Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

entrer dans le vif du sujet [v]

aborder le point le plus important ; aller directement à l'essentiel ; eéoquer le point essentiel de la discussion ; aborder un sujet important ; affronter un thème décisif ; aborder le plus difficile ; attaquer le plus important d'un sujet ; parler de l'essentiel

Origine et définition

Lorsque Ravaillac à planté son poignard dans Henri IV, c'est plutôt le sujet qui est entré dans le vif du roi. Qui, subséquemment, a soudainement perdu beaucoup de sa vivacité, hélas.
Mais ici, il n'est pas vraiment question de ce sujet-là, ni de son souverain.
Notre sujet à nous, c'est celui d'une discussion.
Quant au 'vif' (qui vient du latin 'vivus' signifiant vivant ou animé), c'est tout simplement, par métaphore de la "chair vive" de l'humain, le coeur, le fond ou encore la partie essentielle du sujet.
Et, si l'expression ne semble pas datée, c'est depuis le XVe siècle que cette métaphore existe.

Exemples

« Après le diagnostic d'ensemble et les analyses morales que l'on vient de lire, nous entrons dans le vif d'un des sujets les plus embrouillés qui soient »
Henri Brémond - Histoire littéraire du sentiment religieux en France
« Petit à petit, les pages s'ajoutent aux pages, et ces détails, ces attrayants souvenirs de famille s'épuisent. Encore quelques paragraphes, et ils seront achevés, et nous entrerons dans le vif du sujet, si ce mot n'est pas exagéré quand il s'agit d'un mort. »
Paul Léautaud - In memoriam

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand zum Kern einer Sache kommen avancer, entrer dans le noyau d`un sujet
Allemand kein Blatt vor den Mund nehmen ne pas mettre de feuille devant sa bouche
Anglais to get to the heart of the matter aller au coeur de la question
Anglais to get to the point aller directement au point
Anglais (USA) to cut to the chase couper à la chasse
Espagnol (Espagne) ir al grano aller au grain directement
Espagnol (Espagne) entrar en el meollo de la cuestión entrer dans la moëlle de la question
Français (Canada) on ne niaise pas avec le puck on ne perds pas de temps avec les détails
Gallois mynd i wraidd y peth aller à la racine de la question
Grec μπαίνω στο ψητό (bèno sto psitò) entrer au rôti
Hongrois rátér a lényegre entrer dans l’essentiel (du sujet)
Hébreu נכנס לעובי בקורה (nikhnas leovi bekora) mon épaisseur est entrée dans le concasseur
Italien entrare nel vivo dell'argomento entrer dans le vif du sujet
Italien venire al sodo arriver à la partie consistante ou à la partie bien cuite
Néerlandais recht op het doel af gaan aller droit sur le but
Néerlandais zonder omwegen ter zake komen ne pas y aller par quatre chemins
Néerlandais tot de kern van de zaak doordringen pénétrer le noyau du sujet
Néerlandais recht voor zijn raap droit au navet, aller directement/sans détour aux faits
Néerlandais de spijker op z'n kop slaan frapper le clou sur la tête
Néerlandais meteen ter zake komen aller droit au but
Néerlandais er geen doekjes om winden ne pas enrouler avec des chiffons
Néerlandais (Belgique) met de deur in huis vallen tomber avec la porte à l'intérieur
Néerlandais des poedels kern aller au vif du caniche
Portugais (Brésil) ir direto ao ponto aller directement au point
Portugais (Portugal) ir direito ao assunto tout droit to le plus important
Portugais (Portugal) tocar no cerne da questão toucher le fond de la question
Roumain a intra în miezul problemei entrer dans la chair du problème
Roumain a intra în inima problemei entrer dans le cœur du problème
Roumain a intra in miezul problemei entrer dans le noyau du problème
Roumain a trece direct la subiect aller directement au sujet
Serbe uci su srz stvari entrer dans l'essentiel du sujet
Serbe uci u srce problema entrer dans le coeur du problème
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Commentaires sur l'expression « entrer dans le vif du sujet » Commentaires

  • #41
    PHILO_LOGIS
    29/01/2007 à 13:13
    • En réponse à momolala #14 le 29/01/2007 à 10:42 :
    • « Ce site obtient les références de son mérite, God : bandeau de droite, le condiment abhorré a disparu au profit du site des médailles, tréso... »
    Dieu, mein God, que tu en as de la chance. Chez moi, c’est tout pariel qu’hier, qu’avant hier, et le jour d’avant, et le jour d’encore avant, et le hier du jour d’encore avant, et l’avant hier du jour encore avant, et le jour d’encore avant l’avant hier du jour encore avant...
    Il n’y a plus d’après,
    A Saint Germain des Prés,
    ... la, la, la , lai...
  • #42
    momolala
    29/01/2007 à 13:15*
    J’ai trouvé, en sirotant mon café, un nouveau lien entre la marine que je vous livre in extenso parce que pas moyen de lien de page ici :
    Chanson d’André Valtier : Le moumousse amoureux
    C’est c’était un gaga, c’est c’était un garçon
    Il était mou mou , il était moussaillon
    Il avait l’air con con, constamment hébété
    Car il était cul cul curieusement conformé
    Il l’avait la la bit’, l’habitude en parlant
    D’mettre sa langue dans l’baba, dans l’bababa des dents
    C’qui fait qu’ça s’bouscucul, culait au portillon
    Eh ! Défaut d’élo cul-cul, d’élocution
    Mais malgré ce caca, ce cas cas désolant
    Pour une petite Berbère, une bergère de brebis
    Qui avait des p’tit’ zizi, des’ p’tites idées pour lui !
    Elle était très très c.onne, très connue dans l’canton
    Pour son son trou, pour son troupeau d’mouton
    Elle avait un chat, un charme si mutin
    Que tous les gars quéquette, quêtaient sa main !
    Caca raissant la raie, la raie d’ ses ch’veux frisés
    Il lui dit : j’veux tes poux, j’veux tété t‘épouser
    Ch’rai pas toujours mou, toujours moussaillon
    J’m’occup’rai de ton trou, de ton troupeau d’moutons
    Lailaisse-moi t’enfifi, lailaisse-moi t’enfiler
    Un joli ananas, un an’anneau doré
    Apprécie mon vit, mon vibrant attach’ment
    Et donne moi ton con con, ton consentement
    Puis il lui fit mimi, miroiter l’avenir
    Con comme une partie d’fesses, de festins et d’plaisir
    Comme il sortait son dard, son dernier argument
    Elle se laissa bébé, bécoter gentiment
    Ici le cul le cul l’curieux n’saura jamais
    Ce qui fit le vit, le vivif du sujet
    Mais le temps qu’il lui dise : mémé mais méfie-toi !
    Elle était déjà enceinte de trois mois !
    Elle se trouva tout con, tout con tout consternée
    Ils lui dit faut bander, bander nos volontées
    Tu vas garder ton trou, ton trou troupeau d’moutons
    Moi je reprends mon bout mon boulot d’moussaillon !
    Privée d’son ananas, privée d’son an’an’amour
    Elle moumouillait mouillait mouillait ! pff !…deux mouchoirs par jour
    En rêvant de son nœud, de son heureux passé
    Elle fai’ faisait pipi, faisait pitié
    Elle lança des des pets, des dépêches éplorées
    Disant : j’ai un chat, un chagrin passionné
    J’ai besoin de vit, de vivre dans l’bonheur
    Et toi, t’étais au cul, t’es occupé ailleurs !
    Toi, tu reprends ton bout, tonton boulot
    Et tu m’laisses avec mon trou, mon trou mon troupeau d’moutons
    Tu d’vais plus êtr’ mou, être mousse et finalement
    T’es t’es emmerd’, en mer tout l’temps
    Il revint très saoul, très soupçonnement bêtem’ent
    Disant : on t’a monté, monté l’coup certainement
    T d’vais garder ton trou, troupeau loin du pays
    Mais t’as sûrement des zobs, des zobs, désobéis !
    Je veux que tu m’respectes,
    Et je veux plus qu’tu m’suces, que tu m’suspectes !
    Mais lui, visant le chat, le chapeau d’sa bergère,
    Tira trois coups, trois coups… coups d’revolver !
    Affolé de c’kiki, de ce qu’il avait fait
    Brandissant son pipi, son pis, son pistolet
    Il alla moumourir dans son caca, son canot !
    Qui moumou qui moumouillait par là !
    Ce fut la fin d’ce cul, d’ce cucurieux roman
    Si vous y avez trou trou trouvé quelque agrément
    C’est que vous êtes très con, complaisant et gentil
    Et moi je vous dis merd’, je vous dis merci !
    Amis de la poésie, bonsoir ! Après ça, Borikito ou toi God, pouvez versifier à l’aise !
  • #43
    eureka
    29/01/2007 à 14:00
    • En réponse à PHILO_LOGIS #38 le 29/01/2007 à 13:05 :
    • « Mais non, ma puce, c’est toi qui as tout faux...
      Il le fit AVEC son comparse, il le fit avec Brio (tu as raison sur le nom). Mais c’était so... »
    ah bon ?
    Alors c’est ainsi que le voisin l’a trompé le Ravaillac avec Brio !! Il a du le piquer au vif, c’est couru !
    Donc, l’avait un vif intérêt à l’envoyer, ça s’comprend. Lui si dru et si vif, il brulait à feu vif, d’abord piqué, puis touché au vif de pas avoir de poule, il avait un vif désir de bouffer la cuisse d’la celle poule à l’envoyé spécial à l’oeil pas très vif, y s’l’est prise sur le vif et s’l’est tapée en entrant dans le vif du sujet avec elle. Repu et se sentant plus mort que vif, il fit vite de s’barrer avant qu’l’ôt’ radine et l’écorche vif !
    L’a bien employé son vif et vit.. fait bien fait !!
    Je m’ai encore gouré ???
  • #44
    Elpepe
    29/01/2007 à 14:02
    • En réponse à <inconnu> #40 le 29/01/2007 à 13:12 :
    • « Et, chère Pétula, tu m’as ôté la rectification historique de la bouche, ou plutôt de mes phalangettes : Henri IV était de mœurs tout ce qu’i... »
    Brillante et pétulante démonstration, comme on les aime, doulce mie...
  • #45
    syanne
    29/01/2007 à 14:03
    • En réponse à momolala #16 le 29/01/2007 à 10:46 :
    • « On tourne plus autour du pot qu’on n’entre dans le vif du sujet, la difficulté étant de choisir ledit sujet aujourd’hui ! Tant qu’on n’entre... »
    Dans le lard de personne, ni dans le pif du surgé, ni dans le sniff du regret... promis. Car on n’est vraiment pas sur le site du rejet.
  • #46
    momolala
    29/01/2007 à 14:12*
    • En réponse à syanne #45 le 29/01/2007 à 14:03 :
    • « Dans le lard de personne, ni dans le pif du surgé, ni dans le sniff du regret... promis. Car on n’est vraiment pas sur le site du rejet. »
    Bienvenue parmi nous. Si li san bien (on est bien ici comme on dit à Mons, Mouns en Provenço).
    @Eureka
    Quel tempérament et quel rythme ! du pris sur le vif !
  • #47
    chirstian
    29/01/2007 à 14:12
    pour des raisons qui restent un peu floues, le participe passé ne s’accorde plus avec le vif du sujet, mais avec le vif du complément d’objet direct lorsqu’il est placé avant lui.
  • #48
    momolala
    29/01/2007 à 14:13
    • En réponse à chirstian #47 le 29/01/2007 à 14:12 :
    • « pour des raisons qui restent un peu floues, le participe passé ne s’accorde plus avec le vif du sujet, mais avec le vif du complément d’obje... »
    ... quand il est encore en état de le faire !
  • #49
    louisann
    29/01/2007 à 14:30
    • En réponse à momolala #28 le 29/01/2007 à 12:17 :
    • « Le rendement baisse, ou est-ce seulement l’heure du déjeuner : le machin jaune onctueux de chez Contentine est revenu avec les protéines et... »
    Pas de panique je suis là ,mais vous écrivez toutes et tous tellement bien ,qu’il n’y a plus rien à ajouter.
    Je vous embrasse et vous souhaite un bon après-midi.
  • #50
    Elpepe
    29/01/2007 à 14:42*
    • En réponse à PHILO_LOGIS #41 le 29/01/2007 à 13:13 :
    • « Dieu, mein God, que tu en as de la chance. Chez moi, c’est tout pariel qu’hier, qu’avant hier, et le jour d’avant, et le jour d’encore avant... »
    D’Umberto Eco, "l’île du jour d’avant"... Du côté de la ligne de changement de date, plus ou moins l’autre moitié du méridien de greenwich. Connue de tous les circumnavigateurs et astronomes, cette satanée ligne, à cette page ou cette page.
    Très jolie plume, Umberto, que ce soit dans Le Nom de la Rose, ou Le pendule de Foucaullt... Mais je reste pantois devant la prouesse du traducteur.
    Bon, où en étais-je ? Ah, oui, la Marine... (gniarf ! gniarf !) : Tu pars des Sables d’Olonne, tu descends tout l’Atlantique, tu mets le clignotant à gauche en bas de l’Afrique, au Cap de Bonne-Espérance, tu rentres dans l’Indien (l’océan, Chirstian, l’océan...) et là, tu fais de l’Est à ne plus en pouvoir. Donc, tu grapilles progressivement jusqu’à douze heures sur l’heure de Greenwich ! Et puis tu passes la longitude du Cap Leeuwin, la Nouvelle-Zélande, et tu coupes la ligne de changement de date : à force d’avoir fait de l’Est, te voilà , maintenant, à traverser tout le Pacifique Sud (l’océan, Chirstian, l’océan...), et tu viens de perdre vingt-quatre heures à ta montre-calendrier... C’est malin, hein ?
    Donc, tu te retrouves, d’un seul coup, avec douze heures de retard sur Greenwich, alors, tu fonces, plein Est toujours, vers le Cap Horn, et là tu mets encore le clignotant à gauche, tu remontes tout l’Atlantique Sud, tu passes le Pot-au-Noir, tu renégocies l’anticyclone des Açores et tu fonces vers Les Sables d’Olonne, où tu finis par rattraper les douze heures de retard que tu avais prises. Revoilà tes pendules à l’heure, et tu viens de faire le Vendée-Globe." Par les trois caps", comme on dit en jargon de voileux.
    Encore bravo !
    C’était une histoire de douze, comme la célèbre clé éponyme de God...
  • #51
    borikito
    29/01/2007 à 15:51
    • En réponse à Elpepe #50 le 29/01/2007 à 14:42* :
    • « D’Umberto Eco, "l’île du jour d’avant"... Du côté de la ligne de changement de date, plus ou moins l’autre moitié du méridien de greenwich.... »
    Si tu cherches de l’eau douce à verser dans ton anisette, à mon avis ce n’est pas le meilleur moyen ?
  • #52
    <inconnu>
    29/01/2007 à 15:53
    • En réponse à syanne #45 le 29/01/2007 à 14:03 :
    • « Dans le lard de personne, ni dans le pif du surgé, ni dans le sniff du regret... promis. Car on n’est vraiment pas sur le site du rejet. »
    dans le pif du surgé
    Dans le mien, oui. Samedi,un chien qui connaissait, par je ne sais quelle source, l’expression d’aujourd’hui, est entré dans le vif du sujet. Alors que je lui parlais courtoisement, il m’a envoyé un coup de gueule en pleine figure : marques des crocs entre le front et les narines. Merçi gentil chien , de ne pas avoir été au plus vif du sujet en fermant la gueule car alors, adieu mon nez !! pas trop de bobos, les yeux un peu au beurre noir et les ailes du nez qui prennent la même couleur. Il n’est pas toujours bon d’entrer dans le vif du sujet.😄. Bonjour aux nouveaux et aux anciens. Claudine
  • #53
    momolala
    29/01/2007 à 16:23
    • En réponse à <inconnu> #52 le 29/01/2007 à 15:53 :
    • « dans le pif du surgé
      Dans le mien, oui. Samedi,un chien qui connaissait, par je ne sais quelle source, l’expression d’aujourd’hui, est entr... »
    Ne serait-ce pas le chien de la Léa Toire de God, qui choisit sans en avoir l’air chaque expression de chaque jour ? T’a-t-on piquée dans le vif contre la rage, le tétanos et le béri-béri ? Contente de te retrouver parmi nous. Remets-toi vite et bien.
  • #54
    eureka
    29/01/2007 à 16:52
    et si que chacun nous en racontait une, comme cloclo (en lui souhaitant qu’son pif redevienne vif), si c’quit suit inspire....
    le snif du kiffé
    le tif du scalpé
    le motif du jugé
    le pif du triqué
    le vif du péché
    le kif du piqué
    le skif du plongé
    le tarif du troquet
    le suif du bouché (à l’émeri)
    l’if du boisé
    le juif d’alger
    l’oisif du clergé
    le tric du bridgé
    .... du purgé
  • #55
    <inconnu>
    29/01/2007 à 16:58
    • En réponse à momolala #53 le 29/01/2007 à 16:23 :
    • « Ne serait-ce pas le chien de la Léa Toire de God, qui choisit sans en avoir l’air chaque expression de chaque jour ? T’a-t-on piquée dans le... »
    Bonjour Momolala. Je ne sais pas pourquoi je n’arrivais plus à communiquer. Aujourd’hui j’y suis arrivée ??? Tu as a raison ce doit être ce chien là. Pour ce qui est d’être piquée le médecin m’a dit que je l’étais suffisament. Ce qui est malheureux c’est que ce pauvre chien va retourner à la S.P.A. ces maîtres ayant des enfants ne pourront le garder. C’est heureux que ce ne soit pas arrivé à un enfant.Mais quand même ça nuit à ma beauté, je vais peut-être demander des dommages et intérêts. 😄 😄
  • #56
    SyntaxTerror
    29/01/2007 à 17:05
    • En réponse à <inconnu> #52 le 29/01/2007 à 15:53 :
    • « dans le pif du surgé
      Dans le mien, oui. Samedi,un chien qui connaissait, par je ne sais quelle source, l’expression d’aujourd’hui, est entr... »
    Condoléances.
    Ca me rappelle ce que me disait un copain prof pas loin de chez moi :
    Il y a peu, les mecs amenaient leurs chiens en classe, ils ont arrêté quand ils ont vu que les chiens avaient de meilleures notes qu’eux.
    Ca y est !
    Le condiment jaune comme le sous-marin des Beatles est remplacé par :
    Le langage des marins en DVD !
  • #57
    momolala
    29/01/2007 à 17:33
    • En réponse à eureka #54 le 29/01/2007 à 16:52 :
    • « et si que chacun nous en racontait une, comme cloclo (en lui souhaitant qu’son pif redevienne vif), si c’quit suit inspire....
      le snif du ki... »
    Et pour Claudine :
    le trip du roquet
    La pensée du jour :
    "La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif parce que vous êtes ; mort parce que vous n’êtes plus."
    Montaigne
    Eh oui, il fallait au moins être Montaigne pour énoncer un tel apophtegme !

    Enrichissons notre vocabulaire :
    Apophtegme
    Littré : Dit notable de quelque personnage illustre.
    ♦ Ne parler que par apophtegmes, parler d’une manière sentencieuse.
    ♦ Rem. Graphie ancienne : apophthegme.
  • #58
    momolala
    29/01/2007 à 17:45
    • En réponse à <inconnu> #55 le 29/01/2007 à 16:58 :
    • « Bonjour Momolala. Je ne sais pas pourquoi je n’arrivais plus à communiquer. Aujourd’hui j’y suis arrivée ??? Tu as a raison ce doit être ce... »
    Tu es plutôt gentille, toi : ce chien te dessine un soleil bleu sur le visage à coup de dents. Tu le remercies d’avoir épargné ton nez et tu le plains de retourner à la SPA ! En plus, je suis sûre qu’il t’a mordue alors que tu voulais le caresser. Sale bête, va !
    Quoi le pôvre, le pôvre ? Claudine ! un chien est un chien et un chien qui saute au visage est dangereux pour tout le monde. Ton minois vaut celui de n’importe quel enfant. J’avais une chienne bauceron récupérée je ne sais où qui sautait au visage et mordait comme ça. J’ai réussi à lui faire perdre rapidement cette habitude, mais si je n’y étais pas parvenue, je ne l’aurais pas gardée. Les chiens, c’est comme les humains, s’ils veulent être aimés, ils doivent être aimables, non mais !
  • #59
    eureka
    29/01/2007 à 17:48
    • En réponse à momolala #57 le 29/01/2007 à 17:33 :
    • « Et pour Claudine :
      le trip du roquet
      La pensée du jour :
      "La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif parce que vous êtes ; mort parce que... »
    les Apophtegmes de la Rochefoucauld !!!
    Oh P... c’que ça sonne mal, et même qu’ça sonne tout court
  • #60
    eureka
    29/01/2007 à 17:52
    • En réponse à momolala #58 le 29/01/2007 à 17:45 :
    • « Tu es plutôt gentille, toi : ce chien te dessine un soleil bleu sur le visage à coup de dents. Tu le remercies d’avoir épargné ton nez et tu... »
    eh momo, c’est pas BB (pas la celle à ppda) qui te congratulera pou’ c’que t’as n... la réputation de ces pôv clébards héhé !!