Faire grève - dictionnaire des expressions françaises Expressio par Reverso - signification, origine, étymologie

Faire grève

Pour des travailleurs, cesser de travailler de manière concertée (en général pour obtenir des avantages ou faire revenir la direction de l'entreprise sur une décision).

Origine

Tous ceux qui ont suivi des cours d'histoire de France ont lu ou entendu la phrase "untel a été pendu ou untel sera guillotiné en place de Grève".

La place de Grève se trouvait à Paris (Lien externe).
Elle s'appelait ainsi parce qu'on y trouvait une grève, quai en pente douce plongeant dans la Seine et permettant un déchargement aisé des nombreuses marchandises transportées sur le fleuve et livrées à Paris via ce qui était à une époque son port le plus important.

Ce n'est qu'en 1830 que, en raison de sa situation, cette place a été renommée "Place de l'Hôtel de Ville".

Mais bien avant cette date, 'être en grève', c'était d'abord être sans travail.
Les ouvriers au chômage se réunissaient sur la place de Grève où les patrons venaient les chercher, en fonction de leurs besoins en personnel.

Le sens de l'expression a évolué à partir du tout début du XIXe siècle lorsque des ouvriers, exploités par des patrons peu scrupuleux, ont décidé d'abandonner le travail et de 'se mettre en grève' en se réunissant sur la place du même nom.

Compléments

Pour en savoir un peu plus sur la grève (Lien externe).

Ailleurs

Si vous souhaitez savoir comment on dit « Faire grève » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

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PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
Allemagnede StreikenMettre bas (les outils)
États-Unisen To go on stikeSe mettre en grève
Angleterreen To strikeMettre bas (les outils)
Argentinees PararArreter
Espagnees Ir a la huelgaAller à la grève
Argentinees Hacer huelga/ hacer parofaire grève
Espagnees Hacer huelgaSe mettre en grève
Hongriehu Sztrájkolni<< Grèver >> / Faire grève
Italie (Sicile)it 'Ncruciàri 'i vràzzaCroiser les bras (attitude de celui qui ne veut rien faire)
Italieit ScioperareFaire grève
Italie (Sicile)it 'ncruciàri 'i vràzzacroiser les bras
Pays-Basnl StakenCesser
Pays-Basnl het werk er bij neerleggendéposer le travail
Roumaniero A face grevăFaire grève
Serbiesr Штрајковати (en cyrilique)Faire grève

Vos commentaires
MESSAGE DE L’AMIRAUTÉ :

Quand on navigue, il est fortement déconseillé de se mettre en grève (sauf pour les catas, biquilles et quillards béquillés, évidemment). Mieux vaut croiser au large en attendant la marée, et lire les cartes marines (voir la catastrophe qui vient de se produire en Grèce).
tout ne s’est pas passé en Place de Grève à Paris ... dans les mines, dans le Nord et les pays Nordiques, ce "bras de fer" a duré plus d’une génération ... et en France ...
les 1ères grèves se sont faites dans la répression, exemple des canuts (première grève ouvrière en France, parmi les premières en Europe) : 1831 : armée envoyée, ouvriers se rendent maître de la ville. Environ 600 victimes dont environ 100 morts et 263 blessés côté militaire, et 69 morts et 140 blessés côté civil. Armée de 26 000 hommes, 150 canons commandée par le fils du roi et le maréchal Soult, mate la rébellion. 600 morts et 10 000 personnes expulsées de la ville 1834 : « Sanglante semaine ». Plus de 600 de victimes. 10 000 insurgés faits prisonniers, condamnés à la déportation ou à de lourdes peines de prison. Droits sociaux et démocratiques acquis dans affrontement et avec répression ; en même temps, luttes contre répression totalement liée à lutte pour droits (exemple, protection du licenciement).
le droit de grève est un droit qui a laissé un lourd tribut chez nos anciens !!!
Des patrons peu scrupuleux, ça existe, ça ?
En attendant, quand je vais de Morlaix (devise : S’ils te mordent,...) à Lannion par la côte on passe par Locquirec ( film "HÔTEL DE LA PLAGE"), St Efflam (si vous chercher un prénom breton pour le petit dernier) et St Michel-en-grève (sa plage, son église, ses étals d’algues vertes à même le sable : Ça sent le vécu... et la marée). Et là comme un seul syndicaliste, dans la voiture retentit une voix :
"St Michel... (tout le monde) en grève...St Michel... (tout le monde) en grève"
Des patrons peu scrupuleux, ça n’existe pas, voyons !
en Belle Gique, qui s’est battu  ? et a fait grève pour accéder au droit de vote (non, pas pour les femmes, ne rêvons pas !) ... La Centrale des mineurs lance un appel à la grève générale. En avril 1893, 200.000 ouvriers se mobilisent. Face à ce mouvement, les parlementaires votent un compromis proposant d’accorder le suffrage universel pour les hommes mais de le tempérer par le vote plural. Le vote, jusque-là facultatif, devient obligatoire. Chaque citoyen belge de sexe masculin âgé de 25 ans et domicilié depuis un an dans la même commune se voit accorder par la Constitution un droit de vote, une voix d’électeur. Certains citoyens peuvent avoir des voix supplémentaires s’ils remplissent les conditions suivantes : être père de famille âgé d’au moins 35 ans et possédant une habitation, être propriétaire et/ou capacitaire. Nul ne peut cumuler plus de trois voix. Le corps électoral passe de 137.000 à 1.370.600 électeurs. Mais 850.000 hommes ne disposent que d’une seule voix alors que 290.000 en possèdent deux et 220.000, trois. (brèfle ... c’est pas encore l’égalité, mais y’a un p’tit progrès !)
y’a d’abord eu les pays Nordiques (Scandinavie, Irlande, etc qui ont oeuvré pour le droit au travail en su bissant et en faisant subir l’état de grèves + ou - anarchiques, mais ce sont les "§Ricains" qui ont le mieux réussi à s’organiser et à aboutir ... grâce à la grève ... et vive le 1er mai ! fête du travail et du muguet, tout en étant un jour chômé et payé !!! cette page
Le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200.000 travailleurs américains d’obtenir la journée de huit heures. Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard à instituer la Fête du Travail. 
La grève ou la Grève, c’est pareil et faire grève, c’est rester sur le sable, Pepe ne me démentira pas. S’il y a gros temps, c’est chômage technique. S’il y a beau temps, faut qu’on en ait gros sur la patate pour ne pas vouloir prendre le large pour une campagne, tout en sachant qu’il faudra ensuite se serrer la ceinture.

Quand on en arrive là, c’est pour ouvrir les yeux des sourds. Les glandes lacrymales vibrent et son nez le chatouille : le patron sent que ça sent mauvais, ce qui ébranle par voie nasale son tympan et ses osselets, et tout à coup, son cerveau sollicité dans l’urgence réagit, le plus souvent en égratignant son portefeuille. Vous me suivez ?

Tuons tout de suite les idées reçues : non, les journées de grèves ne sont pas payées. A mon souvenir, elles l’ont été en 36 par la solidarité syndicale et en 1968 par décision politique. Pour un fonctionnaire, un Jean-foutre d’instit qui laisse encore les enfants sur les bras de leurs parents pour réclamer des moyens décents de les faire travailler par exemple, c’est une amputation de 1/30ème du brut par jour. Normal. C’est juste qu’il faut le dire. Aux USA ce sont les syndicats, extrêmement puissants, qui prennent le relais comme dans la grève des camionneurs de 1997 (voir cette page). Nos syndicats se délayent dans la culture individualiste du moment. La solidarité n’est plus le maître mot d’une société où la Fraternité devient de plus en plus sélective. C’était mon billet d’humeur du jour.

Mais bonjour de ce beau jour à toutes, tous, chacune, chacun ! Bon retour à BB qui a bien fait de revenir avant le départ des cloches car les voies de circulation vont devenir impénétrables !
Hier, à Fréjus, 23°, et les touristes de la zone C plus blanches que blanc faisaient la grève en bikini à l’heure du déjeuner. A 14 h 30, quand j’ai quitté mon banc à l’ombre, elles étaient déjà rose-crevette. Qui a dit que les couleurs passent au soleil ?
réponse à . momolala le 07/04/2007 à 07h12 : Hier, à Fréjus, 23°, et les touristes de la zone C plus blanch...
le plus extraordinaire, dans ce cas, c’est la persévérance et l’opiniâtreté que mettent certains touristes à faire la grève, "profitant du soleil" dès le lever du jour jusqu’à la tombée de la nuit. Et comme à ce moment "tous les chats sont gris"... J’ai décidé de me mettre en grève aujourd’hui pour obtenir le paiement des heures de ménage, lavage, repassage, préparation de repas et autres broutilles quotidiennes pour lesquelles mon cher et tendre prétend que (dessin du jour), je "me noie dans un verre d’eau"...
Un jour comme aujourd’hui, se mettre en grève?
Mais bon sang de bonsoir, je rêve!
Il fai trop beau pour travailler (*)
C’est décidé, je reste couché!

Non, non, pas dans mon petit lit douillet,
Non, plutôt au milieu des cols chics, dans les prés (*),
Vous savez, ces cols blancs, ces collets montés,
De beaucoup de sang bleu irrigués.

Ceux qui viennent voir les prolos, les zyeuter:
Oui, ceux qui se salissent les mains à travailler
Dans le cambouis, et sans merder,
Pour qu’les aristos puissent aller (pique?)-niquer.

Aujourd’hui, les pieds dans le ruisseau (*)
C’est décidé, j’éclabousse, je fais le sot!
Aujourd’hui est un bon jour pour faire une trève,
Aujourd’hui, non, c’est définitif, pas de grève!

(*) Dis, Elpépé, imagine donc cela avec Lady Theure de par Toches, hein, quelle allure cela aurait!

Dis-moi, mon [slurp] gentil petit Godemichou adoré qui ne demande qu’à nous faire plaisir, [/slurp] crois-tu que nous pourrions avoir le compte-rendu de la Convention dernière et quelques photos pour nos Pâques? Nous avons été bien gentils et bien méritants aussi, quand même?

Allez, bonne journée à tous, je vais rendre ma toute etite cabane au fond du jardin à nouveu habitable, ouvrir portes-z-et fenêtres, tout aérer, désinfecter, ouvrir l’eau, rétablir le courant, retourner mon jardin, ...
et demain, je resterai couché, ... avec un tour de reins!
Bien le bonjour du jour à tous les bêcheurs et toutes les bêcheuses...
réponse à . memphis le 07/04/2007 à 08h15 : le plus extraordinaire, dans ce cas, c’est la persévérance e...
Attends, je t’envoie une bouée, là... O
Ouf! Je vais pouvoir rejoindre la grève, où je vais reprendre ma grève, qui va malheureusement grever mon budget! Merci!
Mais bien avant cette date, ’être en grève’, c’était d’abord être sans travail.
plus exactement : les ouvriers "faisaient la grève" , c’est à dire qu’ils arpentaient la grève en attente de l’arrivée des bateaux à décharger, ou "étaient en grève" , c’est à dire restaient sur place, en attente du prochain travail.
Les halles étaient à deux pas, pour y recevoir le contenu des bateaux, quant aux barques elles-mêmes, beaucoup étaient détruites sur place pour servir de bois de chauffage. Le quai de la "rapée" recevait les bois plus nobles , pour alimenter les ébénistes du Fg St Antoine.

L’évolution de l’expression citée par God me surprend ; je ne me souviens pas de mouvements ouvriers significatifs ayant eu lieu sur la place de la Grève qui auraient modifié l’expression. J’ai toujours lu que le sens s’était seulement déplacé de "cesser (involontairement) le travail" à "cesser (volontairement) le travail" avec la même notion d’inaction en période de travail.
vu dans la rubrique AILLEURS
c’est faire grève en anglais

Signification : strike c’est faire grève en anglais (voir mode d’emploi pour ceux qui ne connaissent pas)

Fin du tutoriel de m...
réponse à . momolala le 07/04/2007 à 07h07 : La grève ou la Grève, c’est pareil et faire grève, c&...
Nos syndicats se délayent dans la culture individualiste du moment. La solidarité n’est plus le maître mot d’une société où la Fraternité devient de plus en plus sélective
allez, j’y vais aussi de mon petit débordement : il me semble que le sujet l’autorise.
La Fraternité syndicale a été très forte autrefois mais elle visait essentiellement à la défense des intérêts de ses membres contre ceux qui n’en faisaient pas partie : on a plus d’exemples de luttes de Compagnons entre eux que contre les patrons. Et ce sont ces luttes de clans qui ont entrainées leur interdiction. Le patronat de l’époque, et les clients, avaient tout à gagner d’une organisation qui avaient ses droits, mais aussi ses devoirs.

Aujourd’hui la faiblesse des syndicats en France est une calamité : non pour les ouvriers, mais pour le patronat qui ne dispose pas d’un interlocuteur autorisé. La puissance des syndicats américains, ou allemands permet une négociation salariale : l’accord pris entre le patron et le syndicat sera obligatoirement appliqué. En France, l’accord doit être ensuite ratifié par des salariés qui suspectent aussitôt des syndicats de ne pas avoir défendu leurs intérêts, d’où nécessité d’une mise en scène dramatique qui appauvrit l’entreprise (actionnaires et salariés).
(les salariés : parce qu’effectivement les jours de grève ne sont pas payés. Pourquoi le seraient-ils , et par qui ? Et les actionnaires, parce que , lorsqu’une entreprise ne produit pas, ses charges continuent à courir : frais généraux , taxes, salaires des non grévistes, même s’ils ne peuvent plus travailler etc...)

Enfin il ne faut pas oublier que plus on défend ceux qui sont à l’intérieur d’un système, plus on pénalise ceux qui sont à l’extérieur. Un CDI surprotégé, conduit à des CDD à répétition. L’augmentation des salaires conduit à la suppression de postes. Vous imaginez les grandes surfaces conserver des caissières avec un SMIC à 1500€ , alors qu’elles peuvent être remplacées par des portiques électroniques qui lisent automatiquement votre chariot et débitent votre compte ?
Bon, allez, j’arrête ... pour le moment.
réponse à . chirstian le 07/04/2007 à 10h26 : Nos syndicats se délayent dans la culture individualiste du moment. La s...
Continuant sur ta lancée, j’attrape la balle au bond...
Remplacer les caissières, as-tu dit.
Eh bien, pourquoi pas?
Ce n’est en fait pas supprimer des emplois, ce qui se passerait là. Ce serait déplacer le travail.
En effet, il est de plus en plus évident que le travail à (il s’agit de la préposition et non du verbe avoir) peu de valeur ajoutée (comme caissier, caissière, personnel chargé du nettoyage, personnel charger du remplissage des rayons, etc... pour ne rester que dans le commerce) est un tavail qui coûte de plus en plus (augmentation du smig) et rapporte de moins en moins, si tant est que l’on peut chiffrer ce que cela rapporte.
Bon. Partons du principe que ces emplois (caissier, caissière) soient supprimés et remplacés par des portiques. Ces portiques, il faut bien que quelqu’un les développe, il faut bien que quelqu’un les construise, il faut bien que quelqu’un les installe, il faut bien que quelqu’un en assure la maintenance. De plus, il faut aussi qu’il y ait des personnes - oui, des personnes: càd des travailleurs, employés et salariés) pour s’occuper de toute la logistique y afférante. Et d’autres personnes qui s’occuperont de la mise en réseau informatisé de tous ces-dits portiques.
Je ne veux pas dire ici que c’est très bien de tout systématiser, automatiser et robotiser. Je veux dire ici qu’il faudrait que les syndicats cessent de râler sur la perte des emplois. Il n’y a pas de perte d’emploi! Il y a un changement de type d’emploi. Certains types n’existent ou n’existeront plus, d’autres sont apparus ou apparîtront. C’est à nous à être suffisamment intelligents et courageux pour nous adapter, pour évoluer. Oui, c’est de plus en plus rapide, oui, c’est de plus en plus difficile, oui, c’est de plus en plus pénible. Tout cela est - probablement - vrai. Je suis - presque - pensionné et m’adapte encore. C’est ca, ... ou rien...
Je considère que c’est un enrichissement pour mézigue. C’est un "challenge" aussi. Et j’ai assez de fierté personnelle pour vouloir être vainqueur.
Je vous souhaite à toutes et tous la même chose.
Et ceux et celles pour qui cela est VRAIMENT trop difficile - oui, il y en a, et je ne parle pas des faignasses - et bien ceux-là, il nous faut les aider. FULLSTOP.
réponse à . file_au_logis le 07/04/2007 à 11h09 : Continuant sur ta lancée, j’attrape la balle au bond... Remplacer l...
Il n’y a pas de perte d’emploi! Il y a un changement de type d’emploi.
Mon grand-père était maréchal-ferrant et il n’a jamais fait grève ... il était le seul du village ! Il a travaillé jusqu’à son dernier souffle et n’a été "remplacé" que par un garagiste et un atelier de machines agricoles ... car depuis sont apparus les tracteurs et les chevaux ont été mis dans les moteurs des automobiles ... Il n’est jamais non plus allé sur la grève car le Perche est fort loin de la mer pour qui se balade à pied, à cheval ou à vélo ! 
et pour faire grève, sans violence, on peut faire une grève de la faim limitée ou illimitée !
"La grève de la faim illimitée n’a pas comme objectif, comme c’est le cas pour une grève de la faim limitée, de protester contre une injustice et de sensibiliser l’opinion publique. Ceux qui l’entreprennent se disent déterminés à la poursuivre jusqu’à ce qu’ils aient obtenu satisfaction, c’est-à-dire jusqu’à ce que l’injustice qu’ils dénoncent soit supprimée. Elle n’est pas seulement une action de conscientisation, elle veut être une action de pression et de contrainte. ..."
Heureusement, une grève de la faim n’implique pas une grève de la soif ! 
Marceeeeeeeeell !
réponse à . file_au_logis le 07/04/2007 à 11h09 : Continuant sur ta lancée, j’attrape la balle au bond... Remplacer l...
Salut Filo !
A une réalité appelant une modernité, une réalité économique se fait jour. Bien pour tous les actionnaires concernés mais la société regrettera une fois de plus le lien social qu’elle va supprimer avec les seniors qui parfois n’ont personne d’autre à qui parler. Pour avoir tenu en gérance des magasins, je sais qu’il y a des personnes, qui de la journée ne parleront qu’à la caissière de leur petite épicerie, boulangerie… On applaudira le progrès technologique, on dénoncera la déshumanisation de tout un pan de la structure sociale… comme d’hab.

Déjà nos services, télécoms, EDF/Gdf et autres nous répondent depuis des centres d’appels, on entend une voix suivant un plan de parlotte bien précis mais on ne voit même pas ce qui se cache derrière. Cela tue le dialogue débridé pourtant nécessaire à une plénitude individuelle.
Même si c’est pour évoquer la météo ou la nouvelle maîtresse du monsieur au troisième, l’avantage du dialogue inutile réside dans ce qu’il apporte : un sentiment de compter pour quelqu’un, quelque chose... sinon vive la canicule penseront-ils…

Quand l’équilibre n’est plus là, les esprits se laissent aller à penser qu’ils ne sont plus utiles. Nous soliloquerons tous à qui mieux mieux sauf si bien entendu, nous inscrivons d’office tous les futurs frustrés du dialogue sympa à un site comme celui-ci. Au moins, Sexprimer aura un sens près de chez eux.

En résumé, vive le portique intelligent mais que les plus belles caissières (et caissiers pour les dames) soient recyclées à nous conseiller en jupes bien courtes dans les rayonnages, ça excitera l’impulsion/pulsion tactile, euh non d’achat voulais-je dire.

Mais Filo, dis moi, lorsque tu vas dans un magasin d’outillage et que tu as besoin de conseils, tu préféreras à l’avenir un robot placé en bout de gondole ou un pro avisé du jardinage ?

Présence humaine = émulation, pas oublier cette notion.

Bon jardinage à toi, Veinard_best ! (frère de Peinard)
réponse à . chirstian le 07/04/2007 à 10h26 : Nos syndicats se délayent dans la culture individualiste du moment. La s...
J’arrive un peu tard mais je tiens à te dire que je suis tout à fait de ton avis quant à la place que devraient occuper les syndicats dans l’économie de notre pays. C’est tellement vrai que le MEDEF lui-même réclame des syndicats forts. Ce sont les pseudo-coordinations constituées autour d’un problème ponctuel qui ont achevé le syndicalisme. Par ailleurs faut-il ou non un syndicalisme politique ? J’ai toujours pensé que non, mais on m’accusait de corporatisme. C’était un raccourci odieux mais à ce niveau de discussion on tombe vite de l’argument à l’argutie.
Je suis retraitée, mais toujours syndiquée, bien que ma cotisation soit finalement onéreuse, mais je le reste pour que mon syndicat puisse exister, comme beaucoup de ma génération.

La disparition de nombreuses filières économiques est inéluctable. Dans ton analyse tu sous-entends qu’il devrait y avoir des transferts d’activité. Ce serait vrai sans les délocalisations. Mais, quoi qu’il en soit, quoi qu’on en pense, l’économie mondiale est ce qu’elle est. Reste qu’il faut manger, se loger, se soigner, élever ses enfants, les éduquer, et que pour ça, il faut travailler. Si on ne travaille pas, on ne consomme pas non plus et on pèse plus lourd sur ceux qui travaillent (les retraités ne sont pas ici en cause).

La grève, puisque c’est le jour d’en parler, était un outil formidable en période de production mécanisée puisqu’elle empêchait l’entreprise de fonctionner (en préservant l’outil de travail, demandez à mon père !). Quand il ne reste plus que les fonctionnaires ou assimilés pour faire grève, à leur grand désespoir qui fut aussi le mien, tout le monde s’en fout ou s’en indigne. La question qui se pose, selon moi, est de savoir ce qu’on pourrait substituer à ce mode d’action pour peser sur les décisions politico-économiques des entreprises comme de l’Etat. Une solution serait, tu l’auras compris, des syndicats forts.
Syndicat, Priez pour nous !
Vous êtes bien sérieux aujourd’hui !
Que de choses vraies malheureusement !
Je ne rentrerai pas dans le débat ! Je fais grève ! et surtout, je pense que notre modèle de société consumériste a vécu ! 
Notre planète va finir par faire grève et cela sera grave !
Ce qui est étonnant c’est qu’on ne tient pas compte de ses divers préavis.
Mais je n’ai pas de solution valable à proposer pour une société, la solution ne peut qu’être individuelle à la base. Mais l’individu est-il prêt à renoncer à ses "avantages acquis"?
réponse à . <inconnu> le 07/04/2007 à 19h00 : Syndicat, Priez pour nous ! Vous êtes bien sérieux aujourd&rsq...
Je ne suis pas sûre que la solution ne puisse être qu’individuelle, cher Peinard. De même il ne me semble pas que nous soyons fondamentalement consuméristes. Nous sommes ce qu’on nous fait. C’est, je crois ce qui fait la rupture sociale si forte dans notre pays : d’une part des gens pauvres, qu’ils travaillent ou non, en mal de logement, de l’essentiel, d’autre part des "nantis" dont j’ai tout à fait conscience de faire partie, même si j’ai tendance à trouver que je suis à ma place et que je souhaite à tous de trouver la leur à mes côtés, et, en face, une débauche d’incitation à la consommation par création de besoins. Dans notre pays, on ne crée plus de produits, on ne crée plus que des besoins, des nécessités, des obligations, qui coûtent et qui deviennent le fonds de commerce de grandes sociétés, même en matière d’environnement dont je sais combien il te tient à coeur.

En relisant ma contribution précédente, je me rends compte que j’ai l’air de prôner la grève. Ce n’est pas le cas, mais, comment contester la pression formidable qui s’exerce contre nous, dans le cas précis de l’environnement, par exemple ? C’est ce que je voulais dire : dans une société mécanisée où l’homme était partenaire de production, c’était un moyen ; aujourd’hui, de quels moyens collectifs disposons-nous ?
L’expression du jour nous a conduits à la gravité aujourd’hui. Mais quel plaisir de pouvoir échanger courtoisement des points de vue fort différents et d’être enrichi du propos de l’autre dans sa propre réflexion ! Merci à God de nous laisser cette grève où nous étendre en toute liberté !

Bonne soirée à tous ! Belle et douce nuit et à demain sans doute.
Pas d’Optimist sur la grève, alors ?
Et Hop, une trirème, une !     
réponse à . <inconnu> le 07/04/2007 à 15h25 : Salut Filo ! A une réalité appelant une modernité, u...
les seniors qui parfois n’ont personne d’autre à qui parler ... Quand l’équilibre n’est plus là, les esprits se laissent aller à penser qu’ils ne sont plus utiles. Nous soliloquerons tous à qui mieux mieux sauf si bien entendu, nous inscrivons d’office tous les futurs frustrés du dialogue sympa à un site comme celui-ci. Au moins, S’exprimer aura un sens près de chez eux.
Belle analyse Yannou ! hé oui, pour certains c’est un cordon ombilical avec le Monde ! )
réponse à . chirstian le 07/04/2007 à 10h01 : Mais bien avant cette date, ’être en grève’, c’&...
En effet.
réponse à . <inconnu> le 07/04/2007 à 15h25 : Salut Filo ! A une réalité appelant une modernité, u...
Ah, mais, attention, là je te suis TOUT A FAIT.
Je nai jamais dit - et ne dirai jamais - qu’il faut tout robotiser.
Il y a un avenir certain pour "le petit commerce", qui devra/doit cependant se restructurer autrement. Il n’y a plus non plus de bureau de poste dans tous nos petits patelins les plus retirés, il n’y a plus non plus de cantonier dans le village. C’est parfois bien regrettable...
Je me souviens, du temps où j’étais encore à Bruxelles, d’un petit magasin, petite épicerie où l’on n’avait peut-êre pas les meilleurs produits. Non. Mais le gars s’était choisi sa niche: ouvrir en semaine normalement, et - le week end - ouvert seulement le soir et la nuit - pour les fêtards. Et il se faisait en deux nuits plus de chiffre d’affaire que toute la semaine. C’était son choix, fait librement, sans syndicat, jusqu’au moment où la "société" et la "loi" l’a obligé à cesser ces activités "illégales", mais ô combien appréciée de la population...
Où ira encore se nicher plus loin la connerie de nos syndicats et de nos dirigeants?
Non, c’est exactement ce que je voulais dire plus haut, nous avons des challenges qui nous font face. Ne remettons pas notre sort dans les mains de personnes qui ne sont intéressées que par un système. Prenons notre sort nous même entre nos mains..
Peinard dit que la solution ne peut être qu’individuelle, à la base. Oui, ... et non...
Il faudra quelques personalités fortes pour remettre notre société dans des voies plus agréables, ce qui ne veut pas dire relax-max, - ce sera de plus en plus dur, je le crains - mais après cela, il faudra que nos dirigeants syndicalistes reconnaissent cette nouvelle tendance et regarden en avant (les droits acquis, c’est du passé. Il faut les oublier, la monde a changé!). Alors, nous aurons, je l’espère, à nouveau des syndicats forts (si nécéssaire), mais surtout une société qui ne sera plus dirigée QUE par le profit rapide et à court terme.
On s’en fout, aujourd’hui, que les gens crèvent, Pognon, je t’aime, tele est la seule et unique devise...
Triste...

Révol-Utionnaire-Filou-Toujours-Vert (Revol-Vert)
réponse à . chirstian le 07/04/2007 à 10h01 : Mais bien avant cette date, ’être en grève’, c’&...
La Place de Grève (à peu près la place de l’Hôtel de Ville actuellement) était peut-être en pente douce vers la Seine. Elle était surtout composée de graviers ou de gravillons, qui lui ont donné son nom à l’origine.

Au fait, savez-vous pourquoi, au moment de la Libération de Paris en 1944, le général de Gaulle n’est pas sorti haranguer la foule sur le balcon de l’Hôtel de ville ? Et pourquoi le curé de Saint Philippe du Roule a été le seul de Paris à ne pas faire sonner les cloches de son église ?
Tout simplement parce qu’il n’y a pas de balcon à l’Hôtel de Ville et qu’il n’y avait pas de cloches à Saint Philippe du Roule...
Les maçons qui participaient à la construction de Notre Dame revendiquèrent sur cette place pour obtenir des compensations pour leurs déplacements. Compensations qu'ils ont obtenues par une franchise sur le pain. L'expression vient, à mon avis, de là.
"Oh ! l'horrible peuple avec ses cris d'hyène ! - Qui sait si je ne lui échapperai pas ?
si je ne serai pas sauvé ? si ma grâce ? ... Il est impossible qu'on ne me fasse pas grâce !
Ah ! les misérables ! il me semble qu'on monte l'escalier..
QUATRE HEURES.

Hugo, Le Dernier Jour d'un comdamné.
Il ne va pas être bien facile de sourire avec cette expression...

Derrière elle, il y a tant de souffrance, tant de colère parce que de part et d'autre, on n'entend pas les raisons d'une demande, les raisons du refus... tant d'espoir déçu, tant d'efforts qui ne sont pas reconnus, tant de peur, tant de pleurs, tant d'illusions perdues, tant d'inquiétude de l'avenir, et ce qu'on soit d'un côté de la barrière ou de l'autre, qu'on soit acteurs ou qu'on subisse. Comment sourire ?

Nos voisins du dessus n'y sont pas parvenus... Ils ont beaucoup échangé - ça ! on a à lire ! - et je suis d'accord avec la plupart de leurs propos... Alors, je ne vais pas faire de la répétitude, s' pas.


La grève de not' Georges est plus paisible :
Le long de cette grève où le sable est si fin,
Elle est à cette page-là... Écoutez...
Il est question de la Seine dans cette ballade de François Villon
C'est peut être depuis la place de grève qu'on a jeté le sac

Qui commanda que buridan
Fut geté en ung sac en Saine


"Saine" étant bien sûr orthographié en vieux Français

Bon hé ben Camarades, comptez pas sur le café aujourd'hui....je suis en grève..
des patrons peu scrupuleux

Pléonasme !!...........
Y en qui croient que faire grève CGT l'argent par les fenêtres, mais c'est FO.
Du nord au SUD ça a permis les avancées sociales.
CqFD (T)...
Aujourd'hui c'est la St Dicat.
Dicton du jour:
"A la St Dicat, si t'es pas là c'est qu'tu bosses pas"
Souvent attribuée à tort à Emile Zola cette citation est en réalité d'Anatole France:

« Un ouvrier non syndiqué est une poussière d’ouvrier »
Bon, pour ce que je suis en grève y a que moi qui bosse ici..
je vais pas faire le jaune quand même

L'expression "Jaune" ayant pour connotations "Briseur de Grève" puis "Traître", comme dans la désignation Syndicalisme jaune, aurait pour origine les teintureries d'Izieux, près de Saint Chamond, dans le département de la Loire. La poussière de soufre utilisée pour fixer les pigments sur les étoffes imprégnant les vêtements des ouvrières, permettant d'un coup d'œil comme à leur odeur particulière d'œufs pourris, d'identifier celles et ceux qui furent embauchées à la journée pour briser les grandes grèves de 1870

C'est la lutte finaleuuuuuuuuuuuuuuu.......
J'aime bien faire le piquet de grève car l'occupation des locaux motive...........

réponse à . loursnoir le 04/10/2016 à 01h51 : Les maçons qui participaient à la construction de Notre Dame reven...
Ben tu sais God ne donne pas "son avis" il étaye ses explications par des sources sûres
(C'est pour ça qu'il est God, d'ailleurs...Sluuuuuuuuuurp !)

Même M'sieur Rey dit la même chose que God...
réponse à . DiwanC le 04/10/2016 à 03h07 : Il ne va pas être bien facile de sourire avec cette expression... Derri&e...
Il ne va pas être bien facile de sourire avec cette expression

Mais qu'est ce que tu racontes là, dis donc ?

La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d'homme, il faut imaginer Sisyphe heureux

A.Camus....
Bon allez cette fois ci je me mets en grève....non mais !
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10209884078676573&set=a.10201231696012414.1073741824.1171719455&type=3
réponse à . BOUBA le 04/10/2016 à 05h05 : Aujourd'hui c'est la St Dicat. Dicton du jour: "A la St Dicat, si...
Aujourd'hui c'est la St Dicat.
Les négociations ces derniers temps se terminent souvent à la St Diktat!
une grève, quai en pente douce plongeant dans la Seine

Ça ressemble un peu à une cale c'est pour ça que lors d' une grève c' est l'économie qui cale et que les travailleurs espagnols descendent dans la 'calle'
- À Ica, grande ville du Pérou, les travailleurs grévistes se réunissent à l'intérieur de l'église...
- pourquoi ?
- ben, parce que là, il y a les saints d'Ica !
À Paris
- Les travailleurs ont cessé le travail au musée...
- grève hein ?
- non, non, au Louvre...
LE JEU DES MOTS CACHÉS (303) SYNONYMES
Ne vous mettez pas en grève et trouvez, dans le texte ci-dessous les 13 SYNONYMES DE CESSER qui s'y cachent.
PiSte. : Il y des verbes pronominaux.

- Allô ?
- C’est moi, Julien, tu veux participer à une partie de dés ?
- Où ?
- Là chez moi…
- Ma voiture, de temps en temps se cale mais compte sur moi, j’y arriverai….
- Parfait ! On sera six au total…rendez-vous à 20 heures !
Les six joueurs arivèrent ponctuellement.
Julien: - bienvenus dans mon humble logis…je vais chercher une lampe à chevet, qui intensifiera la lumière… Bon, je vais distribuer des fiches, dix par être et, après en avoir déterminé la valeur, chacun mise ce qu’il veut…
- Éh Julien…qu’est-ce que c’est que ce dé taché… et y’en a d’autres… tu veux tricher ? -lança Roger-
- Mon renom s’est fait y’a belle lurette, ne dis pas de conneries !
- Ne sois pas si susceptible Roger…c’est ses gosses qui les salissent quand ils jouent…
Une fine ire, à peine perceptible, mais qui existait, prit possession de Roger…
- Je vais jouer à l’essai –dit-il- mais je vais surveiller ! Ton art et tes manigances seront vite découvertes, si tel est le cas…
- Mais tu vas te taire minet ? tu plaisantes ou quoi ?
- Ne te fâche pas Julien, ça va lui passer ses soupçons sans fondement…
Voyant ça, l’épouse de Julien pensa à servir un thé; rompre cette mauvaise ambiance était nécessaire.
La partie commença, puis se déroula, sans aucun autre problème.
Lutte ouvrière à Moscou: lutte et russe.
La grève est l'ultime solution à un conflit social entre ouvriers et dirigeants. C'est une pente très dure, presque un a-pic contrairement à cette grève. Nom donné aux bancs de sable qui se forment dans la Loire, et que le courant porte tantôt d'un côté, tantôt d'un autre.
Une journée de grève est une journée "d'action"
Etonnant non ?
réponse à . DiwanC le 04/10/2016 à 03h07 : Il ne va pas être bien facile de sourire avec cette expression... Derri&e...
T'as bien raison. Ne pas oublier que des gens sont morts afin que ce droit puisse être utilisé à notre époque...
Mais d'un autre côté on va essayer de sourire avec par exemple des grèves faites par certaines femmes afin de punir des maris volages !
On fait grève dans les pays froids car la lutte déglace...
Moi je veux bien faire toutes les grèves du monde si ça peut faire avancer le schmilblik sauf celle de la faim..

Faut pas déconner non plus !...non plus...
réponse à . le gone le 04/10/2016 à 11h07 : T'as bien raison. Ne pas oublier que des gens sont morts afin que ce droit ...
droit puisse être utilisé à notre époque

Mais on semble oublier qu'il s'use quand on ne s'en sert pas....
Enfin, moi ce que j'en dis......
-C'est la grève générale !
-Bah si l'armée s'en mêle maintenant.......
réponse à . BOUBA le 04/10/2016 à 11h12 : droit puisse être utilisé à notre époque Mais on sem...
A la SNCF pas de danger qu'il s'use sans servir 
Enfin !!!!!!!!....

Nous y voilà !.....je commençais à désespérer !..
-"Pourquoi tu es monté sur ce monticule de terre ?"
-"Ben on m'a dit qu'il y avait grève sur le tas !"
L'article du jour lu dans la voix du Nord. Comme quoi hein !!!
réponse à . BOUBA le 04/10/2016 à 11h26 : Enfin !!!!!!!!.... Nous y voilà !.....je commençais &ag...
Dans votre jargon une "pousse" fait grève aussi. Refus de pousser les wagons... Faut pas pousser !
réponse à . le gone le 04/10/2016 à 11h31 : L'article du jour lu dans la voix du Nord. Comme quoi hein !!!...
Y a des malades partout que veux tu....
réponse à . le gone le 04/10/2016 à 11h33 : Dans votre jargon une "pousse" fait grève aussi. Refus de pouss...
Là j'ai du mal à suivre....
réponse à . BOUBA le 04/10/2016 à 04h55 : des patrons peu scrupuleux Pléonasme !!..............
Ben voyons !

C'est comme les profs... toujours en vacances ; comme les fonctionnaires "qui ne foutent rien !" , les Bretons têtus ; les Auvergnats radins ; et je n'aurais garde d'oublier les ceusses du Midi : "poil dans la main" !

réponse à . DiwanC le 04/10/2016 à 12h08 : Ben voyons ! C'est comme les profs... toujours en vacances ; co...
Sans oublier les normands taiseux même dans leurs réponses ! On peut faire une carte de France très pittoresque 
As-tu déjà passé des jours et des jours sur les quais d'une gare de banlieue parisienne dans la froidure* des petits matins d'hiver à attendre le train qui va t'emmener au boulot (où tu arriveras en retard même si tu es parti de chez toi deux heures plus tôt que d'habitude ; d'où risque de retenue sur ta paye !) ?

C'est un bonheur !

Je me souviens d'un matin où sur un quai noir de monde, tous les usagers comme on dit - sûr ! au bout de huit jours ou plus de ce régime, tu es usé ! - où tous donc ont applaudi le conducteur... Enfin, nous allions pouvoir nous battre pour tenter de monter dans un wagon déjà bondé et avoir ensuite le plaisir d'être plus serrés que sardines en boîte !

Je ne suis pas contre la grève... ou alors tout contre celle qui sent bon le sable chaud !

Non sérieusement, je ne suis pas contre la grève et il faudrait être borné pour ne pas reconnaître les avancées qu'elle a permises dans un temps où la souffrance des ouvriers n'était que trop réelle, un temps où bien des patrons, sourds aux demandes, se croyaient quasi de droit divin, je dis simplement que de nos jours, il faudrait trouver une autre forme... surtout en ce qui concerne les transports : trains, avions, camions... Insupportables et désastreuses conséquences économiques entre autres dont, tous, nous subissons les conséquences.

Quelle forme ? Ben... j'en sais rien ! Si je savais, tu penses bien que je ne serais pas là à musarder sur Expressio !

* S'il fait chaud, ce n'est pas mieux ! Les retours du boulot bien compressés dans les trains surchauffés par le soleil sont tout aussi "délicieux" ! Avec en plus les délicates senteurs des corps qui ont transpiré toute la journée ! Un bonheur, je te dis ! Si, si !

réponse à . BOUBA le 04/10/2016 à 04h53 : Il est question de la Seine dans cette ballade de François Villon C'est p...
Bon hé ben Camarades, comptez pas sur le café aujourd'hui....je suis en grève
Quelles sont tes revendications Camarade ?
Tu veux une cafetière neuve ?
Des horaires aménagés ?
Du Nespresso tous les matins et la copine de Georges (l'autre !!!) en prime ?
Quatre boîtes mensuelles de "nourriture pour chien" pour ton bestiau ?

Exprime-toi sans crainte Camarade ! Nous en discuterons tous ensemble, tous ensemble, oui ! oui !... autour d'un café !

J'ai quand même réussi à sourire... je n'y croyais guère...

réponse à . DiwanC le 04/10/2016 à 12h08 : Ben voyons ! C'est comme les profs... toujours en vacances ; co...
AAAAAAAAAAAH ! Je me doutais de ta réaction que j'attendais avec impatience !
Mais bien sûr, c'est comme en politique...sont pas "tous pourris"
Je voulais juste te faire grimper aux rideaux !...
réponse à . DiwanC le 04/10/2016 à 12h43 : As-tu déjà passé des jours et des jours sur les quais d'une...
Ben oui, tout le problème est là....What else ?

Tiens ça me fait penser...un café ?
réponse à . DiwanC le 04/10/2016 à 13h02 : Bon hé ben Camarades, comptez pas sur le café aujourd'hui....je su...
Je revendique que toutes mes revendications aboutissent !....

J'ai quand même réussi à sourire... je n'y croyais guère...

Ben pourquoi ?....

Allez je vous laisse...A demain pour la reprise...

Tiens au fait, le plus dur dans une grève c'est pas de la commencer mais de la terminer.....
réponse à . BOUBA le 04/10/2016 à 13h20 : AAAAAAAAAAAH ! Je me doutais de ta réaction que j'attendais avec imp...
Que veux-tu ! Je ne peux pas lire l'amalgame sans réagir...
Un p'tit coup de "tous pareils" et la tension monte, même si je sais que c'est de la provoc ! C'est pavlovien !

Bon... c'est pas que je m'ennuie, mais moi aussi faut que j'y aille, sinon vais être en retard chez les Desgrands-Lacour ! 

réponse à . BOUBA le 04/10/2016 à 13h25 : Je revendique que toutes mes revendications aboutissent !.... J'ai quand m...
Tiens au fait, le plus dur dans une grève c'est pas de la commencer mais de la terminer...
Solution : Ne ne la commence pas ! Comme ça tu n'auras pas de difficulté à la terminer !

Si tu veux, je te prête mes rideaux ! 
réponse à . joseta le 04/10/2016 à 09h55 : LE JEU DES MOTS CACHÉS (303) SYNONYMES Ne vous mettez pas en grè...
Le treizième doit être enfoui dans le sable, je le vois pas.
Ou alors, c'est que le pueblo est pas assez unido !
réponse à . BOUBA le 04/10/2016 à 13h25 : Je revendique que toutes mes revendications aboutissent !.... J'ai quand m...
Je revendique que toutes mes revendications aboutissent !...
Ton premier souhait est accepté, Petit Prince !
Tiens, voici une nouvelle cafetière, que tu pourras utiliser même si les Camarades EDF-GDF and Co sont en grève !
Grand gâté va ! 
réponse à . dehel91 le 04/10/2016 à 08h11 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10209884078676573&set=a.102012316960...
Si tu inscris ton lien ainsi :
{ https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10209884078676573&set=a.10201231696012414.1073741824.1171719455&type=3 | Cette page }, mais sans espace, ça va donner ceci quand tu cliqueras sur "ajouter" ::
Cette page.

J'allais oublier : bienvenue à bord ! Suis sûre que ton message va enchanter Bouba !


réponse à . DiwanC le 04/10/2016 à 15h02 : Si tu inscris ton lien ainsi : { https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10...
Bof !....32 ans de fonction publique dont 30 de militantisme à la CGT m'ont blindé ...j'en ai tellement pris dans la gueule.

Mais je ne renie rien, bien au contraire..

Ballade de celui qui chanta dans les supplices

Et s'il était à refaire
Je referais ce chemin
Une voix monte des fers
Et parle des lendemains


Aragon.

@ demain pour le café avec ma cafetière toute neuve gagnée de haute lutte !...

Et la du zèle ainsi que celle dite perlée ? Comme hier je me retrouve avec plaisir au Canada !
- Dis, le neveu d'Abraham, il avait pas une otarie, par ici ?
- Il ne l'a plus..
- pourquoi ?
- l'otarie ne pouvait plus être dans l'eau, tarie...
- et qu'est-ce qu'il a dit ?
- Loth a ri...
- C'est lou'phoque' tout ça...

1) LÂCHER (Là chez moi)
2) SE CALMER (se cale mais…)
3) ACHEVER (à chevet)
4) DISPARAÎTRE (dix par être)
5) SE DÉTACHER (ce dé taché)
6) RENONCER (renom s’est…)
7) CESSER (c’est ses…)
8) FINIR (fine ire)
9) LAISSER (à l’essai)
10) ARRÊTER (art et tes…)
11) TERMINER (taire minet)
12) PASSER
13) INTERROMPRE (un thé; rompre…)
Voilà !

réponse à . joseta le 04/10/2016 à 17h34 : - Dis, le neveu d'Abraham, il avait pas une otarie, par ici ? - Il ne ...
N'ai pu vu "laisser"... 
réponse à . joseta le 04/10/2016 à 17h34 : - Dis, le neveu d'Abraham, il avait pas une otarie, par ici ? - Il ne ...
Manqué arrêter et passer.

le légionnaire
le légionnaire... Comme celui qui sent bon le sable chaud ?
 
réponse à . DiwanC le 04/10/2016 à 19h57 : le légionnaire... Comme celui qui sent bon le sable chaud ?   ...
Lui-même en effet.
Le nomade aux flammes, le tatoué, au képi élégamment découvert devant les dames, celui qui peut, pour une fois, manger du poisson et pas du boudin !  
réponse à . DiwanC le 04/10/2016 à 19h57 : le légionnaire... Comme celui qui sent bon le sable chaud ?   ...
Tous les légionnaires ne sentent pas le sable chaud. Le père Seguin qui était légionnaire à Dunkerque sentait le sable froid.
Monsieur Seguin était un ancien coiffeur militaire. Quand il a pris sa retraite, il a gardé sa tondeuse en souvenir de tous ces bidasses tondus à qui il avait repris le poil, et acheté une chèvre.
Au bout de quelques mois l'ennui lui vint. Il regardait sa tondeuse en pleurant sur le passé. C'était pitié de le voir graisser sa tondeuse tous les jours ne sachant quoi en faire. Il devenait dépressif il la faisait marcher des heures durant. Quand il était chef coiffeur dans la légion à Dunkerque il avait une dizaine coiffeurs sous ses ordres et le petit bruit de toutes ces tondeuses qui faisaient clic clic clic ça lui rappelait les cigales de son pays.
Maintenant qu'il était revenu au pays, ces saloperies de cigales faisaient clic clic clic toute la nuit et il ne pouvait plus dormir. Et s'il arrivait à s'endormir il faisait un cauchemar toujours le même. Son voisin, monsieur Alphonse lui avait raconté. En Algérie dans un ciel vibrant de chaleur, je ne voyais rien qu'un nuage venant de l'horizon, cuivré compact, comme un nuage de grêle, avec le bruit d'un vent d'orage dans les mille rameaux d'une foret. C'étaient les sauterelles. Le nuage s'avançait toujours, projetant dans la plaine une ombre immense. Ensuite toute la nuée creva, et cette grêle d'insectes tomba drue et bruyante à perte de vue. C'était des criquets énormes, gros comme le doigt. Alors le massacre commença. Hideux murmure d'écrasement de paille broyée. Le soir dans ma chambre où l'on en avait pourtant tué des quantités, j'entendis encore des grouillement sous les meubles. Cette nuit là non plus je ne pus pas dormir. Le lendemain, quand j'ouvris ma fenêtre, les sauterelles étaient parties ; mais quelle ruine elles avaient laissé derrière elles. Plus une fleur, plus un brin d'herbe ; tout était noir, rongé, calciné.
Et dans son cauchemar, monsieur Seguin voyait les cigales transformées en sauterelles ravager toute sa Provence, détruire les champs de blé, ruinant maître Cornille qui n'avait plus de blé à moudre.

Blanquette s'apercevait bien que monsieur Seguin avait quelque chose, mais elle ne savait pas ce que c'était.
Un matin, comme il achevait de la traire, il se retourna et lui dit dans son patois provençal:
- Écoute blanquette je me languis, laisse moi te tondre.
- ça va pas la tête monsieur Seguin, c'est pas parce que j'ai une barbiche de sous officier qu'il faut me prendre pour un militaire et me tondre.
C'est pour ça qu'elle est allé dans la montagne.
Pécaïre, et c'est comme ça qu'il a commencé à acheté des moutons pour échapper aux cigales.
réponse à . mickeylange le 04/10/2016 à 20h49 : Tous les légionnaires ne sentent pas le sable chaud. Le père Segui...
Tu arrives bien tard…

Belle et souriante évocation des "sauterelles", une lettre qui tranche sur les gentillets récits "petits lapins, soleil et farigoule" et qui n'est guère souriante… sauf avec toi qui mélanges tout !




Mai 1968, à Paris, on voyait sur les murs un joli slogan double entendu: “Sous les pavés la grève” (sinon “sous les pavés la plage”)
oui, merci à l'inconnu qui a rappelé qu'une grève est faite de graviers (c'est le même étymon) et non un quai en pente douce ou du sable, comme le croit la page Wikipedia.
Ceci étant, il y a une bonne vingt-cinquaine d'années, j'ai commis l'erreur de commander des mètres cube de sable dans ma Picardie adorée. J'ai failli me faire livrer du sable à lapin (du sablon) et pas du sable à maçonner, j'aurais du commander de la grève !
.
L'autre jour à la radio, j'ai entendu une nageuse qualifier une piscine "d'arena". Je me demande comment elle faisait pour nager ... dans la grève.

Si vous souhaitez savoir comment on dit « Faire grève » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

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