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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Un monte-en-l'air »
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![]() « Perrette sur sa tête ayant un Pot au lait Bien posé sur un coussinet, Prétendait arriver sans encombre à la ville. Légère et court vêtue elle allait à grands pas ; Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile, Cotillon simple, et souliers plats. Notre laitière ainsi troussée Comptait déjà dans sa pensée Tout le prix de son lait, en employait l'argent, Achetait un cent d'oeufs, faisait triple couvée ; La chose allait à bien par son soin diligent. Il m'est, disait-elle, facile, D'élever des poulets autour de ma maison : Le Renard sera bien habile, S'il ne m'en laisse assez pour avoir un cochon. Le porc à s'engraisser coûtera peu de son ; Il était quand je l'eus de grosseur raisonnable : J'aurai le revendant de l'argent bel et bon. Et qui m'empêchera de mettre en notre étable, Vu le prix dont il est, une vache et son veau, Que je verrai sauter au milieu du troupeau ? Perrette là-dessus saute aussi, transportée. Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ; [...] » Jean de la Fontaine - Perrette et le pot au lait ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 58
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God, tu as censuré 20 (je dis bien vingt) vers!
Et notamment la morale qui m'étonne malgré plusieurs lectures! Une version complète, elle, à cette page Et une autre à cette page [ Modifié le 08/05/2009 à 01:44:18 ]
hé oui, c'est bon de rêver et même de construire des châteaux en Espagne ... c'est le propre des optimistes et des utopistes ! et tant pis si les désillusions suivent ... c'est seulement la possibilité de franchir (ou d'accepter) la frontière entre la dure réalité de la vie et l'imagination qui laisse intacts l'espérance et l'idéal ...
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Je ne suis pas loin de partager ton point de vue... Mais plus prosaîquement je me penche depuis une petite demi-heure sur la morale de cette fable qui me laisse perplexe.
alors va relire le texte entier à cette page ... sur le site de J.M.B. qui est un fin connaisseur de l'oeuvre de Jean de la Fontaine (entre autres)
et tu connaîtras mieux la "laitière" que Perrette !
Fin connaisseur, je n'ai aucune raison d'en douter, mais J.M.B. comme d'autres sites, donne le texte entier mais ne le commente pas.
Mon étonnement de ce-soir vient de la différence entre le ton du récit, particulièrement léger, guilleret même, et la gravité de celui de la morale dont l'écriture même devient pesante. Il y a très longtemps que je n'avais pas lu La Fontaine et je le trouve là bien meilleur que dans mon souvenir. Auteur à revoir à travers les lunettes de la maturité. [ Modifié le 08/05/2009 à 02:02:35 ]
A force de te pencher, tu as fini par tomber la tête sur ton oreiller pour y dormir sur tes deux oreilles j'espère en toute quiétude ! Qu'est-ce qui t'étonne donc dans ce changement de ton, tontaine tonton ? La Fontaine est coutumier du fait, qui te raconte sa petite histoire sur un ton galant avant d'en venir avec plus de gravité au but premier de sa leçon de morale. Que penses-tu de celle-ci, sur cette page ?
Ce qui m'avait choquée dans la fable de Perrette quand je l'ai connue in extenso en 5ème ou en 4ème, c'était le grand risque qu'elle courait d'être battue par son mari. Je n'imaginais pas qu'un mari puisse battre sa femme et encore moins que cela fut chose admise dans la" morale" d'une fable ! J'étais moi-même très "Perrette" dans l'idée que je me faisais de la vie et de mon avenir. Finalement, "adieu veau, vache, cochon, couvée" rejoint l'expression "avec des "si" on mettrait Paris en bouteille", sans risque d'être battue : l'expression devient ainsi pleinement "urbaine".
Hélas, perdue dans ses rêves, elle trébuche et fait tomber son pot de lait, le seul bien réellement en sa possession, perdant ainsi d'un seul coup toutes ses illusions dont sa vache, son cochon et sa couvée. Ben voyons.Et pourtant, ce Jean bon nous dit qu'elle était légèrement troussée. Quand elle chût, cette cruche, ce n'est pas parce qu'elle se prit les pieds dans une quelconque racine. Non, elle perdit - en dehors de l'équilibre, une molière, au bord de la fontaine, dont elle boit l'eau (license littéraire oblige) - mais aussi sa jupette qui lui glissa sur les talons. Elle perit là alors sa virginité, autre "seul" bien en sa possession, à cause des trois capitaines qui passaient par là. Suite à quoi, elle ouvrit un autre commerce, auquel elle n'avait pas d'abord pensé. Et, comme de juste, ce fut la preuve qu'elle s'était trompée dans ses conclusions: S'il n'y eut pas de veau, certains clients furent vaches avec elle, d'autres furent de véitables cochons, et elle put développer son commerce. Elle devint une véritable mère poule pour sa couvée... Moralité: le succès d'une carrière ne tient souvent qu'à un élastique...
Un heureux anniversaire à Marilou.
IIIIIIIIIIIIIIII IIIIIIIIIIIIIIIIII IIIIIIIIIIIIIIIIIIII Tu fais partie de ceux et celles qui dans l'ombre nous lisent. A l'occasion de ton anniversaire, viens nous faire un petit (ou un grand) coucou et partager un instant avec nous. [ Modifié le 08/05/2009 à 07:49:22 ]
cette fable explique parfaitement la différence entre la consommation et l'investissement, et donne une parfaite illustration de l'esprit d'entreprise.
Là où une majorité, travaillant pour gagner de l'argent, envisage de le dépenser au mieux, une petite minorité y voit la possibilité d'un développement qui transformera l'argent du lait en poulets, en porcs, en troupeau. Le sacrifice consenti en se privant de la consommation immédiate permet d'espérer un capital ou un revenu multiplié dans l'avenir ... si le lait ne se renverse pas. Si Perrette avait réussi , elle aurait été jalousée et accusée de tous les maux. N'avait-elle pas la chance d'avoir au départ un pot de lait ? Il faut voir les prix qu'elle pratiquait pour des produits même pas bio ! Elle n'a certainement pas payé ses impôts... Mais heureusement elle a échoué, et peut être tournée en ridicule. Son mari va sans doute la battre, et le lecteur souhaite que ces coups lui fasse à jamais passer l'envie de sortir du lot, car, déjà chez La Fontaine l'entreprise n'a pas bonne presse : le noble ne doit pas entreprendre, il existe par essence, et doit dépenser ses revenus en brillant à Versailles. Fi de ces bourgeois arrivés qui s'enrichissent en prenant des risque et qui, aujourd'hui, voudraient jouer un rôle politique. Vous verrez, Sire, que dans quelques mois ils auront envie de faire la révolution ! Après avoir beaucoup rêvé, "Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même, Je suis Gros-Jean comme devant. " conclut La Fontaire. Non ! Celui qui a rêvé et qui voit ses rêves s'évanouir n'est pas Gros Jean comme devant : il lui reste le souvenir d'un bonheur que ne connaîtront jamais ceux qui ne rêvent pas. ![]()
À ceux qui n'aimeraient pas (à juste titre selon les grammairiens, forcément puristes - et, de bon matin, je viens déjà de me faire tancer trois fois) la forme "s'en rappeler" calquée sur "s'en souvenir", je signale que je suis en compagnie de Mirabeau, Stendhal, Daudet ou Claudel, parmi d'autres.
Alors... @Epicure 1 : Non, pas censuré, j'ai mis des points de suspension montrant bien qu'il y a une suite, mon but étant juste de rappeler le contexte qui a conduit à l'apparition de l'expression. Par contre, j'ai oublié le lien habituel à la suite du titre dans l'explication.
merci 'epicure' il y a une heure et demi que je surf sur "tes pages " ça fait plaisir de se replonger dans l'univers des fables !!
J’aime beaucoup La Fontaine, moi aussi. Sa langue est une merveille (à lire, dire, écouter…). Il est aussi un délicieux (et souvent malicieux) conteur. Et les "moralités" de ses fables, qu’elles soient morales, critiques, didactiques, voire philosophiques, donnent à méditer et à interpréter. Loin d’être d’accord avec tout ce qu’elles énoncent, - ses apologues sont si contradictoires, parfois ! -, j’y trouve cependant presque toujours matière à réflexion.
Plaisirs de l’oreille, de l’esprit, de l’imagination. Un grand auteur ! Avez-vous lu ses contes ? La Fontaine dit lui-même que " Ce livre est licencieux… " et Boileau les condamne sévèrement : Je ne puis estimer ces dangereux auteurs Qui de l’honneur, en vers, infâmes déserteurs, Trahissant la vertu sur un papier coupable, Aux yeux de leurs lecteurs rendent le vice aimable Mais si joliment illustrés par Fragonard, dans la belle " Petite collection" de Diane de Sellier (d’où je tire ces extraits) … ils sont un autre un régal. Et à ce propos… Adieu, Suisses, Belges, François et Sélénites Je m’en vais de ce pas faire bouillir la marmite ! Bon appétit !
Une autre fable de La Fontaine à cette page qui finit plus ou moins pareil, avec en sus une référence intertextuelle qui renvoie à... Perrette et le pot au lait bien sûr.
Mais si joliment illustrés par Fragonard Ses fables, elles, sont joliment illustrées par les gravures de Gustave Doré. C'est amusant, il pensait passer à la postérité grâce à ses contes, mais pas grâce à ses fables. [ Modifié le 08/05/2009 à 12:21:37 ]
Comme je ne parviens pas à écrire une réponse multiple (Epicure, Noupate, Momomola, Syanne ... pas doués les petits nouveaux), je crée un nouveau message:
"si joliment illustrés par Fragonard" et par "Gustave Doré" mais aussi par Grandville. Merci à vous tous pour les liens intéressants que j'ai dûment archivé sur mes tablettes. Je peux aussi recommander Lafontaine.net Quant à la morale (les morales???) contenue dans la fable du jour, les événements de ces derniers mois semblent à eux seuls en être l'illustration. Moi aussi, je retourne à mes marmites et à mes pots (sans lait)
Illustrées par Doré oui, mais aussi, avant lui, par Jean-Baptiste Oudry en de belles estampes colorées (celles qu'a reproduites l'édition Diane de Sellier).
Il est d'ailleurs amusant de comparer les deux illustrateurs dans leur interprétation de La laitière et le pot au lait. Oudry représente la chute de Perrette, les quatre fers en l'air, son pot de lait (en cuivre) renversé : cette page (il manque la couleur, hélas !) alors que Doré la montre debout, abattue devant le pot (en terre) cassé en mille morceaux... : cette page Et j'ajoute, pour les amateurs, le pertinent dossier des éd. de Sellier sur (entre autres) La Fontaine et ses illustrateurs :cette page [ Modifié le 08/05/2009 à 13:39:16 ]
Perette et le pot au lait.
Perette rêve avec l'argent de son lait d'acheter des œufs, qui lui permettront d'acheter un cochon, et par la suite avec l'argent du cochon, une vache ! Et personne ne se demande d'où vient le lait du pot ! Si son rêve est d'acheter une vache, c'est qu'elle n'en a pas. Alors d'où vient le lait du pot ? hein je vous le demande.
je signale que je suis en compagnie de Mirabeau, Stendhal, Daudet ou Claudel, parmi d'autres. Cela ne veut rien dire. Tu n'as pas l'exclusivité de la faute.S'en rappeler fait mal aux oreilles! Et si Mirabeau, Stendhal, Daudet ou Claudel se trompent et font la faute également, cela n'est en aucun cas suffisant! S'ils allaient, comme les moutons de Panurge, se jeter du haut de la falaise, tu ferais de même aussi, sans doute, en si bonne compagnie? Et puis, sois honnête: je n'ai jamais tansé avec toi!
Perette aurait du garder ses bons sabots, son jupon de laine rêche et téléphoner à la coopérative de ramassage du lait...gling...ggling...le camion avec ses bidons qui s'entrechoquent...
.Ah...mince le téléphone n'existait pas...suis-je bête! Les coopératives non plus. C'était le temps des foires, du chacun pour soi. Mais elle avait bien encore sa vache dans l' écurie! Et une vache, ça n'arrête pas de faire du lait.
c'est le hasard, sur son site, aujourd'hui, Memphis nous propose la même page que toi.cette page, je ne sais pas pourquoi le dessin est sur la planche d'à coté.
Je crois que ce n'est pas la même page : lui propose Le faucon et le chapon et moi Le curé et le mort. Enfin, si je ne me suis pas trompée
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243 ! Il en a écrit 243, le bougre, des fables ! Parcourant les titres, cette dernière nuit, j’ai du me rendre à l’évidence, j’en connais à peine une vingtaine. J’ai d’autant plus honte que j’ai usé mes fonds de culotte sur les bancs du Collège de Juilly où il a été également élève…un peu avant moi. Sa statue grandeur nature trône d’ailleurs au bout de la grande allée qui traverse le parc dans toute sa longueur, que j’ai parcourue des centaines de fois, en solitaire méditatif, avec des copains en groupe joyeux et bruyant, d’autres fois silencieux car nous y fumions en cachette, ou, un peu moins drôle, en souffrant et soufflant lors des épreuves de cross country. Combien de fois me suis-je assis sur son socle, aux pieds du grand homme ? Pire, en 4ème et 3ème, j’ai dormi dans le bâtiment « historique » du Collège, où a dormi aussi notre fabuliste !
Malgré tout cela, je l’ai toujours considéré avec une certaine désinvolture un peu hautaine. Jusqu’à cette nuit. Découverte de Perrette… J’ai extrait d’un coin reculé de ma bibliothèque une belle édition des fables, illustrée par Jean-Baptiste Oudry. Après avoir cliqué ton lien et découvert le savoureux « Jardinier et son seigneur », je l’ai retrouvé illustré de deux estampes assez fines. Tandis que j’y étais, j’ai également sorti d’un tout autre endroit, les contes du même, auxquels j’ai tenté sans grand succès de m’intéresser il y a des lustres, illustrés, eux, par Fragonard. Avant l’été, j’aurai lu les fables, sans en sauter une, pour les contes, je verrai ensuite.
Tu ne serais pas un peu féministe, tendance suffragette à l'anglaise?
elle se prit les pieds dans une quelconque racine Pas quelconque la racine, mais de La Bruyère![ Modifié le 08/05/2009 à 16:04:50 ]
Moralité: le succès d'une carrière ne tient souvent qu'à un élastique... A mon avis, Momolala va réagir!
Par le corps Dieu ! (en mon temps, il n'est pas encore d'usage de dire "corbleu !"), c'est à grande allure que je dévale de mon siècle d'or pour venir célébrer aux côtés de Gustave Doré, de Granville, d'Oudry, qui imagèrent à merveille, comme tu le dis, Syanne, plusieurs fables de La Fontaine, le peintre américain Willy Aractingi, lequel imagea, quant à lui, avec un art sans égal, les 246 fables de La Fontaine, outre un certain nombre de contes, avant de mourir en 2003.
Vous pouvez vous plonger avec délice dans les peintures de Willy à cette page
Il est joli ce site et très instructif. Je vais le proposer à mes enfants.
mais j'ai rien dit, M'sieur ! Pourquoi tu t'en prends à moi ? Parce que je suis plus petit ? C'est vache, espèce de cochon couvé ! Quant à profiter de leur absence pour dénoncer tes petits camarades , les Daudet ou autres Stendhal, c'est tout simplement petit !
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Ton interprétation, très 21ème siècle, aurait sans doute bien étonné La Fontaine! A travers ce que tu évoques avec pertinence et humour, je m'interroge sur les auteurs dont la portée des écrits dépasse largement les intentions premières jusqu'à toucher parfois à l'universel.
Parfois je me demande même si c'est talent ou coup de bol.
Merci pour ce lien magique, cher Lovendric, puisqu'il traverse le temps et l'espace en tous sens avant de nous parvenir ! J'y trouve les poétiques peintures que tu évoques, et l'intéressante possibilité de les comparer avec d'autres illustrations, qui montrent bien qu'une oeuvre est toujours une rencontre, entre l'écrivain et son lecteur, l'artiste et son spectateur.
Je crois que ce n'est pas la même page mais le même site. A la fin en cliquannt sur le lien on arrive à la liste de toute l'oeuvre de La Fontaine.
![]() Memphis est un dame. Enfin, c'est difficile à comprendre car elle se confond avec sa chienne. Elle sont très sympa toutes les deux. ![]() [ Modifié le 08/05/2009 à 17:43:11 ]
Ils vont certainement adorer. C'est une façon plaisante de s'instruire sans en avoir l'air.
un bien beau site. Je découvre avec ravissement Willy Aractingi ! Je n'imaginais pas ce genre d'illustration dans ton siècle...
Perette et le pot au lait dans la première version, il s'agissait de Perette et du poteau laid, qu'elle venait embrasser un peu trop fort. Elle en voyait 36 chandelles, qu'elle se proposait donc de vendre à la foire pour acheter du lait, puis une couvée etc... Mais pour répondre à ta question "d'où vient le lait", il est clair qu'elle a déjà des vaches, puisqu'il est dit : " Vu le prix dont il est, une vache et son veau, Que je verrai sauter au milieu du troupeau ". Or pour qu'il y ait troupeau il faut qu'il y ait plus qu'une seule vache , même accompagnée de son môme. Élémentaire my dear Watson !
Les grammairiens, il en est de qualité même à l’académie, doivent codifier l’évolution de la langue et non jouer les puristes à tout prix.
Se rappeler et se souvenir : Alain Rey donne plutôt un sens passif à se souvenir et un sens actif à se rappeler, d’où il découle que l’un et l’autre se dit (ou se disent) au gré de l’auteur ; Grévisse (§ 274, b, 7°) construit se rappeler avec un objet direct, préfère se souvenir dans les autres cas et prudemment suggère que se remémorer marche à tous les coups... Dans le cas qui nous occupe, God selon Grévisse, doit préférer se souvenir ; selon Rey, préférer se souvenir s’il pense que cela ne nécessite que peu d’effort pour la majorité des expressionautes de se remémorer Perrette et choisir se rappeler si au contraire, il estime que ce troupeau d’ignares va ramer dur pour réciter « adieu, veau, vache, cochon ». En conséquence, s’il avouait avoir douté de nous tous (péché par pensée et seule hypothèse plausible puisqu’il, par définition, ne peut se gourer), je me contenterais de lui infliger une pénitence réduite avant de l’absoudre (Ah ! confesser God !). Qui a dit sodomiseur de diptères ? God, donne-moi n’importe quel texte, en coupant des morceaux et les remplaçant par des points de suspension, au pire j’élimine ce qui me déplait, au mieux avec un peu de chance, je lui fais dire le contraire de son objet…Je sais bien que ce n’était pas ton but en coupant la pauvre Perrette en larmes devant son rêve brisé !
Point du tout, en tout cas sûrement pas à l'anglaise. Non, vois-tu, la bastonnade on en rit dans les farces, mais ce n'est plus farce du tout quand on a eu à la connaître. Pour le reste, avec ou sans élastique, tout ce qui peut se réaliser entre adultes consentants me va bien ! Une bien belle journée de grande qualité sur Expressio aujourd'hui. Merci God, de nous autoriser ces échanges qui réchauffent le coeur et nourrissent l'esprit.
je suppose que le choix n'était pas à faire entre "se souvenir" et "se rappeler", mais entre "s'en rappeler" et "se le rappeler". On dit : je me le rappelle et je m'en souviens. Mais le "je m'en rappelle" gagne du terrain, et ne choque plus grand monde.
L'essentiel dans les deux cas, reste de ne pas oublier !
Un grand merci à vous tous!
Quelle dozzze! et quelle compagnie! Bon We& à toutes et à tous! meo
Memphis est un dame. Enfin, c'est difficile à comprendre car elle se confond avec sa chienne C'est pour cela qu'on dit d'elle qu'elle a du chien!
Il est clair que tu ne peux avoir tort sur le fond.
J'insiste quand même sur la musicalité de la phrase: il est beaucoup plus élégant - pour mes oreilles au moins - d'entendre "tut'en souviens" que d'entendre "tu t'en rapelles". Je trouve cette deuxième option beaucoup plus lourde que la première, qui montre une certaine légèreté dans l'enoncé...
Adieu mots, phrases, vers, expressions
Jolie fut la journée, et point de pots cassés ! Demain nous aurons droit à la rediffusion, D’ici là je vous souhaite une bonne soirée.
Qui a dit sodomiseur de diptères ? Pour continuer à sodomiser les diptères, j'ajoute que les puristes diront sodomites.
Bienvenue aux nouveaux et nouvelles. Pensez à aller voir le mode d'emploi du site. Où qu'il est ? Remontez la page (non persone ne l'a démontée), au-dessus de nos commentaires, vous trouverez Vos commentaires, cliquez sur le mode d'emploi et vous saurez ainsi tout sur le site, comment faire des binettes, émoticones ou smileys, (peu importe le nom qu'on leur donne) et aussi comment faire les liens vers une page que vous aimeriez que nous visitassions (si, si je le dis
). Et ne vous gênez surtout pas pour mettre vos commentaires. ![]() [ Modifié le 08/05/2009 à 20:51:11 ]
Merci Tytoalba, je sais enfin ce qu'est le canal 12
![]() J'adoooore La Fontaine (et les sushis aussi) et c'est notre jeu favori en famille de réciter une fable (au hasard) à plusieurs Mais effectivement nous n'en connaisons pas 243!
Qu'il s'agisse de "se souvenir","se rappeler", "s'en rappeler" ou "se le rappeler" ce sont formes pronominales. On doit certes dire: je me le rappelle et je m'en souviens. Mais le "je m'en rappelle" qui hélas, gagne du terrain est fort désagréable tant à mes esgourdes qu'à mes quinquets.
[ Modifié le 08/05/2009 à 22:44:00 ]
Je suis totalement de cet avis! Mais j'ai tenté objectivement de faire le tour de cette qquestion de si grande importance.
Un sodomite est un humain qui pratique "l'art de Sodome", et je le vois mal exercer ce talent sur un diptère, à moins qu'il ne soit affligé, le malheureux, d'un sérieux problème.
Si j'ai pu t'aider, c'était avec plaisir que je l'ai fait. Nous avons tous été nouveaux ou nouvelles un jour et avons eu un ou plusieurs guides.
@ Epicure : tu devrais poser la question à notre spécialiste, Chirstian le sélénite. Qui mieux que lui pourrait te répondre.
Me répondre à quoi?
Pour en terminer ce-soir avec la laitière et son pot-au-lait, la version de Pierre Perret:
Perrette, une belle enfant, sur la route fleurie Allait un gros bidon sur son p'tit caberlot Proposer son lolo aux bouseux du pays. Ses tresses violettes, Sa jupe d'un beau vert Sa jolie trottinette Jetaient un jus d'enfer. Elle gambergeait déjà que son lolo vendu Lui paie dix douzaines d'oeufs et sans doute un peu plus Pourquoi pas des poulets, se disait la donzelle Et même si le renard m'étouffe deeeux trois chapons En vendant ceux qui restent j'achèterai un cochon Ca becquette trois fois rien, ça fait un tas de lard J'aurais, le revendant, du blé plein mes tiroirs. Et qui qui va s'payer avec tout cet artiche Une vache et puis son veau Que j'entends gazouiller déjà dans mon enclos ? Cherchez pas, c'est bibiche. Là-dessus, la môme Perrette S'emmêle la trottinette V'là tout le jus d'loloches Qui se fait la valoche... L'histoire fit marrer les pecquenots On l'appela la môme Lolo. Moralité: Ca n'est pas de rêver dont il faut se méfier Les cochons, les couvées sont pas bien dangereux Non, quand tu prends la route, faut toujours vérifier S'y a pas un con en face et la pression des pneus !
je l'avais déjà signalé en (4) le site de Jean-Marc Bassetti !
et @ Epicure, Tyto te signale que le meilleur "sodomiseur de diptères", c'est notre sélénite Chirstian ... il adore couper les cheveux en quatre (dans le sens de l'épaisseur) ![]()
A propos de sodomiser les diptères.
Ne pas confondre "La môme Lolo" et Momolala. Quoique ... côté laiterie !
Quelle dozzze! AHHH ça c'est du belge, suis sûre. Et venez voir filo et houbba, il y a trois "z" à la suite. Alors ça existe bel et bien, spa??? ![]()
Je n'ai pas encore trouvé le moment de regarder en détail chaque lien donné (j'avais envie de prendre tout le temps nécessaire pour en lire la totalité, qui, je le sais, sera pure délectation), alors peut-être celui-là a-t-il (avec plein de traits d'union!!) déjà été donné; si c'est le cas, vous m'en voyez désolée.cette page Personnellement, je l'aime beaucoup
![]()
Memphis est un dame. Enfin, c'est difficile à comprendre car elle se confond avec sa chienne Mais non, mais non! C'est simplement qu'elle est plus bavarde que moi! Arriver à placer une parole avec elle, autant dire "adieu veau, vache, cochon, couvée"... Plus d'explications peut-être ? C'est à la date du 6 février. cette page
Je m'interroge. Suis-je la seule à ne pas voir l'image du 08/05/2009 sur ton site ?
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