Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

coupe sombre [n]

suppression d'un nombre important de choses ; coupes massives ; compressions draconiennes

Origine et définition

Cette expression est un beau contresens.
Dans le monde des forestiers, une coupe sombre (dite aussi "coupe d'ensemencement") s'appelle ainsi parce qu'il y subsiste de l'ombre.
Littré en donne la définition suivante : "opération qui consiste à enlever, dans un massif, une partie des arbres qui le composent, de manière à permettre à ceux qu'on laisse sur pied d'ensemencer ce sol au moyen des graines qu'ils produisent et qui se disséminent naturellement".
Elle consiste donc à n'y couper par-ci par-là que quelques arbres, ce qui conserve un sous-bois obscur (donc sombre), contrairement à la "coupe claire" dans lequel l'abattage des arbres se fait en très grand nombre pour que la lumière pénètre bien dans la zone et favorise la pousse des jeunes plants.
Mais, dans le langage populaire, le véritable sens de 'sombre' n'a pas été retenu et ce sont les connotations de l'adjectif 'sombre' (quelque chose de menaçant, d'inquiétant) qui a donné un sens complètement opposé à l'expression.
Car la menace et l'inquiétude ne planent-t-elle pas lorsqu'un plan social d'envergure, une coupe sombre dans les effectifs, se prépare, par exemple ?

Exemples

« Les coupes sombres pratiquées dans le personnel par l'ennemi et ses complices »
Charles de Gaulle - Mémoires de guerre

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Anglais deep cuts des coupes profondes
Anglais drastic cuts des coupes drastiques
Anglais (UK) swingeing cuts des coupes sévères
Arabe (Tunisie) taçfia / tandhifa behia un bon nettoyage / épurage
Catalan cop d'estisores coup de ciseaux
Catalan fer mans i mànigues faire mains et manches
Catalan regirar-ho tot remuer tout
Catalan remoure cel i terra remuer ciel et terre
Catalan retallada découpage
Espagnol (Argentine) una limpieza general un grand nettoyage
Espagnol (Espagne) recorte drástico découpage drastique
Français (Canada) une coupe à blanc
Italien taglio drastico coupe drastique
Italien taglio netto coupe nette
Latin scalpere in tenebris couper dans les tenebres
Néerlandais Voorstellen om drastisch te snoeien in een begroting Des propositions afin de fortement réduire les coûts d'une opération (financière p.ex.)
Néerlandais een grote besnoeiing un grand élagage
Néerlandais grote schoonmaak houden faire un ménage important
Néerlandais kaalslag plegen commettre une coupe rase
Portugais (Brésil) contingenciamento contingentement
Portugais (Brésil) um corte drástico une coupe drastique
Roumain tăieri drastice des coupes drastiques
Roumain tăieri la sânge des coupes à sang
Roumain tăieri masive des coupes massives
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Commentaires sur l'expression « coupe sombre » Commentaires

  • #61
    Marcek
    12/04/2007 à 21:34
    • En réponse à chirstian #56 le 12/04/2007 à 19:11 :
    • « oserais-je l’avouer , même si ce n’est pas politiquement correct ? Je suis attiré par les croupes sombres. Par les croupes claires aussi. En... »
    Oserai-je sortir du sujet d’aujourd’hui en te dédiant ce poème, car ton histoire de croupes sombres ou claires m’est montée à la tête !’Et ceci pour égayer un peu de façon frivole et polissonne ce sujet bien sombre aujourd’hui !Que God me pardonne...de dissiper ainsi la classe !
    (Souvenirs d’Octave)
    Je marchais derrière Sophie
    Dont je lorgnais la croupe altière
    Telle était ma philosophie:
    Je convoitais tous les derrières,
    Toutes les fesses m’attiraient
    Pourvu qu’elles soient généreuses
    Obstinément , je les suivais
    Du temps de ma jeunesse heureuse.
    Je prisais beaucoup la cambrure,
    (Tel était le cas de Sophie)
    Qui met le cul en devanture,
    Si j’ose m’exprimer ainsi!
    Elle avait la taille très fine,
    Et le joli balancement
    De ses fesses, de sa poitrine
    Suscitaient mon enchantement.
    J’adorais le cul de Denise
    Qui, pieusement s’agenouillait
    Pour prier le soir à l’église
    Et alors, je le vénérais
    Car l’étroitesse de sa jupe
    Révélait des reliefs fameux
    Et je me sentais un peu dupe
    De les partager avec Dieu!
    J’aurais suivi jusqu’au vertige
    Le tangage, sur le pavé
    Du joli fondement d’Edwige
    Qui me donnait tant à rêver!
    Mais les contorsions de Carole
    Quand elle ôtait ses fins dessous
    Me laissaient souvent sans paroles
    Me mettant sans dessus dessous.
    Et sous l’impalpable dentelle
    Qui voilait ses fesses charnues
    On voyait des choses si belles
    Que je perdais ma retenue:
    Je prenais dans mes mains voraces
    Les globes de ce cul neigeux
    Sur lesquels je laissais la trace
    De mes longs baisers amoureux.
    J’ai connu des culs de sportives
    Que je renversais dans les champs
    Les belles n’étaient pas rétives
    Lorsque je me faisais pressant
    Et j’escaladais dans les herbes
    Des mamelons et des coteaux
    Découvrant des gorges superbes
    Où je m’abimais aussitôt.
    Mais j’aimais rentrer à la ville
    Après ces agrestes séjours
    Et trouver, dans un coin tranquille
    Un cul, pour lui parler d’amour.
    Je montais alors sans fatigue
    Des escaliers sans ascenseur
    Pourvu qu’un beau cul me prodigue
    A le suivre, quelque douceur.
    Souvent, je pense avec tendresse
    A ces femmes que j’ai aimées
    Et dont j’ai adoré les fesses
    Sur lesquelles je me pâmais...
  • #62
    <inconnu>
    11/05/2007 à 21:05
    • En réponse à Elpepe #2 le 12/04/2007 à 00:47 :
    • « Pas du tout... L’expression vient de la Marine, puisque, quand la coupe est pleine, elle sombre. Depuis Archimède alors !
      Allez, bonne nuit,... »
    Une petite question comme ça, Elpepe, qu’est-ce qui ne vient pas de la Marine ?
    J’ai déjà une partie de la réponse : la bêtise, l’inculture, l’immobilisme (forcément !!!). Mais-z-encore ?
    Personnellement, je n’ai rien contre : mon père était marin, et je suis bretonne ! Donc, a priori, je souscris à la réponse
  • #63
    <inconnu>
    11/07/2009 à 01:33
    Il y a beaucoup moins à caviarder, en pourcentage, dans les 62 (tiens, mon Pas-de-Calais) "vieux" apports qui précèdent, que dans les 850 spectacles du festival d’Avignon dans l’énorme catalogue duquel je viens en deux nuits tout de même de pratiquer tant de coupes sombres que le terrain est bien débroussaillé, mais pas vraiment clair pour autant.
  • #64
    momolala
    11/07/2009 à 06:35
    J’ai effectué un petit tour sur Gogole en tapant l’expression du jour : en tête de liste, bien sûr, notre merrrveilleux site puis ceux qui tentent de se hisser à sa hauteur mais pour le reste, le sens sylvestre s’est totalement effacé devant le sens a-social, en plan ou pas. Ils n’ont pas dû lire Chirstian_20 tout ces délocalisateurs : son explication était pourtant limpide. Effectuer une coupe sombre revenait à "dégraisser", à "alléger". Aujourd’hui on fait fi même de l’anorexie d’entreprise, on en est arrivé à l’exécution en masse. Radicale. Et on va s’installer en Hongrie, en Inde... ah non ! plus en Chine depuis que les Chinois installent des usines en Inde, en Hongrie, et veulent racheter Opel ! Se prendraient-ils pour des Occidentaux !
  • #65
    PHILO_LOGIS
    11/07/2009 à 09:18*
    • En réponse à momolala #64 le 11/07/2009 à 06:35 :
    • « J’ai effectué un petit tour sur Gogole en tapant l’expression du jour : en tête de liste, bien sûr, notre merrrveilleux site puis ceux qui t... »
    Il semble que la période des vacances a déjà effectué quelque coupe sombre parmi nous. Pas beaucoup d’intervention ce matin.
    Ou alors, c’est la faute à la grasse mâtinée... (oui, j’ai fait exprès de l’écrire comme cela 😄 )
  • #66
    tytoalba
    11/07/2009 à 09:28*
    Bon anniversaire à Louisann.
    iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
    IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
    IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
    IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

    Je te souhaite une journée pleine de coupes claires et de bulles, et surtout beaucoup de messages d’amitié.
  • #67
    mickeylange
    11/07/2009 à 09:32
    Une coupe de vin blanc, c’est une coupe claire
    Une coupe de vin rouge, c’est une coupe sombre
    Et la coupe de rosé je la mets où ?
    J’ai bien une petite idée...
    Hic !
  • #68
    mickeylange
    11/07/2009 à 09:43
    En argot, couper les arbres se dit mettre les écureuils à pied, de même la coupe sombre met les salariés à pied. Surprenant non ?
  • #69
    mickeylange
    11/07/2009 à 09:50
    Quand le bateau est sur les hauts fonds, il est à pied.
    La preuve:
    Maman les p’tits bateaux qui vont sur l’eau ont-ils des jambes ? Bien sûr mon gros béta, s’ils n’en avaient pas ils marcheraient pas.
    Le bateau est donc mis à pied avant de sombrer, ça vous la coupe ?
    Je vous laisse l’ancre, je vais bosser.
  • #70
    chirstian
    11/07/2009 à 09:59
    • En réponse à momolala #64 le 11/07/2009 à 06:35 :
    • « J’ai effectué un petit tour sur Gogole en tapant l’expression du jour : en tête de liste, bien sûr, notre merrrveilleux site puis ceux qui t... »
    il faut regarder et écouter cet article (cette page ) sur la fin de Vendée Maille, une petite entreprise reprise en 2004 par 3 de ses salariés. Son patron voulait délocaliser au Maroc et ne garder que 10 salariés, et eux ont fait le pari d’en garder 50. Le Tribunal leur avait donc donné la préférence et ils ont tenté l’aventure bénéficiant de la sympathie des clients, des salariés, de la région...
    Le 18 mars l’aventure s’est définitivement terminée, et tous 3 sont au RSA. Comme l’immense majorité des patrons de PME, dont la situation est occultée par les parachutes dorés des gros du CAC40, ils en sortent ruinés, et sans couverture sociale.
    Qui pourrait dire aujourd’hui s’il aurait mieux valu ne garder que 10 salariés et délocaliser ?
    Le forestier ne doit pas seulement choisir entre coupe sombre et coupe claire. Il doit décider comment la faire, à quel moment , quels arbres garder, quelles précautions prendre. Mais aucun "amateur" ne viendra lui donner des leçons, ni critiquer ses décisions, car nous comprenons que c’est un métier qui demande des connaissances, et qu’il faut tenir compte des lois de la Nature. D’où vient que dans le monde des affaires, n’importe quel amateur se croit autorisé à affirmer qu’un patron prend les mauvaises décisions, en tenant compte de son seul intérêt, et qu’il est possible d’ignorer les règles de l’économie. Comment supporte-t-on la démagogie imbécile de politiques qui viennent glaner des voix chez les victimes des plans sociaux, en tentant de leur faire croire qu’un gouvernement différent aurait trouvé une solution afin de continuer à produire à perte un produit invendable parce que trop cher ?
    Mais j’arrête, ou il faudra faire une coupe sombre dans mon texte ...
  • #71
    <inconnu>
    11/07/2009 à 13:28
    Juste le temps de souhaiter un joyeux anniversaire à Louisann. avec de gros bisouxxxx.
  • #72
    <inconnu>
    11/07/2009 à 13:51
    Que dit l’Académie (Française) sur l’usage d’un contre-sens?
  • #73
    momolala
    11/07/2009 à 17:55*
    • En réponse à chirstian #70 le 11/07/2009 à 09:59 :
    • « il faut regarder et écouter cet article (cette page ) sur la fin de Vendée Maille, une petite entreprise reprise en 2004 par 3 de ses salari... »
    J’ai fait court mais ne le prends en rien comme une critique de ton propos initial Chirstian. J’avais tout à fait intégré les problèmes particuliers des PME sur lesquelles je ne jette pas la pierre, pas du tout. Je critique oui, les entreprises qui tournent, qui font des bénéfices mais qui, pour en faire davantage et redistribuer plus à leurs actionnaires n’hésitent pas à délocaliser en laissant sur le carreau ceux et celles qui, par leur savoir-faire, ont fait leur richesse. Je ne peux accepter que ce soit une loi implacable de l’économie. Mais c’est une discussion que nous avons déjà eue, sans que, je l’espère, elle ne nous oppose : ton pragmatisme dit : "c’est un fait incontournable" ; mon idéalisme (même début qu’id-iot) me pousse à espérer que l’économie devenue folle devrait se trouver au service de l’homme et non le contraire. La richesse pour la richesse, l’argent pour l’argent, ça n’a aucun sens, on vient de le vivre, c’est une illusion dangereuse, pernicieuse. Sans humanisme, l’humanité est vide de sens et court à sa perte.
  • #74
    PHILO_LOGIS
    11/07/2009 à 20:54
    • En réponse à <inconnu> #72 le 11/07/2009 à 13:51 :
    • « Que dit l’Académie (Française) sur l’usage d’un contre-sens? »
    L’Académie, pour cela, donne une définition excellente du sens interdit...
  • #75
    chirstian
    11/07/2009 à 20:54
    • En réponse à momolala #73 le 11/07/2009 à 17:55* :
    • « J’ai fait court mais ne le prends en rien comme une critique de ton propos initial Chirstian. J’avais tout à fait intégré les problèmes part... »
    Je critique oui, les entreprises qui tournent, qui font des bénéfices mais qui, pour en faire davantage et redistribuer plus à leurs actionnaires n’hésitent pas à délocaliser en laissant sur le carreau ceux et celles qui, par leur savoir-faire, ont fait leur richesse.
    c’est déjà ce qui se disait lorsque les entreprises se sont mécanisées, et les premiers métiers Jacquard ont été jetés dans le Rhône par les canuts...
    Tu dois te douter qu’il est plus facile pour une entreprise française de rester en France, plutôt que de tenter une installation en Chine. Pourquoi y voir seulement le désir de gagner toujours plus ? Il s’agit de survie, tout simplement. Parce que les clients sont de plus en plus exigeants et qu’ils ont accès au marché mondial.
    Quant à dire que "les salariés ont fait la richesse des entreprises par leur savoir-faire", il serait tout aussi juste de dire que les entreprises ont permis aux salariés d’acquérir ce savoir-faire, et de connaître ,sinon la richesse, du moins une vie professionnelle, avec salaire et avantages sociaux non négligeables, comparés à ceux d’autres pays. Mais la vérité c’est que l’entreprise forme un tout , chacun y a apporte ce qu’il peut : son argent, ses idées, son travail, son temps... sans que nul ne puisse prétendre se passer des autres. Ce n’est ni le patron, ni l’actionnaire, ni le salarié qui domine : notre siècle est celui du client-roi. Cela ne me semble pas contraire à l’humanisme : il s’agit de tout autre chose.
  • #76
    PHILO_LOGIS
    11/07/2009 à 20:57
    Allez, Louisann, encore une de fête!
    Toujours la tête... sur les épaules?
    Bon anniversaire, ma grande. Je te fais la GRRRROSSSSSSSSE bise, une à la fois, mais - au bout du compte - cela t’en fait un tas!
    J’ose espérer que tu as bien fêté, aujourd’hui et que Canelle y était aussi, ave PtiLowie...
  • #77
    momolala
    12/07/2009 à 10:00
    • En réponse à chirstian #75 le 11/07/2009 à 20:54 :
    • « Je critique oui, les entreprises qui tournent, qui font des bénéfices mais qui, pour en faire davantage et redistribuer plus à leurs actionn... »
    Que je ne serais pas capable de comprendre ? Je te sens bien chatouilleux Chirstian. Je comprends entièrement ton point de vue, mais je ne crois pas en la généreuse entreprise-providence qui assure une vie professionnelle à ses salariés et leur procure des avantages sociaux, inégalés de part le monde, c’est vrai. Le droit au travail est inscrit dans le préambule de notre Constitution ; l’entreprise est et n’est qu’une structure économique de production ou de service dont le seul objectif est de générer des profits (et je n’y mets aucune critique, c’est un fait nécessaire au bon fonctionnement des choses de l’économie) ; les avantages sociaux sont le fait des salariés et d’eux seuls et on voudrait bien aujourd’hui les y faire renoncer en les culpabilisant précisément mais très injustement du fait qu’ils sont les seuls au monde à en bénéficier. La généreuse entreprise qui délocalise devrait, si je te suis, dispenser sa générosité ailleurs comme le bon grain... Je me moque toujours Chirstian, mais tout ça est si dérisoire : ne crois-tu pas qu’elles se suicident elles-mêmes et nous tuent dans la foulée en vendant leur vraie richesse, leur savoir-faire, leur technologie à des pays où l’humanisme n’a pas sa place ? Tu as peut-être raison, sans doute raison, nous garderons notre humanisme et il s’agit de tout autre chose qui nous fera crever.
  • #78
    horizondelle
    12/07/2009 à 11:42
    Privée d’internet depuis quelques jours, c’est avec un peu de retard que je te souhaite, Louisann, un très bel anniv’, plein de lumière et sans " sombritude" aucune. 🙂
  • #79
    Utilisateur #26537
    02/03/2015 à 01:05
    "Car la menace et l'inquiétude ne planent-t-elles (au pluriel) pas . . . ?"
  • #80
    Paracas
    02/03/2015 à 01:34
    Voilà un grand chêne qui s'arracha lui même se son sol pour suivre deux amoureux.
    La fin de l'histoire est bien sombre pour lui.........
    En tout cas pas de coupe sombre au bar du Phare......les clients ne manquent pas !
    On s'y retrouve pour le café..........
    Ad'taleur........🙂