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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Rater / louper / manquer le coche »
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![]() « D'autant plus que sa Majesté, assez coutumière du fait, avait tenu à lui faire la surprise » Marcel Proust - À l'ombre des jeunes filles en fleurs - 1918 « Dame ! elle sort si rarement, cette enfant! Une fois n'est pas coutume ! Elle m'a témoigné ce matin un si grand désir d'aller avec nous !... » Théodore César Muret - Mademoiselle de Montpensier: histoire du temps de la Fronde - 1836 ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 27
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Sacré God, qui nous sert sur le même plateau deux expressions qui ont bien un air de famille mais qui signifient exactement le contraire l'une de l'autre! Il n'est pas coutumier du fait, notre cher God, et une fois n'est pas coutume.
Les lève-tôt se réveilleront-ils à temps?
A propos de se lever à temps, j'ai entendu hier un gars répondre au téléphone (portable) "je n'ai pas eu le temps de me réveiller ce matin"; curieux, non ?
Allez, je file à la clé anglaise (de douze), on m'attend au bureau ... Stakhan-Hobbes
Un pointu : tes focs à musée. Un pou asticoté, Ness fume. Si tu es fou, as ne compte. Fou nu nie : t'es pas costume ! Un mou sent puces et a soif. PS : un toucan toisé se fume. Si une pouf te suce ton Sam, tapeuse : tu suces mon fion, c'est Simone ; saute un pouf !
Anna Lhabitude
Ouais, et dépêche-toi d'aller cotiser pour ma retraite, hein ! Non mais quel feignant ! T'as vu l'heure ? Tu vas encore être en retard. Une fois n'est pas coutume, mais toi, c'est tous les jours ! Ach...
une foi est coutume (Jacques Prévert)
Bonne journée à tous !
Après la lune de miel, le couperet est tombé, une fois n'est pas coutume...
Comment, c'est- un- peu- court-jeune-homme-on-pouvait-dire-bien-des-choses-en-somme ? D'abord je ne suis pas Cyrano, ensuite je file-au-boulot alors je fais "trois en une", pour rattraper mes retards expressionnistes. Heureusement, les ténors de ce site enchanteur vont donner de leur belle voix grave, une fois de plus ! Bonne journée.
Changer une fois ses habitudes est une exception qui n'engage pas l'avenir Expressio typiquement belge, s'il en est, allei![ Modifié le 06/10/2009 à 09:04:05 ]
Expressio typiquement belge Euh... de la Marine belge ?
Une fois n'est pas costume.
Donald Cardwell (un copain) Mickey
Mickey collé samedi, c'est ça être coutumier du fait. Samedi dernier il a levé ma colle, une fois n'est pas coutume.
cette expression prolonge celle d'hier, et rappelle à juste titre que pour le condamné à mort, on peut être guillotiné une fois, sans que cela devienne une habitude.
Je dirais même que l'addiction au couperet est un phénomène finalement très rare -sauf chez les bourreaux.
Bon : je lève aussi ta colle du samedi 26 décembre. Merci qui ?
Pour un fils de Premier Ministre, comme pour un fils de Président, une fois n'est pas coutume. La guillotine, non ! Le rappel à la Loi, oui !
- Et entre les deux, y'aurait quoi ? - Casse-toi, pôv con !
Dans le Nord du Maroc, et en général dans le Levant, les hommes étaient il n'y a pas si longtemps coutumiers du fez.
Tandis que les ramasseurs de fagots étaient coutumiers du faix.
La femme de ménage de phare est coutumière du "fée du logis", ça c'est sûr.
Marcelle est coutumière du "fais ce que dois", mais là je ne suis pas sûr de l'orthographe.
la vendeuse de ce parfum qu'à vue de nez, je trouvais trop cher, et qui m'a dit : "une fois n'est pas coût : hume !" a su me convaincre.
le latin consuetudo « habitude = genre, manière d'agir d'un peuple » a donné "coutume" mais aussi "costume" :"« manière de se vêtir conforme à la condition sociale, à l'époque »(1747)
L'importance de la mode vestimentaire comme signe de reconnaissance, d'appartenance à une groupe est donc bien confirmée par l'étymologie. Un costume en sapin ? Un bois n'est pas costume ! (Borniol)
Hune : Foix n'est Pâques où t'humes ?
L'Amiral de l'Arriège pacifique
En 1999 Francisco Rabaneda y Cuervo a prédit que la station MIR allait s'écraser sur Vincennes ce qui me plaisait qu'à moitié car j'habitais Vincennes à l'époque.
Mais heureusement il était couturier du fait le Paco Rabanne et depuis il a acquis une réputation située entre le mythomane et l'illuminé, ce qui éclaire l'image de cette ancienne putain royale (sic) sous un jour nouveau.
C’était un homme coutumier
D’habitude calme et posé Chaque matin au bistroquet Il buvait son noir sans lait Et accoudé au comptoir Il parcourait son canard Mais ce jour-là une plume Floue et grise comme une brume S’est posée sur son épaule Et il s’est senti tout drôle Il n’osait pas regarder Ce duvet échevelé Que son souffle décoiffait D’habitude il se levait Sitôt sa tasse vidée Sitôt son journal plié D’habitude il attendait Avec d’autres habitués Le 37 à son arrêt Mais une fois n’est pas coutume Il décida de rester Pour une fois sans amertume De n’être pas coutumier C’est parfois lourd une plume Parfois lourd comme une enclume Lorsque sa venue étrange Suggère l’aile d’un ange Et le 37 est passé Et notre homme n’a pas bougé Quand le 37 a heurté Le camion du marchand de lait La plume s’est évaporée Une fois n’est pas coutume Devrait être plus coutumier Cette foi n’est pas coutume Mais c’était un charbonnier
manière d'agir d'un peuple Il y a quelques années, étant vaguement investis d'une parcelle d'autorité de la République, nous devions rencontrer le chef d'un village en Nouvelle-Calédonie. Arrivés sur place, on vient nous prévenir : il faudra "faire la coutume". Vent de panique, normalement, c'est très codifié, on doit offrir un tissu "fait pour", un peu de tabac, des allumettes, un peu d'argent (pas trop, ce serait vexant), etc ... Un peu comme en Europe, on arrive avec des fleurs ou du vin pour ne pas être pris pour un goujat. Ca m'a coûté un "T-shirt", un paquet de clopes entamé (j'étais le seul fumeur du groupe) et un briquet en plastique (il a du penser que j'avais une vision post-moderne des allumettes). Une collègue a donné quelques Francs (ben oui, toute la République Française n'est pas passée à l'euro). Ouf, les cadeaux ont été acceptés ! Je n'ose imaginer les conséquences en cas contraire. Tout ça pour dire : une fois n'est pas coutume, il y a des boutiques à Nouméa où on vent des "coutumes en kit". [ Modifié le 06/10/2009 à 15:59:55 ]
Cría cuervos y te sacarán los ojos !
En français : oignez vilain, il vous poindra. Certains disent : il vous crachera à la g... mais ne comptez pas sur moi pour dire des trucs pareils.
D'abord je ne suis pas Cyrano Pas Cyrano, certes, dont tu n'as ni le nez ni les attributs, mais Roxsyanne, j'aime bien. Si le couperet est mal tombé, elle est mal, la voix" grave" des mâles, celle des ténors, qui par définition grave ne l'est pas "souffrira le moins". Je ne parle que de la voix. Pour le reste ténors, barytons et même basses, si tu leur guillotines les bijoux de famille, deviendront "hautes-contres" c'est-à-dire, en gros, couvriront la tessiture des sopranos mais avec un timbre différent, terriblement troublant pour les plus doués (pour la musique et le chant) d'entre-eux, d'où leurs succès. Il n'y a pas si longtemps, on les appelait "castrats". Il y a une trentaine d'années, en qualité de représentant en France de son producteur, j'ai organisé la tournée hexagono-belgo-luxemburo-suisse d'un des plus célèbres "hautes-contres" de l'époque. Personnage extra-ordinaire au sens propre, cumulant sur tous les plans, artistique d'abord et s'y accrochant, toutes les fragilités des deux sexes sans, je crois, appartenir à l'un ni à l'autre. [ Modifié le 07/10/2009 à 04:29:13 ]
si tu leur guillotines les bijoux de famille, deviendront "hautes-contres" Puisque nous sommes dans la leçon de musique, et si je n'ai pas tout perdu de mon éducation musicale, il me semble bien qu’à l'époque baroque (dont je raffole), la haute-contre désignait une tessiture masculine aiguë sans que pour autant elle soit systématiquement associée à celle des castrats, et que le terme était même parfois employé pour des timbres féminins. Aujourd’hui, le terme est encore utilisé , mais dans un sens approchant de « contre-ténor » qui – fort heureusement – n’engage pas la perte des « choses de la vie ». Je n’aime pas beaucoup les voix de ténors, mais suis férue de celles des haute contre : écouter Alfred Deller chanter O solitude de Purcell, ou Gérard Lesne dans la magnifique version de l’Office des Ténèbres de Couperin (je te recommande « La leçon du Mercredy ») est une expérience troublante et magnifique… Roxsyanne… j’aime aussi. La dame est trop précieuse, mais fort courageuse !
Je n'ai aucune éducation musicale, mais j'ai pleuré lorsque j'ai entendu pour la première fois "O solitude" de Purcell par Alfred Deller il y a une vingtaine d'années, j'ai acheté le disque, et depuis je suis moi aussi férue de haute-contres et de contre-ténors, Philippe Jarrousky en particulier m'enchante. J'ai récemment découvert l'opéra italien du 19ème et Barroque, que du bonheur !
[ Modifié le 07/10/2009 à 11:47:49 ]
L'éducation musicale sert surtout à mettre des mots sur des notions... ce qui n'est pas l'essentiel. Comme tu le suggères si bien, c'est l'émotion qui nous amène à l'art, et à sa connaissance, forcément sélective, ou élective.
Si tu aimes O solitude, écoute Music for a while de Purcell. Magnifique d'un bout à l'autre ! cette page Jarrousky, j'aime moins sa voix et sa manière, que je trouve trop féminines. Affaire de goût. L'opéra italien, ah, oui!!! P.S. Paulhac : Haute-Garonne ou Margeride ? A bientôt, j'espère sur ce site éclectique ! [ Modifié le 07/10/2009 à 13:38:30 ] |
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