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![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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![]() COCHON (4) , COPAIN (0)
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 44
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Bonjour du jour à tous et à chacune,
God restant très réservé sur l'origine du mot "soçon" lui-même, je suis allée fouiner ailleurs, et là, qu'est-ce que je vois ? C'est du pur favoritisme pour expressio.be : une soce est un mot existant dans le vocabulaire de nos soçons septentrionaux (pour moi) avec le sens voulu : voir cette page. Faciiiiile, maintenant, non ? Donc soce, société, association, nous voilà tous soçons, et copains en plus comme Picards ; ça ne m'étonne pas du tout que ce mot chaleureux, écho de liens, de solidarité, de règles de vie communes librement acceptées, d'épaules solides, d'émotions et de belles fêtes soit un mot du Nord.
Une autre source, histoire de vérifier :
Copains comme cochons – букв.перевод : «приятели как свиньи» Значение : Они запанибрата, закадычные друзья. Происхождение : Никто и никогда не видел двух свинок, идущих под руку, связанных дружбой до гробовой доски. Так почему же это животное, которое так часто употребляется в выражениях с негативным значением, послужило основой для словосочетания, приведенного выше? Все очень просто – ему там совсем нечего делать! Слово «cochon» в данном случае является искажением слова « soçon » (часто произносится как chochon), которое обозначает «друг, товарищ». Изначально в 16 веке говорили « camarades comme cochons » - «товарищи как свиньи». Затем в конце 18 века слово « camarades » - товарищи было заменено на слово « amis » - друзья, а в 19 веке на слово « copains » - приятель.
J'ai la cour pour moi toute seule, tu parles si j'en profite : une autre, savoureuse je trouve sur cette page.
Un extrait pour vous mettre l'eau à la bouche : "Quand 'ne saquî dit d'in-ôte qu'èst c'èst s'soçon, c'èst-st-a pô près come quand l'grand Montaigne dijeut dè s'pus proche camarâde Etyène de la Bowécie " c'est parce que c'était lui, c'est parce que c'était moi ". In soçon, c'èst-st-in-ôte li meume, c'èst l'cén qui pinse come nous, c'èst l'cén qu'on vôreût bén awè d'lé nous quand on-z-a in pèpin, c'èst l'cén qu'èst toudi là pou choûtér vos miséres, c'èst l'cén à qui c'qu'on pinse dins lès moumints d'pléji èt dins lès pwènes." [ Modifié le 09/12/2006 à 06:01:37 ]
sont pas toujours copains les cochons ! Quand une affaire est traitée et que les 2 protagonistes se sont mis d'accord, ils terminent toujours par un : "Topons-là, cochon qui s'en dédit !" ce qui est bien une manière d'entrevoir l'éventuelle traîtrise de l'un des deux ... et ça m'étonnerait qu'ils restent copains dans ce cas-là !
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eh bé, Momo, tu te mets au wallon, maintenant? Chapeau plus que très bas, là.
Tiens, permet-moi de te faire un p'tit soçon dans l'cou pour ça...
Ben mon cochon!
lundi, nous verrons quels sont les copains comme cochons, parmi nous. Et cochon qui s'en dédit et ne vient pas... [ Modifié le 09/12/2006 à 07:48:02 ]
Je retiens que les parisiens ont transformé soçon en chochon.
Car c'est bien une spécialité parisienne que de transformer les prononciations. Ainsi, j'en ai souvent entendu dire "korizo" pour "chorizo"(à prononcer chorisso). korizo ! vous voulez rire ? Doit-on dire alors : le kien a kié sur le trottoir ? quand il a, comme à son habitude, délicatement déposé son étron ?
Un peu de laisser-aller dans la syntaxe, Momo. A surveiller !
Petite cochonne de copine !! moi, c'est celle-là que je connaissais. je voulais la dire, tu m'as coupé l'herbe sous les pieds ou plutôt tu m'as fait un soçon d'enfant dans le dos".......
Cochons, Cochonnes Bonjour
Ben, tu vois, désolé, mon soçon, mais j'pourrai pas y être... L'ami HoubaHOBBES t'expliquera pourquoi. Amusez-vous bien, soyez sages, si pas sages, soyez prudents, et n'acceptez pas de bonbons des vieilles dalmes que vous ne connaissez pas dans la rue.
Moi je dirais bien "copains comme chaussons ! après tout, ils ne se séparent jamais ces deux là !
Bon week end à tous
Bonjour !
Moi je voudrais revenir sur le terme copain qui va sans dire, mais va encore mieux en le disant : à l'origine nous avions cum -pano = compagnon = qui partage le pain et sans aller chercher la Cêne, le repas partagé était, dans toutes les civilisations , le signe de la fraternité. A la ferme, ou dans les ateliers, les ouvriers mangeaient avec les patrons. Les classes sociales sont apparues lorsque les patrons ont fait table à part. Copain est la version moderne de compagnon, dans laquelle on trouve naturellement la même origine évidente de pain partagé. Et quand on voit la façon dont les cochons partagent la même auge, on comprend que l'expression ait perduré sous cette forme...
Bonjour bonjour !
J'enfile mes soçettes et je suis à vous : voilà ! Bon, puisqu'on traite des suidés aujourd'hui, je vous rappelle qu'un verrat et une truie de race limousine à poil laineux donnent des porcelets de laine, dont on fait des pulls pour l'Afrique (d'où l'expression : "un éléphant dans un magasin de porcelaine"). Et il est tout à fait injuste de dire que le cheval est le meilleur ami de l'homme. La cochonne aussi. [ Modifié le 09/12/2006 à 10:56:31 ]
à l'origine nous avions cum -pano = compagnon = qui partage le pain
Si les copains partagent le pain, que peuvent bien partager les copines ? ![]() Je vous aurais bien dit cochons, cochonnes, bonjour, mais Euréka l'a déjà fait... A que cela ne tienne, copains, copines, bonjour !
Doit-on dire alors : le kien a kié sur le trottoir ?
Certes non (et arrête de t'énerver, c'est pas bon pour ta tension), mais, en revanche et en Normandie (et aussi en Picardie je crois), tu pourras entendre "y a l'ken pis l'ka qui courrent après les vakes", par exemple...
Tiens, à propos de chiée : savez-vous combien ça fait, "une chiée" *?
* Tiens, God, encore une qui n'est pas à ton catalogue. Mais je ne te la propose pas par le formulaire haddock, que régulièrement tu m'ergotes que Chirstian va pas la vouloir, passe-queue nani-nanère. Donc, voilà : je la dépose là, sur le trottoir, tu passes avec ta motocrotte et après tu la déverses où tu veux, hein ? Profits ou pertes, selon ton humeur ! ![]() [ Modifié le 09/12/2006 à 12:23:50 ]
C'est pas une expression, juste un mot d'argot.
Maintenant, c'est une grande quantité (et encore plus grande avec une tétrachiée). Au départ, c'était onze personnes ou choses. Pourquoi ? Simplement parce que onze fait chiée (on s'fait chier). « Jeu de mots ! » aurait dit Maître Capello.
Je trouve que cochons du jour, bonjour ! cochons du soir, bonsoir ! ça sonne bien mais je crains que ça ne jette un froid dans les auges...
Eh bien, tout faux, God ! Désolé... Aucun jeu de mots, ni même mot d'argot, à l'origine, que ce vieux mot de notre belle langue (lire ou relire la comtesse de Sévigné).
La chiée, donc, vient directement de la Royale, à une époque où il n'y avait pas de WC "marinisés", ni, comme c'est maintenant obligatoire même en plaisance, de "cuve à eaux noires". Ça se passait ainsi : chaque matin, on installait, depuis le bastingage et au-dessus du vide, sous le vent bien sûr, une longue planche percée de trous, et qu'on gréait entre les haubans de deux mâts. Ces trous étaient peut-être au nombre de onze sur certains navires, mais pas nécessairement ! Ensuite, le bosco, à coups de sifflet, "envoyait la première chiée", puis la deuxième... jusqu'à ce que tout l'équipage y soit passé. On néglige trop souvent l'apport de la Marine à la langue...
Ah bien sûr ! Si tu précises pas le sens de chiée, alors évidemment.
Ta chiée à toi, c'est celle que chacun fait régulièrement (sauf le con stipé) dans sa cuvette de WC. Mais elle ne vient pas de la marine et le nombre de marins n'a rien à voir là-dedans. Elle date de l'époque où un être vivant a commencé à devoir expulser les restes de la transformation de ses aliments.
Ma question_16 était, me semble-t-il, claire : combien ça fait, une chiée...
Voili voilou...
Ben oui ! Une chiée, ça fait une grande quantité, pour la raison que j'ai indiqué.
Maintenant, dans ton cas, on peut aussi dire que la chiée c'est un volume d'excréments, variable selon selon le chieur. Et s'il y a x marins, cela fait x chiées. Mais dans ton explication, une chiée, n'est toujours qu'une chiée et une seule, pas une grande quantité. Désolé pour ceux qui sont à table... ![]() Et c'est pas pasque tu es un fou de marine qu'il faut croire que tout vient de la marine, non mais des fois ! [ Modifié le 09/12/2006 à 13:04:18 ]
C'est beau, la mauvaise foi ! De même qu'une bordée désignait un nombre de marins affectés à un quart ou une tâche, une chiée désignait le nombre de marins envoyés à la fois, selon la capacité de la planche (dont, d'ailleurs, j'ignore le nom qu'on lui donnait). Et aucunement question de quantité produite. Toi, sur un navire, tu te retrouverais aux fers avec de tels arguments, x marins ne faisant, dans tous les cas, qu'une seule chiée.
eh, vous deux là, hein, m'faites pas ch..., non mais...
cochon un jour, cochon toujours, hein, copains ou pas, c'est ca?
@15 et suivants
euh... je disais : co-pain = qui partagent le pain l'histoire ne dit pas ce qu'ils en faisaisent après digestion, mais je suis formel : l'expression n'est pas "cochier comme cochon"... quoique ...
Bonjour cochons, cochonnes et maître cochon. Et dans l'aviation ? On utilisait le même procédé que dans la marine?
![]() Bonne convention en Belgique. Bon week-end à tous. Claudiiiiiiine [ Modifié le 09/12/2006 à 14:45:11 ]
Ben mon colon ! Si on peut plus défendre la Marine, maintenant...
D'autant que, toujours pour rester sur ce terme, "travailler pour la Marine" signifie aussi "caguer"...Tiens, pour illustrer l'expression du jour et faire avancer le débat, peut-on dire que l'abbé Cauchon était copain avec Jeanne d'Arc ? Ou que, lorsque nous cochons une case de formulaire, nous devenons son ami ? Pas sûr... Bonjour, Claudiiiiiiiine ! T'avais laissé la porte ouverte, je la referme donc... [ Modifié le 09/12/2006 à 14:46:05 ]
Voici un test pour le vérifier sur cette page !
A toi de voir qui est qui !Je ne connais que Filo aujourd'hui. J'ai ma petite idée, mais .... [ Modifié le 09/12/2006 à 14:48:22 ]
Dans l'aviation à voile, sous Louis XIII déjà, on envoyait les paras sur les ailes percées, tous les matins !
Sur cette page j'ai bien trouvé bordée, mais pas chiée. A l'aube du XXIème siècle les pratiques ont sans doute changé, surtout dans les sous-marins.
[ Modifié le 09/12/2006 à 14:52:11 ]
En effet, matelot, j'ai souvent aussi entendu l'expression "travailler pour la marine" dans ce cas, qui sous-entendait produire un étron de la taille d'une amarre (en diamètre tout au moins,et quel boulot !).
d'ailleurs, en argot, où les personnes qui travaillent sont copieusement méprisées, un ouvrier est un "pue la sueur" et un marin, un "chie dans l'eau"...
merci pour le lien Momo, ma fille va adorer ce jeu !!!
Ben oui, aujourd'hui, on n'envoie plus la première chiée à bord des voiliers, comme les descendants de la marquise de Sévigné (et non la comtesse, comme j'ai écrit plus haut, en pensant à Ségur) ne chient plus dans les coins à Versailles : et ce n'est même plus politiquement correct d'employer ce terme, qui, il y a quelques siècles, était le seul en vigueur et ne choquait personne.
Eh bien, la Marine aura donc encore apporté sa contribution à la langue, aujourd'hui ! Une chiée est donc, en résumé, une quantité variable de quelque chose, généralement assez grande (voir cette page, unités de quantité) [ Modifié le 09/12/2006 à 17:15:57 ]
Tout mépris mis à part, c'était vrai, quand même ! D'ailleurs Pepe le revendique comme un trait de culture ! De toutes façons, z'avaient pas le choix : les anti-transpirants-déodorants-auto-bronzant n'existaient pas, et qu'en auraient-ils fait et LA chaise percée était Royale, comme la marine, certes, mais elle n'avait pas le même usage !
pas retourner le couteau dans la plaie hein !!!
Si on en crois l'horoscope chinois, les cochons de ne seront copains avec personne ce jour d'hui :
"Vie sociale Vos relations avec certains parents proches seront très difficiles. Vous aurez envie de les envoyer promener, mais vous n'oserez tout de même pas. Voilà qui vous mettra de très méchante humeur. Essayez de minimiser la situation et de vous concentrer sur quelque chose qui vous passionne. " Moi je m'en fiche, je suis du signe du chien : "Vie sociale À vous la vedette ! Vous aurez l'art de capter l'attention et de charmer avec une incroyable aisance. De plus, vous saurez très bien exploiter ce sens de la communication et en tirer un parti très positif. " Vous m'avez tous reconnue !Bises du soir ; je vais vernir une expo dans mon joli village ! A demain peut-être. [ Modifié le 09/12/2006 à 17:54:45 ]
Merci bramin des coups Momola. D'ji n'savous ni qué vo d'josez el Walon. Ca stou bramin destrayant.
Bonsoir ! J’arrive fort tard, après la bataille… mais savez-vous où se retrouvent les copains comme cochons en vacances ?
A Cul Bas (Cuba) et jouent comme naguère Castro et le Che à faire péter la Révolutiônne « Allah à Vannes » ou ailleurs. Ah ces pirates des Caraïbes, intenables.
@ Elpp : j’ai déjà entendu dire de marins de retour de mer qu’ils avaient reçu en guise de météo favorable « une chiée sur la gueule ».
Ce qu’ils promettent ensuite à leurs épousent soupçonnées d’avoir été voir en leur absence d’autre(s) cochon(s).
C'est frappant (aux narines...des gars de la marine et des autres...
) de voir (et sentir) comme, dès qu'on parle de cochons, on dérape dans la m... !Est-ce ainsi qu'on fait monter la soce ? [ Modifié le 09/12/2006 à 20:20:02 ]
j'ai juste essuyé quelques coups de chien, jamais de "chiée sur la gueule", qui ne m'a pas l'air d'une expression usitée sur les quais et pontons. Tiens, sur mer plate, j'ai vu prendre des seaux, littéralement, entre l'ilot Bagaud (en face de Port-Cros, pour ceux qui, comme sûrement Momolala, Claudine et God, connaissent le coin) et la grande rade de Toulon, de nuit, avec les éclairs tombant à quelques dizaines de mètres autour du bateau, sans prendre l'antenne de la VHF, en tête de mât, comme paratonnerre : un quasi-miracle. Et là, crois-moi, on est copain comme cochon avec la coque polyester, et on ne se tient surtout pas aux filières ni aux haubans... Spectaculaire, d'être à l'intérieur d'un orage, mais pas vraiment dangereux a priori. Lumière irréelle, eau qui verse en draperies, façon statue grecque, tu vois ? Et, quand tu t'amarres enfin, le bateau brille comme un sou neuf, les voiles, les bouts et le pont sont dessalés mieux que si un petit énervé y avait passé le Kärcher. Evidemment, tu t'es fait rincer aussi, mais tu t'en fous : tu es au port, et tu vas descendre au sec pour y finir ta nuit...
[ Modifié le 09/12/2006 à 23:52:30 ]
Elpp, tu ne peux connaître tous les marins de l’hexagone ! Recevoir une chiée sur la G….. . Je te dis que je l’ai déjà entendue cette expression. Te dire si c’est usité ici ou là, je n’en sais rien, ce n’est pas mon monde les marins, leurs ports (salut), leurs cuites et tout le bastringue mais ça aurait pu… j’ai failli m’engager dans la marine nationale à 18 ans, mais pas bonne idée finalement.
Comme le chantait Renaud, tu es aussi abonné aux joies de la plaisance… Donald ! (Pleasence) cette page [ Modifié le 10/12/2006 à 00:28:39 ]
Salut les aminches !
Privé de vous lire à cause d'un vilain orage ! Plus d'inter nénette depuis samedi 9. Je reviens, mais comme j'arrive souvent tard, quand j'ai fini de vous lire (et de me marrer) quand j'y arrive, vous êtes souvent tous couchés ou presque. Alors j'écris plus ! Mais je continue à lire... @+ |
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