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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« N'en pouvoir mais »
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![]() « Mais Manuel a beau se moquer de Marx, Lénine et Trotsky comme de sa première chemise (encore qu'il attache une certaine importance à la propreté de la seule et unique qu'il possède), Frank peut l'écouter pendant des heures sans lassitude ni malaise. » Régis Debray - L'indésirable - 1975 ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 57
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évidemment que je m'en souviens de ma 1ère chemise ! J'avais quitté les brassières, les langes dont je ne me souviens pas, mais ma 1ère chemise m'a rendue très fière ! Dans c'temps-là, on pouvait porter sa 1ère chemise de nuit quand on était devenue "propre" jour et nuit, que l'on ne risquait pas de mouiller ses draps. "Oh, qu'elle est grande maintenant, la petite !"
les grands-parents et la maman était aussi fiers que pour la 1ère dent ou le 1er mot prononcé ! et personne ne se moquait ! Na !
bonjour cotcot et les autres-za-venir.
Un mystère... J'ai gardé(parceque c'est de la bonne toile! ) une chemise datant des années 1900 et , peut-être que quelqu'un pourra éclairer ma lanterne: - sous le boutonnage qui se termine aux 3/4, la chemise étant fermée plus bas, il y a une patte de tissus de 20 centimètres, comme ça cousue sous l'ouverture, une sorte de petite ceinture verticale terminée par une boutonnière qui fait balin-balan, sans plus. Je me suis demandé si c'était pour soutenir coquette... J'ai pensé ensuite qu'il devait y avoir un bouton, dans la ceinture du pantalon, et que le Monsieur devait attacher cette patte au bouton pour que la chemise ne lui tombe pas dans le caleçon. ( Elle est longue! Quand je la mets comme chemise de nuit, elle m'arrive sous le genou...) Y'aurait-il parmi vous un spécialiste des sous-vêtements masculins des années 1900? Merci! ![]() [ Modifié le 25/11/2009 à 08:15:29 ]
C'est donc une chemise d'homme qui attend une réponse d'homme. Les dames bien élevées comme nous ne regardent pas à cet endroit de leur vêture.
Tout bien réfléchi, il n'y a pas grand chose dont je parvienne à me moquer comme de ma première chemise. Ça doit me venir de mon papa qui, au terme de sa vie disait sans cesse "Je me fais du souci" et, quand je lui demandais pourquoi, il haussait les épaules en murmurant "J'sais pas". Je reviendrai plus tard réviser mon opinion en vous lisant. Belle journée à tous !
On s'en fout aussi comme de sa première tétine, de sa première chaussette ou de l'an 40, on s'en bat les c......ou les tantifles.......ou bien "çà m'en touche une sans faire bouger l'autre"......on s'en tape le coquillard.....les expressions en ce sens ne manquent pas........
En ces temps où la sexualité était considérée comme une chose sale et honteuse, les chemises de nuit des dames étaient pourvues d'un "pertuis" ( du latin pertus qui était un col, un passage étroit )
ce pertuis vestimentaire était une ouverture, une fenêtre placée au niveau du pubis que l'on déboutonnait pour faire la chose sans se dénuder, juste pour assurer la reproduction......... j'ignore si celà a un rapport avec cette particularité de la chemise masculine. bonne journée
C'était pour que la dame puisser rouler le bas de la chemise dedans et la boutonner sur le devant, à la hauteur de son choix, et ne pas l'avoir sur la tronche à gêner la manœuvre, nom d'une pipe !
Marcelle
Monsieur devait attacher cette patte au bouton pour que la chemise ne lui tombe pas dans le caleçon. Non non c'était juste pour empêcher la chemise de remonter. Ne pas confondre avec la patte de cravate qui a une boutonnière à chaque extrémité, et ne sert qu'à tenir la cravate en place. Désolé pour vos fantasmes, mesdames, et Elpépé !
"pertuis" J'ai toujours entendu dire que "pertuis" voulait dire "trou" et que le millepertuis porte ce nom à cause de ses feuilles pleines de minuscules petits trous. Ca me fait penser à une veille dame qui s'appelait Mlle Dupertuis, ça sonne tout de même mieux... ![]()
A bas les briseurs de rêve ! Honte aux censeurs de tout poil pubien ! Non à la ceinture de chasteté pour tous ! Et vive le salon rose.
Marcelle [ Modifié le 25/11/2009 à 10:02:27 ]
les expressions en ce sens ne manquent pas........ Tu veux dire par là, contrairement à Momo, qu'il y en a tout un tas, de ces choses dont on se fout comme de sa première chemise ?
Vois le pertuis breton et çui d'Antioche, autout de l'île de Ré... un pertuis est soit un trou pour permettre l'écoulement de l'eau d'une retenue quelconque, soit un rétrécissement d'un fleuve, soit un passage étroit entre deux côtes... Bref : bien récuré, ça ressert, mais il ne faut pas le laisser s'envaser !
Ma première chemise à carreaux, qu'elle nous dit à cette page, mais nous, on s'en fout comme de... voir contrib #5 et choisir selon son goût
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Comme tous les trous... sinon c'en n'est plus
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affirmatif : par exemple, personnellement je me fous de ma seconde chemise comme de ma première chemise. Et même plus. Bon d'accord, je ne me souviens ni de l'une ni de l'autre, mais si je m'en souvenais, nul doute que je garderais un souvenir plus vif, et plus ému de ma première que de ma seconde.
Quant à ma troisième ... Par contre, je me souviendrai toute ma vie de la première chemise de femme que j'ai prise dans mes bras. A cause de son contenu.
et si Pampers avait existé depuis le XVIème siècle, l'expression aurait pu être "je m'en fous comme de ma 1ère couche-culotte" avec des petits élastiques, là !
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Même l'étroit passage ? Ah, quelle gourmande ! Mais il faut bien relever la chemise, que si monsieur se prend dedans, ça t'étrangle !
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Voici comment je plie ma première chemise cette page
A cause de son contenu Elle avait une mouche ?
Et celle-là, visiblement elle s'en fout ! cette page.
Sur la chemise à pertuis, voir cet intéressant dégagement.
cette page Pour les gens pressés, aller à XVIIIème siècle : la chemise conjugale. Pour les speedés, cet extrait : "On trouvait par exemple brodé autour de ce trou du bonheur la phrase "Dieu le veut".
Merci pour "balin-balan", qui sent bon sa Provence, et que bien sûr je n'emploie pas dans mon Septentrion.
Contrairement à l'expression "être comme cul et chemise" je ne me souviens plus de ma première chemise, mais je me souviens très bien de mon premier "cul" il y a plus de 500 ans... Bizarre non ?
CETTE EXPRESSION VIENT DE LA MARINE
Le TLFI précise: MAR. Chemise de chargement. Enveloppe de toile dont on tapisse la cale des navires qui chargent en grenier. Ce qui explique que le marin se moque de sa première chemise comme de son premier pompon. Pidou [ Modifié le 25/11/2009 à 12:19:37 ]
A cause de son contenu "A cause" ou "grâce à" ? C'est vrai, on s'en fout pas mal après tout !!! ![]()
Vue la signification du mot "foutre", je me demande si il n'y a pas quelque chose d'un peu porté "sur la chose", justement, toute les fois qu'on l'utilise.
Ceci n'est bien entendu qu'une hypothèse qui ne tient pas forcément debout, les sens de ce mot ayant variés avec le temps et les emplois plus que divers et variés qui en sont faits. Mais connaissant le genre humain, on est en droit de se le demander !!! ![]()
Même au fait des aléas de la navigation à vue sur youtioube, on est saisi de vertige devant l'insondable: comment, par quels détours et clics plus improbables les uns que les autres, Elpepe est-il arrivé sur cette vidéo..?
Sans chemise... sans pantalon... [ Modifié le 25/11/2009 à 13:20:16 ]
C'est la faute à Mickey, avec son lien_18 qui m'a guidé jusque là ! Ah, le Mickey...
Bon, c'est l'heure, hein ? Bonne fête, Catherine ! Marceeeel ! Eksasôt !
Ah, mon tout-petit... mon disciple... A toi, la lessive du jour !
L'Amiral
une hypothèse qui ne tient pas forcément debout allongée, c'est plus confortable.Marcelle
"A cause" ou "grâce à" ? la grâce de cette mignonne n'est pas en cause... mais "à cause" me semble mieux convenir : se souvenir d'une chemise ne présente pas un intérêt tel que l'on puisse s'en réjouir en utilisant "grâce à ".A l'inverse j'aurais pu dire que je me souvenais de ma première femme "grâce à" sa chemise, mais là ce serait le comble de la goujaterie (et totalement faux !)
« S'en moquer / soucier / foutre comme de sa première chemise » se moquer d'une chemise, qu'elle soit la première ou la dernière , ce n'est pas charitable.Ce soucier du sort de sa première chemise, me semble manifester une attention, certes louable, mais bien tardive : il fallait s'en soucier plus tôt, avant qu'elle ne finisse en chiffons. Quant à "s'en foutre" , il me semble que l'expression ne devrait pas être "s'en foutre comme de sa première chemise" , mais plutôt : "s'en foutre comme dans sa première chemise. Quel gaspillage, quand on y pense !...
Dans mes armoires, il y a plein de dossiers. Dans mes dossiers, il y a plein de chemises. Donc, dans mes armoires, il y a plein de chemises.
Tu t'en fous ? Moi aussi, remarque bien.
la première chemise est en lin brodée, mais la dernière est en lin seul.. Vanitas vanitatis ...
Mais pourquoi du lin, amis Terriens ? Chez nous au contraire, on enlève sa chemise, avant de mettre lin sur Lune !
Y a pas z'à dire, les Japonais, question pliage, ils sont champions.
Est-ce qu'on peut faire une cocotte en chemise ?
Et moi, donc !
Ma dernière chemise, c'était à l'armée ... depuis je n'ai porté que des polos (la chemise Lacoste avec un trou dedans).cette page [ Modifié le 25/11/2009 à 17:20:27 ]
La dernière fois que ma bagnole n'a pas voulu démarrer, j'ai dit que j'appelais une casse.
Elle a répondu qu'elle s'en moquait comme de sa première chemise en ajoutant que, d'ailleurs, un moteur heureux n'a pas de chemise.
Ah ben tiens : j'ai connu, en mer, une longue joute oratoire avec un Saint-Cyrien, à propos du génitif pluriel de vanitas. Est-ce vanitatis, ce que j'ai appris comme toi apparemment, ou vanitatum ? As-tu encore ton Gaffiot pour le vérifier ? Je m'en foutrai comme de ma première toge lorsque j'en airai eu le cœur net !
Encore une pistonnée !
comment ? Ton raffiot n'a pas de Gaffiot ?
Bon : vanitatis = génétif singulier donne vanitatum : génitif pluriel Je crois que votre différent vient du fait qu'on lit aussi bien : "vanitas vanitatis": la vanité de la Vanité, et "Vanitas vanitatum, et omnia vanitas" , les premiers mots de l'Ecclesiaste : vanité des vanités, et tout est vanité ! Le conseil Lapeyre : ne pas confondre vanitas et lux avec vasistas velux.
Vanité, c'est gonflé ?
Non, mais il a deux gaffes. Et si mes déclinaisons latines sont un peu loin, je mesure celles des astres avec mon sextant, du levant au coucher du soleil.
Ah, la vanity d'Eva Nitay... [ Modifié le 25/11/2009 à 17:01:46 ]
- Allo, ici Rika Zarai à l'appareil. Je comprends rien du tout à ce que vous racontez, là...
Pom, pom, pom, sans chemiseueueueueu, sans pantalonon, pom, pom, pom... (sans Lady Theur de par Toches) [ Modifié le 25/11/2009 à 17:23:04 ]
Est-ce qu'on peut faire une cocotte en chemise ? Tu as parfaitement le droit de te faire une cocotte en chemise, et tu n'as pas besoin de me demander. C'est un accord entre toi et Cotcot, et ça ne nous regarde pas. Mais je vous conseille la plus grande discrétion pour éviter la jalousie du marin. [ Modifié le 25/11/2009 à 17:45:50 ]
Ah ? Le génétif singulier donne le génitif pluriel ?
Voilà qui me perturbe pour la soirée...
Bon, les gosses : Pépé va chercher le champagne et les fruits de mer, pour une soirée aux chandelles avec BB.
Au lit, garnements ! Et gardez votre chemise, hein !
Ah ! Tu t'es démasqué : toi aussi tu as un promène-couillon !
Et ton client était ce jour-là LE Saint-Cyrien qui avait choisi la Marine, et non comme les autres l'armée de terre ou la gendarmerie.
oui, ce pluriel est bien singulier !
Si je te suis (non, n'aie crainte je ne tiendrai pas la chandelle) , vous êtes comme cul et chemise BB et toi pour prendre un peu d'avance sur la journée de demain. Gageons que certains artistes ne manqueront pas de lui envoyer un beau dessin.
Les...culottes de jour des dames,
étaient elles, ouvertes carrément , à l'entrejambe. J'en ai. Alors n'allez pas dire que j'invente! D'ailleurs ces dames, faisaient leurs besoins où bon leur semblait, dans la rue, dans un recoin, debout et, sans que rien ne paraisse, reprenaient leur marche, ondulente et opulente, dans leur robe qui leur tombait jusqu'aux pieds. Les robes avaient à cette intention, une espéce de galon-petit balai, que l'on changeait régulièrement, cousu à points larges. Je sais cela car ma mère me l'a raconté. Elle se souvenait avoir vu Madame Trucmuche, faire une petite pose dans la rue et repartir, laissant derrière elle, un petit paquet fumant. Vous me croirez si vous voulez... Moi je crois cette histoire qui remonte aux années 1905.
Et pour vous, Messieurs coquins et freluquins,
trouvé sur google, :page lingerie diverse, jupons Bel usage de la dentelle. Entièrement amidonné. Vers 1895-1900. ... Panty, ou familèrement culotte fendue...En usage du milieu du XIXème, jusqu'aux années 20 ... lepaondesoie.free.fr/page%20lingerie%20diverse,%20jupons.htm - ![]()
ne
![]() dont les chemises de leur Homme !
Bien plus récemment, puisque dans les années 60, je me souviens de la marchande de poissons (peï, peï...) qui portait une jupe longue d'un noir approximatif et se posait, un pied sur le trottoir, l'autre dans la chaussée pour arroser la rigole. Je ne sais pas si elle portait ou non de culotte fendue ou pas...
Un petit pliage:
Vous faites un petit bateau en pliant une feuille en deux puis en faisant des triangles puis...bref ! vous savez TOUS faire un petit bateau en papier! Au petit bateau , une fois terminé, vous commencez à couper, en la déchirant, une pointe de la coque. Et vous racontez: " Il y eut un vent violent et le bateau fut projeté contre un rocher. Bing! L'avant fut brisé." Vous déchiréz ensuite l'arrière du bateau en continuant votre récit. ...Bong!... Enfin, vous déchirez la voile( les triangles repliés). C'est alors que vous dépliez ce qu'il reste de votre bateau mutilé en disant: Et que reste-t-il flottant sur l'eau ??? -La chemise du capitaine. Essayez! C'est très mignon. Vos petits enfants seront subjugués!!! ![]()
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J'aime bien le titre. "La chemise conjugale, un avant goût du slip ouvert"... "de préserver leur plus intimes parties des regards du conjoint. "
Les slips ouverts existent toujours de nos jours, mais ce serait plutôt dans le but inverse, non?
Et au dessus de cette "braguette" il fut souvent brodé au point de croix : "Dieux le veut" comme en témoigne un livre sur les Auvergnats du 19ème et même début du 20ème siècle ...
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