S'en moquer / soucier / foutre comme de sa première chemise - dictionnaire des expressions françaises Expressio par Reverso - signification, origine, étymologie

S'en moquer / soucier / foutre comme de sa première chemise

N'y accorder aucun intérêt, aucune attention

Origine

Sincèrement, est-ce que vous vous rappelez la première chemise que vous avez portée ?
D'autant plus que, à la date d'apparition de cette expression, au XVIe siècle, la première chemise n'était évidemment pas celle que les hommes mettent aujourd'hui avec une cravate pour aller à leur premier entretien d'embauche. Non, il s'agissait en fait du premier vêtement qu'un enfant portait une fois la période des langes terminée.

Donc, pour en revenir à la question initiale, il va de soi que non seulement vous ne vous en souvenez pas, mais, très probablement, que vous vous en moquez totalement, confirmant ainsi la métaphore.

Cette expression a d'abord existé sous la forme "penser à quelqu'un comme à sa première chemise", et on a eu aussi "il m'en souvient aussi peu que de ma première chemise".

Exemple

« Mais Manuel a beau se moquer de Marx, Lénine et Trotsky comme de sa première chemise (encore qu'il attache une certaine importance à la propreté de la seule et unique qu'il possède), Frank peut l'écouter pendant des heures sans lassitude ni malaise. »
Régis Debray - L'indésirable - 1975

Ailleurs

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PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
Pays de Gallescy Dim yn hidio ffeuenN'en pas soucier ni d'un haricot
République tchèquecz Zalezi mu na tom jako na lonském snehuIl y tient comme à la neige de l'an dernier
Allemagnede Sich ein Ei darauf backenSe cuire un oeuf dessus
États-Unisen To give a flying fuckDonner une baise volante
Espagnees Importar un bledoÊtre aussi important qu'une (seule) mauvaise herbe
Argentine / Mexiquees Importar un comino / un rábanoImporter comme un cumin / radis
Espagnees En tu culo un futbolínDans ton cul un babyfoot
Espagnees Importar un huevo/ un pedoImporter une couille / un pet
France (Nice)fr M'en bâti !Je m'en bats les couilles
Grècegr Sta arhidia mou!À mes couilles !
Italieit SbatterseneS'en battre
Italieit InfischiarseneS'en siffler
Pays-Basnl Ik heb er lak aanJ'en ai de la laque (je m'en fiche)
Polognepl Dbać o coś jak o zeszłoroczny śniegSe soucier de quelque chose comme de la neige de l'année passée
Brésilpt Não estar nem aíMême pas être là
Brésilpt Não dar a mínimaNe pas donner la minime
Brésilpt Não dar bola / não dar a menor bolaNe pas donner la balle/ la moindre balle
Roumaniero A nu-i păsa nici cât negru sub unghieNe pas se soucier même tant que le noir sous l'ongle

Vos commentaires
évidemment que je m’en souviens de ma 1ère chemise ! J’avais quitté les brassières, les langes dont je ne me souviens pas, mais ma 1ère chemise m’a rendue très fière ! Dans c’temps-là, on pouvait porter sa 1ère chemise de nuit quand on était devenue "propre" jour et nuit, que l’on ne risquait pas de mouiller ses draps. "Oh, qu’elle est grande maintenant, la petite !"
les grands-parents et la maman était aussi fiers que pour la 1ère dent ou le 1er mot prononcé ! et personne ne se moquait ! Na !
réponse à . cotentine le 25/11/2009 à 01h07 : évidemment que je m’en souviens de ma 1ère chemise ! J&...
bonjour cotcot et les autres-za-venir.
Un mystère...
J’ai gardé(parceque c’est de la bonne toile! ) une chemise datant des années 1900 et , peut-être que quelqu’un pourra éclairer ma lanterne:
- sous le boutonnage qui se termine aux 3/4, la chemise étant fermée plus bas, il y a une patte de tissus de 20 centimètres, comme ça cousue sous l’ouverture, une sorte de petite ceinture verticale terminée par une boutonnière qui fait balin-balan, sans plus.
Je me suis demandé si c’était pour soutenir coquette...
J’ai pensé ensuite qu’il devait y avoir un bouton, dans la ceinture du pantalon, et que le Monsieur devait attacher cette patte au bouton pour que la chemise ne lui tombe pas dans le caleçon. ( Elle est longue! Quand je la mets comme chemise de nuit, elle m’arrive sous le genou...)
Y’aurait-il parmi vous un spécialiste des sous-vêtements masculins des années 1900?
Merci!
réponse à . <inconnu> le 25/11/2009 à 08h13 : bonjour cotcot et les autres-za-venir. Un mystère... J’ai gard&eacu...
C’est donc une chemise d’homme qui attend une réponse d’homme. Les dames bien élevées comme nous ne regardent pas à cet endroit de leur vêture.
Tout bien réfléchi, il n’y a pas grand chose dont je parvienne à me moquer comme de ma première chemise. Ça doit me venir de mon papa qui, au terme de sa vie disait sans cesse "Je me fais du souci" et, quand je lui demandais pourquoi, il haussait les épaules en murmurant "J’sais pas". Je reviendrai plus tard réviser mon opinion en vous lisant. Belle journée à tous !
On s’en fout aussi comme de sa première tétine, de sa première chaussette ou de l’an 40, on s’en bat les c......ou les tantifles.......ou bien "çà m’en touche une sans faire bouger l’autre"......on s’en tape le coquillard.....les expressions en ce sens ne manquent pas........
réponse à . <inconnu> le 25/11/2009 à 08h13 : bonjour cotcot et les autres-za-venir. Un mystère... J’ai gard&eacu...
En ces temps où la sexualité était considérée comme une chose sale et honteuse, les chemises de nuit des dames étaient pourvues d’un "pertuis" ( du latin pertus qui était un col, un passage étroit )
ce pertuis vestimentaire était une ouverture, une fenêtre placée au niveau du pubis que l’on déboutonnait pour faire la chose sans se dénuder, juste pour assurer la reproduction.........
j’ignore si celà a un rapport avec cette particularité de la chemise masculine.
bonne journée
réponse à . <inconnu> le 25/11/2009 à 08h13 : bonjour cotcot et les autres-za-venir. Un mystère... J’ai gard&eacu...
C’était pour que la dame puisser rouler le bas de la chemise dedans et la boutonner sur le devant, à la hauteur de son choix, et ne pas l’avoir sur la tronche à gêner la manœuvre, nom d’une pipe !
Marcelle
réponse à . <inconnu> le 25/11/2009 à 08h13 : bonjour cotcot et les autres-za-venir. Un mystère... J’ai gard&eacu...
Monsieur devait attacher cette patte au bouton pour que la chemise ne lui tombe pas dans le caleçon.
Non non c’était juste pour empêcher la chemise de remonter. Ne pas confondre avec la patte de cravate qui a une boutonnière à chaque extrémité, et ne sert qu’à tenir la cravate en place. Désolé pour vos fantasmes, mesdames, et Elpépé !
réponse à . BOUBA le 25/11/2009 à 08h46 : En ces temps où la sexualité était considérée...
"pertuis"
J’ai toujours entendu dire que "pertuis" voulait dire "trou" et que le millepertuis porte ce nom à cause de ses feuilles pleines de minuscules petits trous.
Ca me fait penser à une veille dame qui s’appelait Mlle Dupertuis, ça sonne tout de même mieux... 
réponse à . mickeylange le 25/11/2009 à 09h44 : Monsieur devait attacher cette patte au bouton pour que la chemise ne lui tombe ...
A bas les briseurs de rêve ! Honte aux censeurs de tout poil pubien ! Non à la ceinture de chasteté pour tous ! Et vive le salon rose.
Marcelle
réponse à . BOUBA le 25/11/2009 à 08h21 : On s’en fout aussi comme de sa première tétine, de sa premi&...
les expressions en ce sens ne manquent pas........
Tu veux dire par là, contrairement à Momo, qu’il y en a tout un tas, de ces choses dont on se fout comme de sa première chemise ?
réponse à . horizondelle le 25/11/2009 à 09h53 : "pertuis"J’ai toujours entendu dire que "pertuis" voulait dire "trou" et q...
Vois le pertuis breton et çui d’Antioche, autout de l’île de Ré... un pertuis est soit un trou pour permettre l’écoulement de l’eau d’une retenue quelconque, soit un rétrécissement d’un fleuve, soit un passage étroit entre deux côtes... Bref : bien récuré, ça ressert, mais il ne faut pas le laisser s’envaser !
Ma première chemise à carreaux, qu’elle nous dit à cette page, mais nous, on s’en fout comme de... voir contrib #5 et choisir selon son goût 
réponse à . Elpepe le 25/11/2009 à 10h02 : Vois le pertuis breton et çui d’Antioche, autout de l’î...
Comme tous les trous... sinon c’en n’est plus :&rsquo)
réponse à . horizondelle le 25/11/2009 à 09h57 : les expressions en ce sens ne manquent pas........Tu veux dire par là, co...
affirmatif : par exemple, personnellement je me fous de ma seconde chemise comme de ma première chemise. Et même plus. Bon d’accord, je ne me souviens ni de l’une ni de l’autre, mais si je m’en souvenais, nul doute que je garderais un souvenir plus vif, et plus ému de ma première que de ma seconde.
Quant à ma troisième ...
Par contre, je me souviendrai toute ma vie de la première chemise de femme que j’ai prise dans mes bras. A cause de son contenu.
réponse à . BOUBA le 25/11/2009 à 08h21 : On s’en fout aussi comme de sa première tétine, de sa premi&...
et si Pampers avait existé depuis le XVIème siècle, l’expression aurait pu être "je m’en fous comme de ma 1ère couche-culotte" avec des petits élastiques, là ! 
Voici comment je plie ma première chemise cette page
réponse à . horizondelle le 25/11/2009 à 10h05 : Comme tous les trous... sinon c’en n’est plus :&rsquo)...
Même l’étroit passage ? Ah, quelle gourmande ! Mais il faut bien relever la chemise, que si monsieur se prend dedans, ça t’étrangle ! :&rsquo)
réponse à . chirstian le 25/11/2009 à 10h09 : affirmatif : par exemple, personnellement je me fous de ma seconde chemise ...
A cause de son contenu
Elle avait une mouche ?
Et celle-là, visiblement elle s’en fout ! cette page.
Sur la chemise à pertuis, voir cet intéressant dégagement.

cette page

Pour les gens pressés, aller à XVIIIème siècle : la chemise conjugale.
Pour les speedés, cet extrait : "On trouvait par exemple brodé autour de ce trou du bonheur la phrase "Dieu le veut".
réponse à . <inconnu> le 25/11/2009 à 08h13 : bonjour cotcot et les autres-za-venir. Un mystère... J’ai gard&eacu...
Merci pour "balin-balan", qui sent bon sa Provence, et que bien sûr je n’emploie pas dans mon Septentrion.
Contrairement à l’expression "être comme cul et chemise" je ne me souviens plus de ma première chemise, mais je me souviens très bien de mon premier "cul" il y a plus de 500 ans... Bizarre non ?
CETTE EXPRESSION VIENT DE LA MARINE
Le TLFI précise:
MAR. Chemise de chargement. Enveloppe de toile dont on tapisse la cale des navires qui chargent en grenier.
Ce qui explique que le marin se moque de sa première chemise comme de son premier pompon.

Pidou
réponse à . chirstian le 25/11/2009 à 10h09 : affirmatif : par exemple, personnellement je me fous de ma seconde chemise ...
A cause de son contenu

"A cause" ou "grâce à" ?
C’est vrai, on s’en fout pas mal après tout !!!  
Vue la signification du mot "foutre", je me demande si il n’y a pas quelque chose d’un peu porté "sur la chose", justement, toute les fois qu’on l’utilise.
Ceci n’est bien entendu qu’une hypothèse qui ne tient pas forcément debout, les sens de ce mot ayant variés avec le temps et les emplois plus que divers et variés qui en sont faits.
Mais connaissant le genre humain, on est en droit de se le demander !!!  
réponse à . Elpepe le 25/11/2009 à 10h35 : Et celle-là, visiblement elle s’en fout ! cette page....
Même au fait des aléas de la navigation à vue sur youtioube, on est saisi de vertige devant l’insondable: comment, par quels détours et clics plus improbables les uns que les autres, Elpepe est-il arrivé sur cette vidéo..?
Sans chemise... sans pantalon...
réponse à . AnimalDan le 25/11/2009 à 12h48 : Même au fait des aléas de la navigation à vue sur youtioube,...
C’est la faute à Mickey, avec son lien_18 qui m’a guidé jusque là ! Ah, le Mickey...
Bon, c’est l’heure, hein ? Bonne fête, Catherine !
Marceeeel ! Eksasôt !
réponse à . mickeylange le 25/11/2009 à 12h17 : CETTE EXPRESSION VIENT DE LA MARINE Le TLFI précise: MAR. Chemise de char...
Ah, mon tout-petit... mon disciple... A toi, la lessive du jour !
L’Amiral
réponse à . LeboDan_Ubbleu le 25/11/2009 à 12h40 : Vue la signification du mot "foutre", je me demande si il n’y a pas quelqu...
une hypothèse qui ne tient pas forcément debout
allongée, c’est plus confortable.
Marcelle
réponse à . LeboDan_Ubbleu le 25/11/2009 à 12h31 : A cause de son contenu "A cause" ou "grâce à" ? C’est ...
"A cause" ou "grâce à" ?
la grâce de cette mignonne n’est pas en cause... mais "à cause" me semble mieux convenir : se souvenir d’une chemise ne présente pas un intérêt tel que l’on puisse s’en réjouir en utilisant "grâce à ".
A l’inverse j’aurais pu dire que je me souvenais de ma première femme "grâce à" sa chemise, mais là ce serait le comble de la goujaterie (et totalement faux !)
« S’en moquer / soucier / foutre comme de sa première chemise »
se moquer d’une chemise, qu’elle soit la première ou la dernière , ce n’est pas charitable.
Ce soucier du sort de sa première chemise, me semble manifester une attention, certes louable, mais bien tardive : il fallait s’en soucier plus tôt, avant qu’elle ne finisse en chiffons.
Quant à "s’en foutre" , il me semble que l’expression ne devrait pas être "s’en foutre comme de sa première chemise" , mais plutôt : "s’en foutre comme dans sa première chemise. Quel gaspillage, quand on y pense !...
Dans mes armoires, il y a plein de dossiers. Dans mes dossiers, il y a plein de chemises. Donc, dans mes armoires, il y a plein de chemises.
Tu t’en fous ? Moi aussi, remarque bien.
la première chemise est en lin brodée, mais la dernière est en lin seul.. Vanitas vanitatis ...
Mais pourquoi du lin, amis Terriens ? Chez nous au contraire, on enlève sa chemise, avant de mettre lin sur Lune !
Y a pas z’à dire, les Japonais, question pliage, ils sont champions.
Est-ce qu’on peut faire une cocotte en chemise ?
réponse à . Elpepe le 25/11/2009 à 14h59 : Dans mes armoires, il y a plein de dossiers. Dans mes dossiers, il y a plein de ...
Et moi, donc !
Ma dernière chemise, c’était à l’armée ... depuis je n’ai porté que des polos (la chemise Lacoste avec un trou dedans).cette page
La dernière fois que ma bagnole n’a pas voulu démarrer, j’ai dit que j’appelais une casse.
Elle a répondu qu’elle s’en moquait comme de sa première chemise en ajoutant que, d’ailleurs, un moteur heureux n’a pas de chemise.
réponse à . chirstian le 25/11/2009 à 15h40 : la première chemise est en lin brodée, mais la dernière est...
Ah ben tiens : j’ai connu, en mer, une longue joute oratoire avec un Saint-Cyrien, à propos du génitif pluriel de vanitas. Est-ce vanitatis, ce que j’ai appris comme toi apparemment, ou vanitatum ? As-tu encore ton Gaffiot pour le vérifier ? Je m’en foutrai comme de ma première toge lorsque j’en airai eu le cœur net !
réponse à . SyntaxTerror le 25/11/2009 à 15h52 : La dernière fois que ma bagnole n’a pas voulu démarrer, j&rs...
Encore une pistonnée !
réponse à . Elpepe le 25/11/2009 à 15h54 : Ah ben tiens : j’ai connu, en mer, une longue joute oratoire avec un ...
comment ? Ton raffiot n’a pas de Gaffiot ?
Bon : vanitatis = génétif singulier donne vanitatum : génitif pluriel
Je crois que votre différent vient du fait qu’on lit aussi bien : "vanitas vanitatis": la vanité de la Vanité, et "Vanitas vanitatum, et omnia vanitas" , les premiers mots de l’Ecclesiaste : vanité des vanités, et tout est vanité !

Le conseil Lapeyre : ne pas confondre vanitas et lux avec vasistas velux.
réponse à . chirstian le 25/11/2009 à 16h41 : comment ? Ton raffiot n’a pas de Gaffiot ? Bon : vanitati...
Vanité, c’est gonflé ?
réponse à . chirstian le 25/11/2009 à 16h41 : comment ? Ton raffiot n’a pas de Gaffiot ? Bon : vanitati...
Non, mais il a deux gaffes. Et si mes déclinaisons latines sont un peu loin, je mesure celles des astres avec mon sextant, du levant au coucher du soleil.
Ah, la vanity d’Eva Nitay...
- Allo, ici Rika Zarai à l’appareil. Je comprends rien du tout à ce que vous racontez, là...
Pom, pom, pom, sans chemiseueueueueu, sans pantalonon, pom, pom, pom...
(sans Lady Theur de par Toches)
réponse à . SyntaxTerror le 25/11/2009 à 15h47 : Y a pas z’à dire, les Japonais, question pliage, ils sont champions...
Est-ce qu’on peut faire une cocotte en chemise ?

Tu as parfaitement le droit de te faire une cocotte en chemise, et tu n’as pas besoin de me demander.
C’est un accord entre toi et Cotcot, et ça ne nous regarde pas.
Mais je vous conseille la plus grande discrétion pour éviter la jalousie du marin.
réponse à . chirstian le 25/11/2009 à 16h41 : comment ? Ton raffiot n’a pas de Gaffiot ? Bon : vanitati...
Ah ? Le génétif singulier donne le génitif pluriel ?
Voilà qui me perturbe pour la soirée...
Bon, les gosses : Pépé va chercher le champagne et les fruits de mer, pour une soirée aux chandelles avec BB.
Au lit, garnements ! Et gardez votre chemise, hein !
réponse à . Elpepe le 25/11/2009 à 15h54 : Ah ben tiens : j’ai connu, en mer, une longue joute oratoire avec un ...
Ah ! Tu t’es démasqué : toi aussi tu as un promène-couillon !

Et ton client était ce jour-là LE Saint-Cyrien qui avait choisi la Marine, et non comme les autres l’armée de terre ou la gendarmerie.
réponse à . deLassus le 25/11/2009 à 17h44 : Ah ? Le génétif singulier donne le génitif pluriel&nbs...
oui, ce pluriel est bien singulier !
réponse à . Elpepe le 25/11/2009 à 18h00 : Bon, les gosses : Pépé va chercher le champagne et les fruits...
Si je te suis (non, n’aie crainte je ne tiendrai pas la chandelle) , vous êtes comme cul et chemise BB et toi pour prendre un peu d’avance sur la journée de demain. Gageons que certains artistes ne manqueront pas de lui envoyer un beau dessin.
réponse à . BOUBA le 25/11/2009 à 08h46 : En ces temps où la sexualité était considérée...
Les...culottes de jour des dames,
étaient elles, ouvertes carrément , à l’entrejambe. J’en ai. Alors n’allez pas dire que j’invente!
D’ailleurs ces dames, faisaient leurs besoins où bon leur semblait, dans la rue, dans un recoin, debout et, sans que rien ne paraisse, reprenaient leur marche, ondulente et opulente, dans leur robe qui leur tombait jusqu’aux pieds.
Les robes avaient à cette intention, une espéce de galon-petit balai, que l’on changeait régulièrement, cousu à points larges.
Je sais cela car ma mère me l’a raconté.
Elle se souvenait avoir vu Madame Trucmuche, faire une petite pose dans la rue et repartir, laissant derrière elle, un petit paquet fumant.
Vous me croirez si vous voulez... Moi je crois cette histoire qui remonte aux années 1905.
Et pour vous, Messieurs coquins et freluquins,
trouvé sur google,

:page lingerie diverse, jupons

Bel usage de la dentelle. Entièrement amidonné. Vers 1895-1900. ... Panty, ou familèrement culotte fendue...En usage du milieu du XIXème, jusqu’aux années 20 ...
lepaondesoie.free.fr/page%20lingerie%20diverse,%20jupons.htm - 
ne riz ris pas ! toutes mes copines ont acheté ce gadget pour tout plier, après repassage ... afin d’obtenir des piles de linge bien rangées, de même dimensions ! cette page 
dont les chemises de leur Homme !
réponse à . <inconnu> le 25/11/2009 à 20h50 : Les...culottes de jour des dames, étaient elles, ouvertes carrémen...
Bien plus récemment, puisque dans les années 60, je me souviens de la marchande de poissons (peï, peï...) qui portait une jupe longue d’un noir approximatif et se posait, un pied sur le trottoir, l’autre dans la chaussée pour arroser la rigole. Je ne sais pas si elle portait ou non de culotte fendue ou pas...
Un petit pliage:
Vous faites un petit bateau en pliant une feuille en deux puis en faisant des triangles puis...bref !
vous savez TOUS faire un petit bateau en papier!
Au petit bateau , une fois terminé, vous commencez à couper, en la déchirant, une pointe de la coque. Et vous racontez:
" Il y eut un vent violent et le bateau fut projeté contre un rocher. Bing! L’avant fut brisé."
Vous déchiréz ensuite l’arrière du bateau en continuant votre récit.
...Bong!...
Enfin, vous déchirez la voile( les triangles repliés).
C’est alors que vous dépliez ce qu’il reste de votre bateau mutilé en disant:
Et que reste-t-il flottant sur l’eau ???
-La chemise du capitaine.
Essayez! C’est très mignon.
Vos petits enfants seront subjugués!!! 
réponse à . Elpepe le 25/11/2009 à 10h15 : Même l’étroit passage ? Ah, quelle gourmande ! Mais...
.
réponse à . deLassus le 25/11/2009 à 10h48 : Sur la chemise à pertuis, voir cet intéressant dégagement. ...
J’aime bien le titre. "La chemise conjugale, un avant goût du slip ouvert"... "de préserver leur plus intimes parties des regards du conjoint. "
Les slips ouverts existent toujours de nos jours, mais ce serait plutôt dans le but inverse, non?
réponse à . BOUBA le 25/11/2009 à 08h46 : En ces temps où la sexualité était considérée...
Et au dessus de cette "braguette" il fut souvent brodé au point de croix : "Dieux le veut" comme en témoigne un livre sur les Auvergnats du 19ème et même début du 20ème siècle ...
C’est rigolo,il y a 4 ans slovenka me répondait ( ci dessus ) et je prends la suite.

Bon, allez voir à cette page christian a déjà posté ma contribution de ce jour d’hui....(§ 3 )
Si tout le monde se met à citer Tonton, alors là je n’sais plus moi, je n’sais plus........
S’en souvenir comme de sa première culotte. Voilà l’expression que je connaissais...
Enfin, si je la détaille, je me doigt dois d’ajouter que, quand je parle de mes amours d’antan, je m’en souviens - comme de juste - comme de la première culotte que j’ai tenue dans mes mains...
ANAGRAMMES
S’en moquer comme de sa première chemise –> Emmène remèdes crampes héroï-comiques
S’en soucier comme de sa première chemise –> Remercierais empêcheuses incommodées
S’en foutre comme de sa première chemise –> Femme éméchée pèse micros, ordinateurs

FREDOGRAMME
S’en foutre comme de sa première chemise –> Fred récompenserait somme seiche émue

Comme quoi il n’est pas seulement Fred hamster, mais aussi Fred âme sœur et pas Fred hameçon !
(Si vous n’avez pas tout compris, c’est pas grave.)
réponse à . BOUBA le 25/11/2009 à 08h46 : En ces temps où la sexualité était considérée...
les chemises de nuit des dames étaient pourvues d’un "pertuis"
ANAGRAMME
Comme en pertuis de chemise fore sa mère

DÉFORMÉE
Sans foutre* comme sa mère Denise

* foutre (n.m.) : cyprine, sécrétion des glandes de Bartholin qui participe à la lubrique-fication vaginale.
réponse à . <inconnu> le 06/05/2013 à 07h41 : les chemises de nuit des dames étaient pourvues d’un "pertuis"ANAGR...
T’as pas peur des réactions ? 
De quel vêtement se foutre ?
Moi, chemise,
Mickey, lange.
réponse à . cotentine le 25/11/2009 à 01h07 : évidemment que je m’en souviens de ma 1ère chemise ! J&...
Chapeau, si j’ose dire.
J’ai des souvenirs de choses faites vers 3 ans et demi, mais avant 2 ans, rien de rien.
DEVINETTE
Quel est le sous-vêtement qui fait de la musique ?
- qu’a le son long
réponse à . <inconnu> le 06/05/2013 à 07h41 : les chemises de nuit des dames étaient pourvues d’un "pertuis"ANAGR...
Laisse les guiboles à Denise
Va repasser tes chemises
Et puis prépare tes valises
Tu pars demain.

Toute une époque.

S’il y a une époque qu"elle avait oubliée, la mère Denis, c’est bien la première chemise qu’elle a lavée.
Les américaines se fouttent des chemises et les afroaméricaines des ’blues’. 
S’en moquer / soucier / foutre comme de sa première chemise

Et aussi "s’en moquer comme de l’an 40". Si la première chemise date de l’an 40, pas étonnant qu’on ne s’en souvienne pas.
réponse à . slovenka le 27/11/2009 à 23h56 : Et au dessus de cette "braguette" il fut souvent brodé au point de croix&...
J en ai vu une, dans un petit musée de la vie campagnarde, où une brodeuse décidément très patiente, avait brodé : "Je ne le fais pas pas plaisir mais pour l’ amour de Dieu".... Avec guirlande de fleurs ! Me me suis demandée si Dieu ne s’ enfichait pas... comme de sa dernière création, c’ est à dire l’ ancêtre de celles qui portaient ce genre de vêtement.
La voleuse experte en coffres-forts:
- je m’en fous comme de ma première combinaison.
réponse à . SyntaxTerror le 06/05/2013 à 09h52 : Laisse les guiboles à Denise Va repasser tes chemises Et puis prép...
Elle lavait les chemises des autres, mais pas trop souvent la sienne. Le joli petit lavoir où elle officiait est toujours visible, à environ 8 km de chez moi. On le montre comme une curiosité touristique ! Voilà à quoi mènent les campagnes publicitaires...
réponse à . mitzi50 le 06/05/2013 à 10h25 : Elle lavait les chemises des autres, mais pas trop souvent la sienne. Le joli pe...
J’ai tapé dans Google "Le joli petit lavoir à environ 8 km de chez moi", mais ça ne m’a guère avancé...
réponse à . charmagnac le 06/05/2013 à 10h19 : S’en moquer / soucier / foutre comme de sa première chemise Et auss...
Si la première chemise date de l’an 40
En tout cas, en ’40 j’en ai bavé et j’en profite pour publier un ex-voto :

Pendant la guerre de 14-45, je creusais une tranchée avec ma gamelle sous l’œil attentif de mon caporal appuyé sur sa pelle quand un ver de terre me sauta à la gorge, mais pas n’importe lequel de ver de terre, un ver de terre de combat ! Que voulez-vous que je fasse, avec ma gamelle usée, contre un ver de terre d’élite hyper-entraîné ? Heureusement, ni une ni deux, le caporal prit sa pelle et tua le ver d’un grand coup, juste derrière la nuque.
Le salopard, il n’aura pas fait long briquet !, s’exclama le gradé héroïque (briquet étant le sobriquet du lombric, dans ce cas-ci un lombric-à-brac, la variété la plus lubrique – pour ne pas dire la plus véreuse).
La voix toute tremblante, je demandai au caporal : Merci de m’avoir sauvé la vie, mais comment avez-vous fait pour trouver la nuque dans un ver de terre ?
Le caporal se redressa, prit un air supérieur et me répondit : T’occupe, c’est pour ça que je suis caporal…

Maintenant encore, je ne m’en fous certainement pas comme de ma première chemise...
réponse à . <inconnu> le 06/05/2013 à 11h05 : J’ai tapé dans Google "Le joli petit lavoir à environ 8 km d...
C’est malin! Il fallait taper: "Le joli petit lavoir à environ 8 km de chez elle"! :&rsquo)
réponse à . <inconnu> le 06/05/2013 à 11h28 : Si la première chemise date de l’an 40En tout cas, en ’40 j&r...
Pendant la guerre de 14-45
... celle qui se termina par la victoire de Sedan, où la flotte de Nelson battit les éléphants d’Hannibal, pendant que Lampe au Néon se confessait auprès de l’Abbé Rétzina pour encore essayer de sauver la Grèce?
- Croupier ! croupier ! y’a un type bizarre qui dit que ça lui donne de la chance, alors il lèche tous les jetons qu’il mise...
- Lèche-mise ? je m’en fous !
- Je m’en moque comme de mes premiers collants !
Mme. Kohl
réponse à . file_au_logis le 06/05/2013 à 11h41 : Pendant la guerre de 14-45... celle qui se termina par la victoire de Sedan, o&u...
Certaines populations n’ont pas su que la guerre s’était arrêtée en 1918 pour reprendre en 1939.
Ce phénomène se poursuit, j’ai vu l’autre jour ce pauvre de Closets chez Taddéi, à la façon dont il cirait les pompes de l’Allemagne, on se serait cru en 1943. Il va falloir beaucoup de ménagement pour lui apprendre la mauvaise nouvelle : l’Allemagne a perdu la guerre en 1945.
réponse à . joseta le 06/05/2013 à 12h13 : - Je m’en moque comme de mes premiers collants ! Mme. Kohl...
Elle est aussi attribuée à Lady Chatterton.
Bien vu !
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Le cafetier ne se souvenait plus de sa première chemise, mais il s’en moka !
Les sous-vêtements féminins, qu’est-ce que c’est ’beau, dis’...
réponse à . SyntaxTerror le 06/05/2013 à 12h19 : Certaines populations n’ont pas su que la guerre s’était arr&...
j’ai vu l’autre jour ce pauvre de Closets
Que veux-tu, encore un François... 
réponse à . joseta le 06/05/2013 à 12h48 : Les sous-vêtements féminins, qu’est-ce que c’est &rsquo...
et toi aussi, tu t’ébaudis!
Et- si j’étais méchant - j’ajouterais: ... hé, baudet!
Mais je ne le suis pas, donc tu ne l’as pas lu!
Ici au Québec on dit aussi, «s’en moquer comme de sa première paire de bottines»
A propos de chemise : celle d’Isabelle d’Espagne est passée dans l’histoire

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La femme de Pierre Tornade disait: "Quand je mets un corset, il devient gai, Pierre."
Magnifique prétérition (ou prétermission) : procédé consistant à annoncer quelque chose en disant qu’on ne va pas en parler.
Je l’ai appris sur ce site-même ! Oui, sur ce site-même !
réponse à . joseta le 06/05/2013 à 12h48 : Les sous-vêtements féminins, qu’est-ce que c’est &rsquo...
Les sous-vêtements féminins, qu’est-ce que c’est ’beau, dis’...
Non, c’est Pabo !
réponse à . <inconnu> le 06/05/2013 à 16h42 : Les sous-vêtements féminins, qu’est-ce que c’est &rsquo...
T’es sûr qu’elles ne gouinent pas ?
Si ça "gouine" mets de l’huile !

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- On t’a vue en compagnie d’un type...me serais-tu infidèle ?
- Ce type ? Je m’en moque comme de ma première chemise de nuit, tu piges, Amat ?
réponse à . <inconnu> le 06/05/2013 à 11h05 : J’ai tapé dans Google "Le joli petit lavoir à environ 8 km d...
Lavoir de la mère Denis , Berneville-Carteret, Manche (Basse Normandie). Si tu as Google earth, cherche Barneville Carteret (Manche). A gauche du nom du village tu verras un groupe de trois "signes" sur lesquels il te suffiras de passer ta souris : l’ un indique l’ ancienne voie ferrée, le second la maison de garde-barrière où la mère Denis vécut du vivant de son époux (qui, tu l’ auras deviné, était garde-barrière à la SNCF), le troisième indique le fameux lavoir. Je pense que tu pourras trouver...

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