Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

jamais deux sans trois [exp]

une chose qui s'est produite deux fois se produira une troisième ; les bonnes nouvelles s'enchainent ; les malheurs se répètent

Origine et définition

Voilà un proverbe bien étrange dont l'origine reste mystérieuse.
En effet, qu'est-ce qui a pu justifier le fait qu'un jour, quelqu'un ait décidé que tout évènement se produisant deux fois, se produirait aussi et automatiquement une troisième ?
Ou, autrement dit, que cet évènement se produirait une ou trois fois, mais pas seulement deux.
Le maintien de l'usage de ce proverbe est d'autant plus bizarre qu'on peut vérifier quasiment tous les jours qu'il n'est pas vrai : ce n'est parce que vous avez éternué deux fois qu'il y aura une troisième fois, ou bien parce que vous avez bu deux cafés dans la journée que vous allez en boire un troisième.
Au XIIIe siècle, on utilisait "tierce fois, c'est droit" pour signifier, entre autres, qu'une action ne pouvait être correctement réussie que si elle était exécutée trois fois, ce qui impose qu'après la deuxième fois, il y en avait nécessairement une troisième pour arriver à ses fins.
On disait aussi "de deux en trois" qui était un équivalent de notre "en moins de deux" d'aujourd'hui.
Mais tout cela ne nous explique pas cette affirmation très souvent contredite dans la réalité.
A moins, comme l'imaginent certains mais sans apporter de réelle preuve, qu'il s'agisse à l'origine d'une partie de règle d'un jeu autrefois populaire et qui serait tombé dans l'oubli. D'abord une expression utilisée au cours du jeu, elle se serait transformée en proverbe lorsqu'utilisée hors de son contexte initial.
Le sens du proverbe s'est ensuite étendu pour indiquer que des bonnes ou des mauvaises nouvelles n'arrivent en général pas seules.

Compléments

Il ne faut non plus oublier que c'est en 1948 que Peugeot, qui avait déjà compris qu'il ne fallait jamais dire jamais, a sorti la 203 ().

Exemples

Et comme on dit, [jamais deux sans trois].
[Jamais deux sans trois] ! « Le Vendée Globe est bien plus qu'une course » avoue le skipper d'Edmond de Rothschild « c'est un morceau de vie... une course à la fois intense, engagée et magique qui mérite de nombreux sacrifices. » ; Comme les humains disent : "[Jamais deux sans trois]." ; Donc si "[jamais deux sans trois]", chérie, Tu seras la troisième d'une lignée de femmes qui ont élevé une famille heureuse ici...
Sergent, [jamais deux sans trois].

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand aller guten Dinge sind drei toutes les bonnes choses sont trois
Allemand alle gute Dinge sind drei toutes les bonnes choses vont par trois
Anglais third time lucky troisième fois chanceuse
Anglais (USA) it never rains, but pours il ne pleut jamais, mais il pleut à verse
Anglais it's a hat-trick c'est un tour de chapeau
Anglais misery loves company la misère aime la compagnie
Anglais never twice without thrice jamais deux fois sans trois
Anglais things always happen / come in threes les choses se produisent / arrivent toujours par trois
Anglais things are never so bad that they can't get worse les choses ne sont jamais tellement mauvaises qu'elle ne pourront pas s'empirer
Arabe filiâdah ifadah la répétition est bénéfique
Chinois 第三次 troisième fois
Espagnol (Espagne) Llueve sobre mojado Il pleut sur ce qui est déjà mouillé
Espagnol (Espagne) no hay dos sin tres il n'y a pas deux sans trois
Espagnol (Argentine) sobre llovido, mojado non seulement il pleut qu'en plus on est mouillé !
Estonien kolm on kohtu seadus trois est la loi du tribunal
Gallois ni ddaw helynt ei hunan les problèmes ne viennent pas seuls
Grec Τρίτωσε! (Tritossé) C'est la troisième fois que ça arrive
Hongrois a baj nem jár egyedül le malheur vient rarement seul
Hébreu שתים לא באים בלי שלוש (chtayim lo vaim bli chaloch) deux d’entre eux ne viennent pas sans trois
Italien non c'è due senza tre il n'y a pas de deux sans trois
Italien mai due senza tre jamais deux sans trois
Japonais 二度あることは三度ある (nidoarukotoha sandoaru) ce qui est arrivé deux fois arrivera la troisième fois
Latin nulla calamitas sola ; fortuna obesse nulli contenta est semel. Ou : aliud ex alio malum un accident/malheur n'arrive jamais seul Ou : Un accident provient de l’accident précédent
Néerlandais een ongeluk komt nooit/zelden alleen un malheur ne vient jamais seul
Néerlandais driemaal is scheepsrecht trois fois est droit maritime
Néerlandais alle goede dingen bestaan in drieën toutes bonnes choses consiste en trois
Néerlandais de derde streng houdt de kabel la troisième tresse tien le cable
Néerlandais (Belgique) geen twee zonder drie pas deux sans trois
Néerlandais (Belgique) driemaal is scheepsrecht trois fois devient droit maritime
Néerlandais (Belgique) derde keer goede keer troisième fois meilleur fois
Portugais (Brésil) Não há uma sem duas nem duas sem três. Il n'y a pas une sans deux ni deux sans trois
Portugais (Portugal) não há dois sem três jamais deux sans trois
Portugais (Brésil) desgraça pouca é bobagem peu de catastrophe, c'est de la bêtise
Roumain un necaz nu vine niciodata singur un malheur jamais ne vient pas tout seul
Russe бог троицу любит dieu aime trinité
Serbe nikad dva bez tri jamais deux sans trois
Wallon (Belgique) i n' tome mâie in pire tot seule il ne tombe jamais une pierre toute seule
Wallon (Belgique) on mâ n' n' amône in aute un mal en amène un autre
Wallon (Belgique) on mâlheûr ni vint mâie tot seu un malheur ne vient jamais tout seul
Ajouter une traduction

Si vous souhaitez savoir comment on dit « jamais deux sans trois » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici.

Ci-dessus vous trouverez des propositions de traduction soumises par notre communauté d'utilisateurs et non vérifiées par notre équipe. En étant enregistré, vous pourrez également en ajouter vous-même. En cas d'erreur, signalez-les nous dans le formulaire de contact.


Commentaires sur l'expression « jamais deux sans trois » Commentaires

  • #1
    Marcek
    29/03/2007 à 00:21*
    "Jamais deux sans trois est un principe d’évolution de l’univers"
    Qui l’eût cru ?😮
    Une brillante démonstration à cette page
  • #2
    Marcek
    29/03/2007 à 00:28*
    Moi, plus terre à terre, j’ai toujours pensé que l’amour nous permettait une brillante concrétisation de ce Jamais deux sans trois
    En rose et bleu
    Tu es mien,
    Je suis tienne.
    J’ai reçu ton amour
    Comme un cadeau des cieux
    Force et douceur
    En toi
    Je bois à ton regard
    Me nourris à tes mots
    Dans nos bras enlacés
    Le monde se rassure
    Le baume de ton cœur
    Répare mes blessures
    Il n’est point de matin
    Où je ne ris de voir
    Nos images unies
    Dans le bleu du miroir
    Au berceau de tes yeux
    J’invente cet enfant
    Qui doit venir un jour
    Sanctifier nos serments
    Eclairant notre vie
    Des promesses de l’aube,
    Rose de nos printemps…
    MARCEK
  • #3
    cotentine
    29/03/2007 à 01:52*
    • En réponse à Marcek #1 le 29/03/2007 à 00:21* :
    • « "Jamais deux sans trois est un principe d’évolution de l’univers"
      Qui l’eût cru ?😮
      Une brillante démonstration à cette page »
    "Jamais deux sans trois est un principe d’évolution de l’univers"

    et la 4 ème dimension, alors ??? 😄
    1, 2, 3, j’irai dans les bois ... combien de comptines commencent par 1, 2, 3 ??? et c’est jamais 1, 2 ... sans 3 !
  • #4
    cotentine
    29/03/2007 à 02:20
    dans le théâtre de boulevard : jamais 2 sans 3
    un couple classique ne prête à rire chez Marivaux que si un 3 ème larron entre en scène !
    ET LA TRINITE , HEIN ,,, ??? (pas sur mer, mais dans certaines religions ...)
    La Trinité, telle qu’élaborée et peaufinée jusqu’au IVe siècle après J.C. peut se définir comme étant un seul Dieu existant en trois personnes divines, appelées ainsi : "le Père", "le Fils" et "le Saint-Esprit". C’est l’idée première de la «tri-unité», une trinité dans l’unité.
    "C’est jamais deux sans trois
    En tout cas jamais eux sans moi
    C’est comme ça, 1.2.3 ..."
    chantait Pierre Bachelet au moment de la naissance de mon 3 ème fils ... et moi aussi, c’était jamais 2 sans 3 ... mais 3 garçons, c’était bien suffisant ! la 4ème fut une fille 😄
  • #5
    <inconnu>
    29/03/2007 à 07:22
    les papes d’avignon qui faisaient leur tournée électorale devaient, s’ils allaient à Dreux, obligatoirement se rendreà Troyes. Déformation de Dreux en Deux par un moine écossais du 3° siècle avant J.C.
  • #6
    syanne
    29/03/2007 à 07:41
    • En réponse à Marcek #1 le 29/03/2007 à 00:21* :
    • « "Jamais deux sans trois est un principe d’évolution de l’univers"
      Qui l’eût cru ?😮
      Une brillante démonstration à cette page »
    Une brillante démonstration à cette page

    Bonjour, Marcek !
    Comme toujours tu nous devances tous, et je dois dire que j’aime mieux, aujourd’hui, ton poème que la "brillante démonstration" à laquelle tu nous renvoies.
    Soyons vigilants devant la multiplication de ces pseudo-raisonnements qui ne visent en fait qu’à entraîner les esprits vers d’étranges sectes, et entravent ce faisant la marche de la seule science qui vaille : celle qui cherche, patiemment, rigoureusement, à comprendre le monde et la vie, et éclairer nos esprits plutôt que les embrumer.
    Voici un édifiant extrait de la page que tu nous indiques, fumeux mélange de théosophies, cosmogonies et autres new-ageries en tous genres :
    Les grandes religions sont souvent trop uniformisantes. Elles relèvent de l’attirance universelle, le Grand Unificateur. La marche de l’univers est dans la recherche de la diversité pour arriver ainsi à plus de perfection. Cette multitude de religions relève cette fois de l’autre loi fondamentale: la résistance, le Grand Multiplicateur, le Grand Géniteur. Certains protestants sont déjà plus conformes à la flèche du temps de l’univers. Le fidèle est plus libre d’interpréter les écritures à sa façon. Une infinité d’individus qui pratiquent une infinité de religions. Quelle richesse de diversité! Toutes ces religions, liant chaque individu à l’univers, assurent l’unité. Toujours l’éternelle attirance et l’éternelle résistance.
    Sur ce, je vais, à ma modeste mais enthousiaste façon, continuer de défendre, dans l’école laïque et républicaine, la raison et la liberté de penser, avec Diderot, Voltaire, Camus, et tant d’autres...
    Bonne journée
  • #7
    God
    29/03/2007 à 08:23
    • En réponse à <inconnu> #5 le 29/03/2007 à 07:22 :
    • « les papes d’avignon qui faisaient leur tournée électorale devaient, s’ils allaient à Dreux, obligatoirement se rendreà Troyes. Déformation d... »
    On sait bien que les papes ont toujours étés en avance sur leur temps (y’a qu’à voir les convictions de notre Benoit XVI de maintenant, qui dépassent même celles de Jean-Paul II).
    Mais que ceux d’Avignon aient imaginé de défendre la chrétienté au troisième siècle avant JC, les bras m’en tombent. Quel pouvoir d’anticipation !
    Merci pour cette information qui, incontestablement, va faire avancer la connaissance de l’Histoire. 😉
  • #8
    <inconnu>
    29/03/2007 à 08:30
    Jamais 304...
    Bon c’est nul, soit ! Je reviendrai quand je serai plus réveillé.
    😄
  • #9
    PHILO_LOGIS
    29/03/2007 à 08:40*
    Bon, ben, je suis désolé, je vais faire mentir l’expression du jour...
    Les femmes, nos compagnes, ont deux seins, pas trois...
    Les hommes, nous, avons deux testicules, pas trois...
    Nous tous, avons deux yeux, deux oreilles, deux reins, ...
    un coeur, me direz-vous, oui, mais avec deux oreillettes et ndeux vetricules...
    Quand notre Godemichou, ici plus haut, nous dit "les bras m’en tombent", il en a deux, que je sache. Pareil pour ses jambes...
    Et les fesses, sur lesquelles repose le fondement de notre si vile isation, elles aussi ne sont que deux.
    Et pourtant, ce serait tellement rigolo, si nous en avions trois!
  • #10
    PHILO_LOGIS
    29/03/2007 à 08:41
    • En réponse à <inconnu> #8 le 29/03/2007 à 08:30 :
    • « Jamais 304...
      Bon c’est nul, soit ! Je reviendrai quand je serai plus réveillé.
      😄 »
    T’es sûr que ce ne serait pas plutôt jamais 403?
  • #11
    memphis
    29/03/2007 à 08:45
    • En réponse à <inconnu> #5 le 29/03/2007 à 07:22 :
    • « les papes d’avignon qui faisaient leur tournée électorale devaient, s’ils allaient à Dreux, obligatoirement se rendreà Troyes. Déformation d... »
    ferais-tu allusion à un ancêtre de Monseigneur Vingt-Trois qui aurait pu, à l’époque, s’appeler Deux-Trois? Intéressant!
    En tous cas, aujourd’hui, Memphis "est de la revue" cette page
  • #12
    eureka
    29/03/2007 à 09:02
    • En réponse à syanne #6 le 29/03/2007 à 07:41 :
    • « Une brillante démonstration à cette page
      Bonjour, Marcek !
      Comme toujours tu nous devances tous, et je dois dire que j’aime mieux, aujourd... »
    Ya ya, on vient à peine de se débarrasser de la Dianétique là su’la droite qu’elle nous en balance une autre, ça en fait deux, à quand la 3ème ? Qu’on s’en débarrasse une fois pour toutes !!
  • #13
    eureka
    29/03/2007 à 09:05
    • En réponse à cotentine #4 le 29/03/2007 à 02:20 :
    • « dans le théâtre de boulevard : jamais 2 sans 3
      un couple classique ne prête à rire chez Marivaux que si un 3 ème larron entre en scène !
      ET... »
    Moi j’en ai deux (mais ouiiii, enfants, pas ot’ chose), tu penses que je devrais prendre des dispositions pour le 3 ème ...à mon âge ???
  • #14
    eureka
    29/03/2007 à 09:10
    • En réponse à PHILO_LOGIS #9 le 29/03/2007 à 08:40* :
    • « Bon, ben, je suis désolé, je vais faire mentir l’expression du jour...
      Les femmes, nos compagnes, ont deux seins, pas trois...
      Les hommes, n... »
    Ca s’est vu, à quatre, je parle des pattes...même qu’en ont cinq !!
  • #15
    chirstian
    29/03/2007 à 09:16
    Au XIIIe siècle, on utilisait "tierce fois, c’est droit" pour signifier, entre autres, qu’une action ne pouvait être correctement réussie que si elle était exécutée trois fois, ce qui impose qu’après la deuxième fois, il y en avait nécessairement une troisième pour arriver à ses fins.
    n’oublions pas non plus que c’était la règle en matière de réthorique, avec le plan en 3 parties : thèse- antithèse - synthèse , hors duquel il n’y avait point de salut pour nos argumentations.
    De même, l’éloquence orale consistait , disait-on, à dire trois fois la même chose :
    "je vais vous dire ceci..." : introduction
    "je vous dit ceci..." : développement
    "je vous ai dit ceci..." : conclusion
  • #16
    chirstian
    29/03/2007 à 09:19
    je voudrais aussi soulever la piste de la 3° qui a pour objet de départager. C’est "la belle".
    Avec deux sets, les deux adversaires peuvent être à égalité. C’est seulement avec 3 qu’il y aura obligatoirement un gagnant.
  • #17
    chirstian
    29/03/2007 à 09:24
    une dernière hypothèse avant d’entrer en piste :
    la poule fait cot cot cot ... codec , jamais cot cot ...codec.
    C’est donc le troisième cot qui est nécessaire pour saluer l’arrivée de l’oeuf. D’où l’expression : "jamais d’oeufs sans trois."
    C’est d’ailleurs ainsi qu’on distingue une poule d’une pendule , qui, elle , a besoin d’un quatrième top pour qu’il soit l’heure.
    L’heure de vous quitter.
    Top
    Top
    Top
  • #18
    syanne
    29/03/2007 à 09:32
    • En réponse à PHILO_LOGIS #9 le 29/03/2007 à 08:40* :
    • « Bon, ben, je suis désolé, je vais faire mentir l’expression du jour...
      Les femmes, nos compagnes, ont deux seins, pas trois...
      Les hommes, n... »
    Oui, Filou, mais tu oublies
    les trois grâces, les trois petits cochons, les trois mousquetaires (qui étaient 4), le troisième homme, les trois couleurs du drapeau (très à la mode), les 3-étoiles, les ménages à trois, les trois coups du lever de rideau, la règle de trois...
    et les trois petits tours que je fais avant de vous saluer et repartir trois-vailler...
  • #19
    cotentine
    29/03/2007 à 10:10
    • En réponse à chirstian #15 le 29/03/2007 à 09:16 :
    • « Au XIIIe siècle, on utilisait "tierce fois, c’est droit" pour signifier, entre autres, qu’une action ne pouvait être correctement réussie qu... »
    et la règle des 3 unités ? ... au théâtre, elle a longtemps été de mise !
    Boileau résume en vers ces contraintes :
    Qu’en un jour, qu’en un lieu, un seul fait accompli
    Tienne jusqu’à la fin le théâtre rempli.

    Unité de temps : L’action ne doit pas dépasser une « révolution de soleil » (Aristote) (de 12 à 30 heures selon les théoriciens)
    Unité de lieu : Toute l’action doit se dérouler dans un même lieu (un décor de palais pour une tragédie ou un intérieur bourgeois pour une comédie)
    Unité d’action : Tous les événements doivent être liés et nécessaires. Une intrigue principale doit avoir lieu du début à la fin de la pièce. Les actions accessoires doivent contribuer à l’action principale. L’œuvre ne doit donc contenir qu’une seule intrigue majeure.
    Cette règle, au XVII ème, avait pour but de ne pas éparpiller l’attention du spectateur avec des détails comme le lieu ou la date, l’autorisant à se concentrer sur l’intrigue pour mieux le toucher et l’édifier. Elle permettait à la fois de respecter la bienséance (et ainsi ne pas choquer le spectateur) et de donner un caractère vraisemblable aux faits représentés.
  • #20
    Marcek
    29/03/2007 à 10:15
    • En réponse à syanne #6 le 29/03/2007 à 07:41 :
    • « Une brillante démonstration à cette page
      Bonjour, Marcek !
      Comme toujours tu nous devances tous, et je dois dire que j’aime mieux, aujourd... »
    Tout à fait d’accord avec toi chère Syanne, et je comptais bien sur votre esprit critique à tous pour "en prendre et en laisser" quant aux messages et informations de ces pages lyriques dont je me méfie comme de la peste...
    Ma remarque "Une brillante démonstration" était bien entendu ironique, et bien plus encore!😉