Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

Manger (bouffer) comme un chancre

Manger avec voracité.
Manger excessivement.

Origine

'Chancre' est un mot qui vient du latin 'cancer' et qui désigne un ulcère ou une tumeur.
Autrefois, le chancre désignait un petit ulcère qui débordait sur les parties environnantes en les rongeant.
Actuellement, c'est plutôt une ulcération de la peau ou de certaines muqueuses caractérisant des maladies infectieuses, principalement vénériennes (chancre mou ).
Mais, en botanique, c'est aussi une plaie vive de l'écorce d'un arbre attaquée par un champignon.
Dans tous les cas, le chancre est donc soit quelque chose qui tend à s'étendre en 'dévorant' ce qui l'entoure ou bien une grosse plaie ou crevasse qui, comme toute crevasse qui se respecte, est susceptible d'engloutir les inconscients qui s'en aventurent trop près.
Notre métaphore, qui date du XVIIIe siècle, est donc facile à comprendre, celui qui mange comme un chancre dévorant ou engloutissant toute la nourriture ayant la mauvaise idée de passer à sa portée.
Mais il est possible que sa naissance soit également due à une déformation ou 'adaptation' de l'ancienne comparaison "comme un chantre" (gras comme un chantre, boire comme un chantre).
En effet, à l'époque où il y avait des chantres dans les églises, pour chanter au cours des cérémonies religieuses, ceux-ci avaient la réputation, comme les moines et les chanoines, de faire bonne chère, de bien ripailler, justifiant ainsi la naissance de la comparaison.

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Pays Langue Expression équivalente Traduction littérale
Tunisie Arabe Yékol kif el ghoul Il mange comme le ghoul
Bulgarie Bulgare Да ядеш като разпран Manger comme éventré
Pays de Galles Gallois Bwyta fel Siôn Hafarch Manger comme Jean le Fort
Allemagne Allemand Fressen wie ein Mähdrescher / Scheunendrescher Manger comme une moissonneuse-batteuse
Angleterre Anglais To eat like a horse Manger comme un cheval
Angleterre Anglais To make a pig of oneself Faire de soi un cochon
Angleterre Anglais To pig out S'empiffrer / Se goinfrer
États-Unis Anglais To stuff your face Se goinfrer
Argentine Espagnol Comer a cuatro manos Manger avec quatre mains
Argentine Espagnol Comer como un cancer Manger comme un cancer
Espagne Espagnol Comer a dos carrillos Manger avec les deux joues
Espagne Espagnol Comer como si tuviera la tripa rota Manger comme s'il avait les tripes perforées
Espagne Espagnol Comer como un descosido Manger comme un 'décousu'
Espagne Espagnol Comer como una lima Manger comme une lime
Espagne Espagnol Comer como una pupa mala Manger comme une pupe mauvaise
Espagne Espagnol Comer mas que un gusano de seda Manger plus qu´un ver à soie
Canada Français Manger comme un crusher (crusher = dans les régions minières, énorme broyeur de matière destiné à en extraire le minerai)
Canada Français Manger comme un défoncé
Canada Français Manger comme un ours
Canada Français Se bourrer la fraise
France Français Galafrer
France Français Tchaper
Israël Hébreu Leehol kmo hazir Manger comme un cochon
Italie Italien Abbuffàrisi (còmu 'n pòrcu) Bouffer (comme un porc)
Italie Italien Abbuffarsi Se goinfrer
Italie Italien Mangiare a quattro palmenti Manger a quatre moules
Italie Italien Mangiàri a quàttru ganàsci Manger (en utilisant) quatre mâchoires
Pays-Bas Néerlandais Eten (vreten) als een dijker Manger (bouffer) comme un ouvrier 'chargé de l'entretien' de la digue
Pays-Bas Néerlandais Eten als een bootwerker Manger comme un docker
Pays-Bas Néerlandais Eten als holle bolle Gijs Manger comme Gijs qui est vide et bouffi
Pays-Bas Néerlandais Honger hebben als een paard (of wolf) Avoir faim comme un cheval (ou un loup)
Pays-Bas Néerlandais Zich te barsten vreten S'empiffrer à éclater
Brésil Portugais Comer feito um padre Manger comme un curé
Portugal Portugais Empanturrar-se Se bourrer / Se rembourrer
Roumanie Roumain A fi cazut din foamete Être tombé de famine
Roumanie Roumain A fi spart Être cassé
Roumanie Roumain A manca ca un lup Manger comme un loup
Roumanie Roumain A manca cat patru Manger comme quatre
Roumanie Roumain Parca se bat turcii la gura lui On dirait que les turcs se battent devant sa bouche
Serbie Serbe Zdrati ko lud Bouffer comme un fou
Belgique Wallon Magnî comme on râyeux Manger comme un arracheur (de pommes de terre)
Belgique Wallon Magnî d'sus tos ses deints Manger sur toutes ses des dents
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Commentaires sur l'expression « Manger (bouffer) comme un chancre » Commentaires

  • #1
    • Marcek
    • 16/03/2007 à 00:14
    Une expression peu ragoutante pour tous ceux qui portent le plaisir de la bonne chère à la hauteur d’un art!
    Bref, ne baffrez pas comme un goret (haro sur les gorets), dégustez en gourmet...
  • #2
    • Marcek
    • 16/03/2007 à 00:18*
    Et pour vous démontrer qu’en Corse, on ne mange pas comme des chancres, voici une petite évocation d’un repas mémorable sur les bords de la Méditerranée...
    Un repas mémorable
    Par un neveu disert, affable s’il en fût
    Nous étions invités et ne fûmes déçus,
    Dans ce sublime hôtel, bâti au bord des flots
    Qui battent les rochers, là-bas à Tizzano…
    La lune, fin croissant, ornait le ciel d’été
    De notre île, joyau de Méditerranée.
    On se crut embarqués pour un très long voyage
    Quand les grands coups de vent échappés du rivage
    Entrèrent dans la pièce où nous étions assis,
    Nous apportant des parfums d’iode et de maquis
    Et les accents rêveurs de tendres mélopées
    Souvenirs d’une Corse attachée au passé.
    Le repas fut construit avec délicatesse,
    La soupe de poissons fut pleine de promesses,
    Les vins du Sartenais, à la robe rosée,
    Coulèrent dans le verre emperlé de buée.
    La moule accompagnait la fraîche langoustine
    Dans un concert goûteux composé en cuisine
    Et dont les harmonies enchantaient nos assiettes
    Où les mets raffinés célébraient une fête,
    Car le plaisir de l’œil n’était point négligé :
    Des mains attentionnées devant nous, déposaient
    Une assiette agencée comme un tableau de maître
    Où le talent du chef inspiré faisait naître
    Des reliefs étonnants, des parfums inédits,
    Relançant l’intérêt, autant que l’appétit.
    Le dessert arriva, qui fut la récompense.
    Nougats et chocolats entrèrent dans la danse,
    Tandis que devant moi, fut posée une nage
    De fruits frais, décorés du délicat feuillage
    D’un alkékenge mûr, qu’on nomme « amour en cage »,
    Ou encor, physalis ! Choisissez le plus sage
    De ces noms tentateurs qui chatouillent l’oreille,
    Introduisent l’esprit au jardin des merveilles
    Tandis que de la langue, et aussi du palais,
    Vous comblez votre corps de sensualité !
    Notre hôte s’éclipsa à la fin du repas.
    Courtoisement discret, au plaisir, il laissa
    Ses invités ravis, qui aujourd’hui s’enchantent
    D’une hospitalité chaleureuse et charmante.
    MARCEK
    😉
  • #3
    • Elpepe
    • 16/03/2007 à 00:40
    Bon, Peinard_best : cragner comme un manche, tu n’as pas honte ? A ton âge... Moi, je préfère mangher comme un cancre, tiens. Ou changer comme un mancre, ou gnamcher commune ancre... Tout ça pour dire que God, il s’emploie à nous épuiser, à une semaine de la Convention ! Vérole et chancre mou ! Si on en réchappe, qu’est-ce qu’on va se mettre derrière la cravate, hein, les conventionnistes ? Des moules-frites, y’en aura bien deux-trois, entre deux triple-Westmalle ? De quoi chnouffer comme un crabe, en quelque sorte...
  • #4
    • momolala
    • 16/03/2007 à 06:43
    J’aurais penché pour la deuxième explication de God, mais je crois que l’on dit plutôt "Boire comme un chantre" (ou comme un saunier). C’est dommage car j’avais trouvé le lien avec la marine !
    "Chantre
    Et l’unique cordeau des trompettes marines"
    (Apollinaire)
    "...le texte évoque la corde unique d’un instrument en forme de guitare allongée ; instrument utilisé sur les vaisseaux anglais au XVIIème siècle, et qui servait à annoncer les repas." (Moïse Fdida, étude du monostique d’Apollinaire tiré d’Alcools, 1913).
    Cependant la cuisine anglaise, de réputation, n’appelle pas à la surconsommation ; donc, beurk, beurk, il faut se contenter du répugnant bubon.
  • #5
    • dumail
    • 16/03/2007 à 07:48*
    Merci Marcek Maaazette!
    Manger ses biens
    Manger sesmauxmots
    Manger son bréviaire
    Manger de la vache folleenragée
    Manger des yeux
    On en mange, on en mange.
    Quels chancres si tôt le matin!
    Bonjour.
  • #6
    • <inconnu>
    • 16/03/2007 à 07:50
    • En réponse à Marcek #2 le 16/03/2007 à 00:18* :
    • « Et pour vous démontrer qu’en Corse, on ne mange pas comme des chancres, voici une petite évocation d’un repas mémorable sur les bords de la... »
    Alors là, moi je dis: "Môssieur" Marcek
    Tes propos, chaque matin ravissent nos yeux, et en les lisant, une douce mélopée se fait entendre , de nouveaux paysages se créent doucement sur notre écran, effaçant les limbes de la nuit qui s’achève...
    Alors , moi, je redis: "Môssieur" Marcek,Merci !!!
  • #7
    • <inconnu>
    • 16/03/2007 à 08:00
    Citation du dico :
    « Les chantres du libéralisme économique ».
    Évidemment il fallait lire :
    « Les chancres du libéralisme économique ».
    Les coquilles ne protègent pas toujours le bas, vérole de moine !
  • #8
    • OSCARELLI
    • 16/03/2007 à 08:35
    • En réponse à <inconnu> #7 le 16/03/2007 à 08:00 :
    • « Citation du dico :
      « Les chantres du libéralisme économique ».
      Évidemment il fallait lire :
      « Les chancres du libéralisme économique ».
      Les... »
    question de cancre:
    "échancrure" - chantée par Brassens - vient donc de chancre:
    Profond décolleté s’il en est:
    Dans l’échancrure de son corsage
    A deux mains il faut prendre courage
    Et ses deux seins, lorgner!
    Mais faut que j’me calme, là, chuis au turbin...
    A tous les chancres cancres-z-et chantres, bonne journée!
  • #9
    • chirstian
    • 16/03/2007 à 09:44
    ce serait la prononciation picarde qui aurait donné le mot "cancre" à partir du mot "chancre" , pour permettre à des générations d’instits de faire de l’esprit à bon compte avec leurs " qu’est ce donc que ce cancre là ? "...
    Un cancre bouffe-t-il ? Le verbe est récent , dans ce sens moderne qu’il a pris à "bâfrer" . Le Nicot de 1606 rappelle en effet que le sens premier était celui de glonfler : (un tissu bouffant...)
    "Bouffer est un verbe duquel le François n’use gueres, que par metaphore. La propre signification est souffler à puissance d’haleine et à jouffles enflées, en laquelle le Languedoc l’usurpe ordinairement, disant: Lou vent bouffe, boufar lou poutaige, quand il est trop chaud, et boufar lous dets, quand on a grand froid aux doigts. La metaphore en est pour la renfleure des joües, quand on bouffe quelque chose."
  • #10
    • eureka
    • 16/03/2007 à 10:28
    Ah ce God, il nous en bouchera toujours un coin ! Regardez-moi cette suite on ne peut plus logique :
    Petite vérole --> bouteile --> chancre
    le chancre est fourni grâcieusement par la petite vérole. Pour bien bouffer quand on a sifflé la bouteille, d’abord pour oublier qu’on l’a, il est nécessaire d’avoir un chancre, passque quand on boit beaucoup on mange peu
  • #11
    • <inconnu>
    • 16/03/2007 à 10:41
    J’vous fais un p’tit bisou en passant parce que je ne serai pas beaucoup présente aujourd’hui, et notamment à l’heure de la Perrot, alors ceinture ! (et j’emmène Marcel avec moi) 🙂
  • #12
    • cotentine
    • 16/03/2007 à 11:01
    je ne connais bien que le "chancre du rosier" que je m’en vais vite traiter, dans mon jardin, si je veux pouvoir fournir quelques roses à Filo pour les Assises ...
    Manger avec voracité.
    Manger excessivement.

    faut pas être anorexique pour s’empiffrer, se goinfrer, manger comme un glouton !... mais le glouton peut passer plusieurs jours sans rien manger, quitte à dévorer jusqu’au delà du rassasiement, en avoir jusqu’au ras des amygdales, avec les dents du fond qui baignent ... C’est un animal étonnant, ce glouton solitaire ! voir cette page
  • #13
    • <inconnu>
    • 16/03/2007 à 11:03
    On boit, on mange sur Expressio et on fait allégé aux Conventions ?
    En faim, l’avenir est dans la gamelle (à voir) et les cancres, je pense qu’ils bouffent la vie de tout le monde surtout s’ils sont dissipés.
    « Chancre Istoff » était son (double) prénom et il mangeait comme quatre. Aussi nous, ses parents, n’invitions jamais personne pour ses anniversaires. Par mesure d’économie et par soucis à éviter une mauvaise émulation qui nous aurait encore compliqué un peu plus la tâche. Mais qu’est-ce qui m’a foutu un gosse pareil ? Qui vide le frigidaire à peine rempli, qui lèche les assiettes des invités dès que dos tournés… Jean passe !
    A ce moment là, je décidais en tant que père, de l’inviter à faire du sport avec moi, de courir sur la plage afin de le réconcilier avec son corps, mais le p’tit con se laissait distancer et le perdant de vue, je le retrouvais au « maquedos » du coin, une paille de coca aux lèvres, un sandwich pas encore fini dans les mains. Prenant mes responsabilités de géniteur, je luis dis : « Si tu continues à déconner fils, je te préviens, tu n’hériteras pas du restaurant familial. ». C’était clair !
    Mais il me répondit : « je m’en fous, je veux faire la staracadémie, je chante très haut et ça plait. Je veux être une star. Père, vous me gâchez la vie. »
    « Et toi la nôtre » lui dis-je !
    N’écoutant que mon courage, je décidais de divorcer et de confier la garde à sa mère. Après tout, supporter le poids de ce rejeton, non merci, j’avais d’autres préoccupations culinaires et chanter à l’oreille de mes clientes n’était pas pour me déplaire… surtout dans mon arrière-cuisine.
    Extrait du livre : « Comment j’ai engendré un p’tit merdeux ».
  • #14
    • <inconnu>
    • 16/03/2007 à 11:04
    • En réponse à <inconnu> #11 le 16/03/2007 à 10:41 :
    • « J’vous fais un p’tit bisou en passant parce que je ne serai pas beaucoup présente aujourd’hui, et notamment à l’heure de la Perrot, alors ce... »
    Ca ressemble à une punition... 🙁
  • #15
    • chirstian
    • 16/03/2007 à 11:08
    • En réponse à Marcek #2 le 16/03/2007 à 00:18* :
    • « Et pour vous démontrer qu’en Corse, on ne mange pas comme des chancres, voici une petite évocation d’un repas mémorable sur les bords de la... »
    Marcek ne nous a pas tout dit sur sa nuit Corse, mais j’ai retrouvé la suite de son poème. Faut pas te censurer ainsi : nous sommes entre amis et pouvons tout entendre !...
    Un repas mémorable : suite
    Mais la nuit ne faisait alors que commencer !
    Dans l’échancrure osée de mon rose corsage
    Je laissais entrevoir tant de mon beau corps sage
    Que bientôt mes voisins ne pûrent y résister.
    Il me baisèrent tous trois, avec toute leur rage
    Cent fois sur le métier remettant leur ouvrage
    Me polissant sans cesse et me repolissant :
    Je n’ai rien oublié, malgré le poids des ans!
    L’un était un arabe , qui avait le sang chaud
    Les autres, deux cousins corses, Tizzaniens d’adoption.
    Ils étaient jeunes et beaux, membrés comme des taureaux:
    Entre leurs bras musclés, je connus la passion !
    moralité :
    si vous ne voulez pas perdre la tête
    ne mettez pas le doigt entre l’arabe et les corses...
  • #16
    • syanne
    • 16/03/2007 à 11:39*
    • En réponse à Marcek #2 le 16/03/2007 à 00:18* :
    • « Et pour vous démontrer qu’en Corse, on ne mange pas comme des chancres, voici une petite évocation d’un repas mémorable sur les bords de la... »
    Connais-tu Louise Colet, la maîtresse orageuse de Flaubert ?... Va voir ce qu’elle écrivit après un séjour à Mantes, avec son amant : ça devrait te plaire.
    cette page
  • #17
    • dumail
    • 16/03/2007 à 11:58
    • En réponse à <inconnu> #13 le 16/03/2007 à 11:03 :
    • « On boit, on mange sur Expressio et on fait allégé aux Conventions ?
      En faim, l’avenir est dans la gamelle (à voir) et les cancres, je pense... »
    N’attendons pas que les cancres dissipés nous bouffent,
    choisissons l’animal de compagnie.
    Avantages de l’animal de compagnie sur l’enfant
    Le chien est doux au toucher.
    Le chien ne se moque pas de vous.
    Le chien mange les restes.
    Le chien ne vous demande pas une mobylette.
    Le chien ne loupe pas son bac pour la troisième fois.
    Le chien ne discute pas, il s’écrase.
    Le chat accepte de se mettre dans votre sac.
    Le chat n’a pas les pieds qui grandissent.
    Le chat n’a pas besoin de la salle de bain.
    Le chat ne fume pas.
    Le chat ne téléphone pas.
    Le chat ne joue pas avec la souris de l’ordinateur.
    Le chat ne vous pique pas vos vêtements pour sortir.
    Et le chat enterre ses crottes.
    Extrait du livre :"Mouchons nos morveux".
  • #18
    • eureka
    • 16/03/2007 à 12:15
    • En réponse à dumail #17 le 16/03/2007 à 11:58 :
    • « N’attendons pas que les cancres dissipés nous bouffent,
      choisissons l’animal de compagnie.
      Avantages de l’animal de compagnie sur l’enfant
      L... »
    Et quantèsse que ça bouffe comme un chancre tout ce beau monde félino-cânin ?
  • #19
    • Elementaire
    • 16/03/2007 à 12:28
    En ce qui me concerne, j’ai toujours préféré "Baffrer comme un Ours"...
    Y’a un rapport entre le chancre et le cancre-las, là?
    Un autre avantage du Chat, c’est qu’il bouffe le mou du chancre (ou "bourre le mou" pour certains chats facétieux !)...
    Quelle chance pour un chancre cancre cancéreux de bouffer du mou comme un ours... Où? ... Là, cancre, là !
    .......C’est la crise d’hippopotamie qui me guette si je ne vais pas me sustenter de suite...!
  • #20
    • syanne
    • 16/03/2007 à 12:41*
    • En réponse à chirstian #15 le 16/03/2007 à 11:08 :
    • « Marcek ne nous a pas tout dit sur sa nuit Corse, mais j’ai retrouvé la suite de son poème. Faut pas te censurer ainsi : nous sommes entre am... »
    T’aurais pas oublié la dernière strophe ?
    Mais je connus aussi, hélas, la trahison !
    De mon corps pantelant s’étant enfin lassés,
    Ce fut la débandade, et même l’abandon :
    Comme des chancres, lors, ils s’en furent bâfrer