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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« N'en pouvoir mais »
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![]() « Je sais bien que j'ai tort, qu'il y a des limites à se donner. À cette condition, l'on crée. Mais il n'y a pas de limites pour aimer et que m'importe de mal étreindre si je peux tout embrasser. » Albert Camus - L'Envers et l'endroit ![]() De cette expression, on trouve quelques variantes modernes comme "qui trop embrasse manque le train", souvent vérifiée, ou bien "qui trop embrase mal éteint", spécialement destinée aux pompiers pyromanes.
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 106
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chez ma grand'mère, nous mangions le dessert (compote ou confitures "faites maison") dans de jolies assiettes (dont raffolent maintenant les collectionneurs) Elles n'étaient qu'en faïence, mais sur le fond de chacune, un rébus différent en 4 à 6 dessins et l'une d'elles racontait cette expression ...
QUI - hommefiliforme avec des bras trop longs - une malle en osier - une haie - un train D'avoir lu cette expression m'a projetée dans mon enfance, mon insouciance, tout un monde un peu oublié dans lequel il faisait bon vivre ... j'vais r'tomber en enfance, ça c'est sûr ! ... de la faute à God !
"j'vais r'tomber en enfance, ça c'est sûr !"
Meuh non, Meuh non ! Bon, maintenant ta sucette, ton doudou, un peu de talc et au dodo, ma puce.
on peut aussi le prendre au sens intellectuel :
embrasser c'est (TLFI) : "Saisir par l'esprit, appréhender quelque chose, dans son ensemble et sous tous ses aspects, par la pensée, l'imagination, la mémoire... " quelqu'un qui cherche à trop savoir, dont l'esprit se disperse trop, retiendra peu. Finalement, au sens propre ou figuré, il y a l'idée que "trop (ou mieux) est l'ennemi du bien "...
L'évocation par God du jeune mâle en rut qui n'accroche finalement rien à son tableau de chasse serait à rapprocher de "courir plusieurs lièvres à la fois", ou plutôt plusieurs hases, à moins que cela ne se passe dans le Marais, ou qu'il s'agisse en fait d'une jeune femelle en chaleur ....
![]()
mais si on s'interroge sur le sens de "embrasser" , il me semble que c'est celui "d'étreindre" qui est intéressant !
Ton jeune mâle qui n'accroche rien : c'est l'idée d'un échec, effectivement présente dans l'expression que tu cites. Mais je verrais plutôt "étreindre" au sens de "retenir" : l'amant volage capable de séduire mais pas de conserver. L'entrepreneur capable de créer mais pas de gêrer. Le touche à tout superficiel etc...
Qui trop N'embrasse est en mal d'entrain !
les trop embrassés, les trop étreintes bonjour
La première version "qui trop embrasse pou estraint" date du XIIIè siècle. Elle a été modifiée (mal a remplacé pou) pour rendre la sonorité plus judicieuse.
Cette image de séduction faisait réellement référence à celles et ceux qui se lancaient dans plusieurs aventures amoureuses à la fois mais qui ne parvenaient pas à s'investir pleinement dans aucune d'elles. Par extension, elle a été retenue pour d'autres domaines, moins romantiques, mais tout aussi sensibles... à trop embrasser les gar(c)es, on rate son train !!
"à trop embrasser les gar(c)es, on rate son train !!"
Mais pas l'arrière... train en tous cas ! @ Pétula > je t'ai répondu hier soir à la question liée à ta sublime langue. (Voir expression d'hier donc)
"Ton jeune mâle qui n'accroche rien : c'est l'idée d'un échec,..."
Qui trop embrasse.....mâle éteint ? [ Modifié le 22/01/2007 à 10:59:50 ]
"...ou plutôt plusieurs hases..."
Je crois que "lapines" aurait été plus séant dans ce contexte... [ Modifié le 22/01/2007 à 11:08:31 ]
@ God
à propos du DHLF, quelque chose de similaire en ligne. Peut-être trouverais-tu ton bonheur à cette page, enfin si tu connais pas... [ Modifié le 22/01/2007 à 11:35:14 ]
L’expression souligne fortement la dispersion des sentiments et des devoirs liés à ceux-ci.
Lorsque cet état de fait survient, l’individu s’égare lui-même au point parfois de finir par se détester. Beaucoup d’hommes fonctionnant ainsi, finissent leur vie : seul. Ca pour l’aspect sentimental. L’esprit a besoin de coordination, de logique d’entreprise et d’humilité, sinon, il s’indiscipline et bâcle ses tâches. Peut-on parler chez un tel individu de confusion mentale ? Je pose la question. De loin et en périphérique, cela me fait penser à l’histoire de Citizen Kane. Il bâtit un empire mais termina son existence seul dans son palais Xanadu. La fin du film le vit revenir à des fondamentaux liés à la pureté et la cohérence des purs sentiments donc des actes : l’enfance, ce berceau confortable.
"Peut-on parler chez un tel individu de confusion mentale ? Je pose la question"
on peut parler de perdre les pédales.....à vouloir aller plus vite ou plus haut que son (arrière) train
Oui, un peu macho parfois, notre God, dans sa façon d'interpréter. Faudrait qu'il consulte un peu sa Hera de temps en temps. Quoique, avec les coups qu'il lui fait ils se parlent peut-être plus.
On peut toutefois se demander pourquoi c'est l'image des embrassades qui a été retenue pour cette métaphore alors que bien d'autres formes de l'expression auraient pu faire l'affaire. Qui trop embrase, mal éteint (pompier anonyme) ? Qui trop embrasse, mal au train (contrôleur SNCF) ? Bonjour bonjour, les gosses ! Ouf, Pépé rentre de ouiquinde, et a commencé par lire toutes vos insanités en son absence : c'est du joli ! Bon, que je vous dise, cette expression vient de la Marine, et plus exactement de la régate. Losqu'à la fin d'un bord de vent arrière, on s'apprête à virer la bouée, il convient d'affaler le spinaker fissa. Pour ce faire, on mollit sa drisse et on la retient, pour ne la donner qu'à la demande de celui qui, à l'avant, brasse (prend dans ses bras) la toile pour l'amener sur le pont, faute de quoi la voile se retrouve dans l'eau. Mais il ne faut pas vouloir aller plus vite que la musique, à vouloir avaler la toile dans ses petits bras musclés avant que l'équipier à la drisse la donne... Bref, vous l'aurez compris, tout ça réclame un minimum de coordination psycho-motrice entre les deux équipiers. Par la suite, l'expression prit l'extension populaire qu'on lui connait, mais en conservant le même sens fondamental de coordination des mouvements entre les partenaires. Question de push-pull synchronisé, si vous mordez le tableau, là ? Quand je pousse, tu pousses, et quand je tire, tu tires (contrairement aux scieurs de long, hein ?)...
tout à fait exact
Quand on a embrassé la marine, faut pas brasser trop vite pour pas étreindre mal... le foc
PENSÉE :
Ô, Niçois qui Mali panse... Neige d'octant vécu que bourre cette famille ?
De passage, pas trop dans le coup. Laisse à un autre ce qu'il fait mieux que moi :
"Stephan Eicher Elle mal étreint Elle ne dort pas la nuit Elle garde toujours les yeux ouverts Elle me met dans son lit Quand il n'y a plus rien à faire Elle s'amuse toutes les nuits Et me prend comme un dernier verre Elle fait Ça si bien si Spontanément que je m'y perds Mais elle ne m'apporte rien Elle s'allume puis elle s'éteint Non, elle ne m'apporte rien J'en ai l'envie, pas le besoin Elle se lève toutes les nuits Et s'interroge sur l'univers Elle a beaucoup d'esprit Beaucoup d'amis, beaucoup d'éclairs On m'envie, on me dit Qu'on la suivrait jusqu'en enfer Qu'à son bras, c'est la vie V majuscule qu'on s'est offert Mais elle ne m'apporte rien Elle s'allume puis elle s'éteint Non, elle me m'apporte rien Ni la joie, ni le chagrin Elle déteste aujourd'hui Ce qu'elle avait aimé hier Elle a tant d'appétit Que rien ne peut la satisfaire Elle n'a pas de répit Je l'admire d'une certaine manière Même si elle m'étourdit Même si je suis loin derrière Mais elle ne m'apporte rien Elle s'allume puis elle s'éteint Non, elle ne m'apporte rien Glisse comme de l'eau sur la main Trop vieux pour ces conneries Trop frileux pour les courants d'air Je cherche toutes les nuits Où est l'endroit de l'envers Elle est si pleine de vie Je suis si lourd, elle si légère Parfois elle m'éblouit Et parfois elle me sidère Mais elle ne m'apporte rien Elle s'allume puis elle s'éteint Non elle ne m'apporte rien Elle trop embrasse, mal étreint". C'est mon gros souci ça, de ne pas trop embrasser pour bien étreindre. La grande curiosité peut être un défaut. Peut-être à plus tard, sans doute à demain ! @Pepe : ta pensée, avec l'accent d'outre-Mer ?
"Rosebud"
Bonjour les embrasées et les brasseurs !
J'ai vu que Hermes a proposé la version en anglais (d'où?) , mais je crois qu'en anglais des angliches on dirait plutôt :
"He who grasps at too much loses everything", dont la traduction litérale est : Celui qui saisit / s'accroche à beaucoup perd tout (qui veut tout perd tout..) En Espagne : Quien mucho abarca, poco aprieta @God: pourquoi les expressions proposées ne figurent elles pas dans la rubriqne "Ailleurs" comme c'était le cas de "Spit and polish" (Huile de coude) [ Modifié le 22/01/2007 à 14:19:18 ]
Yes,
ce que propose Hermès, c'est la version anglaise d'"avoir les yeux plus gros que le ventre". . Comme j'ai déjà des choses à étreindre, je vous abandonne pour le moment.
REMARQUE :
Qui trop abrase mal polit ! Qui trop encaisse mal en point ! Qui trop milite Malaparte ! Qui trop écrit mal adresse ! Qui trop tape dans la caisse mal verse à Sion ! Qui trop s'abstient mal thusien ! Qui trop écoute mal à barre (pour les marins, çui-là) ! Qui trop s'unit mal à shit (offert par l'ambassade US à Bagdad) ! Qui trop encrasse maladif ! Qui trop à gauche maladroit ! Bon, bon, j'arrête. Je vous en laisse un paquet, hein ? Mais dites quelque chose ! Kleddouz Fakohm [ Modifié le 22/01/2007 à 16:50:05 ]
Qui trop poli éteint mal retient l'impolie embrasée...
à allumeuse... poli-sson et demi "Tout savoir sur le Pompier - Guide en 10 tomes" On peut pas dire qu'y a le feu la dedans hein !! [ Modifié le 22/01/2007 à 16:46:08 ]
Bon, ben... si qu'on irait faire un tour, nous deux, pendant qu'on est tout seuls ? Hmmm ?
Excusez-moi, c'est plus fort que moi :
Qui trop épeire maléfice... Qui trop inonde mal en drain ! Qui trop révisa mal apprit ! Kleddouz Fakohm [ Modifié le 22/01/2007 à 17:08:16 ]
J'ai la nette impression qu'les camarades z'ont été étouffés par l'étreinte de l'expression qu'y z'ont pas embrassée du tout.
Seuls compagnons de corvée-te nous voilà !!
L'expression vient de la marine :
Qui trop fréquente les marins, malotru ! Klédfa
Et pourtant, hein ? C'est pas faute de leur tendre des perches !
Tiens, encore un peu ? Qui trop d'schkoumoune mal chanceux... Qui trop attaque mal en contre (pour les footeux) ! Qui trop emplâtre mal gâche ! Qui trop s'empifre mal à bile ! Qui trop étarque mal grée (pour les voileux) ! Qui trop violonne mal Ingres !
Parce que ne vont dans la rubrique 'Ailleurs' que ce qui est proposé (en respectant les consignes) par le formulaire adapté (signe '+' à côté du titre 'Ailleurs').
Tiens, v'là Kledfa qui s'réveille ! Bon, ben, tu prends la barre, un peu, là, que j'aille bourrer ma pipe ?
Oh la vache,
on dirait les dialogues de la regrettée série "l'homme du Picardie". Presque aussi soporifique que "Derrick" !
Qui trop moteur mal Eole...
![]()
Ah, l'Homme du Picardie !
Excellent feuilleton plein d'action et de rebondissements... Qui regarderait ça encore aujourd'hui ?
Bien Chef !
Néanmoins, j'ai essayé une fois, oualou !! Comme la bouche d'égout était ouverte, je suppose que ça a du y tomber... aussi
"avoir les yeux plus gros que le ventre" et "qui trop embrasse mal étreint" ; les deux expressions ne me semblent pas éloignées .
dans la première c'est par la perception du regard que s'exprime un désir trop ambitieux. dans la seconde, ce sont les mains qui accrochent des lapines (ou des biches?) avec une présomption supérieure aux capacités réelles. pour traduire "avoir les yeux plus gros que le ventre" en "qui trop embrasse mal étreint", ne suffit il pas de remplacer les yeux par les mains et l'estomac par, heu, disons pudiquement l'organe de l'étreinte, ou puérilement "les petits sacs à graines" ?
Cent fois sur le métier...
Y'en a plein pour qui ça marche, alors pourquoi pas pour toi ? Mmmh ? Un fluide négatif ?
eh ppda, j'ai trouvé ça, zyeutes un peu l'image...sans son et dalila
"L'amour est une mer dont la femme est la rive" V. Hugo c'est pas beau tout ça dis moi donc ? Ca dit quéque chose au marin ??? V'là un mec qui lui, s'il a trop embrassé dans sa vie, n'a jamais mal étreint avec c'qu'il a dit....
Un fluide négatif ?
Alors c'en est un qui coulerait dans ma diretion, y a pas photo ! Demain j'appelle Merlin à la rescousse !
Objection Empereur Zhao
sauf qu'il faut pas oublier cette notion de "surestime de soi" dans la seconde, où il est question de qualité, tandis que dans la première, c'est une question de quantité. Tu vois la nuance ?
Qui trop safrane, malabar !
Ça, cest pour le marin ! qui trop s'tait, fâne mal armé c'est pour le poète ![]()
"avoir les yeux plus gros que le ventre" et "qui trop embrasse mal étreint" ; les deux expressions ne me semblent pas éloignées . pas éloignées parce qu'elles expriment toutes deux un résultat décevant - limite échec.Mais chacune exprime une nuance bien différente : dans le premier cas , l'impossibilité d'aller jusqu'au bout n'exclut pas un résultat positif : je pensais manger entièrement ce gateau, je cale à la moitié , mais j'en ai quand même mangé une bonne part ! Dans le second cas , à vouloir en manger cinq en même temps, j'en fais un mélange indigeste... Bon, mais de toutes façons, j'aime pas les gateaux !
Ah ben tu vois, quand tu veux...
![]() Qui trop écrit malle-poste ! Qui trop peu saynète maltraite des blanches (phonocapillotractée). [ Modifié le 22/01/2007 à 20:21:23 ]
Qui peu embrasse bien étreint ?
Beuh ! trop c'est trop ; mais peu c'est peu !
Oh, hé, God ! Ça fait pas recette, aujourd'hui ! D'autant que j'ai toujours les mêmes pubs surannées, et les autres aussi. Donc, nib de kliks.
Bon, les Bushmen père et fils, eux, ils disent : qui trop émeu mal autruche ! Tu peux la rajouter dans ta rubrique à braque, si t'es pas trop chien... Kleddouz Fakohm (c'est mon nouveau faux-nez, pas qu'on me reconnaisse...) [ Modifié le 22/01/2007 à 20:32:15 ]
ton autographe est reconnu, même par gougole ! à cette page
tu vas trouver ton bonheur ! (même si c'est pas Facom !)
Peut-être chez toi, mais chez moi, le bandeau est quasi-invariant, et Gogole semble se foutre du contenu textuel comme de sa première chaussette.
Est-ce bien normal ?
Tout à fait d'accord.
L'embrassade et l'étreinte ne figurent pas dans les métaphores familières des Anglais, alors que l'absorption bucale et le ventre, si. Je n'ai pas vérifié, mais je ne serais pas étonné si Chirstian nous dévoilait une origine latine, et non insulaire, à l'expression d'hier.
bien noté sérénissime Eureka et grandissime Chirstian*
la nuance est subtile, mais perçue sans fard maintenant *une faute de frappe qui vous colle à la peau ? ![]()
AH ! 00:00:33, pas mal !
Ca y est, je crois que l'horloge de God a rejoint celle de Windows. Peut-être God omettait-il de payer la petite assurance contre tout ce qui peut arriver quand on ne paye pas l'assurance ? Nouvelle expression, mais dans l'immédiat mon attention (purement ex-professionnelle bien sûr) a été terriblement attirée par une nouvelle publicité à droite : "Comment parler aux femmes Pour la première fois, les femmes expliquent aux hommes comment leur parler et les séduire >>> www comment aborder les femmes info" J'ai bien fait de tout noter, parce que maintenant cette pub a disparu, pour laisser la place à un fabricant de matelas (un rapport de cause à effet immédiat ?) [ Modifié le 03/01/2010 à 08:46:18 ]
Oh là là ! Mon pote Duneton, qui d'habitude m'aide bien au démarrage, case cette expression à des tas d'endroits dans son grand livre !
Je me demande si je ne vais pas remettre le tout à demain matin, car rien que pour les travaux d'approche j'en ai pour une heure ... C'est ça de se laisser distraire par une pub pour dragueurs. A mon âge !
Enlacer, c’est plus doux qu’étreindre …
Un lendemain de pleine lune … que faire ? Evidemment, enlacer toutes les brunes © ![]()
Si j'ai bien compris ton ©
embrasser toutes les lunes ![]() C'est notre sélénite qui va être content. Mais ça aurait marché aussi avec les blondes. [ Modifié le 03/01/2010 à 03:36:16 ]
mais non, ça ne pouvait pas marcher, car l'art du contrepet est de décaler les sons © ... et je ne suis pas le p'tit Titi qui remplace les 'r' par des 'l' ...
emblasser des londes ??? ![]()
Effectivement, je ne suis pas plus doué qu'avant pour déchiffrer les contrepets.
![]() C'est comme les rébus, j'en trouve pas un sur dix. [ Modifié le 03/01/2010 à 03:33:53 ]
Voici le texte d'une danse macabre du 15ème siècle.
cette page Impossible de comprendre comment on trouve un point de repère dans ce texte ! On verra ça dans la journée. Dans cette Danse Macabre, on trouve l'expression "Qui trop embrasse peu estraint", origine de l'expression du jour, à la fin de ce couplet : (colonne de droite, environ 1er tiers du texte total) Par long temps : a pie : a cheval Mais maintenant pers toute joye De tout mon pouvoir acqueroye Or ay je assez mort me contraint Bon fait aler moyenne voye Qui trop embrasse peu estraint [ Modifié le 03/01/2010 à 08:47:46 ]
On est au moins deux à l'avouer !
Voici des extraits d'une présentation de cette Danse macabre de Troyes (exemplaire unique à Grenoble), qui contient l'ancêtre de notre expression.
Je suis obligé de couper 99%, mais je vous donne la référence du site. Ca marche, et c'est une introduction très intéressante. www.portail-rennes-le-chateau.com/danse_macabre.doc LA DANSE MACABRE & LE DIT DES TROIS MORTS ET DES TROIS VIFS. INTRODUCTION. La Dance macabre de Guyot Marchant (1485) n’existe plus qu’en un seul exemplaire déposé à la bibliothèque de Grenoble. Le Moyen Age, qui subit le pire des fléaux que fut la peste noire, va s’attacher plus encore à l’idée de la mort. Pour cela il va développer trois thèmes : le premier concerne la Vanité de la gloire terrestre qu’il puisera dans l’Antiquité ; le second insistera sur la vanité de la beauté humaine en s’étalant sur les horreurs de la décomposition des corps ; le troisième rappellera que la Mort nivelle toutes les conditions sociales et de ce fait introduira l’égalité des hommes. Ce dernier thème est celui qui nous intéresse aujourd’hui, il trouvera son expression dans le Triomphe de la Mort et dans la Dance Macabre ou Dance des Morts. ... . On remarquera que chaque huitain se termine également par une maxime mémorable (apophtegme) qui est passée dans le langage sous forme de proverbe: “Qui trop embrasse peu estraint” dit le marchand. “Petite pluie abat grand vent” dit l’amoureux “A toute peine est deu salaire” disent le curé et le laboureur. ... En conclusion: “Si l’idée exprimée par la Dance Macabre n’eut pas répondu à un besoin de l’époque, à un sentiment naturel, comment expliquer l’immense vogue de cette composition, sa reproduction dans les pays voisins de la France, surtout sa vulgarisation par l’imprimerie qui en vomit des milliers d’exemplaires et permit de mettre entre les mains de tous, de l’enfant pour lequel il était un enseignement, du vieillard auquel il servait d’avertissement, de consolation à tous les hommes auxquels il disait d’espérer une vie meilleure.” ( La Dance Macabre. Valentin Dufour.) [ Modifié le 03/01/2010 à 08:48:38 ]
Et voilà la cerise sur le gâteau l La version avec les illustrations en noir et blanc.
J'ai voulu commencer par ça, mais pendant une heure j'ai cherché en vain le couplet qui se termine par "Qui trop embrasse peu estraint". Si quelqu'un le repère, je suis preneur ! Les illustrations sont superbes. Le texte sans doute aussi, mais mon vieux français est maladroit. cette page [ Modifié le 03/01/2010 à 08:49:29 ]
Bonjour Cotentine,
Si tu as gardé cette assiette, et si (par hasard) c'est celle de ce site , PAGE 221 , tu disposes d'un trésor, et décoré par l'expression du jour Toutes mes félicitations ! cette page [ Modifié le 03/01/2010 à 08:25:36 ]
Quand on arrive à l’âge d’être sexagénaire
Avec quelque vernis d’études littéraires On voit bien que les mots de notre belle langue Gardent sous leur peau lisse comme la douce mangue Bien des saveurs secrètes dans leur chair sensuelle. Ainsi « baiser », « étreindre », «embrasser » se révèlent A chacun d’entre nous avec le goût exquis Des émois suscités, las, trivial pour autrui. De leur sucre ou leur sel notre chair encore vibre Verbes brûlant nos lèvres ou guidant nos mains ivres ; Ces sens superlatifs sont si doux à nos sens. Mais leur philologie, toute leur connaissance, L’essence du noyau qui réjouit le cerveau Nous sont livrées ici, par God et Expressio.
Il ne nous manque donc plus que les versions parlée et musicale, avant de l'avoir en cinémascope, puis, pour finir, en 3D.
Allez, au travail, tu as la journée pour les trouver! Nous, nous te soutiendrons moralement, [ Modifié le 03/01/2010 à 09:06:10 ]
Bon. Aujourd'hui, pas d'anniversaire annoncé.
Nous allons donc pouvoir prendre notre temps pour bien embrasser tous les amionautes et expressionautes de ce divin site, et de bien les étreindre aussi. Ne pas bâcler le travail, rien que pour puvoir vraiment en profiter. Je commencerai donc par toutes ces gentes dames et demoiselles. Non, s'il-vous-plaît, pas de bousculade. Vous y aurez toutes droit. Savourez, mesdames, savourez, le don de la patience vous ouvrira les portes du Nirvana... Chères CotCot et Momo, venez donc, premières éveillées sur ce site. [ Modifié le 03/01/2010 à 09:13:41 ]
Alors, on se moque de ceux qui travaillent le dimanche sans gagner un rond de plus ?
Social-traitre ! N'empêche que maintenant j'ai la version pour syanne : l'extrait du Glossaire des Oeuvres de Rabelais, avec l'expression d'origine en illustration du verbe ESTRAINDRE : cette page Le début du Glossaire, valable à mon très humble avis pour toutes les oeuvres de Rabelais, se trouve en page 67. [ Modifié le 03/01/2010 à 09:19:10 ]
Puisque tu as lourdement insisté, voici une version audio-visuelle
Ca vaut ce que ça vaut, mais ça fait une pause... tout le monde n'est pas philologue ! Moi aussi je fais une pause, je n'ai rien à manger ! cette page Ca t'en bouche un coin, non ? [ Modifié le 03/01/2010 à 09:38:04 ]
D'abord, Môssieu, je n'ai pas lourdement insisté: ma contrib' ne fait que 4 petites lignes!
![]() Ensuite, c'est vrai que ce que tu nous donnes en pâture, là, n'est pas brillant. Enfin, avant d'avoir un Pape qui porterait un nom pareil, l'Humanité aura déjà oublié celui-ci depuis belle lurette (la femelle du luron, si je ne m'abuse?) Et si je suis File_au_logis, je ne suis pas file_aux-gogues! Pas besoin de déboucher le petit coin... ![]() [ Modifié le 03/01/2010 à 10:23:40 ]
ce couplet est dit par le "marchant" dernier vers, juste avant l'illustration N° 10 !
![]()
Certaine sexagénaire t’envie, belle et douce Momo
De rimailler et poéter aussi aisément sur Expressio. J’imagine très bien tes émois de grande amoureuse Je me souviens des beaux jours où j’étais heureuse ...
Merci infiniment !
Avant un certain nombre de tasses de café le matin, je ne suis pas bon à grand-chose... Je devrais m'abstenir d'intervenir sur expressio, mais c'est exactement le contraire qui se produit ! Qu'on me pardonne.
Merci de ta crazy Hug, mon Filo ! même si tu étreins mal car trop
![]()
Impossible de comprendre comment on trouve un point de repère dans ce texte sauf erreur, il ne s'agit pas d'un texte mais d'une image : dans ce cas la fonction "recherche" ne fonctionne naturellement pas car il n'y a pas de lettres : seulement des points qui s'assemblent pour former un dessin de lettre.
Ma Cotcot préférée
Pour ainsi rimailler Et parfois poéter Il suffit d'écouter Le bruit que font nos pieds... Et souviens-toi de celui qui disait que la poésie c'est le plus joli surnom qu'on donne à la vie, l'ami Prévert : "Même si le bonheur t'oublie un peu, ne l'oublie jamais tout à fait."
Idem pour moi : je ressemble davantage à Barbamaman qu'à Barbarella !
Je devrais m'abstenir d'intervenir sur expressio mais non, tu peux intervenir, mais ce serait plus agréable si tu résumais un peu ! Tu illustres presque parfaitement l'expression de ce jour : tu en prends trop dans tes petits bras et tu nous en offres un bouquet, alors qu'une ou deux fleurs suffiraient pour qu'on étreigne bien ! ![]()
qui se souvient d'Henri Tachan ?
Il avait pris ce thème pour l'une de ses chansons (voir à cette page) Comment, vous ne le connaissez pas ? ... Il chante encore ... et "vend du vent" cette page
Je me souviens des beaux jours où j’étais heureuse ... si tu avais écrit : "des beaux jours où je fus heureuse" tu eus suggéré un bonheur furtif. Cet imparfait a donc le mérite de suggérer une longue période de bonheur. D'où vient, alors, que ta phrase sonne triste ?C'est qu'en écrivant "des beaux jours" tu les désignes comme étant terminés. Donc une bouffée de nostalgie, voire de tristesse. Tandis que la phrase : "je me souviens de beaux jours où je fus heureuse" les aurait évoqués, sans pour autant cacher qu'il y en aura d'autres. Car il y en aura d'autres , d'un bonheur différent, mais de même qualité. Si j'étais Terrien, sacrifiant à votre coutume, c'est le vœu que je t'adresserais en ce début d'année. Mais sur le Lune, nous préférons adresser à nos amis des convictions : cela sera ! Et pas de quartier (de Lune) pour ceux qui en doutent !
La seule chose sur laquelle je suis à 150% d'accord avec toi, c'est le fait que j'ai des petits bras !
Pour le reste... ton message est "tombé" alors que je vous préparais une de ces contributions-fleuves que j'affectionne. Je vais la réduire, mais je n'y renonce pas, vu le temps qu'elle m'a pris et le plaisir que j'y ai pris. Tu as bien lu : chacun a pris à l'autre, c'est ce que mon fils appelle un deal win-win ! [ Modifié le 03/01/2010 à 14:40:56 ]
L'ami Prévert écrivait aussi : "le tendre et dangereux visage de l'amour m'est apparu un soir / après un long jour" Ce soir-là, je ne l'embrasserai pas trop, afin de bien l'étreindre et le garder !
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C'est parti !
Il y a 4 heures, avec ma contrib' # 61, je vous faisais peut-être découvrir ce que j'avais découvert moi-même en cherchant l'expression du jour ou plutôt son ancêtre : La danse macabre historiée. Outre les illustrations sublimes, vous avez remarqué que la première partie est construite de la façon suivante : - groupes de 8 vers octosyllabiques - dernier vers de chaque groupe en forme de maxime, proverbe, nous dirions ici expression J'ai extrait un (petit, cotentine ?) florilège de ces derniers octosyllabes. Vous verrez, ils nous parlent tous et sont dans la grande tradition de la sagesse chrétienne. Mort nespergne petit ne grant Les filz adam fault tous mourir Toute joye fine en tristesse Folle esperance decoit lomme Nest pas asseur qui trop hault monte Tout ce passe fors le merite Tous fault mourir on ne scet quant Le plus gras est premier pourri On ne scet pourquoi on amasse A bien mourir doit chacun tendre Qui trop embrasse peu estraint Tel est huy qui demain nest pas Vie dhomme est moult peu de chose Chacun nest pas ioyeux qui dance Beaute nest que ymage farde Petite pluie abat gra*t vent Dieu rendra tout a iuste prix Maistre doit montrer sa science A toute paine est deu salaire Qui plus vit plus a a souffrir Dieu punit tout quant bon lui semble Qui na suffisance il na rien Voilà. Il y en avait d'autres, mais je suis sous haute surveillance ! Pour la petite pluie qui abat le vent qui n'est pas petit, les initiés savent que je n'ai pas fait de faute de frappe. Je crois d'ailleurs que cette maxime est encore en usage dans la marine Merci pour votre patience ! [ Modifié le 03/01/2010 à 12:36:50 ]
Ouais, ça ne concerne que les filz adam. Cotentine, nous avons de beaux jours devant nous. Je joins mes voeux du coeur à ceux si joliment nimbés de Lune de Chirstian.
De rimailler et poéter aussi aisément sur Expressio. N'en faites quand même pas une histoire d'"o", vous deux! [ Modifié le 03/01/2010 à 12:57:04 ]
Oh, Chirstian, que de regrets soujacents. Le premier, et le plus pénible, c'est que malheureusement, le texte que tu as écrit n'est pas de moi (comme a dit Johannes Brahms après avoir entendu l'ouverture du Beau Danube Bleu)
CotCot, qu'en voilà des pensées! Allons, belle dame, Prenez ce mouchoir et séchez vos lames De fond, vos larmes: Cueillez plutôt ces pensées, Jolies petits fleurs que tous, nous avons ramassées Pour vous, Momo et les autres, nos lectrices, Nos amies, nos compagnes, salvatrices. Chaque jour est un heureux jour, en vérité Certains le sont moins que d'autres, des ratés, Pourrait-on penser, de prime abord, Mais, sacrebleu, sapajou et milles sabords, Relevez la tête et foncez, tête baissée (oui, je sais!) Elle ne fait que commencer, la nouvelle année!
Allez !!!!!!!!!!!!
Encore des conseils !!!!!!!!!!!! D'abord mon pépé à moi c'était un entrepreneur qui entamait plein...plein...de travaux dans son pré, son verger, sa rivière, ses jardins potagers, ses prises d'eau, ses plantations, ses récoltes de prune, et ...disait aux autres de les terminer!!!!!!!!! C'est ça la grande classe !!!!!!!!!!!!! ![]()
Je t'ai pas lu car j'ai un couscous qui me réclame!
Mais j'ai flashé en balayant ton texte du regard, rapido-presto, sur le mot tan bonito de " FLORILÈGE " Enfin quelqu'un qui emploie ce mot! Promis je viendrai te lire ! ![]()
Bonjour... C'est le couplet du marchant qui se termine par Qui trop embrasse peu estraint
Et non, je n'ai pas fait de fote à marchant...
Merci beaucoup !
En fait cotentine avait dégainé avant toi en # 69 ! Moi, ce matin, j'avais les yeux tellement émerveillés par les gravures que je n'arrivais plus à lire les textes... surtout en vieux françois.
En fait cotentine avait dégainé avant toi en # 69 quoi ? Cotentine avait ôté sa gaine pour se mettre en 69 ? Et maintenant c'est le tour de Melilou ? Eh bien... il s'en passe des choses sur ce site de vieillards libidineux, en ce début damné 2010 !
Je crois qu'il y a quelque chose qui m'échappe:
qui trop empâfre mal étron, c'est quand même normal, non, en ces lendemains de grosse bouffe. Je crois que notre [slurp]petit Godemichou adoré sait très bien ce qu'il fait dans la suite allée à Thoirs des expressio.fr de ces derniers jours[/slurp].
Je n'avais même pas fait le rapprochement entre le "dégainement" et le numéro d'ordre !
S'il te plait, modifie ton commentaire, il se peut que notre spécialiste de Voltaire- spécialiste de Voltaire ait pris la résolution pour la nouvelle année de nous revenir !
En Auvergne on dit "qui trop giscard mal estaing" va savoir pourquoi.
Valéry Kafaillislafaire
Bon, que je vous dise, cette expression vient de la Marine, et plus exactement de la régate. Mon tout petit, mon disciple avec trois ans de retard à toi la trirème du jour, la première de l'année ! et la première pour toi qui pourtant la mérite tous les jours [/slurp]
M'apprendra à ne pas tout lire avant de répondre...
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Cotentine, tu portes une gaine, toi ???
Et pourquoi pas un corset...? Chirstian, tu n'as pas osé penser à guêpière...??? vieillards libidineux Parle pour toi...!!!
A trop discuter on raconte des salades.Et pour assaisonner le tout j' ai plus de vinaigre.Qui bien discute ne sort pas d'ineptie.Donc bien embrasser,puis de s'embraser,puis s'etreindre et essayer de ne pas trop vite s'éteindre!Quel beau programme;mais aujourd'hui j'ai la flemme,je remet ça à demain.
bons baisers à tous,comprenne qui voudra,moi il faut que je relise je ne me rappelle plus ce que j'ai dit
bonsoir,
juste pour te dire que j'apprécie ce que tu écris , tu écris avec netteté , simple, et qu'on comprend facilement, je te dis chapeau , pour une personne que la langue maternelle est autre que le français , c'est agréable de comprendre les citations, les expressions dans son ensemble , des fois les jeux de mots je n'arrive pas trop à comprendre mais toi quand je te lis , je comprend aisément et ca c'est super , merci et continue
Comme dirait Virginie Hocq, "c'est tout moi" !
Je commence une chose, j'en continue une deuxième et je n'arrive pas à terminer la troisième ... ![]()
enlacer toutes les brunes © de décaler les sons © Bon comme personne n'a trouvé, tu pourrais peut-être nous donner la solution. C'est que j'ai soif d'apprendre moi. Tiens j'ouvre une petite Jupiler en t'attendant ![]()
enlacer toutes les brunes ©
l'art de décaler les sons © inverse les lettres de même couleur, tout simplement ![]() [ Modifié le 03/01/2010 à 23:45:20 ]
J'avais tort pour les blondes, mais j'avais quand même trouvé alors!
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Bonsoir... Bonjour... je ne sais plus ! J'arrive un peu tard. L'avantage, c'est qu'on n'a plus rien ajouter ; on n'a plus qu'à lire : tout est savoureusement écrit, les belles pages, les souriantes approximations, les délires... On se pourlèche les babines à défaut d'embrasser l'estreint.
A propos d'estreint, un mien tonton prétendait que Qui trop embrasse manque le train. Bon... ça vaut ce que ça vaut ! Il se rattraperait peut-être près de toi avec cette contrepétrie L'aspirant habite Javel... ce ne sont pas les lettres qu'on inverse mais les syllabes. Est-ce bien académique ? [ Modifié le 04/01/2010 à 01:57:36 ]
L'aspirant habite Javel... ce ne sont pas les lettres qu'on inverse mais les syllabes. Non seulement on inverse les syllabes, mais en plus on pratique le verlan. Pour ceux qui adorent, comme moi, les contrepetries et ont du mal,comme moi, à les trouver, je recommande cette page...Une mine de plus... Mais bien sûr vous connaissiez déjà !!! ???
Merci ! Je ne connaissais pas... Comme toi, j'ai du mal à traduire !
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