qu’étaient, eux, rares. Résultat des courses : j’ai très peu de souvenirs de mon enfance, et ceux qui ne passent pas à la trappe ne sont pas nécessairement mirifiques, vu les sujets, les acteurs, les décors et l’exaltation du publique. Aucun cadre ne peut améliorer cela. Pas de marie-louise salvatrice. Dans ce contexte, rien d’étonnant que c’eut été marie-jeanne celle qui fut appelée à la rescousse, puis que d’autres mariées ou pas la secondassent pour les secousses. Pour les pour, on repassera. Ajoutons à tout ceci une scolarité décevante, ce qui n’est pas loin de l’euphémisme : pas de scolarité à partir de 13 ans. Mais grâce aux effets narcissiques du miroir sur les mirettes, je décantais une haute opinion de soi puisée dans la fierté de l’autodidacte, fort de l’assertion qu’énonçait que l’acharnement était, sinon un synonyme, au moins un cousin bâtard de l’intelligence… Toutes ces chimères, mélangées avec la critique des pouvoirs et de l’argent, étaient comme un baume malaxé sur mes déserts sociaux : ils étaient loin de moi parce que c’était moi qui les avait condamnés à l’ostracisme. Globalement, et avec des amphétamines, ça passait. Puis ça se compliqua, vu les interdépendances dues à l’existence, à l’alimentation, aux stupéfiants, aux alcaloïdes, aux hallucinogènes et aux forces de l’ordre. Tandis que mes amis tombaient comme des mouches je me consolais en me promettant que ce n’était qu’un état primitif hyper condensé à partir duquel je serais toujours en expansion, malgré la perte des plumes et la prolifération d’autres chicots… Une parenthèse encore sur le regard : je ne crois pas avoir tout bien compris de votre univers, bipèdes. Si je peux vous donner une piste, la seule qui me paraisse juste est celle de l’histoire de Kaspar Hauser, cet adolescent qu’à l’âge de 17 ans apparût à Nuremberg en 1828 et qu’aurait vécu comme un animal jusqu’à cette date dans un cachot sombre du château de Beuggen, sans aucun contact humain, exception faite de l’homme qui lui avait appris à marcher pour le lâcher dans la nature. Je continue à vous voir avec ce regard halluciné, voire égaré, comparable à celui d’un chimpanzé face à un ordinateur. Ce sentiment de non appartenance est un fardeau possiblement clinique, certes, mais quelle qu’elle soit sa nature, ça ne le rend pas moins difficile à déglutir. J’ai toujours eu (et j’ai encore) ce besoin impériaux de vous secouer pour voir ce qu’il en sort de vos stertors, parce que je souffre de vous voir fonctionner qu’avec votre système neuro-végétatif, programmés par tout ce qu’on vous a mis dans la ciboulette pendant que je battais la campagne buissonnière, justiciable peut-être, mais légèrement plus libre, indéniablement. D’où le prosélytisme, le ton tranchant. Il y va aussi de ce que je crois devrait être l’amour, un sentiment qu’on ne peut pas expérimenter prostrés, dociles à la bride, rapides au salamalec, effarouchés face à cette fausse vulgarité dont le portrait robot nous apprend qu’elle n’est autre chose que la vérité de la non existence, et je vais arrêter là cette infime parenthèse parce que je peux vous en aligner des encablures, mais enfin, l’heure n’est pas de vous accabler.
Bonjour Cotcot ! Ton commentaire me laisse à penser qu’en fête, le rire est un long apprentissage et aussi (et surtout) une culture parfois liée aux rencontres de l’existence. Pour sûr, on ne rit pas des mêmes choses à 20 ans qu’à 40/50/60/70/80/90/100/110/120… 120, c’est Calment(Jeanne). cette page
Quant à la méchanceté enrobée dans des mauvaises blagues ironiques, oui, nous en avons tous ou presque souffert. Ces gens-là ne nous méritent pas ! Les clowns de notre enfance, ceux du Cirque, sont les constructeurs pour les enfants d’une certaine ambiance d’appréhension du rire que j’associe au final à un bon équilibre mental/moral et d’ailleurs, le numéro de la chaise qui casse est là pour le souligner : rien n’est grave sauf si à la fin, on ne sait pas recoller les morceaux… et repartir sous les applaudissements. Bref, la blague doit être fédératrice et non séparatrice des valeurs qui globalement nous unissent. Je pense que nous parlons là, de la même chose. ![]() [ Modifié le 01/12/2008 à 10:19:16 ]
Je t’ai lu et j’ai eu un éclair (pas d’un génie, ou alors d’un p’tit élève) et qui me disait à propos de tes propos : Il faut dynamiter (au sens figuré) tout ce qui te gêne ; ainsi la fluidité t’apportera un avant-gardisme positif certain. Adopter un Univers, c’est accepter d’en être le fer de lance. La réclusion n’est qu’un passage et même là, existe une voûte à contempler. On aurait donc les étoiles qu’on aurait envie d’avoir… sans spécialement s’accabler soi-même. Collectionner les chevilles douloureuses ne peut que nuire et ce, jusqu’au "zoo".
Bienvenue ici, endroit qui n’est pas un cachot, mais un Phare bourré de talents divers et variés. ![]()
La première chose qui me vient à l’esprit : j’en suis honoré. Ensuite, selon la loi de Murphy : « si tout se présente bien, c’est sûrement un embuscade ». Ceci quant à « l’avant-gardisme positif certain » et autres fluides.
Quant à l’art de la guerre universelle et les substances ad hoc, je crois que vous n’auriez pas pu mieux tomber : « Perhaps this book will be understood only by someone who has himself already had the thoughts that are expressed in it--or at least similar thoughts.--So it is not a textbook.--Its purpose would be achieved if it gave pleasure to one person who read and understood it. ». Les premières sept lignes du livre que cette citation préface pertinemment m’ont suffi pour comprendre que je n’avais pas besoin de continuer : je sais ça. 1 The world is all that is the case. 1.1 The world is the totality of facts, not of things. 1.11 The world is determined by the facts, and by their being all the facts. 1.12 For the totality of facts determines what is the case, and also whatever is not the case. 1.13 The facts in logical space are the world. 1.2 The world divides into facts. 1.21 Each item can be the case or not the case while everything else remains the same. Ah, fille de joie, que je sais ça ! Je suis ça. Rien, mais absolument rien d’autre. Alors-là, avec fer de lance on est court pour la promenade, que ce soit à la plage avec Arlette ou ailleurs, j’ai toujours foncé à travers les murs. Maintenant, ils ont la frousse quand je circule. Bibi bourré, tu parles d’un phare, c’est Babel hallucinée brûlant ses douleurs. Qui plus est, si le monde est la totalité des faits et non des choses, il faut grand ouvrir les mirettes… On va dire de l’amibe au cul de dieu. Ce n’est pas humain, ça, ce n’est pas supportable : on va y aller, oui, mais à distance prudentielle des détonations. Last but not least, « Hay quien vive como si fuera inmortal, otros se cuidan como si valieran la pena », que du buen romance donne : Il y en a qui vivent comme s’ils étaient immortels, d’autres prennent soin d’eux mêmes comme s’ils en vaudraient la peine. J’ajouterais, pour faire court, que vivre pleinement suffira. Et là, le début : moi, Luis, argentin, j’apprends à mal écrire votre merveilleuse langue et j’en veux à mort. M’enrichir, je veux dire. Votre compagnie promet cela. J’en suis ravi. Ému de l’Univers, mon pote. Aux plaisirs, aux talents bourrés ? Portes ouvertes. Merci.
selon la loi de Murphy : « si tout se présente bien, c’est sûrement un embuscade ». Si tout se présente bien, c’est sûrement un beau bébé qui sera, espérons-le, la cheville ouvrière des grandes et futures espérances de cette nation. Que sommes-nous devenus ? Miroir du passé, dis-nous tout de nous !
L'UMP relance l'idée du dépistage précoce des comportements agressifs
LEMONDE.FR | 01.12.08 | 15h23 • Mis à jour le 01.12.08 | 15h41 Ils pourront t'expliquer mieux que moi. Ils sont en train de vous devenir. La cheville, ils sont en train de te l'enfoncer au plus vite pour que tu roules comme ils désirent… Ils surenchérissent, qui plus est, dans un paquet de pléonasmes : "Moi je souhaite qu'on aille même sans doute un peu plus loin", sur "la question de la détection précoce des comportements". Miroir du passé ? Ce n'est pas le passé qui m'intéresse, à vrai dire, parce que si "si le monde est la totalité des faits et non des choses", s'ils entrent chez - dans - toi avant cinq, six, sept ans, ça va être dur pour les chiards dorénavant. Moi, à leur place, je prendrais le maquis. Leur projet est dangereux. J'ai déjà vu ça, ailleurs. Et ça ne donne précisément pas de raisons de rigoler. Crois-moi. S'il te plaît. Un pays sans hommes probes, hommes qui ne penseraient qu'à améliorer la vie des autres, en donnant tout de soi, est un pays acéphale. [ Modifié le 01/12/2008 à 20:51:32 ] |
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