|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Les dernièresListe des expressions françaises des 2 dernières semaines Les prochainesListe, dans le désordre, des expressions françaises à venir Une au hasardAffichage d'une expression française quelconque prise au hasard ToutesListe de toutes les expressions françaises référencées RechercheRecherche d'expressions françaises contenant certains mots PalmarèsListe des 50 expressions françaises les plus consultées Les résistantesCelles qui me résistent (dont je ne trouve pas l'origine) BibliographieListe des principaux livres et sites d'où sont extraits les éléments contenus dans ce site NouveautésListe des nouveautés du site Livre d'OrListe des messages sympathiques Foire Aux QuestionsLes réponses à toutes les questions habituelles Inscrivez-vous !Abonnement ou désabonnement de la lettre quotidienne ou hebdomadaire ContactPour une question, un souhait ou une remarque, c'est ici ! ![]()
|
Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« N'en pouvoir mais »
INSCRIVEZ-VOUS, C'EST GRATUIT !
Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du jeudi 27 mars 2008 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « Le benjamin (de la famille, de l'équipe...) » ![]() Personne la plus jeune (d'un groupe) Si Benjamin est un prénom assez courant, on est en droit de se demander comment ce prénom a pu devenir un mot désignant la personne la plus jeune d'un groupe, par opposition au doyen. D'abord, il faut savoir que si, aujourd'hui, c'est bien une personne d'un âge quelconque qui peut être le benjamin (dans une maison de retraite, le benjamin n'est plus vraiment très jeune), c'est par extension du sens "enfant le plus jeune" en usage auparavant, mais toujours actuel parallèlement à son sens étendu. Et, en remontant encore plus loin dans le temps, au XVIIIe siècle, lorsque le mot apparaît, benjamin désignait principalement l'enfant préféré de ses parents. Pourquoi cela ? Eh bien il nous faut nous pencher sur la Bible pour tout comprendre. Dans la Genèse, au chapitre 37, on peut lire : "Jacob demeura (avec ses douze fils) dans le pays de Canaan où avait séjourné son père. Il affectionnait particulièrement Joseph et son dernier né : Benjamin tous deux enfants de la belle Rachel qui avait séduit le cœur de Jacob au pays de son oncle Laban à Paddan-Aram (Syrie)" Au chapitre 42, on trouve : "Jacob voyant qu'il y avait du blé en Egypte dit : - J'ai appris qu'il y a du blé en Egypte, descendez-y pour en acheter afin que nous ne mourions pas de faim. Jacob envoya ses dix enfants, mais garda Benjamin le plus jeune auprès de lui." Benjamin était en effet à la fois le plus jeune et le fils préféré de Jacob. Et c'est tout simplement de cette histoire que vient notre appellation. Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() « À vingt-huit ans, le nouveau benjamin de l’Assemblée Nationale ne s’attendait pas à être élu. » Le Point - Article du 21 juin 2007 ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les équivalents de l'expression dans les régions francophones ou dans d'autres pays. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Ailleurs' ci-dessus).
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les expressions synonymes ou au sens proche de celle du jour. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Similaires' ci-dessus). [Aucune expression synonyme ou au sens proche ne m'a été proposée à ce jour.]
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les expressions modifiées ou déformée de manière plaisante, basées sur celle du jour. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de telles dérives, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Déformées' ci-dessus). [Aucune expression déformée ne m'a été proposée à ce jour.] ![]() BENJAMIN (0)
En cliquant sur un mot-clé, vous obtenez la liste des expressions référencées contenant le mot choisi (le nombre entre parenthèses derrière chaque mot indique le nombre d'autres expressions qui le contiennent).
Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 75
La participation à la discussion est réservée aux abonnés du site (c'est entièrement gratuit).
Ben mon jamin ! Euh... mon colon ! Pourtant, j'aurais juré que l'expression vient de la Marine...
God a tout bien expliqué, comme d'habitude. Avant les sourires du jour sur ce merrrveilleux site, je vous propose quelques instants de gravité autour d'un autre Benjamin, un poète, un témoin, non pas MON frère, mais notre frère à tous qui sommes épris de liberté, d'égalité, de fraternité, de justice. Je vous livre ce poème de Benjamin Fondane, mort à Auschwitz en octobre 1944, parce qu'il décrit l'humanité que nous avons en partage et l'inhumanité de la persécution, où qu'elle se déroule, contre qui que ce soit qu'elle s'exerce. Et après, je m'en irai et vous laisserai toute l'encre :
"PRÉFACE EN PROSE (1942) C'est à vous que je parle, hommes des antipodes, je parle d'homme à homme, avec le peu en moi qui demeure de l'homme, avec le peu de voix qui me reste au gosier, mon sang est sur les routes, puisse-t-il, puisse-t-il ne pas crier vengeance! L'hallali est donné, les bêtes sont traquées, laissez-moi vous parler avec ces mêmes mots que nous eûmes en partage – il reste peu d'intelligibles! Un jour viendra, c'est sûr, de la soif apaisée, nous serons au-delà du souvenir, la mort aura parachevé les travaux de la haine, je serai un bouquet d'orties sous vos pieds, -alors, eh bien, sachez que j'avais un visage comme vous. Une bouche qui priait, comme vous. Quand une poussière entrait, ou bien un songe, dans l'oeil, cet oeil pleurait un peu de sel. Et quand une épine mauvaise égratignait ma peau, il y coulait un sang aussi rouge que le vôtre! Certes, tout comme vous j'étais cruel, j'avais soif de tendresse, de puissance, d'or, de plaisir et de douleur. Tout comme vous j'étais méchant et angoissé solide dans la paix, ivre dans la victoire, et titubant, hagard, à l'heure de l'échec ! Oui, j'ai été un homme comme les autres hommes, nourri de pain, de rêve, de désespoir. Eh oui, j'ai aimé, j'ai pleuré, j'ai haï, j'ai souffert, j'ai acheté des fleurs et je n'ai pas toujours payé mon terme. Le dimanche j'allais à la campagne pêcher, sous l'oeil de Dieu, des poissons irréels, je me baignais dans la rivière qui chantait dans les joncs et je mangeais des frites le soir. Après, après, je rentrais me coucher fatigué, le coeur las et plein de solitude, plein de pitié pour moi, plein de pitié pour l'homme, cherchant, cherchant en vain sur un ventre de femme cette paix impossible que nous avions perdue naguère, dans un grand verger où fleurissait au centre, l'arbre de la vie... J'ai lu comme vous tous les journaux tous les bouquins, et je n'ai rien compris au monde et je n'ai rien compris à l'homme, bien qu'il me soit souvent arrivé d'affirmer le contraire. Et quand la mort, la mort est venue, peut-être ai-je prétendu savoir ce qu'elle était mais vrai, je puis vous le dire à cette heure, elle est entrée toute en mes yeux étonnés, étonnés de si peu comprendre -avez-vous mieux compris que moi? Et pourtant, non! je n'étais pas un homme comme vous. Vous n'êtes pas nés sur les routes, personne n'a jeté à l'égout vos petits comme des chats encor sans yeux, vous n'avez pas erré de cité en cité traqués par les polices, vous n'avez pas connu les désastres à l'aube, les wagons de bestiaux et le sanglot amer de l'humiliation, accusés d'un délit que vous n'avez pas fait, d'un meurtre dont il manque encore le cadavre, changeant de nom et de visage, pour ne pas emporter un nom qu'on a hué un visage qui avait servi à tout le monde de crachoir! Un jour viendra, sans doute, quand le poème lu se trouvera devant vos yeux. Il ne demande rien! Oubliez-le, oubliez-le! Ce n'est qu'un cri, qu'on ne peut pas mettre dans un poème parfait, avais-je donc le temps de le finir? Mais quand vous foulerez ce bouquet d'orties qui avait été moi, dans un autre siècle, en une histoire qui vous sera périmée, souvenez-vous seulement que j'étais innocent et que, tout comme vous, mortels de ce jour-là, j'avais eu, moi aussi, un visage marqué par la colère, par la pitié et la joie, un visage d'homme, tout simplement. (L'exode 1942) [ Modifié le 27/03/2008 à 06:35:07 ]
S'il s'agit du p'tit dernier de la famille, c'est pasque - après m'avoir fait - mon papa fut frappé par la foudre... C'est pour m'éviter pareille mésaventure que j'ai décidé d'inventer le paratonnerre...
Benjamin Franklin [ Modifié le 27/03/2008 à 06:58:58 ]
Chez nous, le p'tit dernier s'appelle Benjamin.... Bejamin Ledoyen
s: Virginie [ Modifié le 27/03/2008 à 06:59:32 ]
Ibn Ben Jamin, mon p'tit frère, ...
Soyons sérieux ici, au moins dix secondes: "Ben" signifie "fils de..." Le tout est donc de savoir qui était ce Jamin, dont au sujet duquel qu'il est causé dans cette rubrique... [ Modifié le 27/03/2008 à 07:00:07 ]
Ma p'tite Momo, bien le bonjour sur ce mêêêêrveilleux site.
Mets-nous plutôt un lien (court) qu'un texte (long), même si - comme c'est le cas ici - ce texte est superbe... Ce serait absolument aimable de ta part...
Je ne l'ai pas fait parce que je voulais vraiment vous le proposer en lecture et il vient en fin d'une longue page internautique. Voili, voilou. Belle journée à tous !
C'est vrai qu'on imaginerait ben Jacob plutôt que ben Yamin...
Poème beau et poignant. Merci, Momo, de me donner les références de l'auteur, que je ne connais pas (par le canal 12, si tu veux).
Mon benjamin s'appelle Benjamin. Non, non, ce n'est pas une évidence : quand il fut nommé par son père et sa mère, la vie (ou plutôt la mort) ne nous avait pas encore dit qu'il serait le dernier... En tout cas, c'est un amour !
Poussin: de 10 à 11 ans
BENJAMIN: de 12 à 13 ans Minime: de 14 à 15 ans Cadet: de 16 à 17 ans Junior: de 18 à 19 ans Espoir: de 20 à 22 ans Senior: de 23 à 39 ans Vétéran: à partir de 40 ans (début de particitation à Expressio) Gâteux: > 60 ans (pic de participants à expressio) Alzheimeriens: > 80 balais (encore quelques uns, mais rares) Prémortem: antecimetièrins
en réalité Benjamin veut dire en hébreu fils de ma droite! Et vous le savez être à la droite du seigneur c'est être dans ses amis!
Merci pour ce site fantastique qu'on vient de ma faire découvrir!!
Quel beau texte !
Reflet de l'âme de Momo ! En combattant l'ange du Seigneur, Jacob devint Israël. Une petite pensée pour le pays qui a reçu le nom du fils d'Isaac, en espérant qu'un jour y coule, enfin, à nouveau le lait et le miel. Sans distinction de religion !
-Mon fils est né !
-Il est né ? -Non pas ainé , benjamin. Et vous savez comment je l'appelle ? -c'est le cadet de mes soucis ! -Non pas le cadet, le benjamin ! - ? -Je l'appelle "Yenamarre" , parce que c'est le 10° et que dans un studio ça commence à être juste ! - c'est un Juste ? Loue le Seigneur ! - je préférerais louer plus grand, mais j'ai pas les moyens ... ![]()
Ce poème est très émouvant. J'aimerais également en connaître les références. Ci tu veux bien.
Bonne journée. Voilà, j'ai trouvé : cette page [ Modifié le 09/05/2011 à 10:00:33 ]
Sacré Jacob !
Il achète le droit d'ainesse de son frère Esau pour un plat de lentilles. Puis quand Issac veut rétablir Esau dans ses droits, il profite de sa cécité pour se faire bénir à sa place. Pour fuir la colère d'Esau ,il fuit chez un oncle et épouse sa cousine Léa qui lui donne successivement quatre fils, puis Rachel, sa soeur ,qui reste stérile. " En conséquence, Rachel invite Jacob à épouser sa servante Bilha, qui lui donne aussi deux fils. Léa, de son côté, offre aussi à Jacob sa servante Zilpa, qui lui donne elle aussi deux fils. Léa donne encore deux fils et une fille (Dinah). Enfin, Dieu prend en pitié Rachel et lui permet d'enfanter les deux derniers fils de Jacob : Joseph et Benjamin" (Wikipedia) et il ne se cache pas sa préférence très nette pour eux. (et je passe sur sa bagarre avec Dieu, une nuit, au cours de laquelle il n'aurait pas été tout à fait fair-play, ou le massacre de tous les hommes de Sichem ...) Eh bien, moi, je dis que de nos jours il aurait eu de sacrés problèmes ! ![]()
Inceste, consanguinité, dégénerescence et tout le tremblement : heureusement que Mendel n'était pas encore né !
RÉCLAME Achetez des lentilles Afflelou® !
Benjamin veut dire en hébreu fils de ma droite un fil dans la main, j'imagine que c'est l'équivalent de l'expression moderne : un poil dans la main , non ?Donc des fils , c'est le signe d'une grande paresse, et dans la main droite c'est probablement le comble. Donc " fils de ma droite " c'est le roi des paresseux. Je m'inscris en faux, car pour mériter ses cousines , Jacob a du travailler gratuitement pour son oncle. 7 ans = Léa la féconde, 7 ans = Rachel la stérile. Quand Jacob racontait à ses enfants l'histoire, il disait : 7 ans = vache grasse, 7 ans = vache maigre, et son fils Joseph a retenu l'histoire, pour interpréter le rêve de Pharaon. Etonnant, non ? ![]()
Tout ça est d'une limpidité biblique, Chirstian... Prenez Nuphare l'aîné, Roussel le cadet, Kourante le benjamin et Pazassek le puïné ; mettez-les dans un shaker et secouez énergiquement, puis mariez le mélange à Germaine leur cousine : vous obtiendrez Noé, Noé matelot.*
* Ah, si j'avais un éditeur de partoche...
Bonjour et bienvenue sur ce (mâtin quel) site !
Elpépé te montrera la marche à suivre popur accéder au phare, avec son salon rose et ses différentes pièces. Attention, les crayons de couleurs sont la propriété exclusive de Hobbes ![]() Une question rituelle : pourrais-tu clavarder ta date d'anniversaire, afin que nous puissions te le souhaiter au jour dit ? @ tous : A propos de dates, la liste des annifs commence à être un peu longue, ce qui est très bien parce que ça signifie que les participants sont de plus en plus nombreux . Cependant, afin d'éviter de trop grandes contribs, quelqu'un pourrait-il me dire s'il y a moyen de la "transformer en lien" ? Ou alors je la transmets par mois ?
Réponse à ton interrogation existentielle au sujet des bits par le canal 12.
Le salon rose est occupé, veuillez faire un détour par la salle aux crayons tant que Hobbes n'y est pas
![]()
22 ! On appelle le 22...
Je l'ai ! Je l'ai ! Allez, Jon', au trot, la benjamine !
Je fais le même voeu que toi.
@carabin : J't'en foutrais, moi, des "gâteux" de 60 ans ! Non mais ! Moi, si on m'appele "gâteuse", c'est parce que je suis la reine de la "gâterie", surtout quand j'enlève mon dentier ! Qui cherche trouve ! ![]()
Quand je pense qu'on nous renvoie constamment aux Ecritures pour nous rappeler à la morale ! Il n'y a pas d'épisodes de matriarcat dans ces grands livres. Pourtant avant que l'on n'invente le mariage religieux chrétien, hommes et femmes étaient sages : polygamie quand les hommes manquaient, matriarcat quand les femmes manquaient. Tout le monde y trouvait son compte : on n'était pas obligé de signer "pour la vie" (ce qui n'empêchait pas de le faire avec son coeur ou sa tête) et le démariage ne nourrissait ni l'avocat, ni le notaire, ni le juge. Je digresse ? Non, non : Benjamin, c'est le prénom du juge.
Ah là là... Et que dire de la polygamie "à l'européenne", hmmm ? Cachée, niée, honteuse, comme si baiser était un crime. Heureusement, nous, on a le salon rose !
Merci qui ? ![]()
Voyouse, va ! Ah, s'il n'y avait pas Filou et ton cher et tendre, qu'est-ce qu'on s'aimerait dans la belle Provence !
Bisous, allez, une fois !
Hep ! Marcel ! Quelques triples Westmalle dans le salon rose s'teplaît !
Hips, pour moi une triple Piedboeuf plutôt
![]()
Après ton triple pied, est-ce bien raisonnable ?
Je nage dans l'allégresse, ça suffit, pas d'alcool !
Tu ne connais pas la Piedboeuf ? La super bière de table que même les kets peuvent boire sans devenir zat ![]() [ Modifié le 27/03/2008 à 16:08:04 ]
Aïe, aïe, aïe,
on ne t'a pas prévenu du mauvais esprit qui règne ici ! Donc, c'est avec la droite qu'on fait les garçons et avec la gauche qu'on fait des filles. Théorie génétique intéressante. [ Modifié le 27/03/2008 à 17:16:58 ]
Eh, ne l'effraie pas, laisse-le se couler dans le bain, notre benjamin... Il verra bien, après, que tout baigne...
Sans devenir zat ? On la tire du tonneau des Danaïdes, alors ?
Oui, c'est même l'ermite Desysiphe qui le met en bouteilles
![]()
Non, là tu confonds Sisyphe avec le Vin des Rochers, le velours de l'estomac...
Prise sur le fait de mon nain culture
![]() Je plaide coupable avec circonstances atténuantes, je ne suis pas dans mon hips zétat normal ![]()
Allons allons, pas d'autodépréciation, Jon'. Simplement, depuis_22, tu n'as plus ta tête à toi. Mais je te comprends...
![]()
Bien, je reprends mes zesprits, et je vais chercher ma grande fille et mon benjamin
![]() Bonne soirée, et quoi que vous fassiez, faites le bien !
Nous ici pendant le carnaval on a les Binches à mains qui jouent du tambour et de l'orgue de Barbarie.
En mangeant des frites, des Bintje, à la main ?
Tout d'abord, bienvenue à toi!
Ensuite: "fils de ma droite", dis-tu? - Si c'est Sarko qui parle, il doit parler du frère à Marine, - Si c'est Royal qui parle, elle doit sans doute parler du p'tit jeune qu'est à Neuilly - Si c'est Krivine qui parle, il doit de toute évidence parler de Hollande... Si c'est moi qui parle, je dis "impossible", ma droite a déjà caressé beaucoup de (monts de) Vénus, mais elle n'a encore jamais procréé!
Tu n'as donc eu que des filles, Filou ? Cf_31...
![]()
Sans le dentier ça change tout ! je suis partant...
Benyamin, "fils de la main droite" veut dire "chanceux". Mais sans doute es-tu aussi chanceux de ne pas procréer à chaque caresse vénusienne...
Et notre éditeur de partoche
et sa jolie ronde de croches, il n'y a aucune anicroche : God nous l'écrit de la main gauche*... * prononcer avec l'accent de Puyricard
Marrant cette capacité du cerveau à lire autre chose que ce qui est marqué.
@carabin Comme toi et je parie beaucoup d'autres, j'ai toujours lu "caraBin" et je viens de réaliser que c'est "caraDin. C'est quel émisphère du cerveau qui transpose ainsi? ![]()
Je te rassure, Machin, carabin était bien caraBin avant de changer son pseudo (la modification s'appliquant automatiquement à toutes les contribs passées).
J'ai aussi cru avoir la berlue jusqu'à ce que je vérifie...
Ben, heureusement que t'es né, que t'es venu et que t'es resté! Moi aussi, je serais mort hi-dis-ô!
Merci!
Et a peine le temps de le dire, le voici transformé en "carabine".
![]()
Le jardinier avait fait pousser un arbuste de jasmin dans sa salle de bain: c'était le bain jasmin de la famille.
le dernier des poilus de 14-18, un anglais, vient de s'éteindre en Australie. Il n'était pas très grand, c'était donc le petit dernier. A 110 ans c'était le benjamin des poilus.
Eh bien moi je dis qu'il n'y a aucun avenir à être un benjamin de 110 ans. Même poilu ! Poil au nez !
A 110 ans c'était le benjamin des poilus. C'était aussi le doyen !
Ben... j’a maintes fois pensé qu’être la petite dernière, la puinée et puis rien après, la plus jeune de la fatrie, ça n’empêchait pas de devenir une z’âgée !
♫ ♪♪♫ ♫ ♪♪♫♪♫ Benjamin, le copain d’hier... [ Modifié le 09/05/2011 à 10:46:24 ]
Problème... Le compte n' y est pas. Si Jacob, qui avait douze fils, en envoya 10 en Egypte, ne gardant près de lui que le Benjamin, ça en fait 11. Où est passé le "resquilleur" ?
@23 momolala
Moi, si on m'appele "gâteuse", c'est parce que je suis la reine de la "gâterie", surtout quand j'enlève mon dentier ! Tu enlèves aussi ta couronnes... et ton bridge ? ![]() [ Modifié le 09/05/2011 à 16:35:26 ]
Les voisins Paul et Jean, durs de la feuille.
Paul:- Alors tous vos fils ont enfin quitté la maison? le benjamin, toujours à Nantes? Jean: - Ah! Non! le benjamin, c'est Niort, je viens d'y parler... P: - Senior? J: - J'eus Niort, au téléphone... P: - Junior? J: - Ben lui avait Téhéran en projet.. P: - Ah! vétéran... J: - Pour le vétéran, plus d'espoir, il accorde un intérêt minime à s'émanciper... P: - Bon, allez! Au plaisir! j'ai rendez-vous avec mon fils, il est cadet...de l'air.
il est cadet...de l'air. Tu aurais pu dire cadet...de la marine, tu aurais ainsi fait très plaisir à certains, et en son temps pu décrocher la trirème du jour !
Observation trés pertinente, je regrette ne pas y avoir pensé. Je renonce au trirème.
Dans la rubrique "ailleurs", il manque l'équivalent anglais : Benjamin.
Preuve cette page Phonétique : Benjamine. A vous, as des mots malins, moi, je sèche.
Le compte n' y est pas 12 fils = Benjamin qui reste, et 10 qui vont en Egypte ... retrouver Joseph (12). Bon, maintenant la question est de faire asseoir les 12 alors qu'il n'y a que 11 places. On en met donc provisoirement un sur les genoux de Joseph à la 1° place. Puis le 3° frère prend place à côté des 2 premiers (place 2). Le 4° à côté du 3° (place 3). Le 5° prend la place 4, le 6° la 5 et ainsi de suite, jusqu'au 11° qui prend la 10. Tout le monde est donc assis, et il reste la place 11. Le 12° quitte donc les genoux de Joseph et vient la prendre. Du coup tout le monde est assis. Et les 12 frères entonnent un hymne de joie en louant Dieu : Yahvé un problème, mais Yahvé une solution. ![]()
Ton brillant jeu de chaises musicales me rappelle que si je descends moi aussi de Léa, Benjamin est donc mon oncle. Photos-souvenirs de lui que j'aimais bien sur cette page !
Ha, ha !
Je veux bien qu'Abraham soit notre père à tous, mais il y a autant de chances que tu descende de Léa, que moi ... de Jean Calvin !
résumons : si Benjamin est mon oncle (50) et le tien (63) nous sommes donc ... cette page
Bel effort pour nous embrouiller le cerveau, mais je n'ai pas compris où était passé le numéro 2 !
c'est par extension du sens "enfant le plus jeune" en usage auparavant, mais toujours actuel parallèlement à son sens étendu. l'oeuf ou la poule ? On croit comprendre à te lire que le premier sens était celui "d'enfant le plus jeune", qui par extension aurait donné celui de"enfant préféré". Or c'est exactement l'inverse : le premier sens était bien celui de "Le fils qu'un père et une mère aiment plus que leurs autres enfans" (Dict Académie 1798) comme tu l'indiques plus loin. Et cela reste le sens principal : Le TLFI rajoute maintenant au sens premier de "Enfant préféré de ses parents ", le second sens de "Le plus jeune des enfants d'une famille (souvent, aussi, le préféré)" Le Larousse indique : "Enfant préféré, d'ordinaire le plus jeune". Le Littré : "Enfant préféré, ainsi dit à cause de la prédilection de Jacob pour Benjamin, le plus jeune de ses fils. " etc... Il semble que le sens que tu donnes à l'expression n'est finalement pas le plus courant, et qu'il y a dans la notion de benjamin de la famille, davantage l'idée de préféré, que celui de dernier né -même si ces deux notions se recoupent le plus souvent.
J' avions lu trop vite et pas fait assez attention... Z' excuses les plus plates !
Une de mes amies, très catho, qui tenait l'harmonium à l'église avait coutume de rappeler que nous sommes tous des enfants d'Abraham. Ensuite, à quelle branche on s'accroche dans cette généalogie, seul Elam le sait ! Mais moi, compte tenu du nom que je porte, je suis sûre, quand même !
J'ai lu aujourd'hui dans le canard local quotidien que le benjamin des enfants d'une fratrie serait volontiers le plus subversif comme Danton par exemple ; celui du milieu serait le pacificateur et l'aîné le protecteur. Mais comme j'appelle ce canard, comme mon père le faisait, le "menteur"...
Hé ben, Houba, où tu restes, là? On ne parle que de toi depuis ce matin, breuke...
Vous connaissez la dernière à l'écurie ougandaise?
- C'est la benjamine dada.
C'est le cadet de ses soucis.
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Tous droits réservés - Duplication et diffusion strictement interdites sans autorisation d'expressio.fr | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ce site est conçu et maintenu par plaisir et par Georges Planelles - Copyright © 2005-2012 Kelyos SARL - [ Infos légales ] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||