La mer à boire - dictionnaire des expressions françaises Expressio par Reverso - signification, origine, étymologie

La mer à boire

Une entreprise longue et difficile.

Origine

Cette expression n'est plus employée que sous la forme négative 'ce n'est pas la mer à boire', souvent pour signifier à quelqu'un qui imagine avoir une montagne à soulever que finalement, ce qu'il a à faire est bien plus facile que ce qu'il croit.

C'est une métaphore qui date du XVIIe siècle et que notre habituel ami Jean de la Fontaine utilise dans 'Les deux chiens et l'âne mort' (Lien externe).

Quand on connaît la difficulté qu'il y a à avaler très rapidement une bouteille d'eau entière (ou de vin, d'huile de foie de morue, de kérosène ou de toute autre boisson de son choix), on imagine bien que la mer à boire, ne serait-ce que la mer d'Aral dans son triste état actuel (Lien externe), c'est une entreprise dépassant les limites du possible, même avec une très grande paille.
C'est une tâche qu'on ne peut réussir qu'au prix de difficultés souvent insurmontables (comme, par exemple, assister sans bailler à une conférence de 2 heures sur la culture de la betterave rouge dans les plaines du Tadjikistan).

Compléments

Comment ? Il n'y pas de plaines au Tadjikistan ? Et encore moins de cultures de betteraves ?
Ah bon ! Et au Kirghizstan ?

Ailleurs

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PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
Allemagnede Das ist doch nicht die Welt!Ce n'est pas le monde !
Espagnees No es nada del otro mundoCe n'est rien de l'autre monde
Espagnees Un trabajo de chinosUn travail de Chinois
Hongriehu Nem a világ.Ce n'est pas le monde.
Italieit E impresa difficileC'est une entreprise difficile
Brésilpt Não é o fim do mundoCe n'est pas la fin du monde.

Vos commentaires
Je préfère qua mêm’ aller boire une demi-gueuze que toute cette mer ! (Oups, v’là qu’ça m’reprend !)
réponse à . Rikske le 27/06/2006 à 09h16 : Je préfère qua mêm’ aller boire une demi-gueuze que to...
La caravane de bateaux passe. Si la mer aboie, re-la caravane de bateaux.
réponse à . Rikske le 27/06/2006 à 09h16 : Je préfère qua mêm’ aller boire une demi-gueuze que to...
Caisse de Geuze c’est bon
Désolé, je ne recule devant aucune approximation..
réponse à . <inconnu> le 28/06/2006 à 17h33 : Caisse de Geuze c’est bon Désolé, je ne recule devant aucune...
Désolé, mon loulou, mais j’ai pas suivi, là...
Honte sur moi ! Le rouge de la confusion couvre mon front.
Caisse de Gueuze c’est bon = Qu’est-ce que c’est bon.
J’avais prévenu : c’est très très très approximatif.
Mais bien vrai : une Gueuze c’est bon. C’est même génialement bon. Et la Kriek, la Pêcheresse, la Hoogarden. J’arrête là, je me fais du mal !!!
Un pensée pour les Négresses Vertes :

"C’est pas la mer à boire
Pour tous ceux qu’aiment pas ça
C’est seulement pas d’cul
Pour tous ceux qu’en n’ont pas."
B’jour tout le monde !
Ce n’est pas la mère mer à boire... Quoique ... cette page
Et alors, mon petit Godemichou adoré? On ne va pas au bout de son raisonnement? Hmmmh? Tu devais déjà être très fatigué lorsque tu as écrit tes compléments:
Comment ? Il n’y pas de plaines au Tadjikistan ? Et encore moins de cultures de betteraves ? Ah bon ! Et au Kirghizstan ?
Hmmmh? En continuant, tu aurais pu conclure que, puisqu’il n’y a ni plaine ni betterave au Tadji qui se tend, il est donc quasiment impossible d’assister deux heues - et de s’y emme*der - à une conférence à ce sujet, spa...
Coucou! à propos de mer à boire et de paille (straw, en anglais), avez-vous déjà essayé de boire un Irish Coffee avec une paille? Tout ceci me rappelle cet horrible film avec Dustin Hoffmann : Les chiens de paille. Je ne sais toujours pas ce que signifie cette expression. Bonne journée à tous, qu’elle ne soit pas grise comme ici.
Taiaut, taiaut, piquons, piquons, c’est pas l’amer à boire!
réponse à . Purdey le 14/03/2010 à 08h04 : Coucou! à propos de mer à boire et de paille (straw, en anglais), ...
Un chien de paille n’est rien d’autre qu’un homme de paille qui mène une vie de chien!
Non, je dé*onne, je n’en sais rien...
Cette expression me semble avoir une signification similaire à celle-ci: «tue un âne à coup de figues molles»
Quid du distingo ? En effet, j’aurais besoin d’une (petite) explication de texte...
Est-ce au choix du locuteur selon les circonstances, en toutes circonstances ? Autrement ces deux expressions sont-elle rigoureusement interchangeables ???
Et puis boire de l’eau de mer, elle est horriblement salée ! Tout le monde n’est pas Alain Bombard, ou thor Heyerdahl... 
Ici, à Nonancourt, c’est gris et pourtant le baromètre est à 1014, ce qui ordinairement indique un temps dégagé ??? 
réponse à . Purdey le 14/03/2010 à 08h04 : Coucou! à propos de mer à boire et de paille (straw, en anglais), ...
Une piste pour un début (?) d’explication: cette page
gougueule est votre ami... cette page
Quand je me suis mariée on m’a dit : le mariage ce n’est pas la mère à boire mais la belle mère à avaler...
Ma fille qui avait fait une grosse bétise, pleurnichait, chouinait, regrettait...
Je lui dis : Oh! C’est pas la mer à boire!
Elle ajoute: ni la mère à manger!
et ni une ni deux, repart jouer avec ses copines.
J’avais ri etça m’est venu tout de suite...Pardon si je suis hors sujet...
réponse à . file_au_logis le 14/03/2010 à 07h51 : Et alors, mon petit Godemichou adoré? On ne va pas au bout de son raisonn...
Tu me rassures, je croyais qu’il t’avait accompagné à une conférence soporifique hors de l’élastique union européenne ! J’ai honte, mais la honte se boit mieux que la mer !
réponse à . <inconnu> le 14/03/2010 à 08h27 : Ma fille qui avait fait une grosse bétise, pleurnichait, chouinait, regre...
Ma belle, si on n’est jamais ici hors sujet, un peu, on s’ennuie vite : God en général (quatre étoiles) prépare le terrain selon les instructions du bon La Fontaine :
"Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’août :
Creusez, fouillez, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse."
Thanhbach, officiant à ND de Bercy, nous parlerait avec talent de l’amer à boire qu’il se choisit chaque jour pour rêver d’ailleurs entre les murs de béton de son château sur Seine.
réponse à . momolala le 14/03/2010 à 08h32 : Tu me rassures, je croyais qu’il t’avait accompagné à ...
J’ai honte, mais la honte se boit mieux que la mer !

Tous en choeur, avec Lady Theur de par Toches:

"Quand la mer monte,
J’ai honte, j’ai honte,...
Quand elle descend, je l’attend..."
(Raoul de Godeswarvelde)
réponse à . <inconnu> le 14/03/2010 à 08h20 : Une piste pour un début (?) d’explication: cette page gougueule est...
Merci beaucoup!
réponse à . momolala le 14/03/2010 à 08h32 : Tu me rassures, je croyais qu’il t’avait accompagné à ...
à une conférence soporifique
Dis donc, toi, sois gentille, pour une fois que je vais avoir un rôle actif dans une conférence (entre 450 et 500 participants).
Je vais faire une présentation puis animer les débats sur "l’usine du futur" (comprenez les nouvelles technologies de prodution, les automatismes, le respect de l’environement et de l’humain, les productions propres et peu côuteuses, rapides et efficaces, les problèmes liès à la maintenance, etc.) et aussi sur les problèmes de la logistiques pour tout ce qui est transport intermodal (c’est-à-dire route-rail-air-eau) en esseyant de réduire tant que faire se peut le transport routier pour l’amener su le rail et sur l’eau, avec tout ce que cela implique, tout en sachant que le lobby des transporteurs est pratiquement tout-puissant... Beaucoup de travail encore en perspective... Déjà à notre niveau: achetons p.ex. les produits de saison régionaux et non les produits importés. Savez-vous p.ex que les pommes chips que vous mangez viennent de pommes de terre généralement cultivées aux Pays-Bas, épluchées et coupées en Italie, frites et traitées en France (eh oui!) et empaquetées je ne sais plus où... A votre avis, combien de km d’asphalte ont été parcourus par ces chips avant de finir dans votre bouche?
Bonjour à toutes et à tous.
Il se trouve que "C’est pas la mer à boire" est une chanson des Négresses vertes : cette page

Et si, comme moi, vous n’avez pas tout suivi en 4’31", cette chanson a même des paroles : cette page

Bof !
réponse à . <inconnu> le 14/03/2010 à 08h10 : Cette expression me semble avoir une signification similaire à celle-ci: ...
Cette expression me semble avoir une signification similaire à celle-ci: «tue un âne à coup de figues molles»
en fait l’expression n’est jamais utilisée que sous la forme négative : "ce n’est pas la mer à boire". Il faut donc la comparer avec l’expression "on peut tuer un âne à coup de figues molles".
Il me semble que si je dis "ce n’est pas la mer à boire" : j’indique mon intention bien arrêtée d’accomplir une action, avec la conviction que, somme toute, elle n’est pas aussi difficile qu’il y parait. Un bookmaker prendrait les paris sinon de ma réussite du moins sur ma tentative, sans risque de se tromper.
Si je dis "on peut tuer un âne à coup de figues molles" j’indique que, selon moi, cette action est possible, mais pour autant je n’exprime pas la même intention d’agir. Le bookmaker me jouerait à 50-50.
A quoi tient cette légère nuance ? C’est que chaque gorgée fait baisser, même de façon infime, le niveau de la mer (en imaginant qu’elle cesse d’être alimentée) et nous rapproche donc infinitésimalement du but. Il y a un effet cumulatif exprimable sous forme d’une courbe régulière. Tandis que l’envoi d’une figue molle ne rapproche pas l’âne de sa mort : on n’exclue certes pas la possibilité qu’il finisse par en crever, mais sans cet effet cumulatif mathématique. La courbe est de nature aléatoire.
Bon : c’est à cause de ce genre d’explication que les mouches m’évitent et m’ont fait ici une sale réputation ! 
réponse à . file_au_logis le 14/03/2010 à 08h58 : à une conférence soporifiqueDis donc, toi, sois gentille, pour une...
Et les chips Pringles, mes préférées, marque du géant Procter and Gamble (comme plusieurs lessives, comme les couches Pampers, voir chapitre Procter dans cette page, quels bizarres chemins empruntent-elles ?
l’origine marine de cette expression ? Voilà une trirème sans grand mérite !
alleï, en vitesse fieu:

Roman fin XIXème:
L’âme erre à Bouars*

Pièce dramatique:
La mère, à bout : arrrhhh !
(fit-elle en s’écroulant)

Roman policier années 1970, la grande folle vient de se faire seriner par un loufiat:
La Merab** ? où ? ARH*** ?

la pire, c’est un outil:
Lame « R » à bout ar(rondi)****

*pour les ignares : dans les Cévennes, près du Can de Ferrières.
**Merab, prénom masculin, mais il s’agit ici d’un travelot (bien sur)
*** Agence Régionale de l’Hospitalisation
**** on dit que rondi en dit trop long
réponse à . chirstian le 14/03/2010 à 09h37 : Cette expression me semble avoir une signification similaire à celle-ci:...
Retournons la conclusion de ton remue méninges :
Malgré les gorgées successives, impossible de faire baisser, même de façon infime, le niveau de la mer (car elle ne cesse d’être alimentée) et ne nous rapproche donc jamais, même infinitésimalement du but. Il y a alors aucun effet. Tandis que l’envoi d’une flopée de figues molles rapproche l’âne de sa mort : l’amoncellement des figues, finit par l’étouffer, et cet effet cumulatif mathématique se traduit par une courbe régulière (la taille de l’animal en ordonnées et le nombre de figues en abscisses). CQFD.
réponse à . chirstian le 14/03/2010 à 09h37 : Cette expression me semble avoir une signification similaire à celle-ci:...
Merci pour l’explication: je vais la lire plusieurs fois afin d’être sûr de tout bien comprendre. Ceci dit (Bel Abès), il m’a été donné de l’entendre au conditionnale: «(Alors) ce serait la mer à boire». Sans doute une interprétation personnelle de la personne l’ayant prononcée... qui avait estimé ce conditionnel pertinent.
Quand à #29 cela me fait penser au paradoxe de Zénon. Dommage que j’ai, en grande partie (!) oulbié mes cours de géométrie et de trigonométrie où je n’étais pas trop mauvais... Il faudrait vraiment que je me décide à une petite (grande en fait...) révision.
le dictionnaire de l’académie (1694 et 1762) donne la définition suivante :
"On dit prov. & fig. d’Un travail dont l’on apprehende la longueur, que C’est la mer à boire." Donc long.
Dans l’édition de 1787, la définition devient :" On dit, proverbialement, c’est la mer à boire; c. à. d. la chôse impossible, ou qui emporterait un tems infini." :
tellement long que c’est impossible.
Celle de 1798 ne retient plus que la forme négative : "On dit proverbialement et figurément d’Un travail dont on surmontera aisément la longueur et les difficultés, que Ce n’est pas là la mer à boire. ": long et difficile.
Quant à l’édition de 1932 : "Fig. et fam., C’est la mer à boire, se dit d’une Entreprise qui présente des difficultés extrêmes, des obstacles insurmontables. On dit dans le sens contraire, Ce n’est pas la mer à boire."
Tiens ? En 1932, le siècle de la vitesse, où tous les records semblent destinés à être battus, le temps n’est plus l’obstacle majeur... 
réponse à . momolala le 14/03/2010 à 08h32 : Tu me rassures, je croyais qu’il t’avait accompagné à ...
Hier vous avez rendu un hommage à Jean Ferrat, je me joins à vous. Gageons que nous pourrons écouter ses chansons plus souvent sur les ondes maintenant qu’il n’est plus là.
Comment ? Il n’y pas de plaines au Tadjikistan ? Et encore moins de cultures de betteraves ?
Ah bon ! Et au Kirghizstan ?
Et pour prendre son pied, c’est au Boukistan ? Si ce n’est que ça, ce n’est pas la mer à boire !  :&rsquo)
réponse à . Purdey le 14/03/2010 à 08h04 : Coucou! à propos de mer à boire et de paille (straw, en anglais), ...
avez-vous déjà essayé de boire un Irish Coffee avec une paille ?
Ben vi, c’te couennerie ! Tu plonges la paille dans la chantilly, et tu aspires en enfonçant la paille dans la couche de café, puis dans celle du ouiski. Ainsi, tu as les trois goûts sur les papilles. Et que, comme ta paille est maintenant dans le fond, tu refais le voyage inverse, en aspirant un gorgeon de ouiski, puis de café, puis de crème. Ah, quel pied !
réponse à . chirstian le 14/03/2010 à 10h09 : le dictionnaire de l’académie (1694 et 1762) donne la défini...
Intéressant (comme d’habitude) exposé. Il est vrai que c’est dans mon esprit le volume d’eau (salée, en plus) représenté par une quelconque mer et a fortiori par un océan (celui de mon inculture, par exemple) qui prévaut. Je n’aurais pas pensé à la notion de temps. Monsieur Purgon, le roi du clystère, aurait eu sans doute un autre raisonnement.
réponse à . <inconnu> le 14/03/2010 à 08h10 : Cette expression me semble avoir une signification similaire à celle-ci: ...
pourtant le baromètre est à 1014, ce qui ordinairement indique un temps dégagé
Perdu ! La pression barométrique moyenne (temps variable) est à 1013,25 hPa, donc ni anticyclone ni dépression. Les hautes pressions "chassent" effectivement les nuages, d’autant plus rapidement que la pression est plus haute. A 1014 hPa, il est donc normal que tu en voies dans ton ciel, car la pression n’est pas assez haute pour parler d’anticyclone.
(dans) bar amélioré
bière amoral (e)
libéra arôme,
(et) broiera mâle.
Amiral obéré
élabora rime,
(pour) abolir marée.

Ana G. Rame. (l’amer à boire)
Trouvée grace à Google Livres, dans un ouvrage du 19ème sur la langue française, cette petite anecdote pour illustrer "la mer à boire" :

cette page

A propos de mer à boire, y-a-t-il une explication simple au fait que les fleuves qui alimentent les mers sont d’eau douce alors que le résultat est une eau salée, imbuvable ?
Régionales : dernière heure !
Mr le Président a déclaré :" faire le grand chelem , pour l’UMP, ça ne devrait quand même pas être la mer à boire ! " 
réponse à . chirstian le 14/03/2010 à 09h37 : Cette expression me semble avoir une signification similaire à celle-ci:...
Une sale réputation ? Ah mais que nenni, Chirstian ! Que nenni ! Dans la communauté expressionautique, chacun a un rôle à jouer et doit s’y tenir, que sinon tout fout le camp, tu mords ? Bon, toi, tu as hérité de çui de l’enculeur de mouches, comme Mickey çui du barbouilleur de radiateurs plus souvent rendu au Bar de la Marine qu’au bleu marine de sa palette, ou moi çui de l’amiral-naufrageur de l’expression du jour et des voiliers réunis. Les douze mille admiratrices qui nous lisent en secret, dans la pénombre complice de leur alcôve, ont besoin de la constance des personnages de la pièce, que sinon, elles perdraient le fil de la farce, les pauvrettes. Et se détourneraient pour nous montrer leur dos, sans même mesurer les risques encourus. Non : nous sommes des acteurs, nous jouons une pièce de 12 à la scène 1324, l’expression vient évidemment de la Marine et tu encules les mouches évidemment. Que sinon, qui s’en chargerait ? Hmmm ?
réponse à . pfloche le 14/03/2010 à 10h02 : Retournons la conclusion de ton remue méninges : Malgré les...
le nombre de figues en abscisse
Dans l’abscisse de Stasbourg aux figues, on met classiquement douze figues au mètre.
Amiral obéré, oui ! T’as pas cent balles ?
Je vous interdis même d’essayer de boire la mer. D’abord parce que boire trop d’eau c’est mauvais et que n’en plus elle est salée, et que le bateau de l’amiral sans la mer il aurait l’air con.(le bateau pas l’amiral bande de...)
Et puis vous vous mettriez tous les paludiers à dos sans faire baisser le niveau de la mer. Réfléchissez, vous allez pisser autant que ce que vous allez absorber, donc le niveau ne variera pas. La seule différence c’est que ça ne sera plus de l’eau salée et que sur ce coup là les paludiers y seraient niqués et moi aussi.

Titus Flavius Vespasien (première dame pipi)

PS: t’as vu Pépé je défends ta mer, que God y veut la remplacer par de la pisse.
réponse à . Elpepe le 14/03/2010 à 11h23 : Une sale réputation ? Ah mais que nenni, Chirstian ! Que nenni&...
l’expression vient évidemment de la Marine et tu encules les mouches évidemment. Que sinon, qui s’en chargerait ? Hmmm ?
- Bonjour monsieur le moucher je voudrais des mouche-culottes pour mon asticot.
- vous êtes dans la Lune mon ami ici nous vendons des mouches à rabieh, le sexshop c’est à coté.
réponse à . file_au_logis le 14/03/2010 à 07h51 : Et alors, mon petit Godemichou adoré? On ne va pas au bout de son raisonn...
Par contre la culture du pavot (opium) et celle du trafic d’armes se portent très bien, merci ! De même que celle de la corruption tous azimuts.
C’est même dans certains de ces pays où l’on trouve des boutiques dont, disons, godoles sur trottoirs approvisionnées en grenades (à fragmentation), chargeurs et cartouches diverses, tandis qu’en boutique on trouver AK47, AKM ou AK70, M16, etc.
Après, on passe à la boutique d’à côté pour: patates, riz, viandes, etc.
réponse à . mickeylange le 14/03/2010 à 11h42 : Je vous interdis même d’essayer de boire la mer. D’abord parce...
Serait-ce lui, qui par décret impérial, à recommandé que l’on ne se retienne pas (de péter...), car c’est mauvais pour la santé ?
remplacer la mer par de la pisse ? que ce soit au moins de la pisse d’âne !...
les 2 chiens et l’âne mort. A coups de figues(molles)?
réponse à . mickeylange le 14/03/2010 à 12h19 : l’expression vient évidemment de la Marine et tu encules les mouche...
Enculer les mouches ? Avec ou sans leur consentement ? 
Il semblerait que certain fassent une poussée de diptérophilie aigüe... :&rsquo)
Et si c’est le cas pour moi, c’est grave docteur ?
réponse à . Elpepe le 14/03/2010 à 11h23 : Une sale réputation ? Ah mais que nenni, Chirstian ! Que nenni&...
Dans la communauté exressionaute, chacun a son rôle à jouer et doit s’y tenir...
Cher vieux loup de mer,
Pendant plusieurs mois, j’ ai tenu, je crois, un rôle un peu particulier : l’insomniaque-fournisseur de liens en rapport, pensais-je, avec l’expression du jour.
Dès 00:01, j’étais à pied d’oeuvre, champignon au plancher, ne faisant pas dans la dentelle, cherchant même à décrocher la timbale (la trirème). Bref, j’étais un peu marteau !
Jusqu’à un mémorable-pour-moi 12/01/10, où plusieurs d’entre vous (une vraie foire d’empoigne) m’ont écrit, en gros : "Casse-toi, tes liens c’est ni quoi ni qu’est-ce, on va te rabattre le caquet". Excusez du peu ! Ils (elles) m’avaient à la caille, et étaient ouvertement en bisbille avec moi.
Ca m’a coûté un bras de me faire beaucoup plus rare et discret, mais j’étais dans mes petits souliers, et, parlant à la cantonnade, je dois battre ma coulpe pour ne plus être un mauvais coucheur.
Je suis trop vieux, comme Mathusalem, pour avoir une danseuse et aller aux fraises, et trop soucieux de ma santé pour être la nuit soûl comme un Polonais.
Je n’ai aucune envie de changer de crèmerie, et Expressio me botte trop pour que je souhaite autre chose qu’être à nouveau dans vos petits papiers. Ce serait Byzance !
Supportez-moi, ce n’est ni la mer à boire, ni essayer de tuer un âne (moi en l’occurrence) à coups de figues molles. De toute façon j’adore les figues !
Très amicalement à toutes et tous, et un humble merci à Chirstian qui m’a souvent donné l’envie de cet exercice de style dans lequel il a toujours excellé.
réponse à . mickeylange le 14/03/2010 à 12h19 : l’expression vient évidemment de la Marine et tu encules les mouche...
Quelle marine ? Celle du Lichtenstein ? ou encore celle d’Andorre, de San Marino ? Entre autres
réponse à . <inconnu> le 14/03/2010 à 12h59 : Quelle marine ? Celle du Lichtenstein ? ou encore celle d’Andorr...
alors là tu prends des risques. On ne rigole pas avec ces marines là.
y’a pas d’eau, mais y’a des sous...
réponse à . chirstian le 14/03/2010 à 09h51 : l’origine marine de cette expression ? Voilà une trirèm...
Bonjour à tous....de la Bretagne ensoleillée,
Cela fait des lustres que je vous lis , c’est toujours pour moi un debut de journée réjouissant merci.
L’origine marine c’est simple, vient de ce médecin embarqué sur un navire de guerre et confronté à un malade qui refuse de boire la purge avant la coloscopie....las de ses plaintes devant les 3 litres d’âcre liquide à avaler il devient amer et se fâche:
" C’est pas la mer à boire"......quand même ça y ressemble.... marin d’eau douce,
paltoquet,moule à gaufres, bachibouzouk,tonnerre de Brest !!! ...etc.... dit- il avant de noyer son amertume dans le wisky, (et il a intérêt vu l’exercice qui l’attend à l’issue de ladite purge !).
réponse à . dumail le 14/03/2010 à 13h44 : Bonjour à tous....de la Bretagne ensoleillée, Cela fait des lustre...
tu veux dire que le whisky c’est pas l’amer à boire ? J’opine du chef et de la chopine. (j’ai dit cho et non chaude !)
réponse à . deLassus le 14/03/2010 à 12h43 : Dans la communauté exressionaute, chacun a son rôle à jouer ...
Ce n’était pas tes liens qui me posaient personnellement problème, tant que tu n’en faisais pas un sac de noeuds ! Nan nan, c’était plutôt les citations copiées/collées que tu énonçais en listes longues que je trouvais rébarbatives. Vois-tu, c’est souvent après digestion/transformation personnelle qu’elles sont les meilleures je trouve : du nectar s’il se peut (l’esprit, c’est de la transformation vers le haut, mauvaises langues que j’entends dans le silence attentif de nos 20 000 lecteurs). C’était parfois la mer à boire. Il est contraire à ma déontologie expressienne de zapper les contributions des amionautes et je ne voulais pas y être contrainte. Voili, voilou, c’est tout.
réponse à . chirstian le 14/03/2010 à 14h03 : tu veux dire que le whisky c’est pas l’amer à boire ? J&...
Tu fais ce que tu veux avec tous tes outils !
hélas non, mais je m’applique ! Vingt fois sur le métier, je remets mon ouvrage.
Mais , euh... j’espace un peu plus les fois qu’autrefois.
réponse à . momolala le 14/03/2010 à 14h04 : Ce n’était pas tes liens qui me posaient personnellement probl&egra...
J’ai relu tes interventions à mon sujet, et j’avais bien tout compris. Merci pour ta patience passée.
Et puisque tu aimes les citations (!), en voici une qui colle bien à l’expression "la mer à boire" :
"Plus d’hommes se sont noyés dans l’alcool que dans la mer." (WC Fields)
réponse à . deLassus le 14/03/2010 à 12h43 : Dans la communauté exressionaute, chacun a son rôle à jouer ...
Nenil, par Diu ! de Lassus, pour nulle chose du monde, nous ne voulons que tu vides le royaume d’Expressio, duquel tu es, je te le dis sur ma foi, l’un des plus nobles barons. Car nous, peuple d’Expressio, que nous soyons gens du vingt et unième siècle ou gens du treizième siècle ou encore gens de la Lune, de toi nous avons grand amour, quand tu parloies si bellement comme tu le fais ce jour d’hui. Ce peut bien être que tu nous as n’a guaire donné un peu d’ennui, mais qui d’entre nous, fors nostre Sire God, a toutes les vertus ? Adonques demeure parmi nous, mon bel ami, et sers-nous sans chicheté aucune tes propres sermons, que moult nous prisons. Ce sera plus aisé pour toi, si comme je pense, que d’engouler toutes les mers du monde. Par grâce, de Lassus, garde-toi de déguerpir, de prendre, comme nous disons en nostre siècle d’or, ton cul parmi l’oreille !
réponse à . mickeylange le 14/03/2010 à 11h42 : Je vous interdis même d’essayer de boire la mer. D’abord parce...
Je savais bien pouvoir compter sur toi, brave ami...
réponse à . deLassus le 14/03/2010 à 12h43 : Dans la communauté exressionaute, chacun a son rôle à jouer ...
Ah ben voui, mais le phare brille nuit et jour, kif-kif un lampadaire sur une autoroute wallonne jusqu’à il y a peu d’années. Suffit de pousser la porte (sans oublier de la refermer derrière soi, l’hiver, que la piaule s’engouffre pas), et de venir se mettre au chaud, accoudé au zinc ou, l’été, sur la terrasse, devant l’amirauté... C’est ouvert à tous. De temps en temps, les éléments chahutent un brin, mais il est conçu pour résister, le phare, en protégeant ses occupants dans la tourmente (à l’eau).
réponse à . <inconnu> le 14/03/2010 à 12h59 : Quelle marine ? Celle du Lichtenstein ? ou encore celle d’Andorr...
La Marine maritime du phare, moussaillon ! Celle qui va des côtes flamandes à Saint-Raphaël en passant par Cadix et Tahiti. Tu mords, là ?
réponse à . chirstian le 14/03/2010 à 14h17 : hélas non, mais je m’applique ! Vingt fois sur le métie...
Nous savons tous, par expérience de longue vie, que le meilleur, c’est l’attente ! Quand on avait vingt ans et qu’on baisait comme des lapins, on gaspillait la ressource, mais maintenant on est dans le développement durable, mon lapin, et on fait montre de bien plus de retenue. Ça s’appelle la sagesse, seuls les jeunes cons appellent ça la vieillesse. Poil aux genoux.
si rien n’avait été fait pour inverser le mouvement, l’expression : ce n’est pas la mer d’Aral à boire aurait désigné une tâche bien facile !
réponse à . Elpepe le 14/03/2010 à 17h11 : Nous savons tous, par expérience de longue vie, que le meilleur, c’...
le meilleur, c’est l’attente
La tente de ma tante me tente bien, mais si je la pénétrais que dirait mon oncle ? C’est pourquoi je reste tant de temps dans l’attente de la tente de ma tendre tante sans tenter de lui tendre le mât qui mettrait fin à l’attente de la tente de ma tante.
Ce qui n’est pas la mère à voir. Qui n’est pas amère, la poire. Qui n’est pas l’eau céant à boire. Marcelllllll : un autre !
réponse à . chirstian le 14/03/2010 à 17h30 : le meilleur, c’est l’attente La tente de ma tante me tente bien, m...
Chirstian ! Au piquet !
Rien à voir avec l’expression du jour... ni avec quoi que ce soit d’autre !
Simplement, un petit coucou en passant pour vous signaler cette page que je viens de découvrir... et qui - au point de vue technique - est assez remarquable... dit-on ! Bonne balade !
réponse à . deLassus le 14/03/2010 à 15h23 : J’ai relu tes interventions à mon sujet, et j’avais bien tout...
Il est certes plus facile de retrouver les corps au fond des verres qu’au fond des mers. Quand on s’appelle "chiottes des champs", je trouve qu’on manque de références dans les deux domaines, a priori. 
réponse à . chirstian le 14/03/2010 à 14h03 : tu veux dire que le whisky c’est pas l’amer à boire ? J&...
Non j’ai dit le Wisky ou même le Vissky avec la syllabe accentuée sur le Vis ( non je n’ai pas écrit de grivoiserie !).
réponse à . chirstian le 14/03/2010 à 14h03 : tu veux dire que le whisky c’est pas l’amer à boire ? J&...
Autrement dit : « Ce n’est pas du Picon, quoi ».
Le Picon, c’est bien l’amer à boire (rabouarabouarabouarekilnoufaut !), non ?
Bon, pardon, mais c’est dimanche soir, après tout...
Salut!
réponse à . Lovendric le 14/03/2010 à 16h24 : Nenil, par Diu ! de Lassus, pour nulle chose du monde, nous ne voulons que ...
Très noble Sire, vos encouragements me vont droit au coeur.
En fait je ne vous ai jamais quittés, et le premier mail que j’examine chaque matin est celui d’expressio. C’est la priorité absolue. Ce que j’ai quitté depuis fin janvier, c’est la consultation frénétique et nocturne, et la manie d’intervenir à tout moment, avec des liens plus ou moins intéressants.
réponse à . Elpepe le 14/03/2010 à 17h11 : Nous savons tous, par expérience de longue vie, que le meilleur, c’...
C’est que les jeunes confondent "liminaire" qui signifie "au début d’un texte" avec le zig-zig, zig-zig du bon limeur qu’ils prennent pour une déclaration d’amour. Ensuite on développe le temps des préliminaires parce qu’on a compris depuis longtemps qu’après la con-clusion, la page est close, justement. Et on prend le temps de laisser venir le manque et les idées du chapitre suivant. Il y en a qui croient qu’il s’agit des pré-luminaires (je l’ai entendu) : peut-être à l’instant T voient-ils un feu d’artifice ? Avec tout ça, la mer peut roupiller tranquille. Ce n’est pas aujourd’hui qu’on la boira.
réponse à . Aire__Azul le 14/03/2010 à 18h55 : Autrement dit : « Ce n’est pas du Picon, quoi »...
Crois-tu que ce soit le Picon ? J’aurais plutôt penché pour le Fernet-Branca (sans garantie de l’orthographe) terrible révulseur d’estomac trop alcoolisé grâce à l’ipéca qu’il contient.
réponse à . dumail le 14/03/2010 à 18h55 : Non j’ai dit le Wisky ou même le Vissky avec la syllabe accentu&eac...
Oh mais tu peux ! :&rsquo)
réponse à . momolala le 14/03/2010 à 19h01 : Crois-tu que ce soit le Picon ? J’aurais plutôt penché p...
Ah! Le Fernet-Branca! La boisson favorite de ma pote Carmen Cru... cette page. Je n’ai personnellement jamais goûté, mais étant données les finesses de pensée de cette brave femme cette page , je devine déjà!
réponse à . momolala le 14/03/2010 à 18h59 : C’est que les jeunes confondent "liminaire" qui signifie "au début ...
zig-zig du bon limeur qu’ils prennent pour une déclaration d’amour
Parce qu’il y a d’autres possibilités ? On me cache tout, on m’a rien dit... :&rsquo)
réponse à . momolala le 14/03/2010 à 19h01 : Crois-tu que ce soit le Picon ? J’aurais plutôt penché p...
Et voici mon autre copine, qui, elle, a l’alcool moins amer.
Une grande fille toute simple. cette page
réponse à . DiwanC le 14/03/2010 à 18h47 : Rien à voir avec l’expression du jour... ni avec quoi que ce soit d...
Une fois de plus, chère Diwan, un petit moment de plaisir...Et, pour moi, qui suis un peu voyeuse, quel pied de mater chez les voisins ! 
réponse à . BeeBee le 14/03/2010 à 20h00 : Une fois de plus, chère Diwan, un petit moment de plaisir...Et, pour moi,...
Oh, la voyouse !
réponse à . pfloche le 14/03/2010 à 09h53 : alleï, en vitesse fieu: Roman fin XIXème: L’âme erre &a...
Où que c’est ce can de Ferrières?
Ferrières, je l’ai là, sur une de ces vieilles photos et , dans son ovale il a un air majestueux, la moustache conquérante et le gilet bien boutonné.
J’ai gardé la famille Ferrières.
Ils ne sont pas des parents mais je leur donne un peu de survie.
Madame Ferrières avec son gros poupon joufflu sur les genoux, en robe de dentelles, n’est pas mal non plus, sur son fond de palmiers et d’îles lointaines...
Je les avais trouvés dans une vielle maison qu’il fallait débarrasser.
Et...adoptés. 
réponse à . BeeBee le 14/03/2010 à 20h00 : Une fois de plus, chère Diwan, un petit moment de plaisir...Et, pour moi,...
quel pied de maté
Et encore une boisson amère, celle du gaucho solitaire. Non pas le crypto-stroskiste de mon quartier , mais bien plutôt celui de la pampa.Comme certaines soirées délivrant en continu les mêmes chiffres et les mêmes déclarations post et pré- électorales, la hierba-mate possède dit-on la faculté d’accélérer le transit.
Heureusement, il nous reste Expressio.fr!
réponse à . file_au_logis le 14/03/2010 à 08h58 : à une conférence soporifiqueDis donc, toi, sois gentille, pour une...
pommes de terre généralement cultivées aux Pays-Bas, épluchées et coupées en Italie, frites et traitées en France (eh oui!) et empaquetées je ne sais plus où...
A Leuze peut-être ? Mais elles n’ont pas voyagé autant que tu le dis. Voir à cette page.

Si vous souhaitez savoir comment on dit « La mer à boire » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

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