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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Rater / louper / manquer le coche »
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Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du lundi 29 janvier 2007 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « Entrer dans le vif du sujet » ![]() Aborder le point le plus important. Aller directement à l'essentiel. Lorsque Ravaillac à planté son poignard dans Henri IV, c'est plutôt le sujet qui est entré dans le vif du roi. Qui, subséquemment, a soudainement perdu beaucoup de sa vivacité, hélas. Mais ici, il n'est pas vraiment question de ce sujet-là, ni de son souverain. Notre sujet à nous, c'est celui d'une discussion. Quant au 'vif' (qui vient du latin 'vivus' signifiant vivant ou animé), c'est tout simplement, par métaphore de la "chair vive" de l'humain, le coeur, le fond ou encore la partie essentielle du sujet. Et, si l'expression ne semble pas datée, c'est depuis le XVe siècle que cette métaphore existe. Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() « Après le diagnostic d'ensemble et les analyses morales que l'on vient de lire, nous entrons dans le vif d'un des sujets les plus embrouillés qui soient » Henri Brémond - Histoire littéraire du sentiment religieux en France « Petit à petit, les pages s'ajoutent aux pages, et ces détails, ces attrayants souvenirs de famille s'épuisent. Encore quelques paragraphes, et ils seront achevés, et nous entrerons dans le vif du sujet, si ce mot n'est pas exagéré quand il s'agit d'un mort. » Paul Léautaud - In memoriam ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 106
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Avant que d'entrer dans le vif du sujet, je frappe à la porte et vous salue bien bas.
Cette expression n'appelle pas à l'argutie spirituelle. Je ne vois pas, mais Pepe de retour de ouiquinde en saura sans doute plus que moi, de rapport avec la marine. A part les malfaisantes créatures qui vous plongeraient la main dans le poitrail pour vous saisir le coeur, je ne la verrais littéralement employée que par les chirurgiens et les spadassins. Si j'en viens dès le matin à ce qu'éveille en moi l'expression du jour.... Non, pas au petit-déjeuner. J'y viendrai peut-être plus tard. Bon réveil et belle journée !
Bonjour à toi aussi, ô Momomatinalala.
Petit à petit, les pages s'ajoutent aux pages C'est la raison pour laquelle l'explication de l'expressio.fr du jour commence par citer Henri IV, non? "D'emblée, je suis entré dans le vif du sujet, non?", demandait-il chaque fois, lorsqu'il avait accompli ses devoirs de salutation pagesque? Il est bien connu, n'est-ce-pas, qu'il marchait à voile et à vapeur, d'où la relation certaine avec la marine...
Bonjour vive momo,
J'vais entrer dans le vif du sujet : toi la fille qu'a l'coeur dans la main, et heureusement pas dans la main de ces charcuteurs, c'est quoi c'te coeur gros là de bon matin hein ? Allez ma grande, encore une belle journée qui s'annonce pour que tous ici, brodent autour de ce très vif sujet et moi j'te dit Pas besoin de sortir du vit du sujet pour entrer dans le vif du sujet.... @ God, l'expression anglaise que j'ai proposé (comme il se doit ) est très proche de c'qu'a dit momo Bonjour Filo-vif Bonjour à tous les vifs et les vives de ce vif lieu
Bonjour, douce Momo. Ton éducation t'est chevillée au corps ? Point n'est besoin de frapper à la porte pour entrer dans cette auberge ouverte à tous.
Entrez donc sans frapper Filo, Eurek(quoi aujourd'hui ?) et tous ceux qui vont suivre et dont les yeux sont encore plus ou moins chassieux (!) et profitez-en pour entrer, vous zoci, dans le vif du sujet. (Certains l'ont sans doûte pratiqué d'abondance durant cette nuit ?).
T'as raté le vif du sujet (cf. hier) à propos d'eureka ...
Qu'on se le dise !!
Et voilà, ce n'est pas moi qui l'aurais fait la première
! On m'a quand même traitée de nymphowooman ici ; comme c'était un ami, je n'ai rien dit, mais une réputation est vite perdue et je deviens prudente ! Ce n'est qu'UN aspect de ma riche personnalité ! Bonjour à tous les vifs et vives expressionautes et à ceux qui les lisent !
Je note que si nous préférons la viande crue du vif, les Italiens la préfèrent cuite. Question de goût et de couleur ! Je sens que Yannou va nous parler de la tolérance !
"Pas besoin de sortir du vit du sujet pour entrer dans le vif du sujet...."
ne pas confondre : "entrer dans le vif du sujet" et "entrer son vit dans le sujet" Entendu , en "hommage" à la vacuité de certaines interventions de Mm Ségolène R. : " elle entre dans le vide du sujet" ...
je ne voudrais pas m'étendre trop longtemps sur le sujet ...
je vais sans plus tarder ,entrer dans le vif du sujet ... il y a des sujets qui doivent être pris à bras le corps... ce sujet a beau être battu et rebattu ... mais, je vous le demande, de QUI parle-t-on ici ?
Certains candidats préfèrent, quant à eux, "entrer dans le vil du sujet"... Ce n'est pas beaucoup mieux !
Merci à tous, gentil organisateur et gentils membres de ce site, pour le plaisir que vous m'apportez chaque jour !
mais on parle du sus-jet mentionné ......et je n'en dirai pas plus
sujet très vif !!! [ Modifié le 29/01/2007 à 10:25:03 ]
Au XVIIème siècle cet enseignant rentre à la maison en ce dimanche et interroge :
- Qu'est-ce qu'on mange, aujourd'hui ? - De la Poule au pot ! - Qu'ouis-je ? de la poule au pot ?, interroge-t-il, incrédule. - Eh oui, mon bon ami, sur ordre du roi nous aurons de la poule au pot. Il salive d'abondance, s'attable et se goinfre. - Décidément, pense-t-il, je pense que nul n'aura tel festin, même en 2007 ! Le dimanche suivant même question, même réponse. Il mange. Ainsi de suite plusieurs semaines. Et un beau dimanche (pas tellement beau pour certains) ce malheureux enseignant n'en peut plus… Il s'empare d'un grand couteau et part dans la rue en courant. Un voisin : - Eh, où allez-vous ainsi, Monsieur Ravaillac ? - Laissez moi, je vais justifier l'Expressio.fr du Lundi 29 janvier 2007.
..parce que Ravaillac en saigna ?
Ce site obtient les références de son mérite, God : bandeau de droite, le condiment abhorré a disparu au profit du site des médailles, trésors de Paris siouplait, et d'une belle librairie qui a déjà disparu
, l'occurrence la Librairie Mollat. Je la nomme pour que d'autres puissent la visiter, quand même ! On se contentera du voyage de rêve à Madagascar, ça repose des pro-médications anglophones habituelles !
Enfin ! Tu n'ignores pas que l'en-saignement mène à tout ?
On tourne plus autour du pot qu'on n'entre dans le vif du sujet, la difficulté étant de choisir ledit sujet aujourd'hui ! Tant qu'on n'entre dans le lard de personne, toutes les propositions sont admises, n'est-ce pas Syanne ?
Même à être un jour inscrite sur le grand livre de la dette publique !
Ravaillac en enseignant régicide, ça doit réjouir les fantômes de Hussards Noirs de la République !
"Même à être un jour inscrite sur le grand livre de la dette publique ! "
Inscription qui tend à ressembler à l'inscription sur un livre d'or de restaurant : blablabla ! (Je sais de quoi je parle)
Le personnel médical qui doit faire une piqûre est, d'une façon ou d'une autre, amené à "entrer dans le vif du sujet". Les donneurs de sang ou de plasma seront prudents de ne pas évoquer cette expression au moment où l'infirmière va piquer, parce qu'un fou-rire de sa part nuirait à la précision de la visée...
en fait la fin de l'histoire c'est tout faux
je reprends: et ainsi de suite plusieurs semaines et un beau Dimanche (pas tellement beau pour certains), il rencontre un voisin qui lui dit - Eh Monsieur Ravaillac, vot' dame elle fait la poule avec brio tous les jours et c'est ainsi qu'il s'empara d'un poignard et courut au palais royal pour entrer dans le vif du sujet Brio qui n'était autre que le laquais d'Henri IV. Malheureusement, aveuglé par une vive jalousie, sa confusion était totale, on connait la suite tragique de l'histoire....
C'est vrai que ma version diverge. Je vais "reverger".
"converger", "converger" serait de meilleur à-l'oie pour la poule
Il est bien connu, n'est-ce-pas, qu'il marchait à voile et à vapeur...
N'était-ce pas plutôt Henri III (et ses mignons) ? Sujets du grand God (slurp), bonjour !
faut être "patient" et se taire quand on est piqué... au vif !!
Pire que ça : littéralement, on nous rend partiellement responsables du déficit de l'Etat puisqu'on omet de dire qu'on paie des impôts, dans la rubrique "recettes" ; tu l'imagines, le comptable à lunettes qui écrit d'arrache-coeur de sa plus belle plume, en ronde et sans râtures, le montant exorbitant de notre pension mensuelle dans la colonne idoine
. Quelle belle médaille que cette "dette" de l'Etat envers ses fonctionnaires qui l'ont fait fonctionner de leur mieux durant toute leur "carrière" ! My God, que ce vocabulaire est désuet et pompeux !
Peut-on dire que l'on rentre dans le vif-argent quand on emploi un thermomètre à mercure (ce qui est bien sûr fortement déconseillé) ?
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Eureka_la_langue_bien_pendue_et_l'esprit_VIF !
![]() @Petula : Tu as raison, mais Henri le quatrième étant du genre très actif ne devait pas être très regardant quand il s'agissait d'entrer sa verdeur dans le vif d'autrui, même s'il privilégiait la convergence en l'espèce, les voies de l'ardeur amoureuse ne devant être que pénétrables, elles !
Le rendement baisse, ou est-ce seulement l'heure du déjeuner : le machin jaune onctueux de chez Contentine est revenu avec les protéines et l'incitation au clonage. C'était nettement mieux ce matin !
Et Contentine, et Houbba, et Riskske et Jonayla, et Mident, et Mirlou et Louisann..... où sont-ils passés ou quand reviennent-ils ? La tempête a-t-elle balayée la Belle Gique de la toile ?
con-verger est d'autant plus champêtre !
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Bonjour bonjour, les gosses !
figurez-vous que je viens de m'envoyer la lecture intégrale de vos proses (pas un seul poème !), depuis vendredi soir où je vous ai quittés. Ben dites-donc, on en cause, du pépé, hein ? Même ma nymphowoman_6 à moi-moi, là-là, qui me fait le coup de la "traite" ! Ha ! Ha ! Et, chère Pétula, tu m'as ôté la rectification historique de la bouche, ou plutôt de mes phalangettes : Henri IV était de mœurs tout ce qu'il y a d'hétérosexuelles. Mais ne jetons pas la pierre au Filou qui s'est confusionné, car après tout, je me mélange bien dans mes références historiques, entre Raffarin II et Raffarin III, moi aussi... Et, pour parler enfin du sujet qui nous réunit ce jour d'hui, j'ai une grande nouvelle à vous annoncer : l'expression vient de la Marine ! En effet, il n'y a pas si longtemps encore, on ne fabriquait de bateaux qu'en bois, avec des membrures comme "squelette" et un bordé de planches pour constituer la coque extérieure proprement dite. Vous imaginez, malgré le soin apporté à la découpe des planches du bordé pour leur surface jointive, qu'on enduisait de suif, la passoire que ça pouvait devenir, à la mise à l'eau du bateau... Donc, il fallait ensuite faire entrer en force, avec des coins et des maillets, de l'étoupe enduite de poix, entre les planches suifées, opération dite de calfatage. On parlait alors d'"entrer dans le suif du bordé", expression qui se dénatura phonétiquement au fil du temps pour donner celle que l'on connaît aujourd'hui, mais en en ayant conservé l'image originelle, dans le fond (de cale). Sur ce, je vais quand même aller manger, moi, tiens ! Allez, bon appétit, moussaillons.
Non, non, on est encore tous lala, momo, mais y'a l'un ou l'autre qu'est tarpi en ouacances, un (moi) qu'a plus beaucoup de temps pour déconner (mauvais, ça !), une qu'a déménagé, etc... etc...
Allez, bises à tous et à bientôt !
ou bucco....lique !!
Je soupçonne fort Cotentine d'être allée faire un tour de côté de "Béfort" (Belfort en français). Prions pour qu'elle ne soit pas dévorée par le lion du même nom.
Ce lion dont une copie a été sculptée dans une petite ville marocaine "Ifrane", station d'hiver. [ Modifié le 29/01/2007 à 13:02:14 ]
l'on rentre dans le vif-argent Alors là, je ne peux pas laisser passer cette occasion mercurielle de vous parler de... la Marine ! Car enfin, il arrive assez souvent, en mer, qu'on puisse viser un astre au sextant, sans pour autant avoir l'horizon visible. Dans ce cas, on fabrique un "horizon artificiel" avec une boîte emplie de mercure, et on divise par deux la hauteur de l'astre visé lue sur le limbe, puisqu'on fait alors coincider les deux images du même astre, dont sa réflexion à la surface du mercure faisant office de miroir parfaitement horizontal. Simply, isn't it ?
et de mes vacances d'été d'enfant !
Perfectly clear ! La marine racontée par Pepe est passionnante.
Rien à voir avec le vif d'or du sujet Harry Le Potier ?
Mais non, ma puce, c'est toi qui as tout faux...
Il le fit AVEC son comparse, il le fit avec Brio (tu as raison sur le nom). Mais c'était son comparse, et non sa victime...
Surement, surement, mais ... que fais-tu de la licence littéraire?
Et puis, Henri IV n'est jamais que le fils d'Henri III et d'un de ses mignons. Il perpétue, donc, perpétulante Perpétula...
Et, chère Pétula, tu m'as ôté la rectification historique de la bouche, ou plutôt de mes phalangettes : Henri IV était de mœurs tout ce qu'il y a d'hétérosexuelles.
Et je vais vous le prouver: Henri IV avait décrété qu'on mangerait le dimanche ce que lui préférait, à savoir la poule....heu, au pot (certes, chacun ses déviances). Vous remarquerez qu'il n'a pas choisi le lapin, ni le cocquelet par exemple ! Si Henri III avait eu la même idée, ses sujets se seraient baffrés de filet mignon, de tendrons, et pourquoi pas de saucisses ! Alors, c'est pas une preuve ça ?
Dieu, mein God, que tu en as de la chance. Chez moi, c'est tout pariel qu'hier, qu'avant hier, et le jour d'avant, et le jour d'encore avant, et le hier du jour d'encore avant, et l'avant hier du jour encore avant, et le jour d'encore avant l'avant hier du jour encore avant...
Il n'y a plus d'après, A Saint Germain des Prés, ... la, la, la , lai...
J'ai trouvé, en sirotant mon café, un nouveau lien entre la marine que je vous livre in extenso parce que pas moyen de lien de page ici :
Chanson d'André Valtier : Le moumousse amoureux C'est c'était un gaga, c'est c'était un garçon Il était mou mou , il était moussaillon Il avait l'air con con, constamment hébété Car il était cul cul curieusement conformé Il l'avait la la bit', l'habitude en parlant D'mettre sa langue dans l'baba, dans l'bababa des dents C'qui fait qu'ça s'bouscucul, culait au portillon Eh ! Défaut d'élo cul-cul, d'élocution Mais malgré ce caca, ce cas cas désolant Pour une petite Berbère, une bergère de brebis Qui avait des p'tit' zizi, des' p'tites idées pour lui ! Elle était très très c.onne, très connue dans l'canton Pour son son trou, pour son troupeau d'mouton Elle avait un chat, un charme si mutin Que tous les gars quéquette, quêtaient sa main ! Caca raissant la raie, la raie d' ses ch'veux frisés Il lui dit : j'veux tes poux, j'veux tété t‘épouser Ch'rai pas toujours mou, toujours moussaillon J'm'occup'rai de ton trou, de ton troupeau d'moutons Lailaisse-moi t'enfifi, lailaisse-moi t'enfiler Un joli ananas, un an'anneau doré Apprécie mon vit, mon vibrant attach'ment Et donne moi ton con con, ton consentement Puis il lui fit mimi, miroiter l'avenir Con comme une partie d'fesses, de festins et d'plaisir Comme il sortait son dard, son dernier argument Elle se laissa bébé, bécoter gentiment Ici le cul le cul l'curieux n'saura jamais Ce qui fit le vit, le vivif du sujet Mais le temps qu'il lui dise : mémé mais méfie-toi ! Elle était déjà enceinte de trois mois ! Elle se trouva tout con, tout con tout consternée Ils lui dit faut bander, bander nos volontées Tu vas garder ton trou, ton trou troupeau d'moutons Moi je reprends mon bout mon boulot d'moussaillon ! Privée d'son ananas, privée d'son an'an'amour Elle moumouillait mouillait mouillait ! pff !…deux mouchoirs par jour En rêvant de son nœud, de son heureux passé Elle fai' faisait pipi, faisait pitié Elle lança des des pets, des dépêches éplorées Disant : j'ai un chat, un chagrin passionné J'ai besoin de vit, de vivre dans l'bonheur Et toi, t'étais au cul, t'es occupé ailleurs ! Toi, tu reprends ton bout, tonton boulot Et tu m'laisses avec mon trou, mon trou mon troupeau d'moutons Tu d'vais plus êtr' mou, être mousse et finalement T'es t'es emmerd', en mer tout l'temps Il revint très saoul, très soupçonnement bêtem'ent Disant : on t'a monté, monté l'coup certainement T d'vais garder ton trou, troupeau loin du pays Mais t'as sûrement des zobs, des zobs, désobéis ! Je veux que tu m'respectes, Et je veux plus qu'tu m'suces, que tu m'suspectes ! Mais lui, visant le chat, le chapeau d'sa bergère, Tira trois coups, trois coups… coups d'revolver ! Affolé de c'kiki, de ce qu'il avait fait Brandissant son pipi, son pis, son pistolet Il alla moumourir dans son caca, son canot ! Qui moumou qui moumouillait par là ! Ce fut la fin d'ce cul, d'ce cucurieux roman Si vous y avez trou trou trouvé quelque agrément C'est que vous êtes très con, complaisant et gentil Et moi je vous dis merd', je vous dis merci ! Amis de la poésie, bonsoir ! Après ça, Borikito ou toi God, pouvez versifier à l'aise ! [ Modifié le 29/01/2007 à 13:20:07 ]
ah bon ?
Alors c'est ainsi que le voisin l'a trompé le Ravaillac avec Brio !! Il a du le piquer au vif, c'est couru ! Donc, l'avait un vif intérêt à l'envoyer, ça s'comprend. Lui si dru et si vif, il brulait à feu vif, d'abord piqué, puis touché au vif de pas avoir de poule, il avait un vif désir de bouffer la cuisse d'la celle poule à l'envoyé spécial à l'oeil pas très vif, y s'l'est prise sur le vif et s'l'est tapée en entrant dans le vif du sujet avec elle. Repu et se sentant plus mort que vif, il fit vite de s'barrer avant qu'l'ôt' radine et l'écorche vif ! L'a bien employé son vif et vit.. fait bien fait !! Je m'ai encore gouré ???
Brillante et pétulante démonstration, comme on les aime, doulce mie...
Dans le lard de personne, ni dans le pif du surgé, ni dans le sniff du regret... promis. Car on n'est vraiment pas sur le site du rejet.
Bienvenue parmi nous. Si li san bien (on est bien ici comme on dit à Mons, Mouns en Provenço).
@Eureka Quel tempérament et quel rythme ! du pris sur le vif ! [ Modifié le 29/01/2007 à 14:13:07 ]
pour des raisons qui restent un peu floues, le participe passé ne s'accorde plus avec le vif du sujet, mais avec le vif du complément d'objet direct lorsqu'il est placé avant lui.
... quand il est encore en état de le faire !
Pas de panique je suis là ,mais vous écrivez toutes et tous tellement bien ,qu'il n'y a plus rien à ajouter.
Je vous embrasse et vous souhaite un bon après-midi.
D'Umberto Eco, "l'île du jour d'avant"... Du côté de la ligne de changement de date, plus ou moins l'autre moitié du méridien de greenwich. Connue de tous les circumnavigateurs et astronomes, cette satanée ligne, à cette page ou cette page.
Très jolie plume, Umberto, que ce soit dans Le Nom de la Rose, ou Le pendule de Foucaullt... Mais je reste pantois devant la prouesse du traducteur. Bon, où en étais-je ? Ah, oui, la Marine... (gniarf ! gniarf !) : Tu pars des Sables d'Olonne, tu descends tout l'Atlantique, tu mets le clignotant à gauche en bas de l'Afrique, au Cap de Bonne-Espérance, tu rentres dans l'Indien (l'océan, Chirstian, l'océan...) et là, tu fais de l'Est à ne plus en pouvoir. Donc, tu grapilles progressivement jusqu'à douze heures sur l'heure de Greenwich ! Et puis tu passes la longitude du Cap Leeuwin, la Nouvelle-Zélande, et tu coupes la ligne de changement de date : à force d'avoir fait de l'Est, te voilà , maintenant, à traverser tout le Pacifique Sud (l'océan, Chirstian, l'océan...), et tu viens de perdre vingt-quatre heures à ta montre-calendrier... C'est malin, hein ? Donc, tu te retrouves, d'un seul coup, avec douze heures de retard sur Greenwich, alors, tu fonces, plein Est toujours, vers le Cap Horn, et là tu mets encore le clignotant à gauche, tu remontes tout l'Atlantique Sud, tu passes le Pot-au-Noir, tu renégocies l'anticyclone des Açores et tu fonces vers Les Sables d'Olonne, où tu finis par rattraper les douze heures de retard que tu avais prises. Revoilà tes pendules à l'heure, et tu viens de faire le Vendée-Globe." Par les trois caps", comme on dit en jargon de voileux. Encore bravo ! C'était une histoire de douze, comme la célèbre clé éponyme de God... [ Modifié le 29/01/2007 à 15:32:34 ]
Si tu cherches de l'eau douce à verser dans ton anisette, à mon avis ce n'est pas le meilleur moyen ?
dans le pif du surgé Dans le mien, oui. Samedi,un chien qui connaissait, par je ne sais quelle source, l'expression d'aujourd'hui, est entré dans le vif du sujet. Alors que je lui parlais courtoisement, il m'a envoyé un coup de gueule en pleine figure : marques des crocs entre le front et les narines. Merçi gentil chien , de ne pas avoir été au plus vif du sujet en fermant la gueule car alors, adieu mon nez !! pas trop de bobos, les yeux un peu au beurre noir et les ailes du nez qui prennent la même couleur. Il n'est pas toujours bon d'entrer dans le vif du sujet. . Bonjour aux nouveaux et aux anciens. Claudine
Ne serait-ce pas le chien de la Léa Toire de God, qui choisit sans en avoir l'air chaque expression de chaque jour ? T'a-t-on piquée dans le vif contre la rage, le tétanos et le béri-béri ? Contente de te retrouver parmi nous. Remets-toi vite et bien.
et si que chacun nous en racontait une, comme cloclo (en lui souhaitant qu'son pif redevienne vif), si c'quit suit inspire....
le snif du kiffé le tif du scalpé le motif du jugé le pif du triqué le vif du péché le kif du piqué le skif du plongé le tarif du troquet le suif du bouché (à l'émeri) l'if du boisé le juif d'alger l'oisif du clergé le tric du bridgé .... du purgé
Bonjour Momolala. Je ne sais pas pourquoi je n'arrivais plus à communiquer. Aujourd'hui j'y suis arrivée ??? Tu as a raison ce doit être ce chien là. Pour ce qui est d'être piquée le médecin m'a dit que je l'étais suffisament. Ce qui est malheureux c'est que ce pauvre chien va retourner à la S.P.A. ces maîtres ayant des enfants ne pourront le garder. C'est heureux que ce ne soit pas arrivé à un enfant.Mais quand même ça nuit à ma beauté, je vais peut-être demander des dommages et intérêts.
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Condoléances.
Ca me rappelle ce que me disait un copain prof pas loin de chez moi : Il y a peu, les mecs amenaient leurs chiens en classe, ils ont arrêté quand ils ont vu que les chiens avaient de meilleures notes qu'eux. Ca y est ! Le condiment jaune comme le sous-marin des Beatles est remplacé par : Le langage des marins en DVD !
Et pour Claudine :
le trip du roquet La pensée du jour : "La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif parce que vous êtes ; mort parce que vous n'êtes plus." Montaigne Eh oui, il fallait au moins être Montaigne pour énoncer un tel apophtegme ! Enrichissons notre vocabulaire : Apophtegme Littré : Dit notable de quelque personnage illustre. ♦ Ne parler que par apophtegmes, parler d'une manière sentencieuse. ♦ Rem. Graphie ancienne : apophthegme.
Tu es plutôt gentille, toi : ce chien te dessine un soleil bleu sur le visage à coup de dents. Tu le remercies d'avoir épargné ton nez et tu le plains de retourner à la SPA ! En plus, je suis sûre qu'il t'a mordue alors que tu voulais le caresser. Sale bête, va !
Quoi le pôvre, le pôvre ? Claudine ! un chien est un chien et un chien qui saute au visage est dangereux pour tout le monde. Ton minois vaut celui de n'importe quel enfant. J'avais une chienne bauceron récupérée je ne sais où qui sautait au visage et mordait comme ça. J'ai réussi à lui faire perdre rapidement cette habitude, mais si je n'y étais pas parvenue, je ne l'aurais pas gardée. Les chiens, c'est comme les humains, s'ils veulent être aimés, ils doivent être aimables, non mais !
les Apophtegmes de la Rochefoucauld !!!
Oh P... c'que ça sonne mal, et même qu'ça sonne tout court
eh momo, c'est pas BB (pas la celle à ppda) qui te congratulera pou' c'que t'as n... la réputation de ces pôv clébards héhé !!
Ce qui est malheureux c'est que ce pauvre chien va retourner à la S.P.A. ces maîtres ayant des enfants ne pourront le garder. C'est heureux que ce ne soit pas arrivé à un enfant oui, parce que si c'était arrivé à un enfant au lieu d'un chien, pas dit que la SPA aurait accepté de reprendre l'enfant !
si ,agrandir le cercle de ses amis, pour entrer dans le vif du sujet, est une devise apophtegme, je l'attribuerais assez bien à Oscar Wilde.
tu cherches de l'eau douce à verser dans ton anisette Ton avis n'est pas le bon, Terrien ! Des glaçons (growlers), il y en a plein dans les cinquantièmes Sud, directement du producteur au consommateur. C'est pourquoi tous les solitaires du Vendée-Globe, et tous les équipages du Jules Verne, embarquent l'anisette, les olives, les bliblis et les tramousses. C'est bien connu !
imagine un peu, si l'enfant avait mordu le chien, et que les maîtres de celui-ci aient porté plainte: il aurait fallu piquer l'enfant, dis!
Attendez, là, Claudine et les autres, remettons siouxplé l'église au milieu du village et le nez au milieu du visage: MOMO A RAISON !!! J'adore les chiens, les chats, et - en général - tous les animaux. Je sais qu'un chat est indépendant et que c'est lui le maître. Je sais aussi qu'un chien a la possibilité et la capacité d'apprendre. C'est un animal de compagnie, cette bête. Mais si elle est tellement bête qu'elle en devient idiote et agressive (à supposer que ce soit sans raison ni provocation, ce qui est clair dans le cas présent), alors là: NON et trois fois NON!!! Faut le piquer: que ce soit un petit clébard ou un gros molosse ne change rien à l'affaire. Un chien qui mord une fois se prend une baffe, s'il récidive, c'est la piquouze. Et je sais de quoi je parle: j'ai flanqué une baffe à un berger allemand. Il en a été tellement estomaqué qu'il n'a jamais recommencé... Oui, c'était une vrai baffe! [ Modifié le 29/01/2007 à 18:26:47 ]
con-verge-r. C'est un beau mélange, pour entrer dans le vif du sujet, non?
Dans notre société on a tendance à donner aux chiens et chats une place de "membre de la famille", voire une âme. Je veux bien, chacun fait comme il veut, mais reste qu'un chien est un chien et un chat, un chat, c'est même comme ça qu'on les appelle encore. Mais normalement c'est le maître qui domine, et l'animal domestique qui obéit. C'est le meilleur moyen pour qu'on puisse trouver sereinement la place de chacun. Il y a des animaux dangereux, quelles que soient les raisons pour lesquelles ils le sont devenus. Les humains dangereux, normalement on les retire de la circulation. Je ne vois pas ce qu'il y a de choquant à faire la même chose avec les animaux, ni en quoi cela en fait des victimes. En toutes choses il faut savoir raison garder, je crois. Je n'accepterais pas qu'on maltraite un animal, mais s'il me maltraite ou qu'il menace la vie d'autrui, je ferai ce qu'il faut pour qu'il ne recommence pas.
"Tueur à gages de cerbères et cabots en toutougenres"
tiens sur la droite là tu ferais un vrai tabac avec c'te réclame...
Filo et moi avons souvent des réactions simultanément proches !
Question : la baffe, ça marche aussi avec les bergers belges ? Méfie-toi quand même des bergers bas-alpins : ceux que je connais, les baffes, ils les rendent ! Piqués au vif par cette histoire canine, ne laissons pas dans l'ombre la petite intervention de Chirstian relative à Oscar Wilde et ses amis en (62).
Laquelle ma belle ? Tu sais que ces trucs varient en fonction des nos géographies personnelles.
Claudiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine ! Arrêtez de vous bouffer le nez, ce pauvre clebs et toi ! Maintenant qu'il a gagné le concours, on va l'euthanasier, la bête. Es-tu bien sûre qu'il n'avait pas AUSSI la leishmaniose ? Hmmm ? Qu'on va encore t'appeler sans résultat, car tu seras en observation à l'hôpital de God, soignée à coups de clé de 12, ma pôvre...
j'ai flanqué une baffe à un berger allemand. c'est courageux , mais si certains bergers allemands méritent effectivement des baffes, certains moutons allemands sont très mal élevés ! Flanquer une baffe à un berger landais c'est plus difficile : il faut avoir le bras long , et s'ils sont surpris, ils risquent de tomber de haut... (j'évoque l'époque où ils montaient sur des échasses)
Cocotte, le bandeau gougueule l'est bien à ta droite, non ??? Eh ben il est à ma droite aussi !
mot d'enfant qui découvre un molosse en train de bouffer la main de son maître, déjà enfoncée jusqu'au coude :
"tiens, je savais pas qu'on les caressait aussi de l'intérieur" ! [ Modifié le 29/01/2007 à 18:46:36 ]
Ca y est ! Merci qui ? Parce que, moi, quoi que j'écrive pour vous faire rêver, à cliquer sur les îles paradisiaques, je n'ai toujours QUE l'Amou' tarde d'énormes en Die. C'est pô juste.Le condiment jaune comme le sous-marin des Beatles est remplacé par : Le langage des marins en DVD !
Mais coucounette, c'est ce qui est DANS le bandeau qui change ! Bon allez je vais me réunir, c'est l'heure, pour faire avancer le shmilblick local. Je vous souhaite une bonne soirée, une douce nuit et à demain sans doute !
[apophtègme]Si vis pacem, para bellum[/apophtègme]
Bon, c'est pas péachepet, l'apophtègme, hein, God ?
mais on s'en fout qu'y change le "DANS le bandeau", ça on le sait, du moment qu'la réclame à filo-toutou y passe, et la verra qui pourra !
[apophtègme]je l'attribuerais assez bien à Oscar Wilde[/apophtègme]
Euh... ou Frédéric Dard ?
Le problème avec le mien, c'est que si il commence, je n'aurais pas l'occasion de le punir (vu que je n'aurais plus de mains, dans le meilleur des cas)....
PS: je parle de mon chien, pas de mon gosse ![]()
C'est bien vrai. Je suis assez en colère lorsque j'apprends qu'un un enfant a été blessé ou pire est mort par la faute du maître qui a gardé un chien dangereux. Il se trouve que je suis un peu victime aujourd'hui. Je répète, je suis contente que ce ne soit pas un enfant car cela aurait pu être bien plus grave. Malgré que j'ai de la peine pour cette bête. je suis d'accord avec ses maîtres; ils ne peuvent pas le garder!!
Ce sont des gens très bien. Ils feront le nécessaire, il retournera à la S.P.A.mais ils le parraineront autant qu'il le faudra. Surtout que les amis des bêtes (j'en fait partie) comprennent bien. La vie d'un chien ne vaut pas la vie d'un enfant (ni d'un adulte ) mais ce sont souvent les enfants qui sont victimes. ON NE DOIT PAS L'ADMETTRE. Ouf! ça fait du bien de pouvoir crier ce qu'on pense. Bonne nuit.
Flanquer une baffe à un berger landais c'est plus difficile : il faut avoir le bras long , et s'ils sont surpris, ils risquent de tomber de haut... (j'évoque l'époque où ils montaient sur des échasses) Là, la bonne méthode n'est pas la baffe, mais la tronçonneuse, évidemment... Tu scies la branche sur laquelle ils sont debout, aussi sec ils sont assis dans la lande mouillée.
Bonjour les vifs et les vives !
Sympa le coup du vif d'or à la Henri Potier A propos du sujet du jour, j'ai un trou de mémoire, comment s'appelle la dame qui entra dans le vif du sujet Marat ? Bonsoir à toutes zet à tous !
APOPHTEGME DU JOUR
"Quand on dit que les expressionautes sont de VRAIS mordus, c'est pas que des paroles, les actes y sont joints aussi"
Marie-Anne-Charlotte de Corday d’Armont
Elle entra dans le vif du sujet Marat dans le vif de son barbotage....
Bon, moi, je ne vais pas entrer dans la pêche au vif du brochet, vu que le maquereau, je le pêche à la mitraillette, hein ?
France 2 20h.
Bonsoir, Nous allons entrer directement dans le vif du sujet... Nous sommes en direct avec la future greffée du visage ![]()
Qu'on me montre le chien, et là, coquin de sort
Avant qu'il ne la morde, à l'oreille, je le mords ! Non mais, on va pas laisser abîmer les copines !
Qui dit "rediffusion" dit revif...
Z'ont tellement trancher, pénétrer, piquer, entrer dans le vif du sujet les voisins du dessus, qu'il ne reste plus grande pitance. [ Modifié le 19/03/2011 à 05:02:55 ]
Bien le bonjour, de retour dans ma Vienne d'adoption. Cela fait du bien de pouvoir à nouveau entrer avec vous dans l'oeuf if du sujet. J'espère seulement qu'il ne sera pas trop dur...
Tailler dans le vif, entrer dans le coeur du sujet.... Notre langage aurait-il une vocation de chirurgie ?" Défense et illustration du bloc opératoire français" (s' il m' est permis de paraphraser, non de plagier...)
Et, si l'expression ne semble pas datée, c'est depuis le XVe siècle que cette métaphore existe. dans le dictionnaire Godefroy (ancien français) on relève les expressions :"au vif : profondément"(1574) ou encore "à vif fons : jusqu'au fond" (1401)Mais le sens de "principal" est déjà présent en latin : quand Cicéron parle de "de vivo aliquid resecare", il s'agit de "prendre sur le principal, le capital" (de vivo). Le vif : le capital ? Cela ne ferait-il pas de l'expression "vif argent " un parfait pléonasme ? Non ? Vous n'hésitez pas à trancher dans le vif ? Ah bon, tant pis !
"au vif : profondément" Donc : pêcher au vif, c'est pêcher en eau profonde ?
se serait alors : pêcher eau vif ?
le meilleur moment ce n'est pas quand on entre dans le vif du sujet, c'est avant : quand on s'étend sur le sujet.
Et déjà avant, quand on monte l'escalier. ![]()
Le vif-argent est le mercure..., également, si on y met une majuscule, le dieu romain des voleurs ( entre autres "attributions"). Donc, le capital...Mais Karl Marx en a parlé avant moi. Pas que lui, du reste.
Et déjà avant, quand on monte l'escalier. ♫ ♪♪ ♫♪ ♫♪ ♪... et un" boeuf" pris sur le vif.[ Modifié le 19/03/2011 à 12:23:09 ]
ou encore "à vif fons : jusqu'au fond" T'es sûr de ne pas avoir fait une faute d'orthographe, là?Ne serait-ce pas plutôt: "ou encore "à vif fions"? Louisann, qu'en penses-tu?
Apophtegme (merci Momo-57) d'Alfred de Musset : "Il faut que la porte d’un vif de sujet soit ouverte ou fermée ".
Mais c'est mieux quand elle est ouverte (-ou rose, à la rigueur-) parce que pénétrer dans le vif du sujet par effraction c'est un crime. C'est pourquoi on lit souvent , sur la porte d'un vif du sujet, la mention : "tire la bobinette et la chevillette du vif du sujet cherra", suivi de l'avertissement : " e pericoloso sporgersi nel cuore della questione"
Ayant consommé précédemment beaucoup d’encre de ce merrrveilleux site, j’hésitais à revenir en deuxième journée sauf à faire mon intéressante évidemment. Voulant calembourer autour d’ « En trait , etc, etc… » je secoue le Gogole qui me sert incontinent : « Un Trait est un type abstrait, "simple modèle conceptuel pour structurer des programmes orientés objets . » (le reste sur cette page). Si je suis mon idée, « En trait dans le vif du sujet », le sujet devenant à son tour objet conceptuel, équivaudrait à se masturber intellectuellement. Epuisant et peu gratifiant. Je préfère ô combien l’acception sélénite de l’expression, escalier compris.
[ Modifié le 19/03/2011 à 13:24:21 ]
les annonces Google me proposent des remèdes contre les maux d'estomac. Que le vif d'un sujet soit situé dans l'estomac ou l'intestin a une logique médicale dont il faut créditer Google. Et j'apprécie qu'il ne me propose pas de thermomètre médical, ni de voyage en Grèce, ayant sélectionné avec à propos la seule pénétration du sujet par voie orale.
Il n'y aurait rien de pire que des interprétations hâtives. ![]()
Il y a quelques minutes, je viens d'entendre en direct le p'tit Nicolas entrer dans le vif du sujet. Sans vouloir en quelque manière ouvrir un débat politique, je me dois de dire que j'estime qu'il peut diminuer la hauteur de ses talonettes, voire même les enlever (quoique, faut p'têt' pas exagérer dès la première fois). A mes yeux, il vient de sortir grandi de cet exercice.
C'était le but de la manoeuvre mon Filolo ! Ici, on vote demain ! Il y a 10 jours, c'eût été approprié mais moins politiquement utile. Enfin pour le moment, on survole, on n'est pas encore entré dans le vif du sujet.
Je viens de découvrir que les sujets de Vif sont des Vifois comme en atteste cette page. Mais aussi qu'on peut entrer dans Vif sans passer par ses sujets, le nouveau site de la commune proposant un plan à télécharger.
C'était le but de la manoeuvre mon Filolo ! Ici, on vote demain ! Je ne crois pas, ma filo-Momo!Je ne crois pas qu'il ait pu ainsi orchestrer toutes les tergiversations des lâches dirigeants de notre planète et manipuler le "bon déroulement" des discussions officielles et de couloir - les plus importantes! - en fonction du calendrier élctoral regional français! Tu lui fais trop d'honneurs, là. Pour arriver à cela, il lui faut encore non seulement des talonettes, mais carrément des échasses. Je me demande s'il n'est pas plutôt un peu revenchard: Khadafi n'a pas voulu de ses RAPHALEs, il va lui montrer ainsi ce qu'ils valent. Et PAN, dans le vif! Obama a amené sa 6° flotte par là-bas, mais ne compte pas en faire usage, la France n'y a pas amené le Charles De Gaulle (elle aurait peut-être dû?) et elle a quand même déjà attaqué des véhicules. On ne sait à l'heure actuelle si c'étaient des blindés en route vers Benghazi ou un taxi pour Tobrouk, mais enfin...... === Je crois que c'était Valérie Mairesse qui demandait à Lino Ventura: "Dis, c'est vrai que je suis une pute?". Et lui de répondre: "Mais non, bien sûr. Elles font cela pour de l'argent! Est-ce qu'on te paie, toi? Allez, tais-toi et remonte dans la bagnole."
je viens de lire qu'un chirurgien corse avait au sens propre (et c'est heureux que l'asepsie règne au bloc ) taillé dans le vif de son sujet enlevant le rein sain et laissant celui qui était mal en point .
Je m'interroge : si le patient trépasse le médecin légiste entrera t'il lui aussi dans le vif du sujet ? |
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