Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

la critique est aisée, mais l'art est difficile [exp]

il est très facile de critiquer ce que font les autres, autrement plus difficile de réaliser quelque chose

Origine et définition

Cette locution proverbiale a été imaginée en 1732 par Philippe Néricault, auteur et comédien dont le nom de scène était Destouches ().
En tant qu'auteur, il n'a pas laissé de souvenir réellement impérissable sauf pour trois de ses citations, toujours très utilisées à notre époque.
On a en effet retenu de lui, en plus de notre expression, "les absents ont toujours tort" et "chassez le naturel, il revient au galop"[1].
La version originale de l'expression était : "la critique est aisée et l'art est difficile".
Le sens de l'expression est très simple à comprendre, la "critique" étant ici le jugement défavorable, tandis que l' "art" n'est pas seulement lié à la création d'oeuvres artistiques, car il désigne, d'une manière générale, la façon de faire quelque chose.
[1] Citation astucieusement reprise dans le récent film "Camping", de Franck Dubosc, sous la forme "Chassez le naturiste, il revient au bungalow".

Compléments

Certains prétendent que c'est le Minotaure qui aurait dit "la critique est Thésée" (). Mais mon petit doigt me dit qu'il n'en est rien.

Exemples

« - Mais on dit qu'aux auteurs la critique est utile.
- La critique est aisée, et l'art est difficile. »
Destouches - le Glorieux

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand leichter gesagt als getan plus facile à dire qu'à faire
Anglais (USA) easier said than done plus facile à dire qu'à faire
Anglais ~an armchair critic un critique [qui n'a jamais quitté son] fauteuil [et qui n'a aucune expérience en la matière]
Anglais well done is better than well said bien fait vaut mieux que bien dit
Anglais (USA) ~Everyone's a critic ~Tout le monde se prend pour un critique [qualifié en la matière]
Anglais (USA) don't knock it until you've tried it ne le critiquez pas jusqu'à ce que vous l'ayez essayé
Arabe (Tunisie) el metfarraj farèss le spectateur est cavalier
Chinois 说时容易做时难 (shuōshí róngyì zuòshí nán) (facile à dire, difficile qu'à faire) dire facile, faire difficile
Espagnol (Espagne) Es fácil decirlo C'est facile à dire
Espagnol (Espagne) una cosa es predicar y otra dar trigo prêcher, c'est une chose et donner du blé en est une autre
Espagnol (Espagne) La critica es fácil, pero el arte es difícil La critique est aisée, mais l'art est difficile
Français (Canada) La parade passe, le chien jappe. Il est facile de critiquer en regardant les autres faire les choses.
Gallois hawdd dweud, peth arall yw gwneud facile à dire, faire c'est quelque chose d'autre
Hongrois könnyű mondani c'est facile à dire
Néerlandais goed gezegd is goed, goed gedaan is beter bien fait vaut mieux que bien dit
Néerlandais de beste stuurlui staan aan wal les meilleurs barreurs sont sur la terre
Portugais (Brésil) falar é fácil, difícil é fazer parler c'est facile, le faire c'est difficile
Roumain ușor de zis, greu de făcut facile à dire, difficile à faire
Turc söylemesi kolay c'est facile à dire
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Commentaires sur l'expression « la critique est aisée, mais l'art est difficile » Commentaires

  • #21
    PHILO_LOGIS
    05/01/2007 à 16:18
    • En réponse à chirstian #18 le 05/01/2007 à 15:49 :
    • « Certaines critiques peuvent d’ailleurs être excellentes, sans être plus aisées que les mauvaises !
      le mot critique vient du verbe grec qui... »
    A France - Inter? Mille ans que je ne l’ai plus écouté...
    Très bonnes émissions, pour autant que je m’en souvienne. Surtout le dimanche matin.
    Je ne suis pas trop d’accord avec les définitions données plus haut, qui parlent de "critique" comm étant un "jugement". Je crois justement qu’un bon critique doit analyser, expliquer si nécéssaire, mais pas juger. A partir du moment où un jugement est porté (qu’il soit favorable ou non), l’auteur du jugement prend position. Un critique se doit de rester neutre (à mon humble avis). Qu’il analyse, sur base de critères présélectionnés, bien sûr! Mais qu’il ne se laisse pas emporter pasr ses goûts, son tempérament, ses affinités, ses répulsions, sa couleur politique, etc...
    Par exemple, ce que j’ai écrit plus haut, à propose des émissions de France-Inter, c’est la facon dont je les ai ressenties. Ce n’est pas une critique. J’ai donné mon sentiment, pas un "avis autorisé". Un critique d’art (peinture, littérature, cinématographique, etc...) ne devrait pas donner son sentiment, mais un avis autorisé. Nuances...
    Mais je n’oserais critiquer les critiques...
  • #22
    momolala
    05/01/2007 à 16:24*
    A propos de deux, qui furent tant critiqués, mais dont personne, je pense n’oserait aujourd’hui nier qu’ils furent des artistes immenses, et juste pour le plaisir des jolis mots qui sonnent juste :
    "PROMENADE DE PICASSO
    Sur une assiette bien ronde en porcelaine réelle
    une pomme pose
    Face à face avec elle
    un peintre de la réalité
    essaie vainement de peindre
    la pomme telle qu’elle est
    mais
    elle ne se laisse pas faire
    la pomme
    elle a son mot à dire
    et plusieurs tours dans son sac de pomme
    la pomme
    et la voilà qui tourne
    dans une assiette réelle
    sournoisement sur elle-même
    doucement sans bouger
    et comme un duc de Guise qui se déguise en bec de gaz
    parce qu’on veut malgré lui lui tirer le portrait
    la pomme se déguise en beau bruit déguisé
    et c’est alors
    que le peintre de la réalité
    commence à réaliser
    que toutes les apparences de la pomme sont contre lui
    et
    comme le malheureux indigent
    comme le pauvre nécessiteux qui se trouve soudain à la merci de n’importe quelle association bienfaisante et charitable et redoutable de bienfaisance de charité et de redoutabilité
    le malheureux peintre de la réalité
    se trouve soudain alors être la triste proie
    d’une innombrable foule d’associations d’idées
    Et la pomme en tournant évoque le pommier
    le Paradis terrestre et Ève et puis Adam
    l’arrosoir l’espalier Parmentier l’escalier
    le Canada les Hespérides la Normandie la Reinette et l’Api
    le serpent du Jeu de Paume le serment du Jus de Pomme
    et le péché originel
    et les origines de l’art
    et la Suisse avec Guillaume Tell
    et même Isaac Newton
    plusieurs fois primé à l’Exposition de la Gravitation Universelle
    et le peintre étourdi perd de vue son modèle
    et s’endort
    C’est alors que Picasso
    qui passait par là comme il passe partout
    chaque jour comme chez lui
    voit la pomme et l’assiette et le peintre endormi
    Quelle idée de peindre une pomme
    dit Picasso
    et Picasso mange la pomme
    et la pomme lui dit Merci
    et Picasso casse l’assiette
    et s’en va en souriant
    et le peintre arraché à ses songes
    comme une dent
    se retrouve tout seul devant sa toile inachevée
    avec au beau milieu de sa vaisselle brisée
    les terrifiants pépins de la réalité.
    Jacques Prévert, bien sûr
  • #23
    SyntaxTerror
    05/01/2007 à 17:05
    • En réponse à PHILO_LOGIS #21 le 05/01/2007 à 16:18 :
    • « A France - Inter? Mille ans que je ne l’ai plus écouté...
      Très bonnes émissions, pour autant que je m’en souvienne. Surtout le dimanche mati... »
    Un critique d’art (peinture, littérature, cinématographique, etc...) ne devrait pas donner son sentiment, mais un avis autorisé.
    C’est sur, ce serait une position idéale. Mais l’oeuvre critiquée n’est pas neutre.
    L’auteur lui-même "se laisse emporter par ses goûts, son tempérament, ses affinités, ses répulsions, sa couleur politique, etc... ".
  • #24
    Elpepe
    05/01/2007 à 17:09
    Bonjour bonjour, les gosses !
    PAS DU TOUT ! Mais alors là, pas du tout… La critique est : taisez-vous, le lard est délébile.
    L’expression vient bien de la Marine, voilà.
    Le postulat ainsi énoncé, argumentez.
    Pépé reviendra vous mettre au lit…
  • #25
    chirstian
    05/01/2007 à 17:30
    • En réponse à PHILO_LOGIS #21 le 05/01/2007 à 16:18 :
    • « A France - Inter? Mille ans que je ne l’ai plus écouté...
      Très bonnes émissions, pour autant que je m’en souvienne. Surtout le dimanche mati... »
    Un critique se doit de rester neutre
    je ne sais pas... Pour moi, il doit être objectif (dans un domaine où ce n’est pas toujours facile) dans son analyse. Mais faut-il lui refuser le droit de dire : "j’aime" ou "je n’aime pas" ? Si les critiques ne s’enthousiasment pas pour une oeuvre, comment nous pousseront-ils à nous y intéresser, à avoir envie de la découvrir ?
    Il me semble que - dans une certaine mesure - les instituteurs ou professeurs que j’ai eus étant jeune , faisaient office de "critique littéraire" en nous faisant découvrir un auteur ou un texte. Etaient-ils neutres ? Heureusement pas, car je leur dois mon goût pour la lecture.
  • #26
    momolala
    05/01/2007 à 17:45
    • En réponse à Elpepe #24 le 05/01/2007 à 17:09 :
    • « Bonjour bonjour, les gosses !
      PAS DU TOUT ! Mais alors là, pas du tout… La critique est : taisez-vous, le lard est délébile.
      L’expression vi... »
    Bonsoir Pépé ! J’ai amorcé avec Ulysse dès l’aube, mais ça n’a pas mordu. Il n’y a que toi pour nous raconter une histoire de marin-artiste odieusement critiqué et nous démontrer en un tour de barre que la "critique est aisée, mais l’art est difficile".
    @Chirstian et Filo :
    Exprimer un avis, même par un simple choix ne peut être objectif. C’est l’argumentation qui est importante. On peut, de mon point de vue dire "j’aime" ou "je n’aime pas" mais cela ne saurait suffire. On ne peut s’abstraire de ses choix tacites ou pas, Filo, mais un bon critique doit s’exprimer non seulement sur son approche affective du propos concerné, mais par rapport aux règles de construction qui arbitrent habituellement l’oeuvre en question : au théâtre du temps de Destouches et après, c’est la règle des trois unités ; en peinture on se réfère à des écoles, des techniques ; en musique, Pépé nous dira ce qu’il convient de prendre en compte, et ensuite le critique qui ne doit pas être un critiqueur assume sa propre sensibilité des choses.
    C’est "donner une opinion" : ça s’apprend à l’école maintenant dès le CE2. Il y a donc du recyclage possible pour certains pseudo-criticaillons littéraires ou autres qui croient qu’il faut et qu’il suffit qu’ils aient parlé.
  • #27
    PHILO_LOGIS
    05/01/2007 à 18:25
    • En réponse à momolala #26 le 05/01/2007 à 17:45 :
    • « Bonsoir Pépé ! J’ai amorcé avec Ulysse dès l’aube, mais ça n’a pas mordu. Il n’y a que toi pour nous raconter une histoire de marin-artiste... »
    Bon, si vous y allez comme cela, je veux bien: donner une opinion, donner un avis, d’accord. Dire: j’aime, ou j’aime pas: encore d’accord. Mais s’il-vous-plaît: argumenter et justifier sa position.
    Comme je disais plus haut, ne pas se laisser emporter par des sentiments personnels, racistes, extrémistes, tendancieux, oscènes, etc...
    Je vais ici citer mon auteur préféré:
    "Mais qu’il ne se laisse pas emporter pasr ses goûts, son tempérament, ses affinités, ses répulsions, sa couleur politique, etc..."
    Voilà: en un mot: qu’il ne pontifie pas!
    Il y a déjà assez de cons sur la terre, il n’a pas besoin d’en rajouter...
    Comme disait un personnage célèbre: "Il vaut mieux ne rien dire et passer pour un con, que l’ouvrir et ne laisser aucun doute sur le sujet!"
  • #28
    momolala
    05/01/2007 à 18:55
    • En réponse à PHILO_LOGIS #27 le 05/01/2007 à 18:25 :
    • « Bon, si vous y allez comme cela, je veux bien: donner une opinion, donner un avis, d’accord. Dire: j’aime, ou j’aime pas: encore d’accord. M... »
    Qui était donc cet inconnu si célèbre et si sage ?
    Aaaahhhh ! Belle journée ! On a bien discuté.
    J’espère que les boyaux de Contentine se seront assagis et lui permettront de passer enfin une bonne nuit. Vivement lundi que certains absents reprennent le boulot. A demain, les autres ?
  • #29
    Elpepe
    05/01/2007 à 19:55
    • En réponse à momolala #26 le 05/01/2007 à 17:45 :
    • « Bonsoir Pépé ! J’ai amorcé avec Ulysse dès l’aube, mais ça n’a pas mordu. Il n’y a que toi pour nous raconter une histoire de marin-artiste... »
    L’U lisse ne donnait pas son avis sur l’art de la navigation, mais il n’était pas la moitié d’un conte non plus, hein ? C’était un homme à cheval sur les princes... hips ! Et quel stratège !
    Et sa femme, dites ? Vingt ans, qu’elle l’a attendu, le retout de son Jules ! Ah, la Pénélope... Quelle nyctalope, avec le coup du suaire de beau-papa, hein ? C’est pas BB qui m’attendrait si longtemps, si je me barrais plus d’un mois ou deux d’affilée, hmmm ? Que vous seriez tous à venir gratter à sa porte pour la réconforter, tous les gueux d’Expressio, là, hmmm ?
    Bon, allez, Je vais remplir le moral de BB de mon petit soleil individuel et portatif, et tant pis si votre critique est fastoche, l’art vaut bien que je m’y expose.
    Au lit, les gosses !
  • #30
    PHILO_LOGIS
    05/01/2007 à 20:45*
    • En réponse à momolala #28 le 05/01/2007 à 18:55 :
    • « Qui était donc cet inconnu si célèbre et si sage ?
      Aaaahhhh ! Belle journée ! On a bien discuté.
      J’espère que les boyaux de Contentine se... »
    J’hésite, j’hésite:
    était-ce Coluche ou Woody Allien?
    Un des deux, j’en suis presque sûr. Ils auraient pu le dire tous les deux, d’ailleurs...
    Si un(e) autre expressionaute pouvait venir à notre aide, cela serait - soyons modestes - simplement génial!
    Ou alors, parlais-tu de mon auteur préféré? ... 🙂
  • #31
    mident
    05/01/2007 à 23:42
    Une fois de plus, la Cavalerie d’Offenb (OUPS, pardon Houbahophop)
    les CA RRRA BI NIEEEEEEERS !!!!!!
    Je suis la dernière à vous souhaiter du fond du coeur de mon ordinateur une super année expressionauticfilosoficumoristicopowétique .. et tout .. et tout.
    Rattraper 6 expressions de retard en une soirée ce n’est pas rien mais, quelle bonne soirée.
    Mille mercis pour tous vos voeux, je n’en ai pas loupé un seul.
    Pardon cher God, mais dans la foulée, j’ai dû oublier mon petit klik à droite dans certains chapîtres.
    Qui connait le nom de celui qui a dit
    "ce n’est pas parcequ’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa g.."
    Ne serait-ce pas Jean Yanne par hasard ?
    Passez toutes et tous une bonne nuit et les mains dessus ? dessous ? où vous voulez pourvu que, demain matin, vous soyez tous en pleine forme expressionistique.
  • #32
    momolala
    06/01/2007 à 08:57
    • En réponse à mident #31 le 05/01/2007 à 23:42 :
    • « Une fois de plus, la Cavalerie d’Offenb (OUPS, pardon Houbahophop)
      les CA RRRA BI NIEEEEEEERS !!!!!!
      Je suis la dernière à vous souhait... »
    Je crois que c’est Michel Audiard. Il y a un site complet à son nom. Vérifie : c’était le titre d’un film avec Annie Girardot dont je suis à peu près certaine qu’il a écrit les dialogues. Mais je ne sais pas si l’expression n’est pas plus ancienne.
  • #33
    Jonayla
    06/01/2007 à 09:01
    Ou alors, l’acrylique est lésée, Abélard aime les dix filles style
    Bon. Je vais me prendre un Sédergine.
    Bonjour et bonsoir à tous
  • #34
    <inconnu>
    06/01/2007 à 10:03
    "Chassez le naturiste, il revient au bungalow" est l’oeuvre de Jean-Paul Grousset du Canard enchainé qui écrivit en 1963 un recueil de 3000 calembours finement intitulé "SI T’ES GAI, RIS DONC"
    On y relève notamment:
    Splendeur et misère des cortisones
    C’est beau mais c’est twist
    Les choses étant ce caleçon
    Je suis en congés de ma Lady............etc etc......
  • #35
    mident
    06/01/2007 à 11:32
    • En réponse à Jonayla #33 le 06/01/2007 à 09:01 :
    • « Ou alors, l’acrylique est lésée, Abélard aime les dix filles style
      Bon. Je vais me prendre un Sédergine.
      Bonjour et bonsoir à tous »
    pfioooouuu... m’aurait fallu la boîte !!!!
    Merci MOMO, je vérifie dès que possible, mais maintenant en y réfléchissant, je crois bien que tu as parfaitement raison.
  • #36
    God
    06/01/2007 à 11:35
    • En réponse à <inconnu> #34 le 06/01/2007 à 10:03 :
    • « "Chassez le naturiste, il revient au bungalow" est l’oeuvre de Jean-Paul Grousset du Canard enchainé qui écrivit en 1963 un recueil de 3000... »
    Merci pour cette précision !
    Faut que je m’achète ce chef-d’oeuvre, les extraits étant très alléchants...
  • #37
    mirlou
    06/01/2007 à 14:27
    • En réponse à PHILO_LOGIS #30 le 05/01/2007 à 20:45* :
    • « J’hésite, j’hésite:
      était-ce Coluche ou Woody Allien?
      Un des deux, j’en suis presque sûr. Ils auraient pu le dire tous les deux, d’ailleurs.... »
    "Il vaut mieux ne rien dire..." , c’est de Sacha Guitry....qui a l’art de ces phrases assassines que j’adore !
  • #38
    HoubaHOBBES
    08/01/2007 à 09:20
    • En réponse à <inconnu> #34 le 06/01/2007 à 10:03 :
    • « "Chassez le naturiste, il revient au bungalow" est l’oeuvre de Jean-Paul Grousset du Canard enchainé qui écrivit en 1963 un recueil de 3000... »
    Waouh ! Je me souviens avoir eu ce bouquin en mains à l’époque, et des moments de fou-rires qu’il a provoqués. Une perle ... J’ignore si on peut encore le trouver.
    Calemb-Hobbes
  • #39
    <inconnu>
    28/01/2007 à 19:20
    • En réponse à chirstian #18 le 05/01/2007 à 15:49 :
    • « Certaines critiques peuvent d’ailleurs être excellentes, sans être plus aisées que les mauvaises !
      le mot critique vient du verbe grec qui... »
    Tout à fait d’accord avec christian, la critique ce n’est pas: j’aime / j’aime pas; la critique et une analyse. De plus, l’expression originel joignais la critique à l’art [et], elle ne l’ai opposait pas [mais]. Cependant, peut-étre, Destouche avait-il à l’esprit notre compréhension moderne de cette expression. Il faudrait lui demander.
  • #40
    cotentine
    03/05/2009 à 01:16*
    La critique est aisée...
    cette page
    "Le Magazine littéraire"(peut être consulté en ligne ou acheté dans les kiosques ... et l’autre jour il titrait : " Un critique déchaîné"
    Méchant, imprécis, subjectif et néanmoins très réjouissant, ce blog tente de mettre en oeuvre une autre forme de critique littéraire.
    cette page une petite visite sur ce blog m’a régalée ! 😉