Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

le benjamin [n]

personne la plus jeune ; cadet ; dernier-né ; petit dernier ; favori

Origine et définition

Si Benjamin est un prénom assez courant, on est en droit de se demander comment ce prénom a pu devenir un mot désignant la personne la plus jeune d'un groupe, par opposition au doyen.
D'abord, il faut savoir que si, aujourd'hui, c'est bien une personne d'un âge quelconque qui peut être le benjamin (dans une maison de retraite, le benjamin n'est plus vraiment très jeune), c'est par extension du sens "enfant le plus jeune" en usage auparavant, mais toujours actuel parallèlement à son sens étendu.
Et, en remontant encore plus loin dans le temps, au XVIIIe siècle, lorsque le mot apparaît, benjamin désignait principalement l'enfant préféré de ses parents.
Pourquoi cela ?
Eh bien il nous faut nous pencher sur la Bible pour tout comprendre.
Dans la Genèse, au chapitre 37, on peut lire : "Jacob demeura (avec ses douze fils) dans le pays de Canaan où avait séjourné son père. Il affectionnait particulièrement Joseph et son dernier né : Benjamin tous deux enfants de la belle Rachel qui avait séduit le cœur de Jacob au pays de son oncle Laban à Paddan-Aram (Syrie)"
Au chapitre 42, on trouve : "Jacob voyant qu'il y avait du blé en Egypte dit : - J'ai appris qu'il y a du blé en Egypte, descendez-y pour en acheter afin que nous ne mourions pas de faim. Jacob envoya ses dix enfants, mais garda Benjamin le plus jeune auprès de lui."
Benjamin était en effet à la fois le plus jeune et le fils préféré de Jacob. Et c'est tout simplement de cette histoire que vient notre appellation.

Exemples

« À vingt-huit ans, le nouveau benjamin de l’Assemblée Nationale ne s’attendait pas à être élu. »
Le Point - Article du 21 juin 2007

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand das Nesthäkchen celui qui est resté accroché dans le nid
Allemand der Benjamin le Benjamin
Allemand der jüngste le plus récent
Anglais benjamin benjamin
Anglais the Benjamin le Benjamin
Anglais the youngest les plus jeunes
Anglais (USA) the baby le bébé
Espagnol (Espagne) el más joven le plus jeune
Espagnol (Espagne) El pequeño / El pequeñin / El peque Le tout-petit
Espagnol (Espagne) hijo menor fils cadet
Espagnol (Espagne) el benjamín le benjamin
Français (Canada) le bébé le benjamin
Français (Canada) le p'tit nouveau
Grec o Veniamin le benjamin
Hongrois a legkisebb le plus petit
Italien il più giovane le plus jeune
Italien la Benjamin le Benjamin
Italien il beniamino le benjamin
Italien il piccolo le petit
Italien il figlio minore le plus jeune enfant
Néerlandais (Belgique) de benjamin le benjamin
Néerlandais (Belgique) het kakkenestje celui qui fait encore caca dans le nid
Néerlandais de Benjamin le benjamin
Néerlandais de jongste les plus jeunes
Néerlandais de jongste spruit le plus jeune pousse / rejeton
Persan tahteghari personne la plus petite de la famille
Portugais (Brésil) o caçula le benjamin
Portugais (Portugal) o mais novo le plus jeune
Roumain cel mai tânăr les plus jeunes
Roumain mezin benjamin
Roumain praslea le benjamin
Suédois benjamin benjamin
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Commentaires sur l'expression « le benjamin » Commentaires

  • #1
    Elpepe
    27/03/2008 à 00:06
    Ben mon jamin ! Euh... mon colon ! Pourtant, j’aurais juré que l’expression vient de la Marine...
  • #2
    momolala
    27/03/2008 à 06:33*
    God a tout bien expliqué, comme d’habitude. Avant les sourires du jour sur ce merrrveilleux site, je vous propose quelques instants de gravité autour d’un autre Benjamin, un poète, un témoin, non pas MON frère, mais notre frère à tous qui sommes épris de liberté, d’égalité, de fraternité, de justice. Je vous livre ce poème de Benjamin Fondane, mort à Auschwitz en octobre 1944, parce qu’il décrit l’humanité que nous avons en partage et l’inhumanité de la persécution, où qu’elle se déroule, contre qui que ce soit qu’elle s’exerce. Et après, je m’en irai et vous laisserai toute l’encre :
    "PRÉFACE EN PROSE (1942)
    C’est à vous que je parle, hommes des antipodes,
    je parle d’homme à homme,
    avec le peu en moi qui demeure de l’homme,
    avec le peu de voix qui me reste au gosier,
    mon sang est sur les routes, puisse-t-il, puisse-t-il
    ne pas crier vengeance!
    L’hallali est donné, les bêtes sont traquées,
    laissez-moi vous parler avec ces mêmes mots
    que nous eûmes en partage –
    il reste peu d’intelligibles!
    Un jour viendra, c’est sûr, de la soif apaisée,
    nous serons au-delà du souvenir, la mort
    aura parachevé les travaux de la haine,
    je serai un bouquet d’orties sous vos pieds,
    -alors, eh bien, sachez que j’avais un visage
    comme vous. Une bouche qui priait, comme vous.
    Quand une poussière entrait, ou bien un songe,
    dans l’oeil, cet oeil pleurait un peu de sel.
    Et quand une épine mauvaise égratignait ma peau,
    il y coulait un sang aussi rouge que le vôtre!
    Certes, tout comme vous j’étais cruel, j’avais
    soif de tendresse, de puissance,
    d’or, de plaisir et de douleur.
    Tout comme vous j’étais méchant et angoissé
    solide dans la paix, ivre dans la victoire,
    et titubant, hagard, à l’heure de l’échec !
    Oui, j’ai été un homme comme les autres hommes,
    nourri de pain, de rêve, de désespoir. Eh oui,
    j’ai aimé, j’ai pleuré, j’ai haï, j’ai souffert,
    j’ai acheté des fleurs et je n’ai pas toujours
    payé mon terme. Le dimanche j’allais à la campagne
    pêcher, sous l’oeil de Dieu, des poissons irréels,
    je me baignais dans la rivière
    qui chantait dans les joncs et je mangeais des frites
    le soir. Après, après, je rentrais me coucher
    fatigué, le coeur las et plein de solitude,
    plein de pitié pour moi, plein de pitié pour l’homme,
    cherchant, cherchant en vain sur un ventre de femme
    cette paix impossible que nous avions perdue
    naguère, dans un grand verger où fleurissait
    au centre, l’arbre de la vie...
    J’ai lu comme vous tous les journaux tous les bouquins,
    et je n’ai rien compris au monde
    et je n’ai rien compris à l’homme,
    bien qu’il me soit souvent arrivé d’affirmer
    le contraire. Et quand la mort, la mort est venue, peut-être
    ai-je prétendu savoir ce qu’elle était mais vrai,
    je puis vous le dire à cette heure, elle est entrée toute en mes yeux étonnés,
    étonnés de si peu comprendre
    -avez-vous mieux compris que moi?
    Et pourtant, non!
    je n’étais pas un homme comme vous.
    Vous n’êtes pas nés sur les routes,
    personne n’a jeté à l’égout vos petits
    comme des chats encor sans yeux,
    vous n’avez pas erré de cité en cité
    traqués par les polices,
    vous n’avez pas connu les désastres à l’aube,
    les wagons de bestiaux
    et le sanglot amer de l’humiliation,
    accusés d’un délit que vous n’avez pas fait,
    d’un meurtre dont il manque encore le cadavre,
    changeant de nom et de visage,
    pour ne pas emporter un nom qu’on a hué
    un visage qui avait servi à tout le monde
    de crachoir!
    Un jour viendra, sans doute, quand le poème lu
    se trouvera devant vos yeux. Il ne demande
    rien! Oubliez-le, oubliez-le! Ce n’est
    qu’un cri, qu’on ne peut pas mettre dans un poème
    parfait, avais-je donc le temps de le finir?
    Mais quand vous foulerez ce bouquet d’orties
    qui avait été moi, dans un autre siècle,
    en une histoire qui vous sera périmée,
    souvenez-vous seulement que j’étais innocent
    et que, tout comme vous, mortels de ce jour-là,
    j’avais eu, moi aussi, un visage marqué
    par la colère, par la pitié et la joie,
    un visage d’homme, tout simplement.
    (L’exode 1942)
  • #3
    PHILO_LOGIS
    27/03/2008 à 06:54*
    S’il s’agit du p’tit dernier de la famille, c’est pasque - après m’avoir fait - mon papa fut frappé par la foudre... C’est pour m’éviter pareille mésaventure que j’ai décidé d’inventer le paratonnerre...
    Benjamin Franklin
  • #4
    PHILO_LOGIS
    27/03/2008 à 06:55*
    Chez nous, le p’tit dernier s’appelle Benjamin.... Bejamin Ledoyen
    s: Virginie
  • #5
    PHILO_LOGIS
    27/03/2008 à 06:57*
    Ibn Ben Jamin, mon p’tit frère, ...
    Soyons sérieux ici, au moins dix secondes: "Ben" signifie "fils de..." Le tout est donc de savoir qui était ce Jamin, dont au sujet duquel qu’il est causé dans cette rubrique...
  • #6
    PHILO_LOGIS
    27/03/2008 à 07:02
    • En réponse à momolala #2 le 27/03/2008 à 06:33* :
    • « God a tout bien expliqué, comme d’habitude. Avant les sourires du jour sur ce merrrveilleux site, je vous propose quelques instants de gravi... »
    Ma p’tite Momo, bien le bonjour sur ce mêêêêrveilleux site.
    Mets-nous plutôt un lien (court) qu’un texte (long), même si - comme c’est le cas ici - ce texte est superbe... Ce serait absolument aimable de ta part...
  • #7
    momolala
    27/03/2008 à 07:15
    • En réponse à PHILO_LOGIS #6 le 27/03/2008 à 07:02 :
    • « Ma p’tite Momo, bien le bonjour sur ce mêêêêrveilleux site.
      Mets-nous plutôt un lien (court) qu’un texte (long), même si - comme c’est le ca... »
    Je ne l’ai pas fait parce que je voulais vraiment vous le proposer en lecture et il vient en fin d’une longue page internautique. Voili, voilou. Belle journée à tous !
  • #8
    Rikske
    27/03/2008 à 07:36
    • En réponse à PHILO_LOGIS #5 le 27/03/2008 à 06:57* :
    • « Ibn Ben Jamin, mon p’tit frère, ...
      Soyons sérieux ici, au moins dix secondes: "Ben" signifie "fils de..." Le tout est donc de savoir qui ét... »
    C’est vrai qu’on imaginerait ben Jacob plutôt que ben Yamin...
  • #9
    syanne
    27/03/2008 à 08:38
    • En réponse à momolala #7 le 27/03/2008 à 07:15 :
    • « Je ne l’ai pas fait parce que je voulais vraiment vous le proposer en lecture et il vient en fin d’une longue page internautique. Voili, voi... »
    Poème beau et poignant. Merci, Momo, de me donner les références de l’auteur, que je ne connais pas (par le canal 12, si tu veux).
    Mon benjamin s’appelle Benjamin. Non, non, ce n’est pas une évidence : quand il fut nommé par son père et sa mère, la vie (ou plutôt la mort) ne nous avait pas encore dit qu’il serait le dernier... En tout cas, c’est un amour !
  • #10
    <inconnu>
    27/03/2008 à 09:10
    Poussin: de 10 à 11 ans
    BENJAMIN: de 12 à 13 ans
    Minime: de 14 à 15 ans
    Cadet: de 16 à 17 ans
    Junior: de 18 à 19 ans
    Espoir: de 20 à 22 ans
    Senior: de 23 à 39 ans
    Vétéran: à partir de 40 ans (début de particitation à Expressio)
    Gâteux: > 60 ans (pic de participants à expressio)
    Alzheimeriens: > 80 balais (encore quelques uns, mais rares)
    Prémortem: antecimetièrins
  • #11
    <inconnu>
    27/03/2008 à 09:21
    en réalité Benjamin veut dire en hébreu fils de ma droite! Et vous le savez être à la droite du seigneur c’est être dans ses amis!
    Merci pour ce site fantastique qu’on vient de ma faire découvrir!!
  • #12
    Emeu29
    27/03/2008 à 09:45
    • En réponse à momolala #2 le 27/03/2008 à 06:33* :
    • « God a tout bien expliqué, comme d’habitude. Avant les sourires du jour sur ce merrrveilleux site, je vous propose quelques instants de gravi... »
    Quel beau texte !
    Reflet de l’âme de Momo !
    En combattant l’ange du Seigneur, Jacob devint Israël. Une petite pensée pour le pays qui a reçu le nom du fils d’Isaac, en espérant qu’un jour y coule, enfin, à nouveau le lait et le miel. Sans distinction de religion !
  • #13
    chirstian
    27/03/2008 à 09:52
    -Mon fils est né !
    -Il est né ?
    -Non pas ainé , benjamin. Et vous savez comment je l’appelle ?
    -c’est le cadet de mes soucis !
    -Non pas le cadet, le benjamin !
    - ?
    -Je l’appelle "Yenamarre" , parce que c’est le 10° et que dans un studio ça commence à être juste !
    - c’est un Juste ? Loue le Seigneur !
    - je préférerais louer plus grand, mais j’ai pas les moyens ... 🙂
  • #14
    <inconnu>
    27/03/2008 à 10:09*
    • En réponse à syanne #9 le 27/03/2008 à 08:38 :
    • « Poème beau et poignant. Merci, Momo, de me donner les références de l’auteur, que je ne connais pas (par le canal 12, si tu veux).
      Mon benja... »
    Ce poème est très émouvant. J’aimerais également en connaître les références. Ci tu veux bien.
    Bonne journée.
    Voilà, j’ai trouvé : cette page
  • #15
    chirstian
    27/03/2008 à 10:23
    Sacré Jacob !
    Il achète le droit d’ainesse de son frère Esau pour un plat de lentilles. Puis quand Issac veut rétablir Esau dans ses droits, il profite de sa cécité pour se faire bénir à sa place. Pour fuir la colère d’Esau ,il fuit chez un oncle et épouse sa cousine Léa qui lui donne successivement quatre fils, puis Rachel, sa soeur ,qui reste stérile.
    " En conséquence, Rachel invite Jacob à épouser sa servante Bilha, qui lui donne aussi deux fils. Léa, de son côté, offre aussi à Jacob sa servante Zilpa, qui lui donne elle aussi deux fils. Léa donne encore deux fils et une fille (Dinah). Enfin, Dieu prend en pitié Rachel et lui permet d’enfanter les deux derniers fils de Jacob : Joseph et Benjamin" (Wikipedia) et il ne se cache pas sa préférence très nette pour eux.
    (et je passe sur sa bagarre avec Dieu, une nuit, au cours de laquelle il n’aurait pas été tout à fait fair-play, ou le massacre de tous les hommes de Sichem ...)
    Eh bien, moi, je dis que de nos jours il aurait eu de sacrés problèmes ! 😐
  • #16
    Elpepe
    27/03/2008 à 10:48
    • En réponse à chirstian #15 le 27/03/2008 à 10:23 :
    • « Sacré Jacob !
      Il achète le droit d’ainesse de son frère Esau pour un plat de lentilles. Puis quand Issac veut rétablir Esau dans ses droits... »
    Inceste, consanguinité, dégénerescence et tout le tremblement : heureusement que Mendel n’était pas encore né !
    RÉCLAME
    Achetez des lentilles Afflelou® !
  • #17
    chirstian
    27/03/2008 à 12:00
    • En réponse à <inconnu> #11 le 27/03/2008 à 09:21 :
    • « en réalité Benjamin veut dire en hébreu fils de ma droite! Et vous le savez être à la droite du seigneur c’est être dans ses amis!
      Merci po... »
    Benjamin veut dire en hébreu fils de ma droite
    un fil dans la main, j’imagine que c’est l’équivalent de l’expression moderne : un poil dans la main , non ?
    Donc des fils , c’est le signe d’une grande paresse, et dans la main droite c’est probablement le comble. Donc " fils de ma droite " c’est le roi des paresseux.
    Je m’inscris en faux, car pour mériter ses cousines , Jacob a du travailler gratuitement pour son oncle.
    7 ans = Léa la féconde, 7 ans = Rachel la stérile. Quand Jacob racontait à ses enfants l’histoire, il disait : 7 ans = vache grasse, 7 ans = vache maigre, et son fils Joseph a retenu l’histoire, pour interpréter le rêve de Pharaon.
    Etonnant, non ? 🙂
  • #18
    Elpepe
    27/03/2008 à 12:33
    • En réponse à chirstian #17 le 27/03/2008 à 12:00 :
    • « Benjamin veut dire en hébreu fils de ma droite
      un fil dans la main, j’imagine que c’est l’équivalent de l’expression moderne : un poil dan... »
    Tout ça est d’une limpidité biblique, Chirstian... Prenez Nuphare l’aîné, Roussel le cadet, Kourante le benjamin et Pazassek le puïné ; mettez-les dans un shaker et secouez énergiquement, puis mariez le mélange à Germaine leur cousine : vous obtiendrez Noé, Noé matelot.*
    * Ah, si j’avais un éditeur de partoche...
  • #19
    Jonayla
    27/03/2008 à 13:03
    • En réponse à <inconnu> #11 le 27/03/2008 à 09:21 :
    • « en réalité Benjamin veut dire en hébreu fils de ma droite! Et vous le savez être à la droite du seigneur c’est être dans ses amis!
      Merci po... »
    Bonjour et bienvenue sur ce (mâtin quel) site !
    Elpépé te montrera la marche à suivre popur accéder au phare, avec son salon rose et ses différentes pièces. Attention, les crayons de couleurs sont la propriété exclusive de Hobbes 🙂
    Une question rituelle : pourrais-tu clavarder ta date d’anniversaire, afin que nous puissions te le souhaiter au jour dit ?
    @ tous : A propos de dates, la liste des annifs commence à être un peu longue, ce qui est très bien parce que ça signifie que les participants sont de plus en plus nombreux . Cependant, afin d’éviter de trop grandes contribs, quelqu’un pourrait-il me dire s’il y a moyen de la "transformer en lien" ? Ou alors je la transmets par mois ?
  • #20
    Elpepe
    27/03/2008 à 13:19
    • En réponse à Jonayla #19 le 27/03/2008 à 13:03 :
    • « Bonjour et bienvenue sur ce (mâtin quel) site !
      Elpépé te montrera la marche à suivre popur accéder au phare, avec son salon rose et ses dif... »
    Réponse à ton interrogation existentielle au sujet des bits par le canal 12.