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Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du vendredi 5 janvier 2007 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « La critique est aisée, mais l'art est difficile » ![]() Il est très facile de critiquer ce que font les autres, autrement plus difficile de réaliser quelque chose. ![]() Cette locution proverbiale a été imaginée en 1732 par Philippe Néricault, auteur et comédien dont le nom de scène était Destouches ( ).En tant qu'auteur, il n'a pas laissé de souvenir réellement impérissable sauf pour trois de ses citations, toujours très utilisées à notre époque. On a en effet retenu de lui, en plus de notre expression, "les absents ont toujours tort" et "chassez le naturel, il revient au galop"[1]. La version originale de l'expression était : "la critique est aisée et l'art est difficile". Le sens de l'expression est très simple à comprendre, la "critique" étant ici le jugement défavorable, tandis que l' "art" n'est pas seulement lié à la création d'oeuvres artistiques, car il désigne, d'une manière générale, la façon de faire quelque chose. [1] Citation astucieusement reprise dans le récent film "Camping", de Franck Dubosc, sous la forme "Chassez le naturiste, il revient au bungalow". Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() « - Mais on dit qu'aux auteurs la critique est utile. - La critique est aisée, et l'art est difficile. » Destouches - le Glorieux ![]() Certains prétendent que c'est le Minotaure qui aurait dit "la critique est Thésée" ( ). Mais mon petit doigt me dit qu'il n'en est rien.
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les équivalents de l'expression dans les régions francophones ou dans d'autres pays. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Ailleurs' ci-dessus).
![]() AISE (0) , ART (0) , CRITIQUE (0) , DIFFICILE (0)
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Que se passe-t-il : aucun insomniaque n'a montré le bout de son nez !!??? Debout là-dedans, on vous attend !! Avec votre art à manier la langue française, vous ne craignez pas la critique !
Contentine a décidé d'entamer ses journées à midi cette année et elle tire le rideau à 15 h. Faut bien que quelqu'un commence : aujourd'hui, c'était toi, et tu ne manques pas d'aisance dans la pratique de la langue françoise. C'est donc un bon début de journée.
Personnellement, j'eusse préféré : "l'art est difficile et la critique est aisée" mais je ne peux plus le dire à Destouches désormais absent du débat littéraire. J'aime toutefois mieux sa formulation qui pourrait venir en conclusion, en point d'orgue d'une discussion "La critique est aisée et l'art est difficile"' plutôt que la nôtre du jour qui tendrait à vouloir justifier son action ou à reprocher à autrui un point de vue divergent. L'ai-je bien descendu, dès potron-minet ?
Je me demande si cette expression n'est pas beaucoup plus ancienne : je l'aurais bien mise dans la bouche d'Ulysse enfin revenu à Ithaque à l'adresse de Pénélope qui lui jouait la grande scène du IV dans son lit bâti dans un tronc d'arbre.
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La critique est aisée et l’art est difficile :
La maxime réconforte ceux qui sont éreintés Par un seul trait de plume, véritable jet de bile Vomi par un de ceux qui n’ont jamais rien fait… Il y a trop de ceci, et ça manque de cela Pourquoi cette forme ci, et pas plutôt celle là ? Oui vraiment je comprends la fureur de l’artiste Qui lit dans le journal tous ces propos d’autistes. Mais il y a bien pire qu’une mauvaise critique : C’est le mépris glacial, le silence absolu : N’être jamais cité, dans aucune chronique… C’est l’absence de critique, le néant qui vous tue !
non, non, pas de grasse mat. malgré deux mauvaises nuits. Difficile d'être un artiste quand on n'a pas la "frite". J'approuve les ceusses qui disent que "l'art est difficile", surtout avec des "retours au carburateur" et des séjours fréquents au fond du couloir ! je n'ai jamais autant présenté ma lune au-dessus de la lunette (cf. hier) Je crains que quelqu'un ne m'ait donné en étrennes un bon p'tit virus de gastro-entérite ... et j'ai un volcan à l'intérieur des tripes ! Plains-moi, au lieu de te moquer !
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Je te plains de tout mon coeur qui a la bonne idée de rester à sa place pour le moment sans me faire mal ! Je comprends la "fureur de l'artiste". Mon propos n'était d'ailleurs pas critique : tu nous manques, ma belle, c'est tout !
Alors entre deux j'y-va et un j'y-viens, lâche la ligne jaune et viens nous dire un petit de tes maux ! ![]()
Joliiiii !
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Hello Cotentine.
Maudit soit celui qui t'a fait ce vilain "cadeau" bon courage et bon rétablissemnt. Bonne journée à tous et gare aux microbes!!!!!!!!!!!!
Déjà qu'il n'y a pas si longtemps - c'était en Novembre - notre Hobbes national s'était tapé un petit quelque chose en Espagne, puis que je l'ai suivi rapidos à Rome avec le même genre de truc, et maintenant toi...
Serait-ce le virus ("dote", le bien nommé) qui nous a infecté nous, nous les expressionautes, qui se libère ainsi une fois ou l'autre? GGGOOOOOOOOOOOOOOOOOODDDDDD, on a besoin vite fait d'un anti-dote! Mon petit Godemichou adoré, fais-nous vite ca, s'il-te-plaît, avant le logiciel de partoches, même, tiens, Elpéachepé serait sûrement d'accord, s'il pouvait descendre de sa BB à adhésion totale... Oui, l'âcre Itique est aisée, riche, bien installée, et tout, et tout... C'est pour cela que la vie lui est facile et qu'elle peut se permettre tout et n'importe quoi en toute impunité. Le lard est difficile, malgré la bonne éducation que nous nous efforcons tous les jours et chacuns d'entre nous à lui donner. Ce lardon nous en fait voir de toutes les couleurs, nous chante sa ritournelle sur tous les tons, utilise un vocabulaire pas piqué des vers, et tout cela, dans tous les registres possible et imaginables.
Mes condoléances aux malades.
Je croyais que cette expressio venait de l'art poétique de Boileau (qui n'est pas l'ancêtre de Narcejac) alors qu'elle vient d'un Destouches qui est peut-être l'ancêtre de Céline (hum). Comme a déclaré la déséquilibrée avant d'assassiner Roger Schultz : la critique est Taizé.
Critiquer est parfois associé à une certaine lâcheté, surtout quand elle est défavorable ou jugée injuste, infondée.
L’artiste, lui qui ose, qui s’essaie à bouleverser les choses est associé au courage, si ce n’est au talent. Ces deux-là ne font guère bon ménage, l’un serait l’artiste qui par exemple peint avec dextérité une assiette à la main, l’autre serait l’éponge, côté scotch-brite, chargé de frotter là où réside l’imperfection mais aussi le sensible de l’artiste. Certes, ça ne fait pas plaisir la critique, mais on ne peut vivre que de vivats non plus. Pour progresser, il est nécessaire d’avoir à se remettre en question. L’erreur est formatrice, l’erreur… une règle. Pour résumé, l’essentiel n’est-il pas l’autosatisfaction, le satisfecit personnel ? Ou bien a-t-on un devoir absolu de convaincre ? Pour des raisons économiques : oui ! Pour des raisons d’estime de soi : à voir… Personnellement, « j’enseigne » à qui le veut des raisonnements et analyses ayant trait au spirituel. Ai-je un devoir de réussir ? Non ! Semer est dans ce cas bien plus important que la récolte. Dois-je écouter les critiques ? Oui, si elles sont formatrices à ce que je ne connais pas. Si cela m’ouvre l’esprit à des champs exploratoires, alors oui, la critique est nécessaire, utile même. Mais, il y a critique et critique ! Expert ou non*. Somme toute, il faut avoir et ce n’est pas aisé, une bonne dose d’humilité sur son porte-bagages. La phrase, l’expression idéale deviendrait donc : « la critique peut être subtile, l’art en ce cas n’en serait que mieux servi ». *Roberto Alagna évincé de le Scala de Milan pour avoir quitté subitement la scène pour quelques sifflets. Un lecteur du journal « Ouest-France » présent ce soir là à Milan, affirme qu’en fait les spectateurs se sifflaient entre-eux. Certains reprochant aux autres leur manque de jugement critique… A voir. cette page [ Modifié le 05/01/2007 à 13:17:07 ]
Yannou, tu es lyrique, encore plus que d'habitude, comme l'opéra que tu prends en exemple !
La critique, telle que tu l'évoques à propos des artistes ou comme nous y raméne le propos de l'auteur même de l'expression du jour, est un passage obligé : les critiques sont les premiers porteurs de communication sur leur oeuvre. Certaines critiques peuvent d'ailleurs être excellentes, sans être plus aisées que les mauvaises ! Dans notre société où la communication tient une place prépondérante, les gens ont tendance à se former une opinion de ce q'uils ne connaissent pas encore essentiellement à travers les critiques que l'on peut trouver dans la presse, et finalement, sont plus déçus d'être ou de n'être pas d'accord avec ces opinions "de masse" que de se trouver ou non en accord avec eux-même, leur image n'étant plus en adéquation avec la "bonne" image sociétale. Personnellement, je pense que la perception que l'on a de l'art dépend de la sensibilité de chacun, de sa culture. Par ailleurs, je pense que c'est en se trompant qu'on apprend, que l'on soit ou non artiste. Marcel Achard le dit mieux que moi : "L'important n'est pas ce qu'on réussit, c'est ce que l'on essaie." Alors, l'avis des critiques peut, comme la nuit, porter conseil !
Si la gastro-antésite ne lâche pas les expressionautes, on peut l'appeler une fidèle gastro, non ? Dans ce cas, est-ce que le cul-bain (ou bain de siège) ne suffit pas à l'enrayer ?
Nous aurions pu nous mettre à deux pour écrire un seul commentaire. On va s’associer, qu’en dis tu ?
Comme tu le soulignes si bien, « la nuit porte conseil » et si cela est vrai, cela est en partie le fruit du travail des Anges (bons), ceux chargés de nous enseigner les rudiments du « Bien Faire Quotidien » de sur la terre. ![]() @ God : « une fidèle gastro » : c’est vrai que c’est aussi une REVOLUTION dans le bas-ventre, d’où le glissement de terrain vers le Cul Bas.
"Si la gastro-antésite..."
Ah, l'antésite (anti-soif) ! et elle existe en plusieurs parfums, dont l'antésite à [ Modifié le 05/01/2007 à 15:15:06 ]
les absents ont toujours tort Jules Renard ajoutait : "... de revenir!"
Certaines critiques peuvent d'ailleurs être excellentes, sans être plus aisées que les mauvaises ! le mot critique vient du verbe grec qui signifie "juger". Il ne désigne donc pas , initialement, une critique au sens négatif, mais seulement un jugement explicité ...Le critique ,c'est " Celui qui examine des ouvrages d'esprit, pour en porter son jugement, les expliquer, les éclaircir " (dico de l'Ac de 1732) et la critique c'est " L'art, la faculté de juger d'un ouvrage d'esprit." Sans "les critiques" ( littéraires, d'art etc...)" , combien d'oeuvres resteraient inconnues du public ? Et savoir présenter une oeuvre n'est pas donné à tous. Il y a une émission "le masque et la plume" sur France Inter le dimanche soir qui réunit des "critiques" de cinéma, littérature ou théatre. Le nombre d'interventions du style "j'aime", "je n'aime pas" , par rapport aux véritables analyses laisse rêveur.
Si Marcel a Achard dit cela, l'autre Marcel, le mal-aimé, dit: "l'important, c'est quand j'arrose, crois-moi!"
Pourquoi le mal-aimé, me direz-vous? N'avez pas compris, hein? Un seul bécot, c'est pas beaucoup quand même, pour son petit gilbert, non? [ Modifié le 05/01/2007 à 16:06:34 ]
A l'An, t'hésites?
Mais quand te décideras-tu, alors? Eh, t'as vu leur pub, non? Glisse et réglisse, l'anus - l'anis on sait plus, maintenant...
A France - Inter? Mille ans que je ne l'ai plus écouté...
Très bonnes émissions, pour autant que je m'en souvienne. Surtout le dimanche matin. Je ne suis pas trop d'accord avec les définitions données plus haut, qui parlent de "critique" comm étant un "jugement". Je crois justement qu'un bon critique doit analyser, expliquer si nécéssaire, mais pas juger. A partir du moment où un jugement est porté (qu'il soit favorable ou non), l'auteur du jugement prend position. Un critique se doit de rester neutre (à mon humble avis). Qu'il analyse, sur base de critères présélectionnés, bien sûr! Mais qu'il ne se laisse pas emporter pasr ses goûts, son tempérament, ses affinités, ses répulsions, sa couleur politique, etc... Par exemple, ce que j'ai écrit plus haut, à propose des émissions de France-Inter, c'est la facon dont je les ai ressenties. Ce n'est pas une critique. J'ai donné mon sentiment, pas un "avis autorisé". Un critique d'art (peinture, littérature, cinématographique, etc...) ne devrait pas donner son sentiment, mais un avis autorisé. Nuances... Mais je n'oserais critiquer les critiques...
A propos de deux, qui furent tant critiqués, mais dont personne, je pense n'oserait aujourd'hui nier qu'ils furent des artistes immenses, et juste pour le plaisir des jolis mots qui sonnent juste :
"PROMENADE DE PICASSO Sur une assiette bien ronde en porcelaine réelle une pomme pose Face à face avec elle un peintre de la réalité essaie vainement de peindre la pomme telle qu'elle est mais elle ne se laisse pas faire la pomme elle a son mot à dire et plusieurs tours dans son sac de pomme la pomme et la voilà qui tourne dans une assiette réelle sournoisement sur elle-même doucement sans bouger et comme un duc de Guise qui se déguise en bec de gaz parce qu'on veut malgré lui lui tirer le portrait la pomme se déguise en beau bruit déguisé et c'est alors que le peintre de la réalité commence à réaliser que toutes les apparences de la pomme sont contre lui et comme le malheureux indigent comme le pauvre nécessiteux qui se trouve soudain à la merci de n'importe quelle association bienfaisante et charitable et redoutable de bienfaisance de charité et de redoutabilité le malheureux peintre de la réalité se trouve soudain alors être la triste proie d'une innombrable foule d'associations d'idées Et la pomme en tournant évoque le pommier le Paradis terrestre et Ève et puis Adam l'arrosoir l'espalier Parmentier l'escalier le Canada les Hespérides la Normandie la Reinette et l'Api le serpent du Jeu de Paume le serment du Jus de Pomme et le péché originel et les origines de l'art et la Suisse avec Guillaume Tell et même Isaac Newton plusieurs fois primé à l'Exposition de la Gravitation Universelle et le peintre étourdi perd de vue son modèle et s'endort C'est alors que Picasso qui passait par là comme il passe partout chaque jour comme chez lui voit la pomme et l'assiette et le peintre endormi Quelle idée de peindre une pomme dit Picasso et Picasso mange la pomme et la pomme lui dit Merci et Picasso casse l'assiette et s'en va en souriant et le peintre arraché à ses songes comme une dent se retrouve tout seul devant sa toile inachevée avec au beau milieu de sa vaisselle brisée les terrifiants pépins de la réalité. Jacques Prévert, bien sûr [ Modifié le 05/01/2007 à 16:26:52 ]
Un critique d'art (peinture, littérature, cinématographique, etc...) ne devrait pas donner son sentiment, mais un avis autorisé.
C'est sur, ce serait une position idéale. Mais l'oeuvre critiquée n'est pas neutre. L'auteur lui-même "se laisse emporter par ses goûts, son tempérament, ses affinités, ses répulsions, sa couleur politique, etc... ".
Bonjour bonjour, les gosses !
PAS DU TOUT ! Mais alors là, pas du tout… La critique est : taisez-vous, le lard est délébile. L’expression vient bien de la Marine, voilà. Le postulat ainsi énoncé, argumentez. Pépé reviendra vous mettre au lit…
Un critique se doit de rester neutre je ne sais pas... Pour moi, il doit être objectif (dans un domaine où ce n'est pas toujours facile) dans son analyse. Mais faut-il lui refuser le droit de dire : "j'aime" ou "je n'aime pas" ? Si les critiques ne s'enthousiasment pas pour une oeuvre, comment nous pousseront-ils à nous y intéresser, à avoir envie de la découvrir ? Il me semble que - dans une certaine mesure - les instituteurs ou professeurs que j'ai eus étant jeune , faisaient office de "critique littéraire" en nous faisant découvrir un auteur ou un texte. Etaient-ils neutres ? Heureusement pas, car je leur dois mon goût pour la lecture.
Bonsoir Pépé ! J'ai amorcé avec Ulysse dès l'aube, mais ça n'a pas mordu. Il n'y a que toi pour nous raconter une histoire de marin-artiste odieusement critiqué et nous démontrer en un tour de barre que la "critique est aisée, mais l'art est difficile".
@Chirstian et Filo : Exprimer un avis, même par un simple choix ne peut être objectif. C'est l'argumentation qui est importante. On peut, de mon point de vue dire "j'aime" ou "je n'aime pas" mais cela ne saurait suffire. On ne peut s'abstraire de ses choix tacites ou pas, Filo, mais un bon critique doit s'exprimer non seulement sur son approche affective du propos concerné, mais par rapport aux règles de construction qui arbitrent habituellement l'oeuvre en question : au théâtre du temps de Destouches et après, c'est la règle des trois unités ; en peinture on se réfère à des écoles, des techniques ; en musique, Pépé nous dira ce qu'il convient de prendre en compte, et ensuite le critique qui ne doit pas être un critiqueur assume sa propre sensibilité des choses. C'est "donner une opinion" : ça s'apprend à l'école maintenant dès le CE2. Il y a donc du recyclage possible pour certains pseudo-criticaillons littéraires ou autres qui croient qu'il faut et qu'il suffit qu'ils aient parlé.
Bon, si vous y allez comme cela, je veux bien: donner une opinion, donner un avis, d'accord. Dire: j'aime, ou j'aime pas: encore d'accord. Mais s'il-vous-plaît: argumenter et justifier sa position.
Comme je disais plus haut, ne pas se laisser emporter par des sentiments personnels, racistes, extrémistes, tendancieux, oscènes, etc... Je vais ici citer mon auteur préféré: "Mais qu'il ne se laisse pas emporter pasr ses goûts, son tempérament, ses affinités, ses répulsions, sa couleur politique, etc..." Voilà: en un mot: qu'il ne pontifie pas! Il y a déjà assez de cons sur la terre, il n'a pas besoin d'en rajouter... Comme disait un personnage célèbre: "Il vaut mieux ne rien dire et passer pour un con, que l'ouvrir et ne laisser aucun doute sur le sujet!"
Qui était donc cet inconnu si célèbre et si sage ?
Aaaahhhh ! Belle journée ! On a bien discuté. J'espère que les boyaux de Contentine se seront assagis et lui permettront de passer enfin une bonne nuit. Vivement lundi que certains absents reprennent le boulot. A demain, les autres ?
L'U lisse ne donnait pas son avis sur l'art de la navigation, mais il n'était pas la moitié d'un conte non plus, hein ? C'était un homme à cheval sur les princes... hips ! Et quel stratège !
Et sa femme, dites ? Vingt ans, qu'elle l'a attendu, le retout de son Jules ! Ah, la Pénélope... Quelle nyctalope, avec le coup du suaire de beau-papa, hein ? C'est pas BB qui m'attendrait si longtemps, si je me barrais plus d'un mois ou deux d'affilée, hmmm ? Que vous seriez tous à venir gratter à sa porte pour la réconforter, tous les gueux d'Expressio, là, hmmm ? Bon, allez, Je vais remplir le moral de BB de mon petit soleil individuel et portatif, et tant pis si votre critique est fastoche, l'art vaut bien que je m'y expose. Au lit, les gosses !
J'hésite, j'hésite:
était-ce Coluche ou Woody Allien? Un des deux, j'en suis presque sûr. Ils auraient pu le dire tous les deux, d'ailleurs... Si un(e) autre expressionaute pouvait venir à notre aide, cela serait - soyons modestes - simplement génial! Ou alors, parlais-tu de mon auteur préféré? ... ![]() [ Modifié le 05/01/2007 à 20:56:38 ]
Une fois de plus, la Cavalerie d'Offenb (OUPS, pardon Houbahophop)
les CA RRRA BI NIEEEEEEERS !!!!!! Je suis la dernière à vous souhaiter du fond du coeur de mon ordinateur une super année expressionauticfilosoficumoristicopowétique .. et tout .. et tout. Rattraper 6 expressions de retard en une soirée ce n'est pas rien mais, quelle bonne soirée. Mille mercis pour tous vos voeux, je n'en ai pas loupé un seul. Pardon cher God, mais dans la foulée, j'ai dû oublier mon petit klik à droite dans certains chapîtres. Qui connait le nom de celui qui a dit "ce n'est pas parcequ'on n'a rien à dire qu'il faut fermer sa g.." Ne serait-ce pas Jean Yanne par hasard ? Passez toutes et tous une bonne nuit et les mains dessus ? dessous ? où vous voulez pourvu que, demain matin, vous soyez tous en pleine forme expressionistique.
Je crois que c'est Michel Audiard. Il y a un site complet à son nom. Vérifie : c'était le titre d'un film avec Annie Girardot dont je suis à peu près certaine qu'il a écrit les dialogues. Mais je ne sais pas si l'expression n'est pas plus ancienne.
Ou alors, l'acrylique est lésée, Abélard aime les dix filles style
Bon. Je vais me prendre un Sédergine. Bonjour et bonsoir à tous
"Chassez le naturiste, il revient au bungalow" est l'oeuvre de Jean-Paul Grousset du Canard enchainé qui écrivit en 1963 un recueil de 3000 calembours finement intitulé "SI T'ES GAI, RIS DONC"
On y relève notamment: Splendeur et misère des cortisones C'est beau mais c'est twist Les choses étant ce caleçon Je suis en congés de ma Lady............etc etc......
pfioooouuu... m'aurait fallu la boîte !!!!
Merci MOMO, je vérifie dès que possible, mais maintenant en y réfléchissant, je crois bien que tu as parfaitement raison.
Merci pour cette précision !
Faut que je m'achète ce chef-d'oeuvre, les extraits étant très alléchants...
"Il vaut mieux ne rien dire..." , c'est de Sacha Guitry....qui a l'art de ces phrases assassines que j'adore !
Waouh ! Je me souviens avoir eu ce bouquin en mains à l'époque, et des moments de fou-rires qu'il a provoqués. Une perle ... J'ignore si on peut encore le trouver.
Calemb-Hobbes
Tout à fait d'accord avec christian, la critique ce n'est pas: j'aime / j'aime pas; la critique et une analyse. De plus, l'expression originel joignais la critique à l'art [et], elle ne l'ai opposait pas [mais]. Cependant, peut-étre, Destouche avait-il à l'esprit notre compréhension moderne de cette expression. Il faudrait lui demander.
La critique est aisée...
cette page "Le Magazine littéraire"(peut être consulté en ligne ou acheté dans les kiosques ... et l'autre jour il titrait : " Un critique déchaîné" Méchant, imprécis, subjectif et néanmoins très réjouissant, ce blog tente de mettre en oeuvre une autre forme de critique littéraire. cette page une petite visite sur ce blog m'a régalée ! ![]() [ Modifié le 03/05/2009 à 01:17:30 ]
Il me semble que - dans une certaine mesure - les instituteurs ou professeurs que j'ai eus étant jeune , faisaient office de "critique littéraire" en nous faisant découvrir un auteur ou un texte. Etaient-ils neutres ? Heureusement pas, car je leur dois mon goût pour la lecture. Tu leur doit le goût qu'ils t'ont inculqué. Quant à dire que c'est ton goût, je n'ose me prononcer... Bien sûr qu'une éducation est nécéssaire. Bien sûr qu'il faut dire "j'aime ceci, j'aime cela". Je ne suis pas sûr cependant qu'il faille aussi dire "j'aime pas ci, j'aime pas ca"...Car, en émettant ce genre d'opinion, on risque de détourner d'autres personnes de certaines oeuvres qu'elles auraient - peut-être - aimées sans cette influence. De plus, les goûts évoluent avec le temps. Donc, il est tout à fait possible de ne pas avoir aimé quelque chose précédemment et de l'aimer ou l'aprécier aujourd'hui. Il y a 20 ans, je n'aimais pas du tout le Jugendstil autrichien. Maintenant oui, car entretemps, j'ai regardé autrement...
Comme toi,la petite"visite"m'a fait sourire en ce début de journée...Et me renforce dans cette idée qu'il faut être prudent avant de répéter ce que disent les médias!
Erreur !......."Chassez le naturiste il revient au bungalow" n'a jamais été inventée par la piètre Franck Dubosc qui n'a d'humoriste que le nom mais par Jean-Paul Grousset, journaliste au Canard Enchaîné.......
Voici d'autres trouvailles de J.P Grousset: C'est beau mais c'est twist ! Les choses étant ce caleçon… Mais vous pleurez, mi-lourd ? Un peu d'Eire, ça fait toujours Dublin ! Un seul hêtre vous manque et tout est des peupliers ! Je suis en congé de ma Lady Être reçu England pompe Le rugbyman est talonneur… Mes illusions sont des truites… Ne lâchons pas lamproie pour l'omble… La loi de l'offre et de la limande… Les gaîtés de l'esturgeon… Ciel, mon méhari ! Chaloupe à tous les coups ! Je suis verseau, ascendant recto !
Tu leur doit le goût qu'ils t'ont inculqué. Quant à dire que c'est ton goût, je n'ose me prononcer... je répète : je leur dois "mon goût pour la lecture". Je n'ai pas dit "mes goûts en lecture" : ils ont su me faire découvrir le plaisir qu'il y a à lire. Après j'ai naturellement été d'abord influencé par leurs goûts, avant de subir d'autres influences, et ce que je baptise "mes goûts personnels " ne sont évidemment que le résultat de ces nombreuses influences. Tu as raison de souligner que -fort heureusement- ils changent avec le temps, les modes, mes états d'âme etc... Brule ce que tu as adoré et adore ce que tu as brulé ...Quant au risque, en disant "j'aime ou je n'aime pas", d'influencer les autres, (vrai dans tous les domaines), il est bien réel, mais est-ce si grave ? Si un critique ne parle pas du tout d'une oeuvre, je l'ignorerais sans doute toute ma vie. S'il en parle de façon trop neutre, trop technique, vais-je avoir envie de la découvrir ? Son "j'aime -je n'aime pas" va sans doute m'influencer, mais à condition que son jugement ait de l'importance pour moi (: c'est le cas si je m'aperçois que je partage souvent son opinion) et s'il sait m'indiquer clairement ses raisons (j'aime ou je n'aime pas parce que...).
Il y a 20 ans, je n'aimais pas du tout le Jugendstil autrichien. il y a 50 ans je n'aimais que les mineures. ![]()
l'art est aux phagies ce que l'air est à l'estomac de l'artiste qui n'en manque pas.
il y a 50 ans je n'aimais que les mineures. Dans le Nord ou au Creusot? (dixit les Frères Ennemis)
Pénélope... Quelle nyctalope, avec le coup du suaire de beau-papa Pénélope, nyctalope, peut-être, belle salope, sûrement!
La critique est, l'étude des productions littéraires ou artistiqiues, l'art de les expliquer, de les juger.
La critique est un métier où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie. (La Bruyère) Ma source ? Larousse. Je m'étonne toujours de voir certaines personnalités participer à des émisssions télévisées dans lesquelles ils savent qu'ils seront critiqués et les voir s'énerver lorsque la critique ne leur plaît pas. Je pense particulièrment à une émission de Fr2 animée par un certain Laurent et dans laquelle deux critiques prénommés Eric sévissent. [ Modifié le 03/05/2009 à 11:06:58 ]
Je pense que la difficulté pour celui qui s'expose est de pouvoir répondre à la critique sans avoir à se justifier ce qui est possible pour autant que la critique ne tourne pas à la polémique, ce qui est souvent le cas dans ces émissions. Qu'on critique l'oeuvre est une chose si on s'intéresse à la démarche de l'auteur sans a priori. Quand on n'en retient que quelques points sortis de leur contexte pour alimenter un faux débat en est une autre. Je crois que les gens se sentent mis en cause sans possibilité de se défendre, faute de temps et de pratique et s'énervent de leur propre impuissance.
Il y a 25 ans je n'aimais que le mineur ! Il a fini par m'asphyxier ... par transmission
À cette expression, nous pourrions répondre que nul n'est besoin d'être un grand chef pour juger de la qualité de l'omelette...
J'adore ce site!
L'art est lésé quand la critique est osée.
J'aime beaucoup les salons de Zola où il défend bec et ongles les pauvres refusés, comme son ami Manet.
nul n'est besoin d'être un grand chef pour juger de la qualité de l'omelette... j'aime une bonne omelette, et je suis gourmand et gourmet. Mais je serais bien incapable d'être critique gastronomique : expliquer pourquoi j'aime ou je n'aime pas. Parler des aliments utilisés (savoir déjà les reconnaitre ! Pour moi un oeuf est un oeuf. De quel croupion qu'il vienne !). Reconnaître les tours de main , les comparaitre ... Quand j'entends un œnologue parler d'un vin, un critique parler d'un repas ... Non, l'art est difficile, mais la critique intelligente et éclairée l'est autant, d'une toute autre façon. C'est sans doute dans le cinéma, avec la Nouvelle Vague que la confusion des genres a été la plus complète : François Truffaut, Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, Claude Chabrol ,pour ne citer que les principaux réalisateurs de ce mouvement sont tous issus des Cahiers du Cinéma . Ils ont été critiques avant de réaliser leur premiers films et d'être à leur tour critiqués.
Bonjour à toi coquine Lily que je découvre avec plaisir. Moi aussi j'adore ce site où l'art de God atteint [slurp] un tel degré que nul ne songe à le critiquer négativement[/slurp]. Il mérite un petit coup de brosse à reluire : changement d'hébergeur ultra-rapide, bonne distribution de ses 19 000 messages et retour en douceur à nos échanges !
Petite question, sûrement pas une critique :
comment se fait-il qu'il m'est impossible d'ouvrir mon Expressio d'hier mais bien celle-ci ? Celle d'hier comporte une série de fichier, un pour le titre, un pour les exemples, etc. Pas d'accès à aucun d'eux. Bon dimanche à tous.
Ce type qui peint en faisant des taches ! qui découvre que la peinture peut-être autre chose que la photographie ! Cet iconoclaste, ce bachibouzouk sans doute buveur d'absinthe !
J'aurais bien aimé les connaître, ces deux-là, et les autres qui gravitaient autour d'eux. Quelle belle brochette pour partager une kémia !
Le hazard fait bien les choses... Donc normalement, tout DEVRAIT aller mieux ?
Parce qu'hier était jour de grands travaux sur Expressio. God avait prévenu et finalement c'est allé plus vite et mieux que prévu. Voili, voilou ...
« Là ! » crie Tique et Thésée met l’art et dit « Fi ! s’il
En est une céans qui ne soit pas facile C’est bien mon amie Tique qui avec ses faux cils N’a jamais consenti à me trouver gracile" Et bravo à God pour ce super tour de force informe à ... Tique !
Eh bé, Jon' est là en grande forme !
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Je ne pense pas que l’art soit forcément difficile, ni la critique toujours aisée.
Art = aptitude, habileté, ensemble de moyens tendant à une fin. Critique = examen d’un principe, d’un fait, d’une œuvre, d’une « fin », en vue de porter dessus un jugement de valeur. Je ne sais plus qui a dit que le génie était composé de 1% d’inspiration et 99% de transpiration (Tristan Bernard, peut-être). C’est souvent vrai mais nous connaissons dans tous les arts des talents spontanés. La critique, aussitôt qu’elle est argumentée, donc digne d’intérêt, implique culture et moyens dialectiques. «Artistes » et « critiques » sont le résultat d’inné et d’acquis différents et dans des proportions variables. Existe aussi une race particulière d’humains capables d’être à la fois artistes et critiques, et même pas forcément dans la même discipline ! Les écrits sur l’art sont innombrables… Je risque un seul auteur, parce qu’il est quasiment contemporain, qu’il a beaucoup écrit sur le sujet, des choses sublimes et beaucoup de conneries : André Malraux. Pour ce qui est de la critique, un seul aussi, incontournable, Kant. Un ami avec qui je viens de déjeuner et à qui je parlais d’expressio et de l’expression du jour m’a fait remarquer avec malice que la façon dont j’ai choisi d’ordonner ma bibliothèque (dans laquelle je suis seul à me retrouver) est une façon d’exercer mon droit de critique.
Les écrits sur l’art sont innombrables… Je risque un seul auteur, Elie Faure :" l'esprit des formes" : un chef d'oeuvre probablement pas démodé. Si l'on retient ta définition de l'art, la difficulté est fonction de la fin recherchée. Il n'est donc effectivement pas difficile, si l'objectif est peu ambitieux. Dans le TLFI je trouve : "Ensemble des règles, des moyens, des pratiques ayant pour objet la production de choses belles" , qui situe l'objectif à un niveau minimal : le résultat doit être "beau", et aussi : "Pratique de ces règles; virtuosité, talent, maîtrise". Je pense que c'est dans ce sens qu'il faut prendre l'expression : la maîtrise est difficile, quelque soit le domaine, non ?
Je note le bouquin d'Elie Faure.
Toute ma culture m'incline à penser comme toi. Mais j'ai eu plusieurs fois l'occasion de rencontrer des artistes reconnus, de tous en particulier et même de moi en général, dont la maîtrise est spontanée et l'inculture abyssale. Les cons osent tout..., tu connais comme moi, ...dans certains cas, ça peut marcher. Au contraire trop de culture, l'impression, pas fausse, que tout a été dit, feine les élans créateurs... Souviens toi du paradoxe du comédien qui, en gros, oppose ceux qui jouent d'instinct à ceux qui se torturent pour "habiter" leur personnage.
Mellard n'aime pas la tarte aux concombre ???
Mellard est difficile !!
Un ami avec qui je viens de déjeuner et à qui je parlais d’expressio et de l’expression du jour m’a fait remarquer avec malice que la façon dont j’ai choisi d’ordonner ma bibliothèque (dans laquelle je suis seul à me retrouver) est une façon d’exercer mon droit de critique. On demande à voir...Pourrions-nous nous y retrouver?
Ah! Que voilà une définition claire et précise!
"Ensemble des règles, des moyens, des pratiques ayant pour objet la production de choses belles" , qui situe l'objectif à un niveau minimal : le résultat doit être "beau" Mais, dis-moi, c'est quoi: "beau"?La beauté est intérieure, c'est un sentiment universel. Chacun la ressent d'une certaine facon, qui est bien entendu suivant les individus qui la ressente et le moment ainsi que les circonstances... En disant que l'art a pour objet final pa production de choses belles, on ne fait - merci TLFI - que remplacer un concept abstrait (l'art) par un autre (la beauté). Avec cela, tout est dit? Non, rien est dit, tout est encore à découvrir! Heureusement, d'ailleurs! [ Modifié le 03/05/2009 à 20:06:03 ]
A partir d'un certain nombre de volumes, il semble que le classement alphabétique par titres et par auteurs dans une base de données (access par exemple) soit l'idéal...
Bien avant Bill Gates et ses trouvailles, j'ai choisi un classement thématico-spacio-temporel. C'est-à-dire un compromis habile entre le sujet traité, la date d'acquisition et le lieu de rangement ( livres de cuisine à l'office, philosophie dans le boudoir. ouvrages coquins au pied du lit, etc...). Le piège est que nombre d'ouvrages traitent plusieurs sujets à la fois. Feu mon épouse et moi nous y retrouvions à peu près bien, même s'il n'arrivait que rarement qu'un ouvrage sorti par l'un soit rangé par l'autre à la place dont il était issu. Tu as compris combien il est simple de s'y retrouver, surtout moi.
C'est une théorie qui me plairait assez mais difficile à mettre en œuvre dans un trois pièces de 55 ou 60 m². Dans ma maison d'aujourd'hui, les livres de cuisine sont à l'office mais tous les autres, qui ne sont pas encore dans des cartons, débordent anarchiquement des bibliothèques en piles sur toutes les surfaces disponibles. Et je crois que j'aime ça. Le désordre n'est qu'apparent car le "classement" est dans ma mémoire. De toute façon je suis ici la seule à lire sauf quand vient ma fille qui bouleverse mon désordre et me fait redécouvrir des ouvrages dans lesquels je me replonge avec délices.
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