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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« N'en pouvoir mais »
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![]() « Une fois que la mort a posé sa griffe sur toi, elle ne te lâchera plus. Au fond de toi, en silence, elle va s'installer comme un taret. Ta chair va entamer sa dégradation à pas imperceptibles. Des organes que tu ne connaissais ni d'Ève ni d'Adam vont t'imposer leurs caprices. Ta grâce va devenir un effort, ta beauté une conquête, ta démarche un tour de force, l'insouciance une discipline, ta santé une forteresse assiégée et l'inquiétude une compagne lancinante. » Benoîte Groult - La touche étoile ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 117
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Ne connaître ni d'Ève, ni d'Adam et ne connaître ni des lèvres, ni des dents ce serait donc ne pas connaître de "façon biblique" ?(Effectivement, cotentine avait très mal fait ses balises - Yaveh un merdier, là-dedans ! J'vous dit pas ! - On sent l'heure tardive...) [ Modifié le 24/10/2006 à 09:49:42 ]
Ainsi,
cette expression serait apparue en 1752 ... Ca, c'est précis! Mais alors, en quelles circonstances ? Dans la bouche (entre les lèvres et les dents) de quel individu ? Sous la plume de quel(le) (h)auteur, de quel maî(è)tre à penser cette sentence est-elle tombée ? [ Modifié le 24/10/2006 à 01:43:10 ]
J'admire la concision de l'intervention de notre Cotentine expressionniste, même si je ne la peut connaître ni d'Eve ni d'Adam, ni des lèvres ni des dents, ni des yeux ni des oreilles...
Serais-je devenu myope à ce point ? ![]() [ Modifié le 24/10/2006 à 01:47:50 ]
Elle est comme certains animaux, elle veut marquer son territoire en prenant la première contrib, même si elle n'a rien à dire...
J'aime beaucoup l'idée qu'un certain W. von Wartburg (donnerwetter !) ait pu écrire un dictionnaire étymologique de la langue française...
[ Modifié le 24/10/2006 à 11:05:03 ]
Pour faire quand même - un peu - dans l'érudition, je recommande grandement le livre "Les sept filles d'Eve" - Génétique et histoire de nos origines (qui se vend également en poche pour ... les petites bourses). L'auteur se nomme Bryan Sykes et est Grand Breton.
"Bryan Sykes, scientifique mondialement connu pour ses recherches sur l'ADN et professeur de génétique à l'Université d'Oxford, nous fait partager, avec clarté et humour, une extraordinaire découverte. Déjà célèbre pour son identification de l'Homme des Glaces et des Romanov, il nous révèle ici que nous descendons tous de sept femmes de la Préhistoire" (Couverture, p.4, du Poche précité). Non, ce n'est pas un roman. L'auteur a essayé ici de mettre à notre portée, nous qui ne sommes pas généticiens - enfin pas tous! - ses découvertes. Et, si je n'ai quand même pas tout compris, je dois dire que sans être à Rome, j'en suis resté baba, comme deux ronds de flan. A lire absolument si vous ne voulez pas mourir complètement ignares... Et voilà. C'était l'Histoire de l'Oncle Paul.... (alors, ca, c'est du vieux des années 50-60 du siècle précédent - pour celles et ceux qui lisaient Spirou, grand concurrent s'il en fut à Tintin, et - à mon humble avis - à l'époque aussi bon) [ Modifié le 24/10/2006 à 07:30:10 ]
En général, ce sont les mââââles qui font ça !
Bonjour.
Pour information : L'expression modifiée "ne connaître ni des lèvres ni des dents", datant de 1908, a notamment été reprise par Fernand Raynaud, vers la fin des années 1950, dans son sketch "La veste en tweed".
Pour Cotentine, il semble qu'elle veuille manifester son anonymat total.
Trop tard, mignonne ! si nous ne te connaissons ni des lèvres (miam) ni des dents (aïe), nous te connaissons au moins du clavier. L'encre sympathique c'est bien joli mais nous n'avons encore pas le révélateur en informatique... Retire ton masque même si Halloween est proche. Ah bon, tu n'avais pas de masque ? Pardon !
Bonjour bonjour, aujourd'hui, vent à décorner les boeufs. Bon, si j'ai bien tout suivi, et si je ne peux, en remontant ma généalogie (en numérotation Sosa-Stradonitz) jusqu'aux géniteurs sus-cités, identifier l'inconnu dont je parle, c'est bien qu'à coup sûr, il doit s'agir d'un extraterrestre. Je ne vois pas d'autre hypothèse plausible. Ou alors, la version biblique de l'origine de l'Humanité serait légèrement erronée ?
Remarquez, moi, ça m'arrangerait bien, car je renâcle à me sentir cousin du Prince Charles.
Dites donc, très cher God, l'exemple il est pas gai-gai, je trouve. C'est l'automne qui vous rend tristounet ?
@Elpepe Chez nous aussi, il y a un vent à décorner les ... cocus ![]() Et tout à fait d'accord au sujet du Prince Charles, ou d'Hitler et "sa dame" par la même occasion.
Eh oui ! Wartburg (1888-1971) est un Suisse, auteur du monumental FEW (Französisches Etymologisches Wörterbuch) qui sert très souvent de référence aux lexicographes français modernes.
Et je tiens à préciser qu'il n'a pas trouvé son FEW dans une galette des rois.
on a beaucoup reproché à Eve d'avoir couché avec le premier venu. Mais Adam n'était pas n'importe qui : n'est ce pas lui qui a inventé la brosse qui porte son nom ?
(J'ma merdu ! C'est une réponse à la 11 et pas à la 12)
Non, c'est vrai ! Mais il est bien écrit. Et c'est aussi pour rappeler aux vieillards cacochymes qui traînent ici qu'il ne faut pas oublier ce qui les attend. ![]() [ Modifié le 24/10/2006 à 09:42:41 ]
C'était plutôt pour Jonayla, là, non ?
Une fois que la mort a posé sa griffe sur toi, elle ne te lâchera plus. Au fond de toi, en silence, elle va s'installer comme un taret pour ceux qui, comme moi ne connaissaient le taret ni d'Eve ni d'Adam, en voici la définition : Mollusque marin lamellibranche, bivalve, au corps vermiforme, qui creuse des galeries dans les bois immergés.J' m'instruis, je m'instruis !
eh, Cotentine ! J'ai essayé d'envoyer une réponse vide à ton message vide, mais c'est impossible. Impossible aussi en tapant seulement des espaces. Tu sais que tu es forte , toi !
Seule explication que je vois -en attendant la lumière de God- c'est que tu aurais ouvert une balise non reconnue. Allez, dis moi tout, j'ai horreur de ne pas comprendre !
Euh... Quel est l'état du stock d'encre expressionautique ?
C'est juste pour savoir jusqu'à combien de noms on peut pousser la liste. "L'enfer, c'est les autres", dixit J-P Sartre. PS : encore une erreur de clic, la réponse est @ Jonayla (11) [ Modifié le 24/10/2006 à 10:00:56 ]
Suggestion : Cotentine est une Sibylle. Ou une extraterrestre, voire
.
dans le Dictionnaire de L'Académie française, 6eme Edition (1832-5) on cite :
"Prov. et fig., Je ne le connais ni d'Adam ni d'Ève, se dit en parlant D'un homme que l'on ne connaît pas du tout." dans sa 8eme Edition (1932-5) on cite : "Fig. et fam., Je ne le connais ni d'Ève, ni d'Adam , se dit en parlant de Quelqu'un que l'on ne connaît pas du tout." Un siècle de revendications féministes pour que Eve prenne la place d'Adam, et pour que l'expression ne s'applique plus seulement à un homme !...
Si je te dit que ça serait chez Trévoux, tu vas me dire, oui, mais lequel et dans quel ouvrage ?
Donc je ne te dis rien, n'ayant aucune information supplémentaire. Voilà qui fait avancer le schmilblick, non ?
Le taret ? Eh oui, et ne "taret"e pas là : le taret perfore aussi les câbles sous-marins qui, dans les grands fonds, sont moins enrobés qu'à l'approche du littoral.
Ces perforations causent des pertes qui nécessitent souvent l'intervention des navires-câbliers spécialisés. [ Modifié le 24/10/2006 à 10:05:40 ]
J'ai cherché un chouïa itou: il aurait même participé de loin aux travaux de Paul Robert (la rédaction de son dico).
Ben, borikikito, on t'a coupé l'kiki ?
Ah, m'en parle pas : j'ai eu, moizossi du mal avec mes balises. Est-ce que, parzazar elles seraient un peu moins opérationnelles ?
Exactement. Quant à l'idée véhiculée par God que le brouillon ait été Adam, je m'inscris en faux.
Tout laisse à penser que ce fut Eve, le brouillon. Ensuite pour Adam furent adjoints certains accessoires manquants. Les féministes pourront hélas nous rétorquer qu'il y eut, à cette occasion, une erreur d'attribution dans les fonctions, une inversion en quelque sorte : Le cerveau était originellement destiné à la pensée (chez l'homme), l'appareil génital à la procréation et c'est souvent le contraire qui se produit....
Les balises ? Non !
Mais l'utilisateur, peut-être !
Le taret est un ver redouté de tous les marins qui possédaient un bateau (à coque bois, avant le métal puis le polyester), car ils finissaient immanquablement par en transformer le bordé (planches qui habillent les membrures) en éponge. Bernard Moitessier, si ma mémoire est bonne, constatant que son bateau se remplissait lentement, mais sûrement, d'eau salée, eut l'idée, lors d'une escale, de récupérer de la sciure de bois. Plongeant sous la coque avec une boîte de conserve remplie de sciure (et retournée ouverture en bas), il la retourna pour libérer la sciure, qui fut naturellement aspirée dans les minuscules passages d'eau. Puis, la "poussière de bois" gonflant, elle obstrua les capillaires creusés par les vers, redonnant à son bateau une étanchéité tout-à-fait satisfaisante. De la fortune de mer* à la réparation de fortune, il n'avait pas travaillé pour le roi de Prusse !
* on appelle "fortune de mer" un os, un hic ou un avatar quelconque, bref, un pépin, quoi... [ Modifié le 24/10/2006 à 11:13:27 ]
Le mot "taret" et le verbe "tarauder" n'auraient-il pas la même origine ?
J'ai aussi déja entendu parler d'un taret qui était un outil pour (per)forer.
Bonjour à toutes et tous.
Piste de réflexion : Ne point connaître quelqu’un, que cela soit d’Ève ou bien d’Adam, c’est lui nier provisoirement toute légitimité communautariste. Même à une époque lointaine, ne pas soupçonner, dans le bon sens du terme, la confession d’un individu, pouvait sans doute et on peut le penser, valoir à celui-ci et assez fatalement cette remarque destinée à éclairer ce point précis car je pense que par ce biais, le tout venant devait ainsi se sentir pressé, obligé de déclarer la nature exacte de sa foi ; s’il en avait une. Ce renseignement obtenu permettait d’éviter de blesser quiconque par une plaisanterie alors maladroite. Chez nos amis Musulmans, disent-ils quelque chose de semblable ou de radicalement différent ?
connaître est un verbe transitif : "je connais Adam et Eve..."
le sens "connaître de" existe aussi, mais dans le contexte juridique : "ce tribunal connaît des matières civiles"... pourquoi, ce "de" ici ? Et ne me répondez pas qu'Adam et Eve étaient deux... Si Paul me présente St Vincent, je ne dirai jamais : "je connais St Vincent de Paul" , si ? Non, pas dans ce sens là ! Je dirai : je connais St Vincent grâce à Paul, par l'lintermédiare de..., c'est Paul qui le m'a présenté etc... Ce n'est donc pas le sens d'intermédiation. Le sens temporel ? Je le connais depuis l'école : je le connais de l'école. On pourrait alors prendre Adam et Eve comme indication de temps : je ne le connais pas, "aussi loin qu'on puisse remonter ... y compris en allant jusqu'à Ève et Adam." (God) . Soit, mais puisque Adam et Eve vivaient en même temps , à quoi rime cette opposition "ni...ni" ? La formule devrait être "je ne le connais pas même d'Adam et Eve". L'expression suggère donc que je pourrais le connaître d'Adam et pas d'Eve, ou d'Eve et pas d'Adam. Troublante et subtile nuance, que je vais maintenant tenter d'expliciter en 12 chapitres, 165 paragraphes, et 3250 pages . eh ! partez pas les mouches, c'était pour rire !
2ème piste de réflexion :
J’aime bien partir de l’idée que le premier homme et la première femme de l’humanité, soient un peu en chacun d’entre-nous, car le but de notre existence n’est-il pas de laisser traces ou fondations quelconques qui influenceront même si cela peut être de manière minimaliste le futur de cette humanité ? Un peu d’Adam en nous Messieurs, un peu d’Eve en vous Mesdames, Mesdemoiselles et l’humanité vit donc encore ses premiers instants. C’est pas le tout : je vends des cageots de pommes, qui est intéressé ?
Dans "Les vacances de Bérurier"*, m'sieur Félix, amant de Berthe et prof de français possédant de forts attributs du sujet, fait lui aussi une brillante analyse de la comptine "la p'tite Amélie". Il semble que vous vous en soyez fortement inspiré...
![]() * à lire, ou relire, absolument.
Si ce sont des pommes à cidre, c'est vendu !
Ah ! La croisière sur le "Mer d'Alors" de la compagnie Pacsif, avec son directeur général Oscar Gaumixte et son cigare !! Tout un programme !
[ Modifié le 24/10/2006 à 11:36:51 ]
Si je peux me permettre, l’Auteur-Auteure de ce livre annonçant par ailleurs un suicide révèle une négation de son statut vieillissant. Elle l’intègre, mais ne l’assume pas. Ce n’est pas un jugement de ma part mais une constatation.
L’écrivaine-écrivaine laisse poindre beaucoup d’amertume face à la fin proche de son existence mais révèle aussi un vide sans doute spirituel qui n’étant remplacé par rien, doit l’obliger à affronter seule les prémices d’organes bientôt à bout de souffle, donc la douleur possible puis la mort. C’est qu’une fin de parcours angoisse, d’où le style caractéristique et l’exemple pris par God qui, je suis d’accord, n’est pas forcément adapté au bonheur. Mais, il n’y a pas à mon sens beaucoup de hasard dans ce choix. ( ???) Effectivement, ni d’Eve ni d’Adam sont des non-repères tangibles pour cette Dame que je respecte. Mais se raccrocher à une étoile, n'est-ce pas là bon signe ? *Je dois dire en toute honnêteté que je n’ai pas lu son livre mais ai vu une bonne partie de sa campagne promotionnelle télévisuelle. [ Modifié le 24/10/2006 à 12:08:35 ]
En tous cas, ils ont eu des enfants ces deux là. Les filles sont reconnaissables entre toutes, surtout aux states où elles sont pom-pom Girls.
Les fils eux sont des paresseux car ne dit-on pas : " Alors t’Adam quoi pour bouger ton c.. ? ".
C'est pour la campagne de Chirac* ?
![]() * Allusion à la marionnette de Canal Plus qui disait "Mangez des pommes !" Sont-ce des pommes d'Adam ou d'Eve ? Une pomme par jour éloigne le médecin ... surtout en visant bien ! [ Modifié le 24/10/2006 à 11:53:13 ]
C’est pas le tout : je vends des cageots de pommes, qui est intéressé ? Pour les pommes c'est à voir. Pour les cageots nous te laisserons en bonne compagnie comme à l'habitude..?
et pour tout savoir sur le film "Ni d'Eve ni d'Adam" , sélection au festival de Venise 1996 : cette page
Est-ce pour ça qu’on dit d’un demeuré qu’il est taré (taret) dans le sens où son cerveau serait bouffé par ces bestioles ?
Cerveau vermoulu quoi, d’où des comportements inadaptés et incompris ?? Je pose la question. @ Bori : j'ai un coeur à faire de l'humanitaire, que veux tu, il faut aimer son prochain comme...
Mais, il n’y a pas à mon sens beaucoup de hasard dans ce choix. Quelle perspicacité !Pas trouvé d'exemple dans mes sources habituelles -> recherche Google -> Ah tiens, un extrait d'un bouquin qui l'utilise, dès la première page de résultats -> c'est lisible et adapté ? oui ! -> alors banco ! Ah Yannou ! Pourquoi toujours vouloir imaginer des choses sur le comportement des autres ? ![]()
Chirstian : Tu me surprends, tu n'as pas souligné le palindrome concernant EVE !
N'étant pas scientifique, donc rigoriste, au contraire, je ne crois pas au hasard. Sans doute est-ce un choix (involontaire) pour quelqu'un d'ici tout simplement ou un lecteur, lectrice... God, vous nous survivrez, n'oubliez pas. "Ah Yannou ! Pourquoi toujours vouloir imaginer des choses sur le comportement des autres ? " >>> C'est mon métier ! ![]() [ Modifié le 24/10/2006 à 12:12:43 ]
"Quant à l'idée véhiculée par God que le brouillon ait été Adam, je m'inscris en faux.
Tout laisse à penser que ce fut Eve, le brouillon." Et si on regarde la femme comme une côte surnuméraire de l'homme ? Interr-Hobbes
Oui et aussi est-ce qu’Adam un peu brouillon sexuellement a payé Eve pour la prestation liées aux galipettes ?
S’il lui a donné des sous, elle devenue souillon mais Eve est au-dessus de ça non ?
Allez, tiens, je cite in extenso San Antonio :
[M'sieur Félix, parlant de Marie-Marie] - L'une des principales caractéristiques de la jeunesse actuelle, c'est son côté pratique, souligne Félix à travers l'Himalaya de glandes qui le submergent [il est enseveli sous Berthe]. Jusqu'à la génération précédente encore, une enfant de neuf ans, en découvrant le postérieur d'une personne adulte, eût été en proie à une confusion légitime, tandis que maintenant, vous le voyez, non seulement Marie-Marie se complaît dans la contemplation du postérieur de sa parente, mais les réflexions que ce charmant spectacle lui inspire sont d'ordre purement utilitaire. Qu'évoque pour cette petite la partie velue de Mme Bérurier ? La perspective de la mettre en exploitation afin d'en obtenir un col de manteau. Nous fonçons à une allure météorique vers un matérialisme quasi animal, mon cher. L'homme redeviendra singe, il en a la vocation ! - Pour tante Berthe, c'est presque fait, ricane l'impertinente. Tu parles d'une broussaille ! Elle se met à chanter à tue-tête un vieux succès du folklore estudiantin. La p'tite Amélie M'avait bien promis Trois poils de son c... pour en faire un tapis. Les poils sont tombés, le tapis est foutu. La p'tite Amélie n'a plus de poils au c... ! - Et ça ! dit-elle au professeur, ça ne prouve pas qu'ils étaient encore plus pratiques que nous, les mômes de vot' époque, m'sieur Félisque ? C'était pas un col de fourrure qu'ils voulaient faire, eux, mais un tapis ! L'argument laisse le prof songeur. Comme tous les orateurs pris de court, il s'en tire en faisant dévier le sujet. - Je n'aime pas cette chanson, déclare-t-il doctement. - Vous la trouvez trop salée ou trop dessalée ? rigole la môme. - Il ne s'agit pas de cela, mais de son aspect négatif, déclare Félix, lequel, après de savantes reptations, est parvenu à se dégager de sa gangue de graisse. - Qu'entendez-vous par négatif ? fait le Vieux, réveillé par ce bavardage matinal. - Il y a rupture de ton abusive, explique le pédagogue. Cette chanson-histoire débute d'une façon poétique. Cette petite Amélie, on la devine juvénile, malgré son système pileux précoce, fraîche comme le printemps, et d'une gentillesse infinie. Consentir à l'ablation de trois de ses poils, alors qu'étant donné son jeune âge elle ne doit pas en posséder beaucoup, dénote chez cette adolescente un coeur d'or. "Petit "b", continue Félix, sur la poésie se greffe un côté féerique. Il est bien certain que pour un esprit cartésien il est hors de question de confectionner un tapis, fût-il de dimensions modestes, avec seulement trois poils. Néanmoins une grande naïveté d'expression nous fait admettre ce postulat. En trois vers nous sommes donc conditionnés pour entendre une ravissante et délicate aventure. Or, soudainement que se produit-il ? La plus sombre, la plus désinvolte des ellipses. Sans même se donner la peine de nous en préciser la cause, on nous annonce que la petite Amélie est devenue glabre. "Petit "c" ! clame notre ami. - C'est le cas de le dire, pouffe miss Tresses. - Me copierez dix fois la leçon, grommelle le distrait Nimbus. Petit "c", dis-je, tout en versant dans le réalisme le plus sordide, on fait bon marché de la logique, car enfin, si tous les poils ont chu du c... de cette jeune Amélie, la réalisation du fameux tapis devient beaucoup plus aisée puisqu'on dispose dès lors d'un excédent de matière première. Eh bien non, il nous est affirmé tout net que le tapis est foutu. Il y a là un pessimisme délibéré qui est exprimé vigoureusement dans la dernière strophe : la p'tite Amélie n'a plus de poils au c... ! On sent une philosophie du désespoir sous-jacente. On devine cette malheureuse Amélie désenchantée au sommet de son pubis désertique, comme une âme égarée sur la lande, et n'ayant même pas la consolation d'avoir permis l'exécution de la plus humble des carpettes. Bref, Amélie a été dépoildecultée GRATUITEMENT ! Messieurs, convenons-en : cette chanson est sartrienne ! Joli, non ? Je dois combien, pour l'encre ? [ Modifié le 24/10/2006 à 13:15:50 ]
Et tiens, deux jolis (vrais) palindromes, c'est-à-dire en alexandrins :
"Tu l'as trop écrasé, César, ce Port-Salut" "Et la Marine va, papa, venir à Malte" Qui en a d'autres ?
Horreur ! aurais-je, par mégarde frappé 2 touches en même temps ? dont l'une n'avait pas place dans la balise ? ou bien des gremlins se seraient-ils introduits sur le site nuitamment ?
au cas où des mâles-veillants, des mâles-intentionnés, des mâles-aux trus ... diraient que je n'ai rien à dire, sauf faire l'intéressante ... je répliquerais et expliquerais ma phrase sybilline : "connaître une femme"dans le style biblique implique d'avoir des relations charnelles avec elle ... donc ne pas la connaître de façon biblique revient à la méconnaissance ...
question palindrome : après le "9691" publié par Perrec en 1969, qui comprend plus de 5000 mots, il est difficile de faire mieux, non ?
question : explication de textes "Amélie" : le c) repose sur le pré-supposé non vérifié que la petite Amélie avait initialement plus de 3 poils, non ? Donc, hors sujet d'une part,et démonstration non vérifiée d'autre part. Suivant !... [ Modifié le 24/10/2006 à 12:51:42 ]
Pendant 4 minutes 35 secondes j'ai cherché le palindrome dans "Qui en a d'autres"...
Conclusion : c'est l'heure de la sieste et j'y cours. Vital !
Au Moyen-Âge, ça s'appelait une Tournante entre la Reine, sa soeur ou sa cousine avec les Pages du château.
Tu préviendras, quand la mayonnaise aura pris ?
d'accord avec la supposition de Borikito car voici la vraie explication sur la création d'Adam !
"Après 3 semaines dans le jardin d'Éden, Dieu rend visite à sa création Ève... -"Alors, est-ce que tout va bien ?" demande Dieu. -"Tout est très joli, mon Dieu," lui répond-elle, les levers et couchers de soleil sont à couper le souffle, les odeurs, les paysages, tout est merveilleux, mais il y a juste un problème. Ce sont les seins que vous m'avez donnés. Celui du milieu pousse les deux autres vers l'extérieur et je les cogne continuellement sur mes bras, je les accroche dans les branches et les égratigne dans les buissons. C'est vraiment fatigant à la longue." ...raconte Ève. Et Ève continue en expliquant qu'il y a plusieurs autres parties de son corps qui viennent en paires, comme ses oreilles, ses yeux, ses mains, et elle pense qu'avoir seulement deux seins rendrait son corps mieux balancé et plus symétrique. -"Tu apportes un bon point," répond Dieu, mais tu sais, c'était mon premier essai. J'ai donné six mamelons aux autres animaux et je me disais que tu en aurais besoin de seulement la moitié, mais je constate que tu as raison. Je vais régler ça tout de suite." Et Dieu s'approcha, lui enleva le sein du milieu et le lança dans les buissons. Trois semaines plus tard, Dieu revient visiter Ève dans le jardin d'Éden. -"Et bien Ève, comment va ma création favorite ?" -"Fantastique" lui répond-elle, "à l'exception d'un petit oubli de votre part. Vous voyez, tous les animaux ont un compagnon. La chèvre a son bouc, la vache son taureau, tous les animaux ont un compagnon sauf moi. Je me sens tellement seule." Dieu réfléchit un moment et dit : - "Tu sais Ève, tu as entièrement raison. Comment ai-je pu faire un oubli pareil ? Tu as besoin d'un compagnon et je vais t'en créer un immédiatement à partir d'une partie de ton corps ... Voyons... où ai-je mis ce téton inutile ?" (téton ou toton, selon la version, mais sûrement pas une côtelette !)
Redoutable ! Mieux que m'sieur Félisque !
Marie-Marie @ 49, encore trompé de ligne pour répondre... [ Modifié le 24/10/2006 à 14:08:37 ]
Je connaissais aussi cette expression, "connaître bibliquement", qu'on utilisait discrètement en poésie(= la 5° humanité, je crois qu'on dit la "seconde" en France) et réthorique (la dernière huma) à l'école.
[ Modifié le 24/10/2006 à 13:40:32 ]
Version corse, pragmatique : Ùn cunnosce nè da vicinu nè da luntanu. Pour relancer le débat.
J'ai découvert une version jubilatoire et argotique de l'histoire écrite par l'excellent Pierre Perret. Là, God, dit "le mec des mecs" est à la hauteur. Par contre, version Sheîla, tout serait à refaire, car, figurez-vous, Eve, ce serait elle ! J'espère la francophonie qui fréquente ce site suffisamment vaste pour que ce produit à couettes typiquement franco-français des années 60 reste marginal... Je ne fais que passer, mais j'y prends goût.
'ttention Momolala: on devient vite accroc à ce truc ! Y'en a quelques uns qui en savent quelque chose !
PS: quelle est la traduction littérale de l'expression corse ? Sorry, modif': j'avais pas vu que le Boss l'avait déjà rangée à l'endroit idoine... [ Modifié le 24/10/2006 à 14:12:39 ]
Siouplaît, le litre du bouquin ? Que je le mette sur ma liste de Noel !
pour le prochain bal masqué d'Expressio : à vendre - ou à louer - aux meilleurs prix :
costume d'Adam avec feuille de vigne , le même sans feuille,* costume d'Eve, costume de pomme, costume de serpent. *plusieurs tailles disponibles
De la place libérée par "ce téton inutile", Adam, par la suite, mit au point la cinépimastie...
[ Modifié le 24/10/2006 à 14:25:15 ]
Le "litre" du bouquin ? Et après, on dit que c'est moi qui bois !
![]()
Ca se mange ? Ou si ce s'rait-y qu'ce s'rait la cravate du notaire ?
[ Modifié le 24/10/2006 à 14:20:26 ]
Voire une mazophallation, réalisée par un mammagymnophile, qui sait...
Juste !
Donc : Siouplaît ! le Titre du bouquin ? ![]()
Ouaip, mais 'faut aussi leur dire ce que sont les humanités ... ça sont des Français, tsé ! Humanités = lycée.
Servit-Hobbes
Qui dit que tu bois, ici à part toi ?
Je ne laisserai jamais dire du mal de toi , sois-en assuré ! Défens-Hobbes
Kestunoufé ?
Dubitat-Hobbes
oui, c'est gentil de penser à traduire : par exemple, chez nous Sélénites on ne parle pas d'oeuvre humanitaire, mais d'oeuvre humanilune...
@64 Pierre Perret : "les grandes pointures de l'histoire"
J'essaie d'enrichir votre vocabulaire ! C'est le côté culturel du site, non ?
![]() Et tiens, puisque je tombe, par hasard, sur le soixante-neuf, savez-vous que le soixante-dix et le soixante et onze existent aussi ? ![]() [ Modifié le 24/10/2006 à 14:52:33 ]
Merciiieekes (en français : un grand merci
)
Je préfère les gymnopédies d'Eric Satie ...
on doit dire* : je craignais que vous ne la connussiez ni d'Eve ni d'Adam
mais : je craignais que vous ne lui cognassiez les lèvres et les dents * bon, enfin, c'est si on veut , hein, faut pas se sentir obligé : faut voir le contexte!...
Adam travaille dans l’Eve Ment Ciel !
Il organise des soirées branchées et lorsque sa femme veut en partir, il lui dit : Eve reste ! (Everest)
T'aurais carrément pu écrire culturel en deux mots...
Tu trouves pas comique que la traduction littérale soit "des petits mercis", et toi tu en fais "un grand merci" ? Belgitude, quand tu nous tiens...
Ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières, spa ?!
Alors, beaucoup de petits mercis bruxellois en font un grand françois ![]()
je craignais que vous ne lui cognassiez les lèvres et les dents Ca m'en bouche un coing !
à la cognasse aussi ... t'aurais vu sa tronche à l'Eve : une vraie bavure policière !
Le mot "taret" et le verbe "tarauder" n'auraient-il pas la même origine ? Je ne pense pas que ce soit de même racine. Tarauder, avec un taraud, ce n'est pas vraiment perforer mais créer un pas de vis, à l'intérieur d'un écrou par exemple, la perforation existant au préalable.J'ai aussi déja entendu parler d'un taret qui était un outil pour (per)forer. [ Modifié le 24/10/2006 à 16:17:34 ]
Ben non. Dans une conversation de salon, je préfère évoquer une cinépimastie qu'une cravate de notaire. Ça fait plus étudié, quand même !
![]() [ Modifié le 24/10/2006 à 16:30:13 ]
cinépimastie est un mot programme. Elpepe essaye de nous en mettre plein la vue, mais il est facile de le comprendre en recourant à l'étymologie . Il est, en effet, composé de :
ciné : abriéviation du pluriel latin "cinéma" pi : ce n'est pas le nombre PI , parce que ça c'était l'expression d'hier, mais tout simplement : "puis" (lang. fam.) : par exemple " à Marseille les rois mages étaient 3, y avait Melchior, et pi Balthazar et pi fanny" mastie : présent inusité du verbe "s'astiquer" (je mastie quoi ? la que est sous entendue bien que surtendue) Il est ainsi possible de répondre à la question "Que fais-tu ce soir ?" : par un laconique "Cinépimastie" au lieu du trop formel : " d'abord un film de cul, puis la veuve poignet..." Sources : La guerre des Gaules, page 137 alinéa 5 [ Modifié le 24/10/2006 à 17:11:20 ]
Suggestion plus proche de la réalité étymologique (à ne pas confondre avec l'éthylique) : racines grecques Kine = mouvement, epi = sur, mastie = poitrine.
De rien, de rien... [ Modifié le 24/10/2006 à 16:44:23 ]
quelle imagination !!! excellente démonstration étymologique
![]() mais vraiment je me demande si Adam était ton ancêtre ? au cours des
racines grecques Kine = mouvement, epi = sur, mastie = poitrine. épissure ? ![]()
J'y avais bien pensé, vous pensez bien, chère Cotentine... Que n'en plus, je matelote aussi des épissures, lorsque je navigue. Mais je n'avais pas osé le calembour. Merci !
Titine ô ma Titine...
En fait, il est plutôt question dans ce cas d'une tare, d'un handicap, affectant le "taré"...
D'après l'ATILF, B. [En parlant d'une pers.] Voilà, voilà...1. Qui est porteur d'une tare physique ou psychique. On rencontre, dans les villages le long du fleuve, bien peu de gens qui ne soient pas talés, tarés, marqués de plaies hideuses (dues le plus souvent au pian) (GIDE, Voy. Congo, 1927, p. 710). a) MÉD. ,,Qui est porteur d'anomalie héréditaire`` (MAN.-MAN. Méd. 1980). Stérilisation des individus dont la descendance serait fatalement tarée (Hist. sc., 1957, p. 1403). Chez le vieillard, une maladie qui serait bénigne chez l'adulte non taré peut entraîner un état de déshydratation grave (QUILLET Méd. 1965, p. 183). Empl. subst. masc. Personne porteuse d'une tare physique ou psychique. L'humanité n'est bonne, n'est bienveillante, n'est indulgente que pour les bâtards, les tarés, les pas-grand-chose moralement (GONCOURT, Journal, 1874, p. 965). Saccard, à le voir si humble, se rappela, avec amertume, le salut de Sabatani, chez Champeaux: décidément, les tarés et les ratés seuls lui restaient (ZOLA, Argent, 1891, p. 25). b) Populaire ) Qui présente un comportement ou des défauts ridicules. Synon. débile, dingue (v. ce mot B). Il est complètement taré, ce mec! (ROB. 1985). ) Empl. subst. masc. [Dans des injures] Espèce de taré! bande de tarés! Quel taré t'es, mon pauvre vieux! (C. RIMOIT, Les Petites annonces, 1981, p. 51). 2. Qui est corrompu, dont la conduite a entaché la réputation. Politicien taré. (...) je ne vois arriver que des gens tarés. C'est que le sévère abbé (...) avait des notions fort exactes sur ces hommes qui n'arrivent dans les salons que par leur extrême finesse au service de tous les partis, ou leur fortune scandaleuse (STENDHAL, Rouge et Noir, 1830, p. 257). Les jeunes gens (...) sont des misérables qu'il faut noter chez le commissaire de police, comme tarés et vicieux (DURANTY, Malh. H. Gérard, 1860, p. 293). V. affairiste ex. 4.
Si c'est mouvement sur poitrine, moi, comme Yannou certainement, je verrais plutôt branlette espagnole, non ?
à quelque chose près, God, une cravate de notaire ou une branlette espagnole, termes qu'on peut s'échanger entre hommes dans un vestiaire de stade villageois, correspondent trait pour trait à la cinépimastie, la mazophallation ou la mammagymnophilie, fréquentant plus volontiers les salons mondains.
Voilà donc ce sujet entièrement défloré (à dessein), je pense. PS : le coin des curieux, c'est à cette page [ Modifié le 24/10/2006 à 17:19:49 ]
A part que le sens de l'une et l'autre diffère (nord ou sud ?).
Mais si la mammagymnophilie reste acceptable (bien que mammo m'eût mieux convenu, parce que là ça fait plutôt celle qui va mourir et que même ceux du sud de l'Italie sont venus), je reste perplexe sur la mazophallation (étymologiquement parlant, of course). Ah bon ! Avec le 'cette page', je vois que monsieur a de saines lectures. Mais ça ne donne pas de réponse à mon doute. [ Modifié le 24/10/2006 à 17:22:43 ]
voir rajout de page, 88
"epi = sur"
toutefois, le mot "episperme" ne désigne pas ce que le présent contexte pourrait laisser penser, mais tout simplement un "tégument" A qui se fier, ma bonne dame, à qui se fier ! Moi j'ai horreur des racines grecques , sais pas pourquoi , sans doute l'impression que les grecs les détournent un peu trop facilement de leur emploi naturel.
PS : Joyeux Noël, mammaire !
Voir l'épicurien, par exemple : c'est une espèce de va-nu-pieds, si on va par là... non, pas par là, par ici !
[ Modifié le 24/10/2006 à 17:39:21 ]
Ça y est, les v'là tous barrés à dévorer mes sources page 88, y'en a pour deux plombes et quelques broquilles avant qu'ils refassent surface... Les goinfres !
![]() [ Modifié le 24/10/2006 à 17:31:24 ]
"mazophallation " , ça, c'est plus facile :
mazo (de masochisme) et phallation : de phallus , qui a donné notamment : phellation (puis fellation), phallacieux (puis fallacieux) sens évident : " j'eus été maso de la lui mettre sans qu'elle le susse ..."
Ouais d'accord ! On voit bien que tu consommes du 'h' en trop dès qu'il s'agit d'étymologie !
... philanthrope, puis file_au_logis, aussi ?
Oui, mais épiphanie, c'est ceux qui s'allongent sur Fanny après lui avoir embrassé le derrière.
mais non, mais non, voyons...
On se calme, là, dans les petites classes... Vous allez trop au cinéma
Ben quoi ? File_au_logis, racine philanthrope, c'est pourtant mieux que philodendron, non ?
(selon la logique étymologique de Chirstian)[ Modifié le 24/10/2006 à 18:12:30 ]
Adam et Eve , pour leur part, utilisaient l'expression : ne connaître ni de God ni de Chirstian .
Ils sont morts sans avoir compris le sens de cette expression ,alors en usage au Paradis, car Dieu, qui voulait tout leur expliquer leur avait seulement dit : - et vous boufferez la pomme, - et les pépins seront innombrables - et les pépins de vos pépins inventeront internet - et God inventera Expressio - et les hommes ne se souviendront plus de vous - et ils diront :" Eve et Adam, je ne les connais ni d'Eve ni d'Adam" - et vous pourriez arrêter de baiser quand je cause - et si c'est comme ça vous saurez pas la suite - car mon nom est l'Eternel et faut pas me les casser...
phallation : de phallus , qui a donné notamment : phellation (puis fellation), phallacieux (puis fallacieux) D'où, egalement "fallachas" c'est-à-dire, je suppute, le broute-minou ?
"Ah bon ! Avec le 'cette page', je vois que monsieur a de saines lectures"
Il s'agit d'un dictionnaire, God. Donc, d'un outil du bien-écrire et s'exprimer. Tous les dictionnaires de la langue, à mon sens, sont d'une utilité certaine à l'homme de lettres. Et le sexe étant le moteur de la vie, il est donc peu surprenant qu'il soit omniprésent dans les conversations, même à mots très couverts, et pas seulement sur Expressio... D'où l'utilité de cet ouvrage. Allons, avouez que vous l'avez rajouté à vos dicos favoris ! ![]() PS : question de béotien, toujours : comment faire pour encadrer la citation d'un expressionaute ? Merci. [ Modifié le 24/10/2006 à 18:30:55 ]
Et naturellement tu as la cassette ?
Le mot "taret" et le verbe "tarauder" n'auraient-il pas la même origine ? y a ceux qui s'amusent et ceux qui travaillent ! Bon, alors , vérification faite, tous deux viennent de "tarière" , instrument permettant de faire des trous, et des spirales... donc même origine confirmée . Ouf ! ça m'aurait taraudé le ciboulot toute la nuit de penser à ce mollusque que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam .(t'as vu, God, j'essaye de tout ramener à l'expression, moi !) Y a plein de mots tiré de cette même tare : par exemple, un steak dans lequel on fait un troutrou , c'est un steak ... Ouais ,bon, mais c'était facile !
comment faire pour encadrer la citation d'un expressionaute ? Merci. [ citation ] le texte à citer [ /citation ]En enlevant tous les espaces à l'intérieur des crochets. Y'a pas d'quoi.
Papa pîque et maman coud, tata taraude, mémé maraude et prévient pépé qui confirme :
tarauder, de même que tarière, racine latine taratrum, selon Littré*. * Hé, God ! Vous avez vu ? Je lis AUSSI le Littré dans le texte ! ![]() [ Modifié le 24/10/2006 à 18:57:11 ]
Le Littré, posé sur un lutrin, à côté d'un litron, ...
Hé, hé, hé, petit lutin alaité alité! Allons, allons... Alphonse Allais [ Modifié le 24/10/2006 à 19:26:18 ]
Zut, j'ai loupé le meilleur de la journée... J'étais chez le Notaire qui avait une secrétaire, j'vous dis pas, elle devait venir direct du salon de l'Automobile.... A un moment, j'ai rajusté ma cravate, je ne savais plus de quoi on parlait mais je me rappelle qu'il ma dit que j'avais jouissance en mes lieux... Ca oui ! Moi tout bête, j'ai trouvé moyen de lui placer l'expression du jour mais parler de cinépimastie machin truc, cela aurait tété déplacé.
![]()
il ma dit que j'avais jouissance Ah, tout de même ! Là, on fait fort, Yannou : en position de jouissance et s'en vanter publiquement, bravo ! God, le site devient mammagymnophile à la vitesse des bits ! Faudrait mettre des balises*... ![]() * et tiens, mon premier essai de citation... ça s'arrose ! [ Modifié le 24/10/2006 à 19:47:54 ]
Bon, je ne voudrais pas abuser de l'immense bonté de God qui sait tout, et de quelques autres qui en savent beaucoup plus que moi dans le maniement de l'outil informatique (relativement au site, bien sûr). Donc, je réserve ma prochaine question de béotien pour demain, et vais m'en jeter une derrière la cravate (non, pas du notaire de Yannou).
Santé !
Bon , moi je ne vous connais ni d'Eve ni d'Adam,mais ça ne m'empêche pas de vous souhaiter une bonne nuit.
Faites de beaux rêves.
De beaux r'èves et de beaux r'adams ?
Pas de mal à ça, on est ce qu'on peut mon vieux !
Compatiss-Hobbes
Ne connaitre ni d'Eve ni d'Adam,c'est de ne pas croire en Dieu ni dans sa parole.
Désolé, mais ce n'est pas du tout la signification proposée par tous les ouvrages dédiés aux expressions.
Mike Brant ? C'est toi ? Je savais que tu n'étais pas mort... C'est ma soeur qui va être heureuse !!!
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