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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Rater / louper / manquer le coche »
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![]() « En les côtoyant, le voyageur se sent pris, malgré lui, d'un vague désir de faire comme Hassan, le héros d'Alfred de Musset, et de jeter son bonnet par-dessus les moulins pour prendre le fez. » Théophile Gautier - Constantinople ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 46
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Agir librement sans se soucier de l'opinion, braver la bienséance je ne connaissais que cette dernière acception de cette expression !
Je jetterais bien mon bonnet de nuit par dessus les moulins à paroles qui, de l'appartement voisin, m'empêchent de dormir... afin d'étouffer leurs voix et moins avoir l'impression qu'ils s'agitent au bord de mon lit. Mais, pour exécuter tel geste malséant, il me nuit être de l'autre côté du mur et ne point porter bonnet.
J'ai bien le droit d'être en cheveux dans ma chambre ! Mes voisins ne laissent pas s'échapper que des bruits asourdis de conversations. Tout l'immeuble est aux faits de leurs ardeurs nocturnes et de leurs pamoisons lorsque monsieur jette son beau nez de nuit par dessus la moule, (et plus) hein ! La bienséance exige plus de discrétion. [ Modifié le 09/02/2009 à 01:45:22 ]
Le bonnet n’était pas un simple couvre-chef permettant de ne pas être en cheveux. Il distinguait la personne, son rang mais aussi son métier, son savoir : Le bonnet de police pour le militaire en petite tenue, le bonnet à poil des grenadiers, le bonnet doctoral, etc. Jeter son bonnet revenait donc à marquer sa rupture avec ce rang ou ce savoir, que la rupture soit due à une incapacité à remplir sa charge, ses fonctions, ou obligations; ou à une divergence d’opinion.
Ne confondons pas :
"Jeter son bonnet par dessus les moulins" et "Jeter son beau nain par dessus les mollets" Il a osé-Hobbes
Ne confondons pas non plus - et l'industrie automobile francaise ne peut en aucun cas le faire si elle veut bénéficier des aides de l'Etat:
"Jeter son bonnet par dessus les moulins" et "Faire Mélusine!" Mine et fi!
Sans les moulins, jeter son bonnet, c'était se reconnaître incapable de résoudre une difficulté Je ne connaissais pas ce sens-là. Pour moi, abandonner, renoncer, c'est jeter une autre pièce de vêtement: jeter le gant (comme dans un combat de boxe).aux jeunes filles qui se dévergondent et font connaissance avec le loup, envoyant paître leur bonne conduite très loin "par-dessus les moulins". Là non plus, je ne connaissais pas ce sens-là. Il s'agit à ma connaissance d'une autre pièce vestimentaire: jeter sa petite culotte aux orties (pour sans doute être sure de ne plus vouloir aller la rechercher).Non, pour moi, jeter son bonnet par dessus les moulins, cela revient à se libérer d'obligations, de devoirs dûs à une charge, à une fonction, sans le sens péjoratif d'abandon, d'échec, mais plutôt d'un renoncement libérateur et volontaire... C'est comme cela que je connaissais cette expressio.fr J'en veux pour preuve, même s'il n'y a pas nécéssairement de moulin à proximité, du jet de bonnet, de chapeaux, de képis, suite à la cérémonie de promotion, de remise de diplômes des bacheliers et autres diplômés...
Et quand les jeunes dévergondées ont jeté leur bonnet par-dessus les moulins commence le BiteFight ? C'est le bandeau d'en haut de la page qui le dit, mais avec la tête qu'a le personnage représenté, je pense que les belles devraient armer d'orties leurs petites culottes !
Je donnais à cette expression le sens social plus général que lui confère Bridge, les jeunes filles renonçant à leur vertu n'étant qu'un cas d'espèce. God serait-il influencé par l'érotisme torride que certain(e)s souffle(nt) sur ce merrrveilleux site pour mettre cet exemple en exergue ? ![]()
Cela explique peut-être que Don Quichotte, à l'attaque de ses moulins, avait, non seulement un beau nez, mais aussi le sang chaud !
![]()
idem pour moi.
mais n'oublions pas l'origine historique de cette expression qui remonte à l'Égypte et à la fabuleuse Cléopâtre dont la perfection du nez faisait l'admiration de tous. Reine ambitieuse elle jetait son beau nez par dessus les pyramides, et chacun sait qu'il eut été plus court, la face du monde en eut été changé ... ![]()
et c'est par dessous le Moulin Rouge que les élèves de Grille d'Egou et de Nini Pattes en l'air jetaient haut leurs gambettes en dansant le chahut. Elle se moquaient des cancans ... sauf du french. cette page
[ Modifié le 09/02/2009 à 09:28:02 ]
Chère File au logis,
Il me semble qu'il y a confusion dans ton commentaire... Les boxeurs ne jettent pas le gant mais bien l'éponge quand ils acceptent la défaîte. Par contre, jeter le gant, n'est ce pas une sorte de provocation en duel ? Me trompai-je ?
Jeter le froc aux choux ou jeter la soutane aux orties, ces 2 expressions me semblent être l'exacte prolongement en plus fort de cette expression.
Ce n'est plus le bonnet qui est jeté mais le froc, c'est à dire la tenue de religieux, de moine; il est alors défroqué. Il a changé d'état... Quant à jeter le gant, c'est bien une provocation au duel; je ne me débarrasse pas mais je choisis la cible qui sera atteinte par le gant
Renoncer à l'état religieux est peut-être moins désinvolte que jeter son bonnet par-dessus les moulins, mais c'est la même idée, il me semble aussi. Bienvenue à toi, qui fais, en peu de mots, le maximum !
Bon, j'la fais une fois et je ne recommence plus, mais un tel pseudo, c'est provocateur quand même !
Jeter son beau nez par-dessus les moules, hein ?
Sire anneaux de berge Rac.
J'ai essayé de jeter mon bonnet par-dessus les éoliennes. J'ai du abandonner : c'est trop haut !
cher - ou chère CGD,
comme je suis le frère de l'autre, je serais plutôt un qu'une. Mais quand on ne sait pas, vu de loins, l'erreur est possible. A condition de tenir en plus les jumelles à l'envers... A part cela, il est clair que tu as entièrement raison. Je ne te défierai surement pas en duel à ce propos. Au contraire, permet-moi de t'offrir la lune du jour, avec une barette et trois étoiles: tu ne dormais pas!
l'érotisme torride que certain(e)s souffle(nt) sur ce merrrveilleux site Des noms ! Des noms !Nom d'Eole, les gosses : je rentre de Trébeurden, aousque le zéphyr a jeté mon bonnet de marin par-dessus les moulins à café* : il y avait là-bas un vent à décorner un Amiral, si violent dans les rafales que tenir debout, sur la terre ferme, relevait déjà de l'exploit. Alors en mer... Mais bon, le bateau flotte, tout va bien. Réarmement dans deux mois environ, que n'ensuite, je jetterai mon grand pavois par-dessus le mât, en revenant * système d'entraînement de winch monté sur une colonne verticale dans le cockpit, et comportant deux manivelles opposées, à la manière d'un pédalier de vélo [ Modifié le 09/02/2009 à 13:50:49 ]
Une fois de plus cette expression vient de la marine.
A l'origine le bonnet était la bonnette qui est une voile supplémentaire pour petit vent s'établissant latéralement aux voiles carrées ou se laçant sous une voile pour en augmenter la surface. Quand vraiment le vent faisait défaut il y avait du mou dans la bonnette. Et comme d'habitude le terrien reprenant l'expression avec des mots de terrien, a transformé la bonnette en bonnet et le mou en moulin.
Comme Cotentine!
je ne retiens que ce sens là de l'expression! Jeter son bonnet en visant bien haut, par dessus les ailes du moulin, pour sentir l'air passer dans sa tignasse, et peu importe pour le rang, le savoir, la personne! Un sens positif qui indique l'envie de se libérer des contraintes. ![]()
Faudrait voir à pas nous prendre pour des pommes, Mickey : ta définition n'est pas à la norme ISO 1212. Collé samedi !
Tu m'emmènes à Galway, dis ? Hein, dis ? J'y connais quelques pubs ousqu'y a pas de triple Westmalle, mais ousqu'on boit de la meilleure Guinness, ou du whyskey irlandais que t'en trouves seulement pas sur le continent, ni même chez l'ennemi Anglois ! Et les poivrots sublimes, alors ! Tu trouveras jamais les pareils nulle part ! Rendez-vous au Garvey's bar, à Eyre square. Bon, après tout, je jette c'bonnet par dessus le moulin (première et troisième signification données par notre God adoré). Amitiés bruxelloises à tous !
ta définition n'est pas à la norme ISO 1212. Collé samedi ! Depuis que le phare est devenu moulin à vent, tu brasses de l'air mon amiral !Eole ![]() [ Modifié le 09/02/2009 à 15:03:33 ]
Ah ben te v'là, naufrageur ! Bon, si tu es disponible, entre mi-mai et mi-juin environ à peu près (mais ça peut aussi bien être en juillet-août, en fonction de la vitesse du vent et de l'âge du capitaine)... En attendant, aboule tes adresses, plutôt vers Skull, Cork ou Dublin, si tu en as. Merci !
Sinon, on trouvera quand même... ![]()
Nan nan nan... n'insiste pas, tu n'auras pas de trirème sur ce coup-là.
D'autant que tout le monde ne portait pas le bonnet.
Depuis le Moyen-Age jusqu'à la révolution, les juifs portaient le chapeau pointu. Je ne pense pas qu'il leur était permis de le jeter.
Skull (and bones...): inconnu, Cork: jamais allé, hélas. Dublin: les plus chouettes sont derrière St Patrick, autour de Trinity College, sur Parnell Street ou tout près du Dublin Castle. Avisss !
PS: j'avais oublié O'Connell Street (la Grande Poste) et, un peu moins folklo, Grafton Street. Tu comptes passer par le Sud d'Albion, ou par le Nord (Scapa Flow, les Orkneys, etc...: magnifique vu du bord !) ? [ Modifié le 09/02/2009 à 16:31:36 ]
Ben, en partant de Trébeurden (baie de Lannion, Bretagne Nord), on fait peut-être une halte aux Sorlingues (Saint Mary's, Scilly), histoire de dormir une nuit sans quarts, et après : à nous le Fastnet ! (cette page)
Sur ta page, mon amiral je lis
"Sa construction a commencé dès 1853 sous la direction de Robert Mallet. Sa première lumière a été émise le 1er janvier 1854. " et dans l'encadré de droite: construction 1904. ????? Elpépé collé samedi. dans le cachot du Fastnet.[ Modifié le 09/02/2009 à 18:08:45 ]
Moi y en a pas responsable des conneries de Wiki, Bwana ! Moi y en a dire que le phare actuel daterait de 1904, mais moi y en être comme le poisson, pas né, Bwana.
il y avait là-bas un vent à décorner un Amiral Il le reconnait, enfin, il avoue! ![]()
Fabuleux, la norme ISO 1212 existe bien, et concerne l'entreposage réfrigéré des pommes ! cette page
Comment connais-tu cela l'Amiral ? Tu fais du ![]()
Ca va pour cette fois, mais tu sais que les informations maritimes doivent répondre à la norme ISO 1212, ou 1664 pour les boissons embarquées.
[ Modifié le 09/02/2009 à 18:54:02 ]
Oui Bwana. Euh, non, Bwana. La norme ISO 1212 concerne les pommes, Bwana. Et la 1664, les systèmes d'automatisation industrielle. Tu peux vérifier dans ton moteur de recherche préféré, c'est pas de la petite bière...
Ah, ça t'en bouche un coing, là, hein ! Ma Pomme [ Modifié le 09/02/2009 à 19:03:31 ]
Ca vaut pas un coup de cidre tes esssplications sur la pomme
Un calvaleur.
Non, Bwana... Mais j'ai Google, Bwana...
![]()
Ah ben vi... Un vrai amiral, ça porte un bicorne ! Encore eût-il fallu que tu le susses... Et c'est vrai qu'avec le vent qu'on avait, pas mèche de porter la moindre casquette, si ce n'est sous la capuche de la veste de quart serrée à donf.
Très étonnant que le sens d'une expression si imagée ne soit pas en lien direct avec l'image... Il me semble en effet que "renoncer", "se décourager devant la tâche" sont plus en lien avec "baisser les bras" que le geste inverse qui implique une certaine énergie sinon un enthousiasme, et pour tout dire, un certain empressement...
Mais le renoncement de la donzelle à sa virginité et même à sa vertu, du moine à son froc, du célibataire à sa liberté pour les beaux yeux de la belle citée en premier, etc... sont des renoncements joyeux qui ne font rien baisser, pas même les bras !
Demande à Emeu29 de te raconter une histoire de juifs et de bonnets sur le canal 12, sans oublier ma conclusion qui me ferait bannir de la tribu des serviteurs des Cohanim !
"Les boxeurs ne jettent pas le gant mais bien l'éponge quand ils acceptent la défaîte. Par contre, jeter le gant, n'est ce pas une sorte de provocation en duel ?"
En anglais on dit "to throw in the sponge" (jeter l'éponge) ou bien "to throw in the towel" (jeter la serviette), pour accepter la défaite - mais c'est l'entraîneur qui le fait, quand il trouve le boxeur incapable de continuer. Et, évidemment "to throw down the gauntlet" existe aussi comme geste provocateur. Mais, en plus, on trouve (trouvait, plutôt) « to throw her bonnet over the windmill » avec la signifaction contemporaine Agir librement sans se soucier de l'opinion, braver la bienséance, et cela surtout pour les femmes qui perdent la tête (et peut-être autre chose aussi) qui se dévergondent et font connaissance avec le loup. Quant à celui ou celle qui jette de rage son couvre-chef par terre on trouve l’expression « to throw your lamp at the moon » (jeter sa lampe à la lune)
Quant à celui ou celle qui jette de rage son couvre-chef par terre on trouve l’expression « to throw your lamp at the moon » (jeter sa lampe à la lune) Ce qui ne serait pas gentil pour notre sélénite chirstian. Si on se met à lui jeter n'importe quoi, où allons-nous ? Bienvenue à tous les nouveaux et nouvelles. Restez et participez tant et plus. ![]()
C'est la méthode à Mimile ? Bienvenue, Rêveur du Mont. Tu sais, on est assez gavé d'anglicismes un peu partout, du "trader" au "designer", comme si "commercial" (fou) ou "styliste" étaient devenus des gros mots... et comme si nos journalistes de tout poil avaient oublié d'apprendre et d'aimer leur langue maternelle... Alors, pitié, à toute petite dose et dans la rubrique "Ailleurs", tout là-haut, ça va. Mais notre belle langue est un tel terrain de jeu... tu verras ! Reste, et jaspine le Jar à l'occasion. On s'y fend la poire !
Un jet d'encre sur le jet de bonnet provoquant un jet de pierres !
Le tout Ça jette !
Voilà Elpepe qui déserte le phare d'expressio pour rejoindre celui du presque(fast)Net ! T'as demandé la permission à God ? tu pars avec qui ? ou ? quand ? comment ? pourquoi ? qui va garder les gosses ? ils vont tous jeter leurs bonnets par dessus les moulins si tu n'y veilles pas !
Ah ben non : et même, je vais te dire, God me verse ma part de fixe et la prime de charbon, quand je navigue. Ah, bien sûr, je perds la prime à la ligne et celle de contrib, mais bon, hein, on peut pas tout avoir. Et puis, là, on va en Irlande. Il y a deux ans, j'étais en Hollande, à jeter mon bonnet par-dessus les moulins, je vais voir ce que ça fait, de jeter mon whiskey par-derrière la cravate.
je voudrais juste donner une traduction différente de l'expression anglo-américaine "to give up" (traduite ici par "donner haut") et qui est l'équivalent de notre expression "donner sa langue au chat", se traduit aussi par abandonner, renoncer....
Pour revenir sur le commentaire de file_au_logis (6), je confirme les remarques de cegede (11): "Jeter le gant" cela signifie bien que l'on provoque quelqu'un en duel et "jeter l'éponge" veut bien dire que l'on abandonne le combat. Cette éponge est celle qu'utilise le médecin au bord du ring pour rafraîchir le visage du boxeur et que l'entraîneur jette sur le ring pour signifier l'abandon. Quant à "jeter sa petite culotte aux orties", très explicite, l'expression est sans doute dérivée du "jeter le froc aux orties" des religieux qui renonçaient à l'état écclésiastique dont nous parle aussi minimir(12) |
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