Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

séparer le bon grain de l'ivraie [v]

séparer les méchants et les bons ; le mal et le bien

Origine et définition

L'ivraie est une graminée sauvage et nuisible qui est censée provoquer une sorte d'ivresse (le mot dérive indirectement du latin populaire 'ebriacus' qui signifiait 'ivresse').
Au début de sa pousse, son aspect est assez peu différent de celui du blé au milieu duquel elle peut croître.
On comprend alors que, selon Matthieu, Jésus ait pu désigner l'ivraie comme le symbole des méchants, car c'est bien là une "mauvaise graine".
Dans cette parabole[1], alors qu'un ennemi a semé de l'ivraie dans un champ de blé, le maître dit à ses serviteurs de ne surtout pas chercher à l'enlever tant que la moisson n'est pas prête, sinon ils risqueraient d'arracher également le bon grain.
Il leur demande donc d'attendre le bon moment, de ramasser alors l'ivraie pour la faire brûler puis de moissonner le blé pour le ranger dans le grenier.
Lorsque Jésus, à leur demande, explique à ses disciples le sens de cette parabole, il leur explique que :
* Le champ représente le monde ;
* Celui qui sème le blé est le Fils de l'homme (Jésus lui-même) ;
* Les bons grains sont les sujets du Royaume ;
* L'ivraie représente les sujets du Mauvais ;
* Celui qui la sème est le Diable ;
* La moisson, c'est la fin du monde ;
* Les moissonneurs sont les anges.
Ainsi, les bons et les méchants sont condamnés à vivre ensemble, mais au moment du Jugement Dernier, le Fils de l'homme enverra ses anges qui élimineront tous les méchants pour les jeter dans la fournaise ardente (l'enfer), alors que les justes iront dans le Royaume des cieux (le paradis).
[1] Parabole qui ne servait pas, à l'époque, à capter les chaînes de télévision par satellite...

Compléments

On notera le déterminisme que véhicule cette parabole, le méchant et le bon le sont dès le début de leur vie, l'ivraie est et restera ivraie, le blé est et restera blé. Il n'y a donc aucun espoir de rédemption, aucune porte de salut pour la "mauvaise graine".

Exemples

« La quatrième République se trouve prise dans un dilemme : châtier les grands coupables, séparer le bon grain de l'ivraie, mais aussi rétablir les libertés publiques et d'abord la liberté d'opinion. »
François Mauriac - Le bâillon dénoué

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand die Spreu vom Weizen trennen séparer le bon grain de l'ivraie
Anglais separate the wheat from the chaff séparer le blé de l’ivraie
Anglais sort out the chaff from the grain trier l'ivraie du grain
Anglais to separate the tare from the wheat séparer l'ivraie du bon grain
Anglais (USA) to separate the wheat from the chaff séparer le blé de l'ivraie
Espagnol (Argentine) separar la paja del trigo séparer la paille du blé
Espagnol (Espagne) separar el gra de la palla séparer le grain de la paille
Espagnol (Espagne) separar el grano de la paja séparer le grain de l'ivraie
Espagnol (Espagne) separar el grano de paja séparer le grain de la paille
Grec ξεχωρίζω τη ήρα από το στάρι séparer l'ivraie du blé
Hébreu הפריד בין הטובים לגרועים (hifrid bénn hatovim lagrouim) séparer les bons des mauvais
Hébreu הבחין בין צדיק לרשע distinguer le juste du méchant
Italien separare il grano dal loglio séparer le blé de l'ivraie
Italien separare la farina dalla crusca séparer la farine du son
Néerlandais (Belgique) het kaf van het koren scheiden séparer l'ivraie du grain
Néerlandais het kaf van het koren te scheiden séparer l’ivraie du blé
Polonais oddzielić ziarno od plew séparer le grain de l'ivraie
Portugais (Brésil) separar o joio do trigo séparer l'ivraie du blé
Portugais (Brésil) separar o trigo do joio séparer l'ivraie du blé
Portugais (Portugal) separar o trigo do joio séparer le bon grain de l’ivraie
Roumain a desparti graul de neghina séparer le grain de l'ivraie
Russe отделить зерна от плевел séparer le bon grain de l'ivraie
Serbe odvojiti kukolj od zita séparer l'ivraie du ble
Suédois skilja agnarna från vetet séparer l'ivraie du blé
Tchèque oddelit koukol od psenice séparer le blé de l'ivraie
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Commentaires sur l'expression « séparer le bon grain de l'ivraie » Commentaires

  • #1
    cotentine
    31/07/2007 à 01:11*
    houlà la ! là, Que je te plains God, tu vas avoir bien du mal ! personne n’est parfait et même si je crois foncièrement en la bonté des gens (au moins 90 % de ceux que je fréquente) il existe en chacun de nous une face cachée ... et le mauvais s’y planque !
    Quelques-uns savent le museler ... ou l’ont si bien enfoui (grâce à leur bonne éducation) qu’il ne reparaîtra jamais, mais ... ??? mêêê mmééééfiance !
    et à l’inverse, je crois que personne n’est foncièrement méchant ... il doit rester au moins 10% de bon et je crois en la rédemption ... comme pour une greffe de foie il suffit d’un bon morceau pour que le reste se régénère ... mais ça s’appelle aussi, des fois, ma foi, la "naïveté" ou l’optimisme ... 🙂
  • #2
    <inconnu>
    31/07/2007 à 02:23*
    • En réponse à cotentine #1 le 31/07/2007 à 01:11* :
    • « houlà la ! là, Que je te plains God, tu vas avoir bien du mal ! personne n’est parfait et même si je crois foncièrement en la bonté des gens... »
    *
    Sous des dehors manichéens, cette parabole souligne une très grande complexité dans ce sens où l’homme peut être, tantôt bon, tantôt mauvais. Vos lacets sont entrecroisés, les actes d’un Homme aussi. Faut-il pour autant juger l’Homme de manière implacable sans espoir de constante perfection ? Donc de Salut ? La parabole souligne bien évidemment ici la liberté, celle d’agir et de penser pour concrétiser.
    On pourrait croire que « séparer », ce verbe qui divise, introduit dans l’esprit de tout un chacun un sentiment trouble : Où suis-je exactement ? De quelle côté de la barrière ? Cette parabole possède le tour de force de laisser à penser que nul n’est à l’abri d’un jugement, d’une part et d’une autre part, nul n’a la complète assurance de figurer parmi les bons. Une œuvre est affaire de patience et de constance et l’artiste n’évoquera pas de temps terrestre pour évoquer sa fin. Il parlera juste de « bon moment ».
    En définitive, n’est-il pas prudent, sage, de retrouver l’innocence pure comme au temps de notre enfance et ainsi être dégagé de notre part adulte, celle qui, en définitive nous corrompt ? L’état adulte n’a qu’un but, celui de se retrouver au bout du compte de vie, en complète innocence, donc en pureté totale. « Les Hommes naissent agneaux mais ne le restent pas, certains deviennent loups, jusqu’à tant… de rentrer mouton dans le rang jusqu’à la bergerie avec les autres moutons.».
    Le temps, lui non plus n’est pas précisé avec exactitude. Il est ici un complice certain dans ce sens où rien ne se fera tant que rien n’aura été fait. Cette parabole très positive s’articule parfaitement sur l’attente, les espoirs, la réussite et la récolte qui est une affaire trop sérieuse pour que les hommes aient à s’en charger eux-mêmes. Rien ne vaut l’angélisme éprouvé pour cela.
    Peut-on imaginer des parents ne plus aimer leur enfant au motif que celui-ci serait parfois sage et parfois adepte de bêtises ? Non, comme le dit l’expression : « cent fois sur le métier, tu remettras ton ouvrage » et de bons parents, jamais ne penseraient ôter à leur enfant l’Amour qu’ils ont pensé et conçu pour lui. Ils l’encourageraient à bien faire, encore et encore.
    La sécurité, la délivrance et la perfection sont donc tout comme l’apprentissage de la vie, au bout d’un long chemin. A charge pour chacun de se héler, de s’interroger sur ce qu’il représente et de s’imaginer la longueur de ce chemin restant à parcourir.
    Il est donc bien ici dans cette parabole question avant tout : d’Amour. Un Créateur ne peut décemment pas effectuer une moisson sans un amour infini pour ce qu’il entreprend de récolter. Ce serait un non-sens de penser contraire.
    @ Cotentine : la vie d’une âme est une immense broderie, on ne l’offre en retour qu’au bout d’un labeur achevé qu’on pensait peut-être ne jamais voir venir par crainte de perdre le fil. Là aussi, l’amour du travail bien fait aura rattrapé bien des bêtises et autres hésitations.
    *Désolé pour la longueur du post.
  • #3
    tytoalba
    31/07/2007 à 07:41
    Le bon et le mauvais, voilà une notion qui peut varier avec le temps. J’ai constaté à maintes reprises que certains et certaines sur Expressio avaient un grain et auraient pû à une époque être enfermé pour cause de délire.
    L’ivraie, du latin ebriaca qui signifie : ivre, à cause de la vertu enivrante de cette plante. Quand les bestiaux les mangent fraîche en trop grande quantité, l’ivraie leur devient vénéneuse. N’en est-il pas de même pour certaines boissons euphorisantes, qui si elles rendent joyeux certains, peut les transformer en monstre si on en abuse.
    Dans une démocratie, la justice a fait son travail. La petite Anglica et sa maman restent finalement en Belgique, ( elles devaient être expulsées vers leur pays d’origine, l’Equateur) elles sont rentrées chez elles, et après 5 ans de séjour illégal en Belgique vont enfin faire les démarches pour leurs papiers. Mais pensons à tous ces enfants qui en cette période de vacances sont enfermés dans des centres pour réfugiés.
    @yannou : le labeur est-il jamais achevé ? Tu le dis : cent fois sur le métier remettez votre ouvrage. On dit aussi : faire et défaire c’est toujours travailler. S’améliorer voilà vers quoi l’Homme devrait tendre. Que ferions-nous de notre vie si tout était parfait.
  • #4
    PHILO_LOGIS
    31/07/2007 à 08:23*
    Séparer le bon grain de l’ivraie...
    D’un côté, le bon grain, qui toute sa vie, restera du bon grain.
    De l’autre, de l’ivraie, qui ne changera jamais sa nature non plus...
    Dès lors, et désolé de vous décevoir, je n’y vois - malheureusement! - aucune allusion, ni directe ni indirecte à une quelconque possibilité de rédemption, d’évolution, d’amélioration.
    Que l’Etre Humain soit un amalgame de bon et de mauvais, c’est me semble-t-il une loi de la nature humaine. Que cet amalgame soit plutôt bon ou plutôt mauvais est, je pense, une "photo instantanée". Cet amalgame évoluera en fonction des circonstances, aussi bien personnelles que familiales et environnementales (cadre de vie), parfois en mieux, parfois en mins bien... Il nous appartient de faire évoluer cet amalgame vers le mieux (par rapport à ce qu’il est), pour essayer d’arriver au bien. Certains y arrivent mieux que d’autres. S’améliorer, tel est le but. La perfection n’est qu’utopie.
    Cette parabole dénie cependant ce fait.
    Tu es né(e) bon grain ou ivraie. Et la nature n’a jamais rien pu changer à cela.
    Je ne pourrais à la limite concevoir une valeur quelconque à cette parabole que si l’ivraie correspond à ce groupe d’individus qui JAMAIS de toute leur vie, et CONSCIEMMENT et VOLONTAIREMENT ont systématiquement refusé de même éventuellement envisager de peut-être se pencher sur la question de savoir ce qu’il pourrait y avoir lieu de faire pour s’améliorer...
    Allez, sur ces bonnes paroles, une bonne journée ensoleillée à toutes et à tous: ce jour sera marqué d’une pierre blanche, après toutes celles que nous avons jetées dans les jardins des autres hier...
  • #5
    PHILO_LOGIS
    31/07/2007 à 08:28*
    Cette expression, cher Elpépé, viendrait-elle donc de la marine?
    Mais bon sang, mais c’est bien sûr.
    Quand un navire se trouve en mer, il peut de temps à autre essuyer un grain, comme on dit.
    Quand le capitaine au long cou s’en sort haut la main, avec tous les honneurs dûs à son rang et ramène navire et équipage à bon port, on parle d’un bon grain. Il en a d’ailleurs parfois un gros cou.
    Quand par contre la marine a subi des dégâts matériels, personnels et moraux irréparables, on dit qu’elle a été livrée aux éléments.
    Faisant la part des choses, on fait le décompte en séparant le bon grain de livrée.
  • #6
    chirstian
    31/07/2007 à 09:34
    cette parabole met surtout en évidence l’avarice du Maître : ne rien laisser perdre !
    En effet les serviteurs portent des sacs de blé. Résultat : quelques bons grains se collent à leur vêtement et le Maître leur enjoint donc de les récupérer soigneusement. ( comme chacun sait, le vêtement d’un serviteur s’appelle "la livrée", d’où l’expression : séparer le bon grain de livrée)
    #3 : et non, comme le suggère Tytoalba : séparer le bon grain (de raisin) de l’ivresse, m’enfin , sot.....!
  • #7
    PHILO_LOGIS
    31/07/2007 à 09:55*
    MAUVAISE NOUVELLE
    Mon disque dur vient de se faire la malle... Il grogne, râle, fait des tas de bruits incongrus et refuse de démarrer. Je suis ici sur l’ordi du fiston...
    Je risque donc de perdre tout mon fichier d’adresses email et toute ma correspondance, si l’on ne parvient pas à récupérer les données qui s’y trouvent. En plus de quelques autres "broutilles" qui ne sont pas sauvées sur mon disque externe...
    Ben oui, ca m’arrive aussi parfois d’être con et de ne pas TOUT sauver à l’extérieur.
    Pour ceux et celles qui me connaissent, envoyez-moi donc un mail, que je puisse ainsi récupérer vos adresses. Si vous le souhaitez...
    Prière de faire suivre à PeinardBest. Merci d’avance et bonne jopurnée ensoleillée quand même, il y a pire...
  • #8
    Elpepe
    31/07/2007 à 09:56
    • En réponse à PHILO_LOGIS #4 le 31/07/2007 à 08:23* :
    • « Séparer le bon grain de l’ivraie...
      D’un côté, le bon grain, qui toute sa vie, restera du bon grain.
      De l’autre, de l’ivraie, qui ne changer... »
    La perfection n’est qu’utopie

    Si c’est toi qui le dis, je ne peux qu’acquiescer... 😄
  • #9
    Elpepe
    31/07/2007 à 09:58
    • En réponse à PHILO_LOGIS #5 le 31/07/2007 à 08:28* :
    • « Cette expression, cher Elpépé, viendrait-elle donc de la marine?
      Mais bon sang, mais c’est bien sûr.
      Quand un navire se trouve en mer, il pe... »
    Heureusement, là, tu gagnes quand même :
    1/ la Rédemption maritime,
    2/ la trirème du jour.
  • #10
    Elpepe
    31/07/2007 à 10:37*
    - En avril, le bigarré sapé de noir.
    - Liban : le ravier se pare de groin.
    - Ébranler grison avarie le pied.
    - L’âne paisible n’ira rêver goder.
    - A girl ébranlée, son pied arrive.
    - Le grand âne brise la poivrière.
    - L’Algérie espère bon vin d’Arira.
    - Espérer rab de giron ! la vilaine !
    - Si, Pierre, i’a bon, la grande lèvre.
    Anna Gramme
  • #11
    Elpepe
    31/07/2007 à 11:09
    • En réponse à PHILO_LOGIS #7 le 31/07/2007 à 09:55* :
    • « MAUVAISE NOUVELLE
      Mon disque dur vient de se faire la malle... Il grogne, râle, fait des tas de bruits incongrus et refuse de démarrer. Je... »
    Pas de panique... en cas de besoin, l’assembleur, au coin de ta rue, a plus de chances que toi de pouvoir récupérer tes données. En sauvant C:\\Documents and Settings, tu récupères l’ensemble de tes données courantes, carnet d’adresses compris (fichier.wab).
    Je t’envoie toutefois les adresses expressionautiques en possession de l’Amirauté.
  • #12
    chirstian
    31/07/2007 à 11:11
    • En réponse à PHILO_LOGIS #7 le 31/07/2007 à 09:55* :
    • « MAUVAISE NOUVELLE
      Mon disque dur vient de se faire la malle... Il grogne, râle, fait des tas de bruits incongrus et refuse de démarrer. Je... »
    défaillance de disque dur : cela m’arrive souvent -hélas- avec une préférence pour l’été , va savoir pourquoi, et naturellement, je ne fais pas plus de sauvegardes pour autant, ("les leçons du passé ne se retiennent pas " comme tu le sais !). Le programme Easyrecovery d’Ontrack est excellent , mais sans doute God en connait-il d’autres. (celui-ci est cher!)
    bon courage !
  • #13
    momolala
    31/07/2007 à 11:20
    Est-ce que boire un blended whisky, enrichi au whisky de bon grain, éviterait l’ivresse de l’ivraie ?
  • #14
    PHILO_LOGIS
    31/07/2007 à 11:21
    • En réponse à chirstian #12 le 31/07/2007 à 11:11 :
    • « défaillance de disque dur : cela m’arrive souvent -hélas- avec une préférence pour l’été , va savoir pourquoi, et naturellement, je ne fais... »
    @11 et 12: pour cela, il faudrait d’abord que mon OS accepte d’être reconnu, hé, hé...
    Et puis, qu’il accepte de démarrer...
    L’assembleur, au coin de ma rue (tu ne crois pas si bien dire, PP) a déjà tout en mains...
    Voir ce qu’il en fera...
  • #15
    PHILO_LOGIS
    31/07/2007 à 11:24*
    • En réponse à momolala #13 le 31/07/2007 à 11:20 :
    • « Est-ce que boire un blended whisky, enrichi au whisky de bon grain, éviterait l’ivresse de l’ivraie ? »
    Oui, à condition que cela se boive dans un GRRRRAAAAANNNNND verre! (contenance, au moins 3 litres, pour ne pas perdre contenance, à condition de ne pas souffrir d’incontinance sur le continent. Qu’importe le contenant, d’ailleurs, c’est le con qui doit être tenu, et non ténu...
    MAAAAAAAAAAAARRRRRCCCCCCCEEEEEEEEEEELLLLLLL, des tas de grands verres, siouplé!
  • #16
    Elpepe
    31/07/2007 à 11:26
    • En réponse à PHILO_LOGIS #14 le 31/07/2007 à 11:21 :
    • « @11 et 12: pour cela, il faudrait d’abord que mon OS accepte d’être reconnu, hé, hé...
      Et puis, qu’il accepte de démarrer...
      L’assembleur, a... »
    tu ne crois pas si bien dire, PP

    Mais si, mais si... J’ai foie en moi, tu sais ?
  • #17
    Elpepe
    31/07/2007 à 12:13
    PENSÉE :
    Séparer les méchants et les bons, le mal et le bien (God)

    Cette explication est de ma nichée.
    (God)
  • #18
    Elpepe
    31/07/2007 à 12:21*
    • En réponse à Elpepe #17 le 31/07/2007 à 12:13 :
    • « PENSÉE :
      Séparer les méchants et les bons, le mal et le bien (God)
      Cette explication est de ma nichée. »
    PHONÉTIQUE A USAGE DES DYSLEXIQUES :
    Qu’on tue Manichée, j’ai bien aimé !
  • #19
    chirstian
    31/07/2007 à 12:33*
    • En réponse à PHILO_LOGIS #14 le 31/07/2007 à 11:21 :
    • « @11 et 12: pour cela, il faudrait d’abord que mon OS accepte d’être reconnu, hé, hé...
      Et puis, qu’il accepte de démarrer...
      L’assembleur, a... »
    Requiem in PC 🙂
    Pendant des mois son disque –pourtant payé au lance pierres- avait eu le pied marin. De fil en aiguille Filo avait donc cessé de faire des sauvegardes, et il avait été assez verni pour que le disque fonctionnat, réglé comme du papier à musiques, sans même avoir à utiliser la carotte ou le bâton ,ou à lui montrer qui porte la culotte .
    Las, après avoir bouffé du lion le disque vient de changer son fusil d’épaule : plus possible de séparer le bon grain de l’ivraie ! Filo, fine mouche, comprend qu’il est au pied du mur : une pierre dans le jardin de son PC ! Et le bon réparateur, capable de faire la pluie et le beau temps, sans bourse délier : c’est l’Arlésienne ! Les autres font du travail d’arabe et vous mangent la laine sur le D.O.S...
  • #20
    PHILO_LOGIS
    31/07/2007 à 12:46
    • En réponse à chirstian #19 le 31/07/2007 à 12:33* :
    • « Requiem in PC 🙂
      Pendant des mois son disque –pourtant payé au lance pierres- avait eu le pied marin. De fil en aiguille Filo avait donc ce... »
    Lààààààà, aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh
    je retrouve notre Chirstian vénéré et -rable (de lièvre) avec ses résumés mensuels...
    Le pied, que je dis, là! C’est tout bon!
    Du pipi de Petit Jésus en culotte de velours, que c’est, dis!
    Ouh que c’est bon!. tiens, j’en reprendrais bien une lampée, là!
    Maaaarrrcceeeeeeeeeeeeeeeeellllllllllllllllll, SWAAAAAAAAAAAFFFFFFF !!!!!!