Adieu, veau, vache, cochon, couvée - dictionnaire des expressions françaises Expressio par Reverso - signification, origine, étymologie

Adieu, veau, vache, cochon, couvée

Formule généralement citée lorsqu'on doit, avec déception, faire une croix sur ce qu'on espérait

Origine

Cette formule nous vient de notre fabuliste Jean de la Fontaine dans "Perrette et le pot au lait".
Pour ceux qui s'en rappellent un peu, car beaucoup l'ont étudiée à l'école, cette fable nous conte l'histoire de Perette qui s'en va vendre son pot de lait au marché du village.

Chemin faisant, elle se prend à rêver de la somme que va lui rapporter cette vente, argent avec lequel elle va pouvoir acheter des oeufs, en faire une couvée grâce à laquelle elle va élever quelques poulets dont la vente lui permettra d'acheter un cochon qui, une fois engraissé et lui-même revendu, l'autorisera à s'acheter une vache et un veau.
Autant dire que Perrette se voit à terme à la tête d'un élevage de grande taille.

Hélas, perdue dans ses rêves, elle trébuche et fait tomber son pot de lait, le seul bien réellement en sa possession, perdant ainsi d'un seul coup toutes ses illusions dont sa vache, son cochon et sa couvée.

Exemple

« Perrette sur sa tête ayant un Pot au lait
Bien posé sur un coussinet,
Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,
Cotillon simple, et souliers plats.
Notre laitière ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de son lait, en employait l'argent,
Achetait un cent d'oeufs, faisait triple couvée ;
La chose allait à bien par son soin diligent.
Il m'est, disait-elle, facile,
D'élever des poulets autour de ma maison :
Le Renard sera bien habile,
S'il ne m'en laisse assez pour avoir un cochon.
Le porc à s'engraisser coûtera peu de son ;
Il était quand je l'eus de grosseur raisonnable :
J'aurai le revendant de l'argent bel et bon.
Et qui m'empêchera de mettre en notre étable,
Vu le prix dont il est, une vache et son veau,
Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?
Perrette là-dessus saute aussi, transportée.
Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ; [...] »
Jean de la Fontaine - Perrette et le pot au lait

Ailleurs

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PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
États-Unisen Don't count your chickens before they are hatched.Ne comptez pas vos poulets avant qu'ils ont éclos.
Espagnees Mi gozo en un pozo.Mon plaisir dans un puits.
Espagnees Cruz y rayaCroix et raie
Espagnees Hacer castillos en el aireFaire des châteaux en l'air
Espagnees El cuento de La LecheraLe conte de La Laitière
Espagne (Catalogne)es No es pot dir blat que no sigui al sac... i ben lligatOn ne peut pas dire 'blé' tant qu'il n'est pas dans le sac... et bien lié.
Canada (Québec)fr Il ne faut pas compter l'oeuf au derrière de la poule
Grècegr Έχετε γεια βρυσούλες, λόγγοι, βουνά, ραχούλες (Èkhete ghia vrissoùlesAdieu petites fontaines, vallées, montagnes, crêtes
Hongriehu Kedv, örömök, Lillák, Isten véletek!Adieu envie, plaisirs, Lillas (nom de femme).
Italie (Sicile)it Salutàmu!Saluons !
Pays-Basnl Zeg maar dag met je handjeDis bonjour avec ta main
Belgique (Flandre)nl (Ge moet niet) het vel van de beer verkopen voor hij geschoten is(Il ne faut pas) vendre la peau de l'ours avant qu'il ne soit tué
Belgique (Flandre) / Pays-Basnl Blij zijn / maken met een dode musÊtre / rendre heureux avec un moineau mort
Pays-Basnl Afgelopen, zand er overFini ! On y passe du sable dessus
Brésilpt Adeus, violaAdieu, guitare

Vos commentaires
God, tu as censuré 20 (je dis bien vingt) vers!
Et notamment la morale qui m’étonne malgré plusieurs lectures!
Une version complète, elle, à
cette page
Et une autre à
cette page
hé oui, c’est bon de rêver et même de construire des châteaux en Espagne ... c’est le propre des optimistes et des utopistes ! et tant pis si les désillusions suivent ... c’est seulement la possibilité de franchir (ou d’accepter) la frontière entre la dure réalité de la vie et l’imagination qui laisse intacts l’espérance et l’idéal ... 
réponse à . cotentine le 08/05/2009 à 01h00 : hé oui, c’est bon de rêver et même de construire des ch...
Je ne suis pas loin de partager ton point de vue... Mais plus prosaîquement je me penche depuis une petite demi-heure sur la morale de cette fable qui me laisse perplexe.
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 00h55 : God, tu as censuré 20 (je dis bien vingt) vers! Et notamment la morale q...
alors va relire le texte entier à cette page ... sur le site de J.M.B. qui est un fin connaisseur de l’oeuvre de Jean de la Fontaine (entre autres)  et tu connaîtras mieux la "laitière" que Perrette !
réponse à . cotentine le 08/05/2009 à 01h15 : alors va relire le texte entier à cette page ... sur le site de J.M.B. qu...
Fin connaisseur, je n’ai aucune raison d’en douter, mais J.M.B. comme d’autres sites, donne le texte entier mais ne le commente pas.
Mon étonnement de ce-soir vient de la différence entre le ton du récit, particulièrement léger, guilleret même, et la gravité de celui de la morale dont l’écriture même devient pesante. Il y a très longtemps que je n’avais pas lu La Fontaine et je le trouve là bien meilleur que dans mon souvenir. Auteur à revoir à travers les lunettes de la maturité.
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 01h30 : Fin connaisseur, je n’ai aucune raison d’en douter, mais J.M.B. comm...
A force de te pencher, tu as fini par tomber la tête sur ton oreiller pour y dormir sur tes deux oreilles j’espère en toute quiétude ! Qu’est-ce qui t’étonne donc dans ce changement de ton, tontaine tonton ? La Fontaine est coutumier du fait, qui te raconte sa petite histoire sur un ton galant avant d’en venir avec plus de gravité au but premier de sa leçon de morale. Que penses-tu de celle-ci, sur cette page ?
Ce qui m’avait choquée dans la fable de Perrette quand je l’ai connue in extenso en 5ème ou en 4ème, c’était le grand risque qu’elle courait d’être battue par son mari. Je n’imaginais pas qu’un mari puisse battre sa femme et encore moins que cela fut chose admise dans la" morale" d’une fable ! J’étais moi-même très "Perrette" dans l’idée que je me faisais de la vie et de mon avenir. Finalement, "adieu veau, vache, cochon, couvée" rejoint l’expression "avec des "si" on mettrait Paris en bouteille", sans risque d’être battue : l’expression devient ainsi pleinement "urbaine".
Hélas, perdue dans ses rêves, elle trébuche et fait tomber son pot de lait, le seul bien réellement en sa possession, perdant ainsi d’un seul coup toutes ses illusions dont sa vache, son cochon et sa couvée.
Ben voyons.
Et pourtant, ce Jean bon nous dit qu’elle était légèrement troussée.
Quand elle chût, cette cruche, ce n’est pas parce qu’elle se prit les pieds dans une quelconque racine. Non, elle perdit - en dehors de l’équilibre, une molière, au bord de la fontaine, dont elle boit l’eau (license littéraire oblige) - mais aussi sa jupette qui lui glissa sur les talons. Elle perit là alors sa virginité, autre "seul" bien en sa possession, à cause des trois capitaines qui passaient par là.
Suite à quoi, elle ouvrit un autre commerce, auquel elle n’avait pas d’abord pensé. Et, comme de juste, ce fut la preuve qu’elle s’était trompée dans ses conclusions:
S’il n’y eut pas de veau, certains clients furent vaches avec elle, d’autres furent de véitables cochons, et elle put développer son commerce. Elle devint une véritable mère poule pour sa couvée...
Moralité: le succès d’une carrière ne tient souvent qu’à un élastique...
Un heureux anniversaire à Marilou.

iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
IIIIIIIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIIIII


Tu fais partie de ceux et celles qui dans l’ombre nous lisent. A l’occasion de ton anniversaire, viens nous faire un petit (ou un grand) coucou et partager un instant avec nous.
cette fable explique parfaitement la différence entre la consommation et l’investissement, et donne une parfaite illustration de l’esprit d’entreprise.
Là où une majorité, travaillant pour gagner de l’argent, envisage de le dépenser au mieux, une petite minorité y voit la possibilité d’un développement qui transformera l’argent du lait en poulets, en porcs, en troupeau. Le sacrifice consenti en se privant de la consommation immédiate permet d’espérer un capital ou un revenu multiplié dans l’avenir ... si le lait ne se renverse pas.
Si Perrette avait réussi , elle aurait été jalousée et accusée de tous les maux. N’avait-elle pas la chance d’avoir au départ un pot de lait ? Il faut voir les prix qu’elle pratiquait pour des produits même pas bio ! Elle n’a certainement pas payé ses impôts... Mais heureusement elle a échoué, et peut être tournée en ridicule. Son mari va sans doute la battre, et le lecteur souhaite que ces coups lui fasse à jamais passer l’envie de sortir du lot, car, déjà chez La Fontaine l’entreprise n’a pas bonne presse : le noble ne doit pas entreprendre, il existe par essence, et doit dépenser ses revenus en brillant à Versailles. Fi de ces bourgeois arrivés qui s’enrichissent en prenant des risque et qui, aujourd’hui, voudraient jouer un rôle politique. Vous verrez, Sire, que dans quelques mois ils auront envie de faire la révolution !
Après avoir beaucoup rêvé, "Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même,
Je suis Gros-Jean comme devant. "
conclut La Fontaire. Non ! Celui qui a rêvé et qui voit ses rêves s’évanouir n’est pas Gros Jean comme devant : il lui reste le souvenir d’un bonheur que ne connaîtront jamais ceux qui ne rêvent pas.
réponse à . chirstian le 08/05/2009 à 09h14 : cette fable explique parfaitement la différence entre la consommation et ...
À ceux qui n’aimeraient pas (à juste titre selon les grammairiens, forcément puristes - et, de bon matin, je viens déjà de me faire tancer trois fois) la forme "s’en rappeler" calquée sur "s’en souvenir", je signale que je suis en compagnie de Mirabeau, Stendhal, Daudet ou Claudel, parmi d’autres.
Alors...

@Epicure 1 : Non, pas censuré, j’ai mis des points de suspension montrant bien qu’il y a une suite, mon but étant juste de rappeler le contexte qui a conduit à l’apparition de l’expression.
Par contre, j’ai oublié le lien habituel à la suite du titre dans l’explication.
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 00h55 : God, tu as censuré 20 (je dis bien vingt) vers! Et notamment la morale q...
merci ’epicure’ il y a une heure et demi que je surf sur "tes pages " ça fait plaisir de se replonger dans l’univers des fables !!
J’aime beaucoup La Fontaine, moi aussi. Sa langue est une merveille (à lire, dire, écouter…). Il est aussi un délicieux (et souvent malicieux) conteur. Et les "moralités" de ses fables, qu’elles soient morales, critiques, didactiques, voire philosophiques, donnent à méditer et à interpréter. Loin d’être d’accord avec tout ce qu’elles énoncent, - ses apologues sont si contradictoires, parfois ! -, j’y trouve cependant presque toujours matière à réflexion.
Plaisirs de l’oreille, de l’esprit, de l’imagination. Un grand auteur !

Avez-vous lu ses contes ? La Fontaine dit lui-même que " Ce livre est licencieux… " et Boileau les condamne sévèrement :

Je ne puis estimer ces dangereux auteurs
Qui de l’honneur, en vers, infâmes déserteurs,
Trahissant la vertu sur un papier coupable,
Aux yeux de leurs lecteurs rendent le vice aimable


Mais si joliment illustrés par Fragonard, dans la belle " Petite collection" de Diane de Sellier (d’où je tire ces extraits) … ils sont un autre un régal. Et à ce propos…

Adieu, Suisses, Belges, François et Sélénites
Je m’en vais de ce pas faire bouillir la marmite !

Bon appétit !
Une autre fable de La Fontaine à cette page qui finit plus ou moins pareil, avec en sus une référence intertextuelle qui renvoie à... Perrette et le pot au lait bien sûr.
réponse à . syanne le 08/05/2009 à 12h02 : J’aime beaucoup La Fontaine, moi aussi. Sa langue est une merveille (&agra...
Mais si joliment illustrés par Fragonard

Ses fables, elles, sont joliment illustrées par les gravures de Gustave Doré.

C’est amusant, il pensait passer à la postérité grâce à ses contes, mais pas grâce à ses fables.
Comme je ne parviens pas à écrire une réponse multiple (Epicure, Noupate, Momomola, Syanne ... pas doués les petits nouveaux), je crée un nouveau message:
"si joliment illustrés par Fragonard" et par "Gustave Doré"
mais aussi par Grandville.
Merci à vous tous pour les liens intéressants que j’ai dûment archivé sur mes tablettes.
Je peux aussi recommander Lafontaine.net
Quant à la morale (les morales???) contenue dans la fable du jour, les événements de ces derniers mois semblent à eux seuls en être l’illustration.

Moi aussi, je retourne à mes marmites et à mes pots (sans lait)
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 12h12 : Mais si joliment illustrés par Fragonard Ses fables, elles, sont joliment...
Illustrées par Doré oui, mais aussi, avant lui, par Jean-Baptiste Oudry en de belles estampes colorées (celles qu’a reproduites l’édition Diane de Sellier).
Il est d’ailleurs amusant de comparer les deux illustrateurs dans leur interprétation de La laitière et le pot au lait.
Oudry représente la chute de Perrette, les quatre fers en l’air, son pot de lait (en cuivre) renversé : cette page (il manque la couleur, hélas !)
alors que Doré la montre debout, abattue devant le pot (en terre) cassé en mille morceaux...  : cette page


Et j’ajoute, pour les amateurs, le pertinent dossier des éd. de Sellier sur (entre autres) La Fontaine et ses illustrateurs :cette page
Perette et le pot au lait.
Perette rêve avec l’argent de son lait d’acheter des œufs, qui lui permettront d’acheter un cochon, et par la suite avec l’argent du cochon, une vache !
Et personne ne se demande d’où vient le lait du pot !
Si son rêve est d’acheter une vache, c’est qu’elle n’en a pas.
Alors d’où vient le lait du pot ?
hein je vous le demande.
réponse à . God le 08/05/2009 à 09h25 : À ceux qui n’aimeraient pas (à juste titre selon les grammai...
je signale que je suis en compagnie de Mirabeau, Stendhal, Daudet ou Claudel, parmi d’autres.
Cela ne veut rien dire. Tu n’as pas l’exclusivité de la faute.
S’en rappeler fait mal aux oreilles!
Et si Mirabeau, Stendhal, Daudet ou Claudel se trompent et font la faute également, cela n’est en aucun cas suffisant! S’ils allaient, comme les moutons de Panurge, se jeter du haut de la falaise, tu ferais de même aussi, sans doute, en si bonne compagnie?
Et puis, sois honnête: je n’ai jamais tansé avec toi!
Perette aurait du garder ses bons sabots, son jupon de laine rêche et téléphoner à la coopérative de ramassage du lait...gling...ggling...le camion avec ses bidons qui s’entrechoquent...
.Ah...mince le téléphone n’existait pas...suis-je bête!
Les coopératives non plus.
C’était le temps des foires, du chacun pour soi.
Mais elle avait bien encore sa vache dans l’ écurie!
Et une vache, ça n’arrête pas de faire du lait.
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 12h10 : Une autre fable de La Fontaine à cette page qui finit plus ou moins parei...
c’est le hasard, sur son site, aujourd’hui, Memphis nous propose la même page que toi.cette page, je ne sais pas pourquoi le dessin est sur la planche d’à coté.
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 15h19 : c’est le hasard, sur son site, aujourd’hui, Memphis nous propose la...
Je crois que ce n’est pas la même page : lui propose Le faucon et le chapon et moi Le curé et le mort. Enfin, si je ne me suis pas trompée 
réponse à . momolala le 08/05/2009 à 07h09 : A force de te pencher, tu as fini par tomber la tête sur ton oreiller pour...
243 ! Il en a écrit 243, le bougre, des fables ! Parcourant les titres, cette dernière nuit, j’ai du me rendre à l’évidence, j’en connais à peine une vingtaine. J’ai d’autant plus honte que j’ai usé mes fonds de culotte sur les bancs du Collège de Juilly où il a été également élève…un peu avant moi. Sa statue grandeur nature trône d’ailleurs au bout de la grande allée qui traverse le parc dans toute sa longueur, que j’ai parcourue des centaines de fois, en solitaire méditatif, avec des copains en groupe joyeux et bruyant, d’autres fois silencieux car nous y fumions en cachette, ou, un peu moins drôle, en souffrant et soufflant lors des épreuves de cross country. Combien de fois me suis-je assis sur son socle, aux pieds du grand homme ? Pire, en 4ème et 3ème, j’ai dormi dans le bâtiment « historique » du Collège, où a dormi aussi notre fabuliste !
Malgré tout cela, je l’ai toujours considéré avec une certaine désinvolture un peu hautaine. Jusqu’à cette nuit. Découverte de Perrette… J’ai extrait d’un coin reculé de ma bibliothèque une belle édition des fables, illustrée par Jean-Baptiste Oudry. Après avoir cliqué ton lien et découvert le savoureux « Jardinier et son seigneur », je l’ai retrouvé illustré de deux estampes assez fines. Tandis que j’y étais, j’ai également sorti d’un tout autre endroit, les contes du même, auxquels j’ai tenté sans grand succès de m’intéresser il y a des lustres, illustrés, eux, par Fragonard. Avant l’été, j’aurai lu les fables, sans en sauter une, pour les contes, je verrai ensuite.
réponse à . momolala le 08/05/2009 à 07h16 : Ce qui m’avait choquée dans la fable de Perrette quand je l’a...
Tu ne serais pas un peu féministe, tendance suffragette à l’anglaise?
réponse à . file_au_logis le 08/05/2009 à 07h16 : Hélas, perdue dans ses rêves, elle trébuche et fait tomber s...
elle se prit les pieds dans une quelconque racine
Pas quelconque la racine, mais de La Bruyère!
réponse à . file_au_logis le 08/05/2009 à 07h16 : Hélas, perdue dans ses rêves, elle trébuche et fait tomber s...
Moralité: le succès d’une carrière ne tient souvent qu’à un élastique...
A mon avis, Momolala va réagir!
réponse à . syanne le 08/05/2009 à 13h27 : Illustrées par Doré oui, mais aussi, avant lui, par Jean-Baptiste...
Par le corps Dieu ! (en mon temps, il n’est pas encore d’usage de dire "corbleu !"), c’est à grande allure que je dévale de mon siècle d’or pour venir célébrer aux côtés de Gustave Doré, de Granville, d’Oudry, qui imagèrent à merveille, comme tu le dis, Syanne, plusieurs fables de La Fontaine, le peintre américain Willy Aractingi, lequel imagea, quant à lui, avec un art sans égal, les 246 fables de La Fontaine, outre un certain nombre de contes, avant de mourir en 2003.
Vous pouvez vous plonger avec délice dans les peintures de Willy à cette page
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 15h19 : c’est le hasard, sur son site, aujourd’hui, Memphis nous propose la...
Il est joli ce site et très instructif. Je vais le proposer à mes enfants.
réponse à . God le 08/05/2009 à 09h25 : À ceux qui n’aimeraient pas (à juste titre selon les grammai...
mais j’ai rien dit, M’sieur ! Pourquoi tu t’en prends à moi ? Parce que je suis plus petit ? C’est vache, espèce de cochon couvé ! Quant à profiter de leur absence pour dénoncer tes petits camarades , les Daudet ou autres Stendhal, c’est tout simplement petit ! 
réponse à . chirstian le 08/05/2009 à 09h14 : cette fable explique parfaitement la différence entre la consommation et ...
Ton interprétation, très 21ème siècle, aurait sans doute bien étonné La Fontaine! A travers ce que tu évoques avec pertinence et humour, je m’interroge sur les auteurs dont la portée des écrits dépasse largement les intentions premières jusqu’à toucher parfois à l’universel.
Parfois je me demande même si c’est talent ou coup de bol.
réponse à . Lovendric le 08/05/2009 à 16h25 : Par le corps Dieu ! (en mon temps, il n’est pas encore d’usage ...
Merci pour ce lien magique, cher Lovendric, puisqu’il traverse le temps et l’espace en tous sens avant de nous parvenir ! J’y trouve les poétiques peintures que tu évoques, et l’intéressante possibilité de les comparer avec d’autres illustrations, qui montrent bien qu’une oeuvre est toujours une rencontre, entre l’écrivain et son lecteur, l’artiste et son spectateur.
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 15h50 : Je crois que ce n’est pas la même page : lui propose Le faucon ...
Je crois que ce n’est pas la même page mais le même site. A la fin en cliquannt sur le lien on arrive à la liste de toute l’oeuvre de La Fontaine.  
Memphis est un dame. Enfin, c’est difficile à comprendre car elle se confond avec sa chienne. Elle sont très sympa toutes les deux. 
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 16h53 : Il est joli ce site et très instructif. Je vais le proposer à mes ...
Ils vont certainement adorer. C’est une façon plaisante de s’instruire sans en avoir l’air.
réponse à . Lovendric le 08/05/2009 à 16h25 : Par le corps Dieu ! (en mon temps, il n’est pas encore d’usage ...
un bien beau site. Je découvre avec ravissement Willy Aractingi ! Je n’imaginais pas ce genre d’illustration dans ton siècle...
réponse à . mickeylange le 08/05/2009 à 13h51 : Perette et le pot au lait. Perette rêve avec l’argent de son lait d&...
Perette et le pot au lait
dans la première version, il s’agissait de Perette et du poteau laid, qu’elle venait embrasser un peu trop fort. Elle en voyait 36 chandelles, qu’elle se proposait donc de vendre à la foire pour acheter du lait, puis une couvée etc...

Mais pour répondre à ta question "d’où vient le lait", il est clair qu’elle a déjà des vaches, puisqu’il est dit : " Vu le prix dont il est, une vache et son veau, Que je verrai sauter au milieu du troupeau ". Or pour qu’il y ait troupeau il faut qu’il y ait plus qu’une seule vache , même accompagnée de son môme. Élémentaire my dear Watson !
réponse à . God le 08/05/2009 à 09h25 : À ceux qui n’aimeraient pas (à juste titre selon les grammai...
Les grammairiens, il en est de qualité même à l’académie, doivent codifier l’évolution de la langue et non jouer les puristes à tout prix.

Se rappeler et se souvenir : Alain Rey donne plutôt un sens passif à se souvenir et un sens actif à se rappeler, d’où il découle que l’un et l’autre se dit (ou se disent) au gré de l’auteur ; Grévisse (§ 274, b, 7°) construit se rappeler avec un objet direct, préfère se souvenir dans les autres cas et prudemment suggère que se remémorer marche à tous les coups... Dans le cas qui nous occupe, God selon Grévisse, doit préférer se souvenir ; selon Rey, préférer se souvenir s’il pense que cela ne nécessite que peu d’effort pour la majorité des expressionautes de se remémorer Perrette et choisir se rappeler si au contraire, il estime que ce troupeau d’ignares va ramer dur pour réciter « adieu, veau, vache, cochon ». En conséquence, s’il avouait avoir douté de nous tous (péché par pensée et seule hypothèse plausible puisqu’il, par définition, ne peut se gourer), je me contenterais de lui infliger une pénitence réduite avant de l’absoudre (Ah ! confesser God !). Qui a dit sodomiseur de diptères ?

God, donne-moi n’importe quel texte, en coupant des morceaux et les remplaçant par des points de suspension, au pire j’élimine ce qui me déplait, au mieux avec un peu de chance, je lui fais dire le contraire de son objet…Je sais bien que ce n’était pas ton but en coupant la pauvre Perrette en larmes devant son rêve brisé !
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 16h00 : Tu ne serais pas un peu féministe, tendance suffragette à l’...
Point du tout, en tout cas sûrement pas à l’anglaise. Non, vois-tu, la bastonnade on en rit dans les farces, mais ce n’est plus farce du tout quand on a eu à la connaître. Pour le reste, avec ou sans élastique, tout ce qui peut se réaliser entre adultes consentants me va bien ! Une bien belle journée de grande qualité sur Expressio aujourd’hui. Merci God, de nous autoriser ces échanges qui réchauffent le coeur et nourrissent l’esprit.
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 19h31 : Les grammairiens, il en est de qualité même à l’acad&e...
je suppose que le choix n’était pas à faire entre "se souvenir" et "se rappeler", mais entre "s’en rappeler" et "se le rappeler". On dit : je me le rappelle et je m’en souviens. Mais le "je m’en rappelle" gagne du terrain, et ne choque plus grand monde.
L’essentiel dans les deux cas, reste de ne pas oublier !
Un grand merci à vous tous!
Quelle dozzze! et quelle compagnie!
Bon We& à toutes et à tous!
meo
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 17h38 : Je crois que ce n’est pas la même page mais le même site. A la...
Memphis est un dame. Enfin, c’est difficile à comprendre car elle se confond avec sa chienne
C’est pour cela qu’on dit d’elle qu’elle a du chien!
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 19h31 : Les grammairiens, il en est de qualité même à l’acad&e...
Il est clair que tu ne peux avoir tort sur le fond.
J’insiste quand même sur la musicalité de la phrase:
il est beaucoup plus élégant - pour mes oreilles au moins - d’entendre "tut’en souviens" que d’entendre "tu t’en rapelles". Je trouve cette deuxième option beaucoup plus lourde que la première, qui montre une certaine légèreté dans l’enoncé...
Adieu mots, phrases, vers, expressions
Jolie fut la journée, et point de pots cassés !
Demain nous aurons droit à la rediffusion,
D’ici là je vous souhaite une bonne soirée.
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 19h31 : Les grammairiens, il en est de qualité même à l’acad&e...
Qui a dit sodomiseur de diptères ?
Pour continuer à sodomiser les diptères, j’ajoute que les puristes diront sodomites.
Bienvenue aux nouveaux et nouvelles. Pensez à aller voir le mode d’emploi du site. Où qu’il est ? Remontez la page (non persone ne l’a démontée), au-dessus de nos commentaires, vous trouverez Vos commentaires, cliquez sur le mode d’emploi et vous saurez ainsi tout sur le site, comment faire des binettes, émoticones ou smileys, (peu importe le nom qu’on leur donne) et aussi comment faire les liens vers une page que vous aimeriez que nous visitassions (si, si je le dis  ). Et ne vous gênez surtout pas pour mettre vos commentaires.  
réponse à . tytoalba le 08/05/2009 à 20h50 : Bienvenue aux nouveaux et nouvelles. Pensez à aller voir le mode d’...
Merci Tytoalba, je sais enfin ce qu’est le canal 12 

J’adoooore La Fontaine (et les sushis aussi) et c’est notre jeu favori en famille de réciter une fable (au hasard) à plusieurs
Mais effectivement nous n’en connaisons pas 243!
réponse à . chirstian le 08/05/2009 à 20h07 : je suppose que le choix n’était pas à faire entre "se souven...
Qu’il s’agisse de "se souvenir","se rappeler", "s’en rappeler" ou "se le rappeler" ce sont formes pronominales. On doit certes dire: je me le rappelle et je m’en souviens. Mais le "je m’en rappelle" qui hélas, gagne du terrain est fort désagréable tant à mes esgourdes qu’à mes quinquets.
réponse à . file_au_logis le 08/05/2009 à 20h21 : Il est clair que tu ne peux avoir tort sur le fond. J’insiste quand m&ecir...
Je suis totalement de cet avis! Mais j’ai tenté objectivement de faire le tour de cette qquestion de si grande importance.
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 20h46 : Qui a dit sodomiseur de diptères ? Pour continuer à sodomiser...
Un sodomite est un humain qui pratique "l’art de Sodome", et je le vois mal exercer ce talent sur un diptère, à moins qu’il ne soit affligé, le malheureux, d’un sérieux problème.
réponse à . Leetche le 08/05/2009 à 22h06 : Merci Tytoalba, je sais enfin ce qu’est le canal 12  J’adoooor...
Si j’ai pu t’aider, c’était avec plaisir que je l’ai fait. Nous avons tous été nouveaux ou nouvelles un jour et avons eu un ou plusieurs guides.

@ Epicure : tu devrais poser la question à notre spécialiste, Chirstian le sélénite. Qui mieux que lui pourrait te répondre.
réponse à . tytoalba le 08/05/2009 à 23h08 : Si j’ai pu t’aider, c’était avec plaisir que je l&rsquo...
Me répondre à quoi?
Pour en terminer ce-soir avec la laitière et son pot-au-lait, la version de Pierre Perret:
Perrette, une belle enfant, sur la route fleurie
Allait un gros bidon sur son p’tit caberlot
Proposer son lolo aux bouseux du pays.
Ses tresses violettes,
Sa jupe d’un beau vert
Sa jolie trottinette
Jetaient un jus d’enfer.
Elle gambergeait déjà que son lolo vendu
Lui paie dix douzaines d’oeufs et sans doute un peu plus
Pourquoi pas des poulets, se disait la donzelle
Et même si le renard m’étouffe deeeux trois chapons
En vendant ceux qui restent j’achèterai un cochon
Ca becquette trois fois rien, ça fait un tas de lard
J’aurais, le revendant, du blé plein mes tiroirs.
Et qui qui va s’payer avec tout cet artiche
Une vache et puis son veau
Que j’entends gazouiller déjà dans mon enclos ?
Cherchez pas, c’est bibiche.
Là-dessus, la môme Perrette
S’emmêle la trottinette
V’là tout le jus d’loloches
Qui se fait la valoche...
L’histoire fit marrer les pecquenots
On l’appela la môme Lolo.

Moralité:
Ca n’est pas de rêver dont il faut se méfier
Les cochons, les couvées sont pas bien dangereux
Non, quand tu prends la route, faut toujours vérifier
S’y a pas un con en face et la pression des pneus !
réponse à . chirstian le 08/05/2009 à 19h09 : un bien beau site. Je découvre avec ravissement Willy Aractingi ! Je...
je l’avais déjà signalé en (4) le site de Jean-Marc Bassetti !

et @ Epicure, Tyto te signale que le meilleur "sodomiseur de diptères", c’est notre sélénite Chirstian ... il adore couper les cheveux en quatre (dans le sens de l’épaisseur) 
A propos de sodomiser les diptères.
réponse à . <inconnu> le 09/05/2009 à 00h04 : Pour en terminer ce-soir avec la laitière et son pot-au-lait, la version ...
Ne pas confondre "La môme Lolo" et Momolala. Quoique ... côté laiterie !
réponse à . PtiAmiralMeo le 08/05/2009 à 20h14 : Un grand merci à vous tous! Quelle dozzze! et quelle compagnie! Bon We& &...
Quelle dozzze!

AHHH ça c’est du belge, suis sûre. Et venez voir filo et houbba, il y a trois "z" à la suite. Alors ça existe bel et bien, spa??? :&rsquo)
Je n’ai pas encore trouvé le moment de regarder en détail chaque lien donné (j’avais envie de prendre tout le temps nécessaire pour en lire la totalité, qui, je le sais, sera pure délectation), alors peut-être celui-là a-t-il (avec plein de traits d’union!!) déjà été donné; si c’est le cas, vous m’en voyez désolée.cette page Personnellement, je l’aime beaucoup 
réponse à . <inconnu> le 08/05/2009 à 17h38 : Je crois que ce n’est pas la même page mais le même site. A la...
Memphis est un dame. Enfin, c’est difficile à comprendre car elle se confond avec sa chienne
Mais non, mais non! C’est simplement qu’elle est plus bavarde que moi! Arriver à placer une parole avec elle, autant dire "adieu veau, vache, cochon, couvée"... Plus d’explications peut-être ? C’est à la date du 6 février. cette page
réponse à . memphis le 09/05/2009 à 18h29 : Memphis est un dame. Enfin, c’est difficile à comprendre car elle s...
Je m’interroge. Suis-je la seule à ne pas voir l’image du 08/05/2009 sur ton site ?
Il y a quelques lustres (une bonne dizaine, si je sais encore compter), la Perrette que nous récitions en cachette (cela nous aurait valu pour le moins quatre heures de colle) avait une toute autre tournure:

Perrette et le pot au lait

Coltinant sur sa tronche un grand pot de loloche
Perrette, au marca décarrait;
Pour y fourguer sa came à tous les aristoches;
Et se bourrer les fouill’s de fric et de jaunets.
Ell’ s’était collée ce jour-là
Jupette olpif et ribouis plats,
Notre mistonne ainsi gandine,
Biglait déjà dans sa bobine,
C’ qu’elle pouvait affurer avec tous ces pélots,
Pour pouvoir bluffer tous ces pecqu’nots.
Tout d’abord, bava-t-elle, j’aurai une bagnole,
Avec un mironton qui conduira mécolle;
Un pianomuche et la radio,
Pour pouvoir esgourder Tino.
Des fringues, des bas soie-soie, pour planquer mes guibolles;
Sans oublier quelques bestioles:
« Un gaille, six lachevées, un troupeau de bêlants,
Un lardé comaco, dans les deux ou trois cents,
Pour pouvoir me taper la cloche,
Des couins-couins et des lapinoches» ...
Soudain, sous ses panards, rencontrant un parpaing,
Notr’ Perrett’ fit un gadin,
Loloch’ potich’, tout dégringole,
Salut troupeau, radio, bagnole
Chialant le blair dans son tir’ jus,
Ell’ radina chez son tordu,
Qui gambergeant sa cam’ paumée,
D’auto lui fila la torchée.

moralité
Avant d’vouloir charrier les mecs et fair’ la bringue,
Il faut d’abord avoir les ronds dans son morlingue.
réponse à . file_au_logis le 08/05/2009 à 07h16 : Hélas, perdue dans ses rêves, elle trébuche et fait tomber s...
Moralité: le succès d’une carrière ne tient souvent qu’à un élastique...
Oui, je sais, je me réponds ... Et alors?
(Déjà, à l’époque, tout se faisait dans le pré monitoire.)

Je crois que nous nous devons d’interroger notre belle amie DiwanC: confirmes-tu? C’est quand même grâce à un élastique que tu ne t’es pas écrasée en voulant décrocher tes rideaux?
Je trouve l’histoire de Perrette un peu vache, venant de La Fontaine, un homme affable.
De cette fable, on en a tiré une oeuvre théâtrale légère, car, n’y ayant plus de lait,
on l’a mise à l’eau Perrette. 
Bon anniversaire Purdey.

Quant à l’expression du jour, cela me rappelle quelque mauvais souvenirs... mais boo=n c’est du passé 

À méditer: Le premier argent gagné est celui qui n’est pas dépensé !
réponse à . <inconnu> le 26/05/2012 à 08h27 : Bon anniversaire Purdey. Quant à l’expression du jour, cela me rap...
Désolé de faire le pion, mais c’est soit "ceux qui se le rappellent un peu", soit "ceux qui s’en s’en souviennent un peu". Mais pas "ceux qui s’en rappellent un peu"…
réponse à . cotentine le 08/05/2009 à 01h15 : alors va relire le texte entier à cette page ... sur le site de J.M.B. qu...
Oui bien sur je ne me souvenais plus de la fin  !
Cela va fournir un nouveau travail a God  ::
hein ?? ""gros jean comme deux vent ""?? voila une expression qu’alle est belle!!
!
ôpôpôpp!ôpôpôpp!ôpôpôpp!ôpôpôpp!ôpôpôpp!ôpôpôpp!ôpôpôpp!ôpôpôppardon ! !
j’avais mal chercher dans ma bible (expressio) j’ai trouver cherche pas merci !!
réponse à . microgruel le 26/05/2012 à 09h53 : Désolé de faire le pion, mais c’est soit "ceux qui se le rap...
D’accord avec toi, mais pourquoi s’en prendre à Jacques1949 ?
Il faut rendre à God ce qui appartient à God, qui s’est d’ailleurs défendu, tant bien que mal, en # 11.
BON ANNIVERSAIRE PURDEY !

Je n’oublie pas* qu’à un moment où j’étais attaqué de toutes parts, tu fus une des rares à me défendre.

* Vous voyez, je ne tranche pas entre se rappeler de et se souvenir que...
réponse à . deLassus le 26/05/2012 à 10h39 : D’accord avec toi, mais pourquoi s’en prendre à Jacques1949&n...
Tu as tout à fait raison, d’ailleurs je me le souviendrai le jour où microgruel fera une faute de français ! 
Italie (Sicile) Salutàmu! Saluons !
N’étant pas du tout doué pour les langues étrangères, je critique rarement les contributions de la rubrique Ailleurs.
Mais cette fois, je m’interroge... Notre ami n’a-t-il pas simplement traduit "Adieu" ?
Ou alors : Salut veut dire Adieu, et Amu veut dire Veau, vache, cochon, couvée ?
Don’t count your chickens before they’re hatched hatched :cette expression animalière se traduit mieux littérelament par : " Ne comptez pas vos poussins avant qu’il n’éclosent."
De plus, elle correspond plutôt à l’expression : " il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué."
réponse à . <inconnu> le 26/05/2012 à 08h27 : Bon anniversaire Purdey. Quant à l’expression du jour, cela me rap...
Car un chou ch’est un chou
L’auvergnat de service
Bon anniversaire Purdey

Je te tire mon chapeau melon et j’espère que mes voeux te bottent (de cuir)
réponse à . file_au_logis le 26/05/2012 à 07h04 : Moralité: le succès d’une carrière ne tient souvent q...
Ah ! mon Joli ! quelle belle Perette tu fais !  

Car c’est dans tes rêves de grande folie, mon Filo, que tu m’imaginas (il y a de cela bien des mois...) pendue par quelque élastique et gesticulant du haut de rideaux auxquels je ne grimpe – faut–il te le rappeler ? – que si et seulement si je suis en grande colère, en grand énervement, en grande « hargne et mon courroux...coucou ! » par des propos ou arguments que d’aucuns développent ici... et parfois !

Ça t’va comme ça ?
Cela dit, quels bons moments nous passons à relire les joyeuses, savantes ou délirantes contrib. passées ! De tels souvenirs, il faut les converser, les empêcher d’être étouffés par les herbes folles, les arroser comme plantes rares...

« Arroser » ? Marceeel ! Tu prépares les glaçons, s’te plaît ! On arrive pour souhaiter un Bonanniversaire à Purdey !
réponse à . mickeylange le 08/05/2009 à 13h51 : Perette et le pot au lait. Perette rêve avec l’argent de son lait d&...
Si son rêve est d’acheter une vache, c’est qu’elle n’en a pas.
C’est ça qui est agaçant chez Jean  ! Ce manque de précision...
Et tu as raison de poser enfin la question : « d’où vient le lait du pot ? ». Parce que les Mirabeau, Stendhal, Daudet ou Claudel qui se « veautrent » dans les « s’en rappeler » et jettent aux orties les « s’en souvenir », se sont–ils un seul instant de leur existence interrogés, hmmm ? Faut-il ajouter que dans son œuvre capitale, Marx élude également la question...

Pot de lait ? Et s’il s’agissait d’un pot de vin dissimulé sur le coussinet de la p’tite, laquelle ne semble pas étrangère au trafic de devises étrangères puisqu’elle reconnaît : J’aurai le revendant de l’argent bel et bon.

Ainsi, depuis des siècles, en ne dénonçant pas les agissements de La Fontaine et de ses comparses, la société est complice ! C’est pitoyable*...
Restent les possibles laits de brebis, de chèvre, d’ânesse... et pis c’est à peu près tout.

*... de lyapin !
réponse à . DiwanC le 26/05/2012 à 15h02 : Si son rêve est d’acheter une vache, c’est qu’elle n&rsq...
Et tu as raison de poser enfin la question : « d’où vient le lait du pot ? »
c’est pourtant simple : Perrette avait initialement un troupeau de vaches -hérité de son père. La maladie de la vache folle a entrainé l’abattage de toutes les bêtes sauf une et son veau. Ensuite la sécheresse l’a contrainte à les vendre et avec l’argent elle n’a pu se payer qu’un cochon. La dessus le développement de la viande hallal a fait chuter le cours du porc, et avec le prix de sa vente elle a pu s’offrir seulement quelques poulets rachitiques. Une voiture en a écrasé un, les voisins en ont chapardé un second. Bref le dernier a tout juste permis de s’acheter un pot à lait* et 2 litres de lait à pot.

*made in china, garanti incassable
L’Expression de ce jour est un magnifique exemple de l’absence de sens moral, de l’incivisme, de la cupidité qui se sont établis et développés dans la société occidentale depuis La Fontaine (que j’ai d’ailleurs bien connu).

En effet
- d’où vient le lait de Perrette ? A-t-il été volé, obtenu contre faveurs immorales ? S’il a été obtenu par le travail, y avait-il un(e) salarié(e) qui a trait la bête ? La déclaration à l’URSSAF a-t-elle été faite ? Et les cotisations payées ? Et la bête ? L’a-t-on achetée ? déclarée ? A-t-on payé la taxe professionnelle sur le matériel de production ? L’hygiène est-elle passée ?

- et la revente du lait en oeufs, en poulets, en cochon, en vache et en veau ? Perrette avait-elle l’intention de déclarer ses bénéfices ? d’en payer la TVA ? et l’impôt sur les sociétés ?

- et pour passer de lait en oeufs, d’oeufs en poulets, comment justifier cette augmentation des revenus de Perrette, sinon par une hausse de ses prix de vente, contribuant ainsi à la hausse des prix, créant de l’inflation et augmentant l’appauvrissement des consommateurs ?

Cette fable est une malheureuse illustration des dérives mercantiles qui assombrissent notre vie quotidienne.

Non mais, je rigole... :&rsquo)
réponse à . charmagnac le 26/05/2012 à 16h35 : L’Expression de ce jour est un magnifique exemple de l’absence de se...
De toute façon cela vaut rien d’être veau vache cochon car au bout du compte ils finissent tous dans l’estomac des hommes. Tu parles d’une vie ! donc je les exonère de toutes taxes, impôts ...
Vive les végétariens ! 
réponse à . chirstian le 26/05/2012 à 16h34 : Et tu as raison de poser enfin la question : « d’où...
un pot à lait...made in China
Je soutiens cette hypothèse car si le pot au lait était l’objectif des désirs de la laitière, n’oublions pas qu’un pot cible n’est pas français! cqfd.
réponse à . chirstian le 26/05/2012 à 16h34 : Et tu as raison de poser enfin la question : « d’où...
c’est pourtant simple,...
Ça, ça m’étonne de toi !  

« Simple » n’est pas si sûr... car bien des villageois s’étonnèrent de l’héritage de la donzelle... Un troupeau de vaches, certes mais de 200 têtes. L’on murmura ici et là que les amitiés particulières du Père Peret avec l’ennemi d’alors n’étaient pas pour rien dans cet enrichissement... et ce ne fut pas la taille des cheveux de la Mère Péret – qui prétendit lancer la mode de la coupe au rasoir – qui fit taire les rumeurs. Mais ceci n’est pas notre propos*.

Revenons à notre Perette. Labourage, pâturage, élevage lui pompaient l’air. Court vêtue de mini–jupe et haut chaussée en Zalando, elle courait les night–fermes–clubs du coin et se roulait dans le foin avec quelque DSK–jockey de passage. Toute cette charmante histoire de « veau–vache–cochon–couvée » n’est donc que rideau de fumée dressé par John The Fountain, afin de masquer sa propre connivence with les puissants de l’époque qui couvraient les agissements de la moufflette. Car dans cette affaire de traite, il n’est pas blanc–blanc le Jeannot !

Le témoignage de charmagnac apporte quelques éléments nouveaux fort intéressants !

* de lapin, toujours !
réponse à . DiwanC le 26/05/2012 à 18h02 : c’est pourtant simple,...Ça, ça m’étonne de toi...
Court vêtue de mini–jupe et haut chaussée en Zalando, elle courait les night–fermes–clubs du coin et se roulait dans le foin avec quelque DSK–jockey de passage.

Si elle faisait comme Marcelle, je vois pas pourquoi elle irait s’emmer... avec des œufs, une vache et son veau.
Son activité dans la paille lui permet de bien vivre.
Que à coté de ça, comme Jean Gabin elle souhaite s’acheter un haras, je veux bien. Mais Gabin il n’a pas acheté des œufs, des lapins, des cochons et des vaches. Il a acheter directement des chevaux. Pas con le mec !
La seule solution à ce problème, c’est qu’elle était blonde et affable.

Jeannot Lapin de la Fontaine-Durable*

*Tout le monde n’est pas invité chez les Desgrand-Lacour
Ne serait-ce pas le gentil popotame qui aurait lapé maladroitement le popot au lait de Perrette ?
Force est de constater que Jean de la Fontaine nous a toujours caché l’existence du gentil popotame !
réponse à . mickeylange le 26/05/2012 à 18h29 : Court vêtue de mini–jupe et haut chaussée en Zalando, elle courai...
Euh... n’ critique pas trop, Lange, parce que les œufs, les veau–vache–cochon, z’et tous les produits laitiers dérivés, c’est quand Sa Divinité qui nous les a vendus ce matin, prétextant nous rappeler notre enfance ... car beaucoup l’ont étudiée à l’école,..., écrit-Il.
Je parierais bien 12 zlotys (sur les canassons du Gabin, ’videmment) que si on continue, Il va nous accuser de détourner ses propos*, de délirer ! Alors que, franchement... jamais !
*non, non ! J’allais oublier : les Desgrands–Lacour t’embrassent ! :&rsquo)
DEVINETTE (et réponse)
Dans quel ustensile de cuisine se développent les larves de mouche?
- Dans les pots de lait, pasque asticot, apode laid.
Pluriel bizarre
- Un pot de lait,
- Des peaux de laies.
réponse à . joseta le 26/05/2012 à 19h31 : Pluriel bizarre - Un pot de lait, - Des peaux de laies....
- Des peaux de laies.

Avec des peaux de lait elle fait son beurre !
réponse à . mickeylange le 26/05/2012 à 19h39 : - Des peaux de laies. Avec des peaux de lait elle fait son beurre !...
Avec son popot, hein, aussi !
réponse à . DiwanC le 26/05/2012 à 18h02 : c’est pourtant simple,...Ça, ça m’étonne de toi...
Court vêtue de mini–jupe et haut chaussée en Zalando, elle courait les night–fermes–clubs du coin et se roulait dans le foin avec quelque DSK–jockey de passage.
Nan, nan, là, tu te goures, Gandine! Pasque la Perette, elle était gouine. La preuve en est qu’un Charles*, qui traînait par là, a chanté:
"Couchée dans le foin,
avec la femme de son voisin..."

en parlant de la Pérette qui pérennisait ainsi les choses qu’elle lui faisait, à la femme de son voisin...
Elle finit même en chantant: "Les canapés je n’en veux plus - Je ne fais plus l’amour en cage", c’est vous dire son état de dépravation....
Et la femme du voisin, qu’en dit-elle?
"La fille de la fermière est charmante et on a le même âge
...
On a des brindill’s plein les ch’veux
On s’embrasse et l’on se trémousse..."


Et pis, quand on sait que la Pérette, elle commence ainsi:
"Il ne faut pas que je vous cache
Que j’eus toujours la sainte horreur des vaches.
...
J’aimerais mieux qu’on m’injurie,
Qu’on me pende ou qu’on m’expatrie
Plutôt que de toucher un pis,
Un pis de ma vie."

Alors, hein? Les veaux, vaches et la suite?
C’est de la poudre aux yeux, moi je vous dis!

Epicez tout!
Et pissez tout!
Et pis c’est tout!
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*Il s’agit d’Aznavour, bien sûr, qui a chanté ce chef d’oeuvre (de Jean Nohain), de même que Jean Lumière, Mireille, Lucien Jeunesse, Francis Lemarque et même notre pétulante Petule à Clarques...
réponse à . file_au_logis le 26/05/2012 à 20h43 : Court vêtue de mini–jupe et haut chaussée en Zalando, elle courai...
Et pas G. Lenormand ?? du pays d’Auge, fleuron de la Normandie ?? avec ses 5 produits laitiers? à moins que ça soit les fruits et légumes qui vont par cinq? sais plus moi avec toutes vos histoires 
J’allais oublier, bon anniversaire à Purdey

Si vous souhaitez savoir comment on dit « Adieu, veau, vache, cochon, couvée » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

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