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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Rater / louper / manquer le coche »
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![]() « Mariette a assuré l'avoir rencontrée (...) en grande conférence avec M. César et lui faisant des messes basses chuchotées grand train » Henri Pourrat - Gaspard des montagnes ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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lors d'une véritable messe basse, le prêtre marmonne des paroles indistinctes qui ne semblent pas destinées à être entendues par l'assistance, Dom Balaguère, par péché de gourmandise, a réussi à transformer ses 3 messes basses en marathon ... "Entre Ie clerc et lui c'est à qui bredouillera le plus vite.Versets et répons se précipitent, se bousculent. Les mots à moitié prononcés, sans ouvrir Ia bouche, ce qui prendrait trop de temps, s'achèvent en murmures incompréhensibles. Oremus ps... p,ç... p,i... Mea culpa... pa... pa... Pareils à des vendangeurs pressés foulant le raisin de la cuve, tous deux barbotent dans le latin de la messe, en envoyant des éclaboussures de tous les côtés. Dom... scum!... dit Balaguère. ...Stutuo!... répond Garrigou; et tout Ie temps Ia damnée petite sonnette est là qui tinte à leurs oreilles, comme ces grelots qu'on met aux chevaux de poste pour les faire galoper à grande vitesse. Pensez que de ce train-là une messe basse est vite expédiée." ![]()
- BD : Ses masses désirées.
- Miss de ses bas dressée. Anna [ Modifié le 17/10/2007 à 00:29:10 ]
Chutttttttttttt!!!c'est tout bas et sans messe que je viens sur la pointe des pieds, vous border et vous dire bonjour, bonsoir !!!
on est bien obligé de faire "des messes basses"quand on veut confier un secret à son voisin (ou sa voisine) dans une réunion ... à moins de vouloir en faire profiter toute l'assistance !
parfois un mot ou une phrase d'un intervenant déclenche dans ma tête une association d'idées et je suis ravie si ma fille ou un(e) ami(e) se trouve près de moi, afin que je lui glisse à l'oreille un calembour, une boutade ou une moquerie ... quand ce n'est pas une polissonnerie ! Ce genre de "messe basse" que les profs guettent pour embarrasser leurs élèves et les mettre au défi de raconter tout haut devant la classe entière ... a dû en forcer certains à recourir au mensonge ou décontenancer les autres au point de les faire bredouiller, rouges de gêne ... Ah, les MAUDITS PROFS ! ![]()
Ma Cotentine, je vais te confier un secret : ils piquent tous un roupillon, non, un goupillon !!!
"Whisperer", c'est un chuchoteur, un qui murmure ... et quand c'est à l'oreille des chevaux, cela équivaut-il à une messe basse ? Nicholas Evans en a écrit un fort beau livre que Robert Redford a bien su mettre en valeur le rôle du "murmureur"
Parler à quelqu'un en aparté et à voix basse. C'est forcément pour délivrer un message ... ou une mess' sage ! ![]() "un message" ? mais le délivrer de qui ou de quoi ? En français rare et ancien, un "message" est un pâtre qui restait avec les vaches, au moins dans la région de l'Auvergne, en Puy-de-Dôme ! disait-il la messe en plein air ? ![]()
N'oublions pas que la messe se disait en latin, une langue que les brebis du seigneur ne comprenaient pas !
Les fidèles ne devaient surtout pas comprendre le message de Dieu qu'ils étaient sensés recevoir à la messe, afin que l'Église puisse exiger tout et n'importe quoi au nom des textes divins... Les auvergnats semblent avoir troqué les brebis contre les vaches, pourquoi pas ?
Comme disent mes copains des Fourons (qui sont en quelque sorte des méridionaux...):
Viens, que je te le dise en Happart, té! Ce livre de Evans est très beau, ma CotCot. Le film, considéré par rapport à la beauté des prises de vues et des paysages est magnifique. Par rapport au "murmureur" - à son travail - semble coller à la vérité (je ne suis pas un spécialiste, même si j'aime murmurer à l'oreille de mes voisines), par contre, le film a complètement déformé l'histoire écrite. Comme bien souvent, d'ailleurs...
Pendant la période féodale, le message était aussi une redevance que le messier (préposé à la garde des récoltes , des fruits lors de leur maturié) payait au seigneur.
@file_au_logis : J'osais ou J'en marie ? [ Modifié le 17/10/2007 à 07:34:52 ]
Bonjour de ce beau jour ! Je ne vais pas vous dire la messe, je ne la connais pas et ne l'ai pas fréquentée. Cependant, il me semble que si une messe chantée entraîne une participation active des fidèles, une messe dite basse est rendue indistincte aux oreilles des sommeilleurs. Souvenons-nous que l'on n'allait pas à la messe que le dimanche, pour la grand-messe, mais aux matines et le soir, quand sonnait l'Angélus qui a inspiré Millet et Van Gogh après lui. Comme la messe était en latin comme le rappelle Bridge, ces temps de pause dans la journée de travailleurs fatigués devaient occulter, il me semble, le message dit par l'officiant. Enfin, moi, je suis sûre que je finirais par la trouver assez basse pour me bercer de son rythme apaisant et me réveiller à "Amen".
N'oublions pas que la messe se disait en latin, une langue que les brebis du seigneur ne comprenaient pas je conteste ! Si la messe se disait en latin, c'était justement parce que le latin était la seule langue commune à tous, et que la liturgie chrétienne était très pédagogique. Naturellement ce n'était plus le cas au XX siècle d'où une réforme que certains ont trouvé tardive, et d'autres prématurée.
Permets-moi de te contredire.
Le peuple qui fréquente les églises au Moyen-âge ne parle ni ne comprend le latin liturgique qui y est employé, et qui n’est qu’un maintien artificiel de la langue des conquérants, dans une relative pureté. La langue parlée, elle, a d’abord été un abâtardissement, avec des altérations phonétiques très importantes, du latin populaire importé par les instruments de la conquête, les soldats. On parle donc, dans les deux premiers siècles de notre ère, le bas-latin),. Puis un parler se détache que l’on se met à appeler la lingua romana rustica. Le divorce entre langue écrite (le latin de l’administration) et langue orale (la langue romane, donc), ne fait que commencer. Dans la longue période des invasions barbares (Ve au VIIIe), la vie intellectuelle n’est maintenue que dans les couvents, et c’est d’ailleurs de l’un d’eux (Reichenau en Belgique) que provient un texte étonnant qui montre l’état d’inculture qui régnait à l’époque et le divorce consommé entre langue écrite et langue orale : il s’agit d’une sorte de lexique destiné à rappeler le sens des mots latins trop éloignés de la langue vulgaire (je tiens cette information de mes professeurs, mais n’ai jamais vu de reproduction de ce texte) Quand le royaume franc commence à sortir de cette période sombre avec l’avènement de Charlemagne (c’est la fameuse « renaissance carolingienne »), le latin n’est plus compris du peuple, mais les instances religieuses ont persisté à l’employer. Alors le Concile de Tours, en 813, autorise, dans les églises, le prêche soit en lingua romana rustica, soit en germanique, qui sont les deux langues parlées, avec bien sûr des variantes dialectales. L’église a en effet intérêt à être comprise pour asseoir son audience et son pouvoir. Les riches fresques, la statuaire, les enluminures qui orneront les cathédrales n’auront d’ailleurs d’autre but que d’enseigner le catéchisme aux fidèles, qui dans leur grande majorité sont illettrés. Lorsque le latin « classique » sera réimposé dans les églises (pour des raisons politiques), il n y aura plus personne pour le comprendre… ce qui explique que l’on soit (fort récemment) revenu au français. L’histoire n’est pas finie, puisque le prêche en latin reprend actuellement du poil de la bête.
B'jour Syanne !
Je ne connaissais pas de Reichenau en Belgique... J'ai donc été fouiller, et j'ai découvert que ce monastère se trouve sur une île du lac de Constance, en Allemagne. Il est d'ailleurs inscrit au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO. A moins que tu n'aies d'autres infos ? [ Modifié le 17/10/2007 à 10:05:50 ]
Bonjour à tous.
Lorsque nous étions gamins et qu'il nous arrivait (si rarement) de faire une bêtise, la grande punition était: «Privés de sortie !!!». Et quand un des parents nous surprenait à marmonner entre nous sur la sévérité de la peine, nous entendions très souvent: « Pas de messe basse sans curé !! » Même au catéchisme, ces "messes basses" nous étaient interdites. Et pourtant, le curé était bien là !!! ![]() [ Modifié le 17/10/2007 à 10:20:43 ]
Tu as raison, bien sûr : Reichenau est sur le lac de Constance. L'information reste valide en ce qui concerne le texte issu de l'ancien monastère (les Gloses de Reichenau), mais mea culpa pour ce qui est de la géographie (qui, je le reconnais bien volontiers, n'est pas mon fort).
[ Modifié le 17/10/2007 à 10:28:33 ]
Je me suis souvent demandé si finalement il ne valait pas mieux ne pas comprendre les paroles, comme dans certaines chansons ou certains opéras ou les paroles sont d'une indigence qui est quasi une insulte à l'intelligence de celui qui l'écoute. Mais ça n'engage que moi. Finalement l'éditeur de partoche oui... mais sans les paroles
![]() Pepone
En tout cas, bravo pour ton érudition ! Et merci pour ces informations !
C'est bien la preuve que ce site est incontournable lorsque l'on aime rire, mais aussi lorsque l'on aime apprendre ! [ Modifié le 17/10/2007 à 10:41:47 ]
et d'autres prématurée Pour les brebis, c'est pré pâturé, non ?
sur une île du lac de Constance L'expression viendrait donc de la Marine ? Je le subodorais...ITE, MISSA EST !
Dans les premiers siècles chrétiens, on renvoyait de l'eglise les catéchumènes et les penitents avant le commencement du sacrifice. Ce renvoi se nomme en latin "missio". On l'annonçait en disant : missa est . Comme le prouvent les documents on se servait alors de ces mots pour dissoudre les assemblées. il signifiait donc "l'assemblée est terminée". De là vient l'habitude d'appeler missa l'offrande qui suivant le renvoi.
D'autres historiens attribuent le mot missa aux paroles de la consécration "le fils de Dieu est envoyé du ciel sur terre".
savez-vous comment on appelle une messe congolaise ?
Une messe noire !
Je déteste les "messes basses", les discussions en aparté. C'est L'expression d'un mépris pour les autres (= "vous ne comprendriez pas"). C'est ce qu'a fait l'église catho pendant des siècles.
Elles étaient interdites chez nous, quand j'étais petite, parce que les parents voulaient tout savoir (normal). Et je déteste encore plus les messes basses sans curé, c'est à dire sans moi... Mais faudrait que je révise mes vues. Les messes, c'est du passé, puisque les religions, quelles qu'elles soient, n'ont, je l'espère, plus aucune importance, donc = plus de messes. Et les curés, on n'en a vraiment plus besoin, à moins que ce ne soient des sages: faut adapter. Alors, même si certains croient qu'à plus de deux, on est une bande de c.... , je crois qu'on ferait mieux de mettre toutes nos idées et pensées en commun, dire des messes basses sans religion et que nous jouions tous à tour de rôle la fonction de curé.
Quand j’étais un catéchumène,
J’étais un drôle d’énergumène. Et maintenant, je me démène Car on me prédit Sainte-Hélène. « Pauvre pêcheur, vois où ça mène, Les turpitudes de tes Carmen ! Ecouter le chant des sirènes, Ne sauvera ton âme en peine. » Las ! La sentence araméenne M’accusant à tort d’être obscène Et m’enjoignant tant de neuvaines Me fait hisser haut la misaine. Et je me plonge en mes fredaines, Allant voir les demi-mondaines : Tout ça n’est que calembredaines, J’aime toutes les femmes. Amen. Elpépécheur
Cotentine:
Si, en tant que "prof", je ne veux pas que les élèves fassent des messes basses, c'est parce que toute, TOUTE idée, association d'idée est bonne pour tous les autres, sauf bien sûr si ce sont des apartés qui n'ont rien à voir avec le sujet. Et même dans ce cas là: c'est que le sujet ne les intéresse pas, qu'ils ont envie de ne pas penser au sujet traité. Alors, soit ca les regarde, mais qu'ils ne dérangent pas les autres qui essayent de cibler leur pensée sur le sujet de l'instant, soit ils sont plusieurs, le disent et nous rectifions ensemble. Les profs n'esayent que de canaliser l'attention de leurs élèves sur quelque chose qu'ils sont censés agglomérer à toutes les connaissances qu'ils ont déjà. C'est toujours quand on s'intéresse pas à ce qui est dit, quand on ne VEUT pas s'y intéresser, que l'on fait des messes basses, non?
Les messes basses n'étaient pas des messes en latin....!!!! C'étaient/ ce sont les messses dites par le curé tout seul. On peut se demander à quoi ca peut bien rimer de "dire" une messe que personne n'entend (quoique ce soit très très amusant de regarder un type faire le guignol: on s'apercoit de la vaineté (vanité?) de la gestique). Et de plus, ces messes basses étaient (et sont, je crois) payées... Les curetons, l'église se fait donc encore ici payer pour ... rien, pour du vent...
Mais tu t'emportes, là, Morrigane... Tu ne peux pas comprendre : curé, c'est un métier. Et alors, Pape, je te dis pas !
Bon, moi, pour les officiers de Marine de plus en plus nombreux sur Expressio, je vais faire un club privé dans les sous-sols du phare : un mess bas. ![]()
MESSAGE DE L'AMIRAUTÉ
Pour vos messes basses, utilisez le canal 12.
Elpepe: un métier, c'est de FAIRE quelque chose qui SERT aux autres, PRODUIRE soit des choses, soit des idées. Alors: que produirait un curé???? ou un pape? a la rigueur de l'opium. Ils endorment, avec leurs messes. Ca ne m'a même pas donné UNE idée constructive, même quand j'étais petite et tout " buvard"/"éponge", à l'affut de tout.
Et dans ce sous-sol tu diras:
Taisez vous en bas Fêtez ma femme à la messe La bible est une chose qui me fait prier Fouler la messe Vise la bête, et envoie la vite à l'abbé et bien entendu tu proposeras "des rillettes en fut" au lieu de proposer "des sites sans bosses" quasitas (athée comme dit christian)
un long résumé très intéressant, mais qui aborde deux domaines différents :
- sur l'évolution du latin au français, je suis naturellement d'accord avec toi, avec la réserve qu'un tel résumé peut difficilement rendre compte d'un phénomène tellement complexe, et qui s'est déroulé de façon différente dans le temps et l'espace. Les termes qui sont repris pour le simplifier , comme "la lingua romana rustica" ,ne correspondent naturellement pas à une réalité précise. - sur la position de l'Eglise, puisque c'est plutôt là notre sujet : quand tu écris que " le Concile de Tours, en 813, autorise , dans les églises, le prêche soit en lingua romana rustica, soit en germanique" je me permets de corriger : le Concile ordonne aux prêtres de rendre les homélies compréhensibles. Et ces homélies n'ont jamais été remises en latin classique (ou non) : effectivement , personne ne les aurait comprises. Les textes liturgiques : les demandes et réponses "figées", quant à eux, étaient en latin, sont passés en français dans le cadre d'une réforme liturgique dont ce n'était qu'un aspect , somme toute mineur, et sont à nouveau autorisés en latin. Mais la question de compréhension ne se pose naturellement pas de la même façon. C'est pourquoi je réagissais à l'idée que l'Eglise avait cherché à maintenir volontairement une langue incompréhensible.
Mais bien entendu, tu as raison, mais la finalité non avouée de toutes les religions, c'est ;
- d'entretenir des religieux dans les meilleures conditions possibles - de culpabiliser les fidèles pour pouvoir leur apporter l'absolution. - de n'être que le précurseur, aujourd'hui dépassé des temesta, lexomil et autre valium Je parle des religions, de toutes les religions, que les croyants ne me jettent pas la pierre, je ne parle pas de l'existence éventuelle d'un god autre que celui d'expressio, qui bien sûr est le seul important pour nous. ![]()
Alors: que produirait un curé???? ou un pape? a la rigueur de l'opium facile, non ? Les religions ont joué un rôle déterminant dans les civilisations, quelles soient chrétiennes, musulmanes, bouddhistes ou autre, et pas seulement dans la conception d'une morale. Etant athée, ce n'est certainement pas moi qui serais le mieux placé pour les défendre, mais ce type d'attaque ne me semble pas sérieux.
que produirait un curé Un curé est le boulanger de l'âme, te dirait Yannou (et là, j'en suis certain) : il fabrique du pain azyme pour la nourrir. A Ostie, je crois... ![]() Cela dit, si l'un d'entre eux vous dit : "laissez venir à moi les petits enfants", il conviendra d'être très, très prudent, hein ? RÉCLAME : Il n'y a God que God, nom de God !
Un rôle déterminant, oui, mais pas pour autant un rôle positif pour l'humanité.
L'église a fait prendre plusieurs siècles de retard à la science, en brûlant les "scientifiques" qui allaient à l'encontre de sa doctrine. Léonard de Vinci dépeçait des cadavres de nuit, car c'était interdit par l'église qui avait peur qu'on ne trouve pas l'endroit où l'âme était, dans le corps vivant, prouvant ainsi que l'âme n'existait pas. La médecine a pris plusieurs siècles de retard à cause de cet interdit. Ceci étant les églises ont bien entendu une utilité pour ceux qui en ont besoin, mais de plus en plus les religieux sont remplacés par les psychologues et autres thérapeutes" psy" de tout poils. [ Modifié le 17/10/2007 à 13:31:09 ]
BRAVO ?
Ah, bravo !
Le thuriféraire de garde.
Vous connaissez tous le "MESS" des militaires et donc des marins, l'équivalant du bar de Marceeeeeel sur les bateaux.
Le mess par définition est un lieu de détente, sauf quand l'amiral vient y boire un verre ce qui a pour effet de "geler " l'atmosphère, tout le monde ayant peur d'être "collé samedi" La coutume étant alors de parler bas, pour laisser le devant de la scène au "vieux". Voilà la véritable origine maritime de cette expression. Chiche que tu me file une trirème pour ça ?
Et pourtant, elle tourne (cette page)... l'expression du jour.
L'Eglise, sur ce coup-là, n'aura guère mis que 359 ans à admettre qu'elle avait eu le tort de l'obscurantisme. Il reste la capote, la chasteté des prêtres, la place des femmes (mais ont-elles vraiment une âme ?), le sexe des anges, le Créationnisme et quelques autres sujets tabous, comme le trafic de drogues, le blanchiment d'argent et activités mafieuses de tout poil. Et là, c'est pas gagné !
Chiche que tu me file une trirème pour ça Non, je prononce (apostolique) l'excommunication... ![]() Motif : a plagié les Ecritures_27 [ Modifié le 17/10/2007 à 13:50:04 ]
Hé Pssst, Chuuuut, doucement, plus bas, baisses la sono....
Viens que j'te dise quéque chose à l'oreille ! C'est pas évident que l'on ne soit pas intéréssé (ou qu'on ne le veuille pas) au sujet dont à propos tu causes en (25). Si le prof est encore en train de débiter son discours (la parole n'est généralement donnée à l'élève que quand il en a fini avec), l'élève peut toujours, par respect pour le prof et pour ne pas l'interrompre, faire des messes basses avec son voisin pour commenter une partie du sujet , demander un détail qui échappe pour mieux le comprendre, ou faire l'éloge du prof sur son choix dudit sujet, son éloquence, et c'est pas les exemples qui manquent. C'est arrivé à plus d'un parmi nous je suppose, en tant qu'élèves, et je suppose aux profs, qui ont été, eux aussi, élèves un jour. A moins que tu n'aies connu dans ta vie que des messes basses du genre dont tu parles. Ceci étant, j'imagine que toi, en tant que prof, tu devais pas être très très cool avec tes élèves, et les messes basses dans ta classe ne devaient pas être belles, belles ... au point que tu les détestasses autant ! Chuuuut !
En ce temps-là, à Puyricard, God dit à ses groupies :
"Allez voir dans le phare si j'y suis". Ils y allèrent, et ils le virent... Miracle ! Miracle ! Bon, là, God, tu dois faire une apparition, que sinon, de mais si, je vais virer faux prophète en moins de deux, moi... [ Modifié le 17/10/2007 à 14:01:32 ]
Te biles pas, l'Amiral, c'qu'y a de bien ici, c'est qu'on peut s'éclater comme on peut-veut, autant qu'un évêque en bénirait ...
Mais de là à changer une messe basse en messe qui ne rit ....ça fait un peu étouffe-chrétien, tu penses pas ?
L'église a fait prendre plusieurs siècles de retard à la science, en brûlant les "scientifiques" qui allaient à l'encontre de sa doctrine. je ne peux pas être d'accord avec un tel raccourci : un Léonard de Vinci aurait-il existé si l'Eglise n'avait pas conservé les savoirs grecs ou latins, et n'avait poursuivi une oeuvre éducatrice - certes, avec des limites, des oeillères etc... - mais oeuvre quand même ! Ce qui me semble plus exact, c'est de dire que toute institution , religieuse ou laïque, connait une phase de développement constructif, mais qu'ensuite la sclérose, le goût du pouvoir, la peur d'évoluer etc... engendre un nombre croissant de défauts critiquables qui la condamne, soit au changement, soit à la disparition. Mais selon les époques, il n'était probablement pas plus facile d'aller contre l'idéologie d'un parti communiste , Khmer, ou catho , non ?
Ah que oui, je pense aussi !
Question : quelle est sa masse, Besse ?
Ne confondons pas messe basse et marée haute ... ni grand-mère, d'ailleurs.
Et n'ayont pas peur des mots : le pédophilie.
![]()
Messe basse = Messe que le prêtre dit sans chanter et où il ne fait que réciter les prières
Encore un, privé d'éditeur de partoche...dans la maison de God
cf_34...
"Léonard de Vinci dépeçait des cadavres de nuit"
Ah ouais, chavais pas. De quel genre l'était Léonard : Jack l'éventreur ou Landru ?
Non, non... là, tu confonds "messe basse sur les faims" et "main-basse sur les fesses".
Tout ça c'est pas très catholique...
Me sonnerais-tu les cloches par hasard ?
Si j'osais, j'en aurais beau, vé!
Qui c'est qui a inventé l'école...
... C'est ce grand Charlemagne... Merci, Monsieur le professeur, on ne vous oubliera jamais... Et merci à Syanne de nous instruire de si belle facon...
La géographie n'est pas si mon *), non plus...
*) car si mon de mon fort, n'est-ce-pas... Désolé ![]()
Sans entrer dans ce débat, pas le temps, mon avion décolle bientôt, la médecine n'a pas pris de retard à cause des religions: il suffit de voir tout d'abord les Chinois et les Anciens Egyptiens, pour savoir qu'elle était très avancée, puis il y a eu un creux (mais je ne pense pas lié aux religions existentes), et l'on retrouve l'inde, toujours la Chine, et les Arabes (avec Avicennes, par exemple).
Contrôlons siouplé tout d'abord ce que nous voulons écrire. Athée ou non athée, les convictions de chacune et chacun sont sacrées et il faudrair essayer de ne pas attaquer les religions de ces facons-ci, comme aujourd'hui. L'expression d'opinion est bien sûr sacrée également, mais avec tempérence... comme la boisson ![]()
@ 61. Le 17/10/2007 à 15:48:01 par file_au_logis -
Tu sembles confondre les remèdes de bonne fame avec la médecine moderne, qui commence avec la connaissance de l'anatomie, et la compréhension du fonctionnement du corps. Comme tu le dis si bien "Contrôlons tout d'abord ce que nous voulons écrire" et si les convictions de chacun sont sacrées, rien n'interdit de parler de religion en toute liberté, sinon on en revient à des périodes peu glorieuses, qui j'en suis persuadé tu n'approuves pas. Maaaarceeeel avec tempérence ![]() [ Modifié le 17/10/2007 à 16:16:55 ]
les Arabes (avec Avicenne, par exemple). Contrôlons siouplé tout d'abord ce que nous voulons écrire. Bon, qu'Ibn Sina ait utilisé l'arabe comme langue de travail, soit. Qu'il soit Persan, c'est autre chose. C'est vrai que l'occident catholique a passé son temps à brûler des livres et à s'étriper sur le sexe des anges pendant que les autres civilisations "progressaient". Avant d'être l'anglais, la langue scientifique a été l'arabe pendant 1000 ans. Ceci doit laisser les Espagnols songeurs au sujet des "racines chrétiennes" de l'Europe ! A part qu'une jeune fille en fleur est jalouse de l'amour que porte sa mère au dresseur de chevaux, que faut-il retenir de ce film qui m'a déçu ? Je suis prêt à changer d'avis.
Et v'là l'Filou y nous tombe dessus comme la vérole sur le bas-clergé et y s'barre illico...
Les termes qui sont repris pour le simplifier , comme "la lingua romana rustica" ,ne correspondent naturellement pas à une réalité précise. ...La réalité recouverte n'est ni plus ni moins précise que celles qui sont désignées par les dénominations suivantes : ancien français, moyen français, français classique, français moderne... Il s'agit d'essayer de donner un nom générique à une langue, à des étapes successives de son évolution, et les limites que l'on fixe à ces étapes sont forcément en partie artificielles , puisque par définition une évolution n'a pas de limites. Ces dénominations ne sont cependant pas arbitraires, puisqu'elles désignent des périodes correspondant à des transformations phonétiques (morpho-syntaxiques et sémantiques) importantes et clairement situées sur l'échelle du temps ( bas latin, I-V ; gallo-roman (lingua romana rustica, ainsi que l'église dénomme elle-même l'idiome issu du latin qui est parlé, avec bien sûr des variantes, parallèlement aux dialectes germaniques) jusqu'au Xe ; ancien-français jusqu'au XIIIe, Moyen français du XIIIe au XVi e, etc.). Mais tu as raison, on ne peut résumer l'évolution de la langue en si peu de lignes... c'est déjà sans doute trop, j'imagine ! Que par ailleurs le Concile de Tours ait "autorisé" ou "imposé" la langue romane ou le germanique dans les prêches, avoue que cela ne change pas grand chose à ce que je voulais dire : je ne me suis reposée que sur ma mémoire, et n'ai pas vérifié le terme exact, car ce qui en l'occurrence intéressait mon argumentation était le fait que les prêtres rendaient le discours de l'église accessible à leurs ouailles. Je te rejoins sur deux points, en revanche : Un, je suis convaincue que l'église n'a pas délibérément "hermétisé" son message. La lecture de la Bible devait si j'en crois mes souvenirs de la scolastique être littérale ET symbolique, s'adresser au plus grand nombre, donc, mais permettre aussi une approche spirituelle plus initiatique. Deux, je suis athée convaincue et heureuse, mais je suis persuadée que le rôle et l'apport de l'église (des religions et des idéologies en général, d'ailleurs) n'est simplifiable ni dans un sens ni dans l'autre. Le rôle qu'elle a joué dans la période féodale est en ce sens beaucoup plus humaniste que l'ont longtemps laissé penser les idées reçues sur "le grand obscurantisme du moyen âge", pour ne citer que cet exemple. Ce qui n'excuse aucun de ses excès, bien sûr. Mais je m'arrête là... car je vais me faire chasser d'Expressio pour abus d'encre, entre autres. [ Modifié le 17/10/2007 à 17:06:55 ]
Je savoure vos commentaires ,entre deux pauses et je chante tout bas cette page...Bon, oui je sais collée samedi, du reste il doit y avoir du ménage à faire dans le phare !!!
les limites que l'on fixe à ces étapes sont forcément en partie artificielles C'est un réquisitoire contre l'Union Cycliste Intrenationale ?
66 - oui je sais collée samedi Alors là, God,, Expressio vire quasi-mystique, hein ? Après Quasimaso, v'là la Syl qui s'autoflagelle aussi, mainant ! A quand le chapelet, la confession publique, le bûcher ?Non, vous ne toucherez pas aux fagots de la cave : y'a les boutanches de Marcel planquées derrière ! Et de toute façon, défense de jouer avec les allumettes, les gosses ! Sinon, Pépé vous envoie à la grand-messe expressionautique dominicale, là qu'on dépoussière les grandes orgues de l'éditeur de partoche, pour toutes les amours de God, au nom des délices honteuses de toutes les grenouilles d'Expressio.
Quel est le comble de l'avarice ?
- C'est de suivre la messe à la télé et d'éteindre la télé au moment de la quête Juste pour arrêter un moment la mi-figue....un peu de mi-raisin pour changer, quoi ! ouais, bon...
Dans la case 69 ! Iconoclaste ! Et tiens, à propos du denier du culte, il est coté combien, aujourd'hui, le denier, par rapport à l'Euro ? Chirstian, tu dois savoir ça, non ?
De quoi devenir chèvre, dirait monsieur Sequin*... Bon, moi, autour du phare, je vais lever la digue du culte, tiens ! * Quel Talent, le Pépé ! (Note du directeur du théâtre royal de la Monnaie, Bruxelles) [ Modifié le 17/10/2007 à 18:18:27 ]
je vais me faire chasser d'Expressio pour abus d'encre, entre autres. je trouve au contraire qu'aborder ainsi une question -dans le respect des opinions des autres- est le contraire d'une messe basse, et donc parfaitement adapté au contexte.Et pour dissiper tout malentendu : je ne pense pas avoir suggéré que les dénominations utilisées pour décrire les évolutions de notre langue, étaient "arbitraires". Je voulais dire que les termes que nous utilisons aujourd'hui recouvraient des réalités très mouvantes... Par exemple, il est effectivement écrit dans le Concile de Tours : " Et que chacun s'efforce de traduire clairement ces dites homélies en lingua romana rustica ou en lingua theodisca, afin que tous puissent plus facilement comprendre ce qui est dit. (canon 17).", mais dans ce texte, la «lingua romana rustica» désignait-elle la «langue romane rustique» ou la «langue romaine rustique», et la «lingua theodisca» désignait-elle la «langue germanique», le «tudesque» ou le «francique» (et dans ce cas, lequel : le francique mosellan, rhénan, ripuaire ou luxembourgeois ? Chacun de ces termes couvrant en outre toutes les variations spacio temporelles imaginables... Résultat : 30 ans après, la "circulaire d'application" de l'Eveque Haito, Conseiller de Charlemagne, demande que ces homélies soient dites :" tant en latin qu'en langue barbare» (tam latine quam barbarice) : barbare, au sens premier : ce qui n'est pas latin ...! Je cite la préface des "Trésors des racines latines" :" par une transformation considérable, mais imperceptible, le latin, sur notre territoire est devenu français et occitan sans que jamais un fils ait eu le sentiment de parler une autre langue que son père". C'est cette évolution , à l'abri de toute rupture, qu'il me semble que les résumés rendent bien mal.
les termes que nous utilisons aujourd'hui recouvraient des réalités très mouvantes Arrête, Chirstian, tu vas t'ensabler ! Mais dis-moi, tu as le Concile de Tours sur ta table de nuit ? Allez, dis-nous combien cote le denier, à la clôture de la Bourse de Paris...ce qui n'est pas latin On ne va tout-de-même pas en faire une montagne, hein ?Hein ?
quand les messes sont basses,
même les plus pieux, se massent les fesses, regrettant leur pieu ! ![]()
Tiens, Jon' m'a fait une messe basse, sur le canal 12. Je vous la livre en pizza minute :
- Marceeeeeeeeeeeel ! une chwirzderkilmaskichtmeurkkessenzagerbitterdronkzupzen... à la menthe. - Une chwirzderkilmaskichtmeurkkessenzagerbitterdronkzupzen... à la quoi ???
Lors du passage à l'euro en 2002 le diocèse avait fait apposer une affiche sur la porte de l'église; elle montrait une pièce 10 francs à côté d'une de 2 euros et ce conseil : convertissez-vous .
Ben voyons ! + 31%... L'Eglise serait-elle un fonds de commerce comme les autres ?
![]()
Les messes, c'est du passé, puisque les religions, quelles qu'elles soient, n'ont, je l'espère, plus aucune importance, donc = plus de messes. Bien que ne fréquentant plus l'église, je reste catholique. Je peux te dire que les messes existent encore et que tous les curés ou prêtres ne sont pas à mettre dans le même sac. Il n'y a pas que des prêtres intégristes ou pédophiles. Je peux te dire que dans le coin où j'habite c'est quelqu'un qui aide les autres, les réconforte en cas de malheur, organise des services d'aide. Il faut raison garder. Si tu ne crois pas , c'est ton affaire, mais respecte la religion des autres, qu'elle soit catholique, juive ou autre. Evitons les généralités et respectons-nous. Et les curés, on n'en a vraiment plus besoin, à moins que ce ne soient des sages: faut adapter. @ elpepe : Je signale quand même au casou que Ostie est sans doute un beau paradis latin mais que celle donnée par le prêtre s'écrit 'hostie" ![]()
tu as le Concile de Tours sur ta table de nuit une messe basse c'est un Concile à bulles.
Pas de rabais sur la messe ! 31% d'augmentation de l'obole, 31% de rédemption en plus !
Mais alors, la "messe basse" , ça serait une messe discount : service minimum pour petits péchés ?
Oui, respectons-nous : il n'y a pas de délit de blasphème dans notre législation, et on peut critiquer l'église, comme les athées, Dieu merci ! Si la foi est solide, elle peut supporter la controverse, comme l'athéisme supporte toutes les manifestations publiques de la religion...
Je reprocherai davantage à Morrigane son simplisme que son anticléricalisme, qui est sa liberté de penser comme la tienne est de défendre ta religion.
celle donnée par le prêtre s'écrit 'hostie" Tu as du mal à faire ta prière expressionautique, toi, hein ? Hélas, il faudra bien t'y faire : les capillotractions linguistico-phonético-maritimes (Ostie étant le port de Rome - NDLR) constituent mon credo. Encore eût-il fallu que tu le susses...Voilà chose faite ?
Ah ben vi, voilà une explication très plausible (ma foi !).
RÉCLAME : Avec ses messes basses, le clerc casse les prix !
Attention, Helpépé, l'hironie mal hentendue peut hengendrer l'ostilité (qu'on écrit hostie-litée chez les curés).
Hi ! Hi !
Il était une fois Dagobert alcoolique Qui, avec son gros foie Versait dans l’liturgique. Il se disait « ma foi, Si elle est canonique, Je lui préfère, Eloi, Ma plus grosse barrique ».
"le port de Rome":
Ostia Antica. Le metro romain y mène et, quoique n'étant pas aussi bien mis en valeur que Pompeï ou Herculanum (je parle du site, pas du métro, of course), voire que les fori romani, il vaut une visite si l'on se sent l'âme d'un latiniste distingué (un latiniste est toujours distingué, tout comme la Belgique est une vaillante petite nation, et les Américains de grands enfants), ou bien simplement si l'on a l'âme un tantisoit romantique (sans majuscule) avec le mode d'emploi qui va avec, comme on dit chez nous. PS: God, en quelques jours, tu nous a fait traiter deux sujets (celui-ci et le pied-noir) qui ont fait découvrir à beaucoup d'entre-nous l'esprit de tolérance, le libre-examen, la différence et le respect mutuel. Chapeau bas ! [ Modifié le 17/10/2007 à 19:57:14 ]
Tout le monde peut s'exprimer donc moi aussi. Je tenais simplement à remettre l'église au milieu du village.
Eloi lui répondit, ( malentendu tragique)
« Ah ! mon roi Dagobert, quel est ce doux aveu : Tendrement m’appeler votre grosse barrique ! Pour la r’mettre à l’endroit, attendez donc un peu Car si comm’vous le dites, elle est bien canonique Avec vous je veux bien verser dans l’lit turgique ! »
Bon, les gosses, Pépé s'en va communier avec BB. On tâchera de faire des messes basses, pas importuner (?) le voisinage avec nos cantiques persos.
Allez, à genoux pour la prière du soir (espoir), et au lit, les mains sur les couvertures.
Tout le monde peut s'exprimer C'est exactement ce que je te disais !
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je ne t'ai pas attendu pour le savoir. Quand je ne sais pas je consulte, mais ni mon psy, mon psychothérapeute ou mon curé. Pour ça, j'ai mes casiers dans le cerveau, mes dicos et internet. Voili, voilà, voyou.
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...tu nous a fait traiter deux sujets (celui-ci et le pied-noir) qui ont fait découvrir à beaucoup d'entre-nous l'esprit de tolérance, le libre-examen, la différence et le respect mutuel... c'est ben vrai ça!!! D'ailleurs je pense que tous ceux qui voyagent sur ce site le sont déjà, sinon ils (elles) ne resteraient pas.
La case 69, la case 69 euuh ???
Ah ouais ouais, si si j'y suis EureKa Messe Ultra
M'ssieudam, les grenouilles de bénitier sont en voie de disparition
c'est très écolo-noclaste tout ça
si ce n'était que les grenouilles de bénitier, ce ne serait pas trop grave. Mais j'avoue, je ne veux pas être plus catholique que le pape. Une fois par an, je mange des cuisses de grenouilles.
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c'est très écolo-noclaste tout ça et toi, ma Belle, tu utilises des "métaplasmes" ! Chaque messe que tu nous dis nous enchante ... car en plus de ta gouaille, de tes néologismes, tu utilises facilement l'apocope populaire ! ça change du latin pas de messe basse, il faut que tous en profitent ! ![]() @ (25) J'ai eu la chance d'enseigner aux tout-petits qui ne faisaient jamais d'aparté à voix basse, (en cachant leur bouche avec leur main) ... toute digression (hors sujet) permettait une minute de détente, une parenthèse, une sorte de ponctuation dans un sujet sérieux qui requérait toute l'attention ... hé, hé ! mon rôle était de bien manœuvrer pour les aiguiller vers mon "canevas" ! (surtout pas se laisser "déborder") ! et je "pense" que certains profs sont trop "rigides" ... Je me souviens qu'étant élève, je me suis souvent trouvé sur la sellette pour avoir écouté un 'tit' messe basse, même sans répondre autrement que par un regard ou un sourire, et sans me désintéresser du sujet ... les amuseurs comme les trop naïfs sont souvent "dans le collimateur", plus que les hypocrites, à qui on donnerait le "Bon dieu sans confession" ! ![]() [ Modifié le 17/10/2007 à 22:14:33 ]
Bon, allez, ma belle effraie des clochers: en ce qui me concerne, allez, la messe est dite ( et avec un p'tit Cahors, hein, pas du vin de messe !) Bonne nuit à tous, que notre God à nous nous ait en sa garde provisoire !
c'est que tu n'as retenu que les rares séquences où le film laisse entrevoir une intrigue entre la mère et le dresseur ... ou alors tu es du genre blasé ! Le film n'est pas totalement fidèle au roman (inspiré d'une histoire vraie) écrit par Nicholas Evans ... mais " L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux" est sans doute, l’un des plus beaux films de l’année (1998), à sa sortie au cinéma. Une fable dramatique, qui lie les humains aux animaux. où la rencontre entre un Cow-Boy solitaire, capable de «communiquer» avec les chevaux, et une Business-Woman complètement perdue, accompagnée de sa jeune fille, qui se remet petit à petit d’un terrible accident. Tout commence par un effroyable incident impliquant Grace, 14 ans et son cheval. Un tragique événement qui coûta la vie de sa meilleure amie. Et Grace qui se retrouva infirme, amputée de sa jambe droite. Son cheval, est aussi dans un piteux état. Repliée sur elle-même, sa mère, rédactrice en chef d’un célèbre magazine New-Yorkais, décide de quitter sa vie de citadine pour le grand Ouest, là où elle trouvera un homme « qui murmure à l’oreille des chevaux ». Cet homme qui a le pouvoir de communiquer avec les chevaux, est le seul à pouvoir rétablir le lien qui les unit tous les trois. Robert Redford nous émeut et nous transcende avec son film, avec une mise en scène de toute beauté et des acteurs aux charismes sidérants. Dotés de paysages grandioses, on est submergé par toutes ces émotions et ces interprètes remarquables, où se côtoient l’impressionnant Robert Redford (qui se retrouve donc devant et derrière la caméra), la merveilleuse Kristin Scott Thomas (que l'on a déjà remarquée dans "Le Patient Anglais" - 1997) et nous faisant découvrir par la même occasion, une toute nouvelle actrice, jeune et talentueuse, une certaine Scarlett Johansson, actrice débutante d’à peine 14 ans, qui se dévoilait sous toutes ses humeurs, à la fois convaincante et touchante. Le réalisateur signe là une œuvre profondément humaine, bouleversante et attendrissante, qui aurait dû, à coup sûr, émouvoir tout public (même une terreur comme toi) !
Toute la force de ce chef-d’œuvre repose sur la communion entre l’homme et le cheval, ce dernier occupant une place centrale dans ce film. Toute la force, la tendresse, l’émotion, l’horreur passent par le regard de cet animal finalement aussi charismatique que n’importe quel comédien. Les yeux tour à tour affolés, haineux, durs, tendres, de cette bête ne peuvent pas laisser indifférents. Je trouve que c'est un "tour de force", c'est quasi magique ! Ce film est très psychologique, plein d’émotions et montre les liens privilégiés et uniques que l’on peut avoir avec un cheval. oui, j'aime les chevaux ... et je les ai parfois "émouchés" quand mon grand-père les ferrait, je les ai souvent caressés en leur parlant, mais peu de messes basses, quoique ... Percheronne, née l'année du Cheval ... y'a des points communs ![]()
Pour mes nougats c'est quoi qu'est meilleur le papier d'ostie ou d'hostie ?
Merci ma poulette, God d'ailleurs, sur les conseils de son ami et non moins confrère Jehan-Loupo ( bien connu dans le domaine da la littérature bananière pour son traitement de textes à "la négrita", procédé qu'il n'est nul besoin d'en donner la définition), a fait des démarches auprès de la Cadémy Néocolométaplasmocopique pour l'édition d'un dico hors pair qu'il a bââatisé "Le Petit God pour Tous". Aux dernières nouvelles, il aurait jugé utile, du haut de son incommensurable charitable bonté, de balancer une partie de ses droits d'auteur dans le tronc d'Expressio à la prochaine grand-messe qui se tiendra le jeudi en huit des quatre jeudis saints à Saint Glinglin-les-Bains ! Tout baigne ...
PS: les messes basses seront interdites, tout se fera au grand jour Qu'on se le dise !
tu donnes envie d'y retourner et de faire main basse sur la cassette dans mon armoire. Il faut dire sans faire de messe basse que lorsque j'aime un film, je peux le regarder plusieurs fois sans m'ennuyer.
Si Ostie a en son sein un couvent de Bénédictine, tu peux t'adresser à elles. Pour tes nougats que j'aime, je ne sais pas mais sans doute que ce papier est fait ailleurs que dans les couvents. C'est sans doute le même papier qui sert aux fameuses osties vendues en confiserie et qui contiennent du sûr. Un de mes péchés mignon, encore.
C'est tellement beau que j'allocine...
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"Le Petit God pour Tous" Ce qui est quand même mieux que "Expressio pour les Nuls", non ?
Merci, Tytoalba, pour cette contrib positive.
Personnellement, je suis praticante, j'emmène mes enfants à la messe, et je participe à la liturgie pour les enfants de ma paroisse. Tout ceci pas par obscurantisme, mais parce que ça m'aide à tenir le coup. Tous les catholiques ne sont pas riches, tous les prêtres ne sont pas pédophiles, et il y a des gens bien aussi chez les catholiques - praticants ou non. Il y a des prêtres très bien, très humains, qui écoutent et disent des choses très bien. Non ? - Messie ![]()
Comme dans tout, il faut raison garder. Elevée dans la religion catholique, j'ai gardé une certaine foi. J'ai eu la chance que mes parents, m'aient aussi appris le sens critique et donc je ne crois pas aveuglément en tout ce qui se dit, s'écrit.
Plus jeune, j'ai lu la bible, ancien et nouveau testament et ai pu constater que ce livre nous révèle aussi bien les erreurs de l'humanité, les massacres, etc... que l'amour de l'autre et l'acceptation de la différence. Il est vrai que croire en quelque chose ou quelqu'un peut aider à parcourir notre chemin de vie. Si c'est ton cas, tant mieux. ![]()
Léonard on l'a cru, Landru il les cuit
En vitesse, pendant la pause café: si la médecine moderne a commencé il y a plus de 4000 (oui, quatre mille) ans, alors je suis d'accord avec toi... Les anciens Egyptiens pratiquaient - par exemple - déjà la trépanation...
Ou alors, je ne comprends pas ce que tu veux dire...
Ibn Sinna (en quelque sorte, champion de F1 de son temps) était Persan. Tu as raison! Faites excuse... Je me suis mélangé les pinceaux. L'urgence du départ, sans doute...
Quant au film, décevant, c'est vrai, sinon que la photographie était très belle... Quant au métier de murmureur, je ne le connais pas, et ne peux donc pas évaluer la qualité du rôle...
Le clergé, s'il a de bas instincts, ne mérite rien d'autre, mais seulement dans ce cas...
Ne reprochons donc rien à personne: chacun/e a le droit de penser et d'avoir ses opinions. Je dirais même que c'est un devoir.
Je demandais simplement de veiller à ne pas nécéssairement heurter dautres sensibilités. Il y a eu, il y a et il y aura encore - malheureusement - des tas d'exactions "au nom de la religion" (quelle qu'elle soit!). Mais cela ne veut en aucun cas dire que les religions sont mauvaises. C'est l'interprétation que certaines personnes en font qui est mauvaise. Il est malgré tout intéressant de constater que les religions ayant "le plus grand nombre visible" d'exactions sont les 3 religions monothéistes: la religion chrétienne, la religion musulmane, et la religion juive, QUI SONT TOUTES TROIS ISSUES DE L'ANCIEN TESTAMENT. Surprenant, non? Et si vous voulez tout savoir, oui, je suis catholique, croyant, même si pas trop pratiquant... (mais très praticable, mes amis vous le diront!)
Ne reprochons donc rien à personne: chacun/e a le droit de penser et d'avoir ses opinions. Je dirais même que c'est un devoir. Je demandais simplement de veiller à ne pas nécéssairement heurter dautres sensibilités. Si nous ne devons « plus rien reprocher à personne », cher Filo, et « veiller à ne pas nécessairement ( ??) heurter d’autres sensibilités » , nous risquons fort de ne plus parler de grand-chose ou alors de passer notre temps à édulcorer notre discours, par crainte de déplaire. Et encore, cela ne garantirait rien : qui peut en effet instaurer une « échelle » des sensibilités, et dire ce qui heurtera ou non, aussi anodin le sujet du jour puise-t-il être, d'ailleurs ? Certains ici, nous pouvons le lire dans et entre les lignes, sont plus susceptibles que d’autres, et nous n’avons ni les mêmes goûts, ni les mêmes opinions, ni le même sens de l’humour... Difficile de trouver un consensus, tu en conviendras ! Mais à partir du moment où il n’y a ni attaque personnelle, ni délit genre incitation à la violence ou à la discrimination, nous sommes en mesure de lire parfois ce qui nous choque habituellement, non ? Nous sommes des adultes, tout de même, libres et de bonnes moeurs (j'imagine). Un croyant, a fortiori un pratiquant, supporte mal, je le comprends bien, qu’on exprime un anticléricalisme virulent (encore que cela ne soit pas une attaque contre la foi en soi). Et il faudrait toujours modérer son propos quand il s’agit d’une institution que seuls, pourtant, les croyants considèrent comme sacrée ! Mais qu’un athée soit choqué par ce type d’exigence, qu’il ressente l’expression de la croyance comme une atteinte à sa raison, y as-tu jamais songé ? C’est pourtant du même ordre. Le plus sage est sans doute de nous faire confiance et de ne diaboliser personne. C’est notre diversité qui fait la richesse et l’intérêt de ce site : si cette diversité ne s’exprime plus, elle n'existe plus.
Tu ne m'as pas compris, je crois.
J'accepte sûrement la discussion, et le débat contradictoire. J'accepte moins que l'on reproche ses convictions à quelqu'un. J'accepte bien sûr que l'on ne soit pas d'accord. Le terme "reprocher" me chagrine. Quand tu écris: Je reprocherai davantage à Morrigane son simplisme que son anticléricalisme tu donnes l'impression - mais je t'ai peut-être aussi mal comprise! - de te poser en juge. Et c'est cela qui me gêne.L'"anticléricalisme virulent" ne me gêne pas plus que cela... Je ne trouve cela ni adulte, ni intelligent, et donc, je ne me sens pas atteint (c'est cela que je veux dire par "ne me gêne pas plus que cela"- mais, dans le fond, cela me gêne beaucoup qu'il y ait de telles positions extrémistes, que ce soit relatif à la religion, à la couleur de la peau, au sexe, ou à tout autre critère possible ou in-imaginable). Que l'expression d'une croyance soit ressentie comme "une atteinte à la raison", c'est dommage, car si cette personne était raisonnable, elle discuterait plutôt... Que notre diversité contiue à s'exprimer - dans la complémentarité. Au moins, nous serons riches de quelques chose! [ Modifié le 18/10/2007 à 17:43:41 ]
Nous sommes d'accord sur l'essentiel, je pense : la tolérance, la liberté d'expression et la nécessité de la diversité. En revanche, je crois que nous ne mettons pas la même chose sous certains mots. Quand je dis que je "reproche" à quelque'un son simplisme, je ne vise aucune conviction, mais une tendance à réduire la réflexion, à n'envisager qu'un côté des choses - le contraire de la dialectique, donc. Et quand je parle de Raison, ce n'est pas dans le sens "raisonnable", mais dans le sens "rationnel".
...et quand tu dis de l'anticléricalisme virulent que tu ne le trouves ni adulte, ni intelligent... tu ne trouves pas que tu es un juge au moins aussi sévère que moi ? ![]() [ Modifié le 18/10/2007 à 18:24:14 ]
Comme d'hab, tu as raison.
Oui, je suis aussi "juge", si tu le penses. Non, en fait, j'ai exprimé mon opinion, que je partage d'ailleurs, mais je n'ai fait aucun reproche... C'est le droit de toute personne d'avoir des opinions, je m'abstiendrais seulement de répondre à ce "genre d'opiniopn-là", d'extrémisme exacerbé...... [ Modifié le 20/10/2007 à 19:30:28 ]
.................................................................................................!!!
J' n'ai rien dit... ou si peu… à peine chuchoter, un rien balbutier, si bas susurrer… le souffle d’un murmure, quoi ! Et c'est mieux ainsi car certains propos de quelque voisin du dessus, si peu tolérant, me pousseraient vite au sermon moralisateur qui risquerait de frôler le sectarisme... et on n'en finirait pas ! ![]() [ Modifié le 25/11/2010 à 10:53:54 ]
Aaaahhh ! Daudet !
Tiens, je vais lui envoyer une lettre, de mon moulin ! Ça fait longtemps !
J'ai passé plus de trois ans à faire le tour de toutes les oubliettes et culs de basse-fosse du phare. Je n'y ai trouvé aucune messe. Donc, pas de messe basse au phare d'Expressio.
![]()
des messe basses basses pour s'en aller faire plus vite péché de gourmandise , mot pris dans le sens de goinfrerie car les pensée de Dom Balaguère n'étaient pas de l'ordre de celles d'un gourmet .
DEUX dindes truffées, Garrigou ?... - Oui, mon révérend, deux dindes magnifiques bourrées de truffes. J'en sais quelque chose, puisque c'est moi qui ai aidé à les remplir. On aurait dit que leur peau allait craquer en rôtissant, tellement elle était tendue... - Jésus Maria! Moi qui aime tant les truffes!... Donne-moi vite mon surplis, Garrigou... Et avec les dindes, qu'est-ce que tu as encore aperçu à la cuisine ?... - Oh! Toutes sortes de bonnes choses... Depuis midi nous n'avons fait que plumer des faisans, des huppes, des gelinottes, des coqs de bruyère. La plume en volait partout... Puis de l'étang on a apporté des anguilles, des carpes dorées, des truites, des... - Grosses comment, les truites, Garrigou ? - Grosses comme ça, mon révérend... Enormes l... - Oh ! Dieu ! il me semble que je les vois... [...] O délices ! voilà l'immense table toute chargée et flamboyante, les paons habillés de leurs plumes, les faisans écartant leurs ailes mordorées, les flacons couleur de rubis, les pyramides de fruits éclatant parmi les branches vertes, et ces merveilleux poissons dont parlait Garrigou (ah ! bien oui, Garrigou !) étalés sur un lit de fenouil, l'écaille nacrée comme s'ils sortaient de l'eau, avec un bouquet d'herbes odorantes dans leurs narines de monstres. SI-vive est la vision de ces merveilles, qu'il semble à dom Bala guère que tous ces plats mirifiques sont servis devant lui sur les broderies de la nappe d'autel, et deux ou trois fois, au lieu de Dominus vobiscum ! il se surprend à dire le Benedicite. la dernière fut une messe basse basse quasi sans curé qui lui valu un messe de funérailles après être passé de vie à trépas Tant iI but et mangea, Ie pauvre saint homme, qu'il mourut dans la nuit d'une terrible attaque, sans avoir eu seulement le temps de se repentir; puis, au matin, iI arriva dans Ie ciel encore tout en rumeur des fêtes de Ia nuit, et je vous laisse à penser comme iI y fut reçu. [ Modifié le 25/11/2010 à 08:31:16 ]
Dom Balaguère était loin d' être le seul coupable...Toute l' assistance était sans doute pressée de se rendre à la table du réveillon. La preuve en est qu' un descendant de Garrigou, nommé Garrigue et vigneron de son état, vit, un soir de Noël, vers minuit, "... trembler des feux, s' agiter des ombres indécises. Sous le porche de la chapelle, on marchait, on chuchotait :
- Bonsoir, Maître Arnoton ! - Bonsoir, bonsoir, mes enfants !" (suit la description des fidèles). ....................................... "Dans le fond, un petit vieillard de taille enfantine, à genoux au milieu du choeur, agitait désespérément une sonnette sans grelot et sans voix pendant qu' un prêtre habillé de vieil or allait, venait devant l' autel en récitant des oraisons dont on n' entendait pas un mot... Bien sûr c' était Dom Balaguère en train de dire sa troisième messe basse." Devant une assistance fournie..... Et bien, je trouve la religion, vue sous cet angle, plutôt sympathique. Tout le monde n' est pas un ascète comme le curé d' Ars, à qui pourtant "le grappin" (c' est le nom qu' il donnait au démon) ne se privait pas de faire des messes basses... Et bien que n' étant pas catholique (et donc encore moins intégriste) j' aime la messe chantée en latin. Car ce qui me dérange le plus dans les cantiques "remis en français" est cette impression de "bâclé" de la musique. Sans doute l' église n' avait-elle pas les moyens de solliciter Messiaen, ou le trouvait-elle trop "moderne"... Quant aux "messes basses sans curé", bien souvent elles ne colportent que de vilaines rumeurs, qui, comme toute rumeur, n' ont aucun fondement réel. Il faudrait tordre le cou aux rumeurs et donner un grand coup de pied au derrière des punaises de sacristie qui les répandent, les amplifient, les enjolivent.... [ Modifié le 25/11/2010 à 09:56:52 ]
je vous laisse à penser comme iI y fut reçu. Justement, Daudet se trompe. Saint Pierre, qui ressemble furieusement à John Malkovitch, l'accueille à bras ouverts, lui et ses capsules. Moralité : Expressio, what else ?
D' autant plus que Nespresso vient de sortir son trio de fêtes : cafés à la vanille, aux amandes, au caramel. Mais vu le temps qu' il faut pour préparer une tasse, soit le Paradis est presque vide, soit il y a un très grand nombre de machines à café là-haut, pour pouvoir servir tout le monde à peu près en même temps....
Quant aux "messes basses sans curé", bien souvent elles ne colportent que de vilaines rumeurs, qui, comme toute rumeur, n' ont aucun fondement réel. Selon Yves Duteil : "Elle se propage à voix basse À la messe et à midi Entre l'église et les glaces Entre confesse et confit" Le tout à cette page.
Merci. Je ne connaissais pas ce texte d' Yves Duteil. Mais c' est tout à fait ça !
P.S. J' espère qu' il ne fait pas trop froid dans ton clocher, belle effraie au regard quasi humain ?
il n'y a pas de délit de blasphème dans notre législation, j'ai tout relu avec intérêt, et notamment les messes basses entre Syanne et Filo, à propos de foi, de tolérance, d'Eglise ou d'anticléricalisme.Juste pour apporter une contradiction quant au délit de blasphème : Les articles 166 et 167 du code pénal local d'Alsace-Moselle punissent le blasphème et l'entrave à l'exercice des cultes de 3 ans d'emprisonnement au maximum, les lois allemandes ayant été conservées lors du rattachement à la France. Et par ailleurs, j'ajoute que la loi anti-raciste de 1972, vise " Ceux qui,(...) auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée" En incluant ainsi la religion dans les critères racistes, il me semble que le délit de blasphème n'est quand même pas loin, et qu'il se met en place depuis des années, pour d'excellentes raisons, un politiquement correct aux effets pervers. ![]()
Comme cet internaut condamné pour incitation à la haine raciale parqu'il avait diffusé sur Internet une vidéo le montrant en train de pisser sur le Coran… Le fait qu'il soit symathisant d'extrême-droite n'est peut-être (?) pas étranger à son attitude, le choix du Coran ???
Personnellement un truc me turlupine: pourqoi n'a-t-il pas inclu la bible et le talmud, et aussi le truc veda des hindouistes pour faire bonne mesure ? L'association Laïcité et République a beau affirmer (sur son site web) que le droit au blasphèe est légal et constitutionel, heml? Et avoir conservé des lois étrangères, allemandes en l'occurrence, comment se fait-il que personne, n'ait saisi le Conseil Constitutionnel ??? Pourquoi ne pas profit de cette modification qui permet à un simple citoyen une saisine directe du dit Conseil ? Je serais curieux de voire le résultat, et il me semble ne pas être le seul… [ Modifié le 25/11/2010 à 14:33:59 ]
cette page
Il existe de même dans certains départements d'outre-mer des dispositions particulières. [ Modifié le 25/11/2010 à 12:15:38 ]
Ouf !
Le délit ou son absence est de la compétence de l'autorité judiciaire. Je crois qu'il y a peu de chance que l'Islam figure parmi les religions reconnues par la Confédération Germanique dans un texte antérieur à 1919. Tout le monde se retrouve au même niveau, la république française ne reconnaissant ni ne subventionnant (en principe) aucun culte. De plus, je ne vois pas le lien entre "race" et Islam. Pierre Gemayel pensait que les chrétiens libanais sont "génétiquement supérieurs" aux musulmans libanais, ce qui embrouille encore plus la question.
"L'article 166 dispose que « celui qui aura causé un scandale en blasphémant publiquement contre Dieu par des propos outrageants, ou aura publiquement outragé un des cultes chrétiens ou une communauté religieuse établie... aura commis des actes injurieux et scandaleux, sera puni d'un emprisonnement de trois ans au plus »."
Heureusement que Puyricard n'est pas en Alsace, avec tout ce qui c'est dit ici sur God nous serions tous en prison !!
Non, parce que tu as tronqué la phrase.
Il faut aussi que la communauté soit reconnue comme corporation. Il ne suffit pas de dire qu'on a fondé l'église des adorateurs du café en capsules pour que le texte s'applique !
Donc, si l'on dit que la religion (sans préciser laquelle...) est un “déchet” ou pire, comme terme, on ne risque rien ? Quid alors de la condamnation de ce qui est (par cet internanute) un blasphème (légal sepuis sa superesion comme délit en 1791…), relève plutôt d'une forme d'exibitionnisme et aurait dû être, plutôt, condamné au titre de l'atteinte aux bonnes mœurs… et encore, pas sûr.
Attitude réactionnaire et rétrograde de certains milieux et groupes d'influence… La République n'est pas sortie de l'auberge avec des zozos pareils. Ils devraient mettre à jour leurs réflexions, nous ne sommes plus aux siècles passés, disons jusqu' 19è, bon sang de bois ! À moins qu'ils ne rêvent de rétablir les tribunaux religieux, comme au Moyen-Âge ? [ Modifié le 25/11/2010 à 14:56:49 ]
Ach, Thanbach appréciera !
Mais pourquoi la liturgie impose-t-elle ce genre de messe à ses officiants ? Syanne et Chirstian l'ont brillamment démontré plus haut, que la messe soit dite en bas-latin ou en latin classique, les ouailles n'y comprenaient que couic et il leur fallait la lecture des BD vitrées pour connaître les mystères de la religion. Alors pourquoi cette nécessité de l'inaudible, en plus ? Y a-t-il un cardinal parmi les abonnés d'Expressio pour éclairer les apôtres de God que nous sommes tous ici ?
Forbidden erreur 403 : silence absolu
? La 403, n'a pas été interdite, la preuve: cette page
Pas une messe basse, mais une "leçon des ténèbres", que je ne me lasse pas d'écouter... religieusement ! cette page
Bonjour toi !
Je te le dis en confidence : j'ai rectifié le "Chuut..." ! ![]()
Ce sont des cousins à ceux-là ? cette page
ou, celle-là, pas mal non plus: cette page [ Modifié le 25/11/2010 à 15:48:25 ]
Sans le latin, sans le latin, la messe ...
Ca a été une des préoccupations de Calvin (qui aurait 501 ans cette année) qui pensait que tout le monde devait comprendre et de plus devrait lire la Bible, à une époque où personne dans le peuple ne savait lire. Si on peut lire la Bible, on peut tout lire. Après, vint le temps des Lumières, mais y a-t-il un lien ?
C' est une des plus belles oeuvres de Couperin. Tu as bien raison de l' écouter. Après tout, je me "shoote" bien à la "Johannespassion", de J.S. Bach, qui est, elle, en langue vernaculaire... Peu importe... Et je respecte toute les religions pourvu qu' on y croie sincèrement. Même l' athéisme. Par contre je pense qu' il n' y a qu' une seule "race", la race humaine. Alors la supériorité ou l' infériorité des uns ou des autres....Se pose-t-on réellement la question si on a besoin d' une greffe ou d' une transfusion, sauf à être témoin de Jéhovah (et encore... ce doit être très diffiicile de préférer de voir mourir son enfant plutôt que d' accepter un acte médical qui pourrait le sauver...)
les ouailles n'y comprenaient que couic et il leur fallait la lecture des BD vitrées pour connaître les mystères de la religion pour connaître, mais pas pour comprendre. Et la foi, n'est ce pas précisément croire ce que l'on ne comprend pas ? Mais si Syntax fonde l'église des adorateurs du café en capsules, je le suis volontiers, sans chercher à comprendre ! Et nous lancerons un mouvement œcuménique multiplanétaire, empreint de tolérance, ouvert à toutes et à tous, sans distinction d'espèces, mêlant le bio, l'équitable, le robusta à l'arabica dans la Paix et l'Amour. Et nous massacrerons sans pitié les adorateurs de thé !
Je serais assez d'accord, à ceci près que dans ma tradition, depuis le 24 août 1572, on n'est plus très partants pour une guerre de religions.
Mais, si l'éternel pouvait faire rôtir tous les buveurs de thé, je ne chercherai pas à éteindre l'incendie ... C'est pas d'la tolérance qu'elle est belle, ça ? PS Après le conditionnel, faut-il mettre un futur ? La concordance des temps, c'est comme la Trinité, j'y crois mais je n'y comprends rien. [ Modifié le 25/11/2010 à 16:54:51 ]
Oui, sus aux théistes et aux théocrates. Café le thé, en effet, à part beaucoup de théâtralisme ? Moulons et torréfions, c’est du café que nous voulons !
Euh, c'est quoi, déjà, l'expressio du jour ? Quelqu'un pourrait-il me le dire (discrètement, en messe basse, hein !) ? [ Modifié le 25/11/2010 à 16:01:34 ]
sans thé, sobriété !
Et je respecte toute les religions pourvu qu' on y croie sincèrement. Même l' athéisme. Faire de l’athéisme une religion, bigre ! comme tu y vas !cette page
Et nous massacrerons sans pitié les adorateurs de thé ! Et les déménageurs de pianos !
Ce sont des cousins à ceux-là ? Eux- mêmes inspirés par Mam' Goudig qui, elle, n’a rien vu… rien entendu… mais qui chuchotera tout dans l’ombre propice de quelque confessionnal ![ Modifié le 25/11/2010 à 16:09:27 ]
Tu préfères cette page
Sacrément moderne, ton dictionnaire des évêques de France : il n'y a pas d'entrée contraception, pas d'entrée préservatif, et pour abstinence, il n'y est question que de la privation de viande les vendredis de la période du carème... !
Moulons et torréfions, c’est du café que nous voulons ! J'apporte le café au lit à Folcoche tous les matins. Elle n'a plus qu'à le moudre.
Faire de l’athéisme une religion, bigre ! comme tu y vas ! tu n'as pas compris ! Mitzi ne dis pas que l'athéisme est une religion! Elle dit "je respecte toute les religions pourvu qu' on y croie sincèrement. Même l' athéisme " : cela veut dire qu'elle respecte même l'athéisme pourvu que l'athée croie sincèrement. Ce qui , conviens-en, devrait être le cas de tous les athées ! Ce sont les athées qui ne croient pas qui foutent la m... [ Modifié le 25/11/2010 à 16:25:22 ]
Euh, c'est quoi, déjà, l'expressio du jour ? Quelqu'un pourrait-il me le dire (discrètement, en messe basse, hein !) ? Je sais plus mais Parle plus bas car on pourrait bien nous entendre. Tu sais très bien que nous ne pouvons rien attendre de ceux qui ont fait des chansons.
tu as lu la définition de la chasteté ? Elle me surprend.
D’ailleurs, ne dit-on pas « athée qui croît deviendra grand » ? Moi je connais des athées qui croissent et qui deviennent des corbeaux de bénitiers.
Elle consiste à accepter sa propre sexualité pour en faire un chemin de rencontre de l'autre accueilli dans sa richesse et sa différence
Très ouverte, en effet, la chasteté catholique. ![]()
Ce n'est pas "mon" dictionnaire !
Oui, je l'ai lue. Elle ne me surprend pas, car c'est exactement le bobard emberlificoté que nous a raconté le curé lors de la préparation de mon mariage religieux (mon ex y tenait beaucoup)...en 1969 !
Ce n'est pas "mon" dictionnaire ! ??? soit loué !Tu sais mon amour pour les dictionnaires en ligne, et j'avoue que celui-ci, je le laisse aux autres.
on parle de chastathée, quand les corbeaux des bénitiers respectent les corps beaux de leurs grenouilles.
Et nous massacrerons sans pitié les adorateurs de thé ! Vaste programme !… nos voisins british, les indiens, les chinois, les asiatiques en général: au moins trois milliards de personnes. Le seul avantage (sic…) est qu'il y aura plus de place pour les autres…D'accord, c'est de l'humour noir, comme un café très fort ?! Sino, gare à l'accusation de racisme ! [ Modifié le 25/11/2010 à 16:32:58 ]
le bobard emberlificoté que nous a raconté le curé lors de la préparation de mon mariage religieux (mon ex y tenait beaucoup) laisse moi deviner pour qui est ce Y qui siffle dans ta parenthèse. Ton ex tenait beaucoup à ce bobard emberlificoté ? Autrement dit, à la chasteté ? Non ? Au préservatif ? A ce que tu emberlificotais dedans ? Je m'égare !Non, j'y suis : elle tenait beaucoup au curé ? A cette préparation ? Pour être avec lui ? Bon : allez, dis-nous tout : vous vous êtes mariés quand même ? ![]()
Moi je connais des athées qui croissent et qui deviennent des corbeaux de bénitiers. Ces oiseaux sont des enragés, ces corbeaux qui scient, rognent, tranchent La saine et bonne vieille branche de la croix où il sont perchés Ils ne savent pas ce qu'il perdent, tous ces fichus calotins, Sans le latin, sans le latin, la messe nous emmerde. A la fête liturgique, plus de grandes pompes, soudain, Sans le latin, sans le latin, plus de mystère magique. Le rite qui nous envoûte s'avère alors anodin, Sans la latin, sans le latin, et les fidèles s'en foutent O très Sainte Marie, mère de Dieu, dites à ces putains de moines Qu'ils nous emmerdent sans le latin. Georges (non pas celui de Nespresso ni celui d'expressio.)
C'est la suite de ce que j'ai mis en 140 ?
Tout le monde s'en fout comme de
allez, dis-nous tout : vous vous êtes mariés quand même ? Non ! ... Oui !Fin des confidences, la suite sur mon blog, dans une autre vie.
Je relis "la" phrase... et n'en fais toujours pas la même analyse que toi. Aucune importance puisque, d'après toi, je n’ai rien compris ! A moins qu'il n'y ait dans ta réponse un second degré... puisque l'athée pense, nie... mais en aucun cas il ne peut croire... puisqu'il est incroyant !
[ Modifié le 25/11/2010 à 18:16:28 ]
Je m’inquiétais, dans ce glossaire, de ne point trouver « grenouille », mais voici ce que je lis à « Bénitier » : Vasque disposée à l’entrée de l’église contenant l’eau bénite. Les grenouilles après avoir trempé le bout de leurs pattes, y plongent, s’y baignent et y demeurent. Certaines toutefois en sortent pour aller chercher au confessionnal le baiser du prêtre qui les transformera en saintes-nitouche.
Tout le monde s'en fout comme de la contrib' 140 l'an 40. Mais non, ne boude pas j'ai pas pris ton petit banc ! © L'extrait que j'ai copié parle des corbeaux en réponse à Syanne.
Non, je ne considère pas l' athéisme comme une religion. Bien que....l' église Notre-Dame de Kazan, à St Pétersbourg, a été pendant des décennies le "Temple de l' athéisme comparé à la religion". Elle a été depuis rendue au culte. Je respecte l' athéisme comme pensée. C ' est tout. Il faudrait peut-être se souvenir que, en France, sous la révolution, on "pourchassait" les curés... cependant qu' on instaurait un "culte de l' Etre Suprême". Autrement dit qu' on a, pendant une certaine période, voulu chasser dieu... en le remplaçant par une autre divinité. Alors....Je pense qu' il y a très peu de gens qui ne croient en rien du tout. Et je pense aussi qu' un athée peut se comporter beaucoup mieux qu' un "croyant" qui se contente de suivre des rites, mais qui n' a pas une once de compassion envers ses semblables.
[ Modifié le 25/11/2010 à 17:55:33 ]
La piste du 2ème degré est la bonne, Diwan : il ne faut pas prendre le Sélénite au mot (surtout s’il est hétéro).
En quoi crois-tu que croit l’athée ? Pas en la croix, pas aux croa croa En rien vraiment, l’athée ne croit C’est son credo, c’est son cathé
Le silence qui suit cette merveille est beau encore. Merci Syanne.
Mon commentaire venant après ta contrib 172 est ici assez coa-casse ! [ Modifié le 25/11/2010 à 19:09:55 ]
J'y ai jeté (sans oublier de le récupérer…): ben dis donc, les rédacteurs du texte devaient être atteint de diptérophilie aigüe…
![]() [ Modifié le 25/11/2010 à 19:21:27 ]
Pour Alain Rey et ceux qui veulent tout connaître de la messe basse voici un outil de référence : apprendre-la-celebration-de-la-messe-basse-selon-le-missel-de-1962-
[ Modifié le 25/11/2010 à 19:20:43 ]
Plus belle encore, à mon goût, chantée par Gérard Lesne. Infiniment spirituel, infiniment sensuel...Toute l'ambiguïté troublante des contre-ténors.
Merci ! Cela me fait, immanquablement, penser à «Je sais rien, mais je dirais tout» avec Pierre Richard et Bernard Blier (et consorts…)
Non ! c'est ceci que je préfère !
La messe au pendu Anticlérical fanatique Gros mangeur d'ecclésiastiques, Cet aveu me coûte beaucoup, Mais ces hommes d'Eglise, hélas ! Ne sont pas tous des dégueulasses, Témoin le curé de chez nous. Quand la foule qui se déchaîne Pendit un homme au bout d'un chêne Sans forme aucune de remords, Ce ratichon fit scandale Et rugit à travers les stalles, "Mort à toute peine de mort!" Puis, on le vit, étrange rite, Qui baptisait les marguerites Avec l'eau de son bénitier Et qui prodiguait les hosties, Le pain bénit, l'Eucharistie, Aux petits oiseaux du moutier. Ensuite, il retroussa ses manches, Prit son goupillon des dimanches Et, plein d'une sainte colère, Il partit comme à l'offensive Dire une grand' messe exclusive A celui qui dansait en l'air. C'est à du gibier de potence Qu'en cette triste circonstance L'Hommage sacré fut rendu. Ce jour là, le rôle du Christ(e), Bonne aubaine pour le touriste, Etait joué par un pendu. Et maintenant quand on croasse, Nous, les païens de sa paroisse, C'est pas lui qu'on veut dépriser. Quand on crie "A bas la calotte" A s'en faire péter la glotte, La sienne n'est jamais visée. Anticléricaux fanatiques Gros mangeurs d'ecclésiastiques, Quand vous vous goinfrerez un plat De cureton, je vous exhorte, Camarades, à faire en sorte Que ce ne soit pas celui-là. Georges Brassens [ Modifié le 25/11/2010 à 20:29:44 ]
Basse ou non, à minuit passé, la messe est dite !
[ Modifié le 26/11/2010 à 00:44:40 ] |
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