Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

compter les étoiles [v]

entreprendre une action impossible ; tenter d'accomplir une action quasiment impossible à réaliser

Origine et définition

En tant que telle, cette expression est attestée en 1531.
Mais c'est dans la Bible (Genèse 15.5) qu'elle prend sa source, alors qu'il y est question de la descendance d'Abraham en nombre aussi incalculable que les étoiles ou les grains de sable des rivages (« Tu seras le père d’une grande nation, ta descendance sera comme la poussière de la terre, si quelqu’un peut compter les étoiles du ciel, il pourra alors compter ta descendance »).
Compte tenu de leur nombre, il faudrait effectivement être un peu sot pour espérer arriver à compter les étoiles lors d'une nuit claire passée loin de la pollution lumineuse d'une ville.
On comprend donc aisément l'association avec une tâche vouée à l'échec.

Exemples

Va [compter les étoiles], Bindiya.
"Je passe des nuits sans dormir à [compter les étoiles] dans le ciel," ; Max s'arrêta pour [compter les étoiles].
Mais vous deviez juste [compter les étoiles].
Il m'emmenait la nuit dans le désert pour boire du thé et [compter les étoiles].

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand die Quadratur des Kreises la quadrature du cercle
Anglais count the stars compter les étoiles
Anglais to look for a mare's nest chercher le nid d'une jument
Anglais to piss into the wind pisser dans le vent
Anglais (USA) to be in over one's head être dedans au-dessus de sa tête
Anglais (USA) to bite off more than one can chew mordre plus qu'on ne peut mâcher
Anglais (USA) to build castles in Spain / in the air construire des châteaux en Espagne / en l'air
Espagnol (Argentine) buscarle el pelo al huevo chercher du poil sur l'oeuf
Espagnol (Espagne) Barrer una escalera para arriba Balayer un escalier en montant
Espagnol (Espagne) contar estrellas compter les étoiles
Espagnol (Espagne) contar las estrellas compter les étoiles
Espagnol (Espagne) pedir la luna demander la lune
Espagnol (Espagne) Pedirle peras al olmo Demander des poires à l'orme
Italien contare le stelle compter les étoiles
Latin jungere volpes atteler les renards
Néerlandais een speld in een hooiberg zoeken chercher une aiguille dans une montagne de foin
Néerlandais luchtkastelen bouwen construire des châteaux dans l'air
Néerlandais tegen de wind in plassen pisser contre le vent .... ou, faire pipi contre le vent
Néerlandais (Belgique) sysiphÉtats-Unisrbeid verrichten faire un travail de Sysiphe
Néerlandais naar de maan reiken tendre les mains vers la lune
Néerlandais water naar de zee dragen porter de l'eau vers la mer
Portugais (Brésil) contar estrelas compter les étoiles
Portugais (Brésil) perder o seu tempo perdre son temps
Roumain a cauta acul in carul cu fan chercher l'aiguille dans la charette au foin
Roumain a umbla după cai verzi pe pereți chercher des chevaux verts sur les murs
Roumain a umbla după potcoave de cai morţi chercher des fers de chevaux morts
Russe stroit' vozdouchnyé zàmki construire des châteaux en l'air
Russe считать звезды compter les étoiles
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Commentaires sur l'expression « compter les étoiles » Commentaires

  • belteigneuse
    14/10/2013 à 16:04
    Conter les étoiles... et foin des comptes de crémière
    Quelle étoile est la mienne parmi celles
    - Perles d’un diadème de métal froid et pur,
    Brillant, indifférentes, d’un éclat si dur -,
    Qui de leur œil glacé, la nuit, nous interpellent ?
    Qu’elle file ou se balance dans sa nacelle,
    Elle se tient coite et son silence est un mur :
    Je ferme les yeux, éclipse d’étoiles, sur
    Mon cœur si lourd que les pâles rayons flagellent.
    Ô magicienne nuit enveloppée de noir,
    Tu ajoures de guipures d’or tes sept voiles,
    Ajoutes à ta parure une traîne d’étoiles,
    Et éclaires aux pauvres humains ton promenoir.
    « Mais non » - se moque-t-elle – « De vous je n’ai cure »,
    Et d’un seul coup d’épaule envergue la voilure.
  • Paracas
    14/10/2013 à 16:07
    • En réponse à SyntaxTerror #174 le 14/10/2013 à 13:45 :
    • « J’aurais dit ça aussi, mais je me dis qu’il n’a peut-être pas choisi ce type de boite par hasard.
      Une mésaventure semblable est arrivée à un... »
    Pour ouvrir l’urne il fallait des cendres dans la vallée.......😐
  • DiwanC
    14/10/2013 à 16:07*
    Après tous ces instants de bonne humeur, un petit moment de rêve à la lueur des étoiles, grâce au talent d’un merveilleux conteur d’histoires…


    Du temps que je gardais les bêtes sur le Luberon, je restais des semaines entières sans voir âme qui vive…
    Aussi, tous les quinze jours, lorsque j’entendais, sur le chemin qui monte, les sonnailles du mulet de notre ferme m’apportant les provisions de quinzaine, et que je voyais apparaître peu à peu, au-dessus de la côte, la tête éveillée du petit miarro* ou la coiffe rousse de la vieille tante Norade, j’étais vraiment bien heureux.



    Or, un matin ce n’est pas Tante Norade qui vient… C’était… devinez qui !… notre demoiselle, mes enfants ! notre demoiselle en personne, assise droite entre les sacs d’osier, toute rose de l’air des montagnes.


    La belle Stéphanette passe quelques heures avec le berger. Puis :
    - Adieu, berger.
    - Salut, maîtresse.
    Et la voilà partie, emportant ses corbeilles vides.



    Seulement, elle doit vite rebrousser chemin : plus bas, l’orage a éclaté, les rus ont grossi, le passage est impossible. Et la voilà contrainte à passer la nuit dans montagne. Le berger lui laisse sa couche ; lui, dormira dehors, à la belle étoile. Mais la demoiselle ne trouve pas le sommeil et rejoint le berger. ...je lui jetai ma peau de bique sur les épaules... et nous restâmes assis l’un près de l’autre sans parler. Tous deux regardent le ciel, elle la tête appuyée dans la main :
    — Qu’il y en a ! Que c’est beau ! Jamais je n’en avais tant vu… Est-ce que tu sais leurs noms, berger ?
    — Mais oui, maîtresse… Tenez ! juste au-dessus de nous, voilà le Chemin de Saint Jacques*. Il va de France droit sur l’Espagne. Plus loin, vous avez le Char des âmes* avec ses quatre essieux resplendissants.


    Mais la plus belle de toutes les étoiles, maîtresse, c’est la nôtre, c’est l’Étoile du berger, qui nous éclaire à l’aube quand nous sortons le troupeau, et aussi le soir quand nous le rentrons. Nous la nommons encore Maguelonne, la belle Maguelonne qui court après Pierre de Provence* et se marie avec lui tous les sept ans.
    — Comment ! berger, il y a donc des mariages d’étoiles ?
    — Mais oui, maîtresse.
    Et comme j’essayais de lui expliquer ce que c’était que ces mariages, je sentis quelque chose de frais et de fin peser légèrement sur mon épaule. C’était sa tête alourdie de sommeil qui s’appuyait contre moi avec un joli froissement de rubans, de dentelles et de cheveux ondés.


    Elle resta ainsi sans bouger... Moi, je la regardais dormir, un peu troublé au fond de mon être, mais saintement protégé par cette claire nuit qui ne m’a jamais donné que de belles pensées. Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu’une de ces étoiles, la plus fine, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir…


    Source : Lettres de mon moulin - Les Étoiles, Alphonse Daudet. 🙂

    * miarro : garçon de ferme
    * chemin de Saint-Jacques : la voie lactée
    * char des âmes : la Grande Ourse
    * Pierre de Provence : Saturne
  • DiwanC
    14/10/2013 à 16:11*
    Oups... je crois que je viens de dépenser plus d’encre qu’il n’est permis... Je me tais... ça vous fera des vacances.
  • Paracas
    14/10/2013 à 16:12
    • En réponse à God #178 le 14/10/2013 à 14:14* :
    • « Effectivement, un petit trou aurait pu régler le blème, mais en plus de l’air à bonne pression, l’eau aussi aurait pu y entrer (ma boîte a d... »
    Hé bé alors un petit trou avec un petit tuyau sur lequel est soudé un petit robinet qu’on garde fermé pour en cas de plouf.....comme ça en arrivant dans la vallée, on ouvre le robinet et les pressions s’équilibrent......
    Mac Gyver......🙂
  • Paracas
    14/10/2013 à 16:15
    • En réponse à DiwanC #184 le 14/10/2013 à 16:11* :
    • « Oups... je crois que je viens de dépenser plus d’encre qu’il n’est permis... Je me tais... ça vous fera des vacances. »
    Ah que c’est beau.......Y a pas à dire, en Provence nous avons beaux conteurs......🙂
  • DiwanC
    14/10/2013 à 17:42*
    • En réponse à Paracas #186 le 14/10/2013 à 16:15 :
    • « Ah que c’est beau.......Y a pas à dire, en Provence nous avons beaux conteurs......🙂 »
    Ah ! je vais te décevoir Bouba…

    S’il est né à Nîmes, dès ses 16 ans, Alphonse monte à Paris et rejoint Ernest, son frère aîné. Plus tard, il sera Secrétaire du duc de Morny, un patron très compréhensif qui laisse le jeune Alphonse mener une vie de bamboche ; il bénéficie d’ordres de mission (avec un titre fictif de sous-préfet) pour voyager en Provence et en Algérie.*


    Il se marie à la mairie du 3e arrondissement de Paris avec Julia Allard. Après le voyage de noces effectué en Provence, le couple s’installe à Paris (rue Bonaparte, rue de l’Ouest, rue d’Amsterdam, rue Corneille,…). Les mois d’été - pendant près de trente années - il les passait à Vigneux et à Draveil, deux petites communes aujourd’hui essonniennes. (91).


    Là, il travaille beaucoup ; il écrit, encouragé et corrigé par Julia, épouse de l’ombre, conseillère du travail littéraire quotidien du Maître ! … il me jugea digne d’être son compagnon de lettres et nos vies furent mêlées étroitement jusque dans certaines lignes entrecroisées de ses manuscrits, où nos deux écritures se suivent, s’enlacent, se continuent*, écrira Julia. Mais tout ceci est peu connu du grand public.


    Alors, Daudet conteur provençal ? Mouais...
    Mince ! j’avais promis de me taire… Désolée.


    * Julia et Alphonse Daudet à Draveil - C.L.H.D., 1997.
  • SyntaxTerror
    14/10/2013 à 17:59
    • En réponse à <inconnu> #179 le 14/10/2013 à 15:33 :
    • « La Dyane carburait trop riche, il aurait fallu appauvrir le mélange en essence pour retrouver les bonnes proportions. (vis de richesse à des... »
    La Dyane carburait trop riche

    Possible, mais de là a être battue par une mini et sa cochonnerie de carbu SU à cloche dont tu connais sans doute la réputation de gourmandise. !
  • SyntaxTerror
    14/10/2013 à 18:05
    • En réponse à DiwanC #187 le 14/10/2013 à 17:42* :
    • « Ah ! je vais te décevoir Bouba…

      S’il est né à Nîmes, dès ses 16 ans, Alphonse monte à Paris et rejoint Ernest, son frère aîné. Plus tard... »
    Il n’y a pas que les lapins qui sont étonnés !
    Les "Lettres de moulin", elles ont été écrites où ça donc ?
  • deLassus
    14/10/2013 à 18:22
    • En réponse à SyntaxTerror #189 le 14/10/2013 à 18:05 :
    • « Il n’y a pas que les lapins qui sont étonnés !
      Les "Lettres de moulin", elles ont été écrites où ça donc ? »
    Les "Lettres de moulin", elles ont été écrites où ça donc ?

    Voir cette page, 1865.
  • SyntaxTerror
    14/10/2013 à 18:36
    • En réponse à deLassus #190 le 14/10/2013 à 18:22 :
    • « Les "Lettres de moulin", elles ont été écrites où ça donc ?
      Voir cette page, 1865. »
    Finalement, s’est-il installé dans ce moulin ?
    Est-ce que ce moulin existe ?
  • Paracas
    14/10/2013 à 18:57*
    • En réponse à DiwanC #187 le 14/10/2013 à 17:42* :
    • « Ah ! je vais te décevoir Bouba…

      S’il est né à Nîmes, dès ses 16 ans, Alphonse monte à Paris et rejoint Ernest, son frère aîné. Plus tard... »
    Bah voui, je savais tout ça, mais il est né à Nîmes non ?......Et le moulin, hein le moulin il est où ?.......à Vicomte -Robert, à Tremblay-les-Gonesses ?
    Alors c’est quoi qui compte le lieu de naissance ou le lieu où l’on vit ?
    Alors Daudet il est Provençal..........et pis c’est tout !
    Tous vos artistes parisiens qui viennent construire en Provence, ils ne se gênent pas pour claironner haut et fort leur identité...Drucker il se dit Provençal parcequ’il a une maison à Eygalières ?
    Brassens il était Breton parcequ’il avait une maison à Lézardrieux ?
    Non mais !............😛
  • Enkidou
    14/10/2013 à 19:31
    Je ne suis pas si sûr que "compter les étoiles" fasse nécessairement référence à une tâche impossible, et moins encore à une tâche idiote.
    Lorsque Dieu dit à Abraham de compter les étoiles pour imaginer ce que sera sa descendance, il veut sans doute effectivement dire que cette descendance sera, au sens propre, innombrable : on ne pourra pas dénombrer les descendants d’Abraham, pas plus qu’on ne peut, pense-t-il, ou essaie-t-il de faire croire, dénombrer les étoiles.
    Mais Dieu avait-il raison ? That is the question.
    Pour la descendance d’Abraham, il avait très probablement tort : l’humanité ayant eu un début, et étant destinée à avoir une fin, le nombre d’hommes qui auront habité l’univers est un nombre fini. Il sera donc possible au dernier homme de compter (approximativement, d’accord) le nombre de ceux qui l’ont précédé, auquel il lui suffira d’ajouter le nombre de ses contemporains, plus lui-même, pour obtenir le résultat souhaité. Ca ne lui sera sans doute guère utile, et il n’en tirera que peu de gloire, même posthume, mais il pourra le faire.
    Pour les étoiles, c’est un peu plus compliqué sans doute.
    Les hommes, certains du moins, se sont depuis la plus haute antiquité attachés à dénombrer, et à nommer, les étoiles : l’astronome Hipparque, au 2ème siècle av. JC, avait par exemple rédigé un catalogue des étoiles. Et tous les astronomes, au fond, ne font que ça : compter les étoiles et leur donner des noms (ce qui, au passage, a défrisé à une certaine époque l’Eglise catholique, qui voyait dans ces tentatives une sorte de sacrilège, de défi à Dieu).
    Mais la question demeure : y a-t-il dans l’univers un nombre fini, ou infini, d’étoiles ? Nul ne le sait. Mais, n’en déplaise à Dieu, l’humanité n’a pas renoncé à chercher. Sans doute parce que la foule sentimentale, qui a soif d’idéal, est attirée par les étoiles.
  • DiwanC
    14/10/2013 à 19:53*
    • En réponse à Paracas #192 le 14/10/2013 à 18:57* :
    • « Bah voui, je savais tout ça, mais il est né à Nîmes non ?......Et le moulin, hein le moulin il est où ?.......à Vicomte -Robert, à Tremblay-... »
    Alors c’est quoi qui compte le lieu de naissance ou le lieu où l’on vit ?

    Ben… ça dépend ! Si ça marche pour Daudet et une partie de son œuvre et notamment les « Lettres de mon moulin », ça ne marche pas - par exemple - pour Gauguin né à Paris : il est quand même plus connu (du grand public) pour l’École de Pont-Aven et pour ses toiles « polynésiennes ».


    Daudet et les lettres de ton moulin provençal, veux bien… mais tout le reste ? Mmmh ? Sapho est parisienne ; Fromont jeune et Risler aîné tout comme Jack ne sont pas romans spécialement provençaux ; La Petite Paroisse est inspirée de l’histoire d’une chapelle essonnienne (aujourd’hui) ; Le Petit Chose est languedocien… d’accord c’est plus près de la Provence que du Pas-de-Calais, m’enfin quand même !


    Bon… on ne va pas se battre pour ça ! J’adore certaines des lettres : Le Sous-Préfet aux champs, Les Vieux…

    Disons que tu n’as pas tout à fait tort et affirmons que j’ai raison. Et pis c’est tout ! :’-))
  • <inconnu>
    14/10/2013 à 19:58*
    • En réponse à SyntaxTerror #188 le 14/10/2013 à 17:59 :
    • « La Dyane carburait trop riche
      Possible, mais de là a être battue par une mini et sa cochonnerie de carbu SU à cloche dont tu connais sans d... »
    carbu SU

    SU comme sucer ? Non, c’est juste pour rigoler !
    En fait, ces carbus à dépression constante (aiguille conique, membrane, etc.) équilibraient yeusses-même une bonne partie du problème.
  • DiwanC
    14/10/2013 à 20:02*
    • En réponse à Enkidou #193 le 14/10/2013 à 19:31 :
    • « Je ne suis pas si sûr que "compter les étoiles" fasse nécessairement référence à une tâche impossible, et moins encore à une tâche idiote.
      L... »
    Sans doute parce que la foule sentimentale, qui a soif d’idéal, est attirée par les étoiles.

    À force de compter les étoiles comme d’autres comptent les moutons, on s’endort dans les nuages et on se réveille sous un ciel de lit…
  • Paracas
    14/10/2013 à 20:31
    • En réponse à DiwanC #194 le 14/10/2013 à 19:53* :
    • « Alors c’est quoi qui compte le lieu de naissance ou le lieu où l’on vit ?

      Ben… ça dépend ! Si ça marche pour Daudet et une partie de son œ... »
    Allez, tope là !
    On dira que c’est un très bon conteur Provençal qui a de beaux écrits parisiens.........🙂
  • SyntaxTerror
    14/10/2013 à 21:41
    • En réponse à DiwanC #194 le 14/10/2013 à 19:53* :
    • « Alors c’est quoi qui compte le lieu de naissance ou le lieu où l’on vit ?

      Ben… ça dépend ! Si ça marche pour Daudet et une partie de son œ... »
    Comme j’avais acheté du miel dans un pot en plastique et que ça me branchait moyen de le laisser là-dedans, j’ai pris un ancien pot de "confiture d’oranges de Corse" avec le mot "terroir" écrit dessus et la France dessinée et la Corse en rouge des fois qu’on pense que c’est au large de Dunkerque.
    Il se trouve que la confiture est fabriquée à Andrésy (Yvelines). Les oranges sont néanmoins corses. Dans quelle mesure y a-t-il tromperie ?
  • momolala
    14/10/2013 à 21:54
    • En réponse à belteigneuse #181 le 14/10/2013 à 16:04 :
    • « Conter les étoiles... et foin des comptes de crémière
      Quelle étoile est la mienne parmi celles
      - Perles d’un diadème de métal froid et pur,... »
    Bien trop mélancolique cette jolie dentelle pour rester teigneuse, Bel.
  • SyntaxTerror
    14/10/2013 à 23:19
    • En réponse à <inconnu> #195 le 14/10/2013 à 19:58* :
    • « carbu SU
      SU comme sucer ? Non, c’est juste pour rigoler !
      En fait, ces carbus à dépression constante (aiguille conique, membrane, etc.) équ... »
    Evidemment, tu sais que ça veut dire "Skinners Union" et cette firme appartenait à British Leyland qui ne pouvait donc s’empêcher d’en équiper toutes ses productions.