Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

bouteille à l'encre [n]

situation embrouillée ; situation peu claire ; problème insoluble ; affaire compliquée

Origine et définition

A la fin du XVIIIe siècle, la forme initiale était "clair comme la bouteille à l'encre".
Ceux qui ont eu le plaisir (car c'était une tâche affectée aux plus méritants) de remplir les encriers placés sur les bureaux des écoliers d'autrefois (), savent qu'une bouteille d'encre, même vide, garde une opacité certaine, à cause du dépôt qui se fait sur les parois.
C'est la comparaison de ce caractère opaque avec une situation manquant de clarté ou incompréhensible qui a provoqué la naissance de cette expression.

Exemples

XIV QUELLE bouillie pour les chats, quelle bouteille à l'encre que cette ménagerie du bien et du mal, s'écria Durtal, en posant sa plume.
Combiner les mêmes quantités d'ingrédients, oui, mais, reproduire la méthode d'administration au cerveau, c'est la bouteille à l'encre.
C'est la bouteille à l'encre.

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand klar wie Kloßbrühe clair comme le bouillon à boulettes
Anglais a mare's nest nid de jument
Anglais clear as mud aussi clair que de la boue
Anglais murky as an inkwell sombre comme un encrier
Anglais (USA) a can of worms une boîte [de conserve] de vers de terre
Anglais (USA) clear as mud clair comme de la boue
Espagnol (Espagne) Las cosas claras, y el chocolate espeso ! Les choses claires, et le chocolat épais !
Hongrois zűrzavaros ügy c’est la bouteille à l’encre (affaire chaotique)
Italien Un casino ! Un bordel / Un merdier / Un bazar !
Néerlandais wollig taalgebruik langue de bois, propos vague/nébuleux
Néerlandais (Belgique) helder als koffiedik clair comme le marc de café
Portugais (Brésil) abacaxi ananas
Portugais (Brésil) complicação complicação
Portugais (Brésil) embrulhada situation embrouillée
Portugais (Brésil) incompreensível incompréhensible
Portugais (Brésil) trapalhada confusion
Portugais (Portugal) situação preta situation noire
Roumain în ceaţă dans les brumes
Roumain clar ca noaptea clair comme la nuit
Vietnamien như mực comme de l'encre
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Commentaires sur l'expression « bouteille à l'encre » Commentaires

  • #41
    momolala
    18/04/2008 à 10:44
    • En réponse à syanne #32 le 18/04/2008 à 09:46 :
    • « je crois que nous ne mesurons pas encore le changement qu’il induit chez nos enfants.
      C’est si vrai que l’un des " objets d’étude" obligato... »
    Au niveau de l’apprentissage initial de la langue que l’on pratique en primaire, comme dans la vie, il me semble indispensable d’analyser ses erreurs pour les comprendre puis comprendre et adopter la bonne démarche, la bonne règle, la bonne orthographe. Il est vrai que le réflexe que les enfants avaient pris, les dernières années de mon activité, d’effacer, de barrer, de dissimuler ce qui était erroné avant de l’avoir analysé m’agaçait beaucoup car cela les dispensait définitivement de cette réflexion. Ce n’était pas le bon "résultat", on allait au bon "résultat". Or produire n’est pas pondre. Je pense que c’est aussi à cette part de la construction des savoirs et de soi-même que Chirstian fait allusion. Belle journée à tous !
  • #42
    ThanhBach
    18/04/2008 à 10:45*
    God reste toujours dans la sphère céleste ...
    Après "Peï Gneï Ta Leï La Ma" (Peigner la girafe), nous voilà encore
    avec la bouteille à l’encre ... de Chine, l’originale, la seule qui ne bouche les stylos et coagule les pinceaux que si l’on s’en sert !
    Quand on SEICHE sur un sujet, c’est que c’est souvent la bouteille à l’encre, version 68tarde en "Black is black" ...
    Ce qui me fait penser à Aimé Césaire, aimé de TOUS les niqués et paniqués de la Terre, sauf de ceux qui détestent ses airs, et qui aimeraient bien le voir en Martin niqué, ad vitam aeternam ? Grand Homme, des goûts et des couleurs, c’est un conditionnement, et donc ça ne se discute pas. Aimé, vous voyez, pour certains, l’impermanent est encore mal entendu et "(mal) compris" pour ce qu’il n’est surtout pas ... le "permanent", la donne éternelle (???); c’est leur bouteille à l’encre, développés mal finis ... de l’occi ... put.
    Ach ! Que c’est noir ! Le ciel n’est aujourd’hui cependant que gris et la flemme olympienne nous guette. Vite, que je retourne au boulot ! Bercy Valérie (jaune ?) oblige.
    Travaillez, prenez de la peine, c’est le fonds (non-monétaire, ni international) qui en manque le moins ! Ne mettez pas la bouteille à l’ANCRE, ouvrez la par tous les moyens, faites la sauter, décapsulez, dégoupillez, mais ne la mettez pas à l’ancre !
    Prenez le large, larguez les amarres, pas comme ce nef bétonné enferré, ensablé, encimenté de Bercy ! Ne soyez plus plombé(e)(s), HEIN !
    God ... may be she’s black, as black as our melancholy ? 😄
    PS
    La lumière noire et le corps noir n’impliquent pas forcément de passer par la bouteille à l’encre; qui soit remarqué en passant, peut être de toutes les nuances, mais presque jamais blanc, sauf quand c’est pour barbouiller et rebarbouiller les erreurs et les erreurs d’erreurs !
    Donc: la bouteille à l’encre implique un non-dit "hasardeux", d’ailleurs comme presque toutes les expressions, celle-ci ne devrait pas résister à la logique ... cartésienne. Mais nul n’est prophète en son pays, et encore moins en terra incognita 😄
    °
  • #43
    momolala
    18/04/2008 à 10:47*
    Puisqu’on aborde la poésie, souvenez-vous de celle-ci, toute simple, de Maurice Carême, qui évoque si joliment la magie de l’écriture. Je la dédie particulièrement à Menphis aujourd’hui !
  • #44
    Elpepe
    18/04/2008 à 10:58
    • En réponse à momolala #43 le 18/04/2008 à 10:47* :
    • « Puisqu’on aborde la poésie, souvenez-vous de celle-ci, toute simple, de Maurice Carême, qui évoque si joliment la magie de l’écriture. Je la... »
    Ta page est pour HoubaHOBBES, hein ? Bon, moi, j’ai trouvé ça :
    Dictionnaire de Trévoux (1732).
    Issue du bas latin encau(s)tum, "encaustique pour la peinture", l’encre n’est évidemment pas à confondre avec le "terme de marine" que Furetière, en 1690, orthographie comme il se doit avec un a, en précisant par ailleurs que "les gens de mer le font souvent masculin". Ainsi, l’encre dûment dotée de son e fait-elle l’objet d’une attention particulière dans les dictionnaires car, sans elle après tout, point de dictionnaire... Si on met de côté la "rosette", l’encre rouge dont on se sert pour marquer les titres, qu’il s’agisse de l’encre "qui sert à écrire" ou de "l’encre d’imprimerie, qui sert à imprimer", cette dernière "s’élaborant avec de l’huile de noix, ou de lin, et de la térébentine, & avec du noir, le tout cuit ensemble". Ces "liqueurs" sont d’abord noires, d’où le sens de l’expression "la bouteille à l’encre" désignant une situation embrouillée, un problème insoluble. Comment voir à travers une bouteille d’encre ? Même vide, elle garde un dépôt sur les parois qui la rend opaque. Mais, dans le dernier tiers du XIXe siècle, une autre couleur symbolique fait son apparition, c’est en effet avec l’encre violette, préparée par l’instituteur, que les élèves font leurs premiers pâtés avec la plume d’acier, la plume Sergent major entre autres plumes.

    à cette page.
  • #45
    chirstian
    18/04/2008 à 11:13
    • En réponse à Elpepe #31 le 18/04/2008 à 09:43 :
    • « Et tu persistes dans l’erreur : les traces de "0" ou "1" demeurent néanmoins inscrites sur ton disque dur, dans l’une ou l’autre des cinq co... »
    Et tu persistes dans l’erreur
    la question n’est pas que le disque dur garde ou non la trace des textes antérieurs. (observation faite d’ailleurs, que s’il est effectivement aisé de récupérer un texte effacé, récupérer la version d’un texte lorsqu’une nouvelle version a été enregistrée sous le même nom est plus délicate). Je dis seulement que le mode de pensée s’en trouve changé : la lettre ou la copie corrigée restait présente. Elle montrait la faute. On pouvait suivre l’évolution de la pensée et donc réfléchir à cette évolution. En formation on faisait réfléchir l’apprenant sur ce cheminement et on en tirait un enseignement. Ne plus disposer des versions intermédiaires, c’est ne plus avoir les maillons manquants de l’évolution. A terme cela devient : douter de l’évolution.
    Il n’y a qu’à voir un "débat" TV pour s’apercevoir du résultat : une confrontation d’idées toutes faites, sans possibilité d’y intégrer l’opinion de l’autre et d’évoluer ensemble vers une synthèse constructive.
  • #46
    lejnan
    18/04/2008 à 11:37
    • En réponse à Elpepe #35 le 18/04/2008 à 10:17 :
    • « L’élaboration de l’écriture est une construction digne d’un chantier naval (métophare) : en résumé, on commence par la quille et la contre-q... »
    Tu connais certainement cette page.
    Sinon, ça devrait t’intéresser.
  • #47
    cotentine
    18/04/2008 à 11:41
    • En réponse à Elpepe #40 le 18/04/2008 à 10:39 :
    • « Tu n’as plus les cachets pour faire l’encre ? »
    des cachés ? pour diluer dans la bouteille à encre ? colmatés, humidité normande ...
    et on ne peut pas mettre de l’encrine en bouteille !
    Je viens de lire la définition de Memphis (du 10-04) et je vous la livre : « On appelle lis de mer l’encrine, un invertébré marin ». Je me demande à qui elle pensait … le marin invertébré ??? 😛
  • #48
    <inconnu>
    18/04/2008 à 11:43
    La bouteille à l’encre
    Situation embrouillée, peu claire.
    Problème insoluble.

    Il est certain qu’une telle situation exige une ou deux bouteilles d’oxygène, tant il vrai que si l’Homme est parfois grenouille, il est aussi ce palmé aux grandes cuisses, recherché non pour sa fourrure mais bien pour sa capacité à faire des bonds, des rebonds et faux-bond, mais toujours, il aime à crapoter là où la loi le lui refuse obstinément, visuellement. Certes, il n’y a pas de fumée sans feu, ce qui veut dire que transgresser une loi fait de vous un vendeur de rideaux de fumée et à ce titre, force est de constater qu’à coups de Pv, l’administration stigmatisera de son encre la plus rouge ce que vous représenterez, un indécrottable invétéré du plaisir sauvage, celui-là même récolté et consommé à grandes et profondes goulées. Si le problème est insoluble, c’est que le problème a un problème. Conseil : demandez l’addition et ne perdez pas votre temps dans les bouchons de l’ennui. Noyez-vous idéalement dans la masse. L’eau pas citée a ses raisons que la transparence ignore, ingénue qu’elle est. Les poumons ont deux raisons d’être, fournir de l’air à bon compte et étendre superbement la cage thoracique à son maximum, ce qui permet au simplet de faire idéalement le beau, le gorille, ce à peu de frais. Et le frais, vous le noterez, est à consommer sans autre attente que celle de déboucher une bouteille appropriée au cul bien creusé afin d’y glisser fermement quelques doigts. Aux frais de la princesse bien entendu.
    C’est que les temps changent mais l’insolite lui prend racine et tient à se montrer courtois au début pour carrément se montrer désagréable ensuite, ce qui fît dire à un vieux de la vielle que l’ennui dans l’existence, ce n’est guère autre chose que ce qui oblige à se gratter la tête et à ce petit jeu là, il y a des champions du monde, pour n’en citer qu’un seul, il suffira de penser à celui qui a perdu patience un soir où une belle plantureuse hardie s’est offerte à la danse comme on s’offre à la chance. Une fois l’affaire conclue, il est clair que tout était intense et non ennuyeux mais queue du diable frétille encore, il s’agirait maintenant de recommencer encore et encore. Eh oui, plus les Hommes prennent de la bouteille, plus ils savent prendre les devants et les derrières à la grande satisfaction de celles subissant quelques assauts vigoureux et déjantés en hôtels luxueux, fussent-ils particuliers. Le peu clair résidant comme toujours dans la fermeture dite éclair, obstacle à l’éclaircie promise au bonheur mais chaque souci se contournant ou s’arrachant, qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse et la tigresse avec. Tout plaisir ayant un prix, embrouiller la bourgeoise pour parvenir à mes fins me fût tout au long de ma jeunesse, d’une facilité déconcertante.
    Jouir du simple étant pour moi trop commun, aussi, aimais-je à corseter mes immenses défis de bouteilles d’élixirs savamment dosées et parfumées au diapason de mes désirs. Quand le jus est crû, il attire à lui, foule de donzelles et de bien mises soi-disant souffreteuses de solitude ou de veuvage. Elles venaient alors naturellement jusqu’à moi comme on va en été à une fraîche fontaine dite de jouvence. Je n’avais plus alors qu’à tirer sur de menues ficelles pour en gagner les différents paradis. Là était mon existence, accrochée à leur nécessaire quête du bonheur. Jamais, je ne me sentis autrement utile.
    "Homme en goguette & femmes en guinguette"
    Louis Prieur dit "Ondes Courtes" (Thionville, 1954)
    (A sa veuve… et aux autres qui auraient pu l’être)
  • #49
    Elpepe
    18/04/2008 à 11:44
    • En réponse à chirstian #45 le 18/04/2008 à 11:13 :
    • « Et tu persistes dans l’erreur
      la question n’est pas que le disque dur garde ou non la trace des textes antérieurs. (observation faite d’ai... »
    Ah ben vi... la précision que j’apportais était d’ordre purement technique, frère Chirstian. Elle n’apporte effectivement aucune réponse de fond sur les dégâts collatéraux du modernisme technologique, qui fait qu’en n’utilisant plus qu’une calculette, notre ministre de l’éducation a convenu qu’il ne savait plus résoudre une simple règle de trois : mathématiques, j’écris ton nom ! De la même façon, l’usage du GPS en navigation fera rapidement disparaître l’art de faire le point en mesurant la position d’un astre, et bientôt plus personne ne lira une carte routière : Géographie, j’écris ton nom ! Les forums internet et sms : français, j’écris ton nom ! Etc...
    Quant à la télévision... J’accuse !
    Popaul et Mimile
  • #50
    Elpepe
    18/04/2008 à 12:42
    MESSAGE DE L’AMIRAUTÉ
    Même si tu excelles en météo, le pot au noir, c’est la bouteille à l’encre.
  • #51
    chirstian
    18/04/2008 à 12:45
    extrait du Dictionaire critique de la langue française (Marseille, Mossy 1787-1788) de Jean-François Féraud :
    "On dit aussi: je ne suis pas dans la bouteille à l’encre, je ne suis pas dans la confidence; cependant cela est probable, et je crois pouvoir l’ assurer. "
  • #52
    chirstian
    18/04/2008 à 12:57
    • En réponse à rigolote #27 le 18/04/2008 à 09:21 :
    • « Ah ! Ces chères bouteilles à encre... qui n’étaient pas en verre dans mon école primaire, mais en porcelaine ! Et oui, les plumes sergent-ma... »
    clair comme du jus de boudin ? Moi je dis plutôt clair comme du jus de chaussette. L’idée est naturellement la même -quelque soit la forme du pied, ou le diamètre du boudin ! mais nous avons là seulement l’idée de confusion, et, avec un peu d’optimisme on peut essayer de clarifier ou de comprendre.
    Ce n’est pas le cas de la bouteille à l’encre qui évoque pour moi une situation inextricable , dans laquelle chaque élément nouveau vient disparaître sans aucun espoir d’amélioration. On ne voit rien à travers une bouteille à encre (et comme l’a signalé quelqu’un plus haut , beaucoup étaient d’ailleurs en porcelaine, donc opaques) . Mais de plus, quoi qu’on y verse, la couleur de l’encre restera inchangée : ce n’est même pas la peine d’essayer.
    La bouteille d’encre c’est le trou noir de l’astrophysique ! 😐
  • #53
    Elpepe
    18/04/2008 à 14:28
    Pour moi, le mandarin, c’est la bouteille à l’encre de Chine.
  • #54
    SyntaxTerror
    18/04/2008 à 15:44
    • En réponse à chirstian #52 le 18/04/2008 à 12:57 :
    • « clair comme du jus de boudin ? Moi je dis plutôt clair comme du jus de chaussette. L’idée est naturellement la même -quelque soit la forme d... »
    je dis plutôt clair comme du jus de chaussette

    Alors, là, c’est le contre-sens !
    La chaussette est cette espèce de boudin en tissu qui sert à faire le café dans le nord de la France et le résultat est clair comme de l’eau de roche ou presque. Heureusement, vu qu’on consomme du jus de chaussette à jet continu.
    Ech buveux d’chirloute
  • #55
    <inconnu>
    18/04/2008 à 15:49
    "La bouteille à l’encre: problème insoluble."
    "la bite elle a le chancre: problème insalubre"
  • #56
    momolala
    18/04/2008 à 16:41
    • En réponse à <inconnu> #55 le 18/04/2008 à 15:49 :
    • « "La bouteille à l’encre: problème insoluble."
      "la bite elle a le chancre: problème insalubre" »
    Je voudrais bien te souhaiter la bienvenue sur ce merrrveilleux site, mais ton pseudo me gêne un peu : je sors de 19 ans de gestion de poubelles et, franchement, converser même virtuellement avec un vide-ordures, ça m’embête ! J’espère néanmoins que tu ne l’as pas choisi parce que tu ferais partie des 40 % de français qui auraient mauvaise haleine. Tu ajouterais à l’insalubrité que tu évoques ! Pauvre de toi ! Quel cafard tu pourrais traîner !
  • #57
    momolala
    18/04/2008 à 16:45*
    • En réponse à Elpepe #53 le 18/04/2008 à 14:28 :
    • « Pour moi, le mandarin, c’est la bouteille à l’encre de Chine. »
    Aurais-tu oublié celui-ci ?
  • #58
    cotentine
    18/04/2008 à 17:34
    • En réponse à <inconnu> #48 le 18/04/2008 à 11:43 :
    • « La bouteille à l’encre
      Situation embrouillée, peu claire.
      Problème insoluble. »
    je n’ai pas tout compris ... aujourd’hui tu t’exprimes de façon confuse, peu claire ... est-ce toi qui aurais bu toute la bouteille ? je me trouve devant une "situation embrouillée" ...
    soit je relis une 3ème fois en essayant de comprendre si c’est toi qui t’épanches ou Louis Prieur ... soit je vais retourner vers mon tricot (je viens d’en défaire 20 cm car je m’étais ’embrouillée’ dans mes explications ... et je peste) 😡
    oh, et puis non, c’est trop emmêlé tout ça, je vais plutôt chercher une jolie carte pour l’anniversaire de Marcek, demain ! 😉
  • #59
    <inconnu>
    18/04/2008 à 18:14
    • En réponse à momolala #56 le 18/04/2008 à 16:41 :
    • « Je voudrais bien te souhaiter la bienvenue sur ce merrrveilleux site, mais ton pseudo me gêne un peu : je sors de 19 ans de gestion de poube... »
    Merci pour tes paroles de bienvenue, rassure-toi de j’ai rien d’une ordure mais je suis en or dur, donc pas de risque de faire partie des 40% souffrant d’halitose...
  • #60
    momolala
    18/04/2008 à 18:23
    • En réponse à <inconnu> #59 le 18/04/2008 à 18:14 :
    • « Merci pour tes paroles de bienvenue, rassure-toi de j’ai rien d’une ordure mais je suis en or dur, donc pas de risque de faire partie des... »
    24 carats alors ! Magnifique ! Un vrai soleil en ce jour de pluie et de bouteille à l’encre. Et si ton ramage se rapporte à ton plumage ... de jolis moments à venir sur Expressio. C’est sûr, DavidOrdur ça assure mieux que Davidollar par les temps qui courent.