|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Les dernièresListe des expressions françaises des 2 dernières semaines Les prochainesListe, dans le désordre, des expressions françaises à venir Une au hasardAffichage d'une expression française quelconque prise au hasard ToutesListe de toutes les expressions françaises référencées RechercheRecherche d'expressions françaises contenant certains mots PalmarèsListe des 50 expressions françaises les plus consultées Les résistantesCelles qui me résistent (dont je ne trouve pas l'origine) BibliographieListe des principaux livres et sites d'où sont extraits les éléments contenus dans ce site NouveautésListe des nouveautés du site Livre d'OrListe des messages sympathiques Foire Aux QuestionsLes réponses à toutes les questions habituelles Inscrivez-vous !Abonnement ou désabonnement de la lettre quotidienne ou hebdomadaire ContactPour une question, un souhait ou une remarque, c'est ici ! ![]()
|
Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« N'en pouvoir mais »
INSCRIVEZ-VOUS, C'EST GRATUIT !
Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du lundi 16 février 2009 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « Sans barguigner » ![]() Sans hésiter, sans mettre du temps à agir 'Barguigner'. Voilà un verbe ancien qui a été très utilisé du XIIe au XVIe siècle et qui n'a survécu dans notre langue moderne que dans cette expression qui date du début du XVe. À l'origine, 'barguigner', dont l'étymologie reste discutée, signifiait 'marchander longuement'. C'est par référence à la longueur du marchandage et au temps passé avant de prendre la décision d'acheter ou de renoncer, qu'il a également et rapidement pris le sens d'hésiter. Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() « Caroline se lève en rejetant les couvertures : elle tient à vous montrer qu'elle peut se lever, sans barguigner. Elle va ouvrir les volets, elle introduit le soleil, l'air du matin, le bruit de la rue. » Honoré de Balzac - Petites misères de la vie conjugale « C'est un enfant qui a une grande idée de son devoir, pensait- elle ; mais tout de même, s'il n'avait pas le cœur un peu dur, il ne serait pas parti comme ça sans barguigner, sans tourner la tête et sans verser une pauvre larme. » George Sand - La petite Fadette ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les équivalents de l'expression dans les régions francophones ou dans d'autres pays. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Ailleurs' ci-dessus).
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les expressions synonymes ou au sens proche de celle du jour. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Similaires' ci-dessus). [Aucune expression synonyme ou au sens proche ne m'a été proposée à ce jour.]
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les expressions modifiées ou déformée de manière plaisante, basées sur celle du jour. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de telles dérives, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Déformées' ci-dessus). [Aucune expression déformée ne m'a été proposée à ce jour.] ![]() BARGUIGNER (0)
En cliquant sur un mot-clé, vous obtenez la liste des expressions référencées contenant le mot choisi (le nombre entre parenthèses derrière chaque mot indique le nombre d'autres expressions qui le contiennent).
Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 64
La participation à la discussion est réservée aux abonnés du site (c'est entièrement gratuit).
Le lien paraît facile avec le mot anglais "bargain" (affaire, occasion): serait-ce un de ces mots anglais venus du français à l'époque (comme bougette qui a donné budget ou encore tarjette qui a donné target) ?
Allez, bonjour à toutéàtous, Dr-Hobbes
Jamais entendu cette expression!Je suis de plus en plus contente de lire expressio même si je n'y écris que très peu...car j'y apprends donc plein de choses!Bonne journée les ami(e)s...
[ Modifié le 16/02/2009 à 07:26:32 ]
Allez, j'ose: nos amis barguignent à s'engager sur ce merveilleux site aujourd'hui. Bien l'bonjour à toutes et tous !
[ Modifié le 16/02/2009 à 07:40:35 ]
Je t'invite à lire les "Fortune de France" de Robert Merle. Tu y découvriras, presque dans leur contexte historique puisqu'il s'agit d'une série de romans, l'usage de nombreuses expressions comme celle-ci qui donnent à ces ouvrages un ton particulier que j'apprécie personnellement beaucoup.
Deux pistes pour barguiner: 1 BARAGOUIN probablement basé sur le breton BARAL GWIN ( Pain et vin), utilisé par les soldats bretons pour commander un repas dans une auberge. Sans baragouin : de façon compréhensible pour des aubergistes non-bretons.
2 BARGOENS mot néerlandais équivalent à ARGOT: langue secrète des voleurs et autres malfaiteurs. Comprend pas mal de mots de Jiddish. Destinée à ne pas être comprise par les argousins.Peut-être arrivée en France lors des guerres de religion, lorsque les huguenots émigrèrent en masse aux Pays-Bas sur des navires hollandais. Ce ne sont que des pistes.
Marcel,
quand je viens dans ton bar guigner quelque breuvage évite de barguigner, de dire :" tu n'as pas l'âge" Si je n'ai que 15 ans, trop jeune pour boire un verre, c'est que nous, sur la Lune, nous comptons à l'envers... ton client Sélénite.
Pistes intéressantes, que je ne connaissais pas.
Alain Rey donne comme étymologie le latin médiéval "barcaniare" = faire du commerce, emprunté au francique "borganjan", croisement de "borgen" prêter et de waidanjan" : gagner. Cette hypothèse serait concurrencée par celle de "barwaniare" issue de "warbanjan" , tirée de "warb" : affaire;, métier. Le verbe s'écrirait aussi "bargaignier", tiré alors de l'anglais bargain. Que les anglais auraient pris où ? l'histoire ne le dit pas... pourquoi pas aux bretons ? ![]()
mon Larousse de l'ancien français cite aussi ces substantifs disparus depuis :
bargain , gne : 1) marché, accord, 2) contestation, chicane, 3) chance, accident, 4) mêlée, choc barguinage , erie : marchandage la phrase : en cas de contestation quant au marché il y avait mêlée et risque d'accident... se disait donc : en cas de bargain quant au bargain, il y avait bargain et risque de bargain. Il existe une version schtroumpf, plus ancienne, mais moins précise.
"ÉRASTE.- Il fait fort bien; un malade ne doit point vouloir guérir, que la Faculté n'y consente.
L'APOTHICAIRE.- Ce n'est pas parce que nous sommes grands amis, que j'en parle; mais il y a plaisir, il y a plaisir d'être son malade; et j'aimerais mieux mourir de ses remèdes, que de guérir de ceux d'un autre: car, quoi qui puisse arriver, on est assuré que les choses sont toujours dans l'ordre; et quand on meurt sous sa conduite, vos héritiers n'ont rien à vous reprocher. ÉRASTE.- C'est une grande consolation pour un défunt. L'APOTHICAIRE.- Assurément; on est bien aise au moins d'être mort méthodiquement*. Au reste, il n'est pas de ces médecins qui marchandent* les maladies; c'est un homme expéditif, expéditif, qui aime à dépêcher ses malades; et quand on a à mourir, cela se fait avec lui le plus vite du monde. ÉRASTE.- En effet, il n'est rien tel que de sortir promptement d'affaire. L'APOTHICAIRE.- Cela est vrai, à quoi bon tant barguigner* et tant tourner autour du pot ? Il faut savoir vitement le court ou le long* d'une maladie. ÉRASTE.- Vous avez raison. L'APOTHICAIRE.- Voilà déjà trois de mes enfants dont il m'a fait l'honneur de conduire la maladie, qui sont morts en moins de quatre jours, et qui entre les mains d'un autre, auraient langui plus de trois mois. ÉRASTE.- Il est bon d'avoir des amis comme cela." Molière (dans la comédie de MONSIEUR DE POURCEAUGNAC)
Chez nous, on dit "baragouiner" lorsque l'on parle de manière peu compréhensible ou quand on ne connaît que quelques mots d'une langue étrangère. Tu parles espagnol? Oh, je baragouine quelques mots...
![]() PS: Je ne suis naturellement pas sûre de l'orthographe de ce mot, mais il est inutile de le décortiquer pour en faire trois ![]() [ Modifié le 16/02/2009 à 10:10:14 ]
Chez moi aussi on parle de baragouin et de baragouiner, car les termes sont bien français, et leur sens ne prête pas à confusion.
Leur origine serait bien celle que cite polopolo. Mais par contre elle ne croiserait en rien notre barguigner. Quoique, quoique... rien n'empêche de baragouiner son baragouin, sans barguigner, non ?
idem ,ne connait pas l'expression,c'est sans nul doute pourquoi je suis les commentaires et les expressions elles meme.bonne journee a tous .sn-oo-ky
du Larousse 1948 (ghi-gnè)v.i(origine German)Hesiter à prendre un parti.ceci pour barguigner.pour barguignage hesitation;lenteur à ce dècider..voila pour m'a contrib.sn-oo-ky.
Barguigner : peut-être du german, borganjan, qui signifie emprunter. C'est ce que dit mon Larousse.
Mais Chirstian a comme définition : prêter. Or prêter et emprunter n'ont pas la même signification. Larousse précise quand même que familièrement, barguigner c'est hésiter longuement et visiblement surtout en ce qui concerne les marchés. @ sn_oo_ky : le temps de taper mon commentaire tu avais déjà répondu. Suis un peu plus lente, mon dictionnaire est de 1928. ![]() [ Modifié le 16/02/2009 à 12:00:13 ]
J'ai seulement " Payer sans discuter la note..."
Bonne journée! ![]()
Bonjour bonjour, les gosses. Bon, nous noterons également l'emploi de cette expression par... le commissaire San-Antonio, évidemment. Dans le sens de "sans hésiter", voire "sans mégoter", "sans broncher". L'idée de "barguigner" tourne le plus souvent autour du marchandage ou de l'ergoterie (ou ergotage, argutie foireuse).
Bien bon de retrouver Molière dans le texte...Je me barre sans barguigner sous d'autres cieux pas forcément plus cléments puisqu'il fait ici un temps somptueux, mais bien plus doux.
.
Je ne connaissais pas, comme beaucoup d'entre vous peut-être, le verbe barguigner.
C'est bien de se cultiver, mais, ceci étant dit, il n'est pas très étonnant qu'il soit tombé en désuétude. Le verbe marchander est plus parlant, il décrit exactement ce que l'on est en train de faire. Quand au verbe hésiter, il se prononce plus facilement et agréablement que barguigner qui a l'air de porter sa guigne sous sa barre. Notez que comme toujours God ne propose pas ses expressions au hasard ! Ainsi Samedi il nous proposait d'avoir barre sur quelqu'un, Dimanche, jour du seigneur, on rangeait les affaires dans le sac et Lundi -->multiplication des barres : on a cent barres guignées* ! * Le verbe guigner est un synonyme de convoiter, n'est-ce pas God ? Mais quelles sont les barres que tu convoites ? Cela pourrait-être les célèbres barres choco-noix de coco, noires à l’extérieur et blanches à l’intérieur ? Les barres en argot désignent aussi les cigarettes (fumer une sèche c'est tirer une barre) ? J'espère que ce n'est pas ces morceaux de shit de 3 grammes en forme de barres ? Et pourquoi cent barres ? Barre en argot veut dire aussi bouche (allusion à la mâchoire du cheval) Qui sent Barre sent Bush ? ![]() L'explication la plus satisfaisante me semble être que God veut nous parler de la barre des tâches d'Expressio avec le nouvel hébergeur ! Une barre avec 100 fonctionnalités différentes : accès direct à Marcel, Bernard, au salon rose, au salon de coloriage... Je vous laisse imaginer les autres mais je n'oublie pas l'éditeur de partoche. Je sens que l'Amiral va chanter de joie ! ![]() [ Modifié le 16/02/2009 à 17:03:25 ]
pas étonnant que tu ne connaisses pas l'expression : le verbe "barguigner" fait partie des mots obsolètes et l'expression n'est pas très utilisée à l'époque actuelle ... c'est du vieux françois !
![]()
De la noix de coco nappée d'un garnissage brun tout le monde guigne dessus, même nôtre grand chef !
D'ailleurs pour en avoir, sans barguigner, N. S. gageras Bruni ! Anna Page [ Modifié le 16/02/2009 à 14:35:37 ]
parle pas de note, Elpépé va vouloir en remplir des portées et sans l'éditeur de partoche, tout le monde sera frustré ! : lui de ne pas être édité, ni entendu ... et nous de ne pas être transporté en écoutant son oeuvre !
![]() à toi et aussi à SagesseFolie (18) je vais vous poser la colle : "Il a signé le contrat sans barguigner." Comment conjuguer ce verbe du 1er groupe ? réponse sur le Bescherelle
chapeau bas, sans
très forte Anna ! ![]() [ Modifié le 16/02/2009 à 13:50:26 ]
Indicatif présent:
je signe tu signes il/elle signe nous signons vous signez ils/elles signent Imparfait: je signais Passé simple: je signai Futur simple: je signerai Conditionnel présent: je signerais Passé composé: j'ai signé Passé antérieur: j'avais signé Plus-que-parfait: j'eus signé Futur antérieur: j'aurai signé Conditionnel passé: j'aurais signé Participe présent: signant Participe passé: signé Infinitif: signer Subjonctif présent: que je signe Subjonctif imparfait: que je signai Subjonctif passé: que j'aie signé Subjonctif plus que parfait: que j'eusse signé Voilà. De mémoire d'écolier, je pense ne rien avoir oublié. Ai-je répondu à ta question? Comment, il ne s'agissait pas du verbe "signer"? Ah bon... Pourtant, signer est bien un verbe du premier groupe! Donc, à question non clairement formuléee... Et désolé pour Béchamel... pqrdon; Bescherelle... ![]() Maintenant que j'ai signé, je saigne avant de singer les autres... [ Modifié le 16/02/2009 à 14:00:05 ]
subj imparfait : que je signai : il eût mieux valu que tu barguignasses !
Allah a'c barres de mesures ! Par la barbe du pro-fêtes ! J'en fais une mine-arrêt :
![]()
"Il eût fallu que je barguignasse, grogna la grognasse, en cassant le manche de sa brosse dans sa tignasse sans barguigner" : ça tanasse, non ?
Mon dictionnaire étymologique outre celle de Larousse, cite une autre hypothèse : le mot français viendrait de barque (qui fait des va et vient).
Il ajoute que les deux origines sont discutables.
Tu est à
![]() C'est vrai que eux cela serait plutôt Allah a'c barres d'explosifs ! La mesure y connaissent pas trop. Chacun sa manière de s'éclater spa ? A ce propos tu sais comment ils appellent les électeurs Israéliens qui ne se sont pas déplacer pour voter dernièrement ? ----------------------- Les absents Sionistes ! En Israël, le parti religieux se nomme le parti Shass. Son nom complet est Shass, Prêche et Tradition ! ![]() [ Modifié le 16/02/2009 à 15:54:08 ]
Le baragouin , les salamalecs et le galimatias ne prouvent qu'une chose : c'est forcément l'étranger qui a tort de ne pas être d'ici.
Normal...De nos jours, on barguigne à prêter à quelqu'un qui veut emprunter...
Mes parents me disaient ça quand, petite, je cherchais la p'tite bête: "Arrête d'ergoter"
[ Modifié le 21/02/2009 à 11:16:01 ]
Bravo, ça c'est de l'Anna, pas barguignolante, c'est le moins que l'on puisse dire
![]()
Indiscutablement, l'expression viendrait de la Marine, alors ?
Youpi !
J'ai pas osé !
Et je vois que tu ne les as jamais écoutés !
![]()
Ah ben vi, mais moi, si !
Si, si...
qui cherche à emprunter prête à rire. C'est ce que m'a répondu mon banquier. Mais je voyais bien qu'il en était gêné. Je lui ai dit : je vous trouve un peu emprunté. Il m'a dit : oui, entre banques nous nous prêtons du personnel, histoire de ne pas perdre la main : de rester toujours près. J'ai pensé que s'il était près, le prêt n'était pas loin.C'est que j'en ai besoin pour acheter un pré qui borde ma maison. Il m'a dit : un prêt pour un pré, c'est du troc. On ne fait pas ça. J'ai insisté : je peux vous donner des garanties. Il m'a demandé : quoi ? J'ai proposé : mes champs. Il m'a dit : si j'étais méchant je ne vous écouterais même pas. Je lui ai dit : alors vous êtes près pour le prêt du pré. Il m'a dit sans barguigner : oui, mais le prêt du pré c'est pour après. Alors j'attends la fin de la crise.*
* j'ai de la version pour la crise en thème. [ Modifié le 16/02/2009 à 16:55:19 ]
Et avec le pré tout près de mes champs, pignon sur rue, je pourrai les confier à l'attention de ton chien, mes champs ? Sans barguigner, pendant que j'irai au bar guigner mon malt ?
Excellent pré-texte, Chirstian.
![]()
si tu guignes malt à propos, je refuse de garder un chien de ta chienne.
Selon le Grand Larousse Universel (édition 1982), le mot "barguigner" pourrait avoir pour origine le mot francique "warbanjan", issu du mot "warb" signifiant affaire, métier. Plus probablement, il vient du latin médiéval "barcaniare" = faire du commerce. Il a deux significations : d'abord : marchander longuement, qui s'est, semble-t-il, avec le temps, transformé en : hésiter longtemps et visiblement avant de se décider.
Selon le Littré, qui fait toujours référence, le mot aurait été utilisé à partir du XIIIème siècle dans ce dernier sens et au XIVème dans celui de marchander. Aujourd'hui, l'expression "sans barguiner" est encore utilisée, mais peu. Tel n'était pas le cas dans ma jeunesse (avant la 2ème guerre mondiale) où elle était encore d'usage courant, du moins dans l'orléannais. Je recommande chaudement la lecture du Littré, très documenté sur l'usage de ce mot au cours des siècles. Mais je n'ai pas consulté Google, ni Yahoo, qui ont peut-être un avis autorisé sur ce mot. JCH P.S. J'ai lu tout à l'heure quelques âneries relatives à l'usage du pronom relatif "dont", qui, grammaticalement, équivaut à "de qui, de quoi, duquel, de laquelle, desquels, desquelles". L'auteur des "expressions" l'a très correctement utilisé, n'en déplaise aux partisans de "que" qui sont totalement dans l'erreur. Respectons notre langue et sa grammaire, SVP.
Au régistre des citations : "A quoi bon barguigner et tant tourner autour du pot", Molière
Si la barque est barrée par un As, devient elle alors une barque-As ?
Bienvenue au phare, Jeannot le chat, la belette et le petit lapin. C'est dont au sujet de quoi qu'est-ce, ton truc ? Le Cosaque du dont ?
![]() Tu verras, ici, on rit de tout. Enfin, on essaie, en tout cas. Même si l'on est en mesure d'écrire un langage ![]() [ Modifié le 16/02/2009 à 18:29:30 ]
Ah, chiot alors ! Justement, j'en avais un cosmonaute, prêt à te suivre dans ton pré lunaire, en remuant la queue sans barguigner comme moyen de propulsion...
Le lieu où se voyaient jadis chez nous, peuple du royaume de Jérusalem, les plus rudes barguignages, c'était sans vous mentir Place du Change, à Jérusalem, avant que la Cité sainte ne fût prise par les Sarrazins, l'an maudit 1187. Là se pressaient en foule des gens issus de pays forains et de peuples sauvages. Sur les étals des changeurs et des orfèvres se pressaient des Allemands aux barbes teintes en rouge à la mode sarrazine, des Anglais, des Espagnols, des Danois géants au poil blond, des Arméniens en robe grise et chaperon de camelin noir, une croix d'argent ou d'ivoire pendue à leur col. Entre les estropiats à la jambe de bois qui quêtaient l'aumône erraient de riches marchands de Pise, de Gênes ou de Venise tout cousus de soie, se donnant le semblant de seigneurs bien qu'ils ne fussent que bourgeois, des Grecs habiles à rapiner par-ci par-là une chose ou l'autre, des Abyssins et des Maures, des Indous et des Nubiens, dont certains portaient le "halqah", l'anneau d'oreille des esclaves. Sur la Place du Change vous croisiez de pauvres pèlerins d'Occident, jadis peut-être hauts barons en leur contrée, qui brandissaient leur palme de Jéricho, preuve absolue qu'ils avaient accompli leur pèlerinage, et vous heurtiez à des Géorgiens gaillards, grands buveurs, grands joueurs et fameux défouleurs de femmes ! Des chevaliers du Temple, venus là changer diverses monnaies, vous frôlaient au passage, tandis que traversaient la place en braillant dix ou vingt chevaliers de l'Hôpital, qui charriaient les morts, et que devant vous bourgeoises et putains, affublées avec une magnificence de seigneuresses, barguignaient perles et joyaux..…
Tout un monde perdu aujourd'hui, en l'an 1204, et qui ne vit plus que dans nos mémoires. [ Modifié le 17/02/2009 à 09:46:59 ]
Le guigner est l'arbre qui donne des guignes. Le bar guigner est un bistrot où on va se refaire la cerise, quand on a la guigne.
des Grecs habiles à rapiner RÉBUS
[ Modifié le 16/02/2009 à 20:50:24 ]
Avec un guignolet-kirsch.
1 soudard ne vit que de rapines !
Solu-Hobbes
Bravo, moussaillon ! Je vois que, dans les Conventions.be, tu suis... Tiens, tu gagnes la trirème du jour !
![]()
Qui c'est que tu traitais de cuistre?
![]()
J'adore quand tu nous racontes ce genre d'histoires.
![]()
Oh là là... Toi tu la connaissais, spa? Car c'est un peu tiré par....heu non, j'ai rien dit
![]()
Tu ne vas pas me dire queue tu ne la connaissais pas ?
Tu ne vas pas me dire queue tu ne la connaissais pas ? Moi, si! -Je ne la con-naissait pas! J*
Le lien paraît facile avec le mot anglais "bargain" (affaire, occasion): serait-ce un de ces mots anglais venus du français à l'époque (comme bougette qui a donné budget ou encore tarjette qui a donné target) ? Ici au Kébek, on utilise "BARGUINER" dans le sens de marchander! Je croyais que c'était un anglicisme de "bargain". Alors, une même source commune? J* [ Modifié le 20/02/2009 à 01:10:06 ]
Mes parents me disait ça quand, petite, je cherchais la p'tite bête: "Arrête d'ergoter" Horizon d'ailes, Je crois plutôt que vos parents vous disaient ça! ![]() J*
J'ai pas compris
Pourquoi tu me dis "vous" ?
Moi non plus je ne la connaissais pas, d'où mon commentaire en #54.
![]()
J'ai pas compris Pourquoi tu me dis "vous" ? Ben, j'ai tendance à voustoyer! (ou tuvoyer, c'est tout comme)! Vos parents vous disait (sic) / disaiENT ![]() J*toile
Oh la honte, merci de m'avoir fait remarquer
![]() Voilà qui est réparé! [ Modifié le 21/02/2009 à 11:16:55 ]
J'ésitaient, je ne savais pas si ont peu José!
![]() [ Modifié le 22/02/2009 à 22:14:15 ]
Non, non, fô pas ézité,tu as bien fé
![]() |
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Tous droits réservés - Duplication et diffusion strictement interdites sans autorisation d'expressio.fr | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ce site est conçu et maintenu par plaisir et par Georges Planelles - Copyright © 2005-2012 Kelyos SARL - [ Infos légales ] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||