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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« N'en pouvoir mais »
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![]() « Alain Rey, le plus célèbre des linguistes, lance un pavé dans la mare en proposant dans son Petit Robert 2009 des mots écrits d’une manière différente de celle des autres dictionnaires. Son but : simplifier notre langue. De quoi en perdre son latin ! » Le Parisien - Article du 27/09/2008 ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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![]() LATIN (0) , PERDRE (3)
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 101
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Ceux pour qui le latin serait de l'hébreu peuvent toujouts l'apprendre on line ! ==>
-Bin tu fais quoi à c't'heure, penché sous ce lampadaire, Elpepe..?
-Bôôah, je cherche mon latin... -T'es sûr de l'avoir perdu ici..? -Wôôaah, non mais ici il fait clair ! Pcc Franquin pour les dialogues ![]() [ Modifié le 10/10/2008 à 01:22:43 ]
"perdre son latin" s'appliquait bizarrement aux oiseaux, incapables de parler le moindre langage, comme n'importe quel autre animal. Je suis pas sûr d'avoir tout compris, là. Foi d'Animal...
Si je puis me permettre (vais faire comme si en attendant...), me semble qu'on ne met pas très en avant, dans ces explications, le fait que pour perdre tout ou partie de son latin, il faut (fallait) d'abord le posséder. Ce qui ne fut oncques le cas du premier venu.
En ce sens, on renoncerait donc à comprendre malgré toute la science dont on est supposément pourvu. Pire, on déclarerait "perdre" (gaspiller, gâcher...) sa supposée sapience sur un mystère qui n'en mériterait pas tant, en tous cas on le déclarerait (peut-être pour masquer son insuffisance et son dépit derrière un dédain affiché, comme le renard déclare renoncer à se fatiguer pour des raisins trop verts)..? [ Modifié le 10/10/2008 à 01:46:48 ]
Les copistes du Moyen-Âge disaient Graecum est, non legitur (C'est du grec, ça ne se lit pas).
Encore de nos jours, en Occident, pas de pharmacopée pas de médecine sans latin ! Nulla est medicina sine lingua latina Parmi les locutions latines, certaines sont plutôt spécieuses Quidquid latine dictum sit, altum sonatur (Quoi que l'on dise en Latin, ça sonne profond ) Celles qui ont le mieux survécu se retrouvent dans Astérix...
Que les oiseaux, incapables d'apprendre une langue et de la parler, perdent leur latin, même s'ils ne l'ont jamais possédé, pourquoi pas ? Mais pourquoi les oiseaux plus que les hippopotames ou les castors ?
Il y a tellement de modes d'emploi publiés, d'explications données - et jamais reprises (c'est pas comme des chaussettes - ah non, celles-ci sont reprisées, pardon) - d'excuses présentées qui le sont dans une langue tellement tarabiscotée et en suivant les règles modernes des traductions automatiques, que cela en est devenu du chinois. Il y a vraiment de quoi y perdre son latin!
Hein, mon lapin?
Dans le Sud ce sont les musiciens qui utilisent assez souvent cette expression . Ils s'adressent au chef d'orchestre et lui disent :
"j'ai perdu mon la, ting ! "
Et vous, comprenez-vous les anglophones qui essaient de parler francais comme des vaches espagnoles? Là aussi, il y a de quoi y perdre son latin!
Traduisez-moi donc ceci:
"Le camion du chemin de fer, eh bien, celui-là qui le conduit, sa femme son frère son amie a un cousin, eh bien sa concierge son beau-frère, sa femme elle est morte!" Et ca, c'est pas du latin!
Pour finir,ça va devenir du chinois pour nous...
Le principal, c'est que ta clé de 12 parle italien, hein ? Allegro fortissimo, au hasard...
Je pense que c'est parce qu'on entend plus souvent les oiseaux gazouiller que les hippopotames. A une époque antérieure au XIVème siècle, comme le rappelle Bridge plus loin, les échanges religieux et politiques se faisaient en latin, langue confidentielle pour le vulgum pecus. Je ne dispose pas des références exactes mais c'est en latin que Charlemagne faisait parvenir ses commandements aux Comtes qui le représentaient dans l'Empire, m'at-on appris à l'école. A l'évidence, même pour Jean XXIII, le latin était supposé entretenir le "secret" que partageraient les membres d'une même secte en restant la langue privilégiée (écrite, parlée et chantée) de l'Eglise catholique romane. Le langage des oiseaux peut sembler tout aussi hermétique et au moins aussi mélodieux. Métaphore donc, n'est-ce pas Syanne ?
[ Modifié le 10/10/2008 à 08:27:30 ]
Non, c'est du belge dans le texte ! Du brusseleir, non ? Je n'ose plus dire que la langue que nous partageons est riche aujourd'hui ! On va la taxer pour renflouer les banques !
pour le x° jour consécutif, les bourses y perdent leur latin. Et certains prédisent que ce n'est pas fini. Et tous redoutent que les déposants se ruent dans les banques pour retirer leurs billes, au cas où ...Subprimus, titrisationibus, grossum merda ... Et notre 1° ministre qui expliquait hier que l'Etat français était en quai-faillite nous explique aujourd'hui qu'il peut garantir la totalité des avoirs français alors même que personne ne s'accorde sur l'ampleur du trou.
Ce n'est même plus la peine de chercher à récupérer son latin : autant se remettre très vite au grec. ![]()
Perdre son latin, c'est bien moins grave que de perdre son os palatin.
Non, c'est du belge dans le texte ! les Belges y perdent leur tintin !
Le latin ne m'est pas inconnu, je l'ai pratiqué dans ma jeunesse. Ne me demandez cependant pas de traduire, car en fait, nous le répétions comme des perroquets. Le pape actuel voudrait d'ailleurs restaurer cette tradition de la messe en latin.
Je ne sais si à l'époque, mon accent latin était le bon mais nous le récitions (oserais-je dire ânonnions) avec coeur et en choeur. Quand j'y pense maintenant, je me dis que cela doit faire le même effet à quelqu'un qui sait lire mais ne comprend pas ce qu'il lit. C'est souvent le cas dans les écoles d'alphabétisation. Ajoutons encore que parfois sur ce site je ne comprends pas tout ce qui s'écrit. Dira-t-on un jour "j'en perds mon français" ? Déjà que mon français est teinté de belgicismes. Non peut-être !Ite missa est. ![]() [ Modifié le 10/10/2008 à 09:49:35 ]
mis à part le nom des plantes et fleurs, où j'en apprends tous les jours quelques mots nouveaux, ainsi que l'homéopathie ... j'ai perdu le peu de latin que j'avais retenu bêtement sans comprendre ... quand, môme, j'allais à la messe (sans être folle de la messe ©) Voici quelques ponctuations de la messe …
Dominus vobiscum … auquel il fallait répondre Et cum spiritu tuo. (tout haut) In nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Amen. Etc … Ite missa est (chouette, la messe est finie !) ![]() « Sans le latin, sans le latin La messe nous emmerde A la fête liturgique Plus de grand's pompes, soudain Sans le latin, sans le latin Plus de mystère magique … » cette page [ Modifié le 10/10/2008 à 10:12:31 ]
moi j'en faisais au lycée. Le jour du cours, il nous fallait prendre avec nous le Gaffiot , un gros dictionnaire qui tenait à peine dans notre cartable. Il y avait les exercices de thème : un supplice puisque le texte latin produit n'avait de sens que pour le professeur. La version, au contraire, conduisait à passer d'un texte hermétique à un texte français, avec des aspects de jeu de piste. Il ne m'est jamais venu à l'esprit de rapprocher le latin du lycée avec celui de la messe : c'était deux mondes à part, et deux langues sans aucun rapport entre elles.
L'objectif était de mieux comprendre le français : l'origine des mots , leur construction, nos règles de grammaire, et si j'ai l'impression d'avoir perdu mon latin depuis bien longtemps, je sais, en réalité, qu'il m'a beaucoup apporté. Par contre 3 ans de grec ancien ne m'ont laissé que l'alphabet : bilan un peu maigre !
En fait l'expression c'est :
Parler le Français comme un Basque, l'Espagnol. La confusion s'est faite à cause du glissement( la fameuse règle de la B et de la V...) De Basco à Vasco..à vaca... Le proverbe existe en Espagnol: Hablar Español como un Vasco. Meuhhhhhhh! ![]() [ Modifié le 10/10/2008 à 11:19:02 ]
- Oh, l'est mort ton petit lapin ! Qu'est-ce tu va en faire ?
- Ben, j'enterre mon lapin.
Bon anniversaire à HoCamping, qui pense certainement à rentrer les chaises et à fermer la caravane. Ou à replier et ranger la tente.
![]() IIIIIIIIIIIIIIIIIIIII IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII J'en avais oublié de refermer ma balise. [ Modifié le 10/10/2008 à 11:38:48 ]
De mes 6 ans d'études dans une école religieuse, il ne me reste que deux phrases (orthographe sans garantie) :
"Domine non son dignus sub tectum meum, sed tantum dic verbo et sanabitur anima mea" "Ser te quis Venus, illa tremens" J'ai de vagues notions sur la signification de la première depuis que l'on dit la messe en français, mais personne n'a pu me traduire la deuxième et je ne sais même pas s'il y a un rapport. Quoique ... Un distingué lettré m'a dit qu'avec la prononciation on pouvait peut-être en tirer quelque chose, il m'a parlé d'une anomalie physique dont les hommes n'aiment guère se vanter, et a conclu par un : "vanitas vanitatum et omnia vanitas" du plus bel "mataïotes mataïoteton, kaï panta mataïotes"
autant se remettre très vite au grec Pour se faire empapahouter dans l'allégresse ?
J'avions
Une version à faire. Une version du latin au français Mais au latin, j'y pige rien! J'ai donc foncé sur mon raffiot Non! Je veux dire mon Gaffiot C'était à en perdre la boule! Je suis arrivée à la fin! En véritable stoicienne! Ma recherche ne fut pas vaine. J'ai obtenu un joli 20! "Labor omnia vincit improbus" Georgiennes de Virgile. I.144.145.
Même expérience pour moi : six années de latin, ça te baigne un poil dans la francophonie, hein ! Depuis, avec une formation polyglotte intensive en cours du soir, je jaspine le jar en jactant l'argot, aussi. Et effectivement, l'étude du latin est un ressort puissant à la maîtrise de notre belle langue. Hélas, elle tombe en disgrâce dans les programmes scolaires. Et même pas au profit de l'anglais...
Memento : tu en perds le verbe, au subjonctif : non sum dignus ut intres sub tectum meum.
Et maintenant, bats ta coulpe. Et tout le bataclan.
Bizarre en effet. Peut-être "les oiseaux du ciel" étaient-ils censés, plus que d'autres représentants de la faune, parler latin par pure gratitude envers "mon père du ciel" qui "pourvoyait à leur nourriture"... (de mémoire d'enfant de choeur...)
Source: Mathieu 6.26 [ Modifié le 10/10/2008 à 14:03:01 ]
peut être en rapport avec la "langue des oiseaux" : voir cette page
Peu ou piou..!
Bjr
Le latin est aussi utilisé en d'autres sciences, tiens : la gentille coccinelle se nomme pour moi : COCCINELLA SEPTEMPUNTATA. Il s'agit de la coccinelle à 7 points, mais tu avais compris. De même la sale mouche de nos maisons c'est : MOSCA DOMESTICA.... J'arrête, mais ces mots chantent et on bersés toute ma vie professionnelle. Pardon pour ll'orthographe de ces noms, y'a surement des fautes.
moi je connais la voie palatine, c'est du même côté ?
Que voilà une pioche intéressante !
Les princesses Palatines étaient-elles teutonnes ?
"Ser te quis Venus, illa tremens" Peut-être parce que "illem legato alacrem eorum". Je ne risque pas de perdre mon latin, je n'ai jamais fait ça. Pour nous, c'était les cours complémentaires après le CM2 et les moins mauvais rejoignaient une filière générale après le BEPC. @ agronome : quel genre de stage est prévu pour la Coccinella qui a perdu tous ses points ? (zeropuntata)
Ah, qu'il fait bon vouivre, sur Expressio... Mais je pense que ça fait référence au pivert, qui, comme nul ne l'ignore, tombe souvent sur un bec avec sa langue de bois. D'ailleurs, nos hommes politiques ne se qualifient-ils pas de noms d'oiseaux ? Pendant que tu n'y entraves que pouic, ce qui est fait pour ? Tout se tient !
"Le camion du chemin de fer, eh bien, celui-là qui le conduit, sa femme son frère son amie a un cousin, eh bien sa concierge son beau-frère, sa femme elle est morte!"
Est-ce qu'il faut repartir à l'envers ? La femme du beau-frère de la concierge du cousin de l'amie du frère de la femme du conducteur de chemin de fer est morte ??? Quand ça se complique trop, les parisiens moqueurs parlent du cousin de la bicyclette à Jules. Ca se dit peut-être ailleurs aussi ?
Pour nous, c'était les cours complémentaires après le CM2 et les moins mauvais rejoignaient une filière générale après le BEPC. Qui ça, "nous" ..? (animal sociologue)
mon coiffeur latin, mon cheveu, il a teint. J'y ai perdu mon matin. (lâtin, quelle coupe !).
Puisqu'il y en a un qui met les pieds dans le plat :
Les enfants des classes populaires. Ceux-là allaient aux CC et les fils de bourges et d'instit allaient au lycée. C'est suffisamment politiquement incorrect comme ça ???
J'ai entendu dire, en Sarthe : "le cousin du pédalier de la bécane à Jules". Et ça me plaît encore plus mieux, hein ?
Note pour tous les Terriens : à bord, le marin y perd toujours son lapin. L'Amiral
Taratata ! De mon temps, après le CM2 en école primaire, on entrait en 6° au lycée. La raison en était fort simple : les CES n'existaient pas encore (ils furent créés en 1963) !
Hé ! vous pouvez arrêter de chercher, les copains : j'ai retrouvé mon latin ! Merci à tous.
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J'en étais sûr : il était sur l'étagère du haut sous la poussière, là que tu vas jamais, hein ? Moi, c'est pareil... Et dire qu'en sortant du secondaire, je lisais César (auteur fastoche, d'accord) aperto libro...
Je n'ai pas parlé des CES ! J'ai parlé des Cours Complémentaires qui sont devenus les CEG.
Dans ma banlieue mi-pavillonnaire mi-logements sociaux, ceux qui étaient en pavillon allaient au lycée, les autres, non. J'ignorais que quelqu'un pouvait s'appeler Taleb, joli nom dont le pluriel s'est taillé un fâcheuse réputation. S'il avait parlé du pivert, il nous aurait dit comment il soigne sa migraine.
moi aussi je lisais César, et pis Marius, épiphanie .
Vade retro, ça tanasse !
Si je lis cette page, l'auteur y présente le cours complémentaire comme un lieu élitiste en son temps. C'est à y perdre son latin !
Bon, les gosses : Pépé s'en va rejoindre BB, en patin à roulettes©. Il fera donc sa colle par contumace. Soyez sages, hmmm ?
Et, les boursicoteurs, sursum corda ! Alea jacta est, l'argent par les fenêtres aussi.
C'est vrai mais tout le monde n'allait pas au lycée. La plupart des enfants d'ouvriers, comme le dit Syntax Terror, allaient au Cours Complémentaire et s'ils réussissaient leur BEPC pouvaient être admis à rejoindre le tronc commun de la seconde des lycées. J'ai moi-même été une des toutes premières filles d'ouvrier admise en 6ème au lycée et j'y suis restée longtemps étrangement seule. Il y avait pléthore de filles de commerçants, d'artisans ayant pignon sur rue, de notables : notaires, huissiers, avocats, médecins, voire rentiers. L'arrivée des Pieds Noirs n'a pas inversé le processus bien au contraire. C'est seulement quand ma plus jeune soeur, qui a 13 ans de moins que moi, a été admise au lycée technique, qu'elles commençaient à changer.
Au XIVe siècle, "perdre son latin" s'appliquait bizarrement aux oiseaux, incapables de parler le moindre langage, comme n'importe quel autre animal. mais non mais non, pas bizarrement, le perroquet et le mainate parlent, et s'ils appartiennent à un vieux curé ils parlent le latin. C'est logique.[ Modifié le 10/10/2008 à 19:04:37 ]
La terreur des seins dans les taxis a presque gagné: mais il y a perdu un camion! Ha!
Ceux-là allaient aux CC et les fils de bourges et d'instit allaient au lycée. moi, l'instit. en retraite, fille de 2 instit., je suis rentrée, à 11 ans, au CC de la ville voisine, après avoir réussi le concours d'entrée en 6ème ... et je ne suis jamais allée au lycée ! après le BEPC obtenu, j'ai aussi passé le concours pour rentrer à l'école Normale d'instit ... Il est vrai que le passage par un collège ou lycée n'était pas encore obligatoire ! et l'école s'arrêtait à 14 ans (avec ou sans certif.) et non à 16 ... au CC = point de latin ! ![]()
Je suis issu des "classes populaires" aussi, alors c'est peut-être juste une question d'années... cela dit je puis confirmer que pour un loulou issu des quartiers populaires, le passage au lycée ("forcément" en centre ville à l'époque) était une gageure. J'ai été viré dès la première année (fin de seconde, donc) carrément "à vue"... m'a fallu attendre mes 36 ans pour reprendre des études, pas si petite revanche...
[ Modifié le 10/10/2008 à 21:08:04 ]
Excellente contrepèterie !
Bravo ! ![]()
on est 2 alors ! sans avoir été virée du lycée, j'en suis sortie sans diplôme et n'ai repris des études qu'à environ 35 ans.
On ne va pas perdre son latin ni son temps à discuter de l'accès au CC ou au lycée, ça dépendait aussi de l'endroit où on habitait (campagne ou ville). Pour en revenir "aux études" comme on disait autrefois, sortir du système scolaire sans diplôme peut se rattraper grâce à la formation continue (on peut même apprendre le latin), mais il manque cette ouverture de l'esprit apportée par l'université. Enfin, c'est un constat qui ne vaut que pour moi : entourée de bacs +++ dans le milieu professionnel, je préfère écouter les conversations sans y participer. Les références et les certitudes ne font pas partie du bagage ! Ceci dit, cela n'empêche pas d'essayer de comprendre ce monde. Je voulais dire aussi à Elpépé @28 que l'étude du latin n'est pas tant en disgrâce que cela, même si c'est dans un but intéressé, les parents le demandent, certains élèves s'y accrochent et il y même de bons profs ! si, si !!!
ça c'est bien vrai !
mais dis-moi Pépé, sais-tu où est Euréka, c'est son job de nous faire perdre notre latin avec les "expressions venues d'ailleurs" d'habitude, non ?
Eureka produit toujours à tout va, mais souvent discrètement, c'est-à-dire pour des expressions autres que celles du jour...
entourée de bacs +++ dans le milieu professionnel, je préfère écouter les conversations sans y participer Tout dépend de la conversation. S'y mêler est parfois enrichissant, même pour celui qui croit tout savoir. Je connais des bacs +++ qui sont ignorants dans d'autres domaines que le leur. Imagine que celui qui ne comprend pas certains mots de ce site, n'intervienne plus. Des mots comme procrastination, coxigrue, anapeste, anaphore, (j'en passe et des meilleurs) dont j'ai cherché la signification et que pour la plupart j'ai oublié. Il n'y aurait que les érudits qui fréquenteraient ce lieu et nous finirions pour la plupart dans l'ombre avec ceux et celles qui se gardent bien d'intervenir. Cela deviendrait sans doute un peu barbant. Vive la diversité. ![]()
Memento : tu en perds le verbe, au subjonctif : non sum dignus ut intres sub tectum meum. Voilà enfin la preuve que je cherchais : j'avais effectivement perdu mon latin. Mais mon méat coule pas. Na !
Après le concours d'entrée en sixième, chez nous les filles étaient dirigées vers le Collège: enseignement classique avec Latin, bien sûr et les garçons plutôt vers des Collèges techniques.
On disait CEG, je pense.pour l'enseignement général. A partir de la second,après le BEPC, on passait au Lycée.sur le lycée.
Post coitum omne animal triste est...paraît que la version correcte est: Post coitum anima triste est. Ce qui revient au même.
Arma virumque cano.....c'est beaucoup dire avec peu de mots. C'est le premier vers de l'Aeneid de Virgile, Je chante des armes et d'un homme. Cogito, ergo sum. Voilà des non sequiturs qui prouvent que tout latin n'est pas perdu. [ Modifié le 24/10/2011 à 01:20:09 ]
Post coitum omne animal triste est...paraît que la version correcte est: Post coitum anima triste est. si "paraît" a raison, on devrait trouver : anima tristis est (adj. 2° classe au féminin pour les puristes nombreux sur cet excellent ...)Et pour charger la barque, le "non sequiturs" avec un "s" me rappelle les "barbarismes" des thèmes latins cités par les ancêtres de 2008. Mais que lalibellule se rassure, tout latin n'est jamais perdu. [ Modifié le 24/10/2011 à 02:55:50 ]
paraît que la version correcte est Je crois avoir trouvé la version "correcte", mais elle est assortie d'un point d'interrogation ! ! Voir cette page
Nemo mortalium omnibus horis sapit. Ce qui n'est pas un non sequitur.
Et pour "les barbarismes": Nemo me impune lacessit. Voilà qui n'est pas deux non sequiturs. [ Modifié le 24/10/2011 à 04:17:41 ]
Quand le français perd son latin ! Si ces quelques lignes intéressent quelqu’un d’autre que moi ( ?)…
« Le latin descend de son piédestal …ceux qui savent écrire écrivent en latin. A l’école, les enfants apprennent en latin. A la Sorbonne, … non seulement l’enseignement se fait en latin, mais les étudiants doivent rédiger et soutenir une thèse en latin…. En face de cette Sorbonne, …, François 1er va créer l’événement en fondant vers 1530 … le Collège des trois langues (hébreu, grec, latin), qui deviendra ensuite le Collège royal, puis le Collège de France. On y voit, pour la première fois, un petit nombre de professeurs innover en s’exprimant en français pour donner un enseignement de haut niveau. Ce premier coup … est aussi la première fois que le monde des savants prend officiellement ses distances avec l’Eglise. Désormais on écrira en français Dans le domaine de la vie pratique, le français remplacera désormais le latin dans tous les documents administratifs à partir de 1539, date à laquelle François 1er prend la célèbre ordonnance de Villers-Cotterets. Afin qu’il ne puisse plus y avoir d’incertitude ou d’ambiguïté dans les textes administratifs, …, il faudra qu’ils soient tous rédigés en « langage maternel françois »… En fait, cette ordonnance ne fait que rendre obligatoires des habitudes déjà prises, pour les actes notariés, dans une grande partie du pays. Dès le XIIIème siècle en effet, on avait commencé à rédiger ces actes en langue vulgaire, c'est-à-dire en occitan dans la Midi, en picard dans le Beauvaisis, en français à Paris, etc. Désormais le latin est exclu, mais les dialectes le sont aussi. … d’autres domaines s’ouvrent au français : la géographie avec Jacques Cartier, …, la médecine avec Ambroise Paré, l’astrologie avec Nostradamus… . La Défense et illustration de la langue française, publiée la du Bellay en 1549, constitue un manifeste enthousiaste des jeunes écrivains et grammairiens pour soutenir l’emploi du français comme langue littéraire nationale…" Extraits de "Le français dans tous les sens" (Henriette Walter, 1988) [ Modifié le 24/10/2011 à 04:42:59 ]
Me suis levé tôt, aujourd'hui, et vlan: je dois déjà le chercher, mon latin...
rosa, rosé, josé, rose à Rome, puis après, chaipu... N'ai jamais fait qu'un an de latin, avant de passer en moderne-math. Je préférais - et de loin - m'étendre sur des inconnues...
Merci pour cette recherche. Le français est encore la langue officielle internationale et mondiale des postes... Mais probablement bientôt détrôné par l'anglois poussé très fort par les ricains...
Allon-z-enfants de la patrie. Défendons ce dernier
A ma connaissance, le français est encore, avec l'anglais certes, une langue de travail à l'Unesco, et la langue des arbitres en escrime. Mais j'espère en oublier beaucoup.
Le latin n'est langue officielle qu'au Vatican, avec le français, l'allemand et l'italien (pas l'anglais). A propos de langues officielles, j'ai trouvé ceci sur celles de la Bolivie (9 millions d'habitants, source wiki) : "La population bolivienne est multi-ethnique avec des Amérindiens, des Métis, des Européens, des Asiatiques et des Africains. La langue principale est l'espagnol, bien que les langues aymara et quechua soient également fréquentes. La constitution bolivienne de 2009 reconnaît 37 langues officielles (aymara, araona, baure, bésiro, canichana, cavineña, cayubaba, chácobo, chimán, ese 'ejja, espagnol, guarani, guarasu’we, guarayu, itonama, kallawaya, leco, machineri, maropa, mojeño-trinitario, mojeño-ignaciano, moré, mosetén, movima, pacahuara, puquina, quechua, sirionó, tacana, tapiete, toromona, uru-chipaya, wichi, yaminahua, yuki, yuracaré et zamuco)" Pas mal , non ? [ Modifié le 24/10/2011 à 05:53:07 ]
En ce mois trentanniversaire de la disparition prématurée de Tonton Georges, une chanson où il est question de latin.......cette page
[ Modifié le 24/10/2011 à 06:46:44 ]
C'est une véritable tour de Babel en Bolivie.
[ Modifié le 24/10/2011 à 07:14:05 ]
Le chasseur a eu beau chercher il a perdu son lapin dans les broussailles.......
Un autre géant de la chanson......cette page
Avant, on me disait "il nous faut une monnaie forte pour être compétitif", maintenant on a créé l'Euro qui est aussi fort que le Dollar et on me dit que "c'est la crise"......J'y perds mon latin !
LE LATIN
Celui qui connut cette langue, la tint, Celui qui l'a perdue, ne l'atteint pas.
Le charpentier, qui mettait un numéro à chaque latte, perdit la première: - j'ai perdu latte un, dit-il.
J'aime planter mes herbes aromatiques:
là origan, ici persil, là thym...
Eh, dis donc, ton tissu est raté: il n'est pas unicolore. Recommence ton travail et concentre-toi: là, teint!
Défendons ce dernier ... lopin de terre francophone Voici un grand lopin auquel tu n'avais peut-être pas pensé, et où on s'intéresse aux expressions françaises : cette page
N'oublions pas que le quartier latin était devenu le quartier lapin en mai 68 (à cause des flicum)
(Coluche)
Errare humanum est.
flicum (Coluche) Ce serait pas plutôt Jean Yanne ? Voir cette page[ Modifié le 24/10/2011 à 11:34:13 ]
Alors Yanne ou Coluche ? J'y perds mon latin moi !
Les deux mon capitaine !
Yann pour flicum Coluche pour le quartier lapin idem pour delassus (God n'a pas prévu de bouton pour réponse collective) P'tit Gibus
Quelle est la voiture qui a les meilleurs phares?
- Fiat Lux(e)
Ah non, c'est une voiture qui vient juste d'être produite en Egypte, elle a des phares à ions........AHHHH ne me dites pas que je suis hors sujet car on sait ce qu'il s'est passé entre Cléopâtre et Antoine et comme elle s'est suicidée on peut dire que son latin l'a perdue.........
[ Modifié le 24/10/2011 à 14:31:15 ]
Hors sujet du thème quotidien, mais j'ai ma version!
Chère EUREKA, j'espère que tu nous lis encore: hier, ce fu un grand jour pour ton merveilleux pays: plus de 90% de taux de particiption aux élections! Chapeau bas au peuple tunisien: un grand succès pour la Liberté et la Démocratie. Fêtez cela et faites le bien! Enfin, faites-le bien aussi! Dotez-vous d'une Constitution, mais surtout dotez-vous des personnes valables - hommes et femmes - pour vous aider à créer une belle et nouvelle Tunisie: foin de partis, foin de politicards tricards. La bonne personne au bon moment à la bonne place. C'est tout le ien que je vous souhaite. Non, Madame, je ne fais pas de politique. Et je n'ai pas dit qu'ils l'étaient tous... ![]()
Ne plus rien comprendre à quelque chose. si l'on s'en tient au sens retenu par God, perdre son latin ne signifierait pas "ne rien comprendre à..." mais ne "plus rien comprendre à..." . Ce qui induit un instant d'avant, où l'on comprenait encore. Cette expression est donc parfaitement datée : elle remonte à la construction du 18° étage de la tour de Babel, au moment précis où Dieu a déconnecté son traducteur automatique. Et tout d'un coup, le grec a perdu son latin, l'espagnol a perdu son italien, le français a perdu son néo-zélandais et ma soeur a perdu son zouave.Et il a fallu attendre le XXI siècle pour voir apparaitre la génération des traducteurs instantanés, avec récepteur dans la branche de lunette et projection sur la lentille cornéenne qui permet aujourd'hui à n'importe quel imbécile de comprendre n'importe quel idiot. C'est un grand pas pour l'humanité : les hommes ont retrouvé leur latin, et se comprennent à nouveau. Ils doivent maintenant apprendre à s'écouter, mais ça, ça prendra beaucoup plus de temps ! ![]()
En ce qui concerne l'ONU, ce sont depuis 1945 : l'anglais, le mandarin, l'espagnol, le français et le russe . L'arabe a été ajouté en 1973.
Le français est aussi langue du tennis (tenez). Et bravo pour avoir retrouvé Jean Yanne auquel je pensais aussi. Appellare flicum, ha ha !
Maintenant, il faut être compétitifs pour mériter une monnaie forte.
Et voilà pourquoi votre fille est muette.
C'est pourtant pas compliqué :
Sganarelle, se levant avec étonnement. Vous n’entendez point le latin ! Géronte Non. Sganarelle, en faisant diverses plaisantes postures. Cabricias arci thuram, catalamus, singulariter, nominativo hæc Musa, « la Muse », bonus, bona, bonum, Deus sanctus, estne oratio latinas ? Etiam, « oui », Quare, « pourquoi ? » Quia substantivo et adjectivum concordat in generi, numerum, et casus Le Médecin Malgré Lui, Acte 2, scène 4
Pour ma propre édification j'ai cherché ces définitions: (source: The American Heritage Illustrated Encyclopedic Dictionary 1987)
la linguistique comparative == étude de deux langues, surtout des caractéristiques similaires ou des divergences d'une source commune la linguistique historique == étude du développement d'une langue de manière chronologique la philologie == étude profonde d'une langue d'un point de vue historique, culturel et littéraire, aussi étude des classiques
Les langues des Nez-Percé, des culs-serrés
Des Pottawatomies et celle de Picardie... Il y a de quoi perdre son latin... Mais on le rattrape un peu ce matin. (Il n'est que 10 heures du matin ici) [ Modifié le 24/10/2011 à 17:13:47 ]
Je me souviens maintenant de cette scène que j'ai vue il y a 45 ans à peu près. La mémoire est encore plus ou moins intacte, pas d'Alzheimer's pour le moment.
En parlant du théâtre cela me fait penser à une visite très appréciée par moi aux arènes de Lutèce à Paris. Ce n'était qu'à vers la fin du 19ième siècle que les travaux ont mis à jour complètement les arènes.
cette page
Paris, cinquième arrondissement.
Il lui avait offert un bijou Cartier. Ils se fachèrent et elle lui lança le bijou à la figure. Le Cartier l'atteint. [ Modifié le 24/10/2011 à 20:31:06 ]
Mais si cela avait été de Van Cleef & Arpels, New York?
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